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Every post and feed across this instance

  • Trump’s pique with UK could lead to favor to acolyte Milei over Falklands

    US president suggests he might support his Argentinian ally’s drive to reclaim sovereignty of disputed islands

    Donald Trump has long embraced vengeance. “I am your retribution,” he declared to an admiring audience at the 2023 Conservative Political Action Conference (CPAC) as he commenced his march back to the White House.

    It is unlikely Argentina, and far-flung holdovers of the former British empire, were on the US president’s mind at the time.

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  • Trump appeals to SCOTUS to save USPS mail-in vote scheme. Democrats get redistricting wins. Ballroom construction can continue.

    US President Donald Trump displays an executive order he signed. Photo by Brendan SMIALOWSKI / AFP via Getty Images.

    Trump Administration Appeals to Supreme Court in USPS Mail-In Voting Fight

    Last week, U.S. District Court Judge Indira Talwani issued a 14-day temporary restraining order blocking mandatory enforcement of the USPS’s mail-in voting rule, which laid out how the agency would implement Donald Trump’s executive order restricting the use of mail-in ballots. Per PBS News, “[U]nder Trump’s executive order, the U.S. Postal Service could refuse to deliver ballots from states that do not follow a uniform envelope style and submit lists of eligible voters to an online portal.” At a hearing on Thursday, the government was unable to assure Judge Talwani that the USPS could actually implement Trump’s plan in time for November’s elections. Meanwhile, the Trump administration appealed to the Supreme Court to lift the restraining order. Justice Ketanji Brown Jackson set a Sept. 8 deadline for the administration to file its arguments in the new appeal, even as North Carolina is set to send out mail ballots to voters today.

    The legal battle continued the same week Sen. Richard Blumenthal (D-CT) sent a letter to David Steiner, the USPS Postmaster, reporting an anonymous whistleblower complaint. It warned that the system the USPS had developed to implement the administration’s new mail-in voting system was, according to the federal official, “a rushed, chaotic, and fundamentally flawed process.” Blumenthal slammed Trump in a call with reporters on Monday, saying, “This administration seems hell-bent on changing the framework of casting ballots in this country, clearly for political reasons. It is unconstitutional, as is argued in the courts…but this disclosure indicates that it is also blatantly incompetent and incapable of actually delivering ballots that are lawful in this midterm election.” Lauren Bis, a White House spokesperson, fired back. “The process of building software to carry out this new verification check is neither complex nor unique for USPS since the Postal Service regularly uses bulk mailing and intelligent mail barcodes for a wide variety of large customers.”

    Democrats Notch Wins in Redistricting Wars

    On Thursday, The Missouri Supreme Court unanimously blocked the state’s new congressional maps from being used this November.

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  • Trump to take gifted Qatar jet to Ireland despite questions about its security

    President was moved to a separate aircraft during a July trip after officials learned of a possible Iranian threat, leaving questions about the plane’s defenses unanswered

    Donald Trump intends to use the Boeing jet gifted by Qatar for his trip to Ireland next week, marking the first time the aircraft will leave the US since concerns were raised over whether it can adequately protect the president from attack.

    The decision, a senior administration official told the Washington Post, comes weeks after the president suggested the plane would be grounded for about a month while it underwent unspecified security upgrades.

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  • «Donnons un avenir aux enfants blancs»: le président du Parti de la France condamné pour provocation à la discrimination

    Le dirigeant d’un petit mouvement pétainiste, Thomas Joly, a écopé de 2 400 euros d’amende vendredi 4 septembre. Le tribunal de Paris estime que les propos qui accompagnent ses visuels de campagne «relèvent du discours de haine».
  • Conférence nationale sur le handicap: pour un véritable statut, les AESH repasseront

    L’hypothèse d’un statut de fonctionnaires pour les 140 000 chevilles ouvrières de l’école inclusive semble s’éloigner chaque jour davantage. Emmanuel Macron, lors de la 7e conférence nationale du handicap, n’en a pas dit mot, alors que des négociations ont lieu depuis des mois sur le sujet.
  • Vincent Bolloré entre au capital de «Frontières» et s’assure un statut de faiseur de rois à droite

    Avec l’acquisition de 25% des parts du magazine identitaire, le milliardaire d’extrême droite franchit une étape supplémentaire dans sa mainmise sur le débat à droite en vue de la présidentielle.
  • Rachida Dati va redevenir magistrate grâce à Darmanin

    Ce retour surprise de Rachida Dati dans la magistrature survient alors que l’ancienne ministre doit être jugée dans quelques jours pour corruption et trafic d’influence. Une vraie provocation.
  • Pasta Antifa

    Le dimanche 6 septembre à Rostrenen à partir de 12h30 : pasta antifa : repas à prix libre suivi d'une discussion, infokiosque ...

    La tradition des pâtes antifascistes est un chapitre très important dans l'histoire populaire italienne : le 25 Juillet 1943, jour de la destitution de Mussolini, la famille Cervi décide de fêter la fin de la dictature en cuisinant 380 kg de cet aliment traditionnel italien, pour ensuite les distribuer à tout leur voisinage.

    Ce menu était loin d'être anodin, car les pâtes étaient décriées par les fascistes, par exemple par le voix du futuriste Marinetti affirmant que cet aliment freinait la combativité et engendrait « faiblesse, pessimisme, oisiveté, nostalgie et manque de passion » chez les italiens. Pour les fascistes d'alors, elles étaient considérées comme une nourriture peu nutritionnelle, passéiste et non-patriotique, notamment car dépendante des marchés étrangers, contrairement au riz dont la culture dans le nord du pays était soutenue par Mussolini. Le régime fasciste a ainsi mené un combat culturel et économique contre les pâtes qui ont été et sont toujours un symbole d'identité collective. Par ce chariot de pâtes, la famille Cervi a transformé un aliment interdit en un symbole de liberté, de partage et d'insurrection contre la répression du régime.

    En pensant à ce geste politique fort, nous avons envie de nous rassembler à Rostrenen le 6 septembre autour d'une assiette de pâtes antifasciste pour reprendre nos libertés, parler d'antifascisme, de politique et des moyens de luttes collectives. Plusieurs stands, collectifs et infokiosques seront présents lors de cette journée.

  • Cartographie de la vidéosurveillance : un an de de surenchère en Finistère

    Pour vous faire patienter pendant l'été, le collectif Habiter & Lutter à Brest a produit une première cartographie des arrêtés « portant autorisation d'installer et exploiter un système de vidéoprotection » publiés par la préfecture du Finistère en une année.

    Entre le 26 juin 2025 et le 25 juin 2026, 906 de ces arrêtés ont été recensés grâce à l'Automate de Traque de Termes et de Recherche dans les Arrêtés Préfectoraux développé par les camarades de la Quadrature du Net.

    Que ces systèmes de vidéosurveillance soient publics ou privés, extérieurs ou intérieurs, sur voie publique ou non, chacun de ces arrêtés indique dans leur article 9 : « L'accès aux images et enregistrements du système de vidéoprotection est ouvert aux agents des services de la police nationale et de la gendarmerie nationale ».
    Chaque point représente un arrêté autorisant un demandeur (état, collectivités, entreprises publiques ou privées) à installer et exploiter un système de vidéosurveillance sur un établissement - ou une zone dans certains cas - défini comme « un lieu ouvert au public particulièrement exposé à des risques »[sic].
    Selon nos calculs - et sans rentrer dans les détails qui feront l'objet de publications futures - 7856 caméras ont été autorisées pendant cette période sur 151 communes.

    Chaque point détaille l'établissement concerné, le nombre de caméras (quand cela est spécifié), le responsable du système (maire, président, directeur·rice de sécurité, patron...), l'adresse (aussi imprécise soit-elle), le délai maximal de conservation des images (de 5 à 30 jours) tels que décrits dans les arrêtés publiés par la préfecture.

    Pourquoi cette carte et comment l'utiliser ?

    Le but initial de cette carte, qui est amenée à évoluer, c'est de faire prendre conscience de l'étendue géographique de la vidéosurveillance sur le territoire d'un département, que ce soit en zone urbaine, périphérique ou rurale.
    Elle peut également servir de base de préparation pour des cartoparties afin d'alimenter les bases et cartographies existantes telles que le site international Surveillance under Surveillance.

    Limites de la carte / ce qu'elle n'est pas

    Le but de cette carte n'est pas de recenser avec exactitude les caméras présentes sur le territoire finistérien. Et cela pour plusieurs raisons :
    - la géolocalisation est imprécise et basée sur les informations approximatives que la préfecture veut bien lâcher,
    - autorisation d'installation ne signifie pas installation et exploitation effective et vice versa. Certaines caméras sont par exemple installées avant autorisation. D'autres caméras autorisées ne sont pas encore installées. Enfin certaines caméras sont et resteront installées sans aucune forme d'autorisation,
    - la carte, dans sa version actuelle, ne recense que les arrêtées de l'année passée. Les autorisations étant accordées pour une période de 5 ans, il faudrait reprendre ce travail pour les 4 précédentes années.

    Et après ?

    On vous invite à vous rapprocher des collectifs existants, des associations de quartier sur vos territoires ou à en créer, à enrichir les cartes existantes de manière individuelle ou collective en participant aux cartoparties proposées, à interroger vos élu·e·s...

    Le collectif Habiter & Lutter à Brest
    habiteretlutterabrest chez systemli.org

    Nos publications sont à retrouver sur Bourrasque :

    Février 2026 : Habiter & Lutter à Brest - Lutter contre la vidéosurveillance / Reprendre la ville
    Mars 2026 : Réponses aux candidat·es au sujet de la Police Municipale à Brest
    Mai 2026 : Le premier flic, le sous-pref' et les racelards : vidéosurveillance à Brest

    Nous joindre / rejoindre

    Le collectif Habiter & Lutter à Brest n'a pas de site web mais annonce les évènements où vous pouvez nous rencontrer sur les 2 agendas locaux Bourrasque Info et Mon Petit Ponant.
    Nous ne nous réunissons pas de manière régulière mais vous pouvez nous écrire à habiteretlutterabrest chez systemli.org.

  • Wolfgang Kaleck, avocat: «La démocratie et les droits humains doivent être ramenés à la vie encore et encore»

    Aux côtés des victimes de la junte argentine ou de la famille de Patrice Lumumba, Wolfgang Kaleck, spécialisé en droit pénal international, se bat contre les injustices. Face aux attaques dont le droit est l’objet, il plaide pour une justice internationale refondée.
  • Les États-Unis s’acharnent contre la Cour pénale internationale, l’Union européenne tergiverse

    Des magistrats internationaux sous sanctions, des États mis sous pression pour renier leurs engagements: l’offensive de Washington contre la CPI est extrêmement violente. Face à elle, l’Union européenne tarde à activer un mécanisme de protection pourtant à portée de main.
  • Brûler la dette : Pourquoi ils vous mentent ?

    Propaganda, épisode 1 ! Dans ce nouveau format pour Blast, on va suivre la campagne présidentielle pour mettre en lumière les effets de propagande, voir comment ça fonctionne et ce que ça produit. Cette semaine, on va se pencher sur le procès en…
  • Violences sexuelles: la RATP condamnée pour manque de formation et de prévention

    Le tribunal judiciaire de Paris a condamné l’entreprise publique de transports à verser 14 000 euros au syndicat Solidaires, à l’origine de la procédure. La RATP insiste plutôt sur le fait que le tribunal a écarté les accusations de «minimisation systématique des faits de harcèlement sexuel».
  • Sécheresse: le plan d’urgence du gouvernement ne satisfait pas les agriculteurs

    Les mesures d’aide d’un peu plus de 1 milliard d’euros annoncées par le gouvernement vendredi 4 septembre pour soutenir les agriculteurs après un été de sécheresse et de canicule sont jugées largement insuffisantes par les organisations syndicales.
  • How much does Donald Trump care about winning the midterms? Apparently, not much at all | Jonathan Freedland

    Such is the US president’s narcissism that he would see a Democratic victory as proof that he’s indispensable – meanwhile, his every decision spells calamity for voters

    What is Donald Trump playing at? If it’s true that the best way of understanding the behaviour of an organisation is to assume it’s controlled by a secret cabal of its enemies, perhaps that same logic extends to the current conduct of the president of the United States. Maybe he secretly wants Republicans to lose the looming midterm elections that will decide the balance of power in the US for the next two years and for which the first postal ballots were sent out today.

    That’s not as mad a theory as it sounds. Indeed, there are at least two reasons why Trump might either be unbothered by Republican defeat in November or even covertly desire it. We’ll come to those, but let’s start with a pattern of behaviour that is hard to explain as anything other than calculated self-sabotage.

    Jonathan Freedland is a Guardian columnist

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  • Édouard Philippe, ou le cauchemar de nos enfants

    Le candidat a mis l’avenir de nos gosses au cœur de son projet, où sont absents les mots : « égalité », « démocratie » et « République ». Et qui ne promet à la jeunesse qu’un interminable cauchemar. Un texte issu du blog de l'éditeur et écrivain Hugues…
  • Des agents d’OpenAI ont piraté un vieux wiki allemand pour s’échanger des réponses et contourner leurs propres restrictions

    Un nouveau précédent embarrassant pour OpenAI. Des milliers d’agents IA attribués à l’entreprise ont utilisé entre mai et juin dernier un vieux site collaboratif en allemand, de type Wikipédia, utilisé à l’origine par des développeurs pour documenter et échanger des informations, pour communiquer entre eux alors qu’ils réalisaient des tâches de recherche sur le web. L’information a été révélée par l’agence de presse Reuters ce 4 septembre, basée sur un rapport de chercheurs.

  • Enquête citoyenne : Saint-Gilles face aux questions de drogues

    Pour qui ? Toute personne curieuse d'enquêter collectivement sur cette question, que vous habitiez Saint-Gilles ou non. Aucune expérience en écriture ou en journalisme n'est nécessaire. * Que vivent les habitant·es de Saint-Gilles face aux questions de drogues ? * Comment ces réalités transforment-elles le quartier ? * Comment continuer à faire vivre un quartier solidaire, accueillant et où il fait bon vivre ? Le sujet des drogues occupe aujourd'hui une place importante dans les discussions à Saint-Gilles. Pourtant, les personnes qui vivent ces réalités au quotidien ont rarement l'occasion de prendre le temps de raconter leur expérience. Pendant trois mois, nous vous proposons de mener ensemble une enquête citoyenne. Nous prendrons le temps de nous informer, de partager des ressources (articles, podcasts, documentaires…), d'échanger nos points de vue, mais aussi d'aller à la rencontre des personnes concernées : habitant·es, commerçant·es, associations de terrain, usager·es, proches… afin de recueillir leurs récits, leurs expériences et leurs questions. L'objectif n'est pas de produire une expertise, mais de construire ensemble un regard citoyen sur une réalité qui traverse aujourd'hui la commune. Accompagné·es par une animatrice en éducation permanente et une professionnelle des ateliers d'écriture, nous réaliserons une production collective qui sera publiée dans le journal Village Mondial, distribué dans toutes les boîtes aux lettres de Saint-Gilles au printemps 2027. Aucune expérience en écriture ou en journalisme n'est nécessaire. Il suffit d'avoir envie de rencontrer des personnes, de poser des questions, de réfléchir ensemble… et d'écrire une histoire collective. *** Comment allons-nous travailler ? *** Le projet se construira avec le groupe. Ensemble, nous déciderons des questions que nous souhaitons approfondir, des rencontres que nous voulons faire et de la manière de raconter notre enquête. Notre envie est de mettre en lumière des expériences et des paroles que l'on entend peu dans les espaces publics et médiatiques, afin de nourrir le débat à partir du vécu des personnes concernées. Animatrices * Marie François, animatrice socioculturelle pour le Centre Librex mfrancois@centrelibrex.be * Les Ateliers du don de l'écriture et de la parole *** Infos pratiques *** * Quand : du 15/09 au 15/12/2026, Tous les mardis de 17h30 à 19h30 * Où : Centre librex, 66 rue Coenraets 1060 Bruxelles Pour qui : Toute personne curieuse d'enquêter collectivement sur cette question, que vous habitiez Saint-Gilles ou non. Aucune expérience en écriture ou en journalisme n'est nécessaire. Groupe de travail ouvert à toustes ! * PAF : gratuit * Infos : Marie François, animatrice/formatrice pour le Centre Librex mfrancois@centrelibrex.be * Inscription : via le formulaire que vous trouverez en suivant ce lien. * FRÉQUENCE : Ce groupe de travail se réunira tous les mardis, de 17h30 à 19h30, du 15 septembre au 15 décembre 2026 (hors vacances d'automne !) Soit les : 15/09 · 22/09 · 29/09 · 06/10 · 13/10 · 03/11 · 10/11 · 17/11 · 24/11 · 01/12 · 08/12 · 15/12. * NOTE : Afin de construire une véritable dynamique de groupe, nous souhaitons réunir entre 10 et 14 participant·es qui s'engagent à être présent·es le plus régulièrement possible tout au long du projet. *** Cet évènement est le fruit d'une collaboration entre L'ASBL Ensemble pour 1060 ! Le Centre Librex Les Ateliers du don de l'écriture et de la parole
  • Le journaliste et le ventriloque

    « Il y a quelque chose de dissonant au royaume des médias. Lesquels participent au chaos des relations humaines et à la destruction des symboles alors qu’il devrait travailler à la conciliation, à la compréhension claire d’une situation selon un point de…
  • « Osez l’IA » : Quel est le véritable bilan du plan national un an après son lancement ?

    Est-il vraiment bon de fêter tous les anniversaires ? Profitant du premier anniversaire du plan national « Osez l’IA », Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, a réuni le 3 septembre à Bercy l’ensemble des acteurs mobilisés depuis un peu plus d’un an maintenant pour accélérer la diffusion de l’intelligence artificielle dans les entreprises.

  • L'extrême droite agresse à Montpellier sous les yeux de la police

  • « Les bullshit jobs sont souvent des moyens de contrôler les autres salariés »

    "Quand on est très stressé, on a du mal à faire corps avec ses semblables, on est paranoïaque, on ne fait plus confiance à personne. Et ce salariat-là, c’est le salariat rêvé du grand patronat français", dénonce Nicolas Framont.

    Cet article « Les bullshit jobs sont souvent des moyens de contrôler les autres salariés » est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

  • Pour le salut de la discipline, des problèmes de maths devraient être « exclus » de l’IA, juge le Mozart des mathématiques

    Terence Tao, l'un des plus grands mathématiciens vivants, propose de déclarer certaines catégories de problèmes de maths « hors limites » pour les IA.

  • Conquérir un million de professionnels du droit en Europe : LexisNexis met la main sur Doctrine pour accélérer dans l’IA juridique

    Quatre mois après avoir annoncé son projet, RELX a finalisé le rachat de Doctrine pour un montant non communiqué. La start-up française rejoint ainsi LexisNexis Continental Europe, Middle East and Africa, la branche régionale de LexisNexis & Professional.

  • OpenAI aurait su, et n’aurait rien dit : un autre essaim d’agents IA aurait détourné un vieux wiki allemand

    Selon une étude menée par des chercheurs indépendants, des milliers d'agents IA d'OpenAI ont transformé pendant l'été un forum de développeurs allemand en salle de coordination clandestine.

  • Non, le porc n’a jamais été exclu des menus des hôpitaux publics

    Source :Compte Facebook, le 4 septembre 2026

    Etiqe :baliverne

    Contenu :

    Tout est bon dans le cochon… surtout sa propension à être manipulé pour créer de la discorde. Voilà plusieurs années que des personnalités de droite et d’extrême droite s’inquiètent d’une soi-disant disparition du porc dans les espaces de restauration collective, comme la cantine scolaire et l’hôpital. Certains ont bien compris le caractère explosif du sujet et n’hésitent pas à l’utiliser pour générer de l’engagement sur les réseaux sociaux. 

    Des centaines de faux comptes publient des images entièrement générées à l’aide de l’intelligence artificielle pour booster les clics, et leur dernier coup viral est celui-ci : « Le porc devrait-il à nouveau faire partie des menus proposés dans les hôpitaux publics en France ? » Les publications ont enregistré des millions de vues et de « j’aime », et les commentaires abondent.

    « Le porc doit être présent dans tous les restaurants et cantines publiques en France c’est un aliment essentiel dans la nourriture des européens et si les musulmans ne sont pas d’accord, alors qu’ils prennent leurs dispositions pour se nourrir suivant leurs traditions et coutumes !! », s’énerve un internaute qui, si l’on suit son raisonnement, oublie sans doute que ce n’est pas la seule religion à interdire la consommation de porc. 

    Pourtant, c’est entièrement faux, le porc n’a jamais été exclu des menus des hôpitaux publics en France. Quant à la petite musique qui sous-entend qu’une telle mesure aurait été prise pour contenter la population musulmane française, elle est d’autant plus fausse que de nombreux hôpitaux ne proposent pas d’alternatives halal alors même qu’ils en ont la tâche.

    Du porc présent dans les menus de l’hôpital

    Contrairement à ce que sous-entendent les dizaines de publications, le porc est bien présent dans les menus d’hôpitaux publics en France, comme Les Surligneurs ont pu le vérifier auprès d’établissements. On retrouve donc « sauté de porc à l’ancienne », ou encore « saucisse grillée » sur les menus. 

    La direction générale de l’offre de soins, issue du ministère des Affaires sociales et de la Santé, nous a confirmé qu’il n’y a jamais eu aucune interdiction de ce type. « Il n’existe aucun texte réglementaire, aucune instruction ministérielle, aucune consigne nationale visant à interdire ou à supprimer le porc des repas servis dans les établissements de santé. »

    Les différents textes qui réglementent les services de restauration des hôpitaux publics exigent que les établissements servent des plats variés (quatre à cinq plats proposés à chaque déjeuner ou dîner), et qui respectent, au mieux, les goûts et l’état de santé des patients. 

    Depuis la loi Climat et Résilience du 22 août 2021, les établissements de santé doivent proposer un repas végétarien tous les jours : les patients ont donc la possibilité de se passer de viande – et donc de porc s’il est proposé au menu –, mais ce n’est qu’une alternative, pas une obligation. 

    La restauration collective, et donc dans les hôpitaux, doit aussi composer avec les objectifs de la loi Egalim qui fixe, elle, des objectifs de 50 % de produits durables dont 20 % de bio. D’après la dernière campagne de télédéclaration (à noter que seuls deux établissements sur cinq ont rempli cette déclaration), les hôpitaux en seraient encore loin : 4,1 % de bio et 16,8 % de produits dits « Egalim » pour les hôpitaux, rapporte un site professionnel des métiers de la restauration.

    « Le patient hospitalisé n’est pas seulement un malade. Il est avant tout une personne avec des droits et devoirs »

    Les hôpitaux doivent évidemment donner des repas en fonction des prescriptions alimentaires spécifiques établies par l’équipe médicale pour le patient, mais pas seulement. Une circulaire reconnaît dès 1995 que le « patient hospitalisé n’est pas seulement un malade. Il est avant tout une personne avec des droits et devoirs ».

    Ainsi, l’hôpital doit respecter les croyances et convictions des personnes au sein de l’établissement. « Un patient doit pouvoir, dans la mesure du possible, suivre les préceptes de sa religion (recueillement, présence d’un ministre du culte de sa religion, nourriture, liberté d’action et d’expression … ) ».

    Cependant, le Défenseur des Droits se penchait, en 2019, sur la difficulté pour un patient musulman à pouvoir recevoir une nourriture halal à l’hôpital alors même que ledit hôpital était en mesure de servir un repas confessionnel pour les personnes juives (casher).

     Le Défenseur des droits avait estimé que cette « différence de traitement entre les patients de confession musulmane et les patients de confession judaïque est susceptible de constituer une discrimination fondée sur la religion ». Le même genre de scène a été décrit dans des articles de presse postérieurs, en 2024 sur le site de Mediacités, et en 2025 dans les colonnes de Mediapart.

    L’hôpital cité par le Défenseur des droits (noté « Y ») ne niait pas la situation, mais arguait d’un problème financier non spécifique à l’établissement. « [Ce n’est] pas un problème que l’Y peut résoudre seule, et par ses propres moyens, sauf à employer deux mauvaises solutions : l’une consisterait à supprimer les plats casher au terme du marché, pour supprimer tout risque de discrimination des pratiquants d’une religion par rapport à une autre et donc n’offrir que des repas de substitution ; l’autre consisterait à augmenter ses coûts de restauration au détriment d’autres postes de coûts liés aux soins ».

    Si la restauration collective à l’hôpital doit faire face à des défis, l’affirmation selon laquelle le porc aurait été interdit est complètement inventée et ne repose sur rien.

     

    Auteurs :

    Autrice : Clara Robert-Motta, journaliste

    Relecteur : Etienne Merle, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste

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  • Fraude fiscale: la justice saisit 65 millions d’euros sur les comptes du géant du conseil McKinsey

    Après quatre ans d’enquête sur la fraude fiscale présumée de McKinsey en France, le Parquet national financier a obtenu la saisie en Belgique de 65,2 millions d’euros appartenant au géant états-unien du conseil. Une seconde enquête judiciaire est en cours sur les liens entre McKinsey et Emmanuel Macron.
  • ACRIMED fête ses 30 ans !

    Quand ?
    Le 26 septembre de 15h à 22h

    Où ?
    Salle Olympe de Gouges 15 rue Merlin, 75011, Paris, France

    L'association ACRIMED - Action Critique Médias fête ses 30 ans !

    Avec Rima Hassan, Serge Halimi, Monique Pinçon-Charlot, Sandrine Rousseau, Lumi, Sophie Taillé-Polian, Ugo Palheta, Samuel Gontier, Sébastien Fontenelle, Sylvie Tissot...

    Un village associatif et de médias indépendants avec Attac, Blast, Agone, AJAR, AMD, Arrêt sur images, Au Poste, Basta, Fred Sochard, Orient XXI, Profession Pigiste, SNJ, SNJ-CGT, Visa...

    Rendez-vous le 26 septembre. Infos et programme complet à venir sur la Page Facebook

  • Conférence gesticulée sur la Sécurité sociale de l'Alimentation

    Quand ?
    Le 17 septembre de 20h à 22h45

    Où ?
    Salle François Molé Place Firmin Gémier - Patrick Devedjan, 92160, Antony, France

    Par Mathieu Dalmais, agronome, un des concepteurs de la Sécurité sociale alimentaire, pour l'accès à une alimentation saine et de qualité pour toustes, et le soutien à une agriculture durable.

    Organisée par le Amis de la Terre du Val de Bièvre et Transition écologique Chatenay-Malabry.
    inscription souhaitable ici

  • Semaine de 20 h : utopie radicale ou nécessité ?

    "J'ai vu des gens à 35 heures en énorme souffrance. Et des gens au forfait jour, le système un peu sans limite pour les cadres, qui allaient très, très bien. C’est pourquoi je dis souvent : « vous ne détestez pas le lundi, vous détestez la domination au travail »."

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  • Cloud souverain : Quand les impératifs de la défense européenne compliquent les plans de Bruxelles pour réduire la dépendance aux Etats-Unis

    La volonté européenne de réduire sa dépendance aux géants américains du cloud - AWS, Google et Microsoft - rencontre un obstacle de taille : les besoins des armées. Plusieurs responsables européens de la défense s’opposent à certaines dispositions du futur « Cloud and AI Development Act » (CADA). Ils craignent que des exigences trop strictes en matière de souveraineté compliquent l’utilisation de technologies américaines indispensables à leurs opérations et à leur coopération avec l’Otan, rapporte le Financial Times.

  • Victimes de pesticides : pour la première fois, le seuil des 1 000 demandes d'indemnisation a été franchi

    Le Fonds d'indemnisation des victimes de pesticides (FIVP) a enregistré 1 044 demandes d'indemnisation en 2025, soit 6,8 % de plus qu'en 2024, selon son rapport d'activité publié vendredi 4 septembre. C'est un record depuis la création du dispositif. Parmi ces dossiers, 1 024 concernent des professionnels exposés aux pesticides et 20 des enfants exposés pendant la période prénatale. Le taux d'accord atteint 81,5 % pour les dossiers adultes et 72,7 % pour ceux concernant les enfants.
    Les (…)

    Lire la suite - En bref / Pesticides , Santé
  • Masquée ou à découvert, l’extrême droite se répand dans le Loiret

    Les groupuscules radicaux s'installent

    Avec la réélection d’un député et la conquête de deux villes du département la progression du RN inquiète de plus en plus dans le Loiret. Mais au-delà de l’étiquette officielle d’extrême droite des élus et des groupuscules propagent eux aussi les idées racistes et réactionnaires.

    Drôle d'ambiance...

    Orléans, préfecture du Loiret, a conservé la droite au pouvoir lors des dernières élections municipales. Serge Grouard, maire depuis 2001, n’a pas été inquiété par les partis d’extrême droite, aucun n’ayant accédé au second tour. Pourtant, il suffit de se pencher un peu plus sur les actions et déclarations du maire d’Orléans pour facilement se rendre compte que c’est aussi l’extrême droite qui l’a emporté à travers sa victoire.

    En effet, l’islamophobie du maire d’Orléans est bien connue. Il y a déjà dix ans, en 2016, il écrit et partage publiquement une longue «lettre aux musulmans». Un texte dans lequel il déclare, à l’encontre de tout principe républicain, que nos concitoyens musulmans «ont plus de droits que de devoirs», et leur affirme que «Parce que vous êtes nouveaux sur la terre de France, c’est d’abord à vous de vous adapter à nous et non pas l’inverse».

    Avant cela, en 2013, il refuse la création d’une école musulmane, au nom de la laïcité. Une valeur prétexte, qui ne lui importe plus lorsqu’il s’agit de participer ou de financer des évènements liés à la religion catholique. Serge Grouard a même fait voter une exception à la laïcité lui permettant de communier à la messe en écharpe républicaine à l’occasion des fêtes de Jeanne d’Arc.

    Plus généralement, le maire d’Orléans est un adepte des sorties populistes et des plateaux de Cnews. Il déclare en 2024, lors de l’arrivée de sans-abris expulsés de Paris à l’occasion des JO, qu’ «Orléans n’a pas vocation à accueillir...

  • SEO & GEO Summit prend la direction de Disneyland® Paris les 15 et 16 octobre 2026

    Pourquoi le SEO ne suffit-il plus ?

    Le constat posé par les organisateurs est direct : le SEO d'hier ne suffit plus, et exister sur Google non plus. Il faut désormais être visible là où les IA répondent, citent et recommandent. C'est tout l'enjeu du GEO (Generative Engine Optimization), qui vient s'ajouter aux problématiques classiques de référencement naturel.

    Pour cette édition 2026, les meilleurs experts SEO et GEO du marché viendront présenter des stratégies concrètes, des travaux de R&D et des méthodes inédites pour s'adapter à cette nouvelle donne.

    Un nouveau décor et un format élargi

    Après deux éditions organisées au Parc des Princes, le Summit change de décor et prend ses quartiers à Disneyland Paris, pour une expérience présentée comme plus immersive.

    Le programme évolue également. Le SEO seul ne suffisant plus à couvrir les besoins des professionnels de l'acquisition, l'événement s'élargit à l'ensemble des leviers : SEA, social ads, contenu, marketing automation et CRM, pour une vision plus complète de l'acquisition digitale.

    Autre changement notable, le Summit passe d'une à deux journées complètes de conférences et de rencontres, l'ampleur des sujets à traiter ne tenant plus en une seule journée.

    Un programme multi-thématiques

    Le programme, encore en cours d'élaboration, réunit déjà de nombreux intervenants autour du SEO, du GEO et des autres canaux d'acquisition. Voici un aperçu des conférences annoncées à ce jour :

    • 10 questions à se poser avant d'investir en GEO, par Mikaël Priol
    • Les 7 canaux d'acquisition que toute entreprise devrait tester avant d'augmenter son budget média, par Maxence Rigottier
    • Canva x IA : le combo gagnant pour créer mieux et plus vite, par Mounir Moustahlaf
    • Comment manipuler facilement les LLMs (et générer plus de clients), par Alan CladX et Sylvain Montmory
    • Les risques de l'IA dans la désinformation et les fake news, par Romane Maltnoy
    • Exploiter Google Discover en tant que marque ou e-commerçant, par Sylvain Deauré
    • Du SEO à la diffusion multicanal, l'art d'être présent partout, par Dimitri Ageon
    • Comment et pourquoi déployer une stratégie de podcast, par Axel Thoreux
    • Comment optimiser votre stratégie LinkedIn en tant que marque, par Léo Garret
    • Google Ads et ChatGPT Ads pour la leadgen, par Alexandre Falck
    • Le copywriting SEO à l'ère de l'IA générative : reprendre la main sur la création éditoriale, par Syphaïwong Bay
    • Produire dix fois plus de créas : images et vidéos publicitaires par agents IA, par Maxence Tison
    • Les synergies SEO et GEO, par Mikaël Priol
    • Influence et génération de leads, par Jean-Baptiste Barat
    • Ma stratégie de visibilité organique, par Bilkher Diakhate
    • La prochaine évolution de l'AEO : façonner la manière dont l'IA parle de votre marque, par Louis Ktisti
    • Pourquoi l'IA recommande vos concurrents et pas vous, enquête sur un cas réel, par Olivier Duffez
    • Les relations presse et la brand, par Laurent Garrouste
    • Le netlinking à l'ère des IA Overviews, par Jacky Giang
    • La seule méthode SEO et GEO qui marche, prouvée par 14 ans de fausses révolutions, par Marvin Tranchant
    • Utiliser Reddit pour augmenter la visibilité des marques dans les LLMs, par Zohra Belmahdi
    • Les points d'entrée mémoriels : le KPI qui manque à votre reporting SEO pour peser auprès du CODIR, par Nelly Kempf
    • Comment retrouver la visibilité de 2020 sur LinkedIn, par Hervé Hoint-Lecoq
    • Analyse de la Spam Update Google du 21 août, par Mikaël Priol

    D'autres conférences seront annoncées prochainement. Le programme, les jours et l'ordre de passage définitifs seront fixés quelques semaines avant l'événement.

    Découvrez le programme complet

    Un rendez-vous suivi depuis 2017

    Depuis 2017, du Grand Rex au Parc des Princes, les organisateurs affirment que les participants repartent avec des techniques et compétences qui n'étaient pas encore diffusées dans l'écosystème digital au moment de l'événement.

    Selon les organisateurs, 2026 marque un tournant pour le référencement, avec des règles du jeu et des algorithmes en pleine réinvention. Moteurs de recherche, IA générative, réseaux sociaux, publicité en ligne, contenu vidéo, influence marketing, emailing, data et automatisation : chaque canal d'acquisition traverse ses propres évolutions.

    Les organisateurs de l'événement

    Le SEO & GEO Summit 2026 est porté par trois organisateurs issus de l'écosystème SEO et digital français.

    • Elliott Bobiet, expert SEO fort de 17 ans d'expérience, est spécialisé en SEO on-site, SEO off-site et optimisation des performances web. Il anime la newsletter, le podcast, les lives YouTube et le média L'Écosystème SEO, et intervient notamment à Masterclass SEO et au Séminaire SEO. Il est également ambassadeur de l'outil Yooda.
    • Alexandre Machado est spécialisé en intelligence artificielle, automatisation et no-code. Développeur et ingénieur industriel de formation, il dirige la Content Factory Contenu.fr et a cofondé la plateforme ContentRank.
    • Mikaël Priol, entrepreneur et expert SEO depuis plus de 15 ans, dirige le groupe Internet Factory, qui réunit notamment SEO.fr, Netlinking.fr, Netlinking.com et Yooda.

    Les tarifs du SEO & GEO Summit 2026

    Trois formules sont proposées pour assister au SEO & GEO Summit 2026, avec un tarif préférentiel jusqu'au 1er octobre.

    • Le Pass 1 Jour est à 225 euros HT jusqu'au 1er octobre, puis 250 euros HT. Il donne accès au programme élargi à l'acquisition et à une journée de conférences exclusives.
    • Le Pass 2 Jours est à 450 euros HT jusqu'au 1er octobre, puis 500 euros HT. Il permet de suivre l'intégralité des deux jours de conférences et donne accès à des tarifs d'hébergement exclusifs, avec une réduction de 50 %.
    • Le Pass VIP est à 1900 euros HT jusqu'au 1er octobre, puis 2000 euros HT. Il inclut les repas, les soirées et des temps de mise en relation, ainsi qu'un accès backstage et au cercle des décideurs.
    Réservez votre place

    Informations pratiques

    Le SEO & GEO Summit 2026 se déroule à Disneyland Paris. Toutes les informations sur l'événement sont disponibles sur seo-summit.com, où il est également possible de réserver sa place.

    L’article "SEO & GEO Summit prend la direction de Disneyland® Paris les 15 et 16 octobre 2026" a été publié sur le site Abondance.

  • Radio Rageuses experimentation webradio

    On expérimente pendant les rencontres radiorageuses donc le flux n'est pas en continu, si tu n'entends rien quand tu passes, n'hésite pas à repasser plus tard ;) ! Parce qu'on bidouille à heures approximatives et on sera là de sûr pour la nuit de la radio le 6 septembre à partir de 16h jusqu'à pas dheure !

    en experimentation pendant les rencontres à l'antenne 3-7 septembre 2026



    ou bien dans ton player préféré, visitez :

    https://tribidou.radioasso.net

    Voir en ligne : écoutez parfois on émet !!!
  • « On nous réveille pour nous dire de partir » : ces saisonniers des vignes chassés des villes

    Les vendangeurs de Banyuls, dans les Pyrénées-Orientales, pour la plupart étrangers, n'arrivent plus à se loger dans la commune pour travailler. La faute à l'urgence climatique, aux incendies notamment, mais aussi à une mairie peu conciliante.
    Banyuls-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), reportage
    La récolte vient de se terminer, le 28 août, et une vingtaine de saisonniers reprennent des forces à l'ombre, à deux pas du centre-ville touristique de Banyuls-sur-Mer, dans les Pyrénées-Orientales. (…)

    Lire la suite - Reportage / Agriculture , Social
  • DNSforge - Le DNS qui coupe la pub et le tracking

    Je ne sais pas si vous en avez déjà entendu parler, mais DNSforge est un résolveur DNS allemand qui a une particularité plutôt cool : il refuse de résoudre les noms de domaine qui sont liés à la publicité, au pistage et au malware. Cela veut dire que la pub n'est pas bloquée dans votre navigateur, elle n'arrive tout simplement jamais à lui.

    En arrivant sur la home de DNSforge, vous pouvez voir quatre portes d'entrée, selon ce que vous voulez laisser passer. En mode normal, c'est le DNS par défaut, avec blocage des pubs, blocage des trackers et blocage des malwares. Cela représente environ 1,4 million de noms de domaine.

    De son côté, le mode Hard vise les mêmes catégories, mais avec des listes de blocage bien plus agressives, ce qui couvre environ 2,8 millions de noms de domaine et surtout, aucune exception n'est tolérée. Et cela même si cela nécessite de péter des bouts de Facebook.

    Clean, quant à lui, c'est une version identique au mode normal qui bloque en plus le contenu adulte et les jeux d'argent, ainsi que le mode SafeSearch forcé sur les moteurs de recherche et sur YouTube. C'est pour ça qu'il couvre 8 millions de noms de domaine. Mais ça ne veut pas forcément dire que ça protège mieux que le mode Hard.

    Quant au mode Blank, c'est un DNS qui n'est pas filtrant, il laisse tout passer.

    Pour ces listes de blocage, DNS Forge se repose sur des listes tierces rafraîchies chaque nuit, notamment celles de hagezi ou d'oisd. Mais en cas de faux positif, rassurez-vous, vous pouvez toujours signaler ça sur le forum.

    Après, comme tout ce qui est gratuit, il y a un petit plafond : DNSForge accepte 100 requêtes par tranche de 10 secondes. Et si vous dépassez ce chiffre, c'est que vous bombardez trop le résolveur, et votre adresse IP sera bannie durant 900 secondes. Voilà, ça représente un quart d'heure durant lequel vous n'avez plus accès à aucun site web. Mais bon, si ça vous arrive, il suffit de rebasculer sur un autre DNS et vous êtes tranquille.

    Après 100 requêtes par tranche de 10 secondes, moi je trouve ça plutôt large pour un utilisateur seul, mais c'est vrai que si vous avez toute votre maison qui sort derrière une seule IP, que ce soit vos ordinateurs, vos téléviseurs, vos applications, vos robots, etc., on peut y être très, très vite...

    Reste la question qui compte quand on confie son DNS à un inconnu : peut-on faire confiance à DNSForge ? Est-ce qu'ils conservent nos requêtes ? Eh bien, leur site dit que non : "keine Aufzeichnung von Zugriffen". À voir maintenant si c'est vrai et pour cela, il n'y a qu'une réquisition judiciaire qui saura nous le dire un jour.

    Je note quand même qu'en mai 2026, un utilisateur a réclamé un rapport de transparence sur le forum et la réponse qu'il a obtenue, raconte que la police et le BKA (Office fédéral de la police criminelle) ont envoyé quelques demandes, et que DNSforge n'a rien pu leur remettre, faute d'adresses IP et de logs.

    Et surtout, DNSForge indique qu'aucune requête n'est censurée... Je pense par exemple à quand les ayants droit commencent à s'exciter un petit peu trop. Maintenant, si la zone grise vous gêne, allez voir DNS4EU , le résolveur public européen. Là, c'est clean, garanti sans logs et respectueux du droit européen.

    Pour tester ce DNS allemand sponsorisé par les dons, vous collez dnsforge.de dans le DNS privé d'Android, ou son adresse DoH dans Firefox, Chrome ou Edge . Sur iOS par contre, il faudra installer un profil de configuration, ce qui est un peu plus contraignant. Sinon, vous pouvez opter pour les bonnes vieilles adresses IPv6 ou IPv4 mais là, tout passera en clair.

    Et si ça coince, vous remettez vos anciens DNS et on n'en parle plus.

    Source : dnsforge.de

  • Amazon fait baisser le prix des Nothing Ear (3a), la nouvelle génération d’écouteurs abordable de la marque

    [Deal du jour] Nothing continue de miser sur ses écouteurs abordables au design transparent reconnaissable. Les Nothing Ear (3a) passent à 92,68 € sur Amazon, contre 99 € habituellement.

  • Analyse critique de la répression autour des fusillades et du trafic de drogue

    Sommaire Une séquence politique instrumentalisée au service d'idéaux réactionnaires Plus de policiers, toujours plus de policiers Les quartiers sous surveillance permanente Qui sont les quartiers ciblés ? Un bouc émissaire commode Des exemples concrets montrant que la répression policière ne permet pas d'apaiser les tensions La précarisation de la société par notre gouvernement mène à cette crise Le scénario souvent le même : une fusillade éclate, l'indignation médiatique s'emballe, les responsables politiques se succèdent au micro pour promettre fermeté et moyens supplémentaires, notamment pour la police, et le cycle recommence quelques semaines plus tard. Cette répétition devrait, à elle seule, alerter : quand une politique produit inlassablement les mêmes échecs, il devient difficile d'y voir autre chose qu'un choix idéologique plutôt que stratégique. Bien que cette situation soit complexe et relève de différentes échelles, du narcotrafic au simple dealer de rue, tout en touchant directement les habitant·es de certains quartiers, l'augmentation des moyens policiers mérite un regard critique. Loin de répondre aux enjeux du trafic de drogue, elle s'apparente, dans certains cas, à une véritable mise en siège des quartiers populaires concernés. Cette réponse politique se veut spectaculaire, calibrée pour rassurer une opinion publique inquiète, bien plus que pour s'attaquer aux causes réelles du phénomène. La séquence actuelle de fusillades en lien avec le trafic de drogue a débuté le vendredi 21 août, lorsque deux individus ont tirés sur le commissariat Démosthène à Anderlecht. Ensuite 5 fusillades ont eu lieu entre le samedi 22 août et le mardi 25 août, principalement dans la commune de Saint-Gilles. Celles-ci ont été traumatisantes pour les personnes qui se trouvaient à proximité et les habitant.es des quartiers concernés. Une séquence politique instrumentalisée au service d'idéaux réactionnaires Très vite, ces incidents ont fait réagir le monde politique belge, menant ainsi les différents bourgmestres, ministres ou encore chefs de corps de zone de police à se renvoyer la balle sur leurs responsabilités en lien avec cette séquence de fusillades. Les déclarations dans la presse successives ont cependant menées à un consensus sur un point, qu'importe le bord politique : l'augmentation des moyens policiers et répressifs serait la clé pour garantir la sécurité des citoyens contre la criminalité occasionnée par le trafic de drogue. « Il faut, ce qu'on appelle dans le langage policier, noyer le terrain avec du bleu et avec du noir » Bernard Quintin Au-delà des prises de position des responsables politiques, cette séquence a également donné du grain à moudre à la droite et à l'extrême droite, tant francophones que néerlandophones. Celles-ci ont profité de ces fusillades pour renforcer des discours racistes et sécuritaires, en assimilant les quartiers touchés à des espaces de criminalité généralisée et leurs habitant·es à une menace. Plutôt que de s'attaquer aux réseaux, aux logiques économiques du narcotrafic et aux inégalités qui traversent Bruxelles, ces discours légitiment une surveillance accrue, des contrôles ciblés et une criminalisation toujours plus forte des populations déjà marginalisées. C'est par exemple le cas du ministre président de la Région Bruxelles capitale, Boris Dilliès (MR), qui déclarait notamment que la surveillance des « quartiers les plus sensibles » en permanence par des drones de police serait une solution crédible. Plus de policiers, toujours plus de policiers Pour contrer les fusillades, le Conseil régional de sécurité a présenté mercredi 26 août une série de mesure pour « contenir les effets du narcotrafic à Bruxelles ». Ce conseil a permis l'envoi de 40 policiers fédéraux en Région de Bruxelles capitale ainsi que le déploiement de 20 caméras mobiles dans des quartiers jugés comme sensibles. Boris Dilliès a également déclaré que la mise en place de couvre-feu dans certains quartiers était une éventualité. Une mesure qui, en pratique, punit collectivement l'ensemble des habitant·es d'un quartier, et qui n'a jamais fait la preuve de son efficacité contre des réseaux de trafic de drogue structurés. « On est clairement dans une guerre de territoire » Bernard Quintin A ces moyens supplémentaires s'ajoute le renforcement de de brigades de police de différentes zones de police bruxelloises en soutien à la zone « Bruxelles-midi ». Cette présence renforcée ne se limite pas à l'arrivée de nouveaux effectifs, elle se traduit aussi par une occupation toujours plus visible de l'espace public par les brigades policières déjà présentes, transformant les quartiers concernés en territoires placés sous surveillance permanente. Cette logique s'est encore illustrée le 28 août dernier, lorsqu'une « vaste opération anti-drogue » a mobilisé pas moins de 550 policiers et militaires dans différentes stations bruxelloises, un déploiement qui illustre bien la fuite en avant sécuritaire à l'œuvre : plus de policiers, plus de contrôles, plus de caméras, mais toujours la même absence de remise en question du modèle lui-même. On ne compte plus les vagues d'opérations « exceptionnelles » qui, année après année, redeviennent la norme sans jamais endiguer réellemment le problème ni permettre la sécurité des habitant.es de ces quartiers. Les quartiers sous surveillance permanente L'augmentation de la présence policière dans les quartiers concernés ne permet pas uniquement de répondre aux fusillades, elle participe également à l'installation d'un climat de tension permanente. En renforçant la présence policière et militaire, la vidéosurveillance et en démultipliant les contrôles, les habitant·es de ces quartiers deviennent doublement victimes de cette situation. Ils et elles sont à la fois les premières victimes des fusillades, mais aussi de la tension produite par ces formes de mise en siège policière, qui augmentent inévitablement le risque de contrôles au faciès et de violence policière sur des populations qui très souvent ne se sentent pas en sécurité quand elles sont au contact direct de la police. Plus largement, ces politiques répressives ciblent de manière disproportionnée des populations déjà vulnérables et des minorités, ce qui participe à la criminalisation de certaines communautés et renforce les discriminations. La couverture médiatique et politique des fusillades bruxelloises, qui insiste sur la « guerre des gangs » et la « montée de la violence urbaine », n interroge pas le rôle des politiques d'abandon, du désinvestissement chronique dans l'éducation et les infrastructures publiques, ou de la précarisation croissante des jeunes de ces quartiers, autant de facteurs qui rendent le trafic de drogue attractif. Qui sont les quartiers ciblés ? Pour illustrer ce phénomène de contrôle politique et policier sur différents quartiers populaires Bruxellois, il est intéressant d'observer la répartition du niveau de revenus en fonction de la localisation des zones privilégiées par les forces de l'ordre dans la lutte contre le trafic de drogue. Au moment où cette cartographie a été produite, les forces de police bruxelloises mettaient en avant 17 « hotspots prioritaires », ou, 17 quartiers privilégiés dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue. Cette cartographie dont la teinte de couleur « jaune » augmente à mesure que le niveau de revenu annuel diminue, est particulièrement parlante : l'ensemble des quartiers concernés par ces mesures policières possèdent les niveaux de revenus les plus faibles de la Région Bruxelles capitale. Aucun hotspot prioritaire dans les quartiers les plus aisés de la capitale, alors même que la consommation de cocaïne, par exemple, y est loin d'être absente. Un bouc émissaire commode Un autre ressort, récurrent, structure le discours politique autour de cette crise : le lien systématiquement établi entre immigration, en particulier « irrégulière », et trafic de drogue. Le procureur du Roi de Bruxelles, Julien Moinil, a par exemple attribué une partie du problème au fait que des personnes en situation irrégulière arrêtées pour trafic soient ensuite relâchées par l'Office des étrangers, y voyant la preuve que les réseaux criminels disposeraient ainsi d'une « main-d'œuvre gigantesque ». Le bourgmestre de Saint-Gilles, Jean Spinette (PS), a de son côté explicitement mis en cause la politique fédérale d'accueil des migrants dans ses prises de parole publiques. Plusieurs médias, dont certains ouvertement classés à l'extrême droite, ont même titré directement sur des « fusillades liées aux migrants ». Cet argumentaire confond d'abord, deux catégories : le statut administratif d'une personne (avoir ou non un titre de séjour) et son implication, réelle ou supposée, dans un trafic. Que des personnes sans papiers se retrouvent surreprésentées dans les mailles les plus visibles et les plus exposées du trafic, n'a rien d'étonnant : ce sont les populations les plus précarisées, les plus exclues du marché du travail légal et les plus vulnérables à l'exploitation par des réseaux organisés qui occupent ces postes à haut risque et à faible profit. Présenter cette surreprésentation comme la cause du trafic, plutôt que comme l'un de ses symptômes, revient à inverser la relation de causalité : ce n'est pas l'immigration qui produit le narcotrafic, c'est l'absence de statut légal, de droit au travail et de perspectives d'insertion qui rend certaines personnes plus disponibles pour occuper les échelons les plus exposés d'une économie criminelle qui, elle, préexiste largement à toute question migratoire. Cet amalgame n'est du reste pas nouveau : il reprend une mécanique bien identifiée par la recherche sur les politiques de drogues, qui montre que les discours prohibitionnistes ont historiquement ciblé de façon disproportionnée des minorités et des populations déjà marginalisées, participant ainsi à la fois à leur criminalisation et au renforcement des discriminations à leur égard. Des exemples concrets montrant que la répression policière ne permet pas d'apaiser les tensions Cette instrumentalisation politique n'est pas propre à la Belgique. En France, le parallèle avec le plan « Place nette XXL » lancé dans les Bouches-du-Rhône, autour de Marseille, est particulièrement éclairant. Présenté comme une opération de « reconquête » des « quartiers de la drogue », il s'est traduit par des centaines d'arrestations et de saisies dans des cités comme la Castellane. Pourtant, plusieurs habitant·es et élu·es locaux ont dénoncé une opération qui aurait fait plus de morts que le trafic lui-même, sans jamais parvenir à démanteler durablement les réseaux. Ce schéma se répète décennie après décennie à Marseille : des plans toujours plus violents et plus sécuritaires s'enchaînent, sans qu'aucun ne parvienne à résoudre les problématiques liées à la drogue. Si la méthode échouait une fois, on pourrait y voir un accident de parcours. Qu'elle échoue inlassablement, plan après plan, gouvernement après gouvernement, relève d'autre chose : une politique qui n'est plus évaluée à l'aune de son efficacité, mais de sa seule visibilité médiatique. Le constat vaut également pour la Belgique : la N-VA, très vocale sur le sujet ces dernières semaines, dirige la ville d'Anvers, l'un des points d'entrée majeurs de la cocaïne en Europe via son port, et depuis de nombreuses années, sans qu'aucune des mesures répressives mises en place n'ait réussi à enrayer le trafic. Les mêmes partis qui, dans l'opposition ou depuis d'autres majorités, exigent toujours plus de fermeté, sont précisément ceux qui, là où ils exercent le pouvoir depuis le plus longtemps, n'ont rien pu, ou rien voulu, changer structurellement. La rhétorique sécuritaire semble ainsi moins destinée à résoudre le problème qu'à occuper le terrain politique. La précarisation de la société par notre gouvernement mène à cette crise Mise bout à bout, cette séquence dessine moins une politique de sécurité qu'un mécanisme qui s'auto-alimente. La progression continue de la violence liée au trafic, malgré des années d'intensification des moyens policiers, devrait suffire à elle seule à interroger sérieusement l'efficacité du tout-répressif. Elle sert au contraire, systématiquement, à justifier encore davantage de répression. C'est là tout le paradoxe d'une politique qui ne se corrige jamais : chaque échec devient l'argument pour redoubler d'efforts dans la même direction, plutôt que le signal qu'il faudrait en changer. En parallèlle à cet investissement massif dans la machine répressive, le pouvoir régional bruxellois a décidé de supprimer les subsides d'aux moins 14 associations de prévention de risques liés à la consommation de drogue. C'est le cas de Modus Vivendi par exemple, qui a appris en juillet dernier que les services de drug checking et la centrale régionale d'achat de matériel stérile seraient supprimés dès janvier 2027. « On ne peut pas prétendre améliorer la sécurité publique tout en supprimant les dispositifs qui permettent de prévenir les overdoses, les contaminations et les risques sanitaires. Cette décision est incompréhensible . » Catherine Van Huyck Ce mécanisme ne fonctionne que parce qu'il s'accompagne, à chaque étape, d'un même tour de passe-passe : le déplacement de la responsabilité. Un déplacement vers les habitant·es des quartiers populaires, sommé·es d'accepter drones, couvre-feux et contrôles au faciès en échange d'une sécurité qui, année après année, ne vient jamais. Un déplacement vers les personnes migrantes ou sans papiers, érigées en coupables d'un phénomène économique et social qui les précède largement. Un déplacement, enfin, vers la « fermeté » comme horizon indépassable, qui dispense les responsables politiques d'avoir à rendre des comptes sur ce qu'ils n'ont, eux, jamais mis en œuvre : des moyens judiciaires à la hauteur, un investissement réel dans l'éducation et l'insertion des quartiers concernés, ou simplement l'examen honnête de ce que la recherche documente depuis des décennies sur l'inefficacité du tout-répressif. Ce sont des choix politiques, mis en place depuis des années, par des gouvernements successifs de tous bords qui cachent une soif de contrôle politique et policier sur certains quartiers bruxellois. L'article Analyse critique de la répression autour des fusillades et du trafic de drogue est apparu en premier sur Bruxelles Dévie – Média indépendant bruxellois .
  • Canicule: dans les écoles et les hôpitaux, des promesses en l’air

    Au cours de l’été caniculaire, des engagements ont été pris pour les écoles et les hôpitaux. En cette rentrée toujours brûlante, le corps enseignant n’a rien vu arriver. Quant aux soignants, ils ont hérité de climatiseurs mobiles achetés en catastrophe sur le budget des établissements.
  • Un patron alsacien condamné pour avoir pollué l'eau avec 30 000 tonnes de plastique

    Le gérant de l'entreprise de traitement de déchets Locacil, à Feldkirch (Haut-Rhin), a été condamné le 2 septembre à dix-huit mois de prison avec sursis pour avoir pollué deux plans d'eau et un cours d'eau. La société devra, elle, payer 50 000 euros d'amende, auxquels s'ajoutent 1 050 euros de contravention. Le parquet avait initialement poursuivi l'entreprise et son dirigeant pour écocide, une première en France, mais le tribunal correctionnel de Strasbourg a finalement requalifié les faits (…)

    Lire la suite - En bref / Pollutions , Eau , Justice
  • Presentation du livre 'lo sfruttamento della razza' avec Oiza Q. Obasuyi (IT&FR)

    📚 Présentation du livre 'Lo sfruttamento della razza' avec Oiza Q. Obasuyi, débat à suivre (IT&FR) (FR, IT qui sotto) Racisme systémique, migrations et droits : ouvrir un espace de réflexion Le CASI-UO, Incendiarie, Piola Libri et Info4Migrants vous invitent le 23 septembre au 198, rue de Mérode pour la présentation du livre Lo sfruttamento della razza d'Oiza Q. Obasuyi, et pour ouvrir ensemble un espace de réflexion autour des formes contemporaines du racisme systémique en Italie et de leurs liens avec le contexte belge. À partir de son livre, Oiza Q. Obasuyi dialoguera avec Youssef Moukrim d'Info4Migrants autour de la race en tant que construction sociale, de l'exploitation du travail, des permis de séjour et de la différenciation des droits, de la citoyenneté, de la liberté de circulation et du profilage racial. Un échange qui permettra également d'interroger les différences et les liens entre l'Italie et la Belgique, notamment à travers les questions du colonialisme, des migrations et du racisme. La soirée sera aussi l'occasion de parler d'une migration encore trop peu racontée : celle des personnes racisées qui quittent l'Italie. Après le dialogue et un temps consacré aux questions du public, nous clôturerons la soirée par une assemblée collective : un moment pour partager idées, réflexions et envies, et réfléchir ensemble à la manière de faire vivre la dynamique initiée par cette rencontre, en construisant à Bruxelles un espace durable de réflexion, de solidarité et d'action. L'événement se déroulera en italien, avec traduction simultanée en français. 📍 Local du CASI-UO et d'Incendiarie, rue de Mérode 198, 1060 Saint-Gilles 📅 Mercredi 23 septembre 🕕 Ouverture des portes : 18h | Début : 18h30 — - (IT) Razzismo sistemico, migrazioni e diritti : aprire uno spazio di confronto Il CASI-UO, Incendiarie, Piola Libri e Info4Migrants vi invita il 23 settembre nel locale di Rue de Mérode 198 per la presentazione del libro Lo sfruttamento della razza di Oiza Q. Obasuyi, e per aprire insieme uno spazio di riflessione sulle forme contemporanee del razzismo sistemico in Italia e sulle loro connessioni con il contesto belga. A partire dal libro, Oiza Q. Obasuyi dialogherà con Youssef Moukrim di Info4Migrant su razza come costruzione sociale, sfruttamento del lavoro, permessi di soggiorno e differenziazione dei diritti, cittadinanza, libertà di movimento e profilazione razziale. Un confronto che permetterà di interrogarsi anche sulle differenze e sulle connessioni tra Italia e Belgio, tra colonialismo, migrazioni e razzismo. La serata sarà anche un'occasione per parlare di una migrazione ancora poco raccontata : quella delle persone razzializzate che lasciano l'Italia. Dopo il dialogo e uno spazio dedicato alle domande del pubblico, chiuderemo la serata con un'assemblea collettiva : un momento per condividere idee, riflessioni, desideri e capire come dare continuità a questo incontro, costruendo uno spazio stabile di confronto, solidarietà e azione. L'evento sarà in italiano con traduzione simultanea in francese. 📍 Locale del CASI-UO e di Incendiarie, Rue de Mérode 198, 1060 Saint-Gilles 📅 Mercoledì 23 settembre 🕕 Apertura porte : 18:00 | Inizio : 18:30
  • Avant-première : À bout de course au Cinéma Vendôme

    Chaque course peut être la dernière : un accident, un contrôle, un compte bloqué. À Bruxelles, Abdellah, livreur de repas à domicile, affronte les dangers d'un travail à la fois précaire et nécessaire pour s'en sortir. Entre exil politique, survie économique et engagement dans des collectifs, son parcours révèle l'exploitation au coeur du capitalisme de plateforme et le combat des livreurs pour défendre leurs droits et leur dignité. La projection sera suivie d'une discussion avec le réalisateur Maxime Kouvaras, ainsi que deux protagonistes du film : Abdellah et Camille. Infos pratiques : Le jeudi 8 octobre de 18h30 à 20h30 Cinéma Vendôme — 18 Chaussée de Wavre — 1050 Ixelles Entrée à prix libre et sur réservation
  • États-Unis et Canada : des données judiciaires exposées

    L’éditeur de logiciels canadien Thomson Reuters a annoncé, le 2 septembre 2026, que le piratage de sa plateforme de gestion des dossiers judiciaires C-Track avait provoqué une fuite « d’informations judiciaires sous scellés » et de données personnelles. L’incident a touché des tribunaux dans au moins douze États américains et un État canadien, essentiellement des cours d’appel, ainsi que la Cour suprême et la Cour supérieure des Îles Vierges américaines.

    Thomson Reuters n’a précisé ni l’origine de la faille ni l’éventuelle attribution de l’attaque, et n’a fourni aucune estimation du volume de données concernées. L’éditeur a déclaré avoir découvert cette « activité non autorisée » le 30 juin 2026. L’enquête a établi que la fuite avait commencé en mars 2026.

    Selon Thomson Reuters, les données personnelles concernées comprennent des noms, des dates de naissance, des numéros de sécurité sociale et de permis de conduire, ainsi que des informations médicales et relatives à l’assurance maladie. La société a souligné que la faille provenait de son propre environnement et ne résultait pas d’une défaillance des réseaux ou des SI des tribunaux concernés.

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  • Wero veut devenir la référence du paiement en Europe

    L’European Payments Initiative (EPI), un consortium réunissant des banques et acteurs européens du paiement, a présenté, le 3 septembre 2026, les dernières avancées de sa solution de paiement Wero. En France, ce protocole a remplacé Paylib pour les transferts d’argent entre particuliers, directement d’un compte bancaire à l’autre et sans renseigner d’IBAN. D’ici la fin de l’année, toutes les banques commerciales actives en France seront compatibles avec Wero.

    EPI souhaite désormais étendre son utilisation aux paiements en ligne. Le consortium a déjà déployé un bouton « Payer avec Wero » chez plusieurs partenaires et souhaite désormais le généraliser à tous les sites marchands. Cette option permet de payer en ligne par virement, sans passer par une carte bancaire. Elle évite ainsi les commissions des réseaux CB, Visa et Mastercard. EPI facture lui aussi des frais, mais à un niveau inférieur.

    Wero présente également l’avantage d’être un protocole souverain, sans dépendance technologique vis-à-vis d’acteurs américains, contrairement à Visa, Mastercard, PayPal, Apple Pay ou Google Pay. EPI souhaite en faire la solution de paiement en ligne privilégiée dans l’UE.

    Le consortium veut également s’imposer en magasin face à Apple Pay et Google Pay : une application dédiée permettra de régler ses achats depuis un compte bancaire, grâce à la puce NFC du smartphone ou à un QR code. À plus long terme, EPI veut faire de l’application Wero un portefeuille complet, intégrant moyens de paiement, documents d’identité, cartes de fidélité, tickets restaurant et titres de transport.

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  • En s’opposant à Trump, MapQuest gagne des utilisateurs

    Sensor Tower, société spécialisée dans l’analyse des téléchargements d’applications, a révélé, le 2 septembre 2026, la forte progression de MapQuest après le refus de l’app de géolocalisation de suivre une injonction de Donald Trump. Le 27 août 2026, le président des États-Unis, en pleine négociation commerciale tendue avec le Canada, a demandé le remplacement, dans les bases de données américaines, de « Lac Ontario » par « Lac America ».

    Limitrophe des deux pays, le lac porte une dénomination d’origine iroquoise, « Ontario », qui a donné son nom à la province la plus peuplée du Canada, où se trouve la capitale fédérale, Ottawa. Google et Apple ont alors adopté « Lac America » dans leurs applications de cartographie, Maps et Plans.

    Créé en 1996, le site de gestion d’itinéraires MapQuest a lancé une application de géolocalisation en 2009, à l’audience confidentielle. Elle totalise environ 25 millions de téléchargements depuis 2012, dont 97 % aux États-Unis. Google Maps atteint ce volume sur le sol américain en un mois, tout en étant présent nativement sur la majorité des smartphones Android.

    Dès le 27 août 2026, MapQuest a annoncé qu’elle conserverait le nom « Lac Ontario », provoquant une forte hausse des téléchargements. Sur l’App Store américain, l’application est passée, entre le 28 août et le 1er septembre, de la 128e à la première place, toutes applications confondues. En cinq jours, MapQuest a cumulé, selon Sensor Tower, 632 000 téléchargements, soit 56 % de son total depuis le début de 2026.

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  • « oui, mais l’objection de conscience c’est une approche individualiste, et ce n’est pas avec cette stratégie que l’on va sortir de l’emprise des big tech | du capitalisme »

    Réponse à quelques arguments courants en faveur de l’intelligence artificielle générative 

    Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions. Le manifeste, que nous vous incitons à signer, justifie cette position par trois considérations majeures : le gouffre énergétique et matériel qu’implique le développement de l’IA, et dans le contexte de crise climatique, son caractère écocidaire ; les désastres sociaux, géopolitiques, économiques qu’engendre cet accélérateur des infrastructures industrielles ; enfin le futur dystopique (désinformation, dépendance, attaques contre la démocratie…) que nous promettent les mégafirmes aux commandes du développement de l’IA. Depuis le lancement de ce manifeste, l’Atecopol (Atelier d’Écologie Politique de Toulouse) s’est lancé dans un travail politique et pédagogique non seulement remarquable mais absolument indispensable. Nous n’entrevoyons qu’une minime partie des conséquences que pourrait avoir l’éclatement de la bulle financière liée à l’IA, mais les manifestations du réchauffement climatique – qu’accélèrent à une vitesse inouïe les data centers nécessaires à l’IA – sont, cet été, d’ores et déjà très concrètes. C’est ce qui nous amène à reproduire, avec son autorisation, l’argumentaire détaillé produit par l’Atecopol. Comprenant 12 réponses à des objections entendues régulièrement (au-delà de la cantine ou de la salle des profs), il constitue un outil précieux pour mener le combat contre l’adhésion à toutes sortes de mythes et de mensonges. Il contribue aussi et surtout à construire un autre imaginaire politique, à dessiner un monde différent que celui que nous promet l’IA : entreprise à laquelle le Collectif Les mots sont importants s’associe pleinement.

    Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions. Le manifeste, que nous vous incitons à signer, justifie cette position par trois considérations majeures : le gouffre énergétique et matériel qu’implique le développement de l’IA, et dans le contexte de crise climatique, son caractère écocidaire ; les désastres sociaux, géopolitiques, économiques qu’engendre cet accélérateur des infrastructures industrielles ; enfin le futur dystopique (désinformation, dépendance, attaques contre la démocratie…) que nous promettent les mégafirmes aux commandes du développement de l’IA. Depuis le lancement de ce manifeste, l’Atecopol (Atelier d’Écologie Politique de Toulouse) s’est lancé dans un travail politique et pédagogique non seulement remarquable mais absolument indispensable. Nous n’entrevoyons qu’une minime partie des conséquences que pourrait avoir l’éclatement de la bulle financière liée à l’IA, mais les manifestations du réchauffement climatique – qu’accélèrent à une vitesse inouïe les data centers nécessaires à l’IA – sont, cet été, d’ores et déjà très concrètes. C’est ce qui nous amène à reproduire, avec son autorisation, l’argumentaire détaillé produit par l’Atecopol. Comprenant 12 réponses à des objections entendues régulièrement (au-delà de la cantine ou de la salle des profs), il constitue un outil précieux pour mener le combat contre l’adhésion à toutes sortes de mythes et de mensonges. Il contribue aussi et surtout à construire un autre imaginaire politique, à dessiner un monde différent que celui que nous promet l’IA : entreprise à laquelle le Collectif Les mots sont importants s’associe pleinement.

    Lire le contre argumentaire précédent

    Réponse courte : objecter ce n’est pas déserter, et ce n’est pas non plus une stratégie individualiste ; c’est pour nous un moyen de garder sa liberté de réflexion et d’organisation collective, face aux injonctions et autres arguments d’inéluctabilité.

    La publication du Manifeste a entraîné plusieurs réactions critiques, dont certaines émanent de personnes qui nourrissent également des inquiétudes vis-à-vis de l’IAg telle qu’elle se développe aujourd’hui, c’est-à-dire selon les projets des acteurs de la Big Tech. Plusieurs critiques reprochent ainsi au Manifeste (et à son addendum) de se méprendre sur la nature de l’IAg, suggérant que dans des conditions économiques différentes (une IAg qui ne soit pas aux mains des Big Tech) et moyennant quelques innovations technologiques (une « IAg frugale »), cette technologie pourrait être un vecteur d’émancipation collective (pour les versions ayant un penchant accélérationiste) ou tout simplement utile (pour les versions moins idéologiques). A ce titre, elles critiquent la stratégie du manifeste articulée autour de la notion d’objection de conscience (OdC) face à l’IAg, au motif que celle-ci conduirait à « en abandonner le contrôle au capitalisme ».

    D’autres voix critiques – par exemples issues des syndicats – disent se reconnaître pleinement dans les arguments que développe le manifeste pour motiver une résistance à l’IAg dans l’éducation nationale (EN) et l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR), mais jugent que l’OdC s’apparente à une approche individualiste du problème, incapable de contribuer à une transformation radicale de nos institutions et à un changement politique au sein de la société.

    Que ce soit donc pour réorienter l’innovation technologique majeure que représente l’IAg vers des voies plus souhaitables que celles promues par la Big Tech, pour « désarmer l’IA » ou pour dépasser le capitalisme, la stratégie qui sous-tend le manifeste ferait, selon ces critiques, fausse route.

    C’est à ces différentes critiques que ce paragraphe entend répondre. Pour ce faire, commençons par dissiper d’éventuels malentendus et précisons ce que l’OdC à l’IAg n’est pas.

    Objecter n’est pas déserter : c’est probablement parce que l’OdC s’est la plupart du temps manifestée dans des contextes graves et dramatiques sous la forme d’un refus de faire la guerre, qui a pu se traduire pour certain.es objecteur.ices par un acte de désertion, que plusieurs critiques ont considéré que nous invitions à déserter la bataille culturelle qui se mène autour de cette technologie. Pourtant, comme l’a expliqué Guillaume Carbou, l’un des co-auteurs du Manifeste, dans un texte de réponse à ces critiques, cette lecture « prête une intention au Manifeste qui n’y est pas du tout affichée, à savoir celle de se retirer du débat politique par une simple attitude de ‘non usage’ individuel et puriste. Bien au contraire, le manifeste indique clairement que l’enjeu est d’ouvrir des espaces de débat et d’action à propos de la place et du rôle de nos institutions face à l’IA générative et à la numérisation du monde en général. » Concrètement, les co-auteur·ices du Manifeste n’ont jamais été aussi acti·f·ves sur ce sujet, sollicité.es et mobilisé·es dans leur institutions que depuis sa publication.

    L’objection de conscience à l’IAg n’est pas une stratégie. L’OdC est une posture qui affirme et visibilise un désaccord avec la tendance générale de déploiement de ces technologies que l’on peut observer dans l’ESR et l’EN – celle-ci prenant parfois la forme d’une injonction à « monter dans le train » de l’IA – en revendiquant un non-usage. Cette posture ne saurait constituer une stratégie dans la mesure où il n’a jamais été envisagé qu’une somme de non-usages individuels puisse endiguer le développement de l’IAg dans nos institutions (et encore moins éroder efficacement les structures du technocapitalisme). Dit autrement, et comme nous l’avons écrit en divers endroits, la posture d’OdC à l’IAg n’est pas une fin, mais un moyen. Si cette posture relève à l’évidence d’un choix personnel et d’une pratique individuelle, ce refus individuel ne s’inscrit pas dans une approche individualiste. En effet, cette posture ne prend sens que dans la mesure où elle traduit une volonté de résistance à l’imposition de ces technologies, celle-ci se matérialisant dans des actions collectives qui ne se cantonnent pas au non-usage.

    Tentons maintenant de définir la posture d’OdC à l’IAg. Et d’abord, pourquoi avoir adopté et proposé cette posture ? La position d’OdC constitue l’aboutissement d’un processus de réflexion, qui s’inscrit dans la continuité de la critique de la numérisation de l’éducation : nous critiquons le recours non questionné aux formats numériques d’enseignement et l’accueil enthousiaste fait aux innovations numériques comme autant d’innovations pédagogiques qui seraient nécessairement porteuses d’un progrès. L’arrivée de l’IAg dans le monde de l’enseignement a réactivé et amplifié les raisons qui présidaient à cette critique. Nous, co-auteur·ices du Manifeste avions conscience que le déploiement de ces technologies dans le monde de l’enseignement (et plus largement dans d’autres sphères sociales), allaient provoquer d’immenses dégâts humains, sociaux et environnementaux. Nous avons alors ressenti un profond malaise face aux discours dominants, qui mêlaient enthousiasme, fascination et résignation, mais convergeaient tous vers une invitation, voire une injonction, à intégrer l’IAg dans nos métiers. Ainsi, alors qu’un bouleversement majeur se produisait, nous étions réduit·es à une position d’impuissance et de résignation car – cela était répété à l’envie – « qu’on le veuille ou non, l’IA est là, il faut s’adapter ». La seule alternative à une participation active au processus de déploiement des IAg étant d’être un spectateur impuissant, mis hors-jeu.

    Face à ce dilemme apparent et aux discours qui brandissaient l’argument de l’inéluctabilité dès lors que l’on pointait les lourds problèmes associés à ces technologies, la position d’Objection de Conscience nous a semblé être la seule tenable.

    Exprimer son OdC est d’abord un moyen pour retrouver une liberté de penser et une liberté de parole. En assumant et en affichant cette position de désaccord, on participe à l’émergence d’une communauté qui partage tout à la fois un profond malaise face à la dynamique de déploiement de l’IAg et une volonté de ne pas s’y résigner. Cela nous a paru être une première étape nécessaire pour envisager des actions collectives, qui auront pour objectif de résister à la vague sans se couper des réalités sociales, dans l’ESR, l’EN et ailleurs : oui l’IAg existe et est utilisée par les étudiant·es et les personnels, oui elle est (en partie) là, mais ce n’est pas une raison pour simplement accompagner le mouvement.

    En effet, nous vivons actuellement un moment singulier où ces technologies sont sur le point de profondément modifier de nombreuses pratiques sociales, mais où ces changements sont en train de se faire. Il est aujourd’hui parfaitement possible d’infléchir les trajectoires de déploiement de l’IAg dans l’ESR et l’EN, avant qu’elle ne devienne ancrée dans les usages et les habitudes. Ainsi, au lieu d’en accélérer le « bon usage », comme nous y invite la tendance actuelle, il paraît plus urgent de borner et de limiter drastiquement son emploi, d’en interdire l’utilisation pour des activités jugées clés (l’interdiction de l’usage de l’IAg pour la rédaction d’un mémoire de thèse ou pour la production d’un rapport de thèse n’est par exemple, à notre connaissance, pas encore intégrée dans les chartes des écoles doctorales), développer des formations aux risques que représentent ces technologies (voir la section « Que dire aux étudiant.es ? »), etc. Il s’agit là d’objectifs encore parfaitement atteignables aujourd’hui, pour peu que l’on s’accorde sur le fait qu’ils sont désirables, ce qu’entend affirmer la posture d’OdC.

    https://lmsi.net/Oui-mais-moi-j-utilise-de-temps-en-temps-ChatGPT-ou-DeepL-donc-je-ne-me-sens

  • Faisons Front par la Rue !

    Appel à construire une force populaire

    A présent, la catastrophe est là. Et les plus fragiles d’entre nous tombent en premier :

    Plus de 7 300 mort·es dans les canicules de cet été, selon un bilan encore provisoire : des personnes âgées, en situation de handicap, des familles précaires dans des logements où l’on étouffe, celleux qui travaillent dehors, ou qui dorment dans la rue. Des paysan·nes regardent leurs champs brûlés, leurs récoltes perdues, leurs troupeaux en difficulté. Des infirmièr·es tiennent à bout de bras des hôpitaux qui suffoquent. Des pompièr·es affrontent des méga-feux devenus la norme, et on leur refuse jusqu’aux moyens de nous protéger.

    Face à cela, que font Macron et ses gouvernements ?

    Ils répriment. À chaque mobilisation, une seule réponse, toujours la même : plus de police, de prisons, de surveillance et moins de droits, de libertés. Une logique répressive, autoritaire et raciste. Un permis de tuer offert aux forces « de l’ordre » pendant qu’on ampute les moyens de la sécurité civile, du soin et de la transition. Ils choisissent la fuite en avant : Loi « d’urgence » agricole pour autoriser une fois de plus les insecticides tueurs de biodiversité, installer des méga-bassines et des méga-fermes, pour une poignée d’agriculteurs industriels. Asphyxie budgétaire des services publics utiles et généralisation de l’austérité pour tou.tes, au profit de la course à la guerre et de la militarisation de la société et de l’école. Pendant ce temps, les profits de la caste des ultra-riches, qui fabriquent la catastrophe et en tirent fortune (augmentation des prix de l’énergie, capitalisme «vert»…), sont farouchement protégés.

    Alors ne demandons plus, contraignons-les !

    N’attendons rien des gouvernements, ni des multinationales : construisons, ensemble, le rapport de force qui les obligera à faire ce qui est nécessaire pour affronter le dérèglement climatique. Pour protéger et soutenir, particulièrement celleux qui sont déjà les plus impacté·es.

    Ils voudraient nous maintenir divisé·es séparé·es, chacun·e dans son coin, dans sa colère. Mais c’est le même système qui écrase les quartiers populaires, qui épuise les soignant·es, qui ruine les paysan·nes, qui brûle les forêts et assèche les rivières. Face à ces oppressions systémiques, nos luttes doivent aussi devenir systémiques. Avec une réponse commune : un peuple qui se défend, qui se rassemble largement et qui se lève.

    Nous, militant·es, écologistes, féministes, antiracistes, syndicalistes, antivalidistes, mobilisé·es pour l’environnement, les droits, la justice sociale, nous appelons à faire front. Par les assemblées populaires, la grève, les blocages, la désobéissance civile, et les occupations.

    Dès la rentrée, faisons converger toutes nos colères.

    Le 15 septembre devant le ministère de l’Économie, pour une loi de finances à la hauteur de la crise. Le 26 septembre, marchons partout, pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale. A l’issue des manifestations, participons aux centaines d’assemblées. Le 29 septembre, soyons en grève avec toute la fonction publique et les pompièr·es. Le 3 octobre, convergeons dans l’Orne, devant Syngenta, contre les pesticides et pour les vivant·es.

    Mobilisons-nous le 20 septembre contre le permis de tuer, les 24 et 25 octobre contre le congrès du rassemblement national à Orléans.

    Toutes ces luttes, sont des appuis qui contribuent à construire un rapport de force en mesure de gagner face aux milliardaires, aux multinationales et aux gouvernements et qui nous permettront dans une année d’élections de contrer l’accès des extrêmes droites au pouvoir, facilité par les forces réactionnaires du grand patronat, de la droite et de la macronie.

    Faisons grandir tout au long de l’année ce pouvoir populaire.

    Partout, appuyons chaque mobilisation, amenons le plus grand nombre à la discussion et à la convergence, faisons vivre des assemblées, occupons des places, des ronds-points et transformons ces lieux en la maison commune de nos luttes. Soutenons-nous les un·es les autres : caisses de solidarité, entraide face à la répression, comme face aux catastrophes.

    Faisons naître un véritable pouvoir populaire. Organisons-le, structurons-le, renforçons-le. Et préparons, dès maintenant, la possibilité d’un blocage généralisé du pays.

    Faisons du 1er mai 2027 celui du peuple, des opprimé·es et des travailleureuses.

    Un 1er mai anticapitaliste, contre l’exploitation, la précarité et la misère. Un 1er mai populaire, pour le climat, le vivant, la paix et les justices sociales. Un 1er mai féministe contre le patriarcat, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour les droits des personnes LGBTQIA+. Un 1er mai antivalidiste, contre toutes les exclusions. Un 1er mai antifasciste, contre tous les racismes, l’islamophobie, l’antisémitisme, la négrophobie et la rromophobie. Un 1er mai de solidarité internationale, contre les guerres impérialistes, le colonialisme, les génocides…

    Le soir de ce 1er mai, à l’issue des manifestations, occupons les places. Et gardons-les jusqu’au soir du second tour de l’élection présidentielle.

    Si les extrêmes-droites ou tout autre pouvoir réactionnaire l’emportent, soyons là, ensemble, pour entrer en résistance.
    Si une candidature de rupture l’emporte, soyons là pour l’appuyer et la déborder.
    Sans un pouvoir populaire, nous ne pourrons lever les freins institutionnels mis en place par Macron et son monde, ni faire respecter les promesses de rupture. Souvenons-nous de 1936 : ce ne sont pas les urnes seules qui ont arraché les congés payés et la semaine de quarante heures, mais les grèves et les occupations qui ont suivi.

    Arrachons une vie digne et heureuse pour toutes et tous, dans un monde vivable.

  • Speakr - Interrogez toutes vos réunions enregistrées

    Vous avez un dossier plein d'enregistrements de réunions, d'entretiens ou de notes vocales que vous avez dictées en marchant, et vous ne les avez jamais réécoutés. Forcément, réécouter doit se faire en temps réel, et un fichier baptisé REC_20260812_143301.m4a ne permet pas forcement de savoir de quoi ça cause... Alors que faire ?

    Hé bien le projet Speakr s'attaque exactement à ce problème. Vous y déposez vos fichiers, ou vous enregistrez directement depuis le navigateur en captant le micro, le son du système, ou les deux mélangés. Et en sortie, vous récupérez un texte en clair, cherchable, découpé par intervenant, avec un résumé et les actions à retenir.

    Et si vous cliquez sur une ligne du texte transcrit, la lecture se lancera à cet instant précis. Mais Speakr va encore plus loin grâce à sa fonctionnalité Inquire. Grâce à ça, plus besoin de farfouiller dans un enregistrement. Vous posez simplement une question à toute la bibliothèque d'un coup du genre "qu'est-ce qu'on avait décidé sur le tarif, et qui n'était pas d'accord ?".

    Un mode agent optionnel, encore en bêta, va même lire les enregistrements concernés un par un avant de répondre, avec des liens numérotés qui ouvrent chaque extrait à la seconde citée. Et chacun décide si ses résumés et ses notes privées sont lisibles par cet agent.

    Reste la question qui fâche, parce que le projet se vend comme un truc auto-hébergé, donc privé. Et en creusant un peu, je me suis rendu compte qu'il y avait quand même des choses qui sortaient de la machine. Il y a d'abord la transcription, qui envoie l'audio au moteur qui le transforme en texte. Et celui du texte ensuite, qui expédie la transcription au modèle qui écrit les résumés, les titres et les réponses du chat.

    Et dans la configuration de base, les deux usages IA pointent chez un tiers : une clé OpenAI pour l'audio, une clé OpenAI (ou OpenRouter) pour le texte. Votre serveur, lui, ne stockera que des fichiers...

    Alors, il faudra bien penser, si vous voulez que ça reste en local, à brancher Ollama à la place d'OpenAI et OpenRouter. Mais couper celui de l'audio se paiera car pour réussir à transcrire de l'audio, il vous faudra quand même une bonne carte graphique et un gros modèle Whisper comme expliqué dans le guide d'installation .

    Sans carte, ça tourne quand même, rassure-vous, mais ce sera plus lent.

    Pour le reste, c'est du Docker avec SQLite ou PostgreSQL, 2 Go de RAM annoncés pour l'application seule, et tout ce qu'on attend d'un truc qui s'utilise à plusieurs : comptes, authentification unique, partages, API et webhooks signés.

    C'est sous licence AGPLv3, doublée d'une licence commerciale pour ceux qui ne veulent pas s'y contraindre.

    Niveau outils semblables, il y a Scriberr, dont je vous ai déjà parlé , transcrit en local sans jamais rien envoyer dehors, mais son auteur vient d' annoncer une pause dans le développement . On a aussi l'application Meetily , qui elle, vise le poste de travail plutôt que le serveur d'équipe, et réserve la séparation des voix à son offre payante. Et si c'est de la dictée en direct sur Mac dont vous avez besoin plutôt que d'exploiter des enregistrements déjà faits, j'ai codé Kassis pour ça, qui reste en local lui aussi.

    Alors finalement, pourquoi ne pas donner sa chance à Speakr ?

  • Après des semaines de suspense, OpenAI dévoile GPT-6 Astra, son modèle le plus avancé et le plus puissant en cybersécurité

    Il y a deux jours encore, OpenAI publiait un post concernant Astra, son futur prochain modèle qui aurait atteint un niveau inédit en cybersécurité. Ses capacités seraient suffisamment avancées pour qu’OpenAI ne puisse plus exclure le franchissement de son seuil de risque « critique ». Pour mémoire, ce seuil correspond à la capacité de découvrir et d’exploiter des failles zero-day, voire de concevoir et d’exécuter de manière largement autonome une cyberattaque complexe. Astra aurait notamment découvert deux vulnérabilités inconnues pendant ses évaluations.

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