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[Nantes] – concert punk
East End Naoned et Transbordeur présentent :
Concert jeudi 13 août 2026 à la Dérive – Nantes Est avec :
- Bakounine // D-beat raw punk// https://bakounine.bandcamp.com
- Columba Triste // Lille punx // https://columbatriste.bandcamp.com
- Asylum 343 // Room punk // https://asylum343.bandcamp.com
Ouverture des portes 19 heures
Fin du son à 22 heures.
Prix libre
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La liberté : une litote
C’est une litote que de dire et de répéter avec tous les faiseurs que nous sommes libres.
La liberté directe nous est mesurée. Le système capitaliste nous oppresse, nous étouffe.
Les techniques dites modernes (statistiques, sondages, l’information insidieuse et aux ordres, Gafam : Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft et aujourd’hui l’intelligence artificielle), régissent nos vies, notre liberté de choix et nous tiennent dans leurs tentacules. Elles nous donnent l’illusion que nous avons des connaissances et que nous sommes capables de penser par nous-mêmes.
Que nenni ! L’abrutissement nous est distillé comme une overdose. Elles nous rendent dépendants et addictifs à la désinformation.
La liberté nous est confisquée et interdite partout :
- des écriteaux interdits aux nomades, aux migrants
- des frontières gendarmément surveillées et gardées,
- des murs érigés pour protéger les possédants, les milliardaires,
- des prisons, pour enfermer ceux et celles qui se rebellent,
- une police qui n’hésite pas à réprimer et à cogner.
La seule liberté octroyée par nos tortionnaires, les satrapes qui prétendent nous diriger, est celle d’accepter sans broncher :
- l’exploitation, le chômage, la misère, la pauvreté,
- le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme…
On est prié de les croire sur parole que la cause de tous nos malheurs c’est « L’Etranger » ! Donc haro sur l’étranger, celui qui a une couleur de peau différente de la blanche… ou de ceux et celles qui pensent différemment.
C’est une banalité de dire que nous sommes libres. La liberté ne pourra être réelle que lorsque dans le monde plus personne ne subira l’humiliation, ne sera l’esclave d’un maître.
La libération des peuples passe impérativement par le refus d’obéir, par l’action, la solidarité, l’entraide collective et internationale. C’est la seule condition de vaincre la peur, la soumission et de contribuer à la libération du genre humain.
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Reivindicación de ataque con artefacto explosivo a la Caja Militar en Montevideo, Uruguay
reçu par mail / mi-août 2026
En la medianoche del 15 de junio de este año detonamos un artefacto explosivo en la Caja de Jubilaciones y Pensiones de las Fuerzas Armadas, en Montevideo, Uruguay. Fue elaborado con materiales accesibles y activado con un sistema mecánico sencillo.
La Caja Militar es una materialidad clara de cómo el poder nos roba, nos explota y nos reprime. Una caja que es subvencionada con la sangre de todxs para mantener adobados y sobornados a los milicos que, llegado el caso, dispararán contra la revuelta.
Arrastramos cadenas, vivimos rascando el fondo de nuestros salarios para alimentar la maquinaria de la explotación. Capital y fuerzas represivas siempre de la mano para chuparnos la vida y, en caso de que nos rebelemos: matar, torturar y desaparecer.Elegimos apuntar a la infraestructura de nuestras miserias y angustias. No es la vecina, no es quien vive en la calle, no son lxs adictxs, ni el ladrón de poca monta. No son lxs gurises que acaban a los pies del narco. El enemigo es un puñado de privilegiados, es la autoridad, son los jerarcas y partidos políticos que se benefician de administrar su feudo.
Ellos saben dónde están.
Acá lxs torturadores son una institución completa, haciendo aquello para lo que existe: proteger los intereses de ricos y poderosos. Los militares antes y durante la dictadura actuaron en función de su razón de ser, no de una excepción. Acá, en el Congo o en Haití, no hubo errores, no hubo excesos, la función del ejército es garantizar la explotación.
Este año tuvieron mucho protagonismo. Metieron tanquetas en los barrios. No sin antes pasear y agasajar al ejército colonial por el territorio, jugando a la guerra en sus portaviones. ¿Le gusta jugar a la guerra señor presidente?
La ministra catalogó esta acción como un hecho aislado. Por el contrario, esta acción se enmarca en la larga trayectoria de lucha contra la opresión. Es memoria activa contra los verdugos que ustedes protegen y dirigen. Lxs rebeldes desaparecidxs, torturadxs y encarceladxs de ayer y hoy están presentes en la acción directa, en la confrontación al capital y al Estado que lo protege. Mil funerales con mil personas en silencio no compensan el abandono de la lucha.
La noche del 15 de junio se hizo evidente una vez más que atacar de forma contundente es posible, que su panóptico no nos observa todo el tiempo, que hay sobradas grietas para convertir el hastío, la rabia en rebeldía. Es cuestión de poner manos a la obra.
La represion no viene solo en forma de bota militar. Las pantallas son cadenas, la ofensiva se distrae en ellas.
En el Río de la Plata hay leña que arde sin humo. En el ensayo y el error, con determinación y precaución, con lo que hay a mano. ¡Arma tu banda!
Sara Ardizzone, Alessandro Mercogliano, Kyriakos Ximitris, Mauricio Morales y Santiago Maldonado en la memoria activa.
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Donald Trump Proudly Showed Off A Glowing Headline. There Was Just 1 Awkward Catch.
Donald Trump and the White House's weekend boasts to reporters about lowering prescription medication prices somewhat backfired. The president, just before boarding Air Force One at Joint Base Andrews, held up a printout of The Washington Post article headlined "Prescription drug prices record sharpest drop in more than 60 years."... -
Régulation des réseaux sociaux: le Conseil constitutionnel visé par un nouvel assaut de la droite
Pour avoir censuré l’article de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans vendredi 14 août, l’institution subit les attaques de la droite et de la macronie. Le candidat du parti Renaissance en 2027, Gabriel Attal, propose, lui, de contourner la décision des juges par un référendum. -
Stoptoutour à Limoges
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Satellites gigantesques et miroirs par milliers : la start-up californienne qui rêvait de rallumer le Soleil pendant la nuit
Un satellite qui tend un vaste miroir pour refléter la lumière du Soleil sur un point précis de la Terre : tel est le projet fou de l’entreprise américaine Reflect Orbital. © Capture d’écran vidéo Youtube/Reflect Orbital
Et si l’on pouvait commander quelques minutes de soleil en pleine nuit ? C’est la promesse de Reflect Orbital, une start-up californienne qui veut déployer dans l’espace des milliers de miroirs capables de renvoyer la lumière solaire vers des points précis de la Terre. Ce projet spectaculaire est notamment pensé pour prolonger la production des centrales photovoltaïques. Mais, pour les astronomes et les écologues, elle ressemble surtout à une expérience grandeur nature potentiellement dangereuse, dont personne ne connaît encore les conséquences.
Dans un document publié le 6 août, quatre organisations environnementales américaines, menées par DarkSky international, appellent ainsi la Federal communications commission (FCC), agence indépendante du gouvernement des États-Unis qui réglemente les télécommunications, à revenir sur son feu vert accordé un mois plus tôt à l’entreprise pour lancer son premier satellite, Eärendil-1. Elles dénoncent un projet susceptible de perturber l’astronomie, les écosystèmes et jusqu’à la santé humaine.
Un vieux rêve spatial remis au goût du jour
Fondée en 2021 et autoproclamée «The Sunlight Company» («La compagnie de la lumière du soleil», en français), Reflect Orbital voit grand. La start-up californienne envisage d’envoyer dans l’espace jusqu’à 50 000 réflecteurs d’ici 2035. Pour ce faire, la société envisage d’abord de mettre en orbite Eärendil-1 d’ici la fin de l’année. Elle devrait placer ce satellite de démonstration de 142 kilos à environ 600 kilomètres d’altitude.
Sa pièce maîtresse est un miroir de 18 mètres carrés, constitué d’une membrane 28 fois plus fine qu’un cheveu. Repliée, elle tient dans un volume comparable à une boîte à chaussures. Une fois dans l’espace, quatre bras doivent la déployer comme un immense cerf-volant. Mais l’ouvrir ne sera que la moitié du défi.
«Il faut surtout parvenir à maintenir la membrane parfaitement plate et stable. La moindre déformation peut modifier la manière dont la lumière du Soleil est réfléchie et donc la précision du faisceau reçu au sol», explique à Vert Tristan Semmelhack, cofondateur et directeur technique de Reflect Orbital. Lors de ce premier test, Eärendil-1 doit produire pendant cinq minutes un éclairement d’environ 0,1 lux sur une zone de cinq kilomètres de large, soit, selon l’entreprise, un niveau comparable à celui de la pleine Lune.
L’idée n’est pas nouvelle. Dans les années 1990, la Russie avait tenté une expérience similaire avec le programme Znamya. Un grand miroir spatial devait éclairer les régions du pays plongées dans la nuit polaire. L’expérience n’avait fonctionné que quelques secondes. La lumière s’était révélée trop diffuse et le miroir difficile à stabiliser. Après un échec technique et faute de financement, le projet a été abandonné. «Depuis, beaucoup de choses ont changé. La situation économique et technologique actuelle en font une activité plus que viable», avance Tristan Semmelhack, qui évoque des coûts de lancement divisés par cent et d’importants progrès en science des matériaux.
Les applications envisagées de la technologie de Reflect Orbital vont des chantiers nocturnes aux opérations de secours. Ben Nowack, cofondateur et PDG de l’entreprise, affirme auprès de Vert que les organismes de recherche et de sauvetage pourraient figurer parmi les premiers clients. Pour autant, la raison d’être de la start-up est de «prolonger la durée de production des centrales solaires, car c’est là que nous pouvons avoir le plus grand impact sur la transition énergétique mondiale et l’abandon des énergies fossiles», veut croire le dirigeant. C’est précisément cette ambition qui inquiète les astronomes.
Astronomes et écologues tirent la sonnette d’alarme
Dans une pétition publiée en mars, l’American astronomical society estime qu’Eärendil-1 pourrait avoir une luminosité optique jusqu’à quatre fois supérieure à celle de la pleine Lune, de quoi «masquer complètement le signal des objets astronomiques et saturer les détecteurs», ce qui menace d’entraîner la perte totale de l’image spatiale. Après une surexposition, certains équipements auraient besoin de temps avant de pouvoir reprendre leurs mesures.
«Accroître la production d’énergie renouvelable ne peut se faire au prix d’un dérèglement des écosystèmes qui la rendent elle-même possible.»
Les conséquences dépasseraient la seule contemplation des étoiles. Une observation perturbée pourrait compliquer la détection d’astéroïdes proches de la Terre ou le suivi des débris spatiaux, sans compter les risques liés à l’intensité lumineuse et aux faisceaux traversant, entre deux clients, des territoires dont les habitant·es n’ont jamais demandé à être éclairé·es. «Ce projet aurait non seulement un impact désastreux sur la science astronomique, mais entraverait aussi le droit de chacun à profiter du ciel nocturne», dénonce Robert Massey, de la Royal astronomical society britannique.
Les écologues redoutent eux aussi les conséquences d’un soleil artificiellement prolongé. «Une lumière intense apparaîtrait à des heures où les organismes n’en rencontrent naturellement jamais», souligne Kevin Gaston, professeur émérite à l’université d’Exeter. «Pour les espèces diurnes, cela pourrait perturber le sommeil et les rythmes biologiques. Quant aux espèces nocturnes, un tel éclairage modifierait les périodes d’activité, d’alimentation ou de prédation», prévient-il. Insectes pollinisateurs nocturnes et oiseaux migrateurs figurent parmi les espèces particulièrement sensibles à la lumière artificielle.
Chez l’humain, l’exposition lumineuse nocturne menace également de perturber l’horloge biologique et la production de mélatonine, soit l’hormone produite par le cerveau en l’absence de lumière qui aide à s’endormir. Surnommée «l’hormone du sommeil», elle indique au corps que c’est la nuit et aide à régler l’horloge biologique. À grande échelle, alerte Kevin Gaston, ces dérèglements peuvent remonter toute la chaîne écologique et affecter jusqu’aux cycles du carbone et des nutriments : «Accroître la production d’énergie renouvelable ne peut se faire au prix d’un dérèglement des écosystèmes qui la rendent elle-même possible.»
Pour Richard Green, astronome émérite à l’université d’Arizona, il existe une solution beaucoup plus simple pour produire plus d’énergie : «Construire davantage de centrales solaires au sol ou agrandir les installations existantes, sans avoir à déployer des miroirs géants en orbite » avance-t-il auprès de Vert.
Reflect Orbital espère lancer plus de 50 000 satellites à l’horizon 2035. © Reflect Orbital
Reflect Orbital considère néanmoins que ses détracteurs caricaturent son projet. Ben Nowack assure que seule une infime partie de la population mondiale verra un jour ses faisceaux. Quelques centaines de clients suffiraient, selon lui, à rendre l’activité rentable. L’entreprise promet également des zones d’exclusion autour des observatoires et des habitats sensibles.
Un vide réglementaire
La FCC, elle, estime dans son document d’autorisation que les conséquences astronomiques et environnementales ne relèvent pas directement de ses compétences et que le risque de dommage pour l’intérêt public est «extrêmement faible». C’est peut-être là que se trouve le véritable problème, car Eärendil-1, en plus d’être un satellite controversé, révèle un vide réglementaire.
Aujourd’hui, aucune autorité américaine ne régit véritablement la luminosité des satellites, et Richard Green y voit le symptôme d’une politique américaine qui donne la priorité à l’innovation et à la compétitivité spatiale. «En contrepartie, les enjeux de long terme, tels les impacts environnementaux ou la préservation des écosystèmes, tendent à passer au second plan», analyse l’astronome.
Reste alors l’échelon international. Le Comité des Nations unies pour l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique (Cupeea) débat bien de la protection du ciel nocturne, assure Marieta Valdivia Lefort, chargée de politique et de diversité au sein de la Royal astronomical society, mais aucun traité n’a été conçu pour encadrer précisément des constellations de miroirs.
«Le traité de l’espace de 1967 pose des principes généraux de responsabilité et d’usage durable de l’espace, mais sans mécanisme contraignant qui permettrait de bloquer une autorisation nationale», précise l’experte en politique spatiale. Avant de conclure : «En pratique, une décision prise par la FCC ou par un autre régulateur peut donc avancer sans véritable veto international». Reflect Orbital pourrait donc avoir juridiquement le champ libre pour repenser la nuit.
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Sur Pinterest, le bloqueur de pubs le plus simple serait… un gros mot

Une astuce insolite permet de faire disparaître les publications sponsorisées des résultats de Pinterest : ajouter un gros mot à sa recherche. Nous avons testé cette méthode, qui semble exploiter les mécanismes chargés de protéger l’image des annonceurs.
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L’enseignement des langues créoles fait une rentrée sans moyens ni élan
Alors que plus de deux cent mille élèves retrouvent mardi les établissements scolaires de l’île de La Réunion, une infime minorité bénéficiera de cours dans leur langue maternelle, le créole. Malgré une immense majorité de locuteurs, son enseignement reste un sujet douloureux et polémique. -
« Nos frontières humaines sont imposées à tous » : les murs et grillages menacent le vivant
Les notions de frontière et de mur, si présentes dans nos imaginaires, n'ont pas de sens à l'échelle d'un monde vivant où la porosité est la norme, constate le chercheur Jérôme Sueur, auteur d'un livre sur le sujet.
Lire la suite - Entretien / Nature , Idées
De l'échelle des jardins à celle des nations, notre espèce s'évertue à ériger des murs. Mais les frontières, dans le reste du monde vivant, se distinguent avant tout par leur porosité, explique Jérôme Sueur, professeur au Muséum national d'histoire naturelle et spécialiste de (…) -
Avec la guerre, les géants du pétrole ont doublé leurs profits en Europe en 2026
BP, Shell, Eni, Orlen, Repsol et OMV : ces firmes pétrolières ont plus que doublé leurs profits en Europe au premier semestre 2026 par rapport à la même période en 2025, selon l'analyse de l'ONG Transport & Environment publiée lundi 17 août. Cela représente 7,5 milliards d'euros de profits exceptionnels.
Lire la suite - En bref / Économie , Fossiles
L'entreprise française TotalEnergies a, elle, engrangé plus d'un milliard d'euros supplémentaire par rapport à l'an dernier, rien que dans l'Union européenne. Transport & (…) -
Cyberattaque DGFiP : Matignon convoque une cellule de crise
Le gouvernement veut désormais faire le point sur les conséquences du piratage et la sécurisation des systèmes de l’administration fiscale. La réunion doit notamment permettre de coordonner l’information individuelle des personnes touchées et d’examiner l’avancement du plan de renforcement de la cybersécurité de l’État engagé au printemps.
Selon Bercy, les intrusions ont reposé sur l’usurpation des identifiants d’un agent de la DGFiP et d’un tiers habilité. Les accès frauduleux avaient été interrompus après leur détection. En revanche, les contrôles menés à ce moment-là n’avaient pas permis d’identifier l’exfiltration de données, que le ministère attribue à la sophistication de l’attaque.
Les informations consultées ou extraites comprennent notamment le revenu fiscal de référence, le quotient familial et le taux de prélèvement à la source. Des données cadastrales, comme les adresses et les surfaces de biens immobiliers, ont également été consultées. Pour les entreprises, des informations telles que la raison sociale ou le numéro SIREN sont concernées. Les espaces personnels et professionnels sur impots.gouv.fr n’ont en revanche pas été compromis, précise la DGFiP, pas plus que les identifiants et mots de passe des contribuables.
La CNIL a été saisie et l’ANSSI participe aux investigations. Le parquet de Paris a également ouvert une enquête, notamment pour extraction frauduleuse de données et association de malfaiteurs.
Sébastien Lecornu a par ailleurs demandé un audit de la sécurisation des systèmes de la DGFiP, dont les conclusions opérationnelles sont attendues en septembre. L’affaire intervient alors que le gouvernement avait annoncé, fin avril, un plan de renforcement de la cybersécurité de l’État comprenant 200 millions d’euros d’investissements supplémentaires et l’objectif de consacrer, dès 2027, 5 % du budget numérique de chaque ministère à la cybersécurité.
Ce nouvel incident intervient quelques mois après des accès frauduleux au fichier national des comptes bancaires Ficoba, déjà rendus possibles par l’usurpation d’identifiants.
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La fronde contre le marquage des textes de Claude s’organise : ces outils traquent déjà les failles du filigrane

Début août, Anthropic annonçait que les textes générés par Claude porteraient bientôt une marque invisible, censée permettre de repérer un contenu écrit généré par IA. Une annonce accueillie froidement et qui voit naître son lot d’outils pour contrecarrer la mesure.
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GitHub subit une panne généralisée : Pull Requests, Issues, Actions et API en erreur

Un incident affecte plusieurs services critiques de GitHub ce lundi 17 août. La plateforme évoque un taux d'erreur d'environ 20% sur de nombreuses fonctionnalités.
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Les aveux, c’est l’affaire des journalistes
Interrogé par la chaîne Fox peu après son arrestation, James Broadnax avoue les meurtres de deux jeunes musiciens et fanfaronne. Les autorités locales ont l’habitude, déplorent les avocats, de laisser les journalistes passer les premiers. Deuxième volet de notre série consacrée à l’histoire emblématique d’un homme dont le pays a pris la vie. -
Cyberattaques, sabotage, désinformation : l’Allemagne veut considérablement élargir les pouvoirs de ses services de renseignement
Le gouvernement allemand veut considérablement élargir les pouvoirs de ses services de renseignement. Le conseil des ministres a approuvé un projet de loi, rapporte le média The Record. Ce texte constitue l’une des plus importantes réformes de la législation allemande sur l’espionnage depuis la Seconde Guerre mondiale. Il doit désormais être examiné par le Parlement.
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Chasser sur des zones incendiées ou sèches : des associations réclament d'épargner les animaux
Reporter l'ouverture de la chasse aux oiseaux d'eau, prévue le 21 août, au 20 septembre, date de l'ouverture générale. C'est ce que réclame la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) dans un communiqué publié le 17 août. Selon l'association, l'assèchement généralisé, y compris dans les réserves naturelles, est tel qu'« aucun espace protégé n'a la capacité d'assurer aujourd'hui une solution de secours, d'accueil et de quiétude optimale, à la veille des premiers grands mouvements de (…)
Lire la suite - En bref / Chasse -
Paroles de génocidaires
Ces derniers jours, les génocidaires israéliens ont multiplié les déclarations toujours plus claires et assumées.
L’article Paroles de génocidaires est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Les Galaxy Buds 3 Pro passent au prix du modèle FE avec cette promo

[Deal du jour] Affichés à 249 € lors de leur lancement, les Galaxy Buds 3 Pro tombent à seulement 83,62 € avec un code promo.
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Donald Trump threatens to bomb Oman if it ‘gets in the way’ of ending Iran war
President issues threat to ‘bomb the shit out of them’ after previously threatening Gulf ally in May
Donald Trump has again threatened to bomb Oman if it “gets in the way” of his effort to end the US-Israel war on Iran, as the two-month window to negotiate peace with Iran expired on Monday with no end to the conflict in sight.
The latest threats against Oman, which is not a party to the war, have illustrated how Trump’s unpredictable and often outrageous approach to diplomacy has upset US partners and failed to achieve the breakthrough that he has promised to end the war.
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Attention à ces images du navire frappé par les Houthis près du détroit de Bab el-Mandeb

Source :Compte Facebook, le 11 août 2026
Etiqe :mauvais bateau
Contenu :
Six marins ont été tués, le 11 août, dans une double frappe présumée visant un navire près du détroit de Bab el-Mandeb, au large du Yémen, selon plusieurs sources. L’attaque a été attribuée par le gouvernement yéménite, soutenu par l’Arabie Saoudite, aux rebelles houthis pro-iraniens, qui contrôlent une large partie du pays. Elle intervient dans un contexte de reprise du conflit entre les deux camps, alors que les Houthis ont annoncé un blocus de la flotte saoudienne en mer Rouge.
Dès l’annonce de l’attaque, plusieurs internautes se sont empressés de relayer la nouvelle sur les réseaux sociaux, qu’ils ont illustré avec des clichés de navires endommagés. Mais certaines de ces images ne correspondent pas au cargo Tihamah qui a été frappé.
Une recherche d’images inversée permet de retrouver l’origine des clichés utilisés à tort par les internautes. La première image montre le pétrolier MT Jalveer après avoir subi une attaque aux larges des côtes du sultanat d’Oman, le 11 juin 2026, soit deux mois avant celle du Tihamah. Dans la même publication, l’internaute présente une autre image, authentique celle-ci, montrant la zone d’impact de la frappe qui a touché le Tihamah, le 11 août.
Un autre utilisateur poste un cliché sur lequel on aperçoit un navire pétrolier touché par une explosion. L’image illustre là aussi un événement antérieur à l’attaque du 11 août. Il s’agit d’une autre attaque houthie menée en mer Rouge près de deux ans plus tôt, le 1er octobre 2024, contre le pétrolier Cordelia Moon.
Peu après l’attaque contre le Tihamah, plusieurs journaux ont publié des images authentiques du navire encore fumant.
Le regain de tension au Yémen marque la fin d’un cessez-le-feu observé depuis 2022 par les Houthis et l’Arabie Saoudite.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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Quel iPad choisir en 2026 ? Le comparatif entre iPad Air, Pro, 11 et Mini

Quel iPad choisir en 2026 ? Les récentes hausses de prix d’Apple ont rebattu les cartes. Numerama a comparé l’iPad A16, les iPad Air M3 et M4, l’iPad Pro M5 et l’iPad mini 7 pour identifier les modèles qui valent réellement leur prix aujourd'hui.
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Trump says White House needs 'military complex' as courts block his ballroom
President Donald Trump initially insisted that he needed to build a White House ballroom to entertain VIP guests. The president and his deputies have lately focused on a different argument: It's crucial for national security. The "desperately needed National Security structure" must be completed, Trump wrote on his Truth Social platform Friday night, hours after administration officials asked the Supreme Court to let them finish the controversial project. -
En Europe, le bouton « Demander à l’app de ne pas me suivre » va disparaître sur iPhone

L'autorité de la concurrence allemande contraint Apple à faire évoluer sa technologie App Tracking Transparency (ATT). Le mot « suivi » va disparaître de la fenêtre affichée par les applications tierces, dont l'apparence sera alignée sur celle d'Apple. La marque étend volontairement ces changements à toute l'Union européenne dans l'espoir d'apaiser les autres régulateurs.
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SpaceX rachète Cursor : pourquoi l’éditeur de code assisté par IA est une pièce stratégique de son empire dans l’intelligence artificielle
C’est officiel : Cursor fait désormais partie de SpaceX. Anysphere, la start-up à l’origine de l’éditeur de code assisté par IA, a annoncé le 14 août la finalisation de son rachat par l’entreprise d’Elon Musk pour 60 milliards de dollars (environ 51,7 milliards d’euros).
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Charlotte Puiseux (1986-2026) : Autrice et militante de la théorie crip en France
Notre amie, la philosophe, militante et autrice antivalidiste, Charlotte Puiseux, nous a quittéEs.
Née en 1986 à Paris, Charlotte Puiseux était atteinte d’une amyotrophie spinale de type 2, myopathie rare diagnostiquée à six ans.
Charlotte était une grande philosophe mais également une immense personne pour ses qualités humaines. Elle a dédié sa vie à la lutte contre les injustices et en particulier contre celles subies par les personnes handicapées.
Après une classe préparatoire littéraire puis un master de philosophie, elle exerce plusieurs années comme psychologue clinicienne, avant de reprendre un doctorat sous l’angle de la philosophie politique. Elle soutient sa thèse Queerisation des handicaps : le militantisme crip en questions en 2018 à l’Université Paris-Diderot, sous la direction d’Anne Kupiec. Avec sa thèse, elle a permis de révéler en France la théorie Crip. Cette vision du handicap a été construite par des personnes handicapées s’inspirant des mouvements queers et intersectionnels afin de dépasser l’approche médicale et institutionnelle jusque là dominante. Cette nouvelle approche était, avant les travaux de Charlotte, étudiée uniquement dans les pays anglo-saxons. Elle a alors exploré et mis en avant les notions d’idéal régulateur, de performativité, de dépassement de la binarité, de modèle social du handicap et de validisme. Ses études l’ont amenée à ouvrir un blog qui est une source importante d’informations, d’écrits et d’articles. En 2020, elle a également autopublié un Dictionnaire Crip qui reprend et explique les termes issus de cette théorie. Ce dictionnaire est téléchargeable depuis son blog.
Charlotte Puiseux a été une grande activiste féministe et anti-validiste, non seulement grâce à ses écrits sur son blogs ou ses articles scientifiques, mais également grâce à son investissement au sein de l’association Les Dévalideuses et de l’association HandiParentalité (aujourd’hui dissoute) fondée par Florence Mejecase. En effet, la vie de Charlotte était en elle-même un acte militant : elle a choisi de fonder une famille contre l’avis de beaucoup de soignantEs et de la société validiste. Mariée, mère d’un enfant né alors qu’elle a trente ans, elle s’installe à Avranches (Manche), près du Mont-Saint-Michel. Elle est maman-relais de l’association Handiparentalité, engagement qu’elle relie directement à son militantisme : rares sont les personnes handicapées à évoquer publiquement leur parentalité.
Au sein des Dévalideuses, elle lutte pour faire reconnaître l’existence du validisme et des violences qui en découlent, notamment à l’encontre des personnes sexisées. Elle milite également pour l’accès à la vie autonome et la désinstitutionnalisation, c’est-à-dire pour changer le modèle amenant les enfants et adultes handicapéEs à être maintenuEs dans des institutions et donc à être excluEs de la société. De même, elle participe à des campagnes contre le Téléthon, émission télévisée mettant en avant une vision misérabiliste des personnes porteuses de sa maladie, sans tenir compte de l’impact fondamental de l’environnement et de la société dans le handicap.
En 2014, Charlotte rejoint le média féministe Les ourses à plumes dès son lancement et dans lequel elle écrit des articles sur la maternité et la sexualité handies et le militantisme anti-validiste entre autres.
En 2022, elle publie le livre De chair et de fer, Vivre et lutter dans une société validiste, aux éditions de la Découverte. Ce récit autobiographique, s’approchant d’un essai philosophique sur le validisme et sur les représentations du handicap, est devenu un incontournable pour beaucoup de militantEs et une porte d’entrée à l’anti-validisme pour nombre de personnes handicapées. Dans ce livre, on découvre aussi une part plus artistique de sa vie puisqu’on y trouve un de ses poèmes, duquel est tiré le titre de cet ouvrage.
En racontant son parcours de politisation, elle nous enseigne avec une grande clarté la construction sociale du handicap ou le nécessaire retournement du stigmate.
Je comprenais donc que mon handicap était le fruit d’une construction. La société avait décidé d’exclure les possibilités de mon corps du schéma qu’elle avait tracé pour la validité et de m’accorder des formes d’incapacités qui me désignaient comme handicapée. Cette identité qui m’était imposée regorgeait de négativité et apparaissait aux yeux des valides comme une tare à porter, dont j’avais intériorisé la honte. Mais pourquoi ressentais-je cette honte ? La découverte de nouvelles analyses du handicap, mais aussi ma propre révolte intérieure, qui commençait à prendre sens dans tout un réseau d’injustice systémique m’ont conduite presque logiquement, vers un sentiment de fierté que je désirais revendiquer. Fière d’être qui j’étais, d’être cette a-normale, questionnant le système, porteuse par ma simple existence d’une potentialité subversive et d’une capacité à troubler l’ordre public.”
En 2024, au sein des Dévalideuses, Charlotte lance une collecte de témoignages sur les violences produites par les MDPH et leurs conséquences sur les vies des personnes handicapées et de leurs aidantEs. Cette campagne a permis de récolter plus de 500 témoignages et a mené à une enquête de Médiapart mettant en lumière les graves dysfonctionnements et manques de moyens des MDPH menant à des traitements discriminatoires et des conditions de vie dégradées.
Charlotte Puiseux milite activement contre la légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie en France pendant plusieurs années. En 2025 sort le Livre Plutôt vivre, Comprendre le validisme et valoriser une culture crip aux éditions Le Cavalier Bleu qu’elle a coécrit avec son amie, la journaliste Chiara KAHN. Pour ce livre de référence sur l’anti-validisme, Charlotte et Chiara ont choisi dans leur titre de répondre à l’animateur Michel Drucker qui avait déclaré dans une interview qu’il préférerait mourir que d’être handicapé. Ainsi, cet ouvrage, tout comme la vie de Charlotte, est dédié à revendiquer que les vies de personnes handicapées valent d’être vécues.
Dans plusieurs interviews et notamment lors d’une émission de Médiapart, Charlotte Puiseux n’a de cesse de s’opposer à la loi d’aide à mourir et à l’institutionnalisation. Elle participe également à plusieurs ouvrages collectifs dont BI-ES, coordonné par Camille Regache et publié en 2026 aux éditions Points ou Théories Féministes, coordonné par Camille Froidevaux-Metterie, publié en 2025 aux éditions Seuil). Charlotte intervient régulièrement dans des universités, auprès d’associations ou dans des podcasts, afin de faire connaître la notion de validisme, de lutter contre la hiérarchisation des vies et de faire évoluer les mentalités et les comportements.
Son troisième essai, Réflexions Crip, Une relecture queer du handicap, paraîtra fin août 2026 aux éditions Le Cavalier Bleu.
Elle y explique le “crip” avec beaucoup de pédagogie.
Le mouvement crip est apparu dans les années 2000, forgé à partir d’une réappropriation d’un mot stigmatisant. À partir d’un bagage venu des disability studies, complété avec de nouveaux apports comme le queer ou l’intersectionnalité, le crip porte un regard différent sur le handicap. Parfois critique du modèle social, le crip réinvente de nouveaux espaces à la lumière des concepts queer d’idéal régulateur, de désidentification, de performativité ou de retournement du stigmate. Par la suite, des groupes queer dissidents, comme les Queer of color, apportent aussi une critique plus virulente au sujet de certains points, tel l’homonationalisme. Cette critique sert à penser différemment le handicap.”
Charlotte s’en est allée à l’aube de ses 40 ans, laissant un grand vide dans la vie de sa famille, de ses amiEs et de toustes ses camarades de lutte. Nous sommes infiniment reconnaissantEs d’avoir pu partager de nombreux moments de vie et de combats avec elle. Nous pleurons aujourd’hui la perte d’une compagne de militantisme et d’une chercheuse passionnante dont le travail nous a inspiré et continuera à nous porter encore longtemps. Mais nous pleurons aussi et surtout la perte d’une amie, d’une personne appréciée de toustes.
En effet, Charlotte n’était pas seulement une figure publique. Les personnes qui ont eu la chance de partager des instants de vie avec elle se rappelleront toujours de sa générosité, de sa simplicité et de son regard espiègle.
Un livre d’or femmage participatif est en ligne, Vous pouvez y partager ce que Charlotte et son travail ont représenté pour vous. Ce livre sera, par la suite, remis à sa famille.Merci pour tout, Charlotte
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Guerrières.
Guérir, Par le sang, S’écoulant, Sans mourir. Pas le nôtre, Celui des autres. Guerrières. D’hier, de demain, À deux, quatre, mille mains… Sans armure, murmurer, susurrer, la douleur, la blessure. Pas la nôtre, La leur. Plus la nôtre, celle des autres. Guerrières. Du ciel à la terre, Transcender l’enfer, Fermer les paupières, Un temps de prière, Intemporelle. La guerre est belle. Pas celle des autres, La nôtre.Poème de Charlotte Puiseux
L’article Charlotte Puiseux (1986-2026) : Autrice et militante de la théorie crip en France est apparu en premier sur Les Dévalideuses.
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Proposition de campagne antiraciste et antifasciste
À moins d'un an de la présidentielle, une tribune initiée par l'Assemblée des quartiers et publié sur le Bondy Blog appelle à une large coalition antiraciste et antifasciste, ancrée notamment dans les quartiers populaires et les mouvements sociaux.
Nous, acteurs et actrices du mouvement social et de la société civile, engagés dans diverses luttes et mobilisations autour de la justice, des quartiers populaires, de l'immigration, du logement, de l'anti-impérialisme, de l'anticolonialisme, de l'écologie, sur les enjeux de démocratie et bien d'autres thématiques, donnons suite à l'Appel de L'Assemblée des Quartiers pour battre campagne à moins d'un an de la prochaine élection présidentielle.
Notre constat est le suivant : le danger de l'accession de l'extrême droite et de ses idées au pouvoir n'a jamais été aussi sérieux. En réalité, la percée de ses discours et de son programme est déjà partiellement effective dans les politiques actuelles et celles menées ces dernières années.
L'exemple inquiétant de la loi sur la présomption d'innocence votée à l'Assemblée nationale donnant « permis de tuer » aux policiers et gendarmes, et imposée par le gouvernement Macron, en est une illustration manifeste.Cette offensive réactionnaire nous oblige à la responsabilité et au pragmatisme. Dans ces conditions, nous observons le paysage politique traditionnel avec réserve mais aussi avec la volonté, la nécessité même, d'y jouer notre rôle aux côtés de celles et ceux qui ont pris la mesure de l'exigence de cette séquence.
Si la France Insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon semblent avoir pris la mesure des enjeux à venir, nous déplorons la confusion et les jeux de division à gauche qui vont à l'encontre d'une unité du camp progressiste et remettent en cause les conditions d'une victoire commune.
Pour autant, dans le même temps, nous restons critiques à l'égard de la principale force qui s'impose à gauche et rappelons que nous entendons faire respecter la réalité des mobilisations du terrain, les priorités et les revendications de la base, qui sont une condition à toute possibilité d'effet d'entraînement et de victoire populaire.De notre côté, nous ferons campagne pour 2027, nous comptons nous imposer, imposer nos thématiques car c'est comme cela que notre camp pourra l'emporter et surtout parce que nous serons les premières cibles en cas de victoire de l'extrême droite.
Avec nos histoires et nos mots d'ordre, avec esprit de convergence et l'intention de mobiliser un maximum les publics les plus éloignés de la politique du fait des méthodes de division et de désinformation de nos adversaires, mais aussi par le manque de reconnaissance concrète de leurs réalités par celles et ceux censés nous représenter.Dans cette perspective, et au-delà de nos différences et de tout appel à ralliement à un parti ou à un candidat, nous appelons, ici et maintenant, à une coalition antiraciste et antifasciste, qui rassemble largement toutes les franges de la société civile engagées dans la bataille : comités, syndicats, collectifs, organisations, réseaux et coordinations, issus des mouvements sociaux, des combats contre les inégalités diverses et pour la dignité des plus précaires d'entre nous.
Parce que nous sommes convaincus que seul un mouvement populaire et une dynamique par le bas pourront créer une effervescence propice à une mobilisation massive et à la victoire de notre camp social.
Rassemblés à partir de cet Appel, nous poserons déjà un premier grand RDV public pour la rentrée auquel nous invitons l'ensemble des partenaires et toutes les personnes sensibles à la cause à venir préparer la bataille qui s'engage.Soyons réceptifs à cet appel, donnons-lui de la voix afin qu'il fasse écho dans nos villes et nos campagnes. Imaginons, discutons, proposons un monde plus juste.
2027 ne doit pas être le cauchemar qu'on nous prédit !
Pour rejoindre cet appel, écrivez à Assembleedesquartiers@gmail.com
Assemblée des Quartiers.
Ma Cité va voter
Urgence Palestine
Comité Vérité et justice pour Gaye
Collectif des Mères déters
Comité Jistis pou Klodo (Justice pour Claude Jean-Pierre)
Ghett'up
ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France)
Comité Vérité et justice pour Zakariyya
Comité Adama
Front de Mères
Comité Vérité et justice pour Bilal
Association FLIDD (Familles en lutte contre l'insécurité et les décès en détention)
Collectif Sœurs des Quartiers
DSAVEC (Diasporas solidaires avec les victimes de l'empoisonnement colonial)
UJFP (Union juive française pour la paix)
Terres de luttes
Nantes Populaire
Génération Consciente
Association Fusion
Lolidays
Artists for Palestine
Cinémétèque
NPA Anticapitaliste
Collectif La Friche
Assemblage.Media
Massy verte et citoyenne
Émergence Populaire
Collectif du 5 novembre – Noailles en colère » (Marseille)
Association Parce que tout est possible
Collectif NoirFierFoncé
Mémoire de nos luttes
Collectif Solidarité et Racines An Oriant.
Égalités
Sud CT (collectivités territoriales) 56.
Rennes Commune
Action antifasciste d'Auray
Comité de soutien à la famille Al Rayyes
Association Mayotte Breizh
Collectif Démocratiser la politique
PEPS (Pour une écologie populaire et sociale)
Les Verts PopulairesOmar Slaouti, conseiller municipal d'opposition, Argenteuil
Salah Zaouiya, militant et élu de Mantes-la-Jolie
Nadia Bendjaballah, Comité Vérité et justice pour Djamel
Djamel Blanchard, militant des quartiers populaires, Angers
Filsan, artiste, collectif The love movement
Clarisse Dooh, journaliste indépendante
Ali Guessoum, artiste et militant
Yasmina Kherfi, militante anticolonialiste
Fathi Bouaroua, militant associatif, Marseille
Sabrina Chebbi, cinéaste et militante décoloniale
Yassine Alamy, fondateur de Marseille justice climat
Emre Arif Atas, élu de Sarcelles
Aïna Rahery, professeure d'art
Armelle Mabon, enseignante, historienne et autrice -
Immigration: Astrée, l’IA du ministère de l’intérieur, dysfonctionne massivement
Actuellement en phase de tests, le logiciel vise à automatiser le traitement des contentieux de masse reçus par Beauvau, notamment ceux en lien avec le droit des étrangers. Malgré d’importants taux d’erreur, le projet devrait être prolongé pour l’année 2027. -
Des chasseurs de trophées veulent tuer la plus ancienne meute de loups de Yellowstone
Dès qu’ils franchissent les limites du parc, ces animaux ne bénéficient plus des mêmes protections. La chasse au loup est en effet autorisée dans les États voisins, dont le Wyoming, où la meute a établi une tanière.
Cet article Des chasseurs de trophées veulent tuer la plus ancienne meute de loups de Yellowstone est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Trump directs Hegseth to scale back joint military exercises with South Korea
President Donald Trump directed the Pentagon on Sunday to substantially scale back planned joint military exercises with South Korea, saying that South Korea declined to help with denuclearizing Iran. "These exercises are not only costly, with much of these costs paid for by the United States of America (as usual!), but send a signal that is totally inappropriate and hostile," Trump wrote on Truth Social, while emphasizing his "very good relationship" with North Korean leader Kim Jong Un. -
ChatGPT peut visiter vos pages interdites, et OpenAI l’assume
Ce qu'il faut retenir :
- En Europe, environ 15 % des bots IA de type "fetcher" identifiés ont accédé à des URL pourtant marquées comme interdites.
- ChatGPT-User, Bytespider et Youbot sont les principaux responsables : chacun a atteint des pages interdites sur près de la moitié des sites européens qui les avaient explicitement bloqués, ChatGPT-User en tête.
- OpenAI justifie ce comportement par le fait que ChatGPT-User agit à la demande d'un utilisateur, ce qui le distinguerait d'un crawl classique soumis au robots.txt. Perplexity avance le même argument pour Perplexity-User, tandis qu'Anthropic affirme que ses trois bots respectent tous le fichier.
- Bloquer ChatGPT-User ne bloque pas OAI-SearchBot, l'agent qui décide si un site apparaît dans les résultats de recherche de ChatGPT. Un site qui interdit les deux pense couper tout trafic IA, mais perd la visibilité côté recherche sans gagner en protection côté fetch.
Le rapport State of the Bots de TollBit, qui compile les données du premier semestre 2026, montre aussi que la situation varie beaucoup selon les agents. Claude-User n'est bloqué que par 9 % des sites européens, contre 26 % en Amérique du Nord. Perplexity-User affiche 13 % contre 26 %. La plupart des agents récents ont des taux de blocage à un chiffre en Europe, mais ChatGPT-User fait figure d'exception, à la fois très bloqué et très souvent contourné malgré ce blocage.
La documentation d'OpenAI est claire sur ce point : ChatGPT-User se déclenche quand un utilisateur pose une question dans ChatGPT, et parce que l'action part d'un humain, le robots.txt pourrait ne pas s'appliquer. TollBit, de son côté, ne fait pas cette distinction : toute requête vers une URL interdite est comptée comme un contournement, quelle que soit la justification donnée par l'opérateur du bot.
Pour un éditeur de site, la conséquence pratique est la suivante : le fichier robots.txt ne montre que ce qui a été demandé en théorie, pas ce qui s'est réellement passé. Seuls les logs serveur ou les données CDN permettent de savoir ce qui a effectivement été récupéré.
Cloudflare prépare de son côté un changement de méthode. À partir du 15 septembre, les nouveaux domaines ajoutés à Cloudflare verront leurs crawlers d'entraînement et leurs agents bloqués par défaut sur les pages contenant des publicités, les crawlers de recherche restant autorisés. La décision de blocage se déplace ainsi au niveau du réseau plutôt que d'être laissée à la bonne volonté du crawler. Reste à savoir si l'argument du "chargement initié par l'utilisateur" tiendra sur la durée, maintenant que tous les grands assistants IA récupèrent les pages de cette manière.
L’article "ChatGPT peut visiter vos pages interdites, et OpenAI l’assume" a été publié sur le site Abondance.
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Cet adorable robot aspirateur américain fait tout l’inverse des géants chinois (et ça fonctionne)

Déjà couvert d’éloges aux États-Unis, l’aspirateur robot Matic gagne une fonction étonnante : il suffit de lui montrer une saleté du doigt pour qu’il parte la nettoyer. Un appareil original, à contre-courant des entreprises chinoises.
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Je me suis remis à la domotique grâce à un vieux mini PC et Claude Code
Ce mois-ci, je suis en mode déménagement / vidage de cartons / montage de meubles Ikea et bien sûr, j'en profite pour réinstaller mon matos... Mon système d'alarme, mes caméras et un peu de domotique.
Sauf que la domotique, c'est pas mon kif car même si j'aime l'idée d'avoir des automatisations chez moi, ça fonctionne un moment, puis après ça ne fonctionne plus, souvent parce que les Raspberry Pi passent leur temps à corrompre les cartes SD... Puis surtout, je manque de temps pour me prendre la tête à régler des scénarios au poil de cul.
Mais là, c'est aussi un peu les vacances et y'a plusieurs paramètres qui ont changé. Déjà la nouvelle maison est plus petite. J'ai aussi un mini PC à disposition qui ne faisait pas grand chose. J'ai également une caisse de matos divers et variés (Zigbee / Zwave et autre) qui prend la poussière. Et puis les nouveautés dans ma vie, c'est bien sûr l'IA et Alexa.
Je me suis donc chauffé un peu, et je vais vous raconter ce que j'ai mis en place ces derniers temps.
Étape 1 : le mini PC qui dormait dans un carton
Le point de départ, c'est ce mini PC. Un NiPoGi Pinova P1 (lien affilié) que j'avais acheté en 2023, un Ryzen 3 4300U avec 16 Go de RAM et 1 To de SSD, qui n'avait jamais vraiment trouvé sa vocation. Complètement surdimensionné pour de la domotique, vous vous en doutez, et c'est exactement pour ça qu'il est parfait.
Parce que le vrai sujet, c'est pas la puissance, c'est le stockage. Mes install précédentes mouraient toutes de la même façon : une carte SD qui rend l'âme au bout de quelques mois d'écritures permanentes. Là, le système tourne sur un SSD, et rien que ça, ça règle le problème qui m'avait dégoûté les fois d'avant.
J'ai donc collé Home Assistant OS dessus, ce qu'on appelle HAOS pour les intimes. C'est la version "système d'exploitation" qui prend la machine entière et qui pilote tout elle-même, sans Linux à administrer en dessous ni Docker à maintenir. Et puis avec cette version, vous récupérez au passage le magasin d'add-ons et les sauvegardes automatiques, sans rien configurer. Sur une machine dédiée qui ne fait que ça, c'est franchement le mode le plus tranquille.
Et là, premier petit piège à savoir au niveau du BIOS si vous vous lancez... Pour démarrer, HAOS exige en effet que le mode UEFI soit activé et que le Secure Boot soit désactivé. Si vous zappez ça, votre clé USB ne bootera jamais et vous allez tourner en rond un bon moment.
Et tant que vous êtes dans le BIOS, y'a un troisième réglage dont la doc ne parle pas et qui est pourtant le plus important sur la durée : le comportement après une coupure de courant. Ça s'appelle "Restore on AC Power Loss", "After Power Failure" ou "AC Back Function" selon les marques, et il faut le passer sur "Power On". Sans ça, la moindre micro-coupure vous laisse une maison sans domotique jusqu'à ce que quelqu'un rentre appuyer sur le bouton. Et ça, croyez-moi, on n'en veut pas quand on est parti en vacances.
Le reste après, c'est du classique. Vous récupérez l'image générique x86-64 et vous la flashez sur une clé USB avec Balena Etcher. Attention à bien prendre
haos_generic-x86-64et pas une version pour Raspberry Pi ou pour machine virtuelle, sinon vous allez vous demander longtemps pourquoi ça ne démarre pas. Ensuite vous bootez le mini PC sur la clé, l'installeur écrit le système sur le SSD interne, et c'est plié. Vous retirez la clé, ça reboote, et l'interface vous attend :http://homeassistant.local:8123Si ça ne répond pas, c'est que votre box ne fait pas de mDNS, allez juste chercher l'IP dans sa liste de clients. Et voilà, un Home Assistant tout neuf.
Maintenant, passons à la suite parce que j'ai une caisse pleine de matos à réveiller.
Première galère : Faire parler le Zigbee
Dans ma caisse, y'avait notamment un dongle USB Sonoff (lien affilié) pour le Zigbee. Je le branche, et je décide de partir sur Zigbee2MQTT plutôt que sur ZHA, l'intégration native. Le choix se paye tout de suite en complexité (il faut un broker MQTT à côté, Mosquitto en l'occurrence), mais il se rembourse largement après, parce que Zigbee2MQTT expose absolument tous les réglages internes des appareils. Vous verrez plus bas pourquoi c'est déterminant.
Le mini PC qui va me faire oublier mes galères avec le Raspberry Pi
Sauf que rien ne s'est passé comme prévu. J'installe les modules recommandés, et Zigbee2MQTT n'apparaît tout simplement pas dans la liste. Bon. Une fois que j'ai réussi à le sortir de sa cachette, c'est la configuration du port série de la clé qui m'a offert un vrai moment de solitude : on modifie, on clique sur "Submit", ça a l'air de sauvegarder... et la page revient vierge, sans plus rien à sélectionner. Allez savoir si le réglage est passé ou pas !
Le truc à retenir en fait, c'est qu'il faut désigner la clé par son identifiant stable et pas par un
/dev/ttyUSB0qui peut changer au reboot. Le chemin ressemble à ça :/dev/serial/by-id/usb-ITEAD_SONOFF_Zigbee_3.0_USB_Dongle_Plus_V2_...-if00Une fois ça compris, le bridge est monté et n'a plus bougé. Mais c'est ce genre de conneries qui font lâcher la domotique à pas mal de monde, je pense.
Deuxième galère : mes appareils étaient otages du cloud
Deuxième claque, et celle-là est plus vicieuse. Mes prises connectées Meross, je les avais appairées à l'époque avec l'app du fabricant. Résultat, elles étaient déjà mariées au cloud Meross, et impossible de les récupérer proprement depuis l'app iPhone pour les basculer ailleurs.
La solution est donc passée par HACS, le magasin de composants communautaires, et un custom component qui s'appelle Meross LAN. L'intérêt, c'est qu'il parle aux prises en local, sur votre réseau, sans faire l'aller-retour par les serveurs du fabricant. Même logique avec l'app Sonoff LAN pour un interrupteur USB que j'avais (lien affilié). Vos automatisations continuent donc de tourner même quand le cloud du constructeur est dans les choux ou quand votre fibre est coupée.
J'ai aussi buté sur un cas plus tordu avec du matos Tuya car j'ai des appareil qui sont vendus sous une autre marque, avec leur app maison, et qui n'existent pas dans le cloud Smart Life sur lequel s'appuie l'intégration Tuya standard. Donc intégration cloud inutilisable... C'est vraiment le problème numéro un de l'objet connecté grand public, et c'est pour ça que je vous conseille de vérifier si un appareil a besoin du cloud avant de l'acheter, pas après.
Du coup, HACS est devenu mon meilleur pote sur ce chantier. J'y ai pris Meross LAN pour les prises, Sonoff LAN pour l'interrupteur, Alexa Media Player pour mes Echo et l'intégration Dyson. Il n'y a que mon capteur de qualité d'air air-Q qui était supporté nativement, sans rien avoir à installer.
Et pour faire tout ça, j'ai une arme secrète : Claude Code !
Et maintenant, la partie qui a vraiment tout débloqué. Parce que jusqu'ici, j'avais du matériel qui répondait, mais toujours zéro automatisation. Et c'est précisément là que je décrochais avant car l'éditeur graphique de Home Assistant devient vite limitant, et dès qu'on veut une condition un peu fine, on se retrouve à taper du YAML avec des templates Jinja et à se planter d'indentation ou de paramètres.
Du coup j'ai fait un truc très à la mode en ce moment... J'ai branché Claude Code directement sur mon Home Assistant via un serveur MCP conçu spécialement pour ça . En gros, le MCP c'est ce qui donne des outils concrets à l'IA. Grâce à ça elle peut lister mes entités, lire leur état en direct, et surtout écrire les automatisations dans HA. Je décris ce que je veux en français, il va regarder ce que j'ai réellement comme capteurs chez moi, et il écrit le scénario.
Et ça pour moi, ça change complètement le rapport tordu que j'ai à ma domotique. Et voilà comment en quelques jours, je me suis retrouvé avec 21 automatisations qui tournent, ce que je n'aurais jamais fait à la main. Pas parce que l'IA est magique, mais parce qu'elle supprime la friction. Je n'ai qu'à formuler les idées qui me passent par la tête et l'IA fait le job sans que j'ai à me galérer avec du paramétrage.
À noter que Home Assistant a aussi sa propre intégration Model Context Protocol Server depuis la version 2025.2, mais elle fait plutôt l'inverse : elle expose vos appareils à un assistant. Moi je voulais un truc qui écrive la config à ma place.
Mon vrai défi : Passer l'été sans clim
Voilà le scénario dont je suis le plus fier, parce qu'il résout un problème que j'ai vraiment dans cette nouvelle maison : pas de clim, et un bureau qui monte en température. Ce n'est pas que je ne veux pas en installer , c'est que je viens d'arriver, que y'a pénurie de ventilos et de pompes à chaleur et en plus je suis en location, donc ce n'est pas si simple que ça. Mes seules armes pour le moment, c'est donc un Dyson qui filtre et qui brasse, et des fenêtres à ouvrir au bon moment.
Mon fidèle ventilo !
Ce que j'ai fait du coup, c'est que le Dyson démarre tout seul quand l'air se charge en pollution et s'arrête quand c'est redevenu propre. Concrètement il se lance quand les PM2,5 dépassent 10 µg/m³ ou les PM10 dépassent 18 µg/m³ pendant 5 minutes d'affilée. Les 5 minutes de délai, c'est important car sans ça, un simple passage devant le capteur déclenche tout.
Mais le truc dont je suis vraiment content, c'est qu'il ne souffle pas pareil selon si je suis là ou pas. Si le capteur de présence me détecte, il démarre à 20% seulement, histoire de rester silencieux pendant que je bosse. Si je suis absent, il part direct à 100% et il purge la pièce à fond. Même logique pour les COV : au-dessus de 1000 ppb, c'est 30% en ma présence et 100% quand j'ai le dos tourné.
Le reste suit la même idée : une purge à fond pendant mon absence, un régime plus doux dès que je rentre dans la pièce, le mode nuit uniquement si je suis présent, et une alerte quand les filtres arrivent en bout de course.
Mais le vrai casse-tête, c'était l'aération. Parce que oui, quand l'air intérieur devient mauvais, la solution évidente c'est d'ouvrir les fenêtres. Sauf qu'en pleine canicule, ouvrir c'est la pire idée du monde : vous virez vos polluants et vous encaissez 35 degrés à la place. Je me suis retrouvé au départ plusieurs fois avec Alexa qui me disait d'aérer alors que c'était juste pas possible.
La solution que j'ai trouvé, c'est donc de mettre en place un scénario qui ne me conseille d'ouvrir que si quatre conditions sont réunies en même temps : il fait plus de 26 degrés chez moi, il fait au moins 2 degrés de moins dehors, l'air extérieur est plus sec que le mien, et la qualité de l'air extérieur est correcte. Alors let's go, Alexa me dit d'ouvrir les fenêtres. Et ça, elle le réévalue toutes les 10 minutes.
La condition sur l'humidité est celle à laquelle je n'avais pas pensé au départ, et que Claude Code m'a conseillé de lui-même, et c'est pourtant la plus utile. Comparer les températures toutes seules, ça ne suffit pas, c'est pourquoi le scénario compare les points de rosée, et pas les pourcentages d'humidité. Parce que de l'air à 24 degrés bien humide vous rafraîchit beaucoup moins que de l'air à 25 degrés bien sec, et vous vous retrouvez avec une pièce moite que vous mettrez la nuit à assécher.
Les notifs que j'ai sur le smartphone et qui sont lues par Alexa
Petite subtilité technique au passage : je ne regarde pas la température qu'il fait dehors, mais la plus chaude des deux prochaines heures. Ça évite d'ouvrir dix minutes avant que ça remonte. Et ça oblige à passer par un helper, parce qu'un template Home Assistant ne peut pas appeler un service tout seul... il faut donc une automatisation qui va chercher la prévision et la dépose dans une variable, toutes les 10 minutes.
Et surtout, il me dit quand refermer, avant que la chaleur ne revienne. Là, je referme quand la fraîcheur est acquise, quand la prévision annonce que c'est fini, ou quand l'air du dehors se dégrade. Et le message diffusé par Alexa m'explique laquelle des trois raisons s'applique.
Deux petits helpers mémorisent aussi qu'une aération est déjà en cours, histoire qu'Alexa ne me répète pas la même chose toutes les cinq minutes. Et si je m'absente pendant l'opération, j'ai droit à un rebriefing en rentrant.
Au passage, j'ai fait deux erreurs de débutant. La première c'est que j'avais posé mon capteur de qualité d'air juste à côté de la fenêtre. Il mesurait donc l'air de la rue et pas celui de mon bureau, et les scénarios se déclenchaient n'importe quand. Déplacé au fond de la pièce, tout est redevenu cohérent. Bref, placez vos capteurs là où vous vivez, pas là où c'est pratique à brancher.
La seconde, c'est que j'ai fini par limiter les annonces vocales sur la plage 8h-22h parce que se faire réveiller à 3h du matin par une enceinte qui vous parle de particules fines, ça vous passe l'envie de la domotique très vite !
Et si vous n'avez pas de clim non plus et que vous cherchez plus radical, Vincent avait aussi testé un rafraîchisseur pendant la canicule .
Le petit capteur qui a tout changé
Dans ma caisse à domotique, y'avait aussi un détecteur de présence Moes (lien affilié) en Zigbee, à ondes millimétriques, ce qu'on appelle un capteur mmWave. Un petit module qui coûte trois fois rien, et c'est clairement ma meilleure surprise de tout ce chantier.
Parce qu'un détecteur de mouvement classique, un PIR, détecte la chaleur qui bouge. Donc quand vous êtes assis à votre bureau en train de lire ou de regarder une vidéo, au bout de deux minutes il décide que la pièce est vide et vous éteint la lumière. Alors que le mmWave, lui, détecte la présence statique : il vous voit même immobile, parce qu'il capte les micro-mouvements et la respiration. Pour un bureau, c'est le jour et la nuit !
Le capteur AirQ à gauche / Le capteur mmWave à droite
Et c'est ici que le choix de Zigbee2MQTT paye enfin, parce qu'il expose tous les réglages internes du capteur. J'ai pu fixer la distance de détection à 225 cm, les sensibilités de mouvement et de présence statique à 4 sur 5, et un délai avant extinction de 20 secondes. Ce réglage de distance est important puisque le capteur peut porter jusqu'à 6 mètres, et à pleine portée il traverse allègrement une cloison pour aller détecter la pièce d'à côté.
Le résultat, c'est que quand j'approche de mon bureau, ma barre lumineuse BenQ s'allume toute seule via mon interrupteur Sonoff. Une deuxième automatisation allume la lampe d'ambiance sur une prise Meross, et une troisième éteint tout quand je quitte la pièce.
Et surtout, le déclencheur n'est pas la présence, mais la distance : la barre s'allume quand la cible passe sous 175 cm et ce chiffre-là, je ne l'ai pas sorti de mon chapeau. J'ai relevé 25 mesures en me plaçant assis, debout et en circulant derrière le bureau. Comme ça, un seuil serré exclut proprement tout ce qui n'est pas moi devant mon écran. Si vous devez retenir une chose sur le mmWave, c'est de bien noter vos vraies distances avant de choisir un seuil, sinon vous passerez des semaines à corriger des déclenchements bizarres.
Rien de spectaculaire au final, mais c'est un super confort !
Et forcément, des trucs ont cassé
Parce que non, même avec l'IA tout ne marche pas du premier coup. Une nuit, je quitte le bureau juste après minuit, et le lendemain matin je retrouve toutes les lumières allumées. Huit heures dans le vide. L'automatisation d'extinction sur absence n'était pourtant pas cassée : elle n'a simplement jamais eu l'information qu'il fallait pour se déclencher.
Le coupable, c'est le défaut classique des radars mmWave : la cible fantôme. Le capteur s'est verrouillé sur un écho statique et a continué à annoncer quelqu'un dans la pièce, en oscillant tranquillement entre 241 et 269 cm toute la nuit. Pour Home Assistant, j'étais donc toujours là. C'est ça la contrepartie de la détection statique... quand un radar voit quelqu'un d'immobile, il ne sait pas faire la différence entre vous et un artefact.
La parade, c'est donc une automatisation garde-fou : si la cible reste au-delà de 175 cm pendant 90 minutes d'affilée alors que les lumières sont allumées, on éteint tout. Le seuil reprend la calibration de la barre BenQ, et les 90 minutes valent le double de la plus longue plage légitime que j'aie observée sur trois jours (49 minutes). Elle ne remplace pas l'extinction sur absence, mais rattrape le cas où celle-ci n'a jamais pu partir.
Bref, l'IA écrit vite les scénarios c'est sûr, mais elle ne les teste pas en conditions réelles dans votre vraie maison. Un scénario parfait sur le papier peut très bien ne jamais se déclencher parce qu'un capteur ment donc il faut comprendre ce qui a été écrit, et surtout aller regarder l'historique quand quelque chose cloche.
Et puis y'a les petites morts silencieuses... Une de mes prises connectées est passée en "unavailable" et y est restée plusieurs jours sans que je m'en rende compte. C'est un autre piège de la domotique... Quand un truc tombe, rien ne vous prévient, ça arrête juste de marcher. D'où l'intérêt d'avoir aussi des automatisations qui surveillent votre installation elle-même, et pas seulement votre maison.
Voilà, c'est un petit début, mais ça me permet de me remettre en selle tranquillement. En tout cas, l'option mini PC + LLM est un bon choix pour avoir une install domotique rapidement fonctionnelle, je pense.
La suite du programme
Ce que j'ai fait aussi c'est installer Tailscale sur le mini PC, pour accéder à mon Home Assistant depuis l'extérieur sans ouvrir le moindre port sur ma box. C'est de loin la méthode la plus propre, et c'est gratuit pour un usage perso.
Ensuite, je pense que je vais sortir les ESP32 du tiroir. L'add-on ESPHome est déjà installé, il ne me manque plus que le courage de m'y mettre. Si ça vous tente, j'avais montré comment transformer un ESP32 à 5 euros en capteur domotique.
J'ai aussi pas mal de matos Z-Wave à recycler, donc je pense que je vais aussi prendre une petite clé Z-Wave à rajouter sur l'ordi.
Voilà pour ce début d'aventure domotique dans mon nouveau chez moi. Pour le moment, je me suis surtout concentré sur l'aération, la pollution, la gestion de la chaleur mais je pense que j'aurais de nouveaux scénarios qui viendront peupler mes rêves dans les semaines qui viennent et je ne manquerai pas de vous en causer.
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Trump’s tough-guy image has been undone by his own actions | Mohamad Bazzi
The president was forced to hide in a catering truck amid the Iran war, in an encapsulation of the conflict’s failures
For decades, Donald Trump cultivated a public image based on strength and dominance. He was a brash New York real estate mogul; a reality TV star who deployed his signature phrase: “You’re fired!” to eliminate contestants from The Apprentice; and eventually US president and undisputed leader of the Republican party.
In recent months, Trump has taken his boastfulness to an extreme, reportedly telling confidants that he’s “the most powerful person to ever live” and comparing himself with some of history’s most feared leaders, including Genghis Khan, Napoleon, Hitler, Stalin and Mao.
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Top Democrat slams Trump’s ‘inane, haphazard’ cuts to US-South Korea drills – live
Senator Jack Reed slammed ‘another inane, haphazard decision’ after Trump ordered the Pentagon to scale back military drills with South Korea aimed at deterring North Korea
Republican senator Thom Tillis deplored Trump’s decision to cut US military drills with South Korea, which comes despite military officials from both countries warning that Kim Jong-un’s regime is learning new battlefield expertise, including new drone tactics, from assisting Russia with its war in Ukraine.
Tillis wrote on X:
South Korea has been a solid military ally for over 70 years that possesses exquisite military capabilities. Reducing joint exercises with South Korea does nothing more than free up thousands of North Korea’s troops to support Putin’s systematic kidnapping, torture, rape, and murder of innocent Ukrainian citizens.
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Ce minuscule accessoire à brancher sur son smartphone calme les piqûres de moustiques

[Deal du jour] Branché directement sur le port USB-C d’un smartphone, le Beurer BiteX Go applique quelques secondes de chaleur sur les piqûres de moustiques afin d’apaiser les démangeaisons. Sans crème, sans pile ni application, ce petit accessoire est actuellement en promotion à 17,99 € sur Amazon.
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Antifascisme : cet automne, les fourmis sortent de terre partout en Occitanie
Du 25 septembre au 11 octobre, une centaine de collectifs répartis sur cinq départements organisent Les Fourmilières, un festival « antifasciste et solidaire » qui revendique plus de 200 événements, sans chef, sans siège et sans tête d’affiche. À Lodève, la mairie a déjà refusé de prêter ses salles. Le festival, lui, cherche encore des sous
Des banquets populaires dans le Larzac, des concerts dans les Cévennes, des débats jusqu’au littoral. Pendant plus de deux semaines, du 25 septembre au 11 octobre, le festival Les Fourmilières va essaimer sur l’Hérault, le Gard, l’Aveyron, l’Aude et la Lozère. Ici, personne ne pilote : une centaine de collectifs, des librairies aux brasseries en passant par des syndicats, des cinémas ou des clubs sportifs, se coordonnent d’égal à égal. Seule règle ; une charte commune qui engage tout le monde sur la non-violence, la solidarité et l’inclusivité, et chacun organise ce qu’il veut sur son territoire.
L’ambition est assumée dans le communiqué de presse diffusé fin juillet : « affirmer la lutte contre l’extrême droite dans nos territoires », montrer que ses opposants sont nombreux et « proposer un autre projet de société face à la menace fasciste ».
Plus de 200 événements, un programme encore en construction
Les organisateurs annoncent plus de 200 rendez-vous : soirées, conférences, banquets populaires, concerts, ateliers, déambulations, spectacles, jeux, débats. Le détail, lieu par lieu et date par date, n’a pas encore été publié. Il devrait l’être sur le site du festival (les-fourmilieres.org), où figure aussi la carte des collectifs participants, et sur son compte Instagram (@lesfourmilieres). Le nombre de structures impliquées continue de grossir : la cagnotte lancée au printemps parlait d’une soixantaine de collectifs sur trois départements, le communiqué de juillet en compte une centaine sur cinq.
Le nom, lui, a été soigneusement choisi. Les organisateurs y voient une organisation autogérée où « chaque fourmi fait sa part de manière volontaire », sans hiérarchie, reine comprise. Les fourmis sont rouges ou noires, les couleurs de l’antifascisme, et le travail des « ouvrières » convoque un imaginaire féministe et ouvrier. Beaucoup de fourmilières sont souterraines, ajoutent-ils : « Nous sommes des forces invisibles partout sur le territoire ».
À Lodève, la mairie ferme ses portes
Tout le monde n’accueille pas les fourmis à bras ouverts. À Lodève, sous-préfecture de l’Hérault passée à droite en mars dernier après dix-huit ans de gestion de gauche, la mairie a refusé de mettre ses salles et ses espaces publics à disposition de la quinzaine prévue dans le Lodévois du 26 septembre au 10 octobre, comme l’a révélé Midi Libre. Le refus a été notifié le 12 juin, par mails adressés aux associations porteuses d’événements : la municipalité juge le festival « trop politisé ». Un festival antifasciste politisé : le diagnostic ne manque pas de flair.
La décision est l’une des premières prises en matière culturelle par la nouvelle équipe municipale de Claude Laateb, élu en mars à la tête de la liste divers droite « Lodève autrement », et ancien candidat LR aux régionales de 2021.
Un festival sans subventions, qui passe le chapeau
Qui dit pas de mairie dit pas de salles gratuites, et pas de subventions non plus. Le financement repose sur des cagnottes locales. Celle du Lodévois, portée par le ciné-club CinéVoies, doit couvrir les événements prévus à Lodève du 26 septembre au 11 octobre : plus il y a de dons, plus les collectifs pourront faire venir d’intervenants et d’artistes en prenant en charge leurs frais de déplacement. Les organisateurs préviennent honnêtement que les dons ne sont pas déductibles des impôts, la cagnotte n’étant pas adressée à une association habilitée.
Pour soutenir le festival ou suivre la publication du programme, direction le compte Instagram @lesfourmilieres et le site les-fourmilieres.org.
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Années 1970, une explosion de colères féministes
Si la pensée féministe japonaise est née il y a plus d’un siècle, le Mouvement de libération des femmes a marqué, dans les années 1970, un tournant. Figures du militantisme de cette époque, Tomoko Yonezu, 77 ans, et Naeko Wakabayashi, 78 ans, se souviennent. -
Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : le Conseil constitutionnel fait voler en éclats le dispositif
C’est un revers majeur pour le gouvernement. Le Conseil constitutionnel a censuré le 14 août l’article 1 de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux. Ce texte interdisait aux personnes de moins de 15 ans l’accès aux services de réseaux sociaux fournis par des plateformes en ligne.
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En pleine sécheresse: une COP contre la désertification à la réussite incertaine
La COP17 sur la désertification, moins connue que celle sur le climat, débute lundi 17 août en Mongolie. Alors que les enjeux de lutte contre le manque d’eau et la dégradation des sols sont majeurs, un accord politique reste loin d’être acquis. -
[Histoire] 2026, une année de mémoire pour le syndicalisme révolutionnaire !
L’année 2026 rassemble cinq dates qui, mises bout à bout, dessinent une même généalogie : celle du syndicalisme d’action directe et du syndicalisme révolutionnaire, dont la CNT-SO se revendique aujourd’hui l’héritière. Cent trente ans séparent le congrès de Londres de notre organisation, et pourtant le fil qui les relie n’a jamais été rompu : à chaque étape, des militants ont réaffirmé les mêmes principes – lutte des classes, indépendance syndicale, action directe, fédéralisme, autogestion, grève générale, révolution sociale – en les adaptant aux conditions de leur temps. Retour sur cette histoire, jalon par jalon.
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Non, le virus Shamonda n’a pas été « introduit » pour « faire de la place » aux importations sud-américaines

Source :Compte Facebook, le 7 aout 2026
Etiqe :aucune preuve
Contenu :
Quelques mois après avoir subi les ravages de la dermatose nodulaire contagieuse, les agriculteurs européens font face à un nouveau virus : l’orthobunyavirus de type Shamonda. Depuis fin juillet, il a touché près d’une dizaine d’exploitations de vaches laitières dans les départements du Doubs, du Jura, de l’Ain, de la Haute-Savoie et de la Savoie, mais aussi en Allemagne et en Suisse.
Une contamination inattendue mais dont l’impact reste « faible » pour le moment, selon le ministère de l’Agriculture.
Pour autant, des internautes s’inquiètent de l’arrivée de ce virus et pointent le timing de son apparition, quelques mois après la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, qui facilite l’arrivée de produits sud-américains sur le marché européen. L’importation de la viande bœuf sud-américaine inquiète notamment les agriculteurs, qui la qualifient de concurrence déloyale. Les Surligneurs ont déjà pu vérifier plusieurs fausses informations diffusées à ce sujet.
Sur les réseaux sociaux, Floran Philippot, chef du parti d’extrême droite Les Patriotes, insinue que ce « nouveau virus » a pour objectif de saborder l’agriculture française, afin de « faire de la place pour les 99 000 tonnes de bœuf du Mercosur ». L’arrivée de ce virus, qui n’est d’ailleurs pas nouveau, n’a rien à voir avec la signature de l’accord Mercosur-UE.
Que sait-on du virus Shamonda ?
Selon une note produite par le ministère de l’Agriculture le 7 août dernier, le virus Shamonda est un orthobunyavirus qui appartient au sérogroupe Simbu, une famille de virus qui touchent les ruminants.
Contrairement à ce qu’assurent certains internautes, le virus de Shamonda n’est pas « nouveau ». Détecté pour la première fois au Nigeria au milieu des années 1960, il avait été signalé jusqu’ici de manière sporadique en Afrique de l’Ouest, de l’Est et australe, ainsi qu’au Japon. En revanche, c’est la première fois que ce variant du virus est détecté en Europe.
Il est transmis par les moucherons piqueurs, ou culicoïdes, et provoque fièvre, diarrhées et baisse de lait. Selon l’école nationale vétérinaire de Toulouse, ces premiers symptômes sont généralement transitoires, avant l’apparition de conséquences plus problématiques sur la natalité, comme des avortements et des malformations fœtales. L’école met en garde contre une « très rapide extension » du virus sur le territoire national.
Il n’existe pour l’heure pas de vaccins ou de traitement contre ce virus, dont il n’est possible que de traiter les symptômes. Pour lutter contre sa prolifération, le gouvernement conseille de s’attaquer directement à la reproduction des insectes responsables de la contamination, en éliminant les sites de ponte et les points d’eau stagnante.
Aucun rapport avec le Mercosur
Selon le ministère de l’Agriculture, il n’existe pour l’heure aucune preuve de transmission d’animal à animal, ou d’animal à humain. Ce virus n’a donc que peu d’impacts sur les exploitations agricoles pour le moment, ou sur la transformation et la consommation de produits à base de lait.
Nouveau en Europe, le virus Shamonda n’est pas une maladie répertoriée dans la législation européenne de santé animale ou par l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA).
Le virus est donc pour le moment considéré en Europe comme une « maladie émergente », un terme précisé à l’article 6 du règlement du Parlement européen relatif aux maladies animales. Pour que l’Union européenne s’empare du sujet, il est nécessaire que la Commission adopte des « actes d’exécution » dans lesquels seront précisées les mesures à adopter.
Pour l’instant, le virus ne fait donc l’objet d’aucune mesure officielle de surveillance obligatoire, de restrictions ou d’abattages imposés en cas d’infection. Il n’a donc pas de sens de parler de « faire de la place » au bœuf sud-américain. De plus, ce sont pour le moment des exploitations de vaches laitières qui ont été touchées, qui ne sont donc pas élevées pour leur viande et n’entreront pas en concurrence avec le bœuf importé bientôt vendu en France.
Shamonda, une nouvelle dermatose ?
D’autres internautes insinuent que le virus Shamonda serait la seconde tentative de « décimer le cheptel français » après l’apparition il y a quelques mois de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), un autre virus aux conséquences bien plus graves pour les animaux. Ce virus est, lui, classé comme provoquant une maladie de « catégorie A » « normalement absente de l’Union européenne ». Pour lutter contre l’arrivée de ce virus sur le territoire européen, la décision est systématique : « Éradication immédiate ». Dans les exploitations françaises, le gouvernement avait donc ordonné de nombreuses vaccinations et abattages forcés, au grand dam des agriculteurs.
Mais le gouvernement assure dans sa fiche d’information que pour le moment, ce virus n’est « pas similaire au virus de la dermatose nodulaire contagieuse bovine ». Les symptômes, les traitements, et les conséquences sur le long terme sont totalement différents.
Cependant, la référence à la DNC n’est pas surprenante, puisque comme le virus de Shamonda actuellement, la dermatose a été instrumentalisée à de nombreuses reprises pour diffuser de fausses informations. Les Surligneurs avaient pu en vérifier plusieurs à l’époque (ici et ici).
Il n’existe donc aucune preuve que l’apparition du virus Shamonda en France serait liée à la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Il est aussi difficile de le comparer à la dermatose nodulaire contagieuse, les deux virus ayant peu de points communs.
Auteurs :
Auteur : Clément François, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clément François, journaliste
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En RDC, l’épidémie d’Ebola gagne du terrain plus vite que la riposte
L’épidémie d’Ebola, apparue en mai, s’est déjà étendue à six provinces de la République démocratique du Congo et a fait plus de 2 300 victimes. La réponse sanitaire peine à suivre, freinée par l’insécurité, la défiance d’une partie de la population et le manque de financements. -
PureMac - Faites un grand ménage sur votre Mac, gratuitement
Vous glissez une app dans la corbeille du Mac, elle disparaît du dossier Applications, et vous pensez que c'est réglé ? Que vous êtes naïfs ! Hé oui, ce que vous ne savez pas, c'est que ses préférences, ses caches et son container restent bien présent dans votre
~/Library, parfois pendant des années, encombrant votre espace disque pour rien.Hé bien s'occuper de tout ce merdier, c'est le job de PureMac , une app native codée en SwiftUI qui piste ces fichiers-là pour libérer des ressources sur votre mac. Elle croise l'identifiant du bundle, celui de l'équipe de développement, les entitlements et les métadonnées Spotlight, selon trois niveaux d'agressivité en fonction de ce que vous voulez ratisser.
Elle sait aussi prendre le problème dans l'autre sens puisque son chercheur de fichiers orphelins parcourt
~/Librarypour retrouver les restes d'applications que vous avez virées il y a trois ans et dont plus rien ne vous rappelle l'existence.Et si vous développez, il y a de quoi récupérer bien plus de place avec les DerivedData, les runtimes de simulateur Xcode, les couches Docker, les caches npm, yarn, pnpm et Homebrew. Bon, ça vous savez déjà le faire avec
docker system prune, deux ou trois autres commandes, ou avec Mole en ligne de commande dont je vous ai déjà parlé. Mais l'intérêt ici, c'est de tout voir d'un coup avant d'arbitrer.Côté données, il n'y a rien à surveiller puisque PureMac n'embarque aucune télémétrie ni appel réseau. Et la licence, c'est du 100% licence MIT, là où d'autres outils similaires comme Pearcleaner ajoute une Commons Clause qui en interdit la revente, que AppCleaner, lui, s'arrête à la désinstallation, ou encore que CleanMyMac nécessite d'acheter une licence.
Pour le faire tourner, il vous faut macOS 13 au minimum, et ça s'installe en une ligne avec
brew install --cask puremac. Sinon, il y a un.dmgsigné et notarisé à récupérer directement.
Par contre, sachez que ça réclame le l'accès complet au disque, soit la permission la plus large que macOS distribue, et il ne garde aucun journal des chemins qu'il a supprimés. Surtout que quand un fichier est supprimé, il l'est pour de bon, donc vérifiez bien les choses avant de les supprimer.
Le nettoyeur de caches, est également une opération sans retour. Alors pour un cache ça n'a pas d'importance, puisqu'il se régénèrera tout seul. Mais pour un reste dans
~/Libraryqui contenait, j'sais pas, par exemple une licence, un wallet crypto ou vos réglages, c'est une autre affaire.Donc soyez TRÈS prudent et lisez bien les chemins d'accès vers les fichiers avant de cliquer pour les supprimer, histoire de pas faire de conneries.
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Un satellite gros comme une valise cabine va écouter le début de l'univers depuis la face cachée de la Lune
L'université de Cambridge prépare un petit satellite baptisé CosmoCube, pas plus gros qu'une valise cabine, qui partira se cacher derrière la Lune pour tenter d'entendre ce que l'univers racontait avant même l'allumage des premières étoiles.
Ce qu'il cherche, c'est la fameuse raie à 21 centimètres, un signal radio émis par l'hydrogène neutre pendant les âges sombres, cette période d'environ 150 millions d'années coincée entre le Big Bang et la naissance des premières étoiles.
À cette époque, aucun astre ne brille encore, donc aucun télescope classique n'a quoi que ce soit à regarder. L'hydrogène qui remplissait l'univers a en revanche laissé cette minuscule empreinte radio, et elle contient des informations sur la formation des toutes premières structures cosmiques.
Sauf que voilà, plus de treize milliards d'années d'expansion ont étiré ce signal vers les très basses fréquences, entre 10 et 100 MHz, exactement là où la Terre braille en permanence avec sa radio FM, ses communications et son ionosphère qui brouille tout.
D'où l'idée d'aller se réfugier derrière la Lune, l'endroit le plus silencieux du système solaire pour les ondes radio. Toute la mission tient sur une orbite de deux heures, dont environ 40 minutes de silence complet quand la Lune s'intercale entre le satellite et nous. C'est court. Mais c'est déjà infiniment mieux que tout ce qu'on peut espérer depuis la Terre, et l'antenne déployable couplée à un radiomètre étalonné aux petits oignons doit suffire à extraire ce murmure vieux de plus de treize milliards d'années.
Le budget reste raisonnable pour de la cosmologie, avec moins de 50 millions d'euros, dont plus de 2 millions de livres déjà posés par l'agence spatiale britannique, avec un décollage espéré d'ici cinq ans.
Il faudra juste faire vite. Les missions lunaires américaines et indiennes se multiplient, avec les satellites relais qui vont avec, et le dernier endroit vraiment silencieux du système solaire pourrait ne pas le rester très longtemps.
Source : Generation NT
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Ce drôle d’accessoire USB-C promet de calmer les piqûres de moustiques en quelques secondes

[Deal du jour] On connaissait les crèmes et les stylos chauffants à piles, moins cet étrange accessoire USB-C à brancher directement sur son smartphone. Le Beurer BiteX Go promet d’atténuer les démangeaisons provoquées par les piqûres de moustiques en quelques secondes, simplement grâce à la chaleur.
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Spider-Man, Blade Runner 2049… ce site déniche les films à voir gratuitement (et légalement)

Films cultes, classiques ou sorties plus récentes : de nombreuses œuvres sont accessibles gratuitement sur les plateformes de replay françaises. CinéLibre les rassemble dans un même catalogue et indique où les regarder légalement.
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Building France invite les entrepreneurs français à transformer leurs idées en applications
Dans beaucoup d’entreprises, les idées d’outils naissent d’abord d’un problème très concret, des commandes encore suivies manuellement, des relances commerciales à mieux structurer, un manque de visibilité sur les équipes ou les fournisseurs, des validations à organiser, ou simplement un processus récurrent qui fait perdre du temps chaque semaine. Avec Building France, Emergent invite les …
L’article Building France invite les entrepreneurs français à transformer leurs idées en applications est apparu en premier sur FW.MEDIA.
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Guerre cognitive et brutalisation de l’arène informationnelle
« L’objet réellement visé, c’est la notion de confiance. » C’est ainsi que Marc-Antoine Brillant, chef de VIGINUM, résume ce que cherchent les opérations informationnelles. Au-delà d’un scrutin ou d’une opinion, ce qui est visé est le lien des citoyens avec leurs institutions et entre eux : « la confiance envers leurs représentants, envers la parole officielle, envers la vérité scientifique, voire même la confiance des citoyens entre eux ». Derrière l’infox, il y a une intention géopolitique : fragmenter, polariser, affaiblir la cohésion sociale aux endroits où elle présente des failles. « On est en démocratie. Le débat public est libre et ouvert, donc il est exploitable, donc il est instrumentalisé. »
La brutalisation du champ informationnel
« La brutalisation du champ informationnel. » Guillaume Kuster, directeur adjoint à la Direction de la communication du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, résume ainsi devant la Journée OSINT ce qui a changé : non pas les invectives en ligne, qu’il juge presque anecdotiques, mais le volume d’arguments non étayés qui circulent jusque dans les enceintes internationales et y trouvent crédit. « On est passés, dans les relations internationales, d’une notion de soft power à une notion d’influence assumée. »
Une opération n’a pas forcément besoin de convaincre, il lui suffit d’entretenir la fracture là où elle existe déjà. À la table ronde PhilosoFIC, Émilie Bonnefoy, fondatrice d’Open Sézam et officier de réserve à l’état-major des armées, s’appuie sur des rapports de VIGINUM : les mains rouges du Mémorial de la Shoah, les têtes de cochon devant les mosquées, les punaises de lit… Les opérations informationnelles arrivent toujours dans des contextes de fragilité sociale. Les adversaires identifient les sujets de fragmentation, en premier lieu le racisme et l’insécurité, et les font évoluer simultanément dans le champ physique et dans le champ informationnel, où ce sont les lignes de faille préexistantes qui font circuler le récit. « Ce terrain sociologique est très favorable à l’action cognitive », confirme Guy-Philippe Goldstein, enseignant à l’École de guerre économique, à la même table.
La logique dépasse le champ social. Émilie Bonnefoy revient sur la chute d’un Rafale indien à la frontière indo-pakistanaise, qui a alimenté une guerre de l’information reprise, selon elle, par l’Azerbaïdjan pour deux objectifs simultanés : mettre en doute la dissuasion nucléaire française, que l’appareil incarne, et fragiliser Dassault Aviation au moment où l’entreprise vendait des Rafale à l’Inde. Champ militaire, champ économique, champ diplomatique. « Une approche holistique », dit-elle, dans laquelle « la frontière entre guerre de l’information et guerre économique est inexistante ».
Kuster, lui, distingue les modes opératoires selon leur origine. « Quand ça vient de la Russie, c’est généralement pour faire en sorte que des gens s’opposent assez violemment sur le champ politique, pour faire monter les extrêmes. Quand ça vient des États-Unis, c’est plutôt pour nous attaquer sur ce qui fait l’Union européenne en tant qu’institution. » Là, la cible est à la fois l’opinion et l’outil : faire admettre que réguler les plateformes depuis l’Europe équivaut à de la censure revient à désarmer le seul instrument dont dispose l’Union pour tenter d’assainir cet espace. Des narratifs sont construits, poursuit-il, pour que les citoyens européens rejettent d’eux-mêmes la régulation. « Cette menace n’est pas une menace qu’on traite à la va-vite », insiste Brillant. « C’est une menace réelle, profonde, qui a une vocation particulière : déstabiliser le fonctionnement démocratique. »
L’IA, multiplicateur structurel
L’intelligence artificielle n’a pas inventé les attaques informationnelles. Elle en a changé l’échelle, la précision et le point d’entrée. Le point d’entrée d’abord, le plus en amont possible : Tariq Krim, fondateur de Cybernetica.fr, décrit à PhilosoFIC ce qu’il appelle la guerre épistémique, l’empoisonnement des modèles de langage avant même qu’une opinion ne se forme. « Les Russes ont tellement fait de fakes sur l’Ukraine que les LLM qui ont indexé le web ont intégré des visions beaucoup plus mesurées de la dangerosité de l’action de la Russie. » Ce n’est plus seulement le débat public qui est ciblé, c’est l’infrastructure du savoir qui l’alimente. « Il y a tout un travail de désempoisonnement à mener », prévient-il.
La précision ensuite. VIGINUM a observé en 2024, lors des Jeux olympiques et des législatives anticipées, « le premier cas en France où on a vu l’utilisation de l’IA générative par des acteurs étrangers pour interférer dans le débat public ». Pas de deepfake grossier usurpant l’identité d’un candidat, contrairement au scénario attendu, mais « des choses assez adroites, plutôt sophistiquées, la création de visuels à tonalité humoristique, jouant sur l’ironie, pour accompagner des narratifs très puissants ». L’outil ne sert ainsi pas à fabriquer du faux spectaculaire, mais surtout à ajuster le tir. « L’IA générative utilisée de manière intelligente dans des campagnes larges pour faire du ciblage très précis de communautés », précise Brillant, en visant spécifiquement celles qui disposent d’un fort pouvoir d’engagement.
L’échelle enfin, et avec elle un déplacement du mobile. La vidéo générée par IA annonçant un coup d’État militaire en France, mise en ligne le 10 décembre 2025 et vue plus de douze millions de fois, réunissait tous les critères de l’ingérence numérique étrangère : acteur étranger, moyens inauthentiques, contenu manifestement faux touchant aux intérêts fondamentaux. Tous, sauf l’intention. « Il n’y avait pas de volonté de déstabilisation de la France, il y avait la volonté de gagner de l’argent. » Pendant les municipales de mars, le service a vu pour la première fois des opérateurs privés établis à l’étranger monter des opérations du même type pour monétiser du trafic. Le rapport public sur la protection du scrutin, publié le 11 juin, nomme le phénomène : « l’essor d’une économie de l’ingérence », avec des acteurs commercialisant des « services d’intermédiation » pour mener des ingérences pour le compte de tiers. Le volume de ces opérations lucratives pose déjà à VIGINUM un problème de tri : distinguer, dans la masse, ce qui relève de l’appât du gain de ce qui menace intentionnellement le débat public.
L’environnement de diffusion travaille dans le même sens, sans qu’aucun adversaire n’ait besoin d’intervenir. « Un réseau social n’est pas un service public d’information, c’est un service à finalité lucrative », rappelle Brillant, qui y voit une pression systémique distincte de toute action hostile. Selon la deuxième édition du baromètre de l’Arcom publiée en janvier 2026, quatre Français sur dix s’informent quotidiennement via les réseaux sociaux et 20 % utilisent un outil d’IA conversationnelle pour s’informer au moins une fois par semaine. Marc-Antoine Brillant rappelle que ces outils ne peuvent « pas vraiment » garantir une information « fiable et vérifiée dans ce qu’ils produisent ». Des modèles nourris de faux deviennent ainsi la porte d’entrée informationnelle d’une partie du public.
Descendre dans l’arène
« Le silence stratégique, juste ne rien dire en disant que le débat ne mérite pas de réponse, cette posture arrogante n’a plus lieu d’être aujourd’hui », tranche Guillaume Kuster. « Il faut descendre dans l’arène, avec les armes de l’esprit plutôt que par brutalité. »
Le diplomate présente French Response pour incarner cette sortie de la passivité. Le compte X officiel du Quai d’Orsay, à tonalité tantôt fact-checking, tantôt humoristique, est lancé au moment de la reconnaissance de l’État de Palestine par la France. « On s’en est pris plein la tronche de partout, des Israéliens, des Américains. Le ministre Jean-Noël Barrot a estimé qu’il fallait un moyen de répondre au même niveau. » Le premier message répond à Marco Rubio sur le dossier palestinien, « un genre de fact-checking », explique Kuster. La nouvelle grammaire diplomatique est assumée pour ce qu’elle est : « Le monde sur X est celui d’un ado américain de seize ans. Dans la tonalité, c’est ce qu’on essaie de faire, mais de façon digne. » La réponse à Elon Musk, qui accusait le gouvernement britannique de fascisme, aurait produit à elle seule plus de 8,5 millions de vues et environ 800 articles dans la presse française et internationale.

Kuster avance quelque 200 000 abonnés pour plus de quinze de vues mensuelles, quand France Diplomatie, compte institutionnel fort de plus d’un million d’abonnés, en réalise environ cinq millions.
« Il faut une doctrine de réponse résolument offensive pour imposer des coûts à nos adversaires », pose Brillant. Or, on n’impose aucun coût à un acteur qu’on refuse de désigner : sanctionner suppose de nommer. Kuster date la bascule d’« une petite révolution culturelle » : le piratage de TV5 Monde, clairement attribué là où la France s’en tenait jusqu’alors à la caractérisation. Côté manipulation de l’information, les premières inscriptions sous sanctions européennes remontent à juillet 2023, avec sept personnes et cinq entités du réseau RRN/Doppelgänger. Depuis le 8 octobre 2024, un cadre dédié vise les responsables des activités déstabilisatrices russes, manipulation coordonnée de l’information comprise. « Ça marche », dit le chef de VIGINUM. Six vagues d’inscriptions plus tard, le régime couvre 69 personnes et 19 entités au 21 avril 2026, selon le Conseil de l’UE. Sa portée reste circonscrite : ce que l’Union désigne, ce sont des opérateurs, un mode opératoire, une officine, un relais, pas des États.
Reste l’écart entre ce qui se mesure et ce qui est visé ; la confiance n’a pas d’unité. Goldstein en tirait à PhilosoFIC la conclusion opérationnelle suivante : « Une défense cognitive aura nécessairement un volet sociologique. » Marc-Antoine Brillant, de son côté, refuse d’en faire une affaire d’État seul. Si la confiance est bien l’objet visé, « on a un peu tous en nous la réponse à ce défi ». Sa consigne : en cas de doute, se détacher de son fil, de son agent conversationnel, et aller vérifier.
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Des impacts de balle sur la nageoire d'une orque : « Quelqu'un avait l'intention de la tuer »
L'orque Toñi, considérée comme la doyenne de la population ibérique, a été observée avec des blessures compatibles avec des impacts de plombs. Les défenseurs de cette espèce menacée réclament davantage de mesures de protection.
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Madrid (Espagne), correspondance
Alors qu'elle n'avait plus été observée depuis deux ans dans le détroit de Gibraltar, l'orque Toñi y a été repérée la semaine dernière. Mais, à la grande surprise des scientifiques, elle présentait sur sa nageoire dorsale une (…)

