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  • [Nantes] Manifestation contre le CRA

    Un centre de rétention administrative (CRA), est un lieu de privation de liberté. Le placement en rétention est une décision administrative, prise par le Préfet, permettant d’enfermer une personne de nationalité étrangère sans titre de séjour dans l’attente de son éloignement forcé du territoire. En réalité, c’est une prison qui ne dit pas son nom.

     

    Les personnes n’y sont pas maintenues pour avoir commis un crime ou un délit, mais du fait d’être “sans-papiers”. Les conditions d’enfermement dans les CRA sont largement décriées par tou.te.s : nourriture insuffisante, locaux insalubres et mal entretenus, violences, accès aux soins difficile.

     

    D’ici 2027, le ministère de l’Intérieur souhaite doubler la capacité des centres de rétention administrative en France pour atteindre 3 000 places. Pour cela, la construction de CRA a été annoncée dans différentes villes, dont Nantes, à côté de la prison de Carquefou sur la zone du Champs de Manoeuvre. Budget estimé ? 40 millions d’euros !

     

    Malgré les avis défavorables de la Commission locale de l’eau (CLE), de la Ville de Nantes, du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN), et ignorant les recommandations de sa propre commission d’enquête publique, la préfecture a commencé à abattre des centaines d’arbre depuis le 7 septembre sur le site du projet, alors même que des recours juridiques sont en cours !

     

    Réunissant plus de 30 organisations syndicales, associatives et politiques, COLERE Nantes appelle à manifester nombreux et nombreuses contre la construction de ce projet raciste, indigne, inutile, couteux et destructeur. Rendez-vous samedi 19 septembre à 15h au Champ de manœuvre

  • Semaine du Marxisme à Jussieu. Pourquoi avons nous besoin d'une philosophie révolutionnaire ?

    Quand ?
    Le 1 octobre à 18h30

    Où ?
    Université Paris 7 Jussieu 4 place Jussieu 75005 Paris

    Notre génération vit la crise la plus grave du capitalisme depuis les années trente : crise écologique, guerres impérialistes et aggravation des oppressions. Face à cela, les gouvernements et la classe dirigeante nous font payer le coût de la crise : contre-réformes, coupes budgétaires, financement de guerres, destruction de la planète. Travailleurs, jeunes, femmes et immigrés sont les premières victimes de cette régression sociale.

    La méthode marxiste permet de comprendre les causes profondes de la crise générale du capitalisme. Elle explique la base matérielle des oppressions et les raisons économiques des guerres. Elle montre comment la course aux profits, la propriété privée des moyens de production et la division du monde en États-nations freinent le développement harmonieux de la science, de la technologie et de la culture. Tant que ces obstacles subsistent, le capitalisme mène l'humanité vers la catastrophe !

    "Sans théorie révolutionnaire pas de mouvement révolutionnaire" (Lénine)

    • Voir aussi PCR
  • Semaine du Marxisme à Jussieu. Qu'est ce que le marxisme ?

    Quand ?
    Le 29 septembre à 18h30

    Où ?
    Université Paris 7 Jussieu 4 place Jussieu 75005 Paris

    Notre génération vit la crise la plus grave du capitalisme depuis les années trente : crise écologique, guerres impérialistes et aggravation des oppressions. Face à cela, les gouvernements et la classe dirigeante nous font payer le coût de la crise : contre-réformes, coupes budgétaires, financement de guerres, destruction de la planète. Travailleurs, jeunes, femmes et immigrés sont les premières victimes de cette régression sociale.

    La méthode marxiste permet de comprendre les causes profondes de la crise générale du capitalisme. Elle explique la base matérielle des oppressions et les raisons économiques des guerres. Elle montre comment la course aux profits, la propriété privée des moyens de production et la division du monde en États-nations freinent le développement harmonieux de la science, de la technologie et de la culture. Tant que ces obstacles subsistent, le capitalisme mène l'humanité vers la catastrophe !

    "Sans théorie révolutionnaire pas de mouvement révolutionnaire" (Lénine)

    • Voir aussi PCR
  • L’Ukraine et la Pologne dénoncent une frappe russe sur un train à la frontière

    Un drone russe a frappé la locomotive d’un train de voyageurs à 2 kilomètres de la frontière avec la Pologne, pays membre de l’Otan. «La terreur de Poutine frappe littéralement à la porte de l’Union européenne et de l’Otan», affirme le ministre des affaires étrangères ukrainien.
  • 26 septembre. Marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale

    Quand ?
    Le 26 septembre à 14h

    Où ?
    Place de la Nation 75012 Paris

    14h : Départ de la place de la Nation
    17h : Assemblée (Place de la Bastille)
    19h : Concerts (Place de la Bastille)

    Lettre ouverte au président de la République

    Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos voeux : « Qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu'à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu'aux villages du Cher.

    Qui aurait pu prédire que plus de 7 300 personnes mourraient de la canicule cet été, sans que rien ne s'arrête ?

    Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d'abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?

    Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?

    Qui aurait pu prédire que des millions d'animaux d'élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d'abord, entassées sous des toits de tôle, et qu'il faudrait rouvrir les fosses d'enfouissement de 2003 ?

    Qui aurait pu prédire que d'innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu'aucun décompte ne soit seulement tenté ?

    Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?

    Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu'il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l'accès aux ressources énergétiques et minières ?

    Personne ne pouvait l'ignorer, parce que tout était écrit.

    – Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu'on en doute.
    – Le GIEC (Groupe d'expertes et d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
    – À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d'alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.

    Nous nous sommes mobilisé·es

    Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.

    Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.

    Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d'origine.

    Contre les méga-bassines, pour que l'eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d'un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d'ajustement.

    Vous ne nous avez pas écouté·es. Vous avez dit que nous exagérions, puis que nous étions des radicaux, puis des écoterroristes. Pendant ce temps, vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d'euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d'eau.

    Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes.

    Nous exigeons un plan d'urgence

    Parce que l'été prochain sera plus chaud que celui-ci. Des lieux frais accessibles dans chaque bassin de vie, en commençant par les quartiers populaires et les communes rurales. Des écoles, des crèches, des hôpitaux et des EHPAD où l'on ne meure pas de chaud. La protection des travailleuses et des travailleurs de la chaleur inscrite dans la loi. Un toit pour chacune et chacun, parce qu'on ne s'adapte pas au climat quand on dort dehors. Des moyens humains et matériels réels pour les secours. Un fonds pour les paysannes et les paysans sinistrés, et le sauvetage de la faune inscrit dans les plans de catastrophe.

    Nous exigeons un plan d'adaptation

    Parce qu'aucune commune ne doit rester seule devant le feu et la soif. Le Fonds vert rétabli et l'ingénierie publique rendue aux territoires. La rénovation des logements engagée, des passoires thermiques et du parc social, pour que l'isolation cesse d'être un privilège. Des forêts protégées et restaurées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs et non comme des stocks à privatiser.

    Nous exigeons un plan d'atténuation

    Parce qu'on ne s'adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu'on continue d'alimenter. La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles. L'interdiction pour toute entreprise française d'ouvrir de nouveaux projets fossiles, ici comme ailleurs. Des transports publics accessibles partout avant toute taxe qui pèserait sur les plus modestes. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu'il finance.

    Pour payer ces trois plans :

    Nous exigeons que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et qui en tirent profit.

    – Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027.
    – Les superprofits de l'armement, dont les carnets de commandes n'ont jamais été aussi pleins.
    – Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d'euros par an.

    Trois Françaises et Français sur quatre veulent déjà que les entreprises fossiles paient davantage. Nous ne demandons rien d'autre que ce que ce pays réclame.

  • Avec 86,5 millions d’euros, TANDEM HEALTH veut passer du scribe médical au système d’exploitation clinique

    La scale-up suédoise Tandem Health boucle une série B de 86,5 millions d’euros menée par le Scaleup Europe Fund d’EQT. Derrière le montant, l’opération traduit surtout un changement de catégorie : après avoir automatisé la documentation médicale, Tandem veut intervenir avant, pendant et après la consultation. En France, cette ambition la place face à Nabla …

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  • 🗓️ Event – Exister au-delà du clic : Repenser la performance digitale à l’ère du zéro clic et de l’IA

    Le trafic seul ne suffit plus à mesurer la performance d’une stratégie digitale. Avec l’essor des AI Overviews, des moteurs conversationnels et du Social Search, les marques doivent désormais être visibles, crédibles, citées… et capables de mieux convertir chaque visite obtenue. C’est le sujet central de la 6e édition des Marketing Digital Days, organisée par …

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  • AI Overviews en France : le replay, les slides et les réponses aux 187 questions du webinar

    Article rédigé à trois voix par Victor Lerat (Abondance), Julien Bismuth, Consultant SEO chez Getfluence, et Thomas Casiez, Directeur Général Adjoint SEO/GEO chez Datashake.

    Le 22 juillet 2026, la France a cessé d'être le village gaulois : les AI Overviews de Google sont arrivés sur les SERP françaises. Six semaines plus tard, le 10 septembre, nous avons ouvert le capot en direct avec deux experts qui ont de la data française, pas des études américaines recyclées. Vous avez été plus de 600 à vous inscrire, 242 à suivre le direct, et 88 d'entre vous avaient laissé 187 questions à l'inscription.

    Une heure ne suffisait pas à toutes les traiter. Cet article fait donc trois choses : il vous donne le replay et les slides, il résume ce qui a été dit, et il répond aux questions que le direct n'a pas eu le temps de couvrir. Nous les avons regroupées en huit thèmes. Sur chacun, Julien et Thomas ont répondu là où ils sont les plus légitimes, et j'ajoute le regard d'Abondance.

    Avant de plonger dans le replay, une demande. Ce webinar a montré à quel point les pratiques bougent vite face à l'IA, sans repères partagés : qui mesure déjà sa visibilité dans les IA, qui a fait évoluer ses contenus, qui a débloqué un budget, qui attend de voir ? Personne ne le sait encore pour le marché français. C'est ce que notre enquête veut établir, et votre regard d'expert nous manque.

    Enquête Abondance x Getfluence

    SEO & GEO : marques et agences face à la visibilité IA

    Votre retour sur l'impact de l'IA sur votre activité, vos méthodes de suivi et vos leviers d'action, en moins de 4 minutes. Réponses strictement anonymes, traitées de manière agrégée. Les résultats seront publiés gratuitement et en intégralité pour toute la communauté Abondance.

    Je réponds à l'enquête (4 min)

    Le replay et les slides

    Le replay complet (1 h) :

    Les slides du webinar (PDF) : AIO est arrivé en France : ce qui change, la récupération des signaux et la checklist IA

    Télécharger les slides (PDF)

    Les chapitres du replay :

    • 00:00 Introduction et présentation des intervenants
    • 02:55 Le 22 juillet 2026 : ce qui a changé en France
    • 07:30 De la position au clic, du clic à la citation : le changement de paradigme
    • 10:56 Six semaines après : les chiffres du corpus Datashake
    • 15:15 Comment se construit un AI Overview (brevets Google, fan-out, attributs)
    • 21:23 Le poids de la position : 60 % de chances d'être cité en première place
    • 22:31 « Mon trafic s'effondre, mon CA tient » : quel KPI demain ?
    • 25:33 Convaincre sa direction quand le clic n'est plus roi
    • 31:12 Les 6 points de contrôle pour être éligible à la citation
    • 35:37 Cloudflare, AI Act, filigrane des contenus IA : l'actu de l'été
    • 40:35 Ce qui fait la différence entre deux candidats à la mention
    • 44:07 Cas concret : Marco Vasco
    • 45:34 La méthode des 4C : Couverture, Clarté, Confiance, Contrôle
    • 47:48 Quel outil pour piloter sa visibilité dans les IA ?
    • 52:00 Comment construire ses prompts à suivre
    • 59:47 Reddit, ChatGPT Ads et le mot de la fin

    Ce qu'il faut retenir :

    • 33 % des requêtes travaillées affichent un AI Overview.
    • 15 à 30 % de clics en moins sur les requêtes où l'aperçu s'installe durablement. C'est une perte de CTR sur ces requêtes-là, pas une perte de trafic global.
    • 66 % de déclenchement sur les requêtes d'évaluation (comment, pourquoi, quel choisir), 3 % sur les requêtes d'action. Google garde le shopping pour lui.
    • 60 % de chances d'être cité quand on est en position 1, 41,5 % en positions 2-3, 19 % en positions 4-10. Corrélation n'est pas causalité, mais le classement reste le premier levier d'accès à la citation.
    • 44 % des mentions viennent du premier tiers de l'article cité. Le passage concourt, pas la page.
    • Source : corpus Datashake, 55 comptes clients, un jeu de requêtes figé début août 2026 et rejoué chaque semaine jusqu'en septembre, croisé avec les données Search Console.

    Les réponses aux huit thèmes de vos questions

    1. L'impact réel sur le trafic depuis le lancement en France

    La question la plus posée, et la plus anxieuse : qui perd, qui gagne, et le trafic qui reste est-il plus qualifié ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Trop tôt pour un chiffre global, et surtout très inégal selon l'intention. Perdent les pages info de haut de funnel dont la réponse est déjà donnée dans l'aperçu. Gagnent les marques mentionnées dans la réponse, et les pages dont le clic apporte une valeur utile (transactionnel, outils, données propres). Le trafic restant est plus qualifié : on perd les clics de curiosité, on garde les visites à forte intention. Face à la baisse de clics, une question essentielle à se poser est « suis-je là quand l'IA répond, et sur quelles intentions ? ».

    Thomas Casiez (Datashake) : Nous avons le chiffre, sur nos plus de 50 comptes clients. Étude avant/après le 22 juillet sur données Search Console : là où l'Aperçu IA s'installe durablement, le taux de clic baisse de plusieurs points. Cela recoupe ce que dit Julien sur les intentions, et nos relevés le chiffrent : 66 % d'Aperçu sur les requêtes d'évaluation contre 3 % sur celles d'action. Sur la qualification du trafic restant, je suis plus prudent tant que nous n'avons pas les données de conversion : dix ans côté annonceur m'ont appris qu'un trafic plus qualifié en taux peut produire moins de contrats en volume.

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : Le seul chiffre qui compte est le vôtre. Les moyennes du corpus masquent des écarts énormes entre thématiques : en santé, les aperçus se déclenchent massivement, à rebours de ce qu'on attendait sur un secteur YMYL ; en local, ils sont rares. Un média avec 80 % de trafic informationnel et un e-commerce dont les entrées se font sur des requêtes d'achat ne vivent pas le même 22 juillet.

    Ce que je conseille de faire dès maintenant : analyser le taux de clic de vos mots-clés à position égale, avant et après le 22 juillet. C'est la seule comparaison qui isole l'effet de l'aperçu, puisqu'une perte de clics due à une perte de position n'a rien à voir avec l'AIO. En parallèle, commencez à mesurer la part d'affichage des AI Overviews sur un panel de mots-clés représentatifs de votre activité, ce que permet par exemple Monitorank.

    Attention aux biais d'analyse : une baisse de clics ne doit pas toujours être imputée aux AI Overviews. L'été a été chargé en mises à jour Google, spam updates comprises, et plusieurs causes se superposent souvent sur la même courbe. Il faut rester prudent et mesurer les bonnes données. Sur les sites que nous avons analysés pour le moment, la baisse de trafic va de -5 à -40 % selon les cas. Un écart pareil prouve une fois de plus qu'il faut faire sa propre analyse, avec ses propres données et sur son propre écosystème.

    2. Mesurer sa visibilité dans les AIO et les LLM

    Quels outils sont fiables, que voit-on dans la Search Console, et quel KPI remplace le clic quand on est cité sans être cliqué ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Le clic laisse la place au taux de citation et de mention par moteur, sur un jeu de prompts stratégiques bien définis. C'est la base de la mesure, c'est pourquoi on aide nos clients à le faire. La Search Console ne sépare pas encore l'aperçu du reste (impressions et clics fondus). Pour le reste, on suit son propre set de prompts (citations, mentions, part de voix) et les mentions de marque hors site.

    Thomas Casiez (Datashake) : Je confirme par la mesure que la Search Console fond tout : notre étude d'impact est construite sur ses données et elle détecte la chute, donc les impressions des AIO y sont bien, sans dimension pour les isoler. La seule sortie praticable est de constituer soi-même la liste des requêtes qui déclenchent un aperçu IA et de suivre le CTR de ce groupe à part. Sur les outils, une réserve de terrain : nous avons revérifié à la main et trouvé des « marque absente » sur des réponses où elle figurait bien. Ce qui compte davantage que l'outil, c'est un corpus figé rejoué à l'identique. Et pour débloquer un budget en comité, ne présentez pas une baisse de CTR, croisez-la avec la marge par ligne de métier : vous obtenez un montant, et c'est ce qui se décide.

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : Chez Abondance, nous recevons de nouveaux outils de suivi de visibilité IA presque chaque semaine, et nous tenons à jour une sélection des meilleurs outils pour suivre sa marque dans les LLM. Aucun ne s'est imposé comme standard, et ce n'est pas le sujet. Ce qui rend une mesure fiable, ce n'est pas l'outil, c'est la méthode : un panel de prompts construit à partir de vos données (Search Console, personas, questions des équipes métier), catégorisé par sujet, rejoué plusieurs fois pour lisser les variations, et surtout figé dans le temps. Un panel qu'on change tous les quatre matins ne mesure rien. Les gros modèles se mettent à jour sans prévenir, et le share of voice peut chuter en une nuit sans que votre travail ait changé : c'est la donnée qui a bougé, pas vous.

    Un angle mort à garder en tête : tous ces outils ne suivent que le premier prompt d'une conversation, alors que c'est souvent la deuxième ou troisième question qui fait apparaître une marque.

    Sur le KPI, un rappel qui change la lecture des chiffres : un clic qui n'a pas eu lieu dans une IA ne veut pas dire que la personne s'est arrêtée là. Elle a lu la réponse, retenu un nom, et il y a de bonnes chances qu'elle ait ensuite tapé ce nom dans Google, ou soit allée directement sur le site. On a donc moins de clics, c'est certain, mais pas forcément moins de business. Et c'est vraiment ça qu'il faut regarder et présenter : les leads, les ventes, les requêtes de marque, pas le seul trafic. Le GEO sert à afficher sa marque au moment où l'utilisateur évalue ses options, et à devenir la référence sur sa thématique. Il faut être honnête sur la contrepartie : le ROI du SEO et du GEO est aujourd'hui beaucoup plus difficile à mesurer qu'avant, donc beaucoup plus difficile à prouver. Ce n'est pas une raison pour ne pas mesurer, c'est une raison pour mesurer la bonne chose.

    3. Être cité : les actions qui comptent vraiment

    Les 3 à 5 actions au meilleur retour à 90 jours, et celle que tout le monde fait pour rien.

    Thomas Casiez (Datashake) : Quelques actions à 90 jours, dans cet ordre. Vérifier l'accès des robots de recherche IA, une matinée de développeur. Servir le contenu dans le HTML brut, puisque aucun crawler IA majeur hors Google n'exécute le JavaScript. Placer une réponse directe de 40 à 60 mots en tête de page, autonome et citable telle quelle, car c'est le passage qui concourt désormais, pas la page. Mettre des faits structurés dans les 200 premiers mots (pour interconnecter les différentes entités nommées d'un site et donner du contexte aux bots), le multi-format affichant un taux de sélection supérieur de 156 % au texte seul. Et garder son référencement : la position 1 est citée dans 58,7 % des cas contre 19,3 % en positions 4 à 10 (la forte corrélation remontée sur l'AIO, moins valable pour les autres LLM).

    « La mention ne s'obtient pas en publiant plus sur son site web, mais en répondant de manière structurée, en étant déjà mentionné ailleurs et avec des preuves de neutralité perçue. »

    Julien Bismuth (Getfluence)

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : La liste de Thomas est la bonne, et son ordre aussi. Les six points de contrôle présentés dans le webinar (robots.txt, pare-feu, contenu servi en HTML, données structurées, sitemap accessible, temps de réponse serveur sous 500 ms) sont le préalable à tout le reste : tant que le bot ne passe pas, aucune optimisation éditoriale ne sert à rien. Datashake a testé neuf grands sites français à plusieurs millions de visites : six répondaient une erreur 403 à une simple requête curl. Ce n'est pas un problème de PME.

    Un rappel d'actualité sur ce point : Cloudflare bloque par défaut certains robots IA sur les pages monétisées depuis le 15 septembre, pour les nouveaux comptes. Allez vérifier votre paramétrage, cela prend deux minutes.

    J'ajoute une action que je considère comme la plus importante de toutes, parce qu'elle ne se fait pas sur votre site : construire sa notoriété partout où les internautes passent. Les plateformes sociales, qu'elles soient ouvertes aux IA ou à Google. Les forums, Reddit en tête mais pas seulement. Les comparatifs, les guides d'achat, les tests, et tout article qui parle de vos produits, de vos services ou de votre marque. Plus vous êtes cité ou mentionné, plus vous avez de chances d'apparaître dans les réponses des IA et dans les AI Overviews. C'est mécanique : les modèles construisent leur réponse à partir de ce qu'ils lisent ailleurs, et une marque qu'on ne croise nulle part n'existe pas pour eux, quelle que soit la qualité de son site.

    4. SEO et GEO : une seule stratégie ou deux ?

    Le GEO est-il autre chose que du bon SEO ? Ce qui marche pour Google marche-t-il pour ChatGPT et Perplexity ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Une seule base, plusieurs réglages. Le GEO n'est pas l'après-SEO, c'est le SEO qui retrouve ses trois piliers (technique, contenu, hors site) avec un objectif en plus : la mention. Le fond se recoupe, mais les écosystèmes divergent : à peine 12 % de recouvrement entre le top 10 Google et ce que citent ChatGPT, Gemini ou Copilot (Ahrefs, 15 000 prompts, 2025). De ce que nous dit la mesure des résultats, la stratégie qui compte repose sur un ciblage précis des sources et des formats structurés pour transmettre la bonne information aux IA, comme le fait AI-First.

    « Les prompts doivent être identifiés par rapport au gap de visibilité par moteur IA. Par contre, les articles peuvent se travailler sur une base commune, à condition d'appliquer les éléments éditoriaux qui ont un impact sur tous les moteurs. Par exemple, on sait qu'aujourd'hui le lien n'est pas lu par ChatGPT, mais rien ne nous dit qu'à l'avenir il ne le sera pas, et on connaît son importance dans l'environnement Google, donc autant le mettre. C'est tout l'intérêt de la recherche que nous faisons pour garder systématiquement à jour notre format AI-First, qui permet au moins 60 % de mentions de marques dans les réponses où elles étaient absentes avant ces contenus. »

    Julien Bismuth (Getfluence)

    Thomas Casiez (Datashake) : On nous demande souvent si le GEO est une option du SEO. Notre réponse tient en trois faits : les deux ne se mesurent pas au même endroit, l'un dans la Search Console sur des mots-clés, l'autre sur des prompts rejoués moteur par moteur. Ils n'actionnent pas les mêmes leviers, puisque près d'un cinquième des sources citées échappe déjà au Top 10. Et l'avantage du classement a fondu de moitié sur nos deux derniers relevés. Ce sont deux métiers avec un socle commun, et nous les pilotons séparément.

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : Les deux réponses sont compatibles, et la bonne dépend de votre taille. Ce que le webinar a montré, c'est que l'AI Overview de Google et ChatGPT ne fonctionnent pas pareil. Google s'appuie sur son propre index, sur des pages lues au moment de la requête et sur les signaux qu'il connaît depuis vingt-huit ans (liens, autorité, fraîcheur, auteur), et cite d'abord ce qu'il classe déjà. ChatGPT crawle le web aussi, et souvent, mais il ne part pas du même classement : sa recherche s'appuie sur des sources tierces et sur une connaissance en partie mise en cache, et les signaux qui font remonter une page chez Google (le lien, notamment) n'y ont pas le même poids que la mention et le contexte autour d'une entité. Les deux moteurs ne partent donc pas du même stock de pages ni des mêmes critères, et c'est ce que confirme la mesure : 12 % de recouvrement seulement entre le top 10 Google et les sources citées par ChatGPT, Gemini ou Copilot sur 15 000 prompts (Ahrefs, 2025), et près d'un cinquième des sources citées dans les AIO français hors du top 10 selon les relevés Datashake.

    Pour une PME ou une équipe SEO d'une ou deux personnes : une seule stratégie, avec un objectif ajouté (la mention) et une mesure par moteur. Créer une « cellule GEO » à côté de l'équipe SEO revient à mettre deux personnes sur les mêmes pages avec des briefs contradictoires. Pour un grand compte multi-marques où l'off-site pèse lourd, le pilotage séparé de Thomas se justifie, parce que les leviers, les prestataires et les budgets ne sont plus les mêmes.

    Ce qui ne change dans aucun des deux cas : la position 1 sur Google donne 60 % de chances d'être cité dans l'aperçu. Le SEO classique n'est pas un chantier parallèle au GEO, c'est son ticket d'entrée.

    5. Netlinking, mentions, Reddit, avis clients : le poids du off-site

    Netlinking classique, mentions sans lien, avis clients : que pèse chaque levier dans la citation ? Et Reddit, faut-il encore y aller en France ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Les mentions de marque prédisent le mieux la citation dans les Aperçus (Ahrefs, 75 000 marques). Le lien garde sa valeur pour Google, mais c'est la mention, la marque contextualisée dans un site ou média tiers, qui fait basculer la mention IA en volume. Pourquoi ? Parce que nous pouvons le contrôler et le répliquer avec méthode. Oui, les communautés comme Reddit pèsent dans les citations, mais l'activation de ce levier est plus difficile à contrôler aujourd'hui. Les deux sont très complémentaires.

    « On sait que la construction des réponses IA combine position par requête, confiance perçue et fraîcheur. Or, en SEO, on sait que le lien fait ranker et attribue de l'autorité, et que la mention donne du contexte précis aux LLM. Avec la diversité des modèles, associer les deux est une bonne pratique. »

    Julien Bismuth (Getfluence)

    Thomas Casiez (Datashake) : C'est le pilier qui justifie une prestation GEO à part, puisque aucun levier on-site ne va le chercher : 18,4 % des sources citées dans les AIO français viennent déjà de l'extérieur du Top 10, et cette part est bien plus large sur les marchés matures. Notre parti pris est d'activer tout ce qui fait rayonner une marque auprès des moteurs, classiques comme génératifs : Reddit, pour lequel nous avons une offre dédiée, le netlinking de classement, les sites médias, et les avis clients qui apportent la réassurance. C'est la logique de multicanalité que nous appliquons déjà en SEO, et c'est ce qui rend aujourd'hui insuffisant un référencement limité à son propre site. Le SEO devient (enfin) un canal où le branding est central, et l'omnicanalité y est devenue une condition plutôt qu'une option.

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : L'arrivée des AI Overviews change une chose dans le netlinking, et c'est une bonne nouvelle pour le web : on ne peut plus se contenter d'acheter un lien sans se soucier de l'article qui le porte. Le LLM se méfie de la réponse unique forcée. Un article sponsorisé qui ne cite que votre marque et affirme qu'elle est la meilleure peut encore être utilisé par les IA, mais il l'est nettement moins qu'un article qui compare plusieurs acteurs, avec des chiffres et des sources, en mettant en avant vos valeurs.

    La conséquence pratique est dans le brief. Le brief envoyé à un éditeur doit désormais être complet : les faits à vérifier, les sources à citer, des données fiables et datées, les concurrents qu'on accepte de voir nommés, les questions auxquelles l'article doit répondre. Un rédacteur qui reçoit un mot-clé, une ancre et une URL produit un contenu interchangeable que le modèle ne retiendra pas. Un rédacteur qui reçoit de la matière produit un article que les IA peuvent reprendre comme source, et qui sert votre marque bien au-delà du lien. Le brief compte désormais autant que le média qui le publie.

    Et quel média choisir ? Beaucoup d'entre vous ont posé la question sous la forme « une mention dans un gros média ou beaucoup dans des médias de niche ». Ce que cherche le modèle, c'est la source la plus reprise sur votre sujet, pas la plus grosse. Un média spécialisé que les IA citent régulièrement sur votre thématique vaut plus qu'un quotidien national qui ne parle jamais de votre marché. Les outils de suivi cités plus haut vous donnent cette liste : les domaines qui apparaissent dans les réponses sur vos prompts sont ceux où il faut être.

    Sur Reddit en France : sa part dans les citations recule, mais il reste utilisé par les modèles comme base de connaissance pour juger d'une marque. Le vrai sujet n'est pas Reddit, c'est l'ensemble des espaces où vos clients parlent de vous sans vous : forums spécialisés, groupes LinkedIn, plateformes d'avis, commentaires sous les vidéos. Ce sont eux qui alimentent la « confiance perçue » du brevet Google. Les investir, c'est d'abord les lire, puis y répondre, avant d'y publier.

    6. PME, sites locaux, petits budgets, secteurs spécifiques

    Un artisan, un réseau de franchise, un cabinet de conseil, un site YMYL : ont-ils une chance face aux sites à forte autorité, et par quoi commencer ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Plus ouvert qu'en SEO, car la citation et la mention ne dépendent pas que de la taille du domaine, et le fan-out ouvre des sous-requêtes de niche et locales peu concurrentielles où une PME peut devenir la source. Par où commencer avec un petit budget : 5 à 10 prompts déterminés avec méthode par rapport aux recherches de l'audience, et des mentions bien contextualisées dans les sources les plus fréquemment citées par thématique. Ensuite, on mesure et on élargit.

    « Le fan-out ouvre des sous-requêtes diversifiées, parfois de niche, que tous les acteurs ne connaissent pas. Une PME ou un site local a donc tout intérêt à travailler les attributs et caractéristiques des sous-requêtes sur un sujet, en documentant prix, données ou encore cas clients, pour augmenter sa probabilité d'être mentionné dans les réponses. »

    Julien Bismuth (Getfluence)

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : Le jeu est ouvert, et pour un site local il l'est même plus qu'ailleurs : le 22 juillet a moins changé les choses pour lui que pour n'importe qui d'autre. Les aperçus se déclenchent peu sur les requêtes locales, Google y garde son Local Pack et Maps. La fiche Google Business Profile, les avis et leurs réponses restent le premier chantier, et c'est aussi ce que les modèles lisent quand on leur demande « un plombier fiable à Nantes ».

    Pour une PME de services ou un cabinet de conseil, l'atout est la donnée que personne d'autre n'a. Le fan-out décompose « quel prestataire choisir pour X » en sous-questions sur le prix, les délais, les critères de choix, les cas d'usage. Un grand site généraliste ne répond pas à ces sous-questions avec vos chiffres. Une page par attribut, avec vos prix, vos délais réels, un cas client daté et chiffré, et une réponse directe en tête : c'est le programme des 90 premiers jours, et il ne coûte que du temps.

    Sur les secteurs YMYL, la santé en particulier : les aperçus s'y déclenchent beaucoup, et les sources citées sont institutionnelles. Ne cherchez pas à concurrencer l'Assurance Maladie sur la définition d'une pathologie. Cherchez à être la source citée sur ce que vous seul savez : votre protocole, vos délais de prise en charge, vos résultats.

    Et pour les sites multilingues : les modèles répondent dans la langue du prompt à partir de sources dans cette langue. Vos versions étrangères servent toujours, à condition d'être de vraies pages et non des traductions automatiques du site français.

    7. SEA et arbitrage des budgets

    Le paid est-il touché aussi ? Faut-il déjà déplacer du budget vers les ads dans ChatGPT ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Selon moi, SEA et présence IA n'agissent pas au même moment. Le SEA capte l'intention d'achat immédiate, la mention se construit avant, à l'évaluation. Ne coupez pas un SEA qui marche, réallouez plutôt une part du budget notoriété et haut de funnel vers les actions GEO, durables et à prix fixe.

    Thomas Casiez (Datashake) : La question de l'arbitrage est dépassée par celle de la synergie, et nous avons pris ce virage en avance. Datashake a développé une expertise poussée sur ChatGPT Ads, et nous déployons déjà des synergies SEO et SEA auprès de nos partenaires et de nos prospects. Notre atout est ailleurs que dans l'achat lui-même : le corpus de prompts que nous montons pour piloter la visibilité générative d'un client devient directement son plan de ciblage publicitaire. Les prompts sur lesquels la marque est déjà citée n'ont pas besoin d'être achetés. Ceux sur lesquels elle est absente alors que ses concurrents y sont désignent exactement l'inventaire à couvrir, et le budget se place là plutôt qu'au jugé. C'est le grand virage du GEA, et il rejouera le scénario du search classique : les marques installées en organique achèteront leur visibilité moins cher que celles qui devront la créer de zéro. Construire sa présence générative maintenant, c'est préparer un coût d'acquisition plus bas le jour où ces inventaires s'ouvriront pleinement.

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : Le chiffre qui répond à la question est le 3 % de déclenchement sur les requêtes d'action. Google n'affiche pas d'aperçu là où il vend du Shopping et des annonces : votre SEA transactionnel n'est pas touché par les AIO, et c'est voulu. Là où les annonces souffrent, c'est sur les requêtes informationnelles, où l'aperçu les repousse plus bas dans la page. Si vous achetiez du haut de funnel en search, c'est ce budget-là qu'il faut réinterroger, pas le reste.

    Sur ChatGPT Ads, il faut être honnête et dire les choses comme elles sont : à date, nous avons trop peu de recul pour donner une recommandation. Le canal vient d'ouvrir en France. Les premiers retours et échos que j'ai pu avoir ne sont pas très convaincants, mais ils portent sur quelques semaines et ça va bouger. Si vous disposez d'un peu de budget en supplément, cela peut valoir le coup de faire vos propres tests et d'étudier le ROI de ce nouveau levier, en partant par exemple des prompts où vos concurrents sont cités et pas vous, comme le propose Thomas. Sinon, restez ouvert et à l'écoute, et faites-vous votre propre avis avant de déplacer quoi que ce soit.

    8. Quel avenir pour le SEO ?

    Dans deux ans, à quoi ressemble le SEO ? Google a-t-il intérêt à couper les clics ? Un éditeur a-t-il raison de bloquer les bots IA ?

    Julien Bismuth (Getfluence) : Le SEO s'élargit : on passe d'un objectif unique de classement au besoin d'être mentionné là où ça compte, c'est-à-dire dans les réponses aux questions de son audience. Difficile de faire une prévision, mais probablement que dans deux ans, SEO et GEO auront convergé, tout comme la création de contenus et les RP. Nous le faisons déjà depuis 2025 pour nos clients chez Getfluence. Le côté réplicable grâce à l'IA agentique prendra également beaucoup de place, je pense. Bloquer les bots IA ? Non. Se retirer ne protège aucun trafic, l'IA ira trouver l'information ailleurs et vous ne la maîtriserez pas. Pour être sélectionné et être une réponse de recherche, le bot de recherche IA doit être autorisé.

    Le regard d'Abondance (Victor Lerat) : Sur le blocage des bots, la réponse dépend de quel bot. Il y a trois familles : les robots d'entraînement (ceux qui nourrissent les modèles), les robots de recherche (ceux qui vont chercher une page pour construire une réponse) et les robots déclenchés par un utilisateur. Un éditeur peut légitimement fermer la première porte, c'est un choix éditorial et économique. Fermer la deuxième, c'est renoncer à être cité, donc à exister dans la réponse. Et chez Google, la question ne se pose même pas : l'AI Overview est construit par Googlebot, pas par un robot séparé. Bloquer Gemini via Google-Extended ne retire rien de l'aperçu. La seule manière d'en sortir est nosnippet, qui vous retire aussi des extraits classiques. Personne n'a intérêt à ça.

    Google a-t-il intérêt à couper les clics ? Il a intérêt à garder les utilisateurs chez lui, et il a besoin que le web continue de produire ce qu'il résume. Les deux se contredisent, et il le sait : c'est pour cela que le shopping et le local sont épargnés, et que les liens restent dans l'aperçu. L'étape suivante, c'est l'agent qui compare, choisit et paie sans jamais afficher votre site. Les protocoles sont déjà là (WebMCP, UCP), et le partenariat entre OpenAI et Stripe en est une première démonstration.

    Dans deux ans, mon pari : le SEO est le métier de ceux qui savent rendre une marque et ses données lisibles par des machines qui décident à la place des gens. Le web de demain sera agentique, c'est certain. Un agent comparera, choisira et achètera pour vous, sans forcément passer par votre page d'accueil.

    Dans ce monde-là, deux choses feront la différence. La première, c'est la donnée que vous seul possédez et que personne ne peut reproduire : vos prix, vos stocks, vos délais, vos retours clients, votre historique. Elle dort souvent dans votre ERP ou votre CRM. Sortez-la, structurez-la, exposez-la : c'est elle qui fera de vous une source plutôt qu'un site parmi d'autres. La seconde, c'est la créativité. Si les machines lisent les données, les humains, eux, continueront de visiter les sites qu'ils ont envie de visiter. Une expérience qui donne envie de revenir, une marque qu'on a plaisir à retrouver, c'est ce qui échappera toujours au résumé automatique.

    Nous sommes tous dans le même bateau, et c'est avec des données partagées, des tests et des retours d'expérience comme ceux de ce webinar que nos actions deviennent plus justes. Vous aurez la suite sur Abondance.

    Pour aller plus loin

    Un webinar organisé par Abondance en partenariat avec Getfluence. Merci aux 600 inscrits, et aux 88 d'entre vous qui ont pris le temps d'écrire leurs questions : cet article est le vôtre.

    L’article "AI Overviews en France : le replay, les slides et les réponses aux 187 questions du webinar" a été publié sur le site Abondance.

  • Nicolas Offenstadt : « Entre l’Est et l’Ouest de l’Allemagne, deux histoires inégales »

    L'historien revient sur le rôle joué par la réunification entre la RFA et la RDA dans la victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt. Le parti d'extrême droite veut mener une révolution culturelle pour effacer la politique mémorielle allemande.
  • Ecoles et canicules : face aux coupes budgétaires, des communes expérimentent des solutions low-tech et peu chères

  • Répression policière sanglante lors d’une free party en Normandie

    Trois semaines après la promulgation de la loi RIPOST, la répression d’État contre la fête libre atteint des sommets

    L’article Répression policière sanglante lors d’une free party en Normandie est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Cherche démocratie désespérément : de Hongkong à Taïwan, la solitude d’un libraire dissident

    Célèbre figure de la résistance hongkongaise à Xi Jinping dans les années 2010, Lam Wing-kee est devenu un vieil homme transi de paranoïa et de pauvreté. S’éteignant entre les murs d’une librairie désertée, en exil au cœur de la capitale taïwanaise – où survit une démocratie fragilisée par les coups de boutoir de Pékin et la résignation de la population.

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  • La deeptech se finance désormais selon plusieurs économies du capital

    Les entreprises européennes de la deeptech ont levé 20,3 milliards de dollars en 2025, soit près du tiers de l’ensemble du capital-risque investi sur le continent. Ce total apparemment homogène rassemble pourtant des trajectoires qui le sont de moins en moins. Les financements des nouvelles technologies énergétiques ont reculé de 41 % quand ceux du …

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  • The desecration of DC: from a giant arch to a nuke-proof bunker, Trump’s legacy-building blingfest is an architectural atrocity

    A bloated ballroom, a six-storey military HQ, a helipad-cum-cocktail patio, a gilded angel on a giant arch honouring himself … our architecture critic deplores the decorator-in-chief’s mutilation of Washington

    When you have a developer as US president, you might expect some zhooshing up of the capital. A few buildings renovated, maybe some parks replanted. But when you have a megalomaniac builder in charge, things can get out of hand. A decade ago, when Donald Trump was first elected, I asked what it might mean for the US to be led by a real estate tycoon whose career had left a trail of broken promises, angry buyers and endless lawsuits, with rules flouted, heritage trampled and the world pockmarked by a fleet of aspirational towers clad with a flimsy veneer of luxury. The answer is worse than I could have imagined.

    With the air of a nightmarish Hollywood sequel, Trump 2 has seen the president’s true architectural ambitions unleashed: The Blingpire Strikes Back. As America’s self-styled decorator-in-chief, Trump has not only overseen the gilded mutilation of the White House, but embarked on the Mar-a-Lagofication of Washington DC itself, applying his gold paintbrush to statuary, daubing ponds with flaking pool liner, and brewing plans for a colossal triumphal arch – all procured in a blizzard of no-bid contracts. And, in true dodgy salesman style, this programme of bauble-building is turning out to be a high-profile decoy for deeper damage being wrought elsewhere.

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  • Derrière l'IA et ses data centers, une industrie minière qui ravage la planète

    Les centres de données indispensables à l'intelligence artificielle nécessitent l'extraction de toujours plus de métaux et terres rares. Une industrie qui détruit, assèche, tue et exploite sur tous les continents, rappelle notre chroniqueuse.
    Le nouveau cliché dans les conférences d'affaires, c'est de présenter les data centers comme « les usines de l'IA », comme le fait par exemple le vice-président du cloud de Microsoft, Scott Guthrie. Il y a quelque chose de rassurant et de banal dans (…)

    Lire la suite - Chronique / Mines et métaux , Numérique
  • Canicules relativisées et débats sur la climatisation : 452 cas de mésinformation climatique à la télé et à la radio entre janvier et juin

    CNews diffuse toujours plus d’un cas de mésinformation par heure d’information sur le climat. © Capture d’écran CNews

    Avec les canicules de cet été, la «mésinformation climatique» a explosé sur les chaînes de télévision et à la radio. Ce terme désigne les séquences au cours desquelles une contre-vérité sur le climat est prononcée à l’antenne sans être corrigée par un journaliste dans les deux minutes qui suivent. Ces mésinformations sont récurrentes pendant les évènements climatiques extrêmes ou lorsque les questions environnementales s’imposent dans l’actualité. Du 5 janvier au 5 juillet 2026, l’Observatoire des médias sur l’écologie (OME) a recensé 17 cas de mésinformation climatique par semaine dans les programmes d’information des médias audiovisuels français.

    L’OME, composé notamment de Quota Climat, Expertises Climat, Data for Good et Science Feedback, publie ce lundi son bilan du traitement médiatique des enjeux environnementaux au premier semestre 2026, que Vert révèle en exclusivité. L’Observatoire a passé au crible les programmes d’information liés au climat de 18 médias audiovisuels.

    En six mois, 452 séquences problématiques ont été recensées à la télévision et la radio. C’est 28% de plus qu’au premier semestre 2025, lorsque 353 cas avaient été identifiés. Pour l’Observatoire, cette progression traduit une «ampleur inédite» de la mésinformation climatique dans les médias tricolores. Une évolution que la secrétaire générale de Quota Climat, Eva Morel, explique par «une polarisation de plus en plus forte autour des questions environnementales». Celles-ci se sont imposées dans le paysage médiatique en raison des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, en particulier à cause du blocage du détroit d’Ormuz en mars, et des canicules de cet été.

    La crise climatique est instrumentalisée par certains acteurs politiques

    60 cas de mésinformation ont été recensés entre le 25 et le 31 mai, puis 80 entre le 22 et le 28 juin. Ces deux semaines figurent parmi les trois périodes ayant concentré le plus de cas depuis le lancement de l’Observatoire, en novembre 2024. Trois médias audiovisuels sont champions dans la production et la diffusion de ces contenus erronés : CNews, Europe 1 et Sud Radio, qui diffusent toujours plus d’un cas de mésinformation par heure d’information sur le climat.

    «À mesure que la crise climatique progresse, elle est instrumentalisée par certains acteurs politiques, pointe Eva Morel. Ils tentent de se positionner sur les questions environnementales sans modifier le reste de leurs programmes. Mais comme on ne peut pas faire rentrer des carrés dans des ronds, ça ne fonctionne pas. Ils sont obligés d’utiliser des arguments infondés, sans contexte ou totalement faux.»

    En parallèle, la couverture médiatique de l’environnement progresse légèrement dans l’audiovisuel. Entre janvier et juin, les sujets liés au climat ont représenté 5,3% des contenus d’information diffusés, contre 4,9% sur la même période en 2025. Une hausse largement portée par l’actualité.

    «Les canicules sont traitées comme un fait divers»

    Pendant les deux premières canicules, en mai et juin, on pouvait entendre ou lire des discours relativisant l’intensité ou la fréquence des épisodes de chaleur. Et ce malgré les données scientifiques à disposition. Le 27 mai, invité sur CNews, le journaliste du Journal du Dimanche (JDD) Raphaël Stainville a déclaré qu’«il ne faut pas non plus, sur la base de ces fortes chaleurs, qui sont des phénomènes météorologiques, en déduire des conclusions climatiques».

    Une rhétorique reprise moins d’un mois plus tard par Luc Ferry, chroniqueur et éditorialiste sur LCI, qui s’est exclamé : «On ne va pas atteindre 44 à Paris ; à Paris, ça sera moins qu’en 2019. Donc on ne peut pas dire que c’est nouveau et qu’on n’a jamais vu ça, ce n’est pas vrai. Et n’oubliez pas qu’en 1976 c’était incroyable aussi.»

    Le traitement médiatique des canicules peine aussi à s’éloigner d’un constat très alarmiste. «Les canicules sont traitées comme un fait divers qui attire l’attention médiatique», remarque Eva Morel. Elles ne font pas émerger les discours scientifiques qui amènent à des solutions.

    La part des séquences qui mentionnent le changement climatique lors des fortes chaleurs a progressé, passant de 33% en 2023 à 42% cette année. Dans le même temps, la proportion de passages évoquant ses causes – notamment la combustion des énergies fossiles et les émissions de gaz à effet de serre associées – a été divisée par deux entre les épisodes de mai et de juin, passant de 14 à 7%.

    Le même déséquilibre se retrouve dans le traitement de l’adaptation au changement climatique. Cette thématique occupe une place beaucoup plus importante dans les médias : elle représentait environ 20% des séquences consacrées aux canicules en 2023, contre près de 50% lors du deuxième épisode de 2026. Mais l’adaptation est avant tout racontée à travers des réponses immédiates et individuelles – ombre, climatisation, ventilateurs, hydratation –, tandis que les réponses structurelles restent marginales. On parle 24 fois moins de rénovation thermique et de végétalisation que de climatisation.

    «Parler de climatisation acte le débat sur l’adaptation, ce qui n’est pas mauvais en soi. Mais ça masque la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre et ça ne permet pas de confronter les dirigeants à leurs responsabilités», estime Eva Morel.

    Renforcer la vigilance à l’approche de l’élection présidentielle

    Entre janvier et mars, alors que la campagne des élections municipales battait son plein, la couverture environnementale a chuté : de 24% dans l’audiovisuel par rapport à la moyenne de 2025 et de 33% sur les chaînes d’information en continu. En mars, elle ne représentait plus que 2,8% du temps d’antenne : la plus basse couverture depuis la création de l’Observatoire.

    Pourtant, comme le souligne Eva Morel : «Ce sont des moments de construction des ambitions des candidats. Mais, lorsque le sujet est moins traité, en particulier dans les interviews, ça n’en fait pas un sujet stratégique.»

    À quelques mois de l’élection présidentielle, l’Observatoire redoute que le phénomène se reproduise. Quota Climat espère que les médias tireront les leçons de cet été, en renforçant leur vigilance face à la mésinformation et en interrogeant davantage les candidat·es sur les causes du dérèglement climatique et sur leurs propositions pour y répondre.

    Mercredi soir, un débat était organisé sur BFMTV avec le climat pour sujet central. «Un signal positif», pour Eva Morel. Elle nuance : «Il a duré plus de trois heures, avec des experts et des journalistes spécialisés qui posaient des questions. Est-ce que c’est suffisant ? Absolument pas. Mais, au moins, il semble y avoir un petit apprentissage de ce qui s’est passé pendant l’été.»

  • 692 000 tonnes de métaux : les ressources nécessaires à l'IA donnent le tournis

    Les centres de données indispensables à l'intelligence artificielle nécessitent l'extraction de toujours plus de métaux et terres rares. Une industrie qui détruit, assèche, tue et exploite sur tous les continents, rappelle notre chroniqueuse.
    Le nouveau cliché dans les conférences d'affaires, c'est de présenter les data centers comme « les usines de l'IA », comme le fait par exemple le vice-président du cloud de Microsoft, Scott Guthrie. Il y a quelque chose de rassurant et de banal dans (…)

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  • Confronté à un soutien public incertain, le Planning familial de Gironde se tourne vers les financements privés

    En Gironde, le Planning familial a tremblé quand l’Agence régionale de santé a voulu supprimer sa subvention. Depuis, l’association se lance dans une chronophage et épineuse recherche de soutiens alternatifs.
  • Les dangers d’une « règle d’or » des finances publiques

    Au printemps dernier, la proposition du Medef d’introduire dans notre Constitution un « frein à l’endettement » est passée presque inaperçue. Reprise aujourd’hui par plusieurs partis politiques, le RN notamment, elle prend une actualité nouvelle. A ce titre, elle mérite d’être débattue. L’idée est…
  • Judicial Notice (09.13.26): Weak Sauce

    On June 4, 2013, President Barack Obama announced the D.C. Circuit nominations of Robert L. Wilkins, Cornelia T.L. Pillard, and Patricia Ann Millett, at an event in the White House Rose Garden (photo by Mark Wilson via Getty Images).

    This week’s Judicial Notice is sponsored by

    Chambers-ranked and Harvard-educated, Jeff is the trusted closer for high-stakes disputes. His battle-tested system of managed communications empowers clients to make clear, strong decisions in a calm, informed environment. It makes the right resolution obvious. If settlement seems impossible, call him.

    Last Friday marked the 25th anniversary of the September 11 terrorist attacks. Many of us have our own stories from that fateful day (and I previously shared my own, which I won’t repeat here). I would just like to take this opportunity, a quarter century later, to honor the memory of the almost 3,000 people who were killed in the 9/11 attacks—and to urge everyone to never forget.

    It’s also important for us to remain vigilant and take steps to prevent future terrorist attacks. For more on that subject, see pieces by former attorneys general Bill Barr and Michael Mukasey in The Free Press and by Professor Philip Bobbitt in The New York Times. While reasonable minds can disagree on which specific policy proposals should be adopted, we should at least be considering and discussing them.

    On a happier note, Friday at sundown was the start of Rosh Hashanah, the two-day observance of the Jewish New Year. My husband Zach and I, along with our two boys, celebrated the holiday with a lovely dinner on Saturday night with Zach’s extended family. To all who celebrate, shana tova.

    Now, on to the news.

    Lawyer of the Week: Joseph diGenova.

    Back in April, Joseph diGenova was tapped by the Trump administration to oversee the so-called “grand conspiracy” investigation. This sprawling, multifaceted probe, run out of the U.S. Attorney’s Office in the Southern District of Florida, is looking into a supposed conspiracy hatched by political enemies of Donald Trump to investigate and prosecute him.

    At the time of diGenova’s appointment, most observers viewed him as an unorthodox pick. Yes, he had been the U.S. attorney for the District of Columbia—but that was back in the Reagan administration. Now 81, diGenova hasn’t worked as a prosecutor in decades; instead, he’s become a pro-Trump media personality, aggressively pushing conspiracy theories claiming that the 2020 election was stolen from Trump and that foes of the president have been out to get him for years.

    Not much has happened in the investigation since diGenova took over in April—and then, last Thursday, diGenova abruptly resigned. First reported by ABC News, diGenova’s departure garnered widespread coverage (collected by Howard Bashman over at How Appealing).

    When he first commented on his resignation, diGenova told ABC News, “I resigned by letter today at 3 o’clock. It was an honor and a privilege to serve the president and the department. I’m not going to say anything further.” As for the Trump administration, a U.S. Department of Justice spokesperson said, “We are grateful to Joe diGenova for his many years of service to the Department.”

    Despite telling ABC News that this was all he had to say, diGenova wound up making a few more comments to other outlets. He told the Washington Examiner, “Conducting investigations is arduous work, and there are always differences of opinions.” Other sources told the Examiner that the “differences of opinion” weren’t minor—and that White House and DOJ officials had lost confidence in diGenova.

    Along similar lines, the New York Post reported that diGenova had lost the Trump administration’s support, with at least some administration officials holding the view that diGenova was “slow-rolling” indictments and getting lost down “rabbit holes.” When asked to comment on this claim, diGenova retorted, “If you want indictments where there’s no evidence, you have an ethical problem”—which suggests that perhaps he found building cases against Trump enemies to be harder than expected.

    There’s no indication that the investigation itself is going away—and, to the contrary, “a lot of people are being brought in” to testify before the grand jury, per the Post. But will the evidence being collected result in indictments and convictions, or is it totally weak sauce? Stay tuned.

    In lawyer news of a very different sort, Business Insider published an article of the legal eagles it deemed to be New York’s 9 Best-Dressed Lawyers. It’s a fun piece that’s definitely worth a read (or at least a skim, for the pictures). But as one tweeter noted, the opening paragraph’s reference to a black suit being a safer choice than a navy one suggests that “the authors have no idea about traditional business fashion, at least for men.” (Back when I practiced, I generally stuck to navy and grey suits; although I own a black suit, I wear it almost exclusively to funerals.)

    In memoriam: tax lawyer Linda Sherman, the first woman partner at Hale and Dorr (now part of WilmerHale), passed away at 76. May she rest in peace.

    Judge of the Week: Judge Cornelia “Nina” Pillard.

    I’m surprised that over the five-plus years I’ve been writing Judicial Notice (which will turn six this December), Judge Cornelia “Nina” Pillard has never been Judge of the Week. After all, she’s a leading liberal voice on the D.C. Circuit, generally regarded as the nation’s most important circuit court.

    Judge Pillard’s formidable intellect is reflected in her estimable résumé. After graduating from Yale College and Harvard Law, she clerked for the legendary Judge Louis H. Pollak (E.D. Pa.), a district-court feeder judge to the Supreme Court (back when district-court feeders were extremely rare); worked for the NAACP Legal Defense and Educational Fund; served in the Office of the Solicitor General, arguing nine cases before SCOTUS; and advised on important issues of executive power, as a deputy assistant attorney general in the DOJ’s influential Office of Legal Counsel. After leaving OLC, she became a tenured professor at Georgetown Law.

    In 2013, President Obama nominated Professor Nina Pillard to the powerful D.C. Circuit—and her nomination sent shivers up the spines of conservatives across the country. Writing in National Review, Ed Whelan cited sources who described her as “Reinhardt in a skirt”—referring to the late Judge Stephen Reinhardt of the Ninth Circuit, who was unabashedly liberal (and wouldn’t have looked good in a skirt).

    After a political fight, which included the Democrats nuking the filibuster for federal appellate judges, Pillard was confirmed. During her dozen or so years on the bench, she has been, as predicted, a liberal lioness of the D.C. Circuit (as well as a top SCOTUS feeder judge).1

    And last week, Judge Pillard penned a pair of important opinions. Let’s start with People of the State of Michigan v. U.S. Department of Energy, which has the more sweeping practical consequences. As Professor Jonathan Adler explained at the Volokh Conspiracy, “One of the more unusual, and controversial, elements of the Trump Administration's energy policy has been to force some coal plants slated for closure to remain open and operational.” Not surprisingly, “some have questioned whether the Department of Energy has the legal authority to issue such orders”—and on Friday, Judge Pillard wrote an opinion holding that it does not.

    Given this issue’s importance, Adler predicted the administration will file a petition for rehearing en banc or a petition for certiorari. I agree, but predict that they’ll just go straight to SCOTUS (because, given the 7-4 split of Democratic to Republican appointees on the D.C. Circuit, rehearing en banc would be a waste of time).

    Now let’s turn to Center for Taxpayer Rights v. Internal Revenue Service. Writing for another unanimous panel—coincidentally, Judges Millett, Pillard, and Wilkins, the trio of Obama nominees who were confirmed together post-filibuster—Judge Pillard wrote an opinion affirming a preliminary injunction blocking an IRS policy that disclosed thousands of taxpayers’ addresses to immigration authorities.

    This opinion generated lots of controversy—not just for its substance, but its style. Here’s the relevant passage (citations omitted):

    The IRS also asserts that the preliminary injunction is “highly unusual and harmful” because it requires the IRS to provide the district court with “prior notice of criminal investigatory activity.” That argument is weak sauce where the district court has permitted the IRS to file any necessary notifications “under seal,” thereby shielding any criminal investigative activity from disclosure.

    Can you see what’s setting people off? Yes, that’s right: Judge Pillard using the term “weak sauce,” which you’ll see not in Black’s Law Dictionary, but Urban Dictionary (which defines the term as “weak,” “insignificant,” or “not living up to expectations”).

    The criticism showed up mainly on social media—predictably, X (not Blue Sky). Here are some highlights, via Fox News:

    • “Why would anyone put that language in a professional document of any kind? That goes beyond legal decorum. It’s just unprofessional across the board.”

    • “I’m all for using accessible language, but the insertion of popular slang in judicial opinions is getting out of hand.”

    • “Make legal writing formal again.”

    But is “weak sauce” really so objectionable? What if she had simply dismissed the argument as “weak”? And is it any worse than, oh, I don’t know… “swinging dicks”?

    Readers, what do you think?

    [UPDATE (11:16 p.m.): Readers drew my attention to the fact that “weak sauce” has been used in at least 14 judicial opinions before, including the majority opinion in Allen v. Louisiana—by Judge Kyle Duncan (5th Cir.), a prominent conservative jurist.]

    In other news about judges and the judiciary:

    • The Massachusetts Supreme Judicial Court publicly reprimanded Judge Shelley Joseph, a state-court trial judge who was criminally charged during the first Trump administration for allegedly helping a defendant escape federal immigration authorities at her courthouse. The criminal case was dismissed, on the condition that Judge Joseph formally refer herself to a judicial-conduct commission (which ultimately led to this reprimand).

    • Judge Lawrence Wheeler, a state-court trial judge in Oklahoma, admitted that he issued a ruling containing AI hallucinations—specifically, two citations to cases that do not exist. Fortunately for Judge Wheeler, it appears that he won’t be sanctioned over this (perhaps the embarrassment is punishment enough).

    Job of the Week: an opportunity for a real estate associate in Chicago.

    Lateral Link is spearheading a search for an Am Law 100 firm in Chicago seeking a real estate attorney with 4+ years of experience representing corporations, private equity firms, developers, and family offices in complex transactions. This role focuses on the acquisition, disposition, financing, development, and leasing of commercial, industrial, and multi-family properties. Experience with joint ventures and the real estate aspects of mergers, acquisitions, and capital markets transactions is a plus. This hybrid role offers top of the market compensation, direct client contact, tremendous resources, and the opportunity to work on cutting edge deals for sophisticated blue-chip clients in a flexible, supportive working environment. Please email Zain Atassi at zatassi@laterallink.com for more information.

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  • New in SpyWeek: 9/11 Report Cards, New Threats, Agency Shakeups

    Counterterrorism Cuts: “Reassigning seasoned counterterrorism investigators to immigration enforcement degrades post-9/11 threat coverage in ways that will only become visible after a missed plot,” concludes IC Brief, a public-facing independent intelligence analysis site founded by Anthropic founders Daniela and Dario Amodei. “Reallocating resources toward China, Russia and border/narco-trafficking priorities leaves counterterrorism capacity thinner than at any point since 2001, a vulnerability that becomes visible only after an attack.” IC Brief cites “a Democratic staff report from the Senate Homeland Security and Governmental Affairs Committee, released July 30, which “found the Trump administration has removed more than 1,300 DHS personnel from roles preventing, countering, and responding to terrorism, and cut 15,000 positions across the Department of Justice (DOJ) and the FBI.”

    Misguided DHS: “Today, 25 years after 9/11, DHS’s core original mission of combating and responding to terrorism seems all-but forgotten in the public eye — and it seems particularly ill-poised to respond to the modern terrorism or national security threats as they currently exist,” 9/11 historian Garret M. Graff wrote at Politico on the eve of the anniversary. “It’s a threat that has grown even more serious in the years since — and yet still remains largely off the radar of DHS.” he added. “Most acts of terrorism now — by any objective measure — in this country are from within,” Obama’s DHS Secretary Jeh Johnson told him. “There are not a whole lot of DHS cops running around the interior looking for terrorists. That task has always been with the FBI.” Over at Lawfare, Paul Rosenzweig, a former deputy assistant secretary for policy at DHS, said the department had gone from hunting al-Qaeda to hunting immigrants. “The result of this organizational mismatch has become an all-too-obvious mission creep—as a department ill-poised to do the thing it was created to do instead became a politically useful and opportunistic cudgel for a president with authoritarian impulses.”

    Deep State: “By most all accounts, the U.S. is safer at home. The country has not been hit on U.S. soil with anything remotely comparable to the 9/11 attack, which killed nearly 3,000 people. Yet 25 years later, the U.S. national security industry is undergoing another dramatic change,” NPR’s Greg Myrer reported. “President Trump is waging an ongoing campaign against the so-called ‘deep state,’ which he describes largely as national security officials trying to undermine him.” Former CIA senior executive John Sipher opined that “We have allowed our partisan anger, and specifically the Trump administration, to create this narrative that there’s a deep state and that the intelligence services work for one party or another. I think it’s a real danger.”

    Trump Turns JTTFs Inward: “Trump has directed that Joint Terrorism Task Forces, which spread nationwide after 2001 to harness federal and local resources, investigate groups that challenge White House views on immigration, gender and religion,” Warren P. Strobel wrote Thursday at The Washington Post. “Another post-9/11 creation, U.S. Immigration and Customs Enforcement, has aggressively surveilled and rounded up immigrants on Trump’s watch, sometimes catching or killing U.S. citizens in its dragnet.”

    NSA’s Musical Chairs: Yet another chart scramble is coming at the code-breaking, eavesdropping, cyber-snaking National Security Agency. Gen. Joshua M. Rudd’s “initiative calls for the creation…of five new organizations inside the agency, in artificial intelligence, China, cybersecurity, combat support or warfighting, and global intelligence,” reports The Washington Post. “Each will be led by a newly elevated ‘mission director,’ according to former officials.” A prior re-org initiated in 2016 under then-Director Mike Rogers, estimated to take two years, “still remains unfinished.”

    Opportunity Missed: 9/11 mastermind Khalid Sheikh Mohammed could’ve and should’ve been tried in New York, former DOJ prosecutor David Raskin wrote at The Washington Post.

    “Unlike the military commissions underway at Guantánamo Bay, Cuba — which had planned to use so-called clean team FBI interrogations that were conducted after years of abusive detention until a military judge recently suppressed them in Mohammed’s case — a civilian prosecution would have had no need to flirt with legal gray zones. The admissible evidence was overwhelming. It included financial records, communications, co-conspirator testimony, physical evidence, Mohammed’s own uncoerced admissions and some surprises that have never been made public.” Raskin, who specialized in terrorism and national security cases for more than 20 years, maintained “that trial would have ended in conviction long ago, as the evidence demanded.” A conservative backlash barring the transfer of Guantánamo detainees to the mainland for civilian trials aborted the chance of real justice for the perpetrators—and victims. President Obama should’ve rejected the pressure and backed civilian trials, Raskin says.

    Snap Back: Pegged to the 25th anniversary of the 9/11 attacks, “the CIA released dozens of intelligence documents it had sent to Presidents Bill Clinton and George W. Bush, outlining what was known about Al Qaeda.” Tucked at the end of a Sept. 10, 1998 report, a CIA analyst wrote that AQ “may fly an explosive-packed airplane into a U.S. city,” but “Intelligence provides no conclusive information on Bin Laden’s future attacks.” Another report said CIA suspected that “several recent walk-ins to our embassies may be part of an effort by Bin Laden to case US facilities,” and, for sure, in August 1998, AQ attacked U.S. embassies in Kenya and Tanzania. But “bin Laden late last month said his preferred option is to attack the U.S. on its own soil in Washington.” (NYT)

    In case you missed it: See “CIA Officers Recall the Shock of 9/11.” Only at SpyTalk.

    Saudi Bedfellows: Despite new evidence of official Saudi ties to two of the 9/11 hijackers and the reported order of Crown Prince Mohammed Bin Salman’s to assassinate exile journalist Jamal Khashoggi, the Trump administration is forging closer intelligence ties with Riyadh, reports CNN. “More than 100 US military advisers are on the ground in Saudi Arabia providing intelligence and targeting support to the Kingdom in its military campaign against the Iran-backed Houthis in Yemen, multiple sources familiar with the effort say. The assistance comes as fighting on the peninsula intensifies and risks spilling into open war with the Houthis, threatening a second major shipping corridor out of the Middle East,” CNN said. Video released on Friday showed the Houthis’ capture of “U.S.-made Oshkosh M-ATV vehicles, technicals, armored vehicles, and artillery left intact” by retreating government forces. (Open Source Intel)

    Don’t miss master CIA spy recruiter James Lawler with our Michael Isikoff on lessons of the game, on the SpyTalk podcast.

    The Witkoff Deception: Trump envoy-at-large Steve Witkoff “hauled in more than $250 Million” while in government service last year, including millions from his stake in World Liberty, the Trump cryptocurrency firm with ties to the UAE, specifically Sheikh Tahnoon bin Zayed Al Nahyan, the emirate’s spy chief, whose firm “bought nearly half of the company last year, a transaction that blurred the line between foreign policy and private enterprise and enriched Mr. Witkoff’s family and Mr. Trump’s,” as the New York Times’ Ben Protess and Andrea Fuller put it. White House spokeswoman Anna Kelly claimed Witkoff has “fully divested from World Liberty Financial” and that his business dealings are “completely unrelated” to his diplomacy.

    China Spying: Senior U.S. officials accused China of providing Iran with satellite images that helped the regime in July target a U.S base in Jordan, but Beijing “pushed back and demanded proof,” U.S. officials told the Wall Street Journal. London’s iPaper, meanwhile, revealed that former Housing Minister Angela Rayner had “secretly” raised the espionage risk posed by China’s new London “mega embassy.” For its part, Beijing “urged the United States to “immediately stop all espionage activities targeting Chinese companies, warning that it had ‘firm resolve and abundant means’ to retaliate after a senior CIA official defended spying on China’s artificial intelligence (AI) and chip sectors.” (South China Morning Post)

    Clumsy Russian Spy Ploy: A German journalist posed as a Putin fangirl online and Russian intelligence soon came calling. “Angelique Geray ran a fake channel for several months under the name ‘Katya’ — a Russia supporter,” the Eastern European news site Nexta reported. “She posted videos featuring the Russian flag and soon received assignments from people” who asked her “to photograph sites in Germany, monitor people from the CDU, arms companies and NGOs, as well as collect the personal data of their employees.” One of her dupes: German politician Jovica Jovitch, from the pro-Russian Sahra Wagenknecht Alliance. “He gave advice on developing the channel. For example, the politician suggested making a video of ‘Katya’ dancing on a NATO flag.” Achtung, baby! Postscript: “After Geray revealed her fake identity,” Nexta said, “unknown individuals threatened to kill her.”

    Taking It to Russia: “Europe’s spies are finally taking off the gloves to face Putin,” claims a headline in the U.K. iPaper.

    Goldfinger Deal: DOJ is quietly negotiating a plea deal with former senior CIA executive David Rush, who is accused of stashing $40 million worth of gold bars, cash and other valuables in his home (for purposes that remain unclear), according to a court filing Friday reported by CBS News. No doubt that’s one big can of worms the agency does not want opened in public.

    Beirut Station: “The CIA station in Beirut was considered a plum assignment in the early Cold War, when the bar of the city’s St George’s Hotel was a centre of intrigue with ramifications across the Middle East,” writes Tom Griffin in a colorful brief history. Not so much anymore.

    Strange Bedfellows: Espionage writer extraordinaire Ben McIntyre has yet another great-looking yarn out this week, Redwood: The Untold Story of the Cold War’s Most Extraordinary Spy. An excerpt in The Washington Post this week, set in Tehran in 1981, two years after the Islamic revolution, tells the story of how a desperate KGB agent in Iran offered to swap Moscow’s secret plan for a communist coup there in exchange for Viagra.

    What’s in Your Garage? Fascinating story on how a Waterloo, N.Y. man rooting around in his garage discovered a box of classified World War Two files on the 1945 debriefings of U.S. prisoners of war in Germany. (Meryl Kornfield, The Washington Post)

    People Get Ready: A Bob Woodward memoir is coming in November. “In Secrets, Woodward tells his story—from his Illinois youth to his Navy service during the Vietnam War to his tenure at The Washington Post, where his reporting with Carl Bernstein on Watergate captivated the world and became the book All the President’s Men,” plumps Simon & Schuster. “Like never before, Woodward takes readers inside his reporting on the White House, Supreme Court, CIA operations, and the Pentagon.”

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  • On a joué à Diablo IV sur la Nintendo Switch 2 à la BlizzCon 2026

    À la BlizzCon 2026, Blizzard a laissé la presse jouer à Diablo IV sur Switch 2, uniquement en mode portable. Quarante minutes manette en main suffisent déjà à voir si un hack’n slash aussi gourmand tient vraiment dans les mains.

  • [Nantes] Marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    Marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale.

    Lettre ouverte au dirigeant.e.s de tous les échelons dont le président de la République. Nous exigeons un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation — sans attendre un été caniculaire de plus.

     

     

    https://26septembre.org/

     

    Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.

    Qui aurait pu prédire que plus de 7 300 personnes mourraient de la canicule cet été, sans que rien ne s’arrête ?

    Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?

    Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?

    Qui aurait pu prédire que des millions d’animaux d’élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d’abord, entassées sous des toits de tôle, et qu’il faudrait rouvrir les fosses d’enfouissement de 2003 ?

    Qui aurait pu prédire que d’innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu’aucun décompte ne soit seulement tenté ?

    Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?

    Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu’il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l’accès aux ressources énergétiques et minières ?

    Personne ne pouvait l’ignorer, parce que tout était écrit.

    • Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu’on en doute.
    • Le GIEC (Groupe d’expertes et d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
    • À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d’alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.

    Nous nous sommes mobilisé·es

    Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.

    Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.

    Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d’origine.

    Contre les méga-bassines, pour que l’eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d’un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d’ajustement.

    Vous ne nous avez pas écouté·es. Vous avez dit que nous exagérions, puis que nous étions des radicaux, puis des écoterroristes. Pendant ce temps, vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d’euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d’eau.

    Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes.

    Nous exigeons un plan d’urgence

    Parce que l’été prochain sera plus chaud que celui-ci. Des lieux frais accessibles dans chaque bassin de vie, en commençant par les quartiers populaires et les communes rurales. Des écoles, des crèches, des hôpitaux et des EHPAD où l’on ne meure pas de chaud. La protection des travailleuses et des travailleurs de la chaleur inscrite dans la loi. Un toit pour chacune et chacun, parce qu’on ne s’adapte pas au climat quand on dort dehors. Des moyens humains et matériels réels pour les secours. Un fonds pour les paysannes et les paysans sinistrés, et le sauvetage de la faune inscrit dans les plans de catastrophe.

    Nous exigeons un plan d’adaptation

    Parce qu’aucune commune ne doit rester seule devant le feu et la soif. Le Fonds vert rétabli et l’ingénierie publique rendue aux territoires. La rénovation des logements engagée, des passoires thermiques et du parc social, pour que l’isolation cesse d’être un privilège. Des forêts protégées et restaurées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs et non comme des stocks à privatiser.

    Nous exigeons un plan d’atténuation

    Parce qu’on ne s’adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu’on continue d’alimenter. La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles. L’interdiction pour toute entreprise française d’ouvrir de nouveaux projets fossiles, ici comme ailleurs. Des transports publics accessibles partout avant toute taxe qui pèserait sur les plus modestes. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu’il finance.

     

     

    Pour payer ces trois plans

    Nous exigeons que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et qui en tirent profit.

    • Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027.
    • Les superprofits de l’armement, dont les carnets de commandes n’ont jamais été aussi pleins.
    • Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d’euros par an.

    Trois Françaises et Français sur quatre veulent déjà que les entreprises fossiles paient davantage. Nous ne demandons rien d’autre que ce que ce pays réclame.

     

     

     

    Le samedi 26 septembre 2026

    Partout en France, dans les métropoles et dans les bourgs de mille habitants, dans les centres-villes et dans les quartiers, nous serons dans la rue.

    Marchons pour le climat, pour le vivant, pour la paix, pour la justice sociale.Marchons pour la justice écologique et pour la justice sociale.Marchons pour les vivantes et les vivants, humains et non humains.

    Marchons pour qu’on suive enfin les scientifiques, et qu’un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation soit engagé sans attendre un été de plus.

  • The Iran Disaster Will Likely Be Job One


    WaPo did a story about the investigations Democrats would like to do if they win the House. It’s a decent list:

    • Trump family looting and corruption (building on this running tracker House Oversight Dems have done), including contracts won by Trump’s failsons, his IRS “settlement,” and his conversion of Truth Social into an insider trading scam
    • Giveaways to supporters, whether in the form of pardons or mining and gas deals
    • His replacement of American landmarks with tributes to himself, including the no-bid contracts that have destroyed those landmarks
    • ICE, including Lewanoemski’s corruption, the death rates in ICE concentrations camps, and goon misconduct
    • Various abuse of power in the government, including politicizing intelligence
    • Politicized prosecutions, including the weaponization fund
    • Coercion on private companies like Apple and Google to pull ICE apps, law firms to do free work, and quid pro quo for propaganda for regulatory approval for the Warner deal
    • Epstein Epstein Epstein
    • Foreign policy issues, including the replacement of career diplomats with Trump’s son-in-law and his developer buddy and the role of crypto investment in that deal and Trump’s acceptance of the Flying Bribery Palace from Qatar

    This is, admittedly, a list designed to gin up support in advance of the midterms; in two places, the WaPo notes that Trump obstruction may make it very hard to pursue some of these investigations (at least via traditional methods, I would add). I don’t expect Democrats to share how they plan to bypass Trump’s obstruction.

    But there’s something that’s is barely mentioned that I think does deserve some focus: Iran. It is mentioned, three times, in these contexts:

    The politicization of intelligence:

    Rep. Jim Himes (Connecticut), the ranking Democrat on the House Intelligence Committee, said there has been a purge of intelligence officials who have contradicted the president, including the authors of an assessment that undercut Trump’s rationale for deporting alleged Venezuelan gang members without due process and a report that found limited damage from U.S. military strikes on Iranian nuclear sites last year.

    The aforementioned use of conflicted family members in lieu of actual diplomats and then — in the same section on foreign policy — “other:”

    Trump’s close adviser Steve Witkoff, and the president’s son-in-law Jared Kushner have served as leading peace negotiators with countries including Iran, Israel, Russia and Ukraine, even without formally joining his administration.

    [snip]

    Other Democratic targets include the Board of Peace, a multinational group meant to end conflicts; the new presidential plane gifted by Qatar; tariffs and trade deals; the Iran war; military intervention and strikes against alleged drug-trafficking boats in Venezuela; and the redevelopment of Gaza.

    Again, I have no problem with this list, as a pre-election talking point. But I suspect Iran may be a far more urgent issue, if it doesn’t become one before then. That’s because Iran seems to be playing for strategic advantage, with the help of Russia and China.

    Mid-week last week, Philips OBrien vocalized something I’ve been obsessed about: Iran can do great damage to the US, strategically, by forcing it to use PATRIOT interceptors even with relatively innocuous attacks on US partners in the region, effectively bleeding out the US.

    Iran has no interest in just sitting back and letting the US strangle its trade with no response. The Iranians seem to want (quite sensibly from a strategic point of view) to both impose itself on shipping in the Strait of Hormuz and to bleed the USA of vital military equipment. They have one particularly vital area that they are clearly aiming for, to denude the USA of Patriot interceptors.

    This is all part of an Iranian ability to opt for sideways escalation, a phrase I have been using for a while. That is by attacking facilities in US partner states in the region, which force the US to expend weapons such as Patriots, to defend them. In that way, even successful US interceptions end up weakening the US position.

    On the evening of September 8 we had a prime example of this sideways escalation in operation. Jordan said that evening Iran had fired 20 ballistic missiles at it, 18 of which had been intercepted (and claimed that the other two failed to hit their target). If normal US protocol had been followed, and two patriots had been fired at each incoming missile, that means 36 more Patriots were used on just this one interception mission. That seems, unfortunately for the US, a gross underestimate. The skies over Jordan were full of Patriots, and different OSINT accounts are indicating that at least 60 patriots were fired in the operation (some say up to 100, but I would stay with the lower figure).

    Presumably, both Russia and China would be happy to sustain Iran for some time if they can guarantee that the US will complete the process of shooting its wad. If that happens, the US will be left helpless against certain kinds of attacks, and Iran and Russia and possibly even China can launch offensive attacks on US targets.

    Meanwhile, Iran’s clients in Yemen have succeeded in a two-fronted attack on the Saudis — hitting both their pipeline to the Red Sea and taking control of a key island in the Bam al-Mandeb — the very strait DOD shot its wad trying to reopen in early 2025, after discussing the “strategy” behind doing so on Signal.

    Sal Mercogliano explains why this is important (and how expensive this has already made shipping).

    And in his weekend post, OBrien returns to how suddenly things are going south for the US in the Middle East and speculates that the US refused Saudi Arabia’s request for help responding to the Houthis because the missile shortages make it impossible.

    what we are seeing is a weakening US, having to abandon its key strategic and economic allies, as its flounders around running out of munitions and losing advanced equipment fighting Iran.

    The US might (and arguably should) never recover from this disaster, at least in the eyes of its once allies and partners in the region. The idea of US military might has sustained the US for almost 80 years in this area. What states like Saudi Arabia did, was outsource much of their security to the USA based on the assumption that not only was the USA strong, but also that it was reliable.

    The Saudis purchased such masses of weapons from the USA not out of the goodness of their hearts, but because they believed that this meant that if they were faced with real peril (like they are now) that the US would come to their aid.

    Now, the USA is too weak to do so. What the Saudis are experiencing will also accelerate a move away from military dependence on America from other states in the Gulf. The US destroying its own strategic position was something I worried about in this August 2 piece in the Atlantic (Gift link). However, it has happened far more quickly than I imagined.

    In its actions and military failures of the last six and a half months, the American Age in the Middle East seems to be unravelling at an accelerating rate.

    Importantly, this will have increasingly urgent repercussions domestically. Diesel is already over $6, a record high, which puts pressure on truckers and therefore on all the goods they ship. Trump already significantly emptied the Strategic Petroleum Reserve, so he has fewer ways to intervene to insulate American consumers from rising prices. And all that’s before additional instability that Iran, at least, seems determined to attempt before the election.

    Tomorrow, Iran and some countries (though not all) from the Gulf Cooperation Council will hold talks that could lead to a separate solution — or at least, add to the pressure on the US to capitulate to Iran.

    Yes, underlying all this is the scandal that Jared and Witkoff didn’t understand the least little thing they were discussing in their last bid to forestall this war and likely hope to profit off any “deal” to end the war. Underlying this all is the corruption that drives every single thing Trump has done in his second term.

    But the Iran War will not only provide a way to get to the corruption, it will present the kind of humiliation and — increasingly likely — not just short term economic pain but long term structural readjustment. It will also provide a way to demonstrate that white supremacists fuck everything up.

    Most of all, it may create the kind of emergency that Democrats must prepare to exploit before the Disaster Capitalists get there first and before the white supremacists who got ass-handed move to scapegoat someone else.

    The post The Iran Disaster Will Likely Be Job One appeared first on emptywheel.

  • À la Fête de l’Huma, les débats stratégiques d’un peuple de gauche inquiet

    ""Nombreux étaient les électeurs de gauche à chercher de «l’espoir» au grand rassemblement annuel du journal communiste, à quelques mois d’une présidentielle marquée par la menace de l’extrême droite. Si des voix plaident encore pour des candidatures identitaires, l’appel au vote utile pour Jean-Luc Mélenchon gagne du terrain.
  • Dans son fief, Marine Le Pen lance sa campagne après deux semaines de cacophonie

    Ambiance délétère en interne, polémiques à répétition, éviction de conseillers… Alors que la campagne présidentielle du RN a commencé dans la douleur pour le parti, la candidate a fait sa rentrée officielle, dimanche 13 septembre, avec un discours sans grande nouveauté, et a annulé sa traditionnelle visite de la braderie d’Hénin-Beaumont.
  • La ferveur autour de Sarah Knafo laisse croire à Éric Zemmour qu’il est le meilleur candidat pour 2027

    Malgré l’hégémonie de Marine Le Pen à l’extrême droite, le polémiste se prépare à annoncer sa candidature pour la présidentielle. La numéro deux de Reconquête, Sarah Knafo, a de nouveau démontré sa popularité lors de l’université d’été du parti, les 12 et 13 septembre. Elle sera «en première ligne» pendant la campagne d’Éric Zemmour.
  • Our Wins Of The Week

    We are now officially in the final post-Labor Day stretch of the midterm election campaign. And Democrats’ momentum is only building.

    On the generic ballot, multiple polls this week have Democrats up 11 points, portending a possible massive blue wave coming this November.

    Qunnipiac:

    YouGov/The Economist:

    Both of which follow last week’s Honest Poll, which found Dems with the same margin.

    And as such, we are starting to see a consolidation of voters behind Democratic candidates.

    A new poll out of Iowa shows Josh Turek ahead in the Senate race and Rob Sand up 10 for Governor.

    A similar dynamic is playing out in Michigan.

    And even more good news in Senate polling where those came from!

    Just a reminder that our Tuesday and Thursday content is free for all readers.If you missed this week’s pieces, please check out How To Get Crushed In The Midterms and Where Democrats’ 2028 Hopefuls Stand On Core Threshold Issues.

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  • La biblio de la lessiveuse évolue : rendez-vous critique de l’actu critique

    Le thème : Les vies derrière ce voile qu’ils agitent.
  • Donald Trump doubles down on support for united Ireland

    US president brushes off Andy Burnham’s opposition to referendum and says he will remove Irish whiskey tariff

    Donald Trump has reiterated his support for Irish unification and brushed off Andy Burnham’s opposition to a referendum.

    “Everybody says that. Then things happen,” the US president said on Sunday of the British prime minister’s response.

    Continue reading...
  • Le patron d’Anthropic appelle à son tour à «temporiser» le développement de l’IA

    Suite à des incidents graves de sécurité provoqués par la perte de contrôle d’agents d’intelligence artificielle en cours de test, plusieurs patrons des géants états-uniens du secteur se sont prononcés pour une pause dans les recherches et pour la création de garde-fous, alors que la régulation par les États demeure très insuffisante.
  • 🦏 France Inter : une rentrée qui sent le sapin

    CNews, 100 % Frontières, 100 % Mabrouk, 100 % Benjamel... C'est la rentrée pour Usul et Lumi dans Rhinocéros ! Mais avant de s'atteler aux classiques, concentrons nous sur "l'affaire Charles Sapin" à France Inter !
  • Trump Tyranny Tracker | Day 595: Sept. 10, 2026

    ICE agents outside the federal immigration center at Delaney Hall in Newark on Thursday. (Spencer Platt/Getty Images)

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    Welcome to today’s Trump Tyranny Tracker…

    The Justice Department escalating pressure on state election officials, thousands of children suffering in immigration detention, and NATO allies disrupting a Russian operation targeting critical undersea cables are among today’s top stories.

    Today at a Glance

    • Children in Detention — Thousands of children have been held at the Dilley immigration detention center, with reports of prolonged detention, illness and severe psychological distress.

    • Election Pressure — DOJ is threatening election officials with civil or criminal penalties as it demands records from the 2024 election and sensitive voter data.

    • Russian Sabotage — NATO allies disrupted a Russian operation to disable critical undersea cables.

    What We Need to Pay Attention To

    D.O.J. Escalates Threats to States in Battle for Election Records

    What Happened: The Justice Department ordered election officials in 29 states and D.C., to preserve records from the 2024 election, warning that officials are under investigation and that failure to retain records could bring civil or criminal penalties. DOJ has also sued 30 states and D.C. seeking unredacted voter registration lists containing sensitive personal information.

    Why It Matters: DOJ is threatening state election officials with civil or criminal penalties while demanding sensitive voter data from an election held two years ago. This is part of Trump’s broader effort to sow distrust and take control over elections.

    Source: New York Times

    Corruption

    RFK Jr. uses military aircraft as he campaigns for GOP in midterms

    What Happened: RFK Jr. is using military aircraft for domestic travel, including a trip to Iowa where he appeared with Republican candidates for the midterms. The Air Force aircraft used for the trip costs about $9,000 per flight hour, compared with approximately $250 for a commercial ticket between D.C. and Des Moines. The White House and HHS lawyers approved the arrangement.

    Source: The Washington Post

    Trump’s Special Envoy Hauled In More Than $250 Million While in Government

    What Happened: Trump special envoy Steve Witkoff reported at least $257 million in income in 2025, including around $107 million from a holding company that included his stake in World Liberty Financial, the cryptocurrency business founded by the Trump and Witkoff families. An investment firm tied to the UAE bought nearly half of World Liberty while Witkoff was conducting Middle East diplomacy and meeting with the UAE national security adviser who backed the investment.

    Why It Matters: Witkoff went from Trump’s shady real estate friend to conducting U.S. foreign policy while making millions from private business interests tied to the countries he is negotiating with. This is yet another example of the mass corruption and cronyism in Trump’s regime.

    Source: New York Times

    As He Backs ICE Crackdown, Nebraska Governor Employs Undocumented Workers

    What Happened: An investigation found that at least 20 hog farms owned by Nebraska Gov. Jim Pillen’s family business employed undocumented workers, including some who used fake or stolen identities. Meanwhile, Pillen has partnered state police with ICE, provided a state facility for immigration detention, and backed Trump’s immigration crackdown.

    Source: New York Times

    Power Consolidation

    Sending armed ICE agents to polling places would be a federal crime, lawsuit says

    What Happened: Latino civil rights groups, Common Cause and the city of Denver sued to block armed immigration agents from polling places, citing an 1865 federal law that prohibits federal officials from deploying “troops or armed men” where elections are being held. DHS says it is not planning operations targeting polling places but has said agents could appear to respond to “threats” or serve warrants.

    Why It Matters: This is part of Trump’s broader effort to seize control over elections. Putting armed federal agents anywhere near polling places is meant to cause fear and chaos.

    Source: The Washington Post

    Weaponization of Institutions

    Prosecutor brought in to lead investigation of Trump foes tells AP that he has resigned his position

    What Happened: Joe diGenova resigned five months after the DOJ brought him in to lead an investigation into former law enforcement and intelligence officials who investigated Russia and its attack on the 2016 election. His departure comes amid reported frustration inside DOJ and the White House over the pace of the probe, which has produced no charges.

    Source: Associated Press

    Europeans investigating Epstein say DOJ has not agreed to requests for help

    What Happened: Law enforcement agencies in Poland, Norway and Latvia say DOJ has not responded to requests for evidence in their Epstein investigations. Poland requested unredacted files in April as part of an investigation into possible ties between Epstein and Russian intelligence, while Norway and Latvia are pursuing separate criminal investigations.

    Why It Matters: European investigators are trying to uncover Epstein’s international network, including possible links to Russian intelligence, while DOJ continues to sit on evidence they requested months ago. Keeping those files from investigators keeps parts of Epstein’s network hidden.

    Source: The Washington Post

    Subscribe now

    Media Suppression & Authoritarian Tactics

    Kimmel says interview with James Talarico won’t air on TV under pressure from the FCC

    What Happened: Jimmy Kimmel said his interview with Texas Democratic Senate candidate James Talarico will air on YouTube instead of ABC because of pressure from the FCC. Kimmel said the agency has threatened his show, ABC and its affiliates over editorial decisions and guest bookings.

    Why It Matters: The FCC has a lot power over broadcasters. Using that power to influence political coverage gives the Trump regime another tool to punish unfavorable speech and pressure networks into compliance.

    Source: Associated Press

    ‘The White House is watching this’: Fired immigration judge alleges retaliation by DOJ

    What Happened: Former immigration judge Chloe Dillon says she was fired two days after reporting that ICE had unlawfully detained an unaccompanied minor who had just appeared in her courtroom. In a whistleblower lawsuit, Dillon says a supervisor had also warned her that “the White House” was watching after she challenged an ICE policy she believed was illegal.

    Source: MS NOW

    Human & Civil Rights Abuses

    ‘Will we ever get out?’: Thousands of children are suffering in Dilley detention center in abhorrent conditions

    What Happened: Around 3,000 children have been held at the Dilley Immigration Processing Center in Texas since family detention resumed in 2025, according to an attorney representing detained families. Some children have reportedly been held for months, with inadequate medical care, unsafe food and water, repeated illness and severe psychological distress. One 5-year-old reportedly tried to strangle himself after months in detention.

    Why It Matters: These are serious human rights abuses. Children are being held for months in conditions that are making them physically and psychologically sick. Immigration detention is not supposed to become indefinite punishment, especially for children.

    Source: MS NOW

    Salvadoran TPS deadline nears, impacting 200,000 immigrants

    What Happened: Temporary Protected Status for about 200,000 Salvadorans who have been allowed to live and work legally in the U.S. since 2001 reached its expiration date Wednesday with DHS yet to announce whether the protections will continue.

    Source: NBC News

    Government Disruption

    Gold Star family calls on Army to release internal probe into deadly attack on Kuwait base: “My son died unnecessarily”

    What Happened: The Army completed an investigation in July into the March 1 Iranian drone strike that killed six U.S. troops at a tactical operations center in Kuwait, but has not released its findings. The family of Army Reserve Capt. Cody Khork, one of those killed, is demanding the report and answers about potential security failures before the attack.

    Source: CBS News

    Trump administration fires prosecutor in dropped case against politically linked Indian billionaire

    What Happened: DOJ purged a federal prosecutor who worked on the fraud and bribery case against Indian billionaire Gautam Adani. The prosecutor had asked to withdraw after Trump officials moved to drop the charges. A federal judge later dismissed the case but called DOJ’s handling “highly unusual” and pointed to irregularities in how it was handled.

    Source: NBC News

    How Trump administration threats could affect medical school admissions

    What Happened: Trump officials are threatening medical schools with investigations, loss of federal funding and even their tax-exempt status over admissions policies meant to increase diversity. The regime says schools could be “breaking the law” even when they consider race-neutral factors like economic hardship if the goal is greater racial diversity. Courts have not settled that question.

    Why It Matters: Billions in federal funding are on the line. Schools could be forced to drop admissions policies that have not even been ruled illegal.

    Source: The Washington Post

    Imperial & Geopolitical Watch

    Houthis Seize Strategic Red Sea Port, a Major Victory for Iranian Ally

    What Happened: Iran-backed Houthi forces captured the Yemeni port city of Mokha from Saudi-backed government forces and advanced onto nearby Red Sea islands, putting them closer to the Bab el-Mandeb Strait. The offensive was coordinated with Iran’s Revolutionary Guards, which also provided additional weapons support.

    Why It Matters: Trump’s war with Iran is creating economic chaos with no end in sight. Two of the world’s most important shipping routes are now under threat, pushing energy and shipping costs even higher.

    Source: New York Times

    Iran attack on base in Jordan damaged American military aircraft, US official says

    What Happened: An Iranian missile attack on a U.S. air base in Jordan damaged an A-10 and eight F-15 fighter jets, according to a U.S. official. American forces fired about 30 Patriot interceptors during the attack as the military faces growing concerns over depleted air-defense stockpiles after six months of war with Iran.

    Source: Reuters

    Empty Seat: U.S. Absent as Western Powers Meet on Wartime Protections for Civilians

    What Happened: The U.S. skipped a NATO meeting of an international group it helped create to reduce civilian casualties in war. This comes after Pete Hegseth dismantled much of the Pentagon program focused on civilian harm. Staffing has dropped from nearly 200 people to about two dozen, despite objections from senior military commanders.

    Why It Matters: The U.S. is walking away from safeguards meant to protect civilians during military operations. With American forces involved in conflicts across the Middle East, dismantling those protections puts civilians at even greater risk.

    Source: ProPublica

    Iran Is Producing Ballistic Missiles Again

    What Happened: U.S. and Middle Eastern officials say Iran is producing ballistic missiles again despite U.S. and Israeli strikes that badly damaged its missile industry. Iran is using stockpiled components and assembling missiles at underground facilities. Production is still below previous levels, but Iran is building new underground sites and is believed to have thousands of ballistic missiles left.

    Source: Wall Street Journal

    US pressures NATO allies to destroy International Criminal Court

    What Happened: The U.S. is pushing NATO allies to leave the treaty that created the International Criminal Court and help “systematically dismantle” it, according to three NATO diplomats. U.S. Ambassador to NATO Matthew Whitaker reportedly warned them, “We will be watching closely who stands with America.” DOJ has also confirmed that the U.S. rejects the court’s jurisdiction over Americans.

    Why It Matters: The ICC prosecutes genocide, war crimes and crimes against humanity when countries fail to do it. Dismantling the court would make it much harder to hold people accountable for some of the world’s most horrific crimes.

    Source: Politico EU

    Far-Right & Russian Influence Watch

    NATO allies foil Russian subsea cable sabotage plot

    What Happened: Britain, Norway and the U.S. tracked and confronted Russian vessels near Svalbard after detecting an operation by Russia’s secretive GUGI undersea warfare unit. Russian deep-sea submersibles were testing new technology designed to disable critical subsea cables without leaving evidence behind. NATO allies stopped the vessels from completing the exercise, and no cables were damaged.

    Source: Reuters

    Unmasking RussiaNew Investigation Reveals Russia Has Spent Decades Training Iran’s Defense SpecialistsNote: I am linking to both the Russian language (Svoboda) investigation and RFE/RL’s English version. The Russian investigation is much more detailed, while the English version summarizes the main findings…Read more4 days ago · 173 likes · 13 comments · Olga Lautman

    Economic News

    Wholesale inflation picked up in August, as energy costs kept rising

    What Happened: U.S. wholesale inflation accelerated to 5.4% in August, up from 4.8% in July, as rising energy costs pushed prices higher. Energy prices jumped 4.2% in a single month, including a 24.1% surge in diesel prices.

    Why It Matters: Businesses are paying more for energy and transportation, and those costs will be passed down to consumers. Americans already dealing with higher gas and energy prices will soon see those increases show up in the cost of everyday goods.

    Source: CNN

    US average diesel price passes $6 a gallon for the first time, GasBuddy says

    What Happened: The national average price of diesel surpassed $6 a gallon for the first time due to Trump’s war with Iran. Brent crude climbed above $107 a barrel, while U.S. diesel inventories remain 13% below their five-year average.

    Source: Reuters

    Resistance

    Check out 50501 for local and nationwide events…

    Source: 50501

    Dozens of protesters take to the streets outside the convention.

    What Happened: Around 150 protesters marched outside the Republican National Committee’s midterm convention in Dallas to protest against Trump’s Iran war and immigration crackdown.

    Source: New York Times

    By the Numbers

    • $257 million — Income reported by Trump special envoy Steve Witkoff in 2025

    • 3,000 — Children held at the Dilley immigration detention center since Trump’s family detention resumed in 2025

    • 200,000 — Salvadorans whose Temporary Protected Status is now in limbo

    • 29 states + D.C. — Ordered by DOJ to preserve records from the 2024 election

    • $6+ a gallon — National average diesel price, the highest ever recorded

    • $107+ a barrel — Brent crude as the Iran war continues to disrupt global energy supplies

    • ~30 — Patriot interceptors fired during a single Iranian attack on a U.S. base in Jordan

    What to Watch Next

    DOJ is escalating pressure on state election officials — How much further will the regime go in its effort to obtain voter data and records before the midterms?

    Trump’s Iran war is spreading across the region — Will fighting around the Strait of Hormuz and Bab el-Mandeb cause even greater disruption to global shipping and energy supplies?

    Diesel has crossed $6 and wholesale inflation is rising again — How quickly will higher fuel and transportation costs show up in everyday goods?

    Russia is targeting NATO’s undersea infrastructure — Is Moscow preparing for another attack on critical undersea cables, and how will NATO respond?

    Key Takeaways

    Election Interference — DOJ is threatening state election officials over 2024 records while the prospect of armed ICE agents appearing at polling places has civil rights groups and Denver trying to stop it in federal court.

    Immigration Crackdown — Thousands of children have been held for months in immigration detention as roughly 200,000 Salvadorans who have legally lived in the U.S. for decades wait to see if they lose their TPS.

    Rising Costs — Trump’s Iran war is disrupting global energy and shipping routes as diesel passes $6 a gallon, oil climbs above $107 and wholesale inflation accelerates.

    Government Weaponization — Federal power is being used in disputes involving election records, broadcasters, immigration courts and federal prosecutions.

    Iran War Expands — Iran-backed Houthis have seized a strategic Red Sea port, American military aircraft were damaged in Jordan, and Iran has resumed producing ballistic missiles.

    Call to Action

    Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.

    Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.

    Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.

    Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.

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  • The American emperor’s new clothes? | Brief letters

    Trump’s toga | Reform UK donations | Ben Delo | Word watch | Andy Burnham | The name game

    Octavian (later Emperor Augustus), following his victorious battles of Illyricum and Actium, announced he would give 400 sesterces to adult male citizens. Will we see the US president wearing an emperor’s purple and gold toga soon (Trump promise of $5,000 for US citizens after midterms decried as ‘bribery’, 10 September)?
    David Shannon
    Ashton under Hill, Worcestershire

    • Can we assume that the donations to Reform UK from the billionaires Christopher Harborne and Ben Delo (Report, 12 September) will be followed by some sort of cash offer for every adult in the UK should Mr Farage win the next election?
    Phil Thomas
    Frodsham, Cheshire

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  • Chère Union Européenne, je voudrais profiter à 100 % d’un produit que je paye 100 % de son prix : comment peut-on avancer ? Cordialement

    Le soir du keynote Apple, pendant que John Ternus (bye Tim, c’était chouette) dépliait le premier iPhone pliant de l'histoire d'Apple sur la scène du Steve Jobs Theater, j'ai regardé mon iPhone 17 Pro fixement et je me suis posé des questions. Cet article est extrait de la newsletter ToujoursPlus : abonnez-vous ici gratuitement pour la recevoir tous les week-ends.

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    Le BAPS est un ordre religieux proche du premier ministre indien Narendra Modi, qui a fait scandale en obtenant la mise à l’écart des femmes lors de la visite de ses moines au monument. Depuis, les acteurs qui l’ont accueilli en grande pompe s’efforcent de s’en distancer. Selon nos informations, l’agence gouvernementale Atout France a fait disparaître des traces embarrassantes.
  • Trump reiterates $5,000 ‘dividend’ pledge if Republicans win midterms

    Plan to give US adults $5,000 has been greeted with incredulity across the political spectrum as well as outrage

    Donald Trump on Sunday doubled down on his controversial pledge to give US adults a $5,000 “dividend” if his Republican ⁠party keeps control of Congress after November’s midterm elections.

    The plan has been greeted with expressions of incredulity across the US political spectrum as well as outraged accusations of seeking to bribe voters. The plan – which would cost more than a trillion dollars – also comes amid huge concern over the US national debt, which topped $40tn for the first time in August.

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  • L’affaire Francis Szpiner ravive les débats sur la corruption sexuelle

    Élu Les Républicains, l’avocat a été mis en examen pour avoir attribué un logement social à une femme en contrepartie de relations sexuelles, ce qu’il conteste. Depuis 2023, l’ONU enjoint à la France de prendre en compte la dimension de genre dans la corruption.
  • 'Unprecedented' UK shift emerges day into Trump's Ireland visit: report

    An "unprecedented" summit is scheduled to discuss a deal designed to "break-up the United Kingdom," The Telegraph exclusively reported Sunday, a major development that comes just one day after President Donald Trump landed in Ireland.
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    Après la censure des propos d’Adèle Haenel sur le génocide en cours à Gaza par France Télévisions, Blast révèle les dessous de cette décision sans précédent.
  • Trafic de stupéfiants : embolisation judiciaire au tribunal de Bordeaux

    En refusant de se déporter pour manque d’impartialité, un président de chambre correctionnelle du tribunal de Bordeaux a transformé une banale affaire de trafic de stupéfiants en un magistral chemin de croix. Une leçon d’embolisation judiciaire pour…
  • Washington Policy Review: September 12, 2026

    Today’s Report

    1. Overview

    2. White House News

    3. Truth Social Posts

    4. Government Department News

    5. Selected Democratic Officials

    6. AI & Tech Company News

    7. Congressional Watch

    1. Overview

    Trump commented on Truth Social that he is a “great golfer,” though he stated it is “too bad” he has “very little time to play.”

    The State Department announced on September 12, 2026, the approval of $1 million in forensic support for the Nepal Police to assist with disaster victim identification following flooding. The Department noted this contribution brings total U.S. assistance to over $5 million, provided through partners including the World Food Program and Catholic Relief Services. The Department stated that U.S. military assets have delivered recovery supplies and equipment, and that it is prepared to provide further assistance based on Nepal’s needs.

    Governor JB Pritzker reported in his daily public schedule that he has no public events scheduled for Saturday, September 12, 2026.

    2. White House News

    No White House news found.

    3. Truth Social Posts

    Trump commented that he is a “great golfer,” though he added that it is “too bad” he has “very little time to play.”

    Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump

    4. Government Department News

    State Department (state.gov)

    United States Approves Additional Funding for the Nepal Floods Response

    The State Department approved $1 million in forensic support for Nepal Police to assist with disaster victim identification following recent flooding. This brings total U.S. assistance to over $5 million, including food, logistics, shelter, and health resources provided through the World Food Program, Catholic Relief Services, and other partners. Additionally, the U.S. military has delivered recovery supplies and equipment, and FBI specialists are working with local authorities. The Department states it is prepared to provide further assistance based on Nepal’s needs.

    5. Selected Democratic Officials

    JB Pritzker (gov.illinois.gov)

    Daily Public Schedule: Saturday, September 12, 2026

    Governor Pritzker has no public events scheduled for Saturday, September 12, 2026.

    6. AI & Tech Company News

    No relevant AI & tech company updates found for this date.

    7. Congressional Watch

    Covers the 2026-09-11 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.

    No Congressional Record found for 2026-09-11.

  • Le racisme est le mode de fonctionnement normal de la police

    À chaque fois qu'une nouvelle affaire de racisme dans la police éclate, les responsables politiques de droite jouent les surpris.

    L’article Le racisme est le mode de fonctionnement normal de la police est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Panne du Crédit Agricole : vous n’êtes pas les seuls à avoir des bugs avec l’app de la banque ce dimanche

    Une panne semble affecter le Crédit Agricole ce dimanche 13 septembre 2026. Les internautes sont nombreux à indiquer qu'ils et elles n'accèdent plus aux services de la banque.

  • Where would $1.2 trillion for Trump's $5,000 checks come from? Not taxes, Lutnick says

    Commerce Secretary Howard Lutnick said the Trump administration will not use tax dollars to pay the $5,000 dividends President Trump promised U.S. adults if the Republicans win the November midterm elections. "Together we're going to deliver that plan and we're going to pay that money to the Americans and not from taxpayer money," Mr. Lutnick told NBC News in an interview. "It's not tax money," he added.
  • ‘Trump accounts’ promise to mint child millionaires. Experts have their doubts

    President has hyped growth of federal investment accounts to help US children – for his own political gain

    Since returning to the White House, Donald Trump has scrapped rules that made childcare more affordable and pushed to cut funding for the nation’s public schools. But with midterm elections fast approaching and his approval ratings very low, the US president has repeatedly trumpeted a two-month-old program designed to help the nation’s children. That program, unhumbly named “Trump accounts”, calls for the federal government to give a one-time $1,000 seed deposit to every newborn whose family applies.

    In campaign speeches this summer, Trump has sought to milk these accounts for maximum political advantage, making big promises about how much these accounts will help the nation’s children. In a speech in Las Vegas last month, Trump hailed the program, saying: “It’s really giving [children] a head start on the American dream… They start off with $1,000 … and they can end up with $100,000, $200,000, $300,000” and if the stock market booms, “you’d end up with $1m”.

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  • La baisse du coût du travail, une impasse économique

    En cette fin de quinquennat, les salaires réels dans le privé stagnent et ceux dans le public reculent. La suite logique d’une obsession du patronat et des dirigeants politiques au pouvoir pour la modération salariale. Sans que les résultats économiques soient au rendez-vous.
  • Les salaires calent, les négociations aussi

    Les salaires réels n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2021. La faute à des négociations salariales qui patinent, et à un patronat largement épargné par le gouvernement. Les syndicats espèrent que le sujet s’imposera dans la campagne présidentielle.
  • Erdoğan intensifie la répression en Turquie en préparation de sa réélection

    Üsküdar, le quartier à Istanbul du président islamo-nationaliste Recep Tayyip Erdoğan, est devenu le laboratoire de la répression politique qui sévit dans le pays. Une manifestation d’opposants s’y est tenue samedi 12 septembre.
  • ‘It’s just straight bigotry’: Trump leads wave of Islamophobic rhetoric as midterms loom

    As Muslims win historic victories, experts describe rise in anti-Islamic sentiment that rivals post-9/11 climate

    Within hours of Abdul El-Sayed’s victory in Michigan’s Democratic US Senate primary, Republican senator Tommy Tuberville of Alabama declared that the party had “just voted to send a TERRORIST” to Washington.

    El-Sayed – or “Abdulrahman Mohamed El-Sayed”, as Tuberville called him on X – was a “RADICAL ISLAMIST” who would “do everything he can to destroy America”, he claimed.

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