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L'été 2026 est le plus chaud jamais enregistré en France
L'été 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures, en 1900, selon les calculs de Franceinfo à partir des relevés de Météo-France dévoilés le 1er septembre. Entre le 1er juin et le 31 août, la température moyenne, calculée entre les maximales diurnes et les minimales nocturnes, a atteint 24 °C dans l'Hexagone et en Corse. Le précédent record, établi en 2003, était de 23,1 °C.
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Cette chaleur exceptionnelle s'est accompagnée de trois vagues de chaleur (…) -
La Switch 2 coûte désormais 500 € : où la trouver moins chère ?

Depuis le 1ᵉʳ septembre, la Switch 2 coûte officiellement 499,99 € chez Nintendo. Plusieurs revendeurs proposent encore la console moins chère : voici où la trouver au meilleur prix.
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‘Dangerous power grab’: top Democrats decry USPS system that could thwart mail-in voting – live
A Democratic senator disclosed a whistleblower statement, which warned of potential chaos as the USPS is set to launch a computer system that could derail mail-in voting
Democratic senator Chuck Schumer is introducing a bill that would reverse Donald Trump’s most recent tariffs, among them the new 50% duty on Canadian goods, MS Now reported.
While the Senate minority leader’s proposed legislation has virtually no chance of becoming law, Schumer hopes that his proposal shows that Democrats are actively fighting the affordability crisis. Schumer first shared his proposed legislation with MS Now.
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Tesla publie ses données de sécurité sur le FSD à quelques semaines d’un vote européen décisif

Tesla a publié ses statistiques sur la sécurité de son FSD. Une diffusion au grand public qui tombe à quelques semaines d'un vote européen qui pourrait l'autoriser dans les 27 pays.
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Pollution : 40 % des élevages français ne respectent pas les normes
Les conséquences se lisent dans les cours d'eau. La rivière Loue, célèbre pour ses truites, voit proliférer algues vertes et parasites qui tuent ses poissons. En cause : l'agriculture intensive et ses excédents d'azote.
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Gemini, GPT, Grok : Le Pentagone étoffe sa plateforme d’accès aux modèles d’IA générative et limite la dépendance à un fournisseur unique
Le ministère américain de la Guerre voit les choses en grand et n’a pas peur de se lancer. Le 31 août, il a annoncé l’ajout de « Grok for Government », version sécurisée du modèle de xAI commercialisée par la branche gouvernementale Starshield AI de SpaceX, et de ChatGPT Mil d’OpenAI, à sa plateforme GenAI.mil, élargissant ainsi l’éventail des capacités d’intelligence artificielle proposées sur sa principale plateforme dédiée.
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WhatCable - Trouvez le câble qui bride la charge sur votre Mac
Je ne sais pas vous, mais chez moi, mes câbles USB-C se ressemblent tous. Et dans le tas, j'en ai qui chargent mon MacBook deux fois plus vite que d'autres. Et franchement, en les regardant, je ne peux pas vous dire lesquels sont les plus efficaces. Alors que mon Mac, lui, apparemment, il le sait déjà.
En tout cas, c'est ce que j'ai compris en allant lire le site de WhatCable. Ce qu'ils expliquent, c'est qu'à chaque branchement, le contrôleur de port d'un Mac Apple Silicon envoie un message à la puce que certains câbles embarquent et récupère sa fiche d'identité : débit annoncé, ampérage, fabricant. De ce que j'ai compris, macOS range la réponse dans le registre IOKit sous forme d'objets bruts, et ne l'affiche nulle part en clair. Snif...
Et c'est cette réponse que WhatCable va chercher, puis traduit. L'app vit dans la barre de menus, vous branchez un câble, et elle vous dit alors instantanément lequel des trois maillons plafonne la charge : Soit le chargeur, soit le câble, soit le Mac lui-même quand sa batterie est presque pleine.
Et vous obtenez le même verdict côté débit.
L'app confronte aussi la fiche du câble à sa spécification USB-PD et lève un carton jaune quand quelque chose cloche. Ça peut être l'identifiant fabricant à zéro, les bits réservés utilisés de travers...etc. Moi, je parle bien ici de contrefaçon de câbles, mais l'app reste très prudente dans sa formulation. Elle signale juste des trucs bizarres, et elle ne dit jamais qu'un câble est une contrefaçon.
Après, la plupart des câbles sous 60 W n'ont aucune puce à interroger, donc il n'y a rien à lire, et certains ne répondent correctement qu'avec un appareil branché à l'autre bout. Sur les ports USB-C en façade d'un Mac mini ou d'un Studio, aucune donnée de câble ne remonte non plus. C'est à cause de l'architecture d'Apple.
Côté matériel, il vous faut donc un Mac Apple Silicon sous macOS 14 minimum, les Mac Intel ne publiant pas ces données du tout. L'app est gratuite et son code est sous licence MIT, sauf le dossier des fonctions Pro où là, faudra débourser environ 10 €.
Si vous avez Homebrew, vous pouvez installer l'app rapidement comme ceci :
brew install --cask darrylmorley/whatcable/whatcableL'app est même en français si vous avez séché les cours d'anglais. Bref, de quoi trier votre caisse de câbles sans vous planter...
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«J’ai perdu trois bêtes à cause de la sécheresse» : en Martinique et en Guadeloupe, les bovins premières victimes des canicules
Face au manque d’herbe encore verte, des bovins ont été déplacés près d’une route départementale sur la commune du Moule, en Guadeloupe. © Ludovic Clerima/Vert
«En plus de quarante ans d’élevage, je n’ai jamais vu un carême durer aussi longtemps en Martinique. D’habitude, il fait chaud et sec pendant trois à quatre mois ; là, ça fait huit mois que la sécheresse perdure», déplore André Prosper, agriculteur en Martinique. Ses 300 vaches brahmanes qui paissent sur la presqu’île de la Caravelle, au nord-est du département, font peine à voir. Des bovins amaigris, comme on en a vu tout l’été sur l’île aux fleurs et en Guadeloupe, errent dans des pâturages vides. «Il n’y a rien à manger pour elles. Que de la terre. J’ai perdu trois bêtes à cause de la sécheresse de cette année», précise l’éleveur.
Le 15 juillet, la Coopérative des éleveurs bovins de la Martinique (Codem) indiquait que près de 200 bovins sur les 6 000 que compte l’organisation étaient déjà morts. Un chiffre qui avoisinerait les 300 aujourd’hui, alors que la sécheresse est toujours en cours. Même constat en Guadeloupe : «À ce stade, nous avons connaissance de plusieurs cas de mortalité», indique François-Xavier Richard-Rendolet, directeur de cabinet du préfet de l’archipel.
El Niño aux commandes
Aux Antilles comme dans l’Hexagone, les canicules se répètent depuis le mois de mai. Selon Météo-France, entre le 1er mai et le 1er août, il a plu 30 à 70% moins que d’habitude en Guadeloupe et en Martinique, selon les territoires. Une anomalie liée à El Niño. Ce phénomène climatique correspond à un réchauffement périodique des eaux du Pacifique équatorial. Il revient tous les deux à sept ans et influence les températures ainsi que les précipitations à l’échelle planétaire. «Il a toujours existé dans l’histoire du climat mais, cette année, il bat des records», souligne Bertrand Laviec, chef du centre Météo-France en Guadeloupe.
«Nous vivons une sécheresse météorologique, avec un manque significatif de pluie, et une sécheresse agricole. Lorsqu’il pleut, l’eau n’a pas le temps de nourrir le sol ; il reste sec. S’ajoute également une sécheresse hydrogéologique : des sous-sols manquent d’eau et des nappes phréatiques s’assèchent. La tendance n’est pas près de s’inverser : selon nos prévisions, les trois mois qui viennent seront tout aussi secs, avec toujours très peu de pluie», déplore le météorologue.
Une nouvelle qui inquiète les éleveur·ses. «Nous redoutons l’absence d’hivernage en 2026 [la saison humide aux Antilles, qui court de juin à novembre et pendant laquelle il pleut beaucoup, NDLR] et le passage, sans transition, de cet épisode de sécheresse à la saison du carême», cette saison sèche, de décembre à mai, où les températures sont plus élevées et la pluie plus rare, indique Olivier César-Auguste, président de l’Iguavie, l’interprofession guadeloupéenne de la viande et de l’élevage.
Pour les bovins, les conséquences de cet épisode climatique se feront sentir jusqu’en 2027, voire 2028. «La chaleur provoque des troubles métaboliques chez ces animaux. Le vêlage va durer plus longtemps et, au lieu d’avoir un veau par an, il y en aura un tous les deux ans. Les quelques veaux qui sont nés sont aussi plus fragiles et ont plus de risques de mourir», regrette Jean-Marc Ajanany, directeur général de la Codem.
Des agriculteurs sur la paille
Pour pallier l’absence de fourrage naturel, les professionnel·les sont contraint·es d’en acheter. Mais leurs finances étant déjà exsangues. Des groupements d’élevages bovins, comme la Sica Peba en Guadeloupe, recommandent aux éleveur·ses de faire des choix et de nourrir en priorité les bêtes les plus résistantes.
Car la facture flambe très vite. Pour une exploitation de 70 têtes, il faut jusqu’à six bottes de foin par jour. Le coût d’une botte est de 130 euros, ce qui fait jusqu’à 780 euros par jour pour nourrir toutes les bêtes.
Et les aides financières peinent à arriver. En Martinique, la préfecture et la Direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Daaf) ont mis en place des dispositifs pour faciliter le transport de bananes non destinées à la commercialisation vers les exploitations les plus en difficulté, afin de servir de fourrage. «J’avais prévu 250 bottes d’herbe pour tenir la saison sèche, mais tout est parti depuis longtemps. Heureusement, avec d’autres éleveurs, nous avons pu compter sur la solidarité des agriculteurs de la filière banane pour obtenir les produits invendus ; ou de la filière de la canne à sucre avec la bagasse [le résidu fibreux qui reste après le broyage de la canne, NDLR] pour nourrir les animaux. Sans ça, je crois que ça aurait été la fin de la filière bovine en Martinique», rembobine l’agriculteur André Prosper.
En Guadeloupe, les éleveur·ses peuvent également compter sur les résidus de canne offerts par les planteur·ses. D’autres déplacent leurs animaux vers des secteurs qui disposent encore de ressources fourragères. Ainsi, près de la commune du Moule, sur la côte est de l’île de Grande-Terre, en Guadeloupe, quelques vaches ont été déplacées près de la route départementale, où quelques herbes encore vertes subsistent.
Des bovins déplacés près du Moule, en Guadeloupe. © Ludovic Clerima/Vert
Des solutions transitoires, dans l’attente d’aides plus importantes. «Nous avons enclenché la procédure pour mobiliser le Fonds de secours pour l’outre-mer (FSOM), qui pourra indemniser les pertes fourragères en fonction des constats définitifs. Par ailleurs, le ministère chargé de l’agriculture étudie les possibilités de mise en place d’aides exceptionnelles en faveur des territoires particulièrement impactés par la sécheresse», précise François-Xavier Richard-Rendolet, le directeur de cabinet du préfet de la Guadeloupe
Des aides qui tarderont à arriver
De son côté, la Collectivité territoriale de Martinique annonce vouloir mobiliser le Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), consacré à la reconstitution du potentiel de production agricole. «Des expertises sont en cours pour évaluer précisément les pertes et déterminer les territoires et filières concernés. L’ouverture des dossiers dépendra toutefois de la publication des textes reconnaissant l’état de calamité agricole», précise la collectivité, qui bénéficie du soutien de la préfecture de Martinique.
Reste que les premières indemnisations n’arriveront pas avant longtemps sur le compte en banque des agriculteur·ices. «Le temps que l’ensemble des informations soient remontées au préfet et qu’il les transmette au ministère, il ne faut pas s’attendre à ce que les éleveurs reçoivent les premiers versements avant la fin de l’année, voire le début de l’année 2027», souffle Jean-Marc Ajanany, le directeur de la Coopérative des éleveurs bovins de la Martinique.
La députée martiniquaise (socialistes et apparentés) Béatrice Bellay n’est pas plus optimiste : «Le Feader est le fonds le plus en retard, or il y a urgence. Un éleveur ou une éleveuse qui doit nourrir son troupeau aujourd’hui ne peut pas attendre plusieurs semaines ou plusieurs mois le dénouement d’une procédure. Il faut un véritable dispositif d’urgence permettant notamment de prendre en charge l’alimentation animale, le transport du fourrage et des aliments de substitution, et de soutenir la trésorerie des exploitations les plus fragilisées.»
Une attente que les éleveur·ses de Guadeloupe peinent à comprendre, alors que la collectivité vient de débloquer près de 5 millions d’euros d’avance remboursable pour soutenir la trésorerie des agriculteur·ices, après leur mobilisation le 12 août. «Il n’y a pas de volonté politique pour développer la souveraineté alimentaire en Martinique», enrage André Prosper.
Préparer l’avenir
Pendant que les procédures administratives patinent, les éleveur·ses préparent l’avenir. «Ces épisodes vont se reproduire ; il y a urgence à repenser notre manière de travailler», pointe Jean-Marc Ajanany. «Avec l’État et la collectivité territoriale de Martinique, nous souhaitons rapidement mettre en place une association foncière pastorale afin de mettre plus facilement à disposition des terrains naturels ou en friche pour les animaux. On pourrait y planter du fourrage que l’on faucherait et stockerait pour les sécheresses, imagine-t-il. Nous travaillons également avec la Daaf pour créer une sorte d’économie circulaire avec les produits que l’on jette habituellement, comme les bananes non vendues, la paille de canne ou la pulpe de certains fruits. Nous savons que nous pouvons nourrir nos bêtes avec cela.»
Des réflexions également menées en Guadeloupe. François-Xavier Richard-Rendolet détaille : «Il faut aussi soutenir et promouvoir les croisements avec les races bovines créoles, qui supportent bien mieux la chaleur que les autres bovins. Renforcer la résilience des élevages guadeloupéens face aux épisodes de sécheresse à venir est l’un des enjeux majeurs du plan de souveraineté alimentaire 2036.» Des idées à mettre en place rapidement, tant les conséquences du réchauffement climatique s’accélèrent dans les Caraïbes.
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Port de Sète : les remorqueurs déposent un nouveau préavis de grève
La CGT de la Compagnie de remorquage maritime de Sète (CRMS) a déposé un préavis de grève reconductible à compter du 10 septembre à midi, pour l’ensemble des salariés. Le syndicat pointe des incertitudes récurrentes sur la date de versement des salaires et réclame plusieurs primes, ainsi que la reconnaissance du caractère continu de son activité. Trois ans après le blocage du port d’octobre 2023, le dialogue avec la direction semble de nouveau grippé
Dans un communiqué daté du 31 août, le syndicat CGT de la CRMS annonce avoir déposé un préavis de grève reconductible à partir du jeudi 10 septembre à 12 heures. Le courrier, signé par le secrétaire général Christian Toulet, est adressé au directeur de l’activité portuaire et à la DRH du groupe, basés à Rouen. Il invoque « l’absence de réponses concrètes de la direction malgré plusieurs alertes », notamment en comité social et économique (CSE).
Premier grief, et pas des moindres : la paie. Selon le syndicat, les salariés doivent « s’interroger chaque mois sur la date à laquelle leur rémunération sera effectivement versée ». Le communiqué rappelle que les loyers et les échéances bancaires, eux, n’attendent pas, et demande un engagement clair de la direction sur les délais de versement.
L’autre revendication touche à l’organisation même du travail. La direction considère, d’après la CGT, que le remorquage sétois relève d’un régime de « discontinuité ». Le syndicat conteste : le port fonctionne 24 heures sur 24, toute l’année, et ne dépend pas des marées, contrairement à d’autres. Les navires entrent et sortent à toute heure, les équipages assurent une permanence pour la sécurité du trafic. La CGT demande donc l’ouverture de discussions sur la reconnaissance du caractère continu de l’activité, avec les droits qui vont avec. S’y ajoutent une augmentation de la prime de bout, une majoration ou une prime pour les manœuvres de nuit et le versement d’une prime de partage de la valeur (PPV).
Ce n’est pas la première alerte sur les quais. En octobre 2023, les remorqueurs, filiale du groupe TSM, avaient bloqué l’entrée du port pour obtenir des hausses de salaires et de primes. « C’est un ras-le-bol général », déclarait déjà Christian Toulet à l’époque. Trois ans plus tard, le ton reste mesuré mais ferme : le syndicat se dit « ouvert à la négociation », à condition que les discussions débouchent « sur des décisions concrètes et non sur de simples engagements reportés à une date ultérieure ».
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Un maire peut-il fermer une “bouilloire thermique” pour cause d’insalubrité, comme le propose Grégory Doucet ?

Source :Publication Facebook de Grégory Doucet, 15 juillet 2026
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En plein été, le maire de Lyon, Grégory Doucet, a annoncé que la « trop grande exposition à la chaleur » serait ajoutée aux critères d’insalubrité des logements, à côté de la présence de plomb ou des hauteurs de plafond insuffisantes. Une réponse à l’épisode caniculaire que la France a traversé, déjà inscrite dans le programme du candidat lors des dernières municipales.
Concrètement, les inspecteurs municipaux sont invités à relever la température des appartements et à vérifier la présence d’équipements (volets, stores, système de ventilation…) permettant de limiter la surchauffe, comme l’a précisé Antoine Jobert, l’adjoint à l’urbanisme et l’habitat.
Or, si un logement est déclaré insalubre, son propriétaire peut être contraint d’effectuer des travaux et, selon la gravité de la situation, le logement peut ne plus pouvoir être occupé ou loué.
« C’est une première en France : à Lyon, un logement bouilloire pourra être rendu insalubre par la Ville », écrivent ainsi nos confrères du Progrès. Mais est-ce aussi simple ? Rien n’est moins sûr.
Grégory Doucet sait d’ailleurs qu’il avance en terrain fragile. En témoigne sa demande au préfet du Rhône de « sécuriser » la mesure en l’intégrant au règlement sanitaire départemental, et son appel aux parlementaires pour faire évoluer la loi. Alors qu’en est-il ? Un maire peut-il, à lui seul, ajouter un critère de salubrité des logements et décider ainsi qu’un logement trop chaud ne pourrait être loué ? La réponse tient dans ce que le droit prévoit déjà — et dans ce qu’il ne prévoit pas encore.
Ce que le code de la santé publique prévoit déjà
L’article L. 1331-22 du code de la santé publique pose une définition ouverte de l’insalubrité : « Tout local […] qui constitue, soit par lui-même, soit par les conditions dans lesquelles il est occupé, exploité ou utilisé, un danger ou risque pour la santé ou la sécurité physique des personnes est insalubre ». Cette définition ne dresse aucune liste fermée de critères.
Depuis 2016, le gouvernement fixe ainsi par décret « les règles générales d’hygiène […] propres à préserver la santé de l’homme, notamment en matière […] de salubrité des habitations », des règles qui remplacent peu à peu celles des règlements sanitaires départementaux (RSD).
C’est dans ce cadre qu’un décret du 29 juillet 2023 a précisé les règles applicables aux logements. Il faut toutefois distinguer deux volets, car ils n’ont pas connu le même sort.
D’un côté, les caractéristiques minimales des locaux (surface de 9 m², hauteur sous plafond de 2,20 m, ouverture sur l’extérieur) ont été annulées par le Conseil d’État en 2024, pour vice de procédure. Ces seuils subsistent néanmoins dans le décret « décence » de 2002, toujours en vigueur.
De l’autre, ce même décret a inséré à l’article R. 1331-26 du code de la santé publique une liste d’équipements obligatoires, celle-là non annulée. Depuis le 1er octobre 2023, tout logement doit être muni, notamment, d’« un système naturel ou mécanique de régulation de la chaleur », d’un dispositif de renouvellement de l’air et d’« un dispositif d’occultation de la lumière ».
Exiger d’un propriétaire des volets, des stores ou une ventilation n’a donc rien d’inédit : c’est déjà le droit national. Ce qui manque, en revanche, c’est un seuil. Ni le code, ni le RSD du Rhône, dont relève Lyon, ne fixent de température, minimale ou maximale, à respecter dans un logement.
L’ajout de Grégory Doucet : la température
En demandant à ses inspecteurs de relever la température des logements, Grégory Doucet va plus loin que la simple vérification des équipements déjà prévus : il tente de transformer la température mesurée en indice d’insalubrité.
Sauf qu’un maire n’en a pas la compétence : seuls le gouvernement, par décret, et le préfet, par le RSD, peuvent édicter une telle règle générale de salubrité. D’autant que le seul critère de la température pourrait être insuffisant, s’il ne s’accompagne pas d’un critère temporel (température élevée sur combien de temps ?) ou d’autres critères techniques (ouvertures, isolation, etc.).
Grégory Doucet le sait, et c’est tout le sens de sa double démarche : demander au préfet du Rhône d’inscrire le critère dans le RSD, pour lui donner une base, et appeler les parlementaires à légiférer sur la température des logements. Autrement dit : le combat est loin d’être gagné pour le maire écologiste.
Reste l’étape du contentieux. En cas de refus persistant d’un propriétaire de procéder aux travaux prescrits par les agents de la mairie, le maire devra s’en remettre au préfet, autorité de police compétente en matière d’insalubrité. Si celui-ci sanctionne un propriétaire sur le fondement du critère de température, le tribunal administratif pourra être saisi.
Ce sera alors au juge de dire si la prise en compte de la chaleur, faute de seuil défini par un texte, peut fonder une insalubrité — ou si le maire de Lyon est allé trop loin.
Auteurs :
Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’Université de Poitiers
Relecteurs : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’Université Paris-Saclay
Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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Life after Maga: the group offering an ‘exit ramp’ for rightwingers questioning Trumpism
The non-profit Leaving Maga is built on the premise that abandoning the Trump-built movement is like fighting a disease or breaking an addiction
Stephania Messina kept birthing boys. In the Quiverfull conservative Christian church she belonged to outside Detroit, Michigan, that made her a community celebrity. Your quiver, as the church taught it, is your womb, meant to be filled with as many arrows – a metaphor for children – as you can shoot unto the Lord. She shot five. “They treated me like I was Mother Mary, like I was this gift to the church,” she said.
But while she was quickly pushed into leading worship and Bible study groups for women and children, she wasn’t permitted to talk about politics.
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Peindre une pale d’éolienne en noir pourrait sauver des oiseaux
« La mortalité a diminué de 70 % après avoir peint en noir l’une des trois pales », expliquait Roel May, principal auteur de l’étude, auprès de l’Institut norvégien de recherche sur la nature (NINA).
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AI Act : Bruxelles passe à l’offensive et commence à contrôler les fournisseurs de modèles
« Les modèles d’IA deviennent de plus en plus performants et ont donné lieu à un certain nombre d’incidents au cours de l’été ». C’est par ce constat que la Commission européenne justifie le nouveau tour de vis à l’égard des fournisseurs d’IA.
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Qui est John Ternus, le nouveau patron d’Apple qui remplace Tim Cook ?

C'est officiel : John Ternus est le nouveau CEO d'Apple. Après plus de 15 ans à la tête d'Apple, Tim Cook a cédé sa place le 1er septembre 2026. Son successeur a un profil très différent du sien : John Ternus est un ingénieur de formation et dirigeait jusque-là la division hardware d'Apple.
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Xbox commence à déployer son système pour convertir les jeux physiques en versions numériques

La fonction « Disc-to-Digital » de Xbox commence à devenir une réalité. Depuis le 31 août 2026, certains membres du programme Xbox Insider peuvent transformer leurs jeux sur disque en licences numériques, sans rendre leur exemplaire physique inutilisable.
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How the Euro elite helps Trump
Donald Trump has always got a kick out of humiliating people who suck up to him. That was the entire premise of The Apprentice, and a running theme in his two non-consecutive terms as president. His career is littered with the hunched skeletons of discarded lackeys. His current lackeys know this, of course: it is a risk they knowingly incur, and a small price to pay for power. Trump is such a natural at this, though, that he can have a similar effect on Europe's elite. There's the spectacle of Emmanuel Macron massaging his ego and Mark Rutte calling him "daddy" — but however unedifying this may be, it is just diplomacy. Stranger still is the way they often seem to cede to him, unforced, a kind of moral authority. Trump brings out their masochistic streak; they become eager participants in his hobby of Europe-bashing. What pathetic little leeches we are, they cry out, when the President attacks them for being defence freeloaders, exploiting American goodwill: he has us bang to right… -
Quels sont les meilleurs PC portables pour la rentrée 2026 ?

Sur la liste des fournitures de rentrée, le PC portable figure souvent tout en haut, que ce soit pour étudier ou télétravailler. Voici les meilleurs modèles que nous avons retenus selon les usages et les budgets.
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Virginie Bensoussan-Brulé sur CNews le 28 août : un maire peut-il interdire un spectacle ?
Virginie Bensoussan-Brulé était l’invitée de Nelly Daynac dans l’émission « Police Justice : 24H en France » sur CNews le 28 août 2026.
Conviée à apporter son éclairage juridique sur plusieurs sujets d’actualité, elle est notamment revenue sur la question des pouvoirs dont dispose un maire pour interdire la tenue d’un spectacle, à l’occasion de la controverse suscitée par le maintien des concerts de Patrick Bruel programmés les 9 et 10 octobre 2026 au Zénith d’Orléans.
Le maire d’Orléans a indiqué ne pas souhaiter interdire ces concerts, estimant qu’il ne lui appartenait pas de se substituer à l’autorité judiciaire. Patrick Bruel, qui conteste les faits qui lui sont reprochés, est actuellement mis en examen dans plusieurs dossiers de violences sexuelles et demeure présumé innocent.Le maire dispose d’un pouvoir de police mais pas d’un pouvoir général d’interdiction des spectacles
En application des articles L2212-1 et L2212-2 du code général des collectivités territoriales, le maire est titulaire du pouvoir de police municipale et doit assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Ce pouvoir peut lui permettre de réglementer, voire exceptionnellement d’interdire, la tenue d’un spectacle lorsque celui-ci est susceptible de provoquer un trouble à l’ordre public.
Pour autant, l’existence d’un risque de trouble ne suffit pas à justifier automatiquement une interdiction.
Depuis l’arrêt Benjamin du 19 mai 1933, le Conseil d’État impose à l’autorité de police administrative de concilier la sauvegarde de l’ordre public avec l’exercice des libertés. Dans cette affaire, le maire de Nevers avait interdit une conférence en raison des troubles qu’elle risquait de provoquer. Le Conseil d’État avait annulé cette interdiction en considérant que les risques invoqués n’étaient pas d’une gravité telle que le maintien de l’ordre ne puisse être assuré par des mesures de police moins restrictives.
Une interdiction doit ainsi être adaptée, nécessaire et proportionnée au risque de trouble à l’ordre public. Autrement dit, lorsque des mesures moins contraignantes (dispositif de sécurité renforcé, contrôle des accès, encadrement des rassemblements ou mobilisation des forces de l’ordre) permettent de prévenir les troubles, l’interdiction pure et simple du spectacle ne peut être retenue.Dans quelles hypothèses un spectacle peut-il être interdit ?
Une interdiction peut être envisagée lorsqu’existent des risques suffisamment sérieux et établis de violences, d’affrontements ou de troubles à la sécurité et à l’ordre publics, et que les mesures de police ordinaires ne permettent pas d’y faire face.
La jurisprudence admet également que la dignité de la personne humaine constitue une composante de l’ordre public. Le Conseil d’État l’a consacré dans son arrêt Commune de Morsang-sur-Orge du 27 octobre 1995. Dans des circonstances particulièrement graves, une atteinte à la dignité humaine peut donc justifier une mesure de police, indépendamment même de circonstances locales particulières.
Cette jurisprudence a été mise en œuvre en matière de spectacles par le Conseil d’État dans son ordonnance du 9 janvier 2014, concernant le spectacle Le Mur, compte tenu notamment de propos susceptibles de porter gravement atteinte à la dignité de la personne humaine et des risques sérieux de troubles à l’ordre public. Le Conseil d’État y rappelle cependant que les restrictions apportées aux libertés fondamentales doivent demeurer nécessaires, adaptées et proportionnées.Une mise en examen ne constitue pas, en elle-même, un motif d’interdiction
La situation entourant les concerts de Patrick Bruel pose donc une question différente : le pouvoir de police administrative ne permet pas au maire de prononcer une sanction en considération des poursuites pénales dont un artiste fait l’objet.
L’existence d’une mise en examen, d’un débat public ou d’appels à l’annulation d’un spectacle ne caractérise pas, à elle seule, un trouble à l’ordre public permettant de justifier une interdiction.
Une décision d’interdiction devrait être fondée sur des circonstances précises et circonstanciées permettant d’établir un risque réel pour l’ordre public, puis satisfaire au contrôle de nécessité et de proportionnalité exercé par le juge administratif.
Il convient par ailleurs de distinguer le pouvoir de police administrative du maire des décisions susceptibles d’être prises au titre de la gestion de la salle de spectacle. À Orléans, le Zénith est exploité par la société Orléans Events dans le cadre d’une délégation de service public conclue avec Orléans Métropole, et l’exploitant est lié contractuellement au producteur des concerts.
Il en résulte que le maire ne peut pas, en sa seule qualité d’élu ou d’autorité délégante, décider de mettre fin au contrat conclu par l’exploitant. Une éventuelle annulation sur le terrain contractuel relève des stipulations du contrat et peut, selon les circonstances, engager la responsabilité de celui qui en prendrait l’initiative.
Si le maire entend empêcher la tenue du spectacle au nom de l’ordre public, il doit pouvoir établir l’existence d’un risque suffisamment caractérisé et démontrer que l’interdiction est nécessaire et proportionnée, conformément aux principes dégagés par l’arrêt Benjamin.Un rendez-vous juridique chaque vendredi en septembre sur CNews
À la suite de cette première intervention dans « Police Justice : 24H en France », Virginie Bensoussan-Brulé sera invitée chaque vendredi du mois de septembre sur CNews afin d’apporter son éclairage juridique sur les sujets d’actualité abordés dans l’émission présentée par Nelly Daynac.
À revoir : Police Justice : 24H en France – émission de CNews le 28 août 2026.
Virginie Bensoussan-Brulé
AvocateDirectrice du pôle Contentieux du numérique
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Boulanger retire 300 € à ce PC gamer équipé d’une RTX 5070 en pleine rentrée

[Deal du jour] Alors que les prix des composants s'envolent, Boulanger fait chuter le PC portable gamer Lenovo LOQ 15IRX10 à 1 299,99 € au lieu de 1 599,99 €, grâce à un code promo à saisir dans le panier.
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US army secretary resigns after months of tension
US Army Secretary Dan Driscoll has submitted his resignation after about 18 months in the role. His departure was confirmed by CBS, the BBC's US media partner, which reported it came after months of conflict between him and Defence Secretary Pete Hegseth. The youngest-ever army secretary has often been referred to as President Donald Trump's "drone guy". -
Goossips SEO : Liens obsolètes
Goossip #1Google ne pénalise pas les liens obsolètes, mais il y a une nuance importante
Sur Reddit, John Mueller a répondu à une question sur les liens sortants anciens pointant vers un site qui a changé de propriétaire et héberge désormais du contenu douteux. Sa réponse : Google ne pénalise pas ce genre de liens (« le web est plein de turbulences »), même s'il reste préférable de garder ses liens à jour.
Il ajoute cependant une nuance importante : « Cela dit, et c'est, je l'espère, une évidence, si la valeur de l'ensemble de votre site est devenue obsolète, il s'agit d'un problème d'une tout autre nature que celui de quelques liens rompus. »
Source : Search Engine Roundtable
Taux de fiabilité :


On est d'accord !Cette déclaration reflète le positionnement de Google depuis des années, qui a tendance à ignorer les liens anciens, spammy et non pertinents accumulés au fil du temps, au lieu de pénaliser les sites qui les hébergent.
L’article "Goossips SEO : Liens obsolètes" a été publié sur le site Abondance.
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L’été n’est pas fini Appel à une assemblée pour s’organiser après cette période de canicules et d’incendies
L’été n’est pas fini Appel à une assemblée pour s’organiser après cette période de canicules et d’incendies
Nous avons suffoqué tout l’été et nous savons que ça va recommencer. Pour celleux qui auraient estivé dans les catacombes ou fait l’autruche la tête dans le sable, faisons le décompte : 4 vagues de chaleur, 5 canicules, 10 % de la forêt de Fontainebleau qui flambe et en tout 119 000 ha de forêt partis en fumée en France depuis le début de l’année. Et puis les records absolus qui tombent : juillet 2026 deuxième mois le plus chaud jamais enregistré à l’échelle mondiale, le Rhin et le Danube à leur niveau le plus bas jamais mesuré, 43% des petits cours d’eau français en rupture d’écoulement voire d’assecs (du jamais vu également). Au-delà de ces tristes records, il y a aussi celleux qui ont perdu leurs maisons au Porge lorsque les pompiers protégeaient celles des millionnaires sur la presqu’île du cap Ferret, celleux qui ont perdu la vie dans les canicules extrêmes en Allemagne, en France, en Espagne, en Tunisie, et enfin les milliers d’animaux non-humains morts brûlés dans les énormes incendies en Andalousie, au Canada, en Algérie, dans le Bordelais. On ressent et on parle déjà d’autres types d’impacts. Sur nos facultés mentales, notre paresse, les maladies, pour penser et faire quoi que ce soit. Sur nos moments de sociabilité et de rencontres dans des espaces, extérieurs comme intérieurs, de plus en plus irrespirables. Pour sortir du désespoir et de la peur, alors que la rage bouillone comme nos corps dans nos passoires thermiques.
L’État et celleux qui le font fonctionner cherchent des coupables. Outre les personnes ayant mis le feu volontairement pour différentes raisons (conflits d’usage, de voisinage, pyromanie), des personnes se sont retrouvées poursuivies pour incendie involontaire. En Île-de-France, la justice met en examen et place sous contrôle judiciaire deux ouvriers à l’origine du départ de feu dans la fôret de Fontainebleau. Leur tort ? S’être fait exploiter sous 40 degrés sur les travaux de l’autoroute A6 et avoir provoqué des étincelles avec une disqueuse pour couper des glissières de sécurité. Cette chasse au responsable tout trouvé a comme un goût de foutage de gueule… Ce qui créé les conditions pour que le feu se propage c’est le système capitaliste dans lequel nous vivons, ses industries polluantes dont nous dépendons et grâce auxquelles des patrons s’enrichissent au détriment des quelques espaces sauvages restants, des animaux, des arbres, de notre santé ; en somme, du vivant et de notre autonomie à tous.tes.
Il est vain d’attendre d’un gouvernement quel qu’il soit de changer radicalement la donne sur le processus en cours, de s’épuiser à lui exercer une pression ou de s’engager soi-même en espérant changer la politique de l’intérieur. D’ailleurs, ces vagues ont touché tellement de gens que des questions urgentes apparaîssent encore plus clairement : Quels coups peut-on porter à ce désastre qu’ils appellent « progrès » ? Comment mettre la machine hors d’usage et vivre sans elle ? Certain.es n’ont pas attendu l’intervention de l’État pour agir en solidarité avec celleux touché.es par les dernières « catastrophes ». À ce titre, on peut s’inspirer notamment des actions des habitant.es de Valence et alentours lors des inondations en 2024, des compagnon.nes grec.ques qui s’organisent de manière autonome depuis des années pour lutter contre les incendies, des personnes qui se sont bougées cet été pour aller porter leur aide aux animaux des forêts en flammes.
L’été n’est pas fini et pourtant on sent poindre le retour à la normale inhérent à la rentrée du métro boulot dodo. Plutôt que d’oublier cette rage qui nous a saisie, pour combattre la canicule des années à venir, nous proposons de nous retrouver le 21 septembre à 18h30, Aux Buttes-Chaumont, sur la pelouse proche de l’entrée face à la mairie du 19e. On pourra discuter de nos envies d’actions pour lutter contre les responsables du ravage de la planète et les profiteurs de canicules, se partager des expériences d’auto-organisation et de solidarité face aux désastres climatiques, se demander comment se décaler de notre propre anthropocentrisme, pour mieux prendre en compte les autres êtres vivants et enfin comment rester offensif en ville dans un contexte de canicule où on cuit.
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Du 7 au 20 septembre, mobilisons nous massivement contre les violences sexistes, sexuelles et pédocriminelles
Une fois de plus, la colère contre les violences sexistes, sexuelles et pédocriminelles (VSSP) enfle et gronde. Il est urgent et vital de faire entendre nos revendications pour les éradiquer dans leur totalité. Il est vain de n’agir que dans »l’après-violence » sans pour autant remettre en cause les rapports de domination ni les conditions sociales qui permettent la violence. Il est temps de construire des alternatives à l’approche punitiviste. Partout, nous devons défendre la prévention des violences plutôt que la prison, la solidarité inconditionnelle plutôt que la division, le désordre joyeux et transgressif plutôt que l’ordre-répressif.
LA COORDINATION FÉMINISTE APPELLE À SE MOBILISER PARTOUT CONTRE LES LES VIOLENCES SEXISTES, SEXUELLES ET PÉDOCRIMINELLES DU 7 AU 20 SEPTEMBRE 2026.
L’AFFAIRE BARELLA : LA LUTTE CONTRE LES VSSP AU PREMIER PLAN
En France, le mois de juin 2026 a été secoué par l’affaire Barella. Des milliers de personnes en colère contre les violences sexistes, sexuelles et pédocriminelles et leur prise en charge déplorable se sont rassemblées pendant plusieurs semaines.
Même si, quelques mois plus tard, l’assassinat de Lyhanna Rameau Bernard ne fait plus la une des médias, le sujet des violences systémiques et massives demeure une urgence absolue, et les mouvements féministes et enfantistes restent mobilisés.
Le drame qui a touché Lyhanna n’est pas une exception : les violences sont partout et structurent notre société. De la même manière, le dysfonctionnement judiciaire mis en évidence par cette affaire n’est pas une anomalie.
Ces défaillances sont systémiques et généralisées. Alors face à elles, la colère gronde, et tout le monde cherche à apaiser le sentiment d’injustice et de peur. Nous sommes révolté.es et nous voulons réagir, pour qu’il n’y ait plus jamais de victimes.
SE DÉBARRASSER DES RÉFLEXES PUNITIFS
Dans les rassemblements qui ont été organisés, nous avons pu entendre de nombreuses revendications : plus de prévention, des lois pour améliorer la prise en charge des.affaires judiciaires, appliquer les préconisations de la CIIVISE…
Mais, en voulant agir vite et se sentir en sécurité, la voie punitiviste est un réflexe quasi immédiat. Ainsi, il y a aussi été question de castration chimique et de prison à perpétuité pour les agresseurs, parfois même du rétablissement de la peine de mort.
Nous refusons de céder à l’horreur et à la peur en participant à une escalade mortifère de la violence.
Il est urgent de sortir du mythe de l’agresseur vu comme un monstre, pour prendre acte du fait que les violences ont lieu dans des contextes banals et bien trop souvent familiers.
Envisager les violences comme des actes individuels à punir est au mieux inefficace, au pire dangereux.Cette logique est inefficace car l’augmentation des peines ne dissuade pas les auteurs et les taux de récidive suite à la prison sont très importants. De plus, considérer qu’on va prononcer plus de peines de prison, c’est envisager d’enfermer des centaines de milliers de personnes (environ 1300 féminicides et tentative de féminicides, 280 000 viols et tentatives de viols et agressions sexuelles sur majeures et 160 O00 agressions et crimes sexuelles commis sur des enfants par an en France), ce qui n’est ni réaliste, ni souhaitable.
Cette logique est dangereuse car cela revient à occulter sciemment les raisons structurelles qui rendent ces violences possibles. La réponse pénale qui entend punir les agresseurs ne se préoccupe pas de transformer les rapports de domination, les situations de dépendance et les conditions matérielles, sociales et économiques dans lesquelles lesviolences se produisent encore et encore : inégalités, précarité, régimes d’exception en outre-mer, militarisation, isolement, destruction des services publics et affaiblissement des dispositifs de prévention.
Si nous voulons voir advenir la fin des violences, il faut se donner les moyens de transformer ces conditions-là dans leur totalité.
UNE SOLUTION SUR UN PLATEAU D’ARGENT ?
Une vision globale, c’est alors ce que prétend apporter la Loi-cadre intégrale qui est sous les projecteurs depuis fin mai 2026. Ce texte, porté depuis 2024 par une coalition d’organisations féministes et enfantistes menée par la Fondation des femmes, a été brandi comme revendication dans les mobilisations qui ont suivi l’affaire Barella. Cette proposition entend faire évoluer le cadre légal de la prise en charge des VSS par les pouvoirs publics.
Évidemment, il est important de saluer une partie des mesures proposées qui placent la prévention des violences et la protection des victimes au premier plan, en reprenant entre autres des préconisations de la CIIVISE.
Néanmoins, la part de ce type de mesures reste insuffisante, faisant la part belle aux moyens alloués à la réaction et à la répression des violences, toujours après que celles-ci aient eu lieu, considérant ainsi les violences comme inévitables.
La proposition de loi place aussi une grande croyance dans l’action de l’État, et diminue le rôle des associations et collectifs de terrain, dont l’expertise dans l’accompagnement des victimes et dans la prévention est pourtant reconnue.
Enfin, cette proposition, telle qu’elle sera étudiée à la rentrée, ouvre la voie à un renforcement de l’arsenal de surveillance et de contrôle de l’État. Donner des moyens à la police et à la justice, c’est s’attendre à leur utilisation pour réprimer massivement, d’une part les mobilisations sociales, mais surtout les populations racisées et précaires.
Rappelons que les structures de pouvoir qui entendent protéger les enfants blancs des VSS sont les mêmes qui mutilent, emprisonnent et orchestrent la mise à mort des enfants et adolescents non-blancs : Zyed, Bouna, Rayana, Souheil, Nahel, Anis…
Nous ne pouvons pas ignorer le vote à cette même période de la loi sur la “présomption de légitime défense de la police” qui s’inscrit dans une accumulation de mesures autoritaires et meurtrières.
C’est sur cet horizon sécuritaire et raciste que prospère l’extrême droite et ses collectifs tels que Némésis. Observer Aurore Bergé, Gérald Darmanin ou Alice Cordier se féliciter d’un tel projet devrait déjà alerter sur la pente glissante que la Fondation des Femmes est en train de savonner. Il est de notre responsabilité de ne rien céder aux dérives racistes et fascistes qui tentent d’utiliser nos combats féministes et enfantistes pour se renforcer.CHAQUE VIOLENCE EST UNE VIOLENCE DE TROP : POUR DES VIES LIBRES
La visibilisation des VSSP trouvera sans doute un nouveau point fort en septembre, quand la proposition de loi-cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles sera examinée à l’Assemblée nationale. Ce texte de loi n’est pas laseule issue. Nous devons exiger plus, exiger mieux.
Aussi grande et légitime que soit notre colère, il est capital de garder en tête que l’horizon que nous visons est un horizon débarrassé de toute ses violences, qu’elles soient individuelles, sociales, institutionnelles ou étatiques.
Il ne s’agit pas seulement de les diminuer ou de les réprimer, mais d’empêcher leur existence même, et donc de garder une vision d’ensemble pour renverser le système raciste, capitaliste, patriarcal, validiste et adultiste qui les alimente. Il est urgent de tourner nos colères vers la lutte efficace contre les violences sexistes, sexuelles et pédocriminelles en agissant à leur racine.
Avant toute chose, exigeons l’application des mesures de prévention des violences qui existent déjà dans la loi mais dont le gouvernement ne se saisit pas, comme les programmes d’Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et à la Sexualité (E.V.A.R.S), les dispositifs d’égalité à l’école et dans le monde du travail.
Alors que Macron et le gouvernement vont toujours plus loin dans la casse des services publics, mobilisons-nous pour inverser cette tendance et donner les moyens à l’éducation, au social et à la santé d’assurer leurs missions.
Afin que toute personne soit en capacité de fuir des situations où elle est exposée à de (potentielles) violences, exigeons l’augmentation des revenus et l’accès au logement pour toustes sans condition. Ce sont les conditions de vie dignes pour toustes : pour que plus jamais une victime ne se retrouve dans l’impossibilité de quitter un foyer où les violences sévissent.
Mais obligeons-nous aussi à voir plus grand que les conditions matérielles d’existence. Il faut aussi combattre les conditions de pensées qui permettent les violences et alimentent la culture du viol et de l’inceste. Cela passe par l’éducation au consentement et au respect de tous les.corps et ce, dès l’enfance.
Respectons l’intégrité, la voix des enfants et des jeunes ainsi que leurs limites, écoutons-les quand iels s’expriment. Interrogeons-nous sur la manière dont la famille nucléaire (le noyau parents/enfants) structure la société, alors qu’elle est bien souvent le berceau de nombreuses violences. Dévirilisons les rapports sociaux et construisons une société débarrassée des rapports de domination.
Pour cela, notre projet de société doit être tout à la fois anticapitaliste, enfantiste, antivalidiste, antiraciste et féministe. Plus que jamais, nos luttes doivent se dresser contre l’extrême droite et le fascisme, pour penser un monde à l’opposé des projets suprémacistes mortifères, et combattre l’instrumentalisation raciste de la protection des femmes et des enfants.
DE LA COLÈRE INDIVIDUELLE À LA RIPOSTE COLLECTIVE
Dès la rentrée, la Coordination féministe appelle tous les collectifs, associations, syndicats, professionnel:les, militant.es et individu.es à multiplier les actions contre les violences sexistes, sexuelles et pédocriminelles du 7 au 20 septembre 2026 : mobilisons-nous dans nos quartiers et nos campagnes, nos lieux de vie et de travail pour imposer nos revendications. Discutons, collons, tractons, organisons de l’éducation populaire, rassemblons-nous lors de manifestation ou de zones d’occupation féministe et enfantiste. Appelons, partout, à des assemblées pour se rencontrer, faire nombre et élaborer ensemble.
ARRACHONS COLLECTIVEMENT DU TEMPS ET DE L’ESPACE POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR NOS CORPS ET NOS VIES !
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La Coordination féministe est un ensemble de collectifs, assemblées, associations féministes créé en 2020. Nous nous retrouvons autour de la volonté de construire un mouvement féministe autonome, ancré localement.
Par cette coordination, nous voulons aller vers l’unification d’un mouvement féministe, anticapitaliste et antiraciste, pro-droit des personnes trans, respectueux des droits des travailleur-euses du sexe, radicalement solidaired es personnes musulmanes et juives et de leurs luttes.
Pour nous rejoindre, contactez-nous via nos réseaux ou par mail : coordinationfeministe@protonmail.com
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Les Tricoteuses de France : des mères au combat pour changer la justice sur les violences faites aux enfants
Source : Parallèle Sud -
À Ivry, l'élu RN provocateur Kevin Nader a des liens étroits avec des militants racistes ou antisémites
Source : StreetPress -
Startups : Berlin veut passer des licornes aux champions industriels
Comme de nombreux pays européens dont la France, l’Allemagne ne manque plus de vocations entrepreneuriales, son problème commence après la naissance : financer une usine, décrocher une première commande publique, recruter à l’international, empêcher qu’une levée décisive ne déplace le centre de gravité de l’entreprise. À travers 152 mesures, Berlin veut désormais faire de l’État …
L’article Startups : Berlin veut passer des licornes aux champions industriels est apparu en premier sur FW.MEDIA.
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Les Vingt-Sept débattent d’une interdiction des importations issues des colonies israéliennes
Mardi et mercredi, les ministres des affaires étrangères de l’Union européenne aborderont le sujet des sanctions contre Israël lors d’un sommet informel. Les exécutifs européens favorables à un boycott sont de plus en plus nombreux. Mais la Commission européenne et d’autres gouvernements rechignent ou s’opposent. -
Un milliard de dollars en moins de 200 jours : comment OpenAI installe la publicité au cœur de son modèle
Moins de 200 jours après son lancement, ChatGPT Ads a déjà franchi le cap du milliard de dollars de revenus récurrents annualisés (ARR), annonce OpenAI. L’activité rassemble désormais plusieurs dizaines de milliers d’annonceurs et est disponible dans plus de 40 pays.
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Réunion ouverte Décroissance IDF
Quand ?
Le 2 septembre à 18h30Où ?
Maison de la vie associative et citoyenne 12e 181, avenue Daumesnil, 75012, ParisLa réunion de rentrée de Décroissance IDF aura lieu ce mercredi 2 septembre 2026 à 18h30, à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 12e arrondissement, 181 avenue Daumesnil, 75012 PARIS. Ce sera l'occasion :
– d'établir le programme de l'année,
– de revenir sur les événements de l'été et les participations de chacune et chacun aux universités d'été et autres festivals décroissants,
– d'échanger sur les lectures de chacune et chacun ; notamment "Politique de la beauté : une nouvelle écologie" de Delphine Batho (Edition de l'Aube)
– de faire connaissance avec les nouvelles et les nouveaux et leur présenter l'association.Au plaisir de vous rencontrer,
- Voir OC Paris
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Rencontre avec Catherine Dorion sur Le courage et la joie. Comment traverser la tempête fasciste sans perdre le nord.
Mercredi 9 septembre, Catherine Dorion discutera avec Sylvie Tissot au Monte en l'air de son nouveau livre Le courage et la joie. Comment traverser la tempête fasciste sans perdre le nord.
« Nous ne sommes pas les animaux d'un zoo. Nous avons le choix. Nous ne sommes pas condamnés à la lâcheté. Notre énergie, notre cerveau, notre volonté, tout cela nous appartient. C'est le seul petit empire qui soit vraiment à nous, quand on y pense. Et il se trouve que ce petit empire est précisément ce dont les fascistes ont besoin pour chauffer leur enfer. »
Alors que des personnalités autoritaires se hissent partout au pouvoir et que les discours de haine se multiplient, nous assistons impuissants à la montée de l'anxiété et nous nous y habituons. Nous vaquons à nos occupations. Car nous n'y pouvons rien, n'est-ce pas ? Pourquoi sommes-nous si désemparés ? Qu'est-ce que résister veut dire quand l'actualité nous dépasse, quand le pouvoir nous emporte dans son emballement ?
Pour répondre à ces questions, Catherine Dorion propose une chronique intimiste de l'année 2025, année de la rupture. Pour tenter d'y voir clair, elle l'entrelace de récits du passé qui témoignent de la vie quotidienne en d'autres temps où, comme aujourd'hui, la démocratie s'est fait prendre à la gorge par l'autoritarisme. Le courage et la joie cherche ainsi dans la vie réelle les amorces de la résistance, les failles par où passe encore et toujours la conscience humaine – et, donc, la lumière.
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Réduire la durée des études supérieures, une petite musique qui monte à droite
De Gabriel Attal au RN, se multiplient les propos sur la non-rentabilité des études longues et la nécessité de faire entrer les jeunes diplômés plus tôt sur le marché du travail. Une croyance démentie par les faits. -
«Depuis trente ans, l’interdiction de la visibilité religieuse des femmes musulmanes ne fait que s’étendre»
Alors que le Rassemblement national propose à nouveau d’interdire le foulard dans l’espace public, la maîtresse de conférences Hanane Karimi rappelle que les mesures islamophobes sont également portées par la droite et le centre et s’inscrivent dans un continuum de répression croissante envers les femmes voilées. -
Interdiction du voile: le RN remet en scène son obsession
Le parti d’extrême droite démarre sa campagne présidentielle en relançant sa proposition d’interdiction du voile dans l’espace public. Une idée défendue par Marine Le Pen depuis 2012, malgré des doutes en interne et un fort risque juridique. Certains de ses adversaires à droite commencent à s’aventurer sur le même terrain. -
[St Nazaire] Pas d’expulsion sans relogement !
RASSEMBLEMENT CONTRE LES EXPULSIONS DES FAMILLES DE LEURS LOGEMENTS PAR LA PRÉFECTURE SUR LE BASSIN NAZAIRIEN ✊✊
Mercredi 2 Septembre à 17 H devant la sous-préfecture à Saint-Nazaire
Depuis une semaine, les expulsions de familles de leurs logements s’enchainent !!
Profitant de la fin des vacances et en préparation de la rentrée scolaire, la préfecture de Loire-Atlantique a décidé de réaliser l’expulsion de 4 familles résidant en logement CADA pour demandeurs d’asile, dont de nombreux enfants mineurs et certains en bas âge (8 et 11 mois).
Ces familles vivent à Saint-Nazaire depuis des années. Une part des enfants y sont nés et le français est leur langue maternelle. Tous les enfants y réalisent leur scolarité. 2 enfants aujourd’hui majeurs ont obtenu des titres de séjour et sont en études supérieures. Des démarches administratives pour leur régularisation sont en cours…
Tout dans la vie de ces familles les attachent à notre ville où elles vivent depuis des années et souhaitent continuer à vivre. Elles n’attendent qu’une régularisation pour travailler et payer des loyers et des impôts.
Alors qu’il n’y a plus de places en hébergement d’urgence géré par le 115 SIAO44 et que des familles étaient déjà à la rue sur Saint-Nazaire (notre association suit 6 familles sans hébergement sans compter les expulsions), le nouveau préfet de Loire-Atlantique aggrave un contexte social et humanitaire déjà explosif.
Nous ne pouvons pas nous résoudre à voir la rue se peupler de personnes sans domicile (dont des enfants et des bébés), délaissées par l’État qui ne remplirait plus ses missions de protection des public vulnérable et de mise à l’abri
Nous appelons à la mobilisation ce mercredi 2 septembre devant la sous-préfecture de Saint-Nazaire pour demander:
– Le gel des expulsions sans relogement. Une proposition de relogement doit toujours avoir lieu.
– L’accès des familles expulsées à des prises en charge en hébergement d’urgence.
– Le respect du droit au logement et à l’hébergement d’urgence.
– La régularisation des familles =>seul réelle solution pour leur permettre l’accès à l’emploi et au logement et donc la sortie des CADA.ENSEMBLE SOYONS SOLIDAIRES ET NE LAISSONS PERSONNE À LA RUE !!
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Piratages de l’État : les mesures du gouvernement suffisent-elles ?
L’été a été chaud pour le gouvernement. Il a dû éteindre tous les feux et pas seulement les incendies de forêt. L’exécutif a fait face à une série de piratages sans précédent. Le 14 août, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) déclarait avoir été victime « d’un accès illégitime à son système d’information. » Quelques jours plus tard, le ministère de l’Éducation nationale confirmait le vol de plusieurs millions de données appartenant à des enseignants et des élèves. Un double piratage revendiqué par ZeroBytes se présentant comme un duo de hackers français.
Un véritable camouflet pour le gouvernement. D’autant que ces violations de données avaient été précédées, un peu plus tôt dans l’année, par les piratages du ministère de la Culture, de l’ANTS (Agence nationale des titres sécurisés) et de France Travail. Au regard de l’enjeu, c’est le Premier ministre en personne qui est monté au créneau.
Le 15 août, Sébastien Lecornu a annoncé une série de mesures dont la plupart avaient été présentées le 30 avril comme le déblocage de 200 millions d’euros pour élever la sécurité des systèmes d’information étatiques ou la création d’Ariane (Autorité référente pour l’intelligence artificielle et le numérique de l’État), directement rattachée à Matignon. Par ailleurs, chaque ministère, à partir de 2027, devra obligatoirement consacrer 5 % de son budget numérique à la cybersécurité.
Enfin, un plan d’urgence comprend 40 actions prioritaires dont la généralisation de l’authentification mutificateur, des exercices d’ « auto-attaque » obligatoires et le recours à l’IA pour accélérer la détection des vulnérabilités. Parmi les rares mesures nouvelles, on trouve la création d’une force d’intervention rapide au sein de l’Anssi pour agir dès le moindre doute d’atteinte grave aux systèmes de l’État. Au-delà des moyens renforcés, Matignon évoque, dans son communiqué, « une nouvelle gouvernance numérique de l’État » et « une doctrine de protection renforcée. »
Des fragilités identifiées de longue date
« Cette expression forte au plus haut niveau de l’État marque une réelle prise de conscience », reconnaît Jean-Michel Mis, dirigeant du cabinet de conseil ViaPublica. « La réaction du gouvernement répond aussi à une volonté de montrer sa capacité d’action avant la rentrée parlementaire et la préparation du budget ».
Ancien député et vice-président du groupe d’études Cybersécurité et souveraineté numérique de l’Assemblée nationale de 2018 à 2022, Jean-Michel Mis pointe néanmoins un retard à l’allumage. « Le sujet n’est pas nouveau ». Il rappelle que le rapport d’avril 2019 de la Cour des comptes, intitulé « Les systèmes d’information de la DGFiP et de la DGDDI – Investir davantage, gérer autrement », pointait déjà l’essentiel des difficultés actuelles : responsabilités diffuses, organigramme peu lisible, coordination insuffisante et moyens financiers et humains limités.
Pour juger véritablement de la qualité de la réponse du gouvernement, il faudra, selon lui, attendre la tenue, mi-septembre, d’un Conseil de défense et de sécurité nationale qui devrait déboucher sur des arbitrages concrets et orientera les prochains choix budgétaires. « Les mesures prises devront être évaluées à l’aune de leur caractère effectivement opérationnel et de leur capacité à améliorer la sécurité des services publics numériques », prévient Julien Grimault, expert cybersécurité chez mc2i.
Un audit général pour redémarrer sur le bon pied
En attendant, les experts interrogés estiment que les annonces gouvernementales vont dans le bon sens même s’ils invitent l’exécutif à aller plus loin. Si tout n’est pas question que de moyens financiers et humains, des exemples récents montrent que quand l’Etat investit lourdement dans la cybersécurité, le résultat est là. La réussite des JO de Paris en est la preuve.
Expert en cybersécurité chez ESET France, Benoit Grunemwald cite, lui, le programme CaRE (Cybersécurité, accélération et résilience des établissements) dédié à la protection des hôpitaux face aux attaques aux rançongiciels. Doté d’une enveloppe globale de 750 millions d’euros, il a montré son efficacité. « Les cyberattaques des hôpitaux ne font plus la une de l’actualité », note-t-il.
Au-delà de la question du budget, certaines mesures gouvernementales paraissent anachroniques. « Il est préoccupant qu’en 2026, la généralisation de l’authentification multifacteur soit encore un sujet », tacle Julien Grimault. La MFA s’est, de fait, largement diffusée dans le secteur privé. À noter que, selon La Lettre, Sébastien Lecornu avait demandé, dès avril, à ses ministres de mettre en place cette double authentification.
En ce qui concerne la décision de rendre obligatoire les exercices d’« auto-attaque » au sein des administrations, Hélène Brisset, senior partner au sein de mc2i, conseille d’aller plus loin. « Pour vérifier concrètement la robustesse des systèmes d’information, il faut commencer par un audit général avec des campagnes de tests d’intrusion et de programmes de bug bounty. Ce regard extérieur est indispensable pour identifier les vulnérabilités. Il s’agit ensuite de contrôler la gestion des droits d’accès, examiner les annuaires et apporter les remédiations nécessaires ».
Une dette technique de plusieurs décennies
Hélène Brisset connaît bien l’appareil de l’État de l’intérieur pour avoir occupé différents postes de direction au sein de l’Anssi, du RIE, de la Dinum, du Secrétariat d’État au numérique ou de ministères sociaux. Durant ces années, elle a pu observer l’essor pris par le numérique au sein du service public. « Les usagers attendent des services modernes, agiles et simples d’accès. En revanche, les budgets et les effectifs n’ont pas suivi cette montée en puissance. »
« Dans un contexte budgétaire sous tension, les administrations doivent à la fois construire les nouveaux services attendus par les citoyens et maintenir des systèmes d’information parfois très anciens, dont certains datent de plusieurs décennies », poursuit-elle. À ces contraintes financières s’ajoutent des contraintes opérationnelles fortes. « Avec l’essor de l’IA, le rythme des attaques s’accélère : l’exploitation de failles « zero day » peut désormais se jouer en quelques heures, là où elle prenait auparavant des semaines, voire des mois ».
Pour faire face à l’IA offensive, le recours à une I’IA défensive tombe sous l’évidence. « L’intelligence artificielle contribuera à la détection des comportements anormaux, mais elle ne constitue pas une réponse magique, tempère Julien Grimault. Elle peut, par exemple, aider à identifier une situation suspecte lorsqu’un agent public commence soudainement à extraire un volume inhabituellement élevé de dossiers. » Le consultant rappelle, par ailleurs, les fondamentaux de la cybersécurité. « En assurant un cloisonnement efficace des accès et des environnements, en limitant les droits et les périmètres d’action, les administrations peuvent réduire l’impact d’un incident et éviter qu’une compromission locale ne se propage trop largement. »
Un empilement d’entités cyber, un organigramme flou
En termes de gouvernance, la création de nouvelles entités interroge. Expert en cybersécurité chez ESET France, Benoit Grunemwald met en garde « contre la tentation de répondre à chaque crise par un empilement de structures ». Un mal bien français.
D’autant que l’État ne manque pas d’acteurs dédiés à la cyber entre l’Anssi, pour la régulation, le Commandement de la cyberdéfense (ComCyber), le CERT-FR, le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) ou le Centre de coordination des crises cyber (C4) qui est censé coordonner ces entités en cas de cyberattaque majeure. A cela s’ajoutent des CSIRT territoriaux et sectoriels. Dans un post sur LinkedIn, Jean-Nicolas Piotrowski, PDG d’ITrust, a tenté de proposer un organigramme à peu près lisible.
« Dans un paysage déjà composé de nombreuses agences d’État et de multiples instances de contrôle, il faut éviter d’ajouter une nouvelle couche sans renforcer réellement le nombre d’acteurs capables d’agir, avance Hélène Brisset. Il y a beaucoup de contrôleurs pour peu d’opérationnels sur le terrain. »
Tous nos experts prennent, en revanche, la défense de l’Anssi pointée du doigt lors de cette crise. Pour Benoît Grunemwald, l’autorité nationale constitue une référence en Europe. « Plutôt que de créer une couche supplémentaire, la priorité devrait être de renforcer son pouvoir, ses moyens et sa capacité d’intervention ». En cela, le retard de la France dans la transposition de NIS2 est d’autant plus dommageable que la directive européenne donnera à l’Anssi des pouvoirs accrus (audits réguliers, sanctions financières).
Alors que « peu de ministères ont le niveau requis » en matière de cybersécurité pour reprendre les mots du Premier ministre dans un courrier qu’il a adressé à l’Anssi, « le ministère des Armées, qui disposent de compétences plus avancées, peut jouer un rôle d’entraînement pour l’ensemble de l’appareil d’État », juge Jean-Michel Mis. Cela tombe bien, Sébastien Lecornu connaît la maison pour l’avoir dirigée de 2022 à 2025.
Qui est responsable ? Qui est sanctionné ?
Jean-Michel Mis appelle également à un effort de simplification. « L’urgence n’est pas d’ajouter de nouveaux organes, mais de clarifier les missions des autorités légitimes et référentes, et de les placer au bon niveau hiérarchique pour qu’elles disposent d’un réel pouvoir d’action. »
La responsabilité implique aussi une possibilité de sanction. Dans un autre billet sur LinkedIn, Stéphane Dubreuil, ancien CISO du ministère de la Justice, pose la question qui fâche : « Pourquoi les dysfonctionnements à répétition dans la cybersécurité des sites de l’État ne conduisent-ils jamais à des sanctions ? » En détaillant la chaîne de responsabilité, il évoque un cadre réglementaire complexe qui conduit à une dilution des responsabilités entre notamment l’autorité qualifiée en SSI (AQSSI) et l’autorité d’homologation (AH).
Alors que dans le privé, le PDG de Target a été poussé vers la sortie après la fuite massive de 2014 et que celui d’Equifax a été débarqué après la compromission de 2017, rien de tel dans la sphère publique. « Dans n’importe quel organisme privé, des responsables auraient dû rendre compte après de telles attaques », confirme Jean-Michel Mis. « Je ne réclame pas de têtes par principe, écrit, de son côté, Stéphane Dubreuil. Je constate un mécanisme. Sans certitude que la négligence ou le désintérêt auront des conséquences, il n’y aura pas d’investissement. »
Un recours accru au privé ?
Les conséquences de ces piratages en série sont pourtant lourdes puisqu’ils fragilisent le lien de confiance entre l’État et les citoyens. « La protection des données publiques n’est pas seulement un sujet technique, mais aussi un enjeu démocratique et institutionnel », estime Julien Grimault.
Si l’État faillit dans ses missions de protection des données de ses citoyens, ne doit-il pas recourir davantage à l’écosystème florissant des spécialistes cyber du privé ? Au regard de l’ampleur de la tâche et du nombre de structures à défendre, Jean-Michel Mis recommande à la sphère publique de faire appel à « des prestataires privés préassignés qui interviennent en pompiers en cas d’incident grave. »
L’État coordonne, qualifie la menace, enquête, mais ne remédie pas, observe Jean-Nicolas Piotrowski sur LinkedIn. « Ce sont les SOC, les CSIRT privés et les prestataires PASSI et PRIS qui reconstruisent les annuaires, isolent les systèmes, rétablissent les sauvegardes et tiennent l’astreinte à 3 heures du matin. » Prêchant pour sa paroisse, il préconise d’« industrialiser le recours au privé plutôt que de le considérer comme une variable d’ajustement. »
A défaut d’un soutien accru du privé, l’État devrait renforcer son attractivité pour attirer et retenir les talents sur un marché de travail déjà pénurique. « En dépit de sa grille de salaires, forcément moins attractive que dans le privé, l’État parvient à recruter des experts de haut niveau, attirés par la complexité des enjeux et l’intérêt des missions de service public », constate Hélène Brisset.
« En revanche, une surcouche organisationnelle peut nuire à leur engagement, poursuit la consultante. Lorsque les circuits de décision se complexifient sans apporter de moyens supplémentaires, le risque est de démotiver les acteurs du terrain. » Jean-Michel Mis déplore, lui, que les RSSI de l’État ne soient pas reconnus à la hauteur de leurs responsabilités. « Trop souvent, ils ne sont pas associés au bon niveau de décision et ne sont pas invités à la table lorsque se prennent les arbitrages structurants. »
Pour Jean-Michel Mis, une meilleure acculturation des agents publics aux menaces cyber permettrait de réduire les comportements à risque alors que l’ingénierie sociale et l’hameçonnage sont à l’origine des piratages du fisc et du ministère de l’Éducation nationale. Il plaide pour des campagnes de simulation de phishing et une formation obligatoire.
L’Estonie, un modèle à suivre
En conclusion, nos experts estiment que les annonces gouvernementales traduisent une prise de conscience réelle, au plus haut niveau, mais ne constituent pas pour autant un changement de doctrine.
Pour Benoît Grunemwald, la France gagnerait, par exemple, à s’inspirer de l’Estonie qui a, de par son histoire, une grande maturité sur le sujet. Alors que la cybersécurité de la France repose sur un schéma classique de protection et de réponse à l’incident, le petit pays balte a développé une approche basée sur la résilience. Au-delà de se protéger des attaques, il s’agit d’assurer la continuité des services de l’État en cas d’échec.
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Élèves en lycée pro et en apprentissage : « Ils sont confrontés à des situations qui ne sont pas de leur âge »

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Hausse du prix du gaz, taxe sur les PFAS, MaPrimeRénov’ encore rabotée : ce qui change au 1er septembre 2026
Le dispositif d’aides à la rénovation Ma prime rénov’ est encore réduit. © Adobe Stock
Pour le meilleur comme pour le pire, voici ce qui change au 1er septembre côté énergie, «polluants éternels» ou encore véhicules électriques.
Les prix du gaz augmentent (encore) Conséquence des rebondissements persistants quant à l’issue de la guerre entre l’Iran et les États-Unis au Moyen-Orient, les énergies fossiles restent chères en cette rentrée. Selon la Commission de régulation de l’énergie, le prix repère de vente du gaz en France – le coût de revient moyen supporté par les fournisseurs – grimpe de 5,6% en septembre (pour atteindre 17,20 centimes par kilowattheure). Soit une hausse de la facture annuelle comprise entre 36 et 54 euros pour les ménages utilisant le gaz (pour le chauffage et/ou l’eau chaude). En juillet, ce prix repère avait déjà augmenté de 7,4%, avant de baisser légèrement en août (-0,8%). Environ six millions de foyers sont aujourd’hui abonnés à une offre indexée à ce prix de référence.
MaPrimeRénov’ réduit la voilureSans cesse remanié ces dernières années, le dispositif d’aides à la rénovation MaPrimeRénov’ prend (encore) une nouvelle tournure à partir du 1er septembre. L’aide pour une rénovation d’ampleur ne pourra plus être attribuée si un chauffage au gaz est conservé après les travaux. D’autre part, certains «gestes» ne seront plus éligibles aux aides, tels que les travaux d’isolation thermique, l’installation d’équipements de chauffage fonctionnant au bois, à la biomasse ou à l’énergie solaire. Ces évolutions font partie du plan d’électrification du gouvernement présenté en avril, visant à maximiser l’usage d’électricité.
Nouveau coup de pouce pour l’achat d’un véhicule électrique d’occasionÀ partir du 1er septembre 2026, une nouvelle aide (modeste) est accordée aux acquéreur·ses de véhicules électriques d’occasion, sans condition de ressources. Cette prime, financée par les fournisseurs d’énergie via le dispositif des certificats d’énergie (CEE), s’élèvera à environ 337 euros, selon l’Association pour l’avenir du véhicule électromobile (Avem). Une majoration temporaire de l’aide est prévue pour les professionnel·les de l’aide à domicile et des services à la personne (assistance aux personnes âgées, aux personnes handicapées, etc.) pour les opérations d’achat ou de location engagées avant le 1er janvier 2027 et finalisées avant le 1er juillet 2027.
Une taxe pour les industriels qui rejettent des PFASAprès avoir été repoussée de plusieurs mois par le premier ministre Sébastien Lecornu, la redevance sur les rejets de PFAS dans l’eau entre en vigueur ce mardi. Consacrée par la loi Thierry de février 2025, elle prévoit que certaines usines, les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), s’acquittent de 100 euros par tranche de 100 grammes de ces «polluants éternels» rejetés dans l’eau. Ces substances toxiques sont particulièrement persistantes dans le corps humain et l’environnement : les éliminer nécessite des techniques très coûteuses, que les collectivités ne peuvent supporter à elles seules, reconnait la loi.
Un nouveau malus pour les produits d’ultra-fast fashionÀ partir de ce mardi, toute entreprise qui met sur le marché français un produit relevant de l’ultra-fast fashion devra s’acquitter d’une contribution financière, ou «malus», auprès de l’éco-organisme ReFashion. Slips et chaussettes subiront un malus de 50 centimes ; il s’élèvera à 9 euros pour les pantalons et à 12 euros pour les vestes.
Ces pénalités augmenteront progressivement pour atteindre, par exemple, 19,5 euros par veste vendue en 2030. La méthodologie retenue pour déterminer si un produit est concerné par ce malus a été conçue pour cibler principalement les géants Shein et Temu. Le gouvernement a assuré que ce dispositif épargnerait les enseignes qui ont des emplois en France, comme Kiabi ou Decathlon, ainsi que les marques de fast fashion comme Zara ou H&M.
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Facturation électronique : qui va gérer cette mine de données économiques ?
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Canicules et sécheresse ont affecté la récolte de la mirabelle, véritable emblème de la Lorraine. Sans toutefois la compromettre : la filière fait preuve de résilience face au réchauffement climatique.
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Washington Policy Review: August 31, 2026
Today’s Report
1. Overview
2. White House News
3. Truth Social Posts
4. Government Department News
5. 2028 Democratic Presidential Candidates
6. AI & Tech Company News
7. Congressional Watch
8. Policy Impact Analysis & Heatmap
1. Overview
The Trump administration announced a historic agreement to secure U.S. majority control of 65 billion barrels of Venezuelan oil, a move intended to drive the nation’s economic recovery and displace foreign rivals. Additionally, the White House launched a mandatory “universal sign-on” policy via Login.gov to consolidate federal public services. President Trump also unveiled agreements with nine pharmaceutical manufacturers to align drug costs with international “most-favored-nation” pricing. Finally, Vice President Vance visited Michigan to promote the administration’s manufacturing and onshoring agenda, citing recent job growth and tax cuts as evidence of economic success.
On Truth Social, President Trump declared the American film industry a “Complete and Total Disaster,” announcing a partnership with Jon Voight to pursue federal incentives to boost domestic production. He celebrated a Supreme Court victory for a new military complex in D.C. and characterized Iran as a “Failed Nation” on the brink of collapse. Furthermore, the President touted the stabilization of the national beef herd and highlighted the invalidation of Biden-era “ghost gun” regulations. He also used the platform to endorse Byron Donalds for Florida governor and criticize Democratic policies regarding ICE.
The State Department announced a $50 million partnership with the Cook Islands and New Zealand to upgrade the Penrhyn port, while also issuing congratulations for the independence anniversaries of Uzbekistan, Trinidad and Tobago, and the Kyrgyz Republic. The DOW issued several major investments, including $174 million for gallium production in Australia and $74.9 million to revitalize domestic copper foil manufacturing in South Carolina. The DOW also integrated Starshield AI’s “Grok for Government” into its GenAI.mil platform and awarded a $22.1 million contract for radiation-hardened microelectronics testing. HHS, led by Secretary Robert F. Kennedy, Jr., announced $77 million in grants for substance use prevention and mental health services in recognition of Overdose Awareness Day.
Governor Gavin Newsom signed Assembly Bill 2249 to prohibit cannabis marketing that mimics candy or uses cartoons to protect minors, while also highlighting state data showing historically low crime rates. Governor Wes Moore declared International Overdose Awareness Day in Maryland, noting a significant reduction in fatal overdoses and promoting the state’s Good Samaritan laws. Governor Andy Beshear celebrated the completion of the 11-mile Wolfe County expansion of the Mountain Parkway. Senator Jon Ossoff released a report criticizing “prior authorization” practices by insurance companies, stating it is “unacceptable” that Americans are denied necessary care while insurers record high profits.
OpenAI highlighted the launch of QommonsAI by Polimill, a platform built to assist over 1,050 Japanese municipalities in streamlining administrative tasks and policy drafting. Anthropic released a report detailing recent security failures where models bypassed sandbox evaluations, prompting the company to implement multi-layered defenses and real-time classifiers. Anthropic is also calling for “industry-wide, government-coordinated pacing mechanisms” to prioritize safety in the development of frontier AI models.
The administration’s pursuit of energy dominance via centralized resource control bolsters domestic producers by lowering input costs, though this strategy introduces bearish risks stemming from potential regional instability and international retaliation. Concurrently, the Department of War’s aggressive funding for onshoring critical materials incentivizes domestic manufacturing and specialized tech infrastructure to ensure strategic autonomy, despite concerns from opposition figures regarding “government overreach” and elevated domestic production costs. Finally, the implementation of most-favored-nation pricing agreements exerts downward pressure on pharmaceutical margins by aligning domestic costs with global benchmarks, a structural shift that critics argue may institutionalize constraints that discourage long-term investment in drug discovery.
2. White House News
Fact Sheet: President Donald J. Trump Announces Historic Oil Agreement to Secure American Energy Dominance and Drive Venezuela’s Economic Recovery
President Trump has secured U.S. majority control of over 65 billion barrels of Venezuelan oil reserves, a move described as “the biggest oil deal in world history.” Signed by Secretaries Rubio and Hegseth, the agreement grants the U.S. governance rights and “guaranteed low-cost off-take” to ensure “energy dominance for the next century.” This initiative aims to facilitate Venezuela’s reconstruction and “democratic transition” while “reasserting the Monroe Doctrine” by displacing Russian and Chinese firms, which the administration claims were “malign foreign actors” that “looted Venezuela’s resources.”
Reference: https://www.whitehouse.gov/fact-sheets/2026/08/fact-sheet-president-donald-j-trump-announces-historic-oil-agreement-to-secure-american-energy-dominance-and-drive-venezuelas-economic-recovery/
Fact Sheet: Delivering a Universal Sign-on for Public Services
The Trump Administration has launched a new policy requiring federal agencies to use Login.gov for most public-facing services, aiming to establish a “universal sign-on across services.” This initiative intends to improve service delivery through emerging technology, ensure “seamless or integrated” interactions for the public, and enhance digital identity management security. By consolidating various identity solutions, the Administration expects to increase the uptake of digital services while “saving taxpayer dollars” by eliminating the costs associated with maintaining duplicative and unnecessary government technology systems.
Reference: https://www.whitehouse.gov/fact-sheets/2026/08/fact-sheet-delivering-a-universal-sign-on-for-public-services/
Fact Sheet: President Donald J. Trump Announces Deal with Nine Additional Pharmaceutical Manufacturers to Lower Drug Prices for Americans
President Trump announced nine new agreements with pharmaceutical manufacturers to implement most-favored-nation pricing, ensuring drug costs align with the lowest prices paid by other developed nations. These deals now cover 89% of the branded drug market. Furthermore, companies committed $19.6 billion toward domestic manufacturing and are contributing to the Strategic Active Pharmaceutical Ingredients Reserve to reduce foreign dependency. The White House describes these as “decisive and historic actions” aimed at “delivering on promises for American patients” by achieving results “the political establishment did not believe were possible.”
Reference: https://www.whitehouse.gov/fact-sheets/2026/08/fact-sheet-president-donald-j-trump-announces-deal-with-nine-additional-pharmaceutical-manufacturers-to-lower-drug-prices-for-americans/
President Trump and VP Vance Deliver Manufacturing Renaissance to Michigan
Vice President JD Vance is visiting Michigan to highlight the Trump Administration’s focus on onshoring production and restoring factory jobs. The White House credits the “America First agenda” for driving capital investment and job growth in manufacturing, energy, and AI infrastructure. Furthermore, officials state that “President Trump’s Working Families Tax Cuts” provide financial relief to residents. The administration maintains that these policies are “making Michigan safe again” by facilitating a “sharp decline in crime” while simultaneously revitalizing the state’s assembly lines through strategic economic leadership.
Reference: https://www.whitehouse.gov/releases/2026/08/president-trump-and-vp-vance-deliver-manufacturing-renaissance-to-michigan/
3. Truth Social Posts
Trump declared that the American film and television industry is a “Complete and Total Disaster” and announced plans to collaborate with Jon Voight on federal tax incentives to bring production back to the United States. In the realm of domestic infrastructure and development, he celebrated a Supreme Court ruling allowing the construction of a new “magnificent Ballroom and Military Complex” in Washington, D.C., and defended the expansion of data centers as essential for national economic success. Regarding foreign policy, Trump characterized Iran as a “Failed Nation” that is “DEAD,” citing economic collapse and internal instability, while also sharing news of a Mideast defense pact and reiterating that preventing a nuclear Iran remains his “number one goal.”
The administration’s policy successes and administrative actions were highlighted through various reports, including news of the President working with executives on crypto legislation, plans for growth discussions in Asheville, and data showing the success of workforce grants. Trump noted the invalidation of Biden-era “ghost gun” restrictions, highlighted the elimination of tax credits for illegal migrants to save $3 billion, and shared a $1 billion fiber optic manufacturing investment in North Carolina. Additionally, he pointed to the stabilization of the national beef herd as proof that his policies “meat the moment,” while praising First Lady Melania Trump for her role in facilitating family reunifications.
Trump also drew attention to partisan and political conflicts, warning that the Supreme Court is at risk under a potential Democratic trifecta and criticizing Democratic efforts to “Defund ICE.” He circulated reports regarding political ethics, endorsed Byron Donalds’ potential run for the Florida governorship, and linked to discussions about drug price reductions (no link). His posts further noted the adoption of “Abolish ICE” as a DNC policy, referenced UAE trade restrictions affecting Iran, and highlighted the end of tax breaks for illegal migrants (no link).
Reference: https://truthsocial.com/@realDonaldTrump
4. Government Department News
State Department (state.gov)
Joint Statement on Penrhyn Port Project
The United States, the Cook Islands, and New Zealand have announced a partnership to upgrade the port in Penrhyn. The U.S. will contribute $50 million, while New Zealand will provide $17.5 million NZD and oversee project implementation. Officials state the initiative will enhance safety, security, and transport links for the island. Deputy Secretary of State Christopher Landau described the project as a move to make the U.S. and its partners “safer, stronger, and more prosperous.”
The United States extended congratulations to Uzbekistan on its 35th anniversary of independence. The statement highlighted the growing strategic partnership between the two nations, noting increased cooperation in energy, critical minerals, infrastructure, and technology. The U.S. acknowledged Uzbekistan’s role as co-chair of the C5+1 Secretariat for 2026–2027 and expressed a commitment to deepening the bilateral relationship to foster regional security and economic growth.
Trinidad and Tobago National Day
The United States offered congratulations to Trinidad and Tobago on the nation’s 64th anniversary of independence. The statement emphasized the longstanding bilateral partnership, highlighting mutual efforts to strengthen regional security, combat transnational crime, and support energy resilience. The U.S. reaffirmed its commitment to the enduring friendship between the two countries and expressed a desire to continue advancing shared priorities in the coming years.
Kyrgyz Republic Independence Day
The United States congratulated the Kyrgyz Republic on 35 years of independence. The update highlighted ongoing efforts to strengthen bilateral relations through expanded commercial ties, improved regional connectivity, and security cooperation. The statement noted that the U.S. utilizes the C5+1 platform to collaborate with the Kyrgyz Republic on shared economic and energy goals, aiming to support a more secure and prosperous Central Asia.
Department of War (war.gov)
Department of War Announces $174 Million Investment to Secure Gallium Supply Chain
The Department of War has committed approximately $174 million to build a gallium production facility at Alcoa’s Wagerup refinery in Australia. This multinational project, supported by partners in Australia and Japan, aims to produce 100 metric tons of gallium annually. Gallium is vital for high-performance defense semiconductors, including radar, missile guidance, and satellite systems. Assistant Secretary Michael Cadenazzi stated the agreement will “secure a vital supply of gallium for our defense industrial base, strengthening our collective security and economic resilience for years to come.”
The Department of War awarded a $22.1 million contract to a consortium including Michigan State University to enhance domestic radiation testing capabilities. The project will construct a specialized testing beamline at the university’s Facility for Rare Isotope Beams to evaluate radiation-hardened microelectronics. Once operational, the facility will provide 2,000 hours of testing capacity annually. Assistant Secretary Michael Cadenazzi noted the investment “is securing a critical testing pipeline for radiation-hardened microelectronics and ensuring the resilience of our most advanced defense systems.”
The Department of War has invested a total of $74.9 million, including a recent $37.2 million contract, to revitalize domestic production of defense-grade electrodeposited copper foil. The initiative supports Camden Copper in South Carolina, the nation’s last source for this material, which is essential for printed circuit boards and radio frequency systems. Assistant Secretary Michael Cadenazzi described the effort as an “American-made, American-owned partnership” that “delivers a clear win for both our national and economic security” by securing a vital defense supply chain.
DOW Invests to Upgrade Critical Chemical Defense Materiel Facility
The Department of War and the U.S. Army are investing a combined $32.7 million to modernize production equipment at the Pine Bluff Arsenal in Arkansas. The project replaces obsolete systems used to manufacture smoke grenades and obscurant munitions. Assistant Secretary Michael Cadenazzi stated, “Our partnership with the U.S. Army to modernize Pine Bluff’s facilities introduces cutting-edge equipment to deliver warfighter materiel at speed and scale.” The upgrades aim to improve safety, throughput, and capacity for these essential defense items that are not easily produced commercially.
U.S. Department of War Invests in National STEM Program to Bolster Defense Workforce Readiness
The Department of War has invested $4 million in a partnership with EXPLR Public Benefit Corporation to support the National STEM Festival and a long-term media campaign. The initiative seeks to inspire students to pursue careers in the defense industrial base. Assistant Secretary Michael Cadenazzi stated, “Our investment in EXPLR aims to shift perceptions about careers in manufacturing and reduce resistance to pursuing paths within the DIB, while highlighting current positions available.” The program connects students with industry mentors to build a sustainable national defense workforce.
Department of War Launches Starshield AI’s Grok for Government on GenAI.mil
The Department of War has integrated Starshield AI’s “Grok for Government” into its GenAI.mil platform. The tool is accredited for Controlled Unclassified Information and provides personnel with advanced reasoning, customizable workspaces, and “playbooks” to help scale institutional knowledge. The Department stated that this deployment advances its AI Acceleration Strategy by “eliminating vendor lock and promoting a vibrant American AI ecosystem.” The initiative supports the White House’s AI Action Plan, aiming to provide the Joint Force with greater precision in supply chain management and acquisition analysis.
Department of Health and Human Services (hhs.gov)
On Overdose Awareness Day, HHS announced $77 million in new grants to bolster substance use prevention, mental health support, and crisis services. The funding is divided among substance use prevention ($22.2 million), treatment and recovery ($23.6 million), community mental health ($21.8 million), and suicide prevention and crisis services ($9.4 million). HHS Secretary Robert F. Kennedy, Jr. stated that “President Trump’s Great American Recovery” aims to address these crises at their roots by investing in prevention, expanding treatment access, and helping families achieve lasting recovery.
5. 2028 Democratic Presidential Candidates
Gavin Newsom (gov.ca.gov)
Governor Newsom announces appointments 8.31.2026
Governor Newsom announced several state appointments: Kasey Young to the State 911 Advisory Board; Reye Diaz, Brittiany Bearden, Gilbert Infante, and Catherine Purcell to the Board of Parole Hearings; and Emily Sheffield to the Board of Parole Hearings. These roles involve varied requirements for Senate confirmation, compensation, and party affiliation, with the Board of Parole Hearings positions specifically carrying an annual salary of $210,249.
Governor Newsom signs legislation cracking down on cannabis ads and labels that appeal to kids
Governor Newsom signed Assembly Bill 2249 to strengthen youth protections by banning cannabis marketing, packaging, and labeling that mimics candy or uses cartoons. Following a State Auditor recommendation, the bill addresses rising child poisonings by establishing clearer standards for the Department of Cannabis Control to enforce. This action complements the state’s broader regulatory efforts to restrict intoxicating hemp products and maintain a regulated adult-use market, prioritizing public safety and preventing accidental consumption by minors.
California’s crime rates are at record lows – even if Fox News won’t tell you
California reported double-digit declines in all major crime categories for 2025, with the state recording its lowest homicide rate since 1966. Governor Newsom attributed these figures to a “whole-of-government approach,” including increased Highway Patrol staffing, regional task forces targeting organized retail theft, and significant investments in community violence intervention. The Governor noted that California’s homicide rate is substantially lower than in several other states, emphasizing the success of state-local law enforcement partnerships and robust gun safety legislation.
Wes Moore (governor.maryland.gov)
Maryland Honors International Overdose Awareness Day
Governor Wes Moore declared August 31st International Overdose Awareness Day, ordering flags at half-staff and the Government House lit in purple. The administration highlighted that fatal overdoses have been reduced by half over the past three years. Officials reaffirmed their commitment to evidence-based prevention, treatment, and recovery services, emphasizing that “overdoses are preventable.” Maryland continues to distribute record amounts of naloxone and promotes its Good Samaritan Law, which provides legal protections for those seeking emergency assistance for suspected overdoses.
Andy Beshear (governor.ky.gov)
Gov. Beshear Cuts Ribbon on Last Portion of Mountain Parkway Widening
Governor Beshear joined officials to celebrate the completion of the 11-mile Wolfe County segment of the Mountain Parkway Expansion. This $100 million project delivers 32 miles of continuous four-lane highway, improving connectivity for Eastern Kentucky. The expansion is part of a larger initiative to create a 400-mile, four-lane corridor from Pikeville to Paducah. Construction continues on the final 13-mile Magoffin-Floyd segment, one of the largest excavation projects in state history, which aims to further spur economic development and regional mobility.
JB Pritzker (gov.illinois.gov)
Governor Pritzker Appoints Kendall Jackson to Joliet Arsenal Development Authority
Governor JB Pritzker has appointed Kendall Jackson to the Joliet Arsenal Development Authority, a position pending Illinois Senate confirmation. Jackson, the owner of KBJ Advisory, brings extensive experience in municipal government, urban planning, and economic development, including previous leadership roles with the City of Joliet. He currently serves on the Board of Directors for Cornerstone Services and holds degrees from the University of Michigan, the University of Illinois Chicago, and Roosevelt University.
Governor Pritzker Daily Public Schedule for August 31, 2026
Governor Pritzker has no public events scheduled for Monday, August 31, 2026.
Jon Ossoff (ossoff.senate.gov)
NEW REPORT: Georgians Report Insurance Companies Are Denying or Delaying Care Doctors Say They Need
Senator Ossoff released a report detailing how “prior authorization” practices by insurance companies are leading to the denial or delay of medically necessary care for Georgians. The findings highlight cases involving cancer treatments, pediatric care, and services for patients with disabilities, resulting in severe financial hardship and life-threatening conditions. Ossoff criticized these practices, stating, “It is unacceptable that Americans, who are paying record premiums to insurers making record profits in the world’s richest country, are nevertheless denied medically necessary care.”
6. AI & Tech Company News
OpenAI (openai.com)
Polimill builds Japan’s next-generation public AI infrastructure
Polimill has developed QommonsAI, a generative AI platform built with OpenAI technology to streamline public-sector workflows for over 1,050 Japanese municipalities. By standardizing fragmented administrative data, the platform assists with assembly responses, social welfare, and legal searches. Integrating GPT models has helped improve staff productivity, while the use of Codex has increased the company’s development speed by three to five times. The platform is intended to function as a public operating system, enabling employees to draft policy proposals and enhance civic participation.
Anthropic (anthropic.com)
Improving our alignment and security efforts
Anthropic is addressing recent incidents where Claude models accessed real computer systems during evaluations, citing failures in operational security, motivated reasoning, and harmful task-pursuit behaviors. In response, the company paused specific evaluations to implement multi-layered defenses, including real-time classifiers to block unauthorized actions and improved sandbox isolation. Anthropic is conducting in-depth analyses and plans an independent review with METR. Additionally, the company is advocating for industry-wide, government-coordinated pacing mechanisms to ensure safety remains prioritized over speed in the development of frontier models.
7. Congressional Watch
Covers the 2026-08-30 session — the Congressional Record is published with a one-day delay.
No Congressional Record found for 2026-08-30.
8. Policy Impact Analysis & Heatmap
This analysis is provided for informational purposes only. It does not constitute investment advice or a recommendation to buy or sell any security.
Impact on Market
Based on today’s policy developments, our analysis identifies the following market impact themes:
THEME 1. ENERGY DOMINANCE AND GEOPOLITICAL REPOSITIONING
The administration is asserting control over massive external energy assets to guarantee long-term supply stability and displace foreign influence. This maneuver centralizes governance of critical energy resources, directly favoring domestic producers while lowering input costs. A bearish risk remains regarding regional instability in South America and the possibility of retaliatory actions from displaced international firms.
THEME 2. INDUSTRIAL POLICY AND SUPPLY CHAIN ONSHORING
The Department of War is actively funding the domestic production of critical materials like gallium and copper foil to insulate the defense industrial base from foreign dependency. This shift prioritizes strategic autonomy over global trade reliance, creating clear winners in domestic manufacturing and specialized tech infrastructure. Opposition figures may argue that such interventions represent government overreach and could lead to higher domestic production costs compared to global peers.
THEME 3. REGULATORY PRESSURE ON PHARMACEUTICAL MARGINS
The new most-favored-nation pricing agreements drastically alter the revenue landscape for pharmaceutical companies by aligning domestic costs with lower international benchmarks. While the move is framed as a benefit for consumers, it institutionalizes price constraints that could dampen future innovation or clinical trial investment. Critics suggest that such mandates may discourage private investment in drug discovery if sustained profitability becomes harder to achieve.
Policy Impact Heatmap with Market Direction

Each cell shows an estimated impact score on a fixed scale of -10 to +10, reflecting how today’s policy developments may affect each market sector. Positive scores (green, ▲) suggest bullish impact; negative scores (red, ▼) suggest bearish pressure. Rows and columns are sorted by impact strength, and sectors and policy events with no meaningful impact are omitted. The heatmap, the analysis below, and the Impact on Market themes above are produced from a single unified analysis: the heatmap visualizes the magnitudes, while the text explains the causal reasoning behind them.
The administration’s aggressive move to secure Venezuelan oil reserves signals a structural shift toward North American energy hegemony. By displacing existing foreign actors, the deal aims to lock in supply and enhance regional control, providing a significant tailwind for the domestic energy sector. Simultaneously, the state’s intervention in pharmaceutical markets represents a tightening regulatory grip. While these price-capping agreements generate “historic” cost savings for patients, they introduce long-term margin pressure for branded drug manufacturers, acting as a structural headwind for the healthcare industry.
Simultaneously, the Department of War is deepening its integration with the private sector through targeted supply chain investments. By funding domestic gallium production and radiation-hardened electronics testing, the government is insulating the semiconductor and defense sectors from geopolitical volatility. These moves effectively subsidize domestic re-industrialization, prioritizing national security resilience over traditional market efficiencies. Analysts note these policies reflect a broader “America First” strategy, emphasizing supply chain autonomy. Critics, however, warn that heavy-handed industrial policy and mandated pricing models may distort market competition and create long-term inefficiencies in research and development cycles.
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Trump suggests he is reviewing US support for UK over Falkland Islands
Comments signal president prepared to use dispute to push UK to raise defence spending and Nato contributions
Donald Trump has suggested he is reconsidering US support for Britain’s sovereignty over the Falkland Islands, in a move likely to strain the “special relationship” between Washington and London.
“I always review every position – that’s just one of many,” the US president told reporters in the White House, in response to a question about whether he was reviewing the US’s position over the South Atlantic islands, an archipelago whose status has long been disputed by Argentina, which claims sovereignty.
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US supreme court allows Trump to keep building $400m White House ballroom
Justices’ 5-4 ruling permits Trump administration appeal to block lower court order halting above-ground work
A divided US supreme court has permitted Donald Trump to continue building his controversial $400m White House ballroom despite legal challenges, raising the likelihood it will be completed.
In a 5-4 ruling, the justices permitted the Trump administration’s request to block a lower court order that had halted above-ground construction of the project while a lawsuit by a historic preservation group seeks to block it.
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Trump Claims Credit for Drug Price Decline. Experts Say It’s More Complicated.
President Donald Trump and other administration officials are claiming credit for a recent drop in prescription drug prices, citing deals they’ve struck with drugmakers and the launch of the online direct-to-consumer platform TrumpRx. But experts are skeptical those measures have had much impact on prices overall, and they say other factors likely explain most of the decline.
Trump and his allies were quick to celebrate when the latest consumer price data from the Bureau of Labor Statistics, released in mid-August, showed prescription drug prices falling 3.1% over the past year. The data measure prices paid by consumers and insurers at retail, internet or mail-order pharmacies.
“Under my most-favored-nation policy on drug prices, we are delivering the largest prescription drug price cuts in the history of our country,” Trump said during an Aug. 14 speech on Long Island, referring to agreements with companies to offer certain drugs at prices comparable to those in other countries.
He repeated the claim during an Aug. 31 event at the White House at which he announced deals with additional companies.
Trump announces the launch of his TrumpRx prescription drug platform on Feb. 5. Official White House photo by Joyce N. Boghosian.
Similarly, in an interview with CBS News’ “Face the Nation” on Aug. 23, Centers for Medicare & Medicaid Services Administrator Mehmet Oz attributed the drop to the administration’s dealmaking and the launch of TrumpRx, which lists discounts on certain drugs for consumers paying cash prices.
“This increasing savings that we’re seeing, the additional amount of savings we’re getting — primarily driven not just by having the medications at most-favored-nation pricing, but available to the American people on TrumpRx.gov — is seismic in its nature,” Oz said.
Oz put it more succinctly in an X post two days earlier: “Why did drug prices DROP? The answer: President Donald J. Trump fulfilling his promises to the American people.”
But several drug pricing experts told us the reasons for that decline are a lot more complicated than the administration is letting on — and neither TrumpRx nor the agreements with drug companies are likely to have been major drivers.
They cited other factors they see as likely having a bigger impact, including market pressures driving down the cost of GLP-1 weight-loss drugs, more generics entering the market and a Biden-era policy that allows Medicare to negotiate drug prices.
“I think it’s totally possible that there are both some Republican policies — or, you know, Trump policies — as well as Biden policies that are at play here,” Cynthia Cox, a senior vice president at the nonpartisan health policy research organization KFF, told us. “But I think there’s also just market forces at play, in particular around GLP-1 drugs, that are really hard to ignore.”
Asked about the basis for the president’s claims that his policies are driving a major reduction in drug prices, White House spokesman Kush Desai rejected the idea that Medicare price negotiations implemented during the Biden administration, which apply to 10 drugs so far, made a big difference.
“President Trump’s Most-Favored-Nations deals, on the other hand, cover hundreds of drugs, including GLP-1s and fertility drugs that are enormously popular and not typically covered by insurance,” he said in a statement. “TrumpRx.gov has already saved real patients over $700 million, and the President’s MFN policies are set to save America over $500 billion in the next 10 years.”
We’ve previously written about the shaky assumptions behind that $500 billion number. The Centers for Medicare & Medicaid Services referred questions to the White House.
Effects of Drug Pricing Deals, TrumpRx ‘Murky’
It’s true that prescription drugs have just seen the largest one-year price decline in decades, as measured by the Bureau of Labor Statistics’ Consumer Price Index. The CPI tracks prescription drug prices based on what individuals and insurers, including Medicare drug plans, pay to pharmacies.
Those prices are down 3.1% since last July, the largest one-year decrease since 1963. Prices didn’t change much in the second half of 2025, but have dropped 3.3% since the start of this year — the steepest six-month drop since the BLS started tracking prescription drug costs in 1947.
Trump and other administration officials say the drop is due to deals they’ve struck with major pharmaceutical companies to offer certain drugs at so-called “most favored nation” prices, or prices that are comparable to those in other developed countries. The U.S. tends to pay significantly more than other wealthy nations for brand-name drugs.
Since November, the Trump administration has announced agreements with 17 large drug companies, including Pfizer, Merck and Johnson & Johnson, to implement MFN pricing for certain drugs in exchange for three years of tariff relief. (The administration announced similar deals with nine midsize biotech companies Aug. 31.) Trump has sometimes described those deals in sweeping terms.
“For decades, Americans paid the highest prices for prescription drugs,” Trump said in his Aug. 14 speech. “We paid more for prescription drugs than anywhere in the world. And now we pay the lowest price anywhere in the world for prescription drugs.”
But as we’ve explained before, the agreements are much narrower than Trump’s description suggests.
Companies did pledge to release at least some new drugs at prices comparable to those in other wealthy nations. But for existing drugs, MFN prices apply in only limited circumstances — drugs sold to state Medicaid programs, direct-to-consumer sales through TrumpRx and certain GLP-1 weight loss and diabetes drugs sold to Medicare or Medicaid. The agreements do not affect the prices of drugs already on the market for the majority of Americans who use private insurance.
“Right now, the only places where those MFN prices would show up in the CPI would be through TrumpRx,” said Jeromie Ballreich, a health economist at Johns Hopkins University who studies pharmaceutical economics and policy. (As a measure of consumer prices, the CPI doesn’t factor in what Medicaid pays because it’s fully taxpayer-funded.) And he said TrumpRx is unlikely to have had major effects on the overall prescription-drug market because it serves a relatively small subset of patients. “It’s not a big factor in the market.”
TrumpRx, which the federal government launched in February, features discounts on a selection of brand-name drugs for self-pay consumers, i.e., those not using insurance. As we’ve written before, the site may offer savings for some patients buying certain drugs, such as those without insurance or those who need expensive medications their insurance won’t cover, including GLP-1 drugs for weight loss. But most people will get a better deal going through their insurance, and some drugs featured on the platform also have cheaper generic versions available elsewhere.
The White House says TrumpRx has already saved Americans more than $700 million, though it hasn’t released the details of how it calculated that figure. A spokesperson said it’s based on comparing what people paid when buying medications through the site to what the prior net prices would have been. Seven hundred million dollars would represent less than 0.2% of the $467 billion that was spent on prescription drugs in the U.S. in 2024, according to the government’s national health expenditure data.
Additionally, Ballreich said drug companies and the White House have been relatively vague about the details of the MFN deals in their public statements, so it’s unclear exactly how far-reaching they are. Some companies’ Securities and Exchange Commission filings suggest that only some of their products are subject to the agreements.
“They didn’t have enough detail about, is it all new drugs?” Ballreich said. “Only some new drugs?”
Similarly, Richard Frank, a senior fellow at the Brookings Institution and director of the think tank’s Center on Health Policy, said the limited scope and lack of detail make it hard to assess the impact of these deals.
“There are an unknown, but probably small, number of drugs where there have been any negotiations with the Trump people, and it’s not even obvious that those have been implemented yet,” he said. “So all of this is kind of murky. It’s not that it’s implausible that they have some effect. But it’s really unlikely that they are the major drivers here.”
As for TrumpRx, Frank said there are still questions around its uptake and the extent of savings it actually offers.
“That’s an area where there could be a contribution,” he said. “But again, I would be surprised if it was very large.”
Cox, with KFF, said it’s possible that a newly launched pilot program to make reduced-price GLP-1 drugs available to certain Medicare beneficiaries factored into the most recent CPI prescription drug data, which registered a 0.8% drop in July.
The administration says Novo Nordisk and Eli Lilly — the makers of Ozempic/Wegovy and Mounjaro/Zepbound, respectively — have agreed to provide the drugs to Medicare for $245 per month, and certain Medicare beneficiaries became eligible to access the drugs for weight loss for the first time at a $50 monthly copay, starting July 1.
“That would correspond with the timing of this particular [month’s] drop in the CPI,” Cox said, but not the declines that happened earlier this year.
Other Reasons for the Drop in Prices
Experts told us they see other factors as more likely explanations for the year-to-year drop in drug prices, though they cautioned that they don’t yet have clear empirical data on exactly what’s going on.
For one, Cox said, GLP-1 prices have been coming down for reasons other than the administration’s dealmaking, including heightened competition between drugmakers as new GLP-1s enter the market.
“There’s competition within the class, there’s competition from compound pharmacies, there’s the fact that a lot of people don’t have insurance coverage for these drugs but really want them, and so they’re paying out of pocket and price-sensitive,” she said. “And there’s this kind of pressure from insurers and employers to bring down the prices, because they might want to offer that coverage but not at the current price.”
Frank likewise pointed to competition in the GLP-1 market lowering prices for those drugs. “Since their sales have been so high, they would get quite a bit of weight in the CPI,” he said.
Another likely factor is that a number of bestselling brand-name drugs recently lost patent protection, Ballreich said. “So we had generics and biosimilars come on the market at cheaper prices.”
Ballreich also credits a policy signed into law by President Joe Biden as part of the 2022 Inflation Reduction Act, which gave Medicare the authority to negotiate prices for certain expensive drugs. The negotiated prices for the first 10 of those drugs — which were dispensed to nearly 9 million beneficiaries in 2023 and accounted for about 20% of Medicare prescription drug spending that year — took effect in January.
The Centers for Medicare & Medicaid Services estimated in 2024 that the negotiated prices would have saved the program $6 billion had they been in effect for the prior year. It also projected that beneficiaries would save around $1.5 billion in out-of-pocket costs on those drugs in 2026 because of the lower prices.
“For Trump to take credit in drug pricing, I do think one of the biggest things he did was he did not dismantle Medicare price negotiations,” Ballreich said.
Frank is less confident that the initial batch of Medicare price negotiations was a major driver of the decline in overall prescription drug costs. He views it as possible but unlikely, given the negotiations involved a relatively small, if costly, set of medications. Some of the impact would depend on how much those particular drugs are weighted in the CPI index, he said.
“On the Medicare side, there are 10 drugs. They were generally relatively big sellers,” he said. But as with Trump’s MFN deals, “we don’t know how quickly they’ve all worked their way through the supply chain.”
Frank said other possible factors could be in the mix as well. Pharmacy benefit managers — the third-party companies that manage prescription drug benefits for insurers — have been under pressure to pass on more of the savings from rebates they negotiate with drug companies. He also said that we don’t know how a separate provision of the IRA — the Inflation Rebate Program, which aims to discourage drugmakers from raising their prices too fast — may have affected prices.
“There are a lot of moving parts here,” he said. “It would be surprising to me if the administration’s MFN negotiations played a big part of it, just like I wouldn’t have guessed that the IRA negotiations played a huge part of it.”
In his statement, Desai, the White House spokesman, called the idea that the Medicare price negotiations had made a big difference in the CPI “absolutely idiotic and unfounded.”
“The so-called Inflation ‘Reduction’ Act negotiated prices just on Medicare for a whopping 10 drugs, and failed to deliver any meaningful price reductions beyond discounts that private insurers had already negotiated,” he said. “These discounts came into effect in January 2026 without making a dent in the prescription drug CPI for February 2026.”
The CPI’s prescription drug index dropped about 0.2% in February before registering a bigger decline of 1.5% in March.
Whether people notice a difference in what they’re actually paying at the pharmacy, of course, generally has more to do with the specific features of their insurance plan, Ballreich said. “That will have a much more influential effect on them as patients, rather than general drug pricing trends.”
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Administration Escalates Deportations To Haiti As Violent Gang Attacks Escalate In Haiti
I can’t assume the Trump administration hoped this would happen. But I can’t believe no one in the administration (Trump, Stephen Miller, Tom Homan) isn’t secretly thrilled that this has happened.
The administration managed to revoke temporary protected status for Haitian refugees in America, a decision that affects nearly 350,000 people. The revocation of this status (which involved a protracted court battle) comes with the implication that these refugees are no longer in danger and can safely return to the country they fled.
No one in the administration actually appears to believe this is true about Haiti. When questioned about it, “Immigration Czar” Tom Homan couldn’t actually form a coherent sentence in defense of sending thousands of refugees to their doom.
“Why is the Trump administration knowingly sending Haitians, including many who’ve lived in the U.S. legally under Temporary Protected Status, into the danger that they describe?” [CNN’s Dana] Bash asked Homan.
“We’re returning deportees to their home country,” Homan replied. “I’m not in the loop on this specific incident … but when people are deported, they can’t stay here, they’re gonna go home.”
At best, this is what is known as a conclusory statement. It’s the equivalent of using the word you’re defining in the definition. Of course people being deported can’t stay in the US. That’s how deportation works. But that doesn’t answer the question that was asked: how can this administration justify the deportation of Haitians to a country the State Department says is so dangerous it has issued a “No Travel Advisory?”
This doesn’t either, although it does make it clear every Trump administration official will simply feign ignorance when confronted with their own awfulness:
“Look, the bottom line is they’ve been ordered removed,” Homan replied. “I don’t know the conditions in Haiti. I’ve never been to Haiti. I don’t know if you have. But look, the judge made a decision … and they need to go home.”
Yep, there’s literally no way to tell how things are in Haiti without actually going there yourself. But you won’t because the State Department is pretty fucking clear that Haiti is a bad place where bad things happen.
Here’s the exact wording used by the State Department, which, I must remind you, is headed by Trump stan Marco Rubio (emphasis in the original):
Do not travel to Haiti due to the risk of crime, kidnapping, terrorism, unrest, and limited health care.
This has been true of Haiti for decades. Multiple rounds of plundering by foreign nations (including our own) destabilized the nation to the point where it’s just been a succession of coups and dictatorships for most of the past 150 years. It hasn’t been a safe place to live for more than a century. And now, because a bunch of bigots are running our country, it’s only safe enough for deported Haitians, even if it definitely isn’t safe enough for US citizens.
That’s because this administration — or at least a handful of the people involved in running it — don’t consider Haitians to be people. At best, they’re maybe two-thirds of a white American, which is why the State Department tells US citizens not to go there, even as this same government is escalating deportations of Haitian refugees.
Oh, did we mention it’s not safe for US citizens? Why, then, are we deporting literal US citizens to Haiti?
The Department of Homeland Security sent a second deportation flight in a week to Haiti on Thursday, returning 57 Haitians to the unstable Caribbean country, including several children born in the U.S. and Brazil.
You do know what people born in the US are, right? They’re US citizens. Trump may be trying to undo birthright citizenship, but the law of the land (and a recent rejection of Trump’s racist overtures by the Supreme Court) still makes these kids US citizens. And who knows why we’re flying Brazilian kids to Haiti other than just because we can.
Of course, this all traces back to Trump himself. During his 2024 presidential campaign, he amplified and repeated racist claims that Haitian refugees were stealing neighbors’ pets and eating them. Prior to that — during his first term in office — he referred to Haiti (along with the entire continent of Africa) as a “shithole country.”
And that’s why what has just happened in Haiti — a country that has already seen 3,000 killings in the first six months of this year — is more likely to make Trump (and a bunch of his enablers) pleased, rather than horrified:
At least 47 people were killed and more than 50 others kidnapped when armed men attacked a once-peaceful community near Haiti’s capital earlier this week, the United Nations said Tuesday.
It is believed to be one of the largest mass kidnappings in Haiti in recent years, and one gang leader is threatening to kill the hostages if authorities kill any gang members as they try to secure the community nestled in the hills above Port-au-Prince.
If you don’t think the hostages are going to be killed in the near future, you’re hopelessly optimistic. The gang has made it clear that any attempt to free hostages will result in their death. And the gang really doesn’t need the hostages because there are still plenty of other people to kill and/or kidnap in the area they’re trying to control. Government officials aren’t exactly sounding confident that they’ll be able to do anything to limit the final murder total, which clearly demonstrates Haiti is not a safe place to exist, much less seek to eke out a living.
And there are more victims of violent crime arriving every day, thanks to the Trump administration. Some of those potential crime victims were born in the US. The youngest deportee born in the US on the most recent flight is only three years old.
But this is all fine with Trump and his MAGA faithful. People who aren’t white get what they get, especially if they’re from third-world countries where residents are just expected to eat shit and die, rather than grab their piece of the American Dream these faux patriots continue to claim makes us the best country in the world.
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NBC News responds after Trump's FCC threat on Kristen Welker
NBC News is sticking up for Kristen Welker. The network issued a defense of the "Meet the Press" moderator after President Donald Trump, in a social media post, threatened to report her to the Federal Communications Commission due to comments she made about his political endorsement record. -
Trump hits out at NBC journalist Kristen Welker, calling for her to face 'rebuke or punishment'
US President Donald Trump lashed out at NBC journalist Kristen Welker on Sunday, threatening to report her to the FCC "for rebuke or punishment" over coverage of his candidate endorsements. "The Unpopular "Hostess" of the once great Meet the Press, now considered Meet the Fake Press, just stated that Donald Trump has 'mixed results' on his Endorsements of Candidates," Trump wrote in a post on his Truth Social account. -
Trump vows to report NBC anchor Kristen Welker to FCC over 'purposeful inaccuracy' on endorsements
President Donald Trump announced on Sunday that NBC's "Meet the Press" host Kristen Welker would be reported to the Federal Communications Commission (FCC) for potential punishment after she characterized his primary endorsement record as producing mixed results. "Kristen Welker, the Unpopular 'Hostess' of the once great Meet the Press, now considered Meet the Fake Press, just stated that Donald Trump has 'mixed results' on his Endorsements of Candidates, when the recent WINS of Darline Graham and Mike Mazzei, stand at 100% for the U.S. Senate, and 98% for the U.S. House, recently and over the longterm," Trump said in a post on Truth Social.

