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Cartographie des extrêmes droites, à Grenoble, l'extrême droite tente de s'implanter
Actualisation de la cartographie des extrêmes droites de Grenoble allant des Républicains aux groupuscules en passant par le Rn et les catho intégristes.
- Repères -
Club de lecture queer et féministe (TWS)
Quand ?
Le 3 novembre de 18h30 à 20h30Où ?
Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e 31, rue Bobillot, 75013, ParisL'association The Witches' Society propose son club de lecture queer et féministe le mardi 3 novembre 2026, de 18h30 à 20h30, à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e arrondissement, 31, rue Bobillot, Paris 13e, près de la place d'Italie.
Au programme : une heure de lecture en silence (Silent Book Club), suivie d'une heure d'échanges autour des lectures personnelles et des idées de chacun·e. Un rendez-vous mensuel pour partager des perspectives queer et féministes et se retrouver autour des livres.
Participation gratuite. Inscription ici
- Voir aussi The Witches' Society
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Atelier d'art exutoire. La pièce en plus (TWS)
Quand ?
Le 14 octobre de 18h30 à 20h30Où ?
Maison des associations (11e) 8, rue du Général Renault, 75011, ParisDans le cadre des Semaines d'information sur la santé mentale (SISM) 2026, l'association The Witches' Society propose l'atelier d'art exutoire « La pièce en plus », le mercredi 14 octobre 2026 de 18h30 à 20h30, à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 11e arrondissement, 8, rue du Général Renault, Paris 11e.
Animé par Cécile, art-thérapeute, cet atelier invite à s'exprimer par la création et à faire de la place à ce dont on a besoin pour se sentir bien. Il s'inscrit dans le thème des SISM : « Pour notre santé mentale, ouvrons-nous aux arts ».
L'atelier se déroule en non-mixité, pour les femmes et minorités de genre. Le cadre repose sur le respect des vécus et des identités de genre, le non-jugement, la confidentialité, l'absence de conseils non sollicités, le partage équitable de la parole et la liberté de parler ou de garder le silence.
Gratuit sur inscription obligatoire
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Club de lecture queer et féministe (TWS)
Quand ?
Le 6 octobre de 18h30 à 20h30Où ?
Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e 31, rue Bobillot, 75013, ParisL'association The Witches' Society lance son club de lecture queer et féministe le mardi 6 octobre 2026, de 18h30 à 20h30, à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e arrondissement, 3,1 rue Bobillot, Paris 13e.
Au programme : une heure de lecture en silence (Silent Book Club), suivie d'une heure d'échanges autour des lectures personnelles et des idées de chacun·e. Un rendez-vous pour partager des perspectives queer et féministes et se retrouver autour des livres.
Participation gratuite. Inscription ici
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Groupe de parole sur les violences sexistes et sexuelles (TWS)
Quand ?
Le 21 octobre de 18h30 à 20h30Où ?
Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e 31, rue Bobillot, 75013, ParisL'association The Witches' Society propose un groupe de parole sur les violences sexistes et sexuelles le mercredi 21 octobre 2026, de 18h30 à 20h30, à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e arrondissement, 31 rue Bobillot, Paris 13e.
Ouvert aux femmes et minorités de genre, ce rendez-vous mensuel offre un espace pour partager son vécu et trouver du soutien auprès d'autres personnes concernées.
Le cadre repose sur le respect des vécus et des identités de genre, le non-jugement, la confidentialité, l'absence de conseils non sollicités et un partage équitable de la parole.
Participation gratuite sur inscription obligatoire
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Les enquêtes qui nous ont marqués, avec Faustine Sternberg, Caroline Trouillet et Kristen Falc’hon
Depuis sa fondation, « Splann ! » enquête sur l’envers de la carte postale bretonne. Imaginé comme une antenne régionale de Disclose spécialisée dans les questions liées à l’agroalimentaire, il est devenu un média à part entière, aux terrains d’enquête diversifiés.
L’article Les enquêtes qui nous ont marqués, avec Faustine Sternberg, Caroline Trouillet et Kristen Falc’hon est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
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« Protéger la nature en étant nourri et logé » : chaque été, des milliers d'Allemands prennent soin de leurs forêts
Les chantiers participatifs du Bergwaldprojekt sont une institution en Allemagne, où ils mobilisent chaque année des milliers de bénévoles, qui participent à adapter forêts et tourbières au changement climatique.
Lire la suite - Reportage / Forêts , Alternatives
Berlin (Allemagne), correspondance
C'est au cœur de la capitale allemande que l'étudiant en mathématiques Leander Göckeritz a découvert le chemin de la forêt. « L'année dernière, j'ai ramassé un dépliant du Bergwaldprojekt qui proposait des volontariats d'une semaine pour (…) -
Pour réduire les coûts, ils participent à la construction de leur maison en paille
Mégane et Guillaume ont construit une grande partie de leur maison eux-mêmes, tout en étant accompagnés par une entreprise spécialisée. Cette formule séduit des propriétaires désireux de réduire leurs coûts et de gagner en autonomie.
Lire la suite - Reportage / Habitat et urbanisme , Alternatives
Châteaufort (Alpes-de-Haute-Provence), reportage
« Il a construit un paradis autonome avec du bois et du génie », « Il a construit sa maison en A », « Elle a construit sa maison toute seule »… Vous avez forcément vu passer, sur les réseaux sociaux, ces (…) -
Trump asks Smithsonian to install ‘Colossus statue’ of George Washington with exhibit
Trump, again trying to curate museum, says exhibit would stay until 2032 for 300th anniversary of Washington’s birth
Donald Trump asked the Smithsonian Institution to install a 30ft “Colossus statue” of George Washington outside the National Museum of American History, and a special exhibit honoring the nation’s first president, in a social media post late on Friday.
The president requested that the exhibit continue through February 2032, the 300th anniversary of Washington’s birth.
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Combattre pour une Ukraine libre et indépendante. L'engagement de volontaires internationalistes
Projection du film “Le Chemin de la liberté” et discussion avec Dmitri Petrov de son livre “Le Jour des parents” écrit en hommage à son fils “Liéchi”, tué en 2023 à Bakhmout, lundi 21 septembre à l'Université ouvrière de Genève.
Depuis l'invasion russe de février 2022, des militant·e·s féministes, écologistes, syndicalistes, anarchistes et libertaires se sont engagé·e·s dans la résistance armée. Ils et elles sont ukrainien·ne·s, mais également d'autres nationalités, faisant le choix de venir combattre depuis leur pays d'origine. Leur collectif fait vivre une Ukraine anti-autoritaire qui rappelle l'expérience il y a un siècle de l'anarchiste Nestor Makhno. Dans cette guerre atroce se joue aussi la question d'une issue qui émancipe le peuple ukrainien du joug de son voisin mais aussi de l'ultra-libéralisme aux effets dévastateurs. Ce qui se joue n'est pas uniquement la question militaire du contrôle de territoires mais bien également celle d'une tentative d'émancipation réelle du peuple ukrainien de toutes les oppressions.
C'est ce que présente le récent film de Pierre Chamechaude et Christophe Cordier “Le Chemin de la liberté” (Thélème films, 2026, 57 min)).
La projection sera suivie de la présentation par Dmitri Petrov de son livre “La Journée des parents” (Syllepse & Page 2, 2026), qui rend hommage à son fils, Dmitri junior (“Dima”, “Liéchi”), combattant anarchiste internationaliste, mort à 34 ans sur le front de Bakhmout en 2023.
Discussion avec le public.Lundi 21 septembre 2026, 20h00-22h30
Université ouvrière de Genève (auditorium Wyss)
3, place des Grottes, 1201 Genève
Prix libreOrganisation : Collège du travail
Avec le soutien du Comité Ukraine Suisse, de Memorial Suisse et de l'Université ouvrière de Genève. -
FAIRE ALLIANCE : ANTIRACISME ET AMITIÉ - festival 29.09 - 04.10
Du 29 septembre au 4 octobre, La Grange donne carte blanche au Collectif Sur Un Malentendu avec la chercheuse et activiste Noémi Michel.
Face à la montée des extrêmes droites, ce festival porté par le Collectif Sur Un Malentendu appelle à s'unir et à rassembler nos énergies pour lutter. Tout prend racine dans le roman Jusque dans nos bras d'Alice Zeniter, qui raconte l'amitié de Mad et Alice, prêt·es à se marier pour empêcher l'expulsion de Mad, revenu du Mali. En portant cette histoire à la scène, le Collectif questionne la place de l'amitié et de l'engagement militant face aux discriminations.
En parallèle des représentations, l'après-midi de conférences (Anti)racisme, grandes et petites histoires, organisé par la chercheuse et activiste Noémi Michel, propose une réflexion sur les luttes antiracistes et la racialisation à différentes échelles, tandis que le Bal des alliances éphémères met à l'honneur ces liens qui donnent la force d'agir. Sur le parvis et dans le foyer de La Grange, les expositions Passages et Une vie donnent à entendre les voix de personnes affectées par le colonialisme, le racisme et les politiques migratoires. L'installation Friendship Letters présente des lettres issues d'un atelier d'écriture mené par Pauline Susini.
Temps fort solidaire, Faire alliance : antiracisme et amitié invite à penser, discuter, rêver et célébrer des alliances porteuses d'énergie et de joie !
Au programme :
- 🖋️ Atelier Friendship Letters, mardi 15.09 et 22.09, entrée libre sur inscription : https://www.grange-unil.ch/evenement/friendship-letters-latelier/
- 🎭 Création théâtrale Jusque dans nos bras, tous les jours du 29.09 au 04.10, billetterie en ligne : https://www.grange-unil.ch/evenement/jusque-dans-nos-bras/
- 💬 Deux rencontres sur les luttes antiracistes, jeudi 1.10, entrée libre : https://www.grange-unil.ch/evenement/antiracisme-grandes-et-petites-histoires/
- 🖼️ Trois expositions, entrée libre
- ❤️🔥 Le Bal des alliances éphémères célébrant les liens d'amitié, samedi 3.10, entrée libre : https://www.grange-unil.ch/evenement/bal-des-alliances-ephemeres/
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Protesters against Trump’s visit to Ireland react to ‘united Ireland’ comments – video
Thousands of people gathered in Dublin on Saturday to protest against US president Donald Trump’s visit to Ireland. Trump said earlier at a press conference that a unified Ireland would be ‘fantastic’, wading into a complex and politically charged subject during a weekend visit to a major tournament at his Irish golf course. Some of the protesters showed anger over his comment and some said he should not have been invited
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À l’heure de l’ouverture de la chasse, une faune déjà fragilisée par la sécheresse extrême
La saison de chasse commence, dimanche 13 septembre, pour la moitié sud de la France. Une ouverture sans restriction à l’exception des zones brûlées. En de nombreux points du territoire, pourtant, la faune sauvage a souffert de la chaleur, ainsi que du manque d’eau et de nourriture. -
Guerre en Iran: les défaites saoudiennes provoquent un séisme dans le monde énergétique
Après avoir perdu le contrôle du détroit de Bab El-Mandeb et suspendu les acheminements pétroliers vers la mer Rouge, l’Arabie saoudite disparaît quasiment du marché pétrolier. Les risques d’une crise majeure de l’énergie sont réels. -
Marxisme et antispécisme
Rencontre à Mille Babord le samedi 19 septembre 2026
Longtemps angle mort de la pensée marxiste, le rapport aux animaux est maintenant un sujet inévitable pour construire une société débarrassée des oppressions et des suprémacismes.
Phoebe Mendes, du collectif de recherche en études animales et mouvements animalistes, nous présentera son travail sur une analyse matérialiste de l'exploitation animale.
Rencontre organisée par le réseau antispéciste marseillais, réseau ouvert qui se réunit les 1 et 16 de chaque mois à 17h30 au parc Longchamp.
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PERTUIS : non au permis de tuer ! - évènement statique le 20 septembre
Le Collectif Antifasciste Sud Lubéron et Gabi L'antilope Queer du Lubéron s'associent pour organiser un moment de convivialité et de radicalité en ruralité.
Le 20 Sept à partir de 12 h - Cours de la République - Une grande gratuiterie Antifa - Des prises de paroles sont au menu de cette belle journée.Pourquoi se réunir le 20 septembre ? Une réponse à l'appel du SAVE
En ce dimanche 20 septembre, nous nous réunissons pour répondre à l'appel lancé par SAVE (Stop Aux Violences d'État), et qui s'oppose à l'adoption de la proposition de loi 691. Cette loi, qui encadre la « présomption de légitime défense » pour les forces de l'ordre, octroie aux policiers la possibilité de faire usage de leur arme à feu dans l'exercice de leurs fonctions sans être inquiétés par la justice.
Les violences policières sont déjà aussi fréquentes qu'impunies ; en France, environ 6 % à 10 % des agents de police mis en cause pour des violences volontaires font l'objet d'une condamnation par la justice. Sur ces mises en causes, seulement 8 % font l'objet d'une condamnation (Politis, 2022).En 2021, 83% des peines d'emprisonnement prononcées pour violences volontaires par les « PDAP » (personnes dépositaires de l'autorité publique) étaient assorties d'un sursis (contre 55% dans la population générale). Nous ne croyons pas à la prison. Mais il semblerait que celleux qui les administrent et les remplissent n'y croient pas non plus lorsque vient le temps de juger les agents de l'État autoritaire en uniforme au lieu d'emprisonner nos camarades.
Le projet de loi 691 n'est pas un changement brusque de stratégie de la part des gouvernants, ni une menace nouvelle ; il s'inscrit dans un continuum, représente une étape dans la longue escalade des violences policières et de leur légitimation par l'État. Les fatalistes nous demanderont donc peut-être pourquoi tirer la sonnette d'alarme maintenant. Nous leur répondons que si la situation est déjà sinistre, nous pouvons être sûr·es qu'elle ne fera qu'empirer au fil de la séquence potentiellement fasciste, et dans tous les cas répressive, qui se profile à l'horizon.
La pétition déposée par SAVE à l'assemblée nationale a reçu 732 086 signatures, un nombre qui dépasse de plus de sept fois le seuil réglementaire de 100 000 signatures. Pourtant, aucun débat en séance publique n'a été organisé pour répondre à cette large mobilisation populaire. Alors il est plus que jamais nécessaire de se réunir dans la rue - pour faire entendre notre colère, rappeler notre puissance collective, et nous opposer aux décisions prises sans nous, pendant qu'il est encore possible de le faire sans que les forces de l'ordre puissent impunément prendre les vies des citoyens récalcitrants, jugés
nuisibles ou gênants pour le déploiement d'une politique d'étranglement répressif._ Pourquoi une gratuiterie ? Remplacer la violence gratuite par la gratuité de la vie
Nous aurions tort de penser qu'hors des grands centres urbains paupérisés, la question des violences policières ne nous concerne pas ; ici comme ailleurs, à une échelle différente, les caméras de surveillance se multiplient, les mairies durcissent leurs lignes. Les policiers agressent les populations marginalisées, qui sont peu être moins nombreuses, mais aussi plus repérables et donc plus facilement ciblées pour cette même raison. Les premières personnes visées par cette loi et par l'attention appuyée de la police sont aussi présent.es dans nos campagnes, qu'il s'agisse des voyageur·ses, des descendant·esde l'immigration post-coloniale ou des travailleur·ses migrant.es. Pour autant, être concerné·es au même titre que les villes nesignifie pas forcément se mobiliser de la même manière. Ici, la distance géographique entre les lieux de vie et leurs topographies respectives font perdre son sens au rituel de la manifestation combative de masse.Le discours dominant veut à tout prix nous faire croire que nos campagnes sont des lieux atomisés, d'isolation, des lieux où le racisme, la xénophobie et la méfiance sont des valeurs à défendre au nom du respect des traditions ou des territoires. C'est à nous qu'il incombe de leur donner tort et de bouder leur (di)vision du monde. C'est pourquoi nous vous invitons à occuper et animer avec nous l'espace public en participant à une gratuiterie. Vêtements, matériel scolaire, jouets pour enfants, vaisselle inutilisée : tout item utile est le bienvenu, à condition qu'il ne soit pas vendu mais donné ! Un vide grenier sans argent, mais avec discussions, prises de paroles, nourriture à prix libre et trouvailles en tout genre.
Participer à une gratuiterie, ce n'est pas faire acte de charité, c'est bâtir un réseau d'aide mutuelle. Nous ne nous réunissons pas pour "sauver" les plus précaires, mais pour créer des conditions de vie dignes, entre nous, sans l'ingérence de l'État. Se rendre capables de notre propre émancipation commence par des gestes simples : bâtir des relations de confiance et de réciprocité dans nos voisinages, répéter les occasions d'expérimenter le monde auquel on aspire, et dans lequel manger, se vêtir, apprendre et rencontrer n'est conditionnel à l'ouverture d'aucun compte bancaire. Tisser des liens nécessaires, car plus que n'importe quelle barricade, ce qui nous protèger du fascisme est la mise en commun, la confiance
réciproque, et des réseaux de plus en plus denses de solidarité.Avec ses dispositifs, la police accumule des informations dans ses fichiers pour exercer lecontrôle et la terreur. Elle connaît nos visages : alors il est plus que jamais temps que nous commencions, nous aussi, à nous reconnaître entre nous, à savoir sur qui compter, et à faire l'expérience de notre propre capacité à prendre soin les un·es des autres.
Soyons toustes solidaires contre le tout sécuritaire !
Si vous avez envie de participer et/ou aider à la logistique :
20sept_sudlubantifa@proton.me
Instagram : @sudlubantifa
Soyons nombreuses a dire non au permis de tuer, soyons nombreuses en ruralité
Rejoignez Nous -
Défendons Autistici/Inventati avant le 25 septembre
Les États-Unis attaquent Autistici/Inventati (un équivalent italien de Riseup et hébergeur de noblogs.org) en les qualifiant d'organisation terroriste internationale.
Ce 26 août 2026, l'administration des États-Unis d'Amérique a désigné comme terroriste l'association en charge des serveurs informatiques Autistici/Inventati (A/I). Derrière ce nom, ce sont 25 ans de mémoire et d'outils des luttes sociales, d'autogestion numérique qui se voient attaquées.
A/I, c'est un peu le Riseup italien. Iels hébergent des milliers de boite mails, listes mails ainsi que tous les sites en .noblogs.org. Des milliers de comptes, services et sites webs militants se voient donc censurés ou menacés. Cette décision, dont les premières conséquences commencent à apparaître, sera pleinement effective le 25 septembre 2026. D'ici-là, la communauté hacker internationale appelle à une large mobilisation de solidarité antifasciste pour la défense de nos infrastructures et pour l'autonomie de nos réseaux numériques alternatifs.
Paranoia, la première machine de ce qui deviendra plus tard A/I, est née à Milan (Italie) en 2001, dans un contexte foisonnant de luttes sociales et d'expérimentations technologiques populaires entremêlées. Cette initiative antifasciste, anticapitaliste et antimilitariste, reposant sur des logiciels libres et maniant la cryptographie comme technique d'autodéfense numérique, s'est poursuivie par l'installation de toute une infrastructure visant à garantir le pseudonymat et la libre circulation des informations, de la connaissance et de la culture.
Là où les prestataires de services en ligne commerciaux utilisent l'argent comme barrière d'entrée, A/I fait partie de ces collectifs qui conditionnent l'utilisation de leurs services à un critère d'affinité politique. Sous cette condition, la liberté d'expression permise au travers de cette infrastructure n'a cependant jamais garanti de responsabilité collective à l'égard de toutes les publications ou communications qui y circulent. Et pourtant, l'administration états-unienne justifie aujourd'hui la censure de l'intégralité des services d'A/I dans un excès de zèle fasciste qu'on lui connaît particulièrement de nos jours.
Depuis 2001 et jusqu'à la catastrophe que représente cette dernière actualité, l'histoire d'A/I est émaillée de plusieurs événements parfois rocambolesques, mettant en lumière toute l'ironie et l'absurdité des institutions politiques et du capitalisme de surveillance. Lors de l'affaire Trenitalia, A/I avait créé un site web satirique pour dénoncer le transport d'équipements militaires pour l'invasion états-unienne de l'Irak en 2003. En 2005, une enquête contre une cellule italienne de l'Anarchist Black Cross, dont les emails étaient hébergés par A/I, a révélé l'installation clandestine d'un dispositif de surveillance du serveur.
À la suite de cette affaire, le collectif a initié un chantier titanesque de mesures anti-répression de l'infrastructure, le plan R*. Un plan qui permit en 2007 aux serveurs de résister aux tentatives de censure d'un jeu-vidéo dénonçant la pédocriminalité au sein de l'Église catholique. Puis en 2010, c'est face à la police norvégienne, en complicité avec une cour de Justice italienne, que le plan R* s'est montré efficace pour permettre la survie de l'infrastructure grâce à plusieurs relais à travers le monde.
Toutes ces attaques et perquisitions ayant exposé des milliers de boîtes mail, A/I a toujours insisté sur la nécessité d'une prudence à l'égard de sa propre confidentialité. Aucune infrastructure numérique ne sera jamais indemne de vulnérabilité, à l'instar des humains eux-mêmes. Pourtant, on peut retenir que la participation du collectif aux luttes sociales a notamment permis au mouvement Indymedia de naître, à partir des mobilisations contre le G8 de Gênes. Elle a également permis à d'innombrables mailing-lists d'émerger et à des dizaines d'ateliers et discussions à travers le monde de diffuser les savoir-faires d'autodéfense numérique et les expériences du collectif à d'autres communautés en lutte.
De fait, A/I fait aujourd'hui partie des collectifs de référence dans les communautés hacker anti-autoritaires et internationalistes, tant pour tout son historique et l'exigence technique acquise que pour son approche anti-élitiste qui permet à toustes d'utiliser ses services et d'apprendre à les répliquer ailleurs. Il est donc urgent de se mobiliser, avant le 25 septembre, en défense d'A/I, de plusieurs manières, dans la mesure de vos capacités :
- faire connaître cette affaire (en partageant cet article, en en parlant, en taggant ta ville, ...) ;
- rejoindre la coalition de défense d'A/I en te rapprochant d'organisations locales (hackerspaces, notamment ceux de https://interhacker.space et associations de défense des droits fondamentaux sur internet, notamment https://laquadrature.net, etc.)
- contribuer à l'archivage décentralisé de Noblogs ;
- préparer un soutien matériel légal à A/I en récoltant des fonds pour leur défense judiciaire et le renforcement de leur infratructure.
Par ailleurs, dans un contexte de répression débridée, à coups d'accusation de terrorisme, à l'encontre d'un nombre toujours croissant de collectifs anti-autoritaires, l'attaque contre Autistici/Inventati est une alerte pour toutes les initiatives d'infrastructures alternatives sur internet. Elle démontre l'extension des leviers utilisés par l'administration pour censurer des services (en l'occurence via l'organisme chargé des noms de domaine en ".org").
Au-delà d'A/I, cette invitation à la solidarité est donc aussi un gros coup de pied au cul pour défendre notre liberté d'expression et l'intégrité de notre vie privée ainsi que l'autonomie nos moyens d'organisation en ligne. Il est urgent de réfléchir collectivement à la dépendance aux États-Unis de nos propres moyens de communication et des plateformes de publication de nos luttes ; et de renforcer leur indépendance autant que possible en documentant le travail effectué et en faisant circuler ces recherches. Ne croyons pas que ces questions sont simplement l'affaire d'expert·es. Apprenons de l'histoire des luttes et de ses leçons. La lutte continue et c'est l'affaire de toustes !
Pour aller plus loin
Pour en savoir plus sur l'histoire de A/I et l'attaque actuelle des États-Unis : un article qui reprends toute l'histoire plus en profondeur.
Le domaine autictici.org n'est plus accessible, mais vous pouvez accéder à leur site par inventati.org (et notamment lire (anglais) leur campagne, leur communiqué de presse et trouver les autres articles de solidarités qu'iels ont référencés)
Le blog de A/I ou iels publieront peut être de nouveaux articles.
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Première Assemblée publique de la Marche des Solidarités - Marseille
Première Assemblée publique de la Marche des Solidarités Marseille ✊️
📣 Dimanche 13 septembre | 17h30
📍Solidaires, 29 boulevard Longchamp, 13001Venez nous rejoindre pour s'organiser contre le racisme et le fascisme !
Depuis quelques mois à Marseille, des collectifs et associations de mineurs isolés, de personnes sans papiers, des organisations antifascistes, anti-islamophobie, et contre les violences policières, s'organisent pour construire une structure qui porte localement les revendications de la Marche des Solidarités
C'est quoi la Marche des solidarités ?
La Marche des Solidarités est une plateforme nationale de collectifs, asso, syndicats, partis, qui se regroupent pour porter des mots d'ordre antiracistes
NOS REVENDICATIONS
Pour l'année qui arrive, on se donne 5 grands axes de revendications :
> la régularisation de toutes et tous
> l'accès au logement et l'éducation quelque soit la situation administrative
> la lutte contre l'islamophobie
> la lutte contre les violences policières et le règlement retour
> la lutte contre la fascismeComment on s'y prend ?
En cherchant à gagner des victoires nationales et locales par un rapport de force collectif en faisant exister nos revendications le plus largement possible. Ça passe par :
Renforcer les collectifs de sans papiers et de mineurs isolés en lutte à Marseille
Rejoindre et construire des collectifs de lutte contre le fascisme, le racisme et l'islamophobie sur tous nos quartiers
Rejoindre les syndicats sur nos lieux de travail, les organisations lycéennes et étudiantesTu es syndiqué•e, tu milites dans un collectif ou tu n'es pas encore organisé•e ?Rejoins-nous pour la première assemblée hebdomadaire de la Marche des Solidarités Marseille
à SOLIDAIRES, 29 bvd Longchamp, 13001
le dimanche 13 septembre à 17h 30
Tout est à construire pour lutter ensemble pour faire reculer les racistes ! -
Elle rend l’IA plus intelligente, mais devient de plus en plus difficile à surveiller : c’est quoi la « chaîne de pensée » ?

De sa formalisation par des chercheurs de Google en 2022 à son intégration native dans les modèles d'OpenAI, la chaîne de pensée (chain-of-thought ou CoT), a changé la manière dont l'IA raisonne. Mais cette fenêtre ouverte sur son fonctionnement interne pourrait bientôt se refermer.
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Cher Charles Sapin - Boxing Day #93
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L’embarras gagne LFI après l’arrivée de l’un de ses députés chez Fayard, pilier éditorial de l’empire Bolloré
En pleine campagne contre la mainmise de Vincent Bolloré sur le secteur de l’édition, le député insoumis Aurélien Taché va publier son prochain livre dans une maison qui est au cœur de la stratégie du milliardaire d’extrême droite. -
Radio France en grève pour marquer son «refus catégorique» face «aux discours de haine»
Alors que la direction s’obstine à maintenir le journaliste de «Valeurs actuelles» Charles Sapin à l’édito du dimanche, les salariés de Radio France font grève dimanche 13 et lundi 14 septembre. Ils dénoncent une instrumentalisation du pluralisme qui conduit à associer le nom de Radio France" "à celui d’un journal multicondamné pour racisme. -
Taxes wouldn’t fund $5,000 Trump ‘dividend’ if Republicans win midterms, says commerce secretary
Lutnick said $500bn of estimated $1tn needed to fund checks to all US adults could come from new visa program
Donald Trump’s controversial proposal to give a $5,000 “dividend” to all US adults if Republicans maintain control of Congress in November’s elections would not be paid out from US tax revenues, according to the US commerce secretary, Howard Lutnick.
“It’s not tax money,” Lutnick said in an interview with NBC News, adding that the administration could “earn the money that Donald Trump wants to pay out, not from the deficit and not from taxpayers”.
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Meurtre d’Aramburú: la cour d’assises se penche sur l’itinéraire du tueur
Carrière militaire, racisme exacerbé, contexte familial à la fois aimant et distant… Un gradé de l’armée et le père du militant d’extrême droite ont éclairé, parfois à leur insu, le parcours de Loïk Le Priol, qui a tué par balles le rugbyman argentin. -
Terreur raciste en Vendée : le domicile d’une famille de demandeurs d’asile incendié deux fois en moins d’une semaine
La Garnache, ville vendéenne de 5.500 âmes, s'est réveillée vendredi 11 septembre sous le choc de la violence d'extrême-droite.
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iPhone 18 Pro et iPhone Duo : nos tests et vidéos, nouveautés, prix… toutes les infos sur les smartphones Apple

Apple a dévoilé le 9 septembre 2026 les iPhone 18 Pro, iPhone 18 Pro Max et iPhone Duo, son premier smartphone pliant. Numerama était à Cupertino pour la première keynote de John Ternus et a pris en main les trois appareils dès la fin de l'événement. Cet article regroupe toutes nos productions : nouveautés, prises en main, vidéos, prix et disponibilité.
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Pensée antimilitariste
Howard Zinn décrit comment les dirigeants politiques et les élites US ont utilisé les guerres et les conflits armés pour asseoir leur pouvoir à l’intérieur des frontières.
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Contre l'étiage organisé de la recherche et de l'enseignement supérieur
Quand ?
Le 15 septembre de 12h30 à 14hOù ?
Place Jussieu Place Jussieu 75005 ParisManifestation dans le cadre de la journée nationale de mobilisation dans l'ESR jusqu'au ministère de la recherche où se tiendra, ce jour-là, la réunion de rentrée du Conseil National de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (CNESER).
Communiqué de l'intersyndicale :
Pour nos organisations, l'augmentation de la subvention pour charge de service public est une nécessité pour que l'université et les organismes nationaux de recherche puissent remplir leurs missions. Nous alertons sur le fait que les restructurations et réformes se sont multipliées à marche forcée, sans moyens ni évaluation des conséquences. Elles ont considérablement réduit le temps consacré à la recherche en faveur de diverses tâches (évaluations, appel à projets, heures complémentaires). L'intersyndicale appelle à peser et se mobiliser dès la rentrée pour obtenir des financements à la hauteur des besoins de recherche et de formation du plus grand nombre et au plus haut niveau de qualification. La formation accessible à toutes et tous est un vecteur d'égalité et d'ascenseur social sur tout le territoire. Elle appelle également à défendre la liberté académique dans sa dimension collégiale, fondement de l'université.
L'intersyndicale appelle l'ensemble de la communauté universitaire et des organismes nationaux de recherche à travailler à des plans d'action adaptés aux situations locales et à s'organiser dans l'unité syndicale la plus large pour la réussite d'une journée nationale de mobilisation massive le mardi 15 septembre, jour de réunion du CNESER de rentrée. Plus largement, sur toute la période de rentrée, l'intersyndicale s'engage pour faire vivre et construire dans nos établissements la mobilisation contre les frais différenciés et contre toute attaque sur le financement de l'ESR public.
- Voir aussi SNESUP
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Donald Trump says he would ‘love’ to see united Ireland
US president says on visit to republic that unification will happen eventually so ‘may as well happen now’
Donald Trump has said he would “love” to see a united Ireland and that it “may as well happen now”.
The US president appeared to endorse the push for constitutional change on the island at the start of a two-day visit to Ireland on Saturday. The unexpected intervention prompted a swift rebuttal from the UK government and Northern Ireland’s unionist leaders.
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Les Arbres aujourd'hui et pour les générations futures
Pour Francis Hallé, « les arbres sont plus expérimentés que nous, donc plus intelligents. » Ils améliorent leur environnement, communiquent entre eux, s'entraident, coopèrent avec d'autres espèces, produisent des molécules utiles à leur survie, etc. « L'arbre, coincé dans un environnement restreint est là depuis 300 millions d'années. Nous, on vient juste d'en prendre conscience, nous sommes dans la même situation, mais on ne sait pas du tout gérer çà ! » (Emission Time for the Planet 19/11/2021).
Et si les Arbres et les humains avaient la capacité d'être intelligents ensemble ?
Les arbres sont des êtres vivants qui produisent ce dont nous avons absolument besoin : l'oxygène et l'eau. Ils sont précieux pour notre survie et notre bien- être. Souvent, nous pensons bien faire avec les arbres. Mais nos pratiques sont-elles vraiment adaptées ? Comment bien se comporter avec les arbres, pour qu'ils nous donnent le meilleur d'eux-mêmes ? Et si nous faisions connaissance avec quelques arbres particuliers, voire remarquables ? Tels seront les principaux thèmes abordés par la conférence :
« Les Arbres aujourd'hui et pour les générations futures »
Vendredi 18 septembre 2026, de 20h à 22h30,
à la salle polyvalente du VigenLa conférence sera animée par Yann Duflot, expert arboricole et formateur en aménagement paysager.
Adultes, adolescents, enfants, la conférence est ouverte à tous !
Cette conférence est organisée par l'Association « La Voix de la Route 704 ». Elle s'inscrit dans un cycle d'actions, qui ont pour objectif de sensibiliser à la découverte et au respect du vivant.
Précédentes actions : conférence « Climat et biodiversité » en février 2024, randonnées en 2024 et 2026 pour la découverte des milieux, avec la L.P.O., puis l'amicale Charles Legendre des botanistes limousins, concours photo en 2025 « Un territoire remarquable et fragile à protéger », propositions de solutions alternatives pour l'aménagement de la RD 704 au Vigen.
lavoixdelaroute704@gmail.com
Site : route704.fr -
Climat: en surchauffe, les océans se dérèglent de plus en plus
L’année 2026 a été un record de température pour les océans. La multiplication des anomalies thermiques témoigne du bouleversement de la machine climatique et détruit de nombreux écosystèmes. -
La Goupille - Festival féministe des savoir-faire techniques #3
La Goupille, festival féministe des savoir-faire techniques,
revient pour sa 3e édition du 7 au 11 octobre 2026 à Toulouse !⚒️ Des ateliers techniques, en mixité choisie sans hommes cisgenre sur base de l'autodétermination, sur 1/2 journée ou plus : métal, électricité, recyclerie numérique, mécanique vélo, carrelage, mix DJ, charpente, menuiserie, maçonnerie, enduit, technique son, serrurerie, mécanique auto, lumière scénique, plomberie, bambouterie.
⚒️ Des stands découverte de savoir-faire techniques le dimanche, une programmation culturelle avec des projections, discussions, concerts, en mixité choisie ou ouverts à toustes selon les moments - tout sera détaillé dans le programme.
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En pratique :> Le programme détaillé avec les horaires sera très vite en ligne sur :
lagoupille.org> Les inscriptions aux ateliers se feront du 11 au 13 septembre sur le site : 3 jours pour indiquer votre atelier préféré sur un formulaire en ligne, puis un tirage au sort déterminera les inscriptions. Comme ça, pas de pression pour s'inscrire en premier.
> On fera aussi un appel à bénévoles dans les prochains jours. Ouvrez l'œil si ça vous fait envie :)
> L'événement aura lieu principalement à La Chapelle, 36 rue Danielle Casanova, Toulouse et aussi dans d'autres lieux à proximité pour certains ateliers.
> Côté accessibilité, un numéro de téléphone dédié sera mis en place pour pouvoir discuter avant l'événement si vous avez besoin d'aménagements. Nous ne pouvons pas garantir de répondre à toutes les demandes, mais nous ferons de notre mieux.
> Participation à prix libre
La Goupille a à cœur que le festival puisse être accessible à toustes - qu'on soit en situation de handicap, qu'on ait des enfants, pas d'argent, pas de connaissances, pas de matériel etc.
Pour plus d'infos : lagoupille.org
la.goupille@proton.me
@festival_la_goupille -
Queer Sex & Prods : la prog de septembre 2026 !
Programme des événements à venir sur la permanence communautaire LGBTQI+ Queer Sex & Prods.
En septembre sur Queer Sex & Prods (infos plus bas) :
09.09.2026 Rentrée Queer Sex & Prods
>> Temps chill et convivial
>> Présentation du programme de la fin de l'année
>> En parallèle, entretiens individuels sur demande pour les intéressé·es :
Viens papoter avec Arry !
- Santé sexuelle
- Santé mentale
- Consommations
- Dépistage rapide possible16.09.2026 Accompagner ses proches dans leurs consos
>> Partage d'expériences et réflexion collective sur comment s'écouter, se soutenir et prendre soin
les un·es des autres :
- En tant que consommateur·ices, quelles attentes vis-à-vis de mes proches –
consommateur·ices ou pas ?
- Et de l'autre côté : Comment gérer ses propres inquiétudes sans qu'elles n'interfèrent dans la relation ? Faut-il les exprimer au risque de braquer l'autre ? Comment aborder le sujet sans juger, stigmatiser, ou infantiliser ?23.09.2026 Biphobie ordinaire dans nos milieux et ailleurs
>> Souvent invisibilisée, la biphobie est pourtant omniprésente dans notre société, jusque dans nos espaces communautaires
>> Discussion collective et échanges autour de nos vécus, de nos questionnements, de nos stratégies, etc.30.09.2026 Gérer ses consos de cannabis
>> Discussion et réflexion collectives à partir de nos vécus en lien les consos de cannabis (ou dérivés), partages d'expériences, de tips, d'outils, etc.
C'est quoi la perm' Queer Sex & Prods ??
Si tu ne connais pas encore la perm' Queer Sex & Prods, il s'agit d'une permanence communautaire à destination des personnes LGBTQI+ qui a lieu tous les mercredis de 18h30 à 21h dans les locaux du CAARUD Intermède (2 bis rue Clémence Isaure, 31000 Toulouse).
Chaque semaine, que tu souhaites participer à la discussion thématique du jour ou pas, tu peux venir y récupérer gratuitement du matos de RDR (pour tes consos, tes injections de THS, ou tes pratiques sexuelles), chercher des infos ou des conseils, faire un dépistage (VIH, hépatite B et C), ramener un prod à faire analyser, ou juste boire un verre et papoter.
Info pratique
Sauf indication contraire, les discussions commencent toujours vers 19h.
Mais on vous accueille sur la perm' dès 18h30 pour un petit temps de convivialité, et/ou avec la possibilité de demander un dépistage, ramener un prod pour le faire analyser ou récupérer du matériel de réduction des risquesInfos accessibilité du lieu
Il y a 2 marches à franchir pour accéder au CAARUD par l'entrée principale, mais une autre entrée (sans marche) est accessible sur demande.
En cas de besoin, ou pour toute autre demande d'aménagement ou besoin spécifique, n'hésite pas à nous contacter pour qu'on en discute. -
Reprise des permanences de la caisse STRAP
Reprise des permanences le mercredi 16 septembre à 17H
Les permanences de la caisse de soutien STRAP reprennent les troisièmes mercredi du mois. La première à lieu le 16 septembre de 17h à 19h au Kiosk au fond du jardin de La Chapelle rue Danielle Casanova.
La caisse STRAP qu'est ce que c'est ?
Petit recap : https://iaata.info/Lancement-de-la-caisse-STRAP-8216.html -
Permanences de l'imprimerie du Fond de la Casse
Qui dit septembre dit retour des permanences !
Après la pause pendant cet été caniculaire qui nous a empeché, même si on aurait voulu, de pouvoir tenir des permanences, vu comment machines et chaleur étouffante ne vont pas du tout ensemble.
On reprend les permanences tous les mardis, de 16h à 19h, à partir du 15 septembre.L'imprimerie à prix libre du Fond de la Casse rouvre ses permanences du mardi, et le reste !
Le Fond de la Casse c'est un endroit pour imprimer, assembler, relier, coller, découper toutes sortes de brochures, tracts, journaux, affiches, livres et fanzines.
Tous les mardis, on tient des permanences à partir de 16h et jusqu'à 19h, au 44 rue Michel Ange (pas au motor, mais dans un autre hangar). Tu peux imprimer avec l'ordi sur place depuis une clé USB, ou depuis le tien si tu installes les drivers des imprimantes.
Si tu as beaucoup de choses à imprimer, envoie-nous un mail : l'année dernière, c'est arrivé qu'on ait des gros bouchons et que tout le monde ne puisse pas imprimer :( C'est possible de prendre des rendez-vous en dehors des perms en fonction des dispos du collectif. Si tu as des projets d'impression de livres /revues, ou de choses qui prennent un peu plus de temps, tu peux passer nous en parler ou nous envoyer un mail.
Pour le papier, hésite pas à ramener tes ramettes A3 ou A4 qui traînent.
Tout est à prix libre, à la seule condition que les choses qu'on imprime ne soient pas vendues à prix fixe, ni pour un profit perso par la suite, et ne servent pas à la promotion d'évènements lucratifs. C'est cool si ça participe à diffuser des idées révolutionnaires et anti-autoritaires, mais ce n'est pas un prérequis.
Pour celles et ceux que les machines intéressent :
On met à disposition un photocopieur laser Konica Minolta bizhub c368, une imprimante jet d'encre Riso ComColor 7050, un duplicopieur Riso RP3700 avec des tambours bleu, rouge, vert, rose, jaune, noir et burgundy.
Il y a aussi tout le matos pour assembler : massicot électrique, agrafeuses, reliure à la colle, assembleuse... Et comme d'hab, on est toujours à la recherche de plans, machines, encres riso, agrafeuses, consommables en tout genre... hésite pas à nous écrire. Aussi, on aimerait bien se mettre à fabriquer du papier, si jamais t'entends parler de cadres et de tamis, on est super chauds de les récupérer :)Le Fond de la Casse
lacasse@disroot.orgPour l'instant, on a un bug d'ordi, l'idéal est donc d'amener tes documents sur une clé usb, idéalement déjà mis en page en mode cahier / A4, si c'est des brochures. Dans le doute, ramène ton ordi, on pourra bidouiller ton doc ensemble.
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‘Don’t I deserve a little grace?’: Lonnie Bunch on pressure from Trump and leaving the Smithsonian on his own terms
The man who shepherded the creation of the National Museum for African American History and Culture discusses his tenure and interference from the White House
“For the last two years, everything has implied getting rid of me,” Lonnie Bunch III, the Smithsonian Institution’s secretary, said on Thursday. Following an unremitting pressure campaign from Donald Trump and his administration, Bunch, the founding director of the National Museum for African American History and Culture (NMAAHC), announced his retirement on 9 September.
Bunch insisted, however, that the pressure “was not part of my calculus”, and that his decision to step down was driven by having completed his personal checklist of goals: “First of all, I promised I’d stay a secretary for five years; It’s been eight.” Furthermore, he said that he realized that he wanted to stay through the country’s semiquincentennial celebrations and for the 10th anniversary of the NMAAHC, a museum for which he led the creation.
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Why is Trump’s $5,000 offer to voters ‘like a woman’? Ask Fox News | Arwa Mahdawi
Host Jesse Watters says Trump’s offer to Americans if Republicans retain Congress is ‘an enticement’, not a bribe
I think I finally understand why Fox News pays Jesse Watters the big bucks. The network star, famous for hot takes like men shouldn’t “eat soup in public”, has an incredible talent for inserting misogyny into absolutely any news story.
Take, for example, Donald Trump’s ludicrous announcement on Wednesday night that he will give every American adult $5,000 if Republicans retain control of the US Congress in November’s midterm election. That’s a story about apparent bribery, right? A story about fiscal recklessness and empty promises. A story about how the president, whose popularity is plummeting, is so out of ideas that he’s resorted (yet again) to dangling cash in front of voters.
Arwa Mahdawi is a Guardian columnist
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Dice Queer Vortex : le commencement
Aprem jeux de société entre queeros et leurs amixs, 2 dimanches par mois
La montée du fascisme te déprime ?
Tu te sens isolé.e et tu te retrouves pas dans les lieux LGBT mainstream ?
T'en as marre de broyer du noir solo et tu veux tenter l'aventure à plusieurs ? Tu veux tout cramer avec swag, fun, cynisme et paillettes ?
T'assume pas mais au fond t'aime suivre les règles du jeu ?
T'es mauvais.e perdant.e mais pour une fois c'est socialement acceptable ?
T'as faim et tu veux te régaler de délicieux cookies vegan ? Les réunions ou la teuf, certes, mais t'as envie d'investir d'autres espaces ?
T'as mal aux cheveux tous les dimanche et tu cherches quelqu'un.e qui ait de l'aspirine et des dés ?
T'as envie de relire toutes les brochures d'infokiosk que tu connais déjà par cœur ?
Tu veux défiler devant le public qui t'es dû grâce au coin freeshop de l'impasse ?
Tu veux faire le.a pilier de comptoir en buvant des litres de tisane ?
T'es pas queer mais t'es à l'aise avec les strass, la dépression, la flamboyance, la bizarrerie et l'autodérision ?On a trouvé la solution à tous tes problèmes : Dice Queer Vortex (DQV pour les intimes) ! La recette est simple : des jeux, un gouter vegan, des queers (et amixs) ! Youhou !
Côté orga, on s'assure d'amener le nécessaire en terme de jeux et tu es largement invité.e à faire découvrir tes (non) talents culinaires ou ton jeu de (anti) société préféré ! La première demie-heure, on se rendra dispo pour accueillir tout le monde. Ce sera aussi l'occasion d'apprendre les règles des jeux. En parallèle, ou ensuite : on joue !AU FAIT : les jeux et leurs univers sont loin d'être neutres et véhiculent souvent stéréotypes et imaginaires racistes, sexistes, validistes, coloniaux, spécistes, etc. On fait une pré-selection de notre côté pour éviter les pires, mais on fait le choix d'en amener certains. On fera en sorte de nommer leur caractère oppressif et de pas les invisibiliser. On t'invite à en faire de même pour les jeux que tu ramènes !
Les retours sont graves bienvenus, avant, pendant, après, en parallèle, en dessous, au dessus. Si tu te sens pas de les faire de visu, on a aussi la solution : une magnifique boîte à retours ! Tadaaam !
Et d'ailleurs, pourquoi queers et amixs ? On tient fort à créer des espaces de sociabilité queers non marchands. Mais parfois on a besoin d'inviter son/sa pote pas queer parce que seul.e on est intimidé.e. On sait aussi que ça peut prendre du temps de se découvrir, qu'on peut être indéfinix, bizarro, follx, aimer des espaces hors-normes tpbgia, bref, on veut pas fermer de portes, alors si ça te deter, viens DQV avec nous.
On a envie de proposer un espace où l'alcool et les prods ne sont pas centraux. Si c'est compliqué pour toi, tu peux ramener ta conso perso bien sûr ! ;)
Et main'nant, keskonfé ? On se donne rendez-vous à l'impasse, 1 impasse lapujade, 31200 Toulouse ! Ramène ta fraise les dimanche 20 et 27 septembre, 11 et 18 octobre, de 16h à 20h. Si t'as envie de rejoindre le projet et aussi fixer les prochaines dates : réu (oupsiii) lolilol le 11 octobre à 18h (en parallèle des jeux, on se mettra à part).Zoubzoub
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‘The president doesn’t want you here any more’: Anthony Scaramucci on what really happened during the 11 days he worked in the White House
Sacked after less than two weeks as Donald Trump’s communications director, the financier and podcaster reflects on the mistakes he made in an exclusive extract from his new book
• Plus: What it’s like to be fired by Trump, by four people who know
19 July 2017. My phone rings. White House operator: “Please hold for the president.”
I do. Of course.
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‘I said, if you want to fire me, just fire me. And so he did’: my showdown with Donald Trump
What’s it like to be shown the door by the US president? A former national security adviser, an Apprentice contestant and more share their stories
• Plus: The truth about my 11 days in the White House, by Anthony Scaramucci
Gene Folkes, 62, based in Manhattan, was a contestant on season 10 of The Apprentice, which aired in 2010. A former air force recruiter until 1991, he retrained as an investment banker, then launched his own business before appearing on the reality show. He was fired by Trump in episode 5. He now runs the technology consulting firm OshunX and hosts a podcast, Folkes Unfettered.
I didn’t audition to be on The Apprentice. I received the call out of the blue: “Would you be interested in doing this show?” I didn’t know a lot about it. However, like any young business person, you look for people who you consider titans. There’s this mythology around Trump. He was one of the people I wanted to emulate.
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Belgique : Une proposition de réforme scolaire cible l'« extrême gauche »
Une proposition portée par le MR et Les Engagés, soumise au vote du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ce 8 septembre, prévoit notamment de sensibiliser les jeunes aux dangers de « l'extrême gauche ». Le texte est dénoncé par de nombreuses organisations, qui y voient une volonté d'assimiler extrême droite, gauche révolutionnaire et communisme et de faire entrer cette lecture politique dans les écoles, les organisations de jeunesse, le monde académique et associatif. Cette démarche participe plus largement à une criminalisation de la gauche révolutionnaire, notamment des militants marxistes, syndicalistes et antifascistes. Par ailleurs, de nombreux observateurs dénoncent également une réécriture de l'histoire de la Résistance, soulignant le rôle joué par les communistes dans la lutte contre le nazisme. -
Tech : Anthropic accusée de développer des outils de surveillance prédictive
L'entreprise étatsunienne Anthropic, créatrice de l'IA Claude, est accusée de développer, avec des sociétés spécialisées dans la « détection des risques », des outils permettant de surveiller des manifestations, d'identifier des personnes considérées comme préoccupantes et de transmettre leurs informations aux services de sécurité. Selon Contre Attaque , ces technologies pourraient contribuer à une forme de police prédictive, dans laquelle des comportements jugés suspects ou susceptibles de « s'escalader » sont signalés aux autorités avant même qu'une infraction soit commise. L'entreprise développe parallèlement ses activités liées à la sécurité nationale. Cette controverse s'inscrit dans un débat plus large sur l'utilisation de l'IA par les forces de l'ordre. Aux États-Unis comme en Europe, des systèmes analysant des données policières ou des images de vidéosurveillance sont déjà utilisés ou expérimentés pour identifier des « zones à risque » ou certains comportements. -
Belgique : La prison de Gand sommée de réduire sa surpopulation
Le tribunal civil de Gand ordonne à l'État belge de réduire la surpopulation de la prison de Gand, qui accueille jusqu'à 476 détenus pour 246 places. Dans un délai de six mois, le taux d'occupation devra être ramené à 110 % de la capacité réelle, sous peine d'une astreinte de 500 euros par jour et par détenu concerné, pouvant atteindre 45 millions d'euros. Cette décision fait suite à une action de l'Ordre des barreaux flamands, qui dénonce des conditions de détention inhumaines. -
🔥 DROGUES : CRIMINALISER OU ACCOMPAGNER ?
PROJECTION & DISCUSSION — DROGUES, CRIMINALISATION ET RÉDUCTION DES RISQUES https://fb.me/e/4RuRs4cuj
Le lundi 5 octobre à 19h00, Bruxelles Panthères vous invite dans son local, au 438 chaussée de Mons à 1070 Bruxelles, pour une projection suivie d'une discussion autour du film documentaire :« Double Peine — Criminalisation toxique des drogues »
de Pierre Schonbrodt
À Bruxelles, derrière les discours sécuritaires et les politiques de criminalisation, il y a des personnes qui consomment, des travailleurs sociaux, des infirmiers, des éducateurs, des intervenants de rue et des structures qui tentent chaque jour de réduire les risques et de maintenir du lien. L'ASBL Transit est au cœur de cette réalité : accueil psycho-social, hébergement, soins infirmiers, travail de rue et salle de consommation à moindre risque. Le documentaire de Pierre Schonbrodt donne la parole aux personnes directement concernées ainsi qu'aux professionnels confrontés quotidiennement aux conséquences de la politique prohibitionniste. Il interroge notamment la loi belge du 24 février 1921 et un modèle qui, depuis plus d'un siècle, continue de faire de la consommation de drogues une question pénale avant d'en faire une question sociale, sanitaire et politique. Après la projection, nous ouvrirons une discussion sur la criminalisation des drogues, la réduction des risques, la place des services de bas seuil, les politiques publiques et les effets concrets de la répression sur les personnes les plus précarisées.
Avec la présence de :• Pierre Schonbrodt — réalisateur du documentaire
• Kris Meurant — directeur général adjoint de l'ASBL Transit
• Claire Scohier — chargée de mission et chercheuse active au sein d'Inter-Environnement Bruxelles (IEB)
• Nordine Saidi — militant antiraciste, Bruxelles Panthères
Une discussion qui nous permettra également de poser une question simple mais fondamentale : Que produit réellement la criminalisation des drogues ? Quand la répression marginalise, quand elle éloigne les personnes des soins et des services, quand elle transforme des problèmes sociaux en problèmes policiers et judiciaires, il est nécessaire de questionner le modèle lui-même.
À Bruxelles Panthères, nous voulons ouvrir cet espace de discussion à partir des réalités vécues, des pratiques de terrain et d'une critique politique des politiques sécuritaires et carcérales.
Bruxelles Panthères 438, chaussée de Mons — 1070 Bruxelles Lundi 5 octobre 2026 19h00 Projection Discussion avec les intervenants Entrée libre — venez, écoutez, débattez, partagez.
Bienvenue au local de Bruxelles Panthères.
https://fb.me/e/4RuRs4cuj -
Contre la souveraineté numérique
Sommaire Constat de dépendance Face à la dépendance numérique : « relocaliser » ? La souveraineté numérique : une proposition irréaliste Combattre la fuite en avant numérique Sobriété numérique vous dites ? Lutte contre la « life.augmented » nous répondons ! Début juin, inquiet de la puissance de calcul développée par deux IA de l'entreprise Anthropic, le gouvernement américain a imposé à cette dernière de bloquer l'accès à certains de ses programmes pour les utilisateurs qui ne sont pas citoyens des États-Unis. C'est ainsi que vendredi 12 juin , Anthropic a coupé l'accès à ses deux IA Mythos 5 et Fable 5 pour le monde entier. Inquiets à leur tour de cette situation nouvelle, dans laquelle un pays d'origine d'une IA peut décider à tout instant d'en couper l'accès, journalistes et politiques européens en arrivent tous à la même conclusion. Face à la dépendance des Européens aux technologies américaines, il faudrait développer une « souveraineté numérique », c'est-à-dire une industrie du numérique locale (semi-conducteurs, logiciels, hébergement de données). Or, cette proposition de « souveraineté numérique » qui fait consensus nous semble à la fois irréaliste – du fait de la nature mondialisée de l'industrie du numérique – et politiquement inconséquente – car elle ne remet pas en cause le modèle de développement technologique qui est précisément la cause de notre dépendance. Mieux : elle encourage la fuite en avant technologique et ses multiples nuisances. Nous refusons donc ce mot d'ordre illusoire. Constat de dépendance Commençons par le constat. C'est un fait, la France et l'Europe sont dépendantes du reste du monde pour leur accès au numérique. Dépendantes des États-Unis, bien sûr, car ceux-ci sont leaders dans le domaine des logiciels. Mais la dépendance va plus loin. En effet, le monde numérique se divise en plusieurs marchés : les logiciels, dont font partie les IA comme celles d'Anthropic ; l'hébergement de données, ces serveurs sur lesquels sont stockées les données et qui sont physiquement situés un peu partout (les données de Google sont stockées aux États-Unis, en Irlande, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse, au brésil, au Chili, au Japon, en Chine…) ; la production matérielle de puces électroniques, matériau de base du numérique : pour ces semi-conducteurs, la recherche et développement (R&D) se fait principalement aux États-Unis, la production en Asie du Sud-Est (notamment à Taïwan où est concentrée 75 % de la production mondiale ) ; il faudrait encore ajouter la fabrication des machines de gravure (aux Pays-Bas avec l'entreprise monopolistique ASML), le domaine du packaging des puces (en Asie essentiellement) [1] ; le tout fondé sur l'indigne supplice de l'extraction minière disséminée aux quatre coins du globe (Amériques, Afrique, Asie…) et nécessaire à la fabrication des puces et des batteries alimentant les petits, moyens et gros objets numériques [2] . De tout cela, on déduit que la France et l'Europe ne sont pas indépendantes dans le domaine du numérique. La coupure du service par Anthropic, tout comme l'avait été en 2021 la pénurie de puces électronique pour l'industrie européenne, ne fait que révéler une situation installée depuis longtemps. Face à la dépendance numérique : « relocaliser » ? La réponse tiendrait en un mot : « relocaliser ». C'est ainsi que la majorité des politiques en appellent à mettre en œuvre la « souveraineté numérique », autrement dit à favoriser les centres de données hébergés localement (comme ceux projetés dans le nord de la France ou en Isère ), des logiciels et des IA françaises (la plus connue étant MistralAI), et à produire des semi-conducteurs en France (en particulier à Crolles, avec le projet Liberty de « méga-fab » de STMicroelectronics). Cette proposition autour de la « souveraineté numérique » est politiquement consensuelle. BFMTV décrivait ainsi « une sorte de moment de grâce politique, où tout le monde était d'accord » [3]. Anne Le Hénanff, ministre déléguée à l'IA, affirmait ainsi que « la souveraineté numérique européenne est une nécessité ». Mais des propos similaires ont été tenus par quasiment tous les politiques. Citons Bruno Retailleau, Jordan Bardella, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Olivier Faure… Même chez les opposants déclarés au capitalisme, on se rengorge de « souveraineté numérique » : la France Insoumise défend dans son programme que puisque « la France ne doit pas dépendre d'autres pays et des multinationales comme les Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (GAFAM) » et « doit pouvoir prendre ses propres décisions », il faut « créer une fonderie française pour microprocesseurs ». Le Monde diplomatique n'est pas en reste, réclamant la « souveraineté numérique » et enjoignant « les gouvernements européens [à] bâtir leur propre industrie en copiant le modèle américain [4] ». La CGT, quant à elle, demande « une politique d'investissement nationale et européenne » visant en particulier « les fondements [du numérique] » et précisément STMicroelectronics (car « le problème, c'est qu'aujourd'hui nos fabricants sont en retard- [5] »). Et tous ces appels politiques, médiatiques et syndicaux de ces dernières années semblent suivis – en partie au moins – d'effets. Pendant que l'État français a promis en 2022 un soutien de 2,9 milliards d'euros à la « méga-fab » de STMicroelectronics (la fameuse « fonderie française pour microprocesseurs » réclamée par LFI), la Commission européenne vient d'annoncer un paquet législatif pour « réduire sa dépendance face aux États-Unis et à la Chine » tandis qu'Emmanuel Macron a ajouté 1,55 milliard d'argent public « pour la filière quantique et les semi-conducteurs » lors du sommet Choose France début juin 2026. De tout cela, le monde « souverainiste de gauche », anti-libéral, syndicaliste, écologiste, ne peut que se féliciter. Les uns parce que si c'est fait chez nous, c'est mieux qu'ailleurs ; les autres parce que tout cela est censé permettre de combattre les entreprises privées de la Tech et le fasciste Trump ; d'autres encore s'illusionnent sur le fait que les nuisances produites ici ne le seront pas ailleurs – c'est touchant de naïveté. Car cette proposition de « relocalisation » qui semble relever du bon sens est en réalité une impasse. Pour deux raisons : l'une pratique, l'autre politique. La souveraineté numérique : une proposition irréaliste La raison pratique tient à la nature même de l'industrie des semi-conducteurs. Comprenons bien qu'il ne s'agit pas ici de relocaliser la production de tomates, de vêtements ou de chaussures, mais une technologie industrielle d'une complexité extrême. « La fabrication de semi-conducteurs est l'activité de fabrication la plus complexe que l'on connaisse actuellement », explique l'Association européenne des entreprises de semi-conducteurs (ESIA) [6]. Quand la CGT affirme qu'« il faut maîtriser la chaîne de production de bout en bout », il est nécessaire de rappeler que les puces électroniques sont un pur produit de la mondialisation capitaliste. À la différence des tomates par exemple, elles nécessitent une division du travail extrêmement poussée : extraction de minerais, purification, conception de machines, recherche logicielle, fonderie, assemblage, tests… à l'heure actuelle, une puce électronique « made in France » fait 2,5 fois le tour du monde et franchit 80 frontières [7]. Imaginons une reprise en main autogestionnaire, socialiste et écologiste du secteur, une « programmation », une « planification » comme le réclame la CGT : peut-être pourrait-on baisser ce nombre de tours du monde à 1,5 (?), mais quoiqu'il en soit, en aucun cas une puce électronique ne peut être un bien local, issu de ressources proches, traité en circuit court, dont la chaîne de production serait maîtrisée de bout en bout et qui serait commercialisé aux seules échelles nationale ou européenne. D'une part, parce que les ressources nécessaires pour fabriquer ces matériaux aux propriétés électriques particulières que sont les semi-conducteurs ne sont pas également réparties sur la planète. Il n'y a pas besoin uniquement de silicium pour faire des puces, mais d'un nombre incalculable de minerais et métaux (cuivre, aluminium, or, étain, germanium, cobalt, mica, tungstène, indium… [8]). Les ressources indispensables à la fabrication de puces ne se cantonnent pas aux seuls minerais, on peut penser au cas de l'hélium, gaz essentiel à l'industrie microélectronique qui a été également mis en avant avec la fermeture du détroit d'Ormuz . La liste est presque infinie, on n'ira pas plus loin, mais on précisera néanmoins que ces ressources proviennent bien souvent des pays du Sud (il faut citer le cas paradigmatique du Congo, documenté par Fabien Lebrun dans Barbarie numérique [9]). Parler de « relocalisation », c'est occulter les rapports d'exploitation coloniaux nécessaires à la production du monde connecté. Que la gravure des puces ait lieu à Crolles ou à Taïwan, le coltan proviendra toujours du Congo – qui possède les deux tiers des réserves mondiales – et pas d'une carrière autogérée du Massif central. La seconde raison qui fait qu'une puce électronique ne peut pas être un bien local tient aux nécessités capitalistiques des industries numériques. Contrairement au mythe propagé par la Silicon Vallée de deux-trois petits génies bricolant dans leur garage, les entreprises qui fabriquent des semi-conducteurs nécessitent des partenariats mondiaux afin de réunir les capitaux suffisants. Pléthores d'exemples démontrent ce point. Quand STMicroelectronics annonce son agrandissement à Crolles en 2022 pour la « souveraineté numérique européenne », le projet est monté en association avec l'entreprise états-unienne GlobalFoundries, qui est censée apporter près de 60 % des fonds privés. Précisons que GlobalFoundries, domiciliée aux Îles Caïman , est détenue à 82 % par les Émirats Arabes Unis . Quand le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) de Grenoble inaugure sa ligne de production pilote Fames pour l'innovation dans les semi-conducteurs en mars 2025, afin de « renforcer l'écosystème des semi-conducteurs en Europe et réduire les dépendances », le projet est soutenu par des acteurs du monde entier comme Intel, Meta, GlobalFoundries, Nokia… et la directrice de la recherche technologique du CEA Julie Galland rappelle que « la microélectronique se construit avec des acteurs mondiaux ». Quand 75 milliards sont investis pour des data centers dans le nord de la France, c'est une entreprise japonaise qui est à la manœuvre. Idem en Isère, où le projet de « plus grand supercalculateur d'Europe » est à l'initiative d'une entreprise basée à Dubaï avec des capitaux émiratis . Et ainsi de suite. Ces capitaux gigantesques ne sont pas optionnels. Pour l'industrie des puces électroniques, qui exige les machines-outils les plus chères de l'histoire industrielle, des centres de recherche avancés maîtrisant une technologie en complexification permanente, un complexe d'infrastructures de fabrication bien organisées et installées, etc., ces capitaux ont toujours été une nécessité vitale. Leurs montants ont depuis longtemps dépassé ce que peut investir une nation seule : il faut atteindre une masse critique. Et comme il est également nécessaire de les rentabiliser, une production de masse pour un marché d'export a toujours été une condition d'existence de l'industrie des puces électroniques. Les investissements massifs et réguliers sont d'autant plus nécessaires dans un marché en évolution très rapide qui exige de se tenir à la pointe pour ne pas être éliminé. [10] Voilà pourquoi l'échelle multinationale, l'échelle de la production planétaire, de la compétition pour accumuler les plus grands capitaux mondiaux, est la véritable échelle de l'industrie du numérique et la seule possible. Ainsi, si par « souveraineté » on entend la capacité à maîtriser la chaîne de production de bout en bout, alors « souveraineté numérique » est un oxymore. Le numérique est en effet une technologie impériale intimement liée au capitalisme mondialisé. Dans les exemple cités plus haut – et en particulier dans celui de l'agrandissement de STMicro à Crolles – ce n'est pas d'une quelconque « relocalisation » dont il s'agit, tout au plus d'une modification dans les rapports de forces inégaux dus à la maîtrise de certains segments stratégiques de la production. Parer des projets industriels de ce type d'atours anticapitalistes, vanter les progrès de l'électronique européenne comme nous émancipant des États-Unis ou de Taïwan tout en copiant leur modèle revient à propager une illusion, et à masquer le véritable problème : notre dépendance croissante à cette technologie impériale qu'est le numérique. Combattre la fuite en avant numérique Pour ne pas dépendre des puces produites par d'autres régions du monde, pour ne pas se mettre en situation de vassalité, le plus simple n'est pas de produire nos propres puces – on a d'ailleurs vu que c'était impossible – mais de sortir de la dépendance à l'infrastructure numérique. De faire d'autres choix politiques, qui rompent radicalement avec la fuite en avant technologique à l'œuvre. Les puces électroniques sont qualifiées aujourd'hui de « pétrole du XXIe siècle » pour le rôle central qu'elles jouent dans l'économie mondiale, et la dépendance au numérique de nos sociétés ne fait que croître. Face à une addiction toujours plus ancrée, et entretenue par des choix politiques, l'essentiel n'est pas de changer de dealer, mais de décrocher. Non pas produire plus de puces chez nous, mais utiliser chez nous moins de puces. Non pas « dématérialiser » toujours plus (les services publics notamment), mais refuser d'œuvrer à cette accélération. Non pas copier l'industrie américaine, mais développer un autre modèle. La revendication d'une « souveraineté numérique » perpétue l'addiction en refusant de la nommer et de la combattre, se contentant de poser la question du fournisseur de la came. La course à l'innovation n'est pas inexorable, pas plus que le fruit d'une prétendue évolution naturelle ou d'une « loi de l'Histoire ». Il s'agit d'un choix politique et d'un choix de société porté par des acteurs institutionnels. Les milliards qu'on investit dans ce domaine sont des milliards volés à d'autres secteurs : production de tomates, par exemple, ou de vêtements, de chaussures, ou autres activités agricoles, artisanales, ou relevant des services publics. Voilà des domaines où une autonomie territoriale est possible, à la différence de l'électronique. Comme nous le disons depuis trois ans, le collectif STopMicro ne prône pas une illusoire « souveraineté », mais l'autonomie. Le premier terme perpétue le fantasme de puissance propre au capitalisme industriel, renvoyant à la conquête, à la prédation, à l'impérialisme, au choc des Titans, bref : à la domination que nécessite tout pouvoir pour se maintenir. Ce n'est pas par hasard que les apôtres de la « souveraineté numérique » ne semblent guère avoir de problème avec le colonialisme induit par le numérique : la souveraineté, c'est l'autre nom du nationalisme à l'ère de la mondialisation. L'autonomie, quant à elle, nous semble esquisser une piste de sortie pour affronter les défis qui se posent à nous à l'heure de la catastrophe environnementale . Autonomie ne signifie pas autarcie, mais le fait de choisir ses dépendances et ses alliances, d'édicter ses propres normes. Elle n'implique pas non plus la dépendance à une autorité supérieure ou la conquête, c'est-à-dire qu'elle n'implique pas de rapports de domination. Elle revient à prendre en compte la limite de ce qui nous entoure, à penser l'autorégulation de nos besoins et de nos désirs, à prendre en compte la finitude des ressources [11]. C'est pourquoi nous prônons une économie de la subsistance qui laisse plus de place aux activités essentielles comme l'agriculture paysanne et l'artisanat, qui accroissent l'autonomie et la résilience des territoires. Il ne s'agit pas d'une utopie de baba cool, mais d'une nécessité vitale. C'est très concret et actuel : les exemples récents et locaux de Vencorex ou de Teisseire montrent qu'il n'est pas raisonnable de concentrer des centaines d'emplois dans des entreprises à la merci de la moindre fluctuation du marché mondial ou de décisions d'actionnaires [12]. Tout comme il n'est pas raisonnable de développer et de maintenir des industries qui sapent nos conditions d'existence en polluant les sols et les rivières ; là encore l'exemple de l'entreprise Vencorex – à présent qualifiée de « bombe à retardement chimique » par les élus – est éloquent. Sobriété numérique vous dites ? Lutte contre la « life.augmented » nous répondons ! Si l'on partage ce constat, alors on doit lutter contre le projets de connexion généralisée, contre l'utopie de la « life.augmented » (le slogan de STMicroelectronics), et contre les agrandissements d'usines de puces iséroises ; et non prôner une illusoire « relocalisation » de cette vie prétendument « augmentée ». Contre cette utopie dystopique, nous voulons établir un rapport de force politique. En effet, refuser l'accélération numérique ne peut pas se faire individuellement. S'il est louable de se passer de smartphone, de boycotter les réseaux sociaux, d'utiliser le moins possible internet, de refuser la dématérialisation des services publics, etc., rappelons que ce sont les choix politiques qui modifient les rapports sociaux et nous forcent à utiliser toutes ces nouvelles technologies. La technologie n'est pas un outil qui se greffe au monde existant : c'est le monde qui devient technologique : disparition des guichets, formations scolaires sur l'IA, imposition des compteurs Linky et des QR codes… Les plus vifs de nos lecteurs remarqueront ainsi – pour nous en faire critique – que ce texte par exemple, quoique critique du numérique, est rédigé sur un logiciel informatique et mis en circulation par Internet. Eh oui, vifs lecteurs ! Nous aussi nous vivons dans le monde numérique, dont les en-dehors ne cessent de s'amenuiser. Nous participons à cette société, à notre corps défendant. Et c'est avec les outils que nous connaissons et qui sont ceux de la majorité que nous cherchons à briser le consensus social. Au delà de l'éthique individuelle, ce que nous voulons en tant que collectif est d'influer sur les choix de société, sur une prise de conscience collective et de plaider pour un changement des rapports sociaux. Vaste programme ! En effet, refuser l'accélération numérique ne peut pas se contenter d'une « sobriété numérique », même collective. Après sa naissance militaro-industrielle, l'industrie moderne de l'informatique a été construite par le capitalisme avancé, et avant tout pour lui donner les moyens de son avancement. Le capitalisme développe en permanence les outils de production, afin de se reproduire et de croître, il ne peut pas faire de sur-place : il doit par essence innover, se développer, détruire et reconstruire, construire et re-détruire. C'est un système économique et politique maladif basé sur l'innovation permanente, la création de nouveaux marchés et de nouveaux outils de production, et de subjugation, de gestion et de contrôle de la population. Or, la façon dont le capitalisme innove aujourd'hui, c'est par le développement de l'électronique et tous les projets futuristes d'« augmentation » numériquement assistée, enrobés d'un vocabulaire publicitaire écolo, social et éthique : dématérialisation transition, relocalisation, souveraineté, responsabilité, etc. La réalité est hélas plus crue : accélération, renforcement, concentration, exploitation, domination. On l'a compris, l'innovation fait partie du capitalisme. Il n'existe pas et ne peut exister de capitalisme immobile, sobre ou décroissant, découplé de son impact matériel. Ainsi, imaginer se passer de l'électronique, en dépendre moins, faire preuve de « sobriété numérique », engager une « désescalade numérique », voire un « démantèlement numérique », tout cela sans mettre à terre le capitalisme, c'est une aberration. C'est dans cette perspective que nous luttons contre les extensions d'usines de semi-conducteurs du Grésivaudan : la question d'une Europe souveraine en puces électroniques est une aporie. Le numérique est une technologie impériale intimement liée au capitalisme mondialisé et aux rapports coloniaux. Sortir du capitalisme implique de remettre en cause le développement du numérique, tout comme combattre la « life.augmented » implique de remettre en cause le capitalisme. Il n'y a pas de demi-mesure. La lutte contre l'industrie numérique ne connaît pas de frontières. Ne nous laissons pas avoir par les mots d'ordre des politiciens réformistes et idolâtres du Progrès ! No puçaran ! Buvez de l'eau ! Collectif STopMicro, sous la canicule, juillet 2026 Voir en ligne : Contre la « souveraineté numérique » [1] Nous avons détaillé ces deux sujets dans des chapitres de notre livre récemment paru : Anatomie d'une puce, Le monde à l'envers, 2026. [2] Sur ce dernier point, lire Fabien Lebrun, Barbarie numérique, L'échappée, 2024 et Celia Izoard, La ruée minière au XXIe siècle, Seuil, 2024. [3] Raphaël Legendre, éditorialiste, BFMTV, 15/06/2026 https://www.youtube.com/watch?v=AD_BDrwnYqs [4] Robin Lambert, « Souveraineté numérique, le jour d'après », Le monde diplomatique, avril 2026, https://www.monde-diplomatique.fr/2026/04/LAMBERT/69457 [5] Sylvain Delaître, représentant CGT au comité stratégique de la filière sécurité (CSF) du Conseil national de l'industrie, La vie ouvrière, mai 2026, https://nvo.fr/sylvain-delaitre-les-cyberattaques-prolongent-les-conflits-qui-ont-lieu-dans-la-vraie-vie/ [6] https://www.eusemiconductors.eu/sites/default/files/Leaflet%20digital.pdf , cité par Celia Izoard, dans Anatomie d'une puce. [7] https://www.eusemiconductors.eu/sites/default/files/Leaflet%20digital.pdf , cité par Celia Izoard, dans Anatomie d'une puce, op. cit. [8] Nous détaillons la liste de minerais et métaux qu'utilise le site STMicroelectronics de Crolles dans Anatomie d'une puce, op. cit. [9] Fabien Lebrun, Barbarie numérique, L'échappée, 2024. [10] Voir à ce propos Chris Miller, La guerre des semi-conducteurs, 2022. [11] Aurélien Berlan, Terre et Liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance, La lenteur, 2021. [12] Pour rappel : Vencorex (propriété d'un groupe thaïlandais repris par la filiale hongroise d'un groupe chinois) a supprimé 400 emplois à Jarrie en 2024, Teisseire (racheté par un groupe danois) 200 cette année à Crolles, dans les deux cas pour des raisons boursières. Cela laisse songeur quand on pense aux 6 000 emplois pourvus par STMicroelectronics en Isère, qui se cumulent avec les 1600 de sa voisine Soitec. A lire : Anatomie d'une puce, livre collectif sous la direction de STopMicro. Éditions Le monde à l'envers, 2026. -
Roblox veut s’affranchir de l’application et d’Internet pour jouer

Roblox prépare une petite révolution pour sa plateforme. D’ici la fin de 2026, certains jeux pourront être lancés directement depuis un navigateur sans installer l’application. Et à partir de 2027, certains pourront même fonctionner hors ligne. Une évolution qui pourrait changer la manière dont on accède aux nombreux jeux de la plateforme.
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Propaganda Fest Liège - Lancement du fanzine Conquérir Liège
En Wallonie c'est 4 Milliard d'euros qui sont transférés des plus pauvres au plus riches par le loyer privé.
Le loyer moyen à augmenté de 25% en Wallonie entre 2010 et 2020.
Aujourd'hui il coute 888€ par mois en moyenne.
3/4 des menages allouent entre 25 et 35% de leurs revenus au loyer.
Dans le bassin liégeois c'est plus de 2000 personnes qui sont en situation de sans-abrisme ou de sans chez-soi en 2026.
Près de 20% sont des enfants.
Plus de 1000 logements sont laissés inoccupés rien que dans la ville de Liège.
Pour une approche sensible de l'état de la ville de Liège check notre Fanzine -
La relance de l'anti-nucléaire
Le collectif Microfissures vous invite à une présentation de l'actu belge du nucléaire civil, suivi d'un moment de fabrication de pancartes et banderoles.
De 18h30 à 19h15 : les actus sur la relance de la production et le projet d'enfouissement des déchets radioactifs à Mol. Le gouvernement s'est donné jusqu'au 1er octobre pour prendre une décision sur le rachat des réacteurs : de quoi parlent-ils ?
A partir de 19h30, nous préparerons des pancartes pour la marche climat du 11 octobre. En tant que collectif antinucléaire et anticapitaliste, nous voulons nous faire entendre et ne pas laisser le discours pro-nucléaire s'installer. Le nucléaire est un désastre écologique permanent. Il est colonial, exploitant, impérialiste et dangereux.
Ouverture des portes à 18h Lieu a confirmer :)
On aura du matériel pour les pancartes et banderoles.
Microfissures est un collectif antinucléaire bruxellois qui s'est constitué autour de l'élaboration de la brochure du même nom. Le collectif s'inscrit dans les luttes anticapitalistes et anarchistes. Nous souhaitons faire connaître l'histoire (coloniale) de la nucléarisation de la Belgique, la présence (radioactive) sur tout le territoire des installations et des déchets ; et les enjeux (désastreux) de sa prolongation. -
P'tit dej. solidaire + accueil
Tous les vendredis de 10 à 13h
GRATUIT thé / café / petit déjeuner / soupe chargeurs de téléphone ordinateur / imprimante WC (pas de douche) kits hygiène plein de lecture sur place (merci la B.O.U.M)
L'idée du « Petit-déjeuner solidaire + accueil », née dans un centre social autogéré du centre-ville de Bruxelles, était de créer un moment d'accueil et de repos pour les personnes vivant dans la rue ou en situation de précarité matérielle. À Bruxelles, il existe de nombreux endroits où trouver de la nourriture, des kits d'hygiène, des vêtements, etc. Cependant, on y trouve souvent des conditions d'accès assez restrictives ainsi que des attitudes qui peuvent être sympas, mais aussi paternalistes et caritatives. Nous avions envie de créer un lieu d'accueil autogéré, qui ne suive pas cette logique, mais où nous nous rencontrons sur un pied d'égalité.
Après l'expulsion du centre social, le « P'tit déj. solidaire » s'est installé au Boom Café et s'est développé au fur et à mesure. Grâce à des maraudes régulières et à des contacts avec les structures sociales voisines, nous faisons connaître notre initiative, qui repose d'une part sur une gratuité inconditionnelle et d'autre part sur un moment de convivialité. On y discute et on y chante, mais on y est aussi en toute tranquillité.
Tout le monde est le bienvenu.es. Et l'équipe a toujours besoin de renfort. Tu peux venir sur place pour discuter avec les gens, aider à la préparation et au rangement, apporter la récup, marauder dans les rues pour passer l'info aux personnes qui y vivent, ou apporter ta propre initiative. Viens nous voir ! -
Poussières de verre - geste de mémoire autour des féminicides
Le projet « Poussières de verre » est un espace de deuil collectif en ville qui permet de visibiliser, de soigner et de rendre justice par l'art à travers un vitrail conçu avec l'aide de Lior de Pape et d'une pièce radiophonique. Des dessins issus de collages créés par des personnes proches de victimes de féminicides seront repris en bordure du vitrail.
Ces collages naîtront d'un atelier animé par l'artiste pluridisciplinaire Fen Touchemoulin (aussi connue sous le nom de Cheval Metal Tattoos).
Iel imagine des manières de réparer nos liens brisés, au monde et à soi, en créant des connexions entre mondes organiques, imaginaires et réels.
Iel invite à questionner et repenser nos manières de relationner avec les autres êtres humains et non humains, dans un présent et un futur troubles.
Les participant.es sont invité.es à découper des images, des textes, des couleurs, et à les assembler. Un coin radio sera aussi disponible pour s'enregistrer ! Ce sera l'occasion pour les participant.es de se rencontrer et d'échanger autour de leurs expériences de deuil et de résistances.
L'atelier aura lieu à la bibliothèque du Botanique, Rue Royale 236, 1210 Saint-Josse-ten-Noode le 26 sept. 2026, 13:00 – 16:30
Les inscriptions se font via le site des Journées du Matrimoine
Cet atelier est destiné aux proches de personnes victimes de féminicides*.
L'inauguration du vitrail aura lieu le 24 novembre 2026 à partir de 18h dans les serres du jardin Botanique, Rue Royale 236, 1210 Saint-Josse-ten-Noode
*féminicides intimes et non-intimes, transféminicides, féminicides politiques, féminicides systémiques, féminicides de masse, féminicides génocidaires, féminicides indirects