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  • Grok Bot débarque en bêta

    SpaceXAI, la maison d'Elon Musk née de la fusion entre SpaceX et xAI, a mis en ligne mardi la bêta de Grok Bot. L'outil installe des agents IA sur une machine distante qui leur appartient, et ces agents continuent d'avancer sur leurs missions une fois votre ordinateur, même refermé. Vous dormez, eux non.

    Un bot garde le contexte de sa tâche pendant des heures et ne vous sollicite que pour valider un envoi ou trancher une décision qui l'a bloqué.

    Quand un projet se découpe en plusieurs morceaux, les bots se le répartissent en discutant entre eux dans une messagerie commune, un peu comme le ferait une petite équipe dans un canal Slack.

    Ces agents ouvrent vos applications et vos sites web avec vos propres identifiants, exactement comme vous le feriez au clavier, sans passer par les interfaces officielles que les logiciels s'offrent entre eux. Les agents d'OpenAI, d'Anthropic ou de Google savent déjà faire du travail de bureau, sauf que chez eux vous ouvrez la session vous-même avant de laisser la main. Ici, le bot se débrouille.

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    La bêta tourne sur Mac, iOS, Windows et Linux. Android suivra.

    Il faut par contre y mettre le prix. SuperGrok Heavy coûte 300 dollars par mois, et les abonnés de Cursor, l'éditeur de code boosté à l'IA, y accèdent avec les formules à 120 ou 200 dollars. Aucun tarif en euros n'a été communiqué pour le moment, et les entreprises font la queue sur une liste d'attente.

    SpaceXAI a annoncé en juin le rachat d'Anysphere, la maison mère de Cursor, pour 60 milliards de dollars, un record pour une startup. Les régulateurs n'ont pas encore donné leur feu vert, ce qui n'empêche visiblement pas les deux équipes d'avancer main dans la main. Grok 4.6, un modèle conçu pour tenir des tâches longues sans perdre le fil, est d'ailleurs sorti le lendemain de la bêta.

    En juillet, Grok Build, l'outil de codage de la même maison, expédiait des dépôts Git entiers vers ses serveurs, avec les clés d'API dedans. Confier l'ensemble de ses comptes à un agent autonome demande du coup beaucoup de confiance.

    C'est un usage de l'IA vraiment fascinant qui va clairement se généraliser dans les années à venir, j'ai hâte de voir ce que ça donnera.

    Source : The Verge

  • Les habitants de la Zad de Notre-Dame-des-Landes repartent au combat… contre un projet de Centre de rétention administrative

    «Je ne peux pas vivre à la Zad et faire comme si ce projet de CRA n’existait pas», déclare cette habitante qui s’est investie au sein d’un groupe de travail alimentation au sein de la mairie de Notre-Dame-des-Landes. © Nicolas Mollé/Vert

    Ni ici, ni ailleurs. La communauté qui s’est fixée à la zone à défendre (Zad) de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) refuse que les terres qu’elle occupe soient utilisées pour compenser la destruction d’une large partie du Bois Dormant. Ce dernier constitue la dernière forêt urbaine de Nantes, la métropole voisine, et se trouve sur la Zone d’aménagement concerté (Zac) du Champ de Manoeuvre, en bordure de Carquefou. Fin 2027, un centre de rétention administrative (CRA), lieu d’enfermement spécifique aux exilé·es en attente de jugement, doit être érigé sur près de cinq hectares, soit une grande partie du bois.

    Pour matérialiser leur opposition aux projets de l’État, les paysan·nes de Notre-Dame-des-Landes ont annoncé mardi lors d’une conférence de presse vouloir organiser des plantations de semis à l’automne sur trois des parcelles de la Zad. Celles-ci ont été choisies par la préfecture de Loire-Atlantique pour implanter des «terres de compensations écologiques» aux lieux-dits La Grée, La Freusière et La Goussais, afin d’équilibrer les destructions du Bois Dormant. Ces emprises appartiennent à l’État, comme le terrain visé par le projet de CRA.

    «Nous ne comprenons pas très bien ces histoires de CRA, pourquoi mettre en détention des gens qui n’ont pas commis de délit ?», s’interroge Marcel Thébault, de la Confédération paysanne, un des agriculteurs qui avait mené la fronde contre l’aéroport du Grand Ouest imaginé à la fin des années 1960.

    Arrivé en 1994 sur le territoire, il a connu les premières occupations et manifestations houleuses à Nantes, la première opération d‘évacuation en 2012 avec déploiement massif de gendarmes… Pendant que Notre-Dame-des-Landes devenait un lieu d’expérimentation et de résistance écologique et sociale, Marcel Thébault se battait pour conserver son exploitation. Jusqu’à ce qu’Emmanuel Macron annonce renoncer au projet. «Le 17 janvier 2018, Édouard Philippe avait dit que la vocation agricole des terres de Notre-Dame-des-Landes serait préservée, se souvient-il. Depuis, des nouveaux paysans se sont installés ici et ont développé des circuits courts. On aimerait que l’État tienne sa parole or il ne semble pas que ce soit aujourd’hui son intention.»

    Addition salée pour le CRA

    En 2024 et 2025, des bâtiments, notamment deux maisons anciennes, avaient été rasés par la préfecture à La Freusière et à La Grée. Au grand dam des agriculteur·ices, qui se plaignent d’une pénurie de logements. C’est là que les habitant·es et militant·es de la Zad avaient aussi entendu parler de «terres de compensations écologiques» à venir sur plus de quatre hectares.

    Soit la surface ciblée par les 140 places du futur CRA, qui coûtera cher : près de 40 millions d’euros de budget, 602 euros dépensés par jour de rétention pour chaque individu emprisonné. Entre temps, la lutte contre le projet de CRA a pris de l’ampleur à Nantes, fédérant derrière le collectif Colère Nantes une trentaine d’organisations aussi variées que Les Écologistes, la Cimade (association d’aide aux réfugié·es et exilé·es), Les Soulèvements de la Terre, la Confédération générale du travail (CGT), la Fédération syndicale unitaire (FSU)…

    Marcel Thébault : « Nous vivons aujourd’hui ce que les scientifiques du Giec prévoyaient : un hiver humide auquel s’enchaînent une série de canicules ». © Nicolas Mollé/Vert

    La lutte contre le CRA brasse donc large et s’allie aujourd’hui à la capacité mobilisatrice de la Zad, qui a déjà largement fait ses preuves. Même si, en dépit de ses majestueuses haies préservées, la zone humide souffre, comme l’ensemble du monde agricole. «Parmi les éleveurs de bovins, personne n’est actuellement assuré de parvenir à nourrir ses animaux jusqu’à l’hiver, les rendements commencent à baisser», signale Marcel Thébault.

    Une paysanne raille les velléités compensatrices de l’administration : «C’est absurde de vouloir re-semer de la renoncule, c‘est une plante qui revient toute seule». Gaspard, éleveur à Notre-Dame des-Landes, ajoute : «Une prairie naturelle, ça ne se sème pas, à part dans la Beauce où il n’y a plus de stock semencier».

    Bois et zone humide en ligne de mire

    Pour sa part, la préfecture annonce que «les actions prévues consistent en la renaturation de secteurs qui sont actuellement dégradés. De nombreux débris et déchets inertes sont actuellement présents sur la zone, ainsi que dans les cultures alentours», à La Grée comme à la Freusière. En application de la procédure ERC (éviter, réduire et compenser), le préfet prévoit des mesures de rééquilibrage, comme «une désartificialisation des sols, un déblaiement de remblais, un ramassage de déchets, un décompactage et amendement de terre agricole, un renforcement des haies…».

    La plantation de jeunes arbres est aussi au programme. Mais les paysan·nes de Notre-Dame-des-Landes s’interrogent sur la cohérence de la démarche, alors que le dérèglement climatique et la sécheresse les placent déjà dans des difficultés extrêmes pour fournir à leurs cultures de l’eau.

    Le cycle de cette dernière est aussi menacé par les travaux de construction du CRA. Car c’est ici qu’est nichée une des ultimes zones humides nantaise. «L’important, c’est la circulation de l’eau entre les prairies, le Bois Dormant et le Bois Sauvage à l’intérieur des 50 hectares de la Zac», résume Erell Olivo, écologue et biologiste à l’Association des amis et riverains de la Beaujoire (Aralb), intégrée au collectif Colère Nantes.

    Menaces sur les oiseaux

    «Beaucoup de nos nouveaux adhérents voisins du Bois Dormant nous disent qu’ils ont honte d’habiter près d’un tel projet, un lieu qu’ils considèrent comme dégoutant», souligne Nicolas Boulery, président de l’Aralb. «Il y a l’école Germaine Tillion juste à côté. On peut toujours justifier de l’existence d’une prison. Mais comment expliquer aux enfants qu’on va priver de liberté des gens qui n’ont rien fait, qui n’aspirent qu’à fuir les difficultés de leur pays d’origine et à obtenir une situation en règle ?».

    Tout en établissant une nuance claire entre le fait de s’en prendre à des sans-papiers et celui de déséquilibrer un écosystème, les adversaires du CRA et des «terres de compensations écologiques» reprochent aux autorités de porter atteinte au vivant au sens large. Le traité de 1979 de l’Union européenne interdit de détruire les lieux clefs de migration. L’oie cendrée, l’une des 56 espèces d’oiseaux observées au Bois Dormant, est concernée.

    «Les buses et les chouettes hulottes, qui sont des rapaces strictement protégés, ne se déplaceront pas à Notre-dame-des-Landes, zone de bocages et de haies, car elles ne pourront pas nidifier», analyse Florian Corkmaz, adhérent de l’Aralb. Entre deux lieux distants d’une trentaine de kilomètres, les mouvements de population animale semblent hasardeux.

    Les humains, eux, n’entendent pas improviser. La date précise de la mobilisation en octobre doit encore être affinée, car d’autres militant·es, engagés plus au nord contre des projets miniers, veulent pouvoir débarquer en masse avec leurs tracteurs depuis la Bretagne pour soutenir l’«opération semis».

  • Pentagon official and former Aukus sceptic says deal is ‘full steam ahead’, echoing Trump

    Elbridge Colby, a US under secretary of war, says he is ‘very pleased’ with the nuclear submarine program’s progress

    Elbridge Colby, the third-highest-ranking official at the Pentagon and formerly an avowed Aukus sceptic, has mirrored his president’s language on the nuclear submarine deal, saying it is “full steam ahead”.

    Colby, a US under secretary of war, was the author of the Trump administration’s review of the Aukus deal, which would see the US sell three in-service Virginia-class submarines to Australia, before the development of Australia’s domestically built Aukus-class submarines.

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  • Jeanne Guien : « Contre l'obsolescence, on incite les consommateurs à bien acheter, pas les producteurs à bien fabriquer »

    Programmée ou non, l’obsolescence des produits est au cœur du capitalisme, analyse la philosophe, autrice d’un essai sur le désir de nouveauté. Et si les régulations progressent, elles se trompent de cible, estime-t-elle.
  • Claude va glisser un filigrane invisible dans tous ses textes

    Anthropic a annoncé que ses modèles Claude allaient intégrer un filigrane invisible directement dans les textes qu'ils produisent. Vous ne le verrez pas, il ne change ni le sens ni la qualité de la réponse, mais il est là, et il suit le texte au copier-coller.

    Anthropic, l'éditeur de Claude et concurrent direct d'OpenAI, a signé le code de bonnes pratiques adossé à l'AI Act, le règlement européen sur l'intelligence artificielle, dont les obligations de transparence s'appliquent depuis le 2 août. Le texte impose que les contenus générés par IA soient identifiables par une machine.

    Google, Meta, Microsoft, OpenAI ou encore Synthesia ont signé le même document. Anthropic va plus loin que le minimum demandé, puisque son marquage sera déployé partout dans le monde, et pas seulement en Europe.

    Dans la pratique, les modèles lancés dans l'Union européenne à partir du 2 août embarquent le marquage dès leur sortie, et les plus anciens y passeront ensuite, sans calendrier précis. Le filigrane s'appliquera sur le site de Claude, dans l'API, dans Claude Code et jusque dans les versions hébergées chez Amazon, Google et Microsoft.

    Anthropic ne détaille pas sa recette. Les filigranes de texte qu'on connaît déjà, le SynthID de Google par exemple, biaisent discrètement le choix des mots pendant la génération, et le motif statistique qui en ressort ne se voit pas à l'œil nu mais se retrouve avec le bon détecteur. La marque survit au copier-coller. Pour la faire sauter, il faudrait réécrire le texte en profondeur, et encore, Anthropic admet ne pas savoir où placer le curseur.

    Les images et les fichiers y auront droit aussi, via des métadonnées signées au standard C2PA que les fabricants d'appareils photo utilisent déjà pour tracer l'origine d'un cliché.

    La marque signale en fait qu'un texte est passé entre les mains de Claude, sans rien dire de qui tenait le stylo au départ. Votre propre prose, confiée au robot pour une simple relecture ou une traduction, ressortira du coup tatouée pareil qu'un texte généré de bout en bout. Anthropic le reconnaît direct.

    Sur les réseaux, l'accueil est un peu agacé, pas mal d'utilisateurs digérant mal l'idée d'une signature cachée glissée dans leurs documents de travail.

    OpenAI a signé le même code de bonnes pratiques et marque déjà ses images, ses vidéos et son audio depuis fin juillet. Pour les textes de ChatGPT, rien pour le moment, mais ça viendra peut-être.

    Source : TechCrunch

  • Vous avez pris l’éclipse solaire en photo, mais avez-vous eu des clichés de cette qualité ?

    Dans la soirée du 12 août 2026, une éclipse solaire a traversé l’Europe, offrant un spectacle saisissant de la péninsule Ibérique aux quatre coins du continent. Du simple cliché au smartphone aux compositions spectaculaires d’astrophotographes, retour en images sur l’événement astronomique de l’année.

  • Cloudflare veut donner un portefeuille aux agents IA pour leur permettre de payer sur le web

    Ce qu'il faut retenir :

    • Cloudflare a annoncé ses Wallets et les identifiants cloudflare.pay le 4 août 2026, mais l’essentiel des fonctions de paiement reste encore à venir.
    • Les agents pourront utiliser des Virtual Wallets avec des limites de dépenses définies par un compte principal, notamment un budget, une liste de services autorisés et un montant maximal par transaction.
    • L’identité de l’agent restera facultative, mais un site pourra décider d’exiger une identification pour accéder à certains services, promotions ou crédits.
    • Cloudflare étend un modèle de paiement déjà expérimenté avec les crawlers à beaucoup plus de ressources, notamment les pages web, les jeux de données, les API et les outils MCP.

    Cloudflare veut faire payer les agents ia directement

    Les agents d’intelligence artificielle commencent à agir sur le web comme des utilisateurs capables de rechercher une information, d'appeler une API ou d'utiliser un outil pour accomplir une tâche. Mais jusqu’ici, leur capacité à payer automatiquement pour ces services restait limitée.

    C’est précisément le problème auquel Cloudflare veut s’attaquer avec ses Wallets. L’entreprise a annoncé ce nouveau système le 4 août 2026, dans le cadre de son Agents Week. Le principe est simple : permettre à un agent de disposer d’un budget et de régler lui-même les ressources qu’il utilise.

    Il ne s’agit toutefois pas encore d’un service pleinement disponible. Cloudflare indique que les fonctions permettant de configurer et d’utiliser un Wallet pour payer des API et du contenu arriveront prochainement. Le communiqué évoque une disponibilité complète dans les mois à venir.

    Les identifiants cloudflare.pay ont, eux, déjà ouvert leur phase de réservation le 4 août.

    Un portefeuille principal pour contrôler les dépenses des agents

    Le système repose sur deux niveaux de portefeuille :

    L’Account Wallet appartient à un humain et contient les fonds. Il peut ensuite déléguer une partie de cet argent à des Virtual Wallets, utilisés par les agents au moyen de clés API.

    L’objectif est surtout de conserver un contrôle sur les dépenses. Cloudflare cite notamment trois mécanismes :

    • Une allocation budgétaire,
    • Une liste de services autorisés,
    • Et un montant maximal par transaction.

    Une entreprise pourrait ainsi attribuer à ses agents un budget hebdomadaire destiné à certains services d’intelligence artificielle. L’exemple donné par Cloudflare évoque une enveloppe de 100 dollars par semaine pour l’inférence IA.

    Cette architecture permet donc d’éviter qu’un agent dispose d’un accès illimité aux fonds de son propriétaire. Le portefeuille de l’agent devient une sorte de compte de dépenses programmable.

    Les fonds doivent être détenus sous forme de stablecoins. Cloudflare prévoit des possibilités d’alimentation et de conversion dans les zones géographiques prises en charge, ainsi que l’auto-financement par stablecoins pour certains utilisateurs éligibles.

    À ce stade, l’entreprise n’a toutefois pas précisé quels stablecoins et quels réseaux seront utilisés. Elle n’a pas non plus annoncé de partenaire chargé de la conservation des fonds.

    Cloudflare étend le paiement au-delà des crawlers

    Le paiement pour accéder à une ressource n’est pas une nouveauté chez Cloudflare. En juillet 2025, l’entreprise avait lancé Pay Per Crawl en bêta privée. Le mécanisme permettait alors au propriétaire d’un site de choisir, crawler par crawler, entre trois possibilités : autoriser gratuitement l’accès, demander un paiement ou bloquer complètement le crawler.

    La nouveauté des Wallets et du Monetization Gateway tient surtout à l’élargissement du périmètre :

    Le Monetization Gateway, dont la liste d’attente a été ouverte le 1er juillet 2026, doit permettre de facturer pratiquement n’importe quelle ressource protégée par Cloudflare. Cela peut concerner une page web, un jeu de données, une API ou encore un outil MCP.

    Le paiement intervient au niveau de l’infrastructure Cloudflare avant que la requête ne parvienne au serveur d’origine.

    Autrement dit, Cloudflare ne cherche plus seulement à monétiser le passage des robots d’indexation. L’entreprise prépare une infrastructure dans laquelle n’importe quel appelant peut potentiellement devoir payer pour accéder à une ressource.

    Le protocole x402 devient la pièce centrale des paiements

    Les transactions doivent s’appuyer sur x402, un système qui utilise le code HTTP 402, « Payment Required », pour signaler qu’un paiement est nécessaire avant de fournir une ressource.

    L’intérêt du mécanisme est de permettre à un agent de payer sans passer nécessairement par la création d’un compte classique. Cloudflare présente notamment les micropaiements en stablecoins comme un moyen de tester facilement une API ou un service.

    Cette approche peut modifier la logique habituelle du web. Aujourd’hui, un utilisateur doit souvent créer un compte, renseigner ses informations et parfois accepter une période d’essai avant d'utiliser un service payant. Un agent pourrait, lui, effectuer directement une transaction pour obtenir la ressource dont il a besoin.

    Le règlement est prévu en pair à pair vers le portefeuille du vendeur. Cloudflare précise qu’il n’est donc pas dans le circuit de règlement comme marchand de référence pour ce nouveau dispositif.

    Le projet x402 bénéficie par ailleurs d’un soutien institutionnel croissant. Il est désormais porté par une structure de la Linux Foundation dont les membres comprennent notamment Visa, Mastercard, American Express, Google, Shopify et Stripe.

    L’identité des agents reste facultative

    Cloudflare ne veut pas seulement permettre aux agents de payer. L’entreprise cherche également à donner aux agents une identité lisible. Avec cloudflare.pay, un agent pourrait par exemple utiliser un nom permettant à un marchand de comprendre quelle organisation se trouve derrière lui. Un agent de recherche pourrait ainsi disposer d’un identifiant associé à l’entreprise qui l’exploite.

    Cette couche s’appuie sur Web Bot Auth, qui permet déjà aux agents d’enregistrer leur identité à l’aide d’une paire de clés. Mais Cloudflare insiste sur un point important : la déclaration d’identité est facultative pour l’agent.

    Cela ne signifie pas pour autant qu’un site doit accepter un agent anonyme. Le marchand reste libre de décider avec quels agents il souhaite travailler et peut imposer une identification pour accéder à certains services.

    La différence est donc essentielle. Un agent peut choisir de ne pas révéler son identité, mais le propriétaire d’un service peut décider que l’accès à certaines fonctionnalités nécessite justement cette identification.

    Le véritable enjeu concerne les essais gratuits et les crédits

    Cette question devient particulièrement importante pour les entreprises qui proposent des essais gratuits, des crédits de bienvenue ou des remises.

    Ces modèles commerciaux reposent généralement sur une hypothèse simple : une personne ou une organisation crée un compte et bénéficie d’un avantage limité dans le temps. Avec des agents autonomes, cette logique devient beaucoup plus difficile à contrôler. Un même humain peut potentiellement créer ou piloter plusieurs agents. Sans identité stable, un agent peut donc être difficile à distinguer d'un autre lorsqu’il réclame une promotion, un crédit ou une période d’essai.

    Cloudflare reconnaît directement ce problème dans sa présentation du projet. L’entreprise souligne qu’il est facile d’accorder une période d’essai à un humain ou à une organisation, mais beaucoup plus difficile de faire la même chose à un agent sans identité stable.

    La question ne concerne donc pas uniquement la facturation. Elle touche aussi les règles commerciales les plus courantes du web : offres de bienvenue, parrainage, remises sur une première commande ou paliers d’utilisation.

    Pour les entreprises, les conditions générales d’utilisation devront probablement préciser ce qui est considéré comme un compte, un utilisateur ou un agent autorisé à bénéficier de ces avantages.

    Un web déjà largement automatisé

    Le contexte rend cette évolution particulièrement importante. Selon Cloudflare Radar, les bots représentaient 60,6 % des requêtes vers des contenus HTML sur les sept jours précédant le 10 août 2026, contre 39,4 % pour les humains. Ce chiffre ne mesure pas directement le trafic généré par les agents IA : il englobe notamment les crawlers et les scanners. Il constitue donc plutôt une indication de l’importance globale du trafic automatisé.

    Mais la tendance est claire. Le web n’est déjà plus un environnement où chaque requête correspond à une personne derrière un navigateur. Les agents IA ajoutent une nouvelle catégorie à cette automatisation. Ils peuvent non seulement consulter une page, mais aussi prendre des décisions, enchaîner plusieurs requêtes et effectuer des transactions.

    L’identité devient alors un moyen de distinguer différents comportements. Un agent qui s’identifie et agit à l’échelle d’un utilisateur peut être traité différemment d’un agent qui refuse toute identification tout en envoyant des requêtes à grande échelle.

    Les entreprises devront adapter leurs règles

    Pour les sites et les services en ligne, le sujet n’est donc pas simplement de décider s’il faut autoriser ou bloquer les agents IA.

    Plusieurs situations peuvent être distinguées :

    • Un agent qui déclare l’organisation qu’il représente et se comporte comme un utilisateur classique peut être servi dans les mêmes conditions, voire bénéficier d’un traitement privilégié si l’identification apporte une garantie supplémentaire.
    • Un agent qui ne déclare pas son identité mais reste dans un comportement comparable à celui d’un utilisateur peut continuer à être traité selon les règles existantes.
    • En revanche, un agent non identifié qui fonctionne à une échelle clairement automatisée peut être soumis aux mécanismes de limitation déjà utilisés contre les bots.

    La situation devient encore plus sensible lorsqu’un agent réclame un essai gratuit, un crédit ou une remise. Dans ce cas, le service peut exiger le même niveau d’identification que celui demandé à une personne ou à une organisation.

    Cette distinction permet aux entreprises de ne pas confondre absence d’identité et comportement abusif. Un agent anonyme n’est pas nécessairement malveillant. En revanche, son accès à certains avantages peut légitimement dépendre de sa capacité à établir son éligibilité.

    Ce que les Wallets ne permettent pas encore

    Malgré l’annonce, il faut se garder de présenter les Wallets comme une infrastructure déjà opérationnelle à grande échelle.

    Cloudflare indique en effet que les principales fonctions de paiement arriveront ultérieurement. Le Monetization Gateway reste également associé à une liste d’attente. Il n’existe donc pas encore de disponibilité générale, de grille tarifaire publique détaillée ou de grande entreprise cliente présentée comme contrepartie payante du système.

    Le rôle exact de Cloudflare dans la gestion des fonds mérite également d’être surveillé. Pour le nouveau modèle, le règlement doit se faire directement vers le portefeuille du vendeur et Cloudflare ne se présente pas comme intermédiaire dans le règlement.

    Les prochaines étapes seront donc déterminantes pour comprendre les frais, les partenaires financiers, les stablecoins retenus, les réseaux utilisés et les conditions d’accès au service.

    L’article "Cloudflare veut donner un portefeuille aux agents IA pour leur permettre de payer sur le web" a été publié sur le site Abondance.

  • Plus de 50% du coût des sinistres liés aux incendies : les data centers face à des risques grandissants

    Allianz Commercial, la branche du groupe assurantiel allemand consacrée aux risques des entreprises, s’est penchée sur l’évolution des risques auxquels sont confrontés les data centers à mesure que leur taille et leur complexité augmentent.

  • Montez votre premier cyberdeck à l'aide de ce PDF gratuit

    Je suis trop content, le numéro d'août du magazine officiel Raspberry Pi est sorti avec un dossier spécial cyberdeck en couverture, et ses 132 pages sont téléchargeables gratuitement en PDF.

    Un cyberdeck, si ça ne vous dit rien, c'est un ordinateur portable bricolé à la main. Petit écran, clavier physique, look cyberpunk assumé. On fabrique la machine que le commerce ne vend pas, pour un usage qui n'appartient qu'à soi. J'en ai déjà montré un y'a pas longtemps, même si faut encore voir ce que ça donne une fois posé sur un bureau.

    Le dossier de Raspberry Pi Magazine en aligne une dizaine. Un Amstrad PPC 640 de 1987 vidé de ses entrailles pour loger un Raspberry Pi 3 et une appli de narration qui se déclenche à l'insertion d'une disquette. Une machine à écrire Smith Corona de 1989 refaite à neuf autour d'un Raspberry Pi 4. Un sac à dos qui trimballe un labo mobile, radio logicielle et outils Kali Linux...etc. Y'a de quoi faire !

    On y croise aussi un Hackberry Pi monté en outil de pentest, une pochette rose façon clutch avec un Pi Model A+, et le PiDex Doomsday Companion, caisse étanche à panneau solaire qui embarque Wikipedia sur clé USB.

    Vient ensuite le montage pas à pas. Brian Corteil y déroule la construction d'une machine logée dans une valise étanche de type Pelican (lien affilié), avec un Raspberry Pi 5, un écran tactile 7 pouces, un clavier Bluetooth, une carte son USB et une batterie LiPo protégée par un fusible.

    Et rassurez-vous, le tuto ne se contente pas d'aligner des références à commander sur Amazon... Non, il détaille même le calcul d'alimentation à faire à la main, I = P/V, soit 28 W et environ 5,6 A pour un Pi 5 et son écran à pleine luminosité. Il conseille également de prototyper en carton votre cyberdeck avant de vous lancer dans la CAO, et préfère un power bank au LiPo pour ceux qui ne veulent pas jouer avec les batteries (BOUM !).

    Pour récupérer le fichier PDF du magazine, le lien passe d'abord par une page de don. Si vous êtes un gros radin, le bouton No thanks, take me to the free PDF déclenchera quand même le téléchargement sans compte ni adresse mail. C'est en anglais bien sûr et pour ceux qui aiment le toucher du papier, l'édition physique coûte 7,99 livres.

    Ah et le contenu est sous licence Creative Commons BY-NC-SA 3.0, sauf mention contraire. Amusez-vous bien !!

  • Former US Marine Robert Gilman released from detention in Russia

    A former U.S. Marine who spent more than four years imprisoned in Russia has been released on humanitarian grounds and is on his way back to the U.S., the Trump administration announced Tuesday. Robert Gilman, a U.S. citizen who was arrested in Russia in January 2022 and imprisoned for 1,666 days was released after his health deteriorated while in custody and his condition became life-threatening, according to reports from hospital officials received by the U.S. government.
  • US Marine veteran Robert Gilman arrives in US after release from detention in Russia

    American Robert Gilman, who was released from Russian detention for humanitarian reasons on Tuesday amid severe concerns about his health, has arrived back in the United States. Gilman, a 32-year-old Marine veteran, had been detained in Russia since 2022. President Donald Trump said Tuesday he had spoken with Gilman, whose advocates and family had feared was "near death" after allegedly being subjected to physical and psychological torture.
  • 33 secondes pour lancer un MP3 ? C'est pas VLC, c'est Windows Defender

    Hé oui, ENCORE LUI !!

    Jonathan Blow, le développeur de Braid et de The Witness, a annoncé hier (le 12 août) sur X qu'il laissait tomber VLC... La raison c'est 33 putain de secondes d'attente entre un clic sur un fichier MP3 et le début de la lecture, sous Windows (évidement). C'est vrai qu'une demi-minute pour lancer un son sur une machine récente, c'est abusé ! Du coup, il est repassé au bon vieux lecteur multimédia de Microsoft.

    Son point de vue c'est que "tout un secteur du logiciel open source est dans un état franchement embarrassant" dès qu'il s'agit de tourner Windows. Je peux pas lui donner tord, c'est vrai que le ralentissement est réel sous Windows 11, sans qu'on sache vraiment pourquoi...

    Mais heureusement, la réponse de VideoLAN ne s'est pas faite attendre et a replacer correctement le débat. Pour l'équipe de VLC, la lenteur vient d'un bug de Microsoft Defender arrivé avec une mise à jour de Windows 11, qui a mis le cache de plugins de VLC en quarantaine. L'antivirus maison de Windows a donc classé comme suspect, puis mis de côté, un fichier que VLC génère lui-même. VideoLAN écrit qu'il s'est retrouvé là "comme par magie".

    Pour remettre VLC d'aplomb, VideoLAN propose donc de réinstaller le logiciel ou de régénérer ce cache. Mais pas besoin d'aller jusqu'à la réinstallation, puisque l'installeur Windows officiel dispose déjà d'un raccourci qu'il faut dans le dossier VideoLAN du menu Démarrer, "VLC media player - reset preferences and cache files".

    Ce raccourci lance vlc.exe avec les deux options de remise à zéro, la configuration et le cache de plugins, puis referme aussitôt le lecteur. Ça devrait faire le taf même si attention, vos préférences partent aux chiottes avec le reste, donc si vous avez bricolé vos réglages de sortie audio, vos raccourcis clavier ou vos sous-titres, vous les perdrez. Mais ensuite, le cache, lui, se reconstruira au lancement suivant.

    Après régénérer le cache n'empêche pas Defender de le rechoper par la suite. L'autre option, c'est donc d'exclure une bonne fois pour toutes vlc.exe de la liste d'analyse de l'antivirus.

    Bref, ce genre de faux positif n'est pas nouveau chez Windows Defender, qui y'a pas longtemps a même pris des certificats DigiCert pour un cheval de Troie, sans parler des ISO Linux qui se font flagger régulièrement .

    Voilà, hormis la comm de VLC pour le moment, personne n'a encore publié de détails techniques, et Microsoft n'a rien dit.

    Source

  • ShieldBreak - C'est Windows Defender qui tient la porte grande ouverte

    ShieldBreak est un nouvel exploit qui vise l'antivirus livré avec Windows. Cela permet à un compte utilisateur limité de passer SYSTEM sur un Windows entièrement à jour, grâce notamment à Windows Defender qui lui sert de marchepied.

    Le chercheur Nightmare Eclipse a sorti le code de son exploit en public y'a 2 jours, quelques heures après un Patch Tuesday qui corrigeait plus de 400 failles. Mais pas celle-ci évidemment... Une machine parfaitement à jour reste donc exposée.

    Kevin Beaumont, ancien de chez Microsoft, a testé l'exploit et confirme qu'il fonctionne sur un Windows 11 à jour. Sa lecture technique, en revanche, diffère de celle du chercheur. Nightmare Eclipse présente ShieldBreak comme un contournement complet du correctif de RoguePlanet, sa faille précédente, alors que Beaumont souligne que les deux reposent sur des mécanismes très différents.

    L'attaque réclame un accès local et l'exécution du programme, elle ne s'attrape pas en visitant une page web. Elle a été testée sur Windows 11 25H2 et Windows Server 2025, Windows 10 étant déclaré vulnérable sans être pris en charge par le code publié. Et il faut que Defender soit activé pour que ça marche.

    Cette publication sans préavis n'arrive pas de nulle part. En mai, Microsoft a publié un billet qualifiant d'injustifiables les divulgations non coordonnées qui mettent du code d'exploitation entre les mains d'acteurs malveillants, en rappelant que sa Digital Crimes Unit continuerait à poursuivre ces acteurs. Le texte ne visait pas nommément les chercheurs. Le milieu de la sécurité l'a quand même reçu comme une menace.

    Microsoft a fait ensuite machine arrière sur les réseaux sociaux, en assurant ne pas vouloir s'en prendre à ceux qui publient de la recherche. Le billet d'origine, lui, est toujours en ligne et les publications n'ont pas ralenti pour autant : une dizaine de zero-days Windows depuis avril, dont BlueHammer et GreatXML dont je vous ai déjà parlé.

    Microsoft dit avoir connaissance de la vulnérabilité signalée et enquêter sur la validité des affirmations mais pour le moment, la faille n'a même pas d'identifiant CVE à elle, et reste rattachée au correctif qu'elle est censée contourner. Bref, si ça vous fait flipper comme faille, désolé, il n'y a rien à installer pour l'instant pour fixer le problème.

    En attendant, Beaumont a mis en ligne des requêtes de "chasse" pour Defender for Endpoint qui repèrent quand un processus étranger à Defender charge ses bibliothèques, ou qu'un processus non validé charge celles de l'API Cloud Filter. Tout ça via le même processus.

    Mais c'est de la détection, et pas un correctif...

    Source

  • Vos streams Twitch nourrissent l'IA d'Amazon - La case à décocher

    Sachez-le, les amigos, je reprendrai mes lives Twitch début septembre, parce que là j'ai pas vraiment le temps et qu'il fait trop trop chaud. Mais ça ne m'empêche pas de surveiller ce qui s'y passe... Car pendant que la chaîne dort, faut savoir que Twitch a ajouté un réglage que personne n'a demandé comme d'hab : une case qui autorise Amazon à entraîner ses modèles d'IA générative sur le contenu de votre chaîne. Et bien sûr, comme d'hab, c'est coché par défaut.

    L'annonce n'est pas passée par le blog officiel mais discrètement via un message du compte Twitch Support sur X, le 12 août, pour expliquer qu'on peut désormais refuser ça. Donc si vous ne faites rien, vous avez déjà accepté...

    Alors c'est pas très très nouveau cette histoire d'entraîner des IA avec le contenu des streams puisque dès 2024 , lors d'un événement organisé par The Information, les journalistes demandaient à Mike Minton, alors directeur de la monétisation de Twitch, si Amazon se servait de la plateforme pour entraîner ses modèles. Et sa réponse c'était "Ouais, carrément."

    Il précisait quand même que ça se faisait "dans les limites de la confiance des utilisateurs et des réglementations sur la vie privée" et depuis Minton est passé directeur produit, et c'est lui qui a "justifié" en direct la case cochée d'office en expliquant que "* Si c'était en opt-in, personne ne cocherait.*" Au moins c'est clair... J'sais pas si l'IA Act Européen a tenu compte de ce genre de chose mais visiblement, ça ne les concerne pas trop.

    Voilà, ce réglage est visible sur tous les comptes, que vous streamiez tous les soirs ou que vous n'allumiez jamais votre webcam. Il couvre vos streams, vos VODs, vos clips, le chat de votre chaîne, ses images et ses textes. Twitch donne comme exemple d'usage, votre voix, qui peut affiner des modèles de reconnaissance vocale réutilisés bien au-delà de la plateforme. Bref, encore un endroit où il est nécessaire de reprendre la main sur ses données .

    Décocher la case

    Direction twitch.tv/settings/security , la page Sécurité et confidentialité de votre compte. Descendez jusqu'à la section Privacy, tout en bas : le réglage s'appelle "Training for Generative AI". Basculez-le sur off et votre contenu sort du périmètre d'entraînement.

    Voilà c'est tout.

    Il y a aussi un petit détail que la FAQ de Twitch glisse discrètos... Quand vous écrivez dans le chat d'une autre chaîne, c'est le réglage de cette chaîne qui décide du sort de vos messages, et pas le vôtre. Vous pouvez donc avoir tout coupé chez vous et nourrir quand même l'entraînement IA, ailleurs. Et c'est pareil dans l'autre sens. Ce que vos viewers tapent chez vous suit votre réglage à vous, donc si vous respectez vos viewers, vaut mieux décocher cette case.

    Après le refus ne coupe ni AutoMod ni les sous-titres automatiques, qui tournent sans nourrir de modèle génératif et surtout il ne remonte pas le temps puisque ce qui a déjà servi à entraîner l'IA par le passé y restera. Snif.

    Source

  • Au Mont-Saint-Michel, des millions de touristes, un mariage d'ultrariches et des phoques en détresse

    La surfréquentation du Mont-Saint-Michel, visité par près de 3 millions de personnes par an, perturbe les animaux qui vivent dans la baie, notamment des phoques. Des élus locaux souhaitent malgré tout attirer encore plus de touristes.
    Mont-Saint-Michel (Manche), reportage
    Cinq jeunes phoques abandonnés par leur mère, dont un n'a pas survécu : c'est le terrible bilan du mois de juin aux alentours du Mont-Saint-Michel. Il a poussé l'établissement public du Mont-Saint-Michel (EPMSM) à (…)

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  • Chaleur, manque d'eau, méduses : l'énergie nucléaire devient impilotable

    Canicules, sécheresses, fleuves trop chauds ou trop bas : depuis juin, les centrales nucléaires européennes multiplient baisses de puissance et arrêts. Une question devient difficile à esquiver : le nucléaire est-il encore pilotable dans un monde qui se réchauffe ?
    Le 12 août, peu avant 10 heures, un cinquième du parc nucléaire français manquait à l'appel. Exactement 20,4 % de sa capacité de production est indisponible pour des « contraintes environnementales » ou des « causes externes (…)

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  • Chaleur, manque d'eau, méduses : l'énergie nucléaire devient impilotable

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  • Le vacarme des navires change la façon dont les cachalots se parlent

    L’enjeu est important. Les mammifères marins dépendent du son pour se nourrir, se reproduire, maintenir leurs liens sociaux ou repérer les dangers.

    Cet article Le vacarme des navires change la façon dont les cachalots se parlent est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

  • Stratégie multicloud : après avoir prolongé avec AWS, Ryanair fait aussi monter Google Cloud à bord

    Ryanair a transporté un nombre record de 22,2 millions de passagers en juillet 2026. Sur douze mois glissants, la compagnie aérienne a accueilli environ 213,2 millions de passagers, confortant ainsi sa position de premier groupe aérien européen en nombre de voyageurs transportés. Pour soutenir cette croissance, la compagnie aérienne a donc décidé de changer d’échelle et de voler avec les plus grands pour soutenir cet essor : Google Cloud.

  • Les réseaux sociaux banalisent l'adoption d'un animal sauvage, le trafic explose

    [Les nouveaux visages de la criminalité environnementale 4/4] Le petit félin qui ressemble à un chat alimente malgré lui un trafic dopé par les réseaux sociaux. Illégale en France, sa détention est parfois synonyme de maltraitance.
    Tout commence par une belle histoire : une famille trouve un chaton perdu. Ils le recueillent et lui donnent à manger. Le chaton grandit avec les enfants, accepte qu'on lui mette des clochettes autour du cou. Quelques années plus tard, il devient un magnifique (…)

    Lire la suite - Enquête / Animaux , Numérique
  • Votre identité vaut de l'or, et l'IA vient de la mettre en vente sur Le Bon Coin

    -- Article en partenariat avec Surfshark --

    Vous croyez que votre identité vous appartient ? Pffff, noob. Qu'elle est en sécurité parce que vous avez un mot de passe compliqué et que vous ne cliquez pas sur les liens suspects ? Re pffff. Détrompez-vous. En 2024, les cybercriminels ont réussi à extorquer 12,5 milliards de dollars aux consommateurs américains, une hausse de 25% en seulement un an (bon c'est des Américains, mais quand même). Et l'IA est le principal coupable.

    Oui, l'intelligence artificielle. Cette merveille qui vous aide à rédiger vos mails et à générer des images de chats cosmonautes, c'est aussi l'outil préféré des escrocs pour vous voler votre identité. Et ils sont devenus sacrément bons.

    Deepfakes : votre patron vous demande de virer 25 millions

    Petite mise en situation réelle (les noms ont été changés pour protéger les victimes comme ils disent à la télé). Vous êtes employé dans une boîte à Hong Kong. Vous recevez un mail du CFO basé à Londres qui vous demande de faire un virement urgent de 25 millions de dollars. Vous vous connectez à une visioconférence. Le CFO est là, vos collègues aussi. Ils discutent, ils répondent à vos questions, tout semble normal. Vous validez le virement.

    Sauf que personne n'était réel (sauf vous, peut-être ... on vit dans une simulation il parait). Tous les participants étaient des deepfakes générés par IA. Des visages, des voix, des gestes ... le tout est créé à partir de vidéos publiques trouvées sur le net. La boîte a perdu 25 millions. Vous avez perdu votre job. L'IA s'en fout, elle n'a pas de sentiments.

    Ce n'est pas un scénario de film. C'est arrivé en 2024. Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Des deepfakes d'Elon Musk qui promeuvent des arnaques crypto, des faux appels vocaux de "membres de votre famille" en détresse qui vous demandent de l'argent, des vidéos de Taylor Swift qui offrent des batteries de cuisine en échange de vos coordonnées bancaires. & co. L'IA a rendu l'imposture parfaite.

    L'IA, la boite à outils de l'arnaque

    Les cybercriminels utilisent l'IA à toutes les étapes du vol d'identité :

    Le clonage vocal. Avec seulement quelques secondes d'audio (merci vos stories Instagram), l'IA peut reproduire votre voix à la perfection. Plus d'un quart des gens ont été ciblés par des arnaques au clonage vocal. Votre mère reçoit un appel de "vous" en larmes, vous avez besoin de 5 000€ tout de suite. Elle envoie. C'était pas vous. Bye bye votre héritage lol.

    Le phishing généré par IA. Fini les mails avec des fautes d'orthographe et des traductions Google Translate. Les LLM comme ChatGPT écrivent des messages parfaitement structurés, personnalisés avec vos données scrapées sur LinkedIn, Facebook, et je ne sais quoi. 40% des emails de phishing ciblant les entreprises sont désormais générés par IA. Ils sont indétectables (pas tous, mais ça viendra assez vite).

    Les documents synthétiques. Besoin d'un faux relevé bancaire, d'une fausse carte d'identité, d'un contrat bidon ? L'IA le génère en quelques secondes. Les fraudeurs créent des identités entièrement fictives (le fameux synthetic identity fraud) en mélangeant des données réelles (souvent le numéro de sécu d'un enfant ou d'un défunt) avec des infos inventées. Le crime à l'identité synthétique coûte déjà 6 milliards de dollars par an aux prêteurs américains.

    Le cracking de mots de passe : PassGAN, un outil IA, a cracké 51% des mots de passe en moins d'une minute, 81% en moins d'un mois. Votre "MotDePasse123!" ne résiste même pas le temps de faire un café.

    Le spyware boosté à l'IA. Les malwares espions sont devenus plus intelligents. Ils évitent la détection, ciblent les infos sensibles avec précision, et les menaces de spyware mobile ont doublé ces derniers mois. Vous cliquez sur une pub, vous installez une app, et paf, tout ce que vous tapez est enregistré et envoyé à un mec dans un bunker.

    Et vous, vous faites quoi face à ça ?

    Vous ne pouvez pas empêcher les deepfakes d'exister. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez limiter ce que les escrocs connaissent de vous. Et c'est là qu'un VPN comme Surfshark entre en jeu.

    Pas n'importe lequel. Un VPN qui comprend que la vie privée, c'est pas juste cacher votre IP. C'est surtout réduire votre empreinte numérique globale. Pas juste un VPN, un bouclier contre le vol d'identité.

    Surfshark, c'est pas qu'un tunnel chiffré. C'est une boîte à outils de privacy qui attaque le problème du vol d'identité sous plusieurs angles :

    Vous devez créer un compte sur un site douteux ? Vous réservez un hôtel sur une plateforme que vous ne connaissez pas ? Alternative ID génère une identité complète (nom, prénom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails arrivent dans votre vraie boîte, mais l'expéditeur ne sait pas qui vous êtes réellement. Fini les fuites de données qui mènent directement à vous.

    • Incogni : le chasseur de data brokers

    Vos données traînent partout. Des centaines de sites revendent votre nom, votre adresse, votre numéro, votre historique d'achats. Incogni, inclus dans le pack Surfshark One+, contacte automatiquement ces agrégateurs de données et demande la suppression de vos infos. Vous n'avez rien à faire. C'est comme avoir un avocat de la privacy qui travaille 24/7 pour vous.

    • CleanWeb : bloquer les trackers avant qu'ils ne vous profilent

    Chaque site que vous visitez vous traque. Chaque pub vous profile. CleanWeb bloque les trackers, les pubs et les malwares au niveau DNS. Moins de données collectées = moins de matière première pour les IA des escrocs. C'est simple.

    • Chiffrement post-quantique : parce que demain, c'est maintenant

    Surfshark a intégré le chiffrement post-quantique dans son protocole Dausos. Pourquoi ? Parce que dans quelques années, les ordinateurs quantiques pourront casser les chiffrements actuels comme du verre. Surfshark s'y prépare déjà. Vos données d'aujourd'hui ne seront pas déchiffrables demain. C'est de la vision. Ou de la paranoïa. Les deux se valent en cybersécurité.

    • Le VPN de base : cacher votre IP, cacher votre localisation

    Le cœur du métier. Votre vraie IP est masquée, votre trafic est chiffré en AES-256-GCM, votre FAI ne sait pas ce que vous faites. Sur un WiFi public, dans un hôtel, à l'aéroport, là où les attaques sont les plus fréquentes, vous êtes protégé. Même si un mec sniff le réseau, il ne verra que du chiffré.

    • Surfshark Nexus : changer d'IP toutes les 5 minutes

    Avec Rotating IP, votre adresse change automatiquement toutes les 5 minutes sans coupure. Les sites ne peuvent pas vous tracker à long terme. Les data brokers ne peuvent pas corréler vos sessions. C'est comme changer de costume toutes les 5 minutes dans une foule.

    • Antiscam Hub : tous les outils anti-arnaque dans le même écran

    C'est la nouveauté maison, sortie en mai dernier. Au lieu d'aller pêcher chaque fonction dans un recoin différent de l'application, tout est réuni au même endroit : email masqué, numéro de téléphone alternatif, surveillance du dark web qui vous prévient quand vos données fuitent, blocage des sites malveillants et couverture en cas de vol d'identité. Sur le seul mois écoulé, Surfshark dit avoir bloqué près de 1,2 million de nouveaux sites de phishing et de malwares. Le Hub est encore en test sur iOS, les autres plateformes suivront.

    Les chiffres qui font peur

    • Plus de 40% de la fraude dans le secteur financier est désormais pilotée par l'IA.
    • 60% des consommateurs ont vu un deepfake entre 2023 et 2024.
    • 48% des Américains estiment que l'IA les a rendus moins capables de repérer les arnaques.
    • 1 deepfake sur 15 tentatives de fraude dans le secteur financier, une augmentation de 2 100% depuis l'adoption généralisée de l'IA générative.
    • 76% d'augmentation des attaques de prise de contrôle de compte, 105% pour les fraudes de prise de contrôle de ligne téléphonique.

    L'IA a transformé le vol d'identité en industrie. Ce n'est plus le petit escroc dans son garage. Ce sont des organisations structurées, avec des outils IA à la pointe, qui opèrent à l'échelle mondiale.

    Je répète pour ceux du fond : vous ne pouvez pas arrêter l'IA. Vous ne pouvez pas arrêter les deepfakes. Vous ne pouvez pas empêcher les data brokers de vendre vos infos. Mais vous pouvez réduire votre surface d'attaque. Méfiez-vous de l'appel de votre "mère" qui vous demande de l'argent. Comme ça même si c'est vrai, vous avez une bonne raison de refuser et de garder votre argent (rooooh faites pas ça, faut toujours aider sa maman hein).

    Un VPN, avec ses fonctionnalités de privacy avancées ne vous rend pas invincible. Mais il rend la vie des escrocs bien plus compliquée. Et, en 2026 et au-delà, chaque couche de protection compte. Votre identité est votre bien le plus précieux. Ne la laissez pas finir sur un dark web market, vendue au prix d'un sandwich. Surtout que vous pouvez vous protéger pour moins cher que ce sandwich, moins de 3€/mois TTC (80.63€ au total pour 2 ans + 3 mois offerts + 1 semaine d'essai gratuit).

    Économisez gros sur Surfshark aujourd'hui !

    N'hésitez pas à jeter un œil sur mon comparateur des meilleurs VPN du moment ;)

  • Rocky et ses suites: le mythe de l’éternel retour

    Grâce au succès de «Rocky», Sylvester Stallone a créé une véritable franchise, multipliant les films où le boxeur se surpasse. Si la qualité des œuvres n’est pas toujours égale, la série de films offre une expérience cinématographique unique, puisqu’elle accompagne le vieillissement du héros sur plus de quarante ans.
  • Un nouvel acteur de la médiation sociale de plus en plus contesté à Marseille

    Début 2026, la toute jeune association Pop’s rafle un marché géant de médiation pour la ville de Marseille, laissant les structures historiques sur le carreau. Mais les méthodes mises en œuvre dans cette structure gérée en famille font grincer des dents, entre géolocalisation sur le téléphone personnel des agents et recours à des autoentrepreneurs.
  • Ephéméride des luttes : 13 août

    Le 13 août, l'éphéméride des luttes démontre à quel point la révolte contre la colonisation n'est pas nouvelle, et qu'il est toujours moment de déserter les rôles qui nous sont réservés pour choisir une voie de libération.

    1536 : Au Honduras, dans la vallée de l'Ulúa, mort de l'ex-conquistador Gonzalo Guerrero. Celui-ci avait gagné le surnom de 'Rénégat' chez ses anciens camarades parce qu'il était passé dans le camp des Mayas qui résistaient et est mort en combattant avec eux contre les Espagnols. C'est le premier conquistador a avoir abandonné et combattu le colonialisme mené par son propre pays d'origine.

    1882 : A Montceau-les-Mines, la "bande Noire", composée principalement de mineurs anarchistes, continue son oeuvre anticléricale en attaquant l'église et la Croix du Bois Roulot.

    1936 : A Piña de Ebro près de Saragosse, parution du premier bulletin "El Frente", édité par la Colonne Durruti lors de la guerre civile contre les franquistes.

    1961 : En Allemagne de l'Est, début de la construction du Mur de Berlin.

    1963 : En Espagne, les tribunaux franquistes condamnent à mort les anarchistes Francisco Granados et Joaquín Delgado, accusés d'avoir commis les attentats du 29 juillet contre la Délégation Nationale des Syndicats et contre la section des passeports de la Direction Générale de la Sécurité.

    1968 : Près de Varkiza (Athènes) en Grèce, le poète révolutionnaire Alexandros Panagulis tente d'assassiner le dictateur militaire Georgios Papadopoulos, tentative qui échoue car les engins qui devaient exploser au passage du dictateur ne s'amorcent pas.

    1969 : A Derry en Irlande du Nord, de sérieuses émeutes continuent au deuxième jour de la bataille du Bogside.

    1970 : En Californie, Jonathan Jackson, 17 ans, entre armé dans le tribunal pour tenter de libérer son frère George Jackson et d'autres prisonniers politiques. Il distribue des armes aux prisonniers et prend le tribunal en otage, mais sera finalement abattu.

    1974 : Près de Crossmaglen en Irlande du Nord, deux soldats de l'armée britannique sont tués dans l'explosion d'une bombe posée par l'IRA.

    1977 : Manifestation de 50000 personnes au Larzac contre l'installation d'un nouveau camp de la Légion étrangère.

    1993 : A Bournemouth en Angleterre, l'IRA mène une série d'attaques à la bombe incendiaire contre un certain nombre de magasins et d'entreprises.

    1997 : Diffusion du premier épisode de la série South Park.

    2008 : Près de Varese en Italie, l'ALF (Front de Libération Animale) incendie l'entreprise Tecniplast, principal constructeur de cages et d'outils de laboratoire dans le monde. Les 2400 m² de la structure brûlent et le toit s'effondre.

    2012 : A Athènes, dans le quartier de Pagrati, les locaux du parti néonazi Aube Dorée sont entièrement incendiés par les anarchistes, au lendemain de l'assassinat d'un jeune Irakien par les nazis.

    Voir l'éphéméride anarchiste du 13 août.

  • Concilier enfant et boulot : plus facile pour les cadres que pour les classes populaires

    Ouvrières et employées renoncent plus souvent à travailler que les cadres quand elles ont un enfant, pointe une étude récente. En cause : une moindre flexibilité dans l'emploi et l'impossibilité de payer des gardes d'enfants.
  • 16/08 : Appel à contre-rassemblement antiraciste et antifasciste contre l'extrême-droite

    Rassemblement contre la campagne raciste des identitaires européens Save Europe Act

    - Initiatives / Lyon, Manifs et rassemblements
  • Charlottesville Virginia Riot Echos Racial Injustice Warning Nine Years On

    Reverend Cornel West joined clergy in a human line to oppose the Unite the Right supremacist rally. Photo by J. Zangas/DCMG

    Washington DC—It was nine years ago on August 12, that dozens of supremacist, Alt-Right, neo-nazi, klansmen, and nationalist groups rallied in Charlottesville, Virginia against a plan to remove a statue of Confederate General Robert E. Lee from downtown Lee Park. Organized by Jason Kessler, the ‘Unite the Right’ rally was a 2-day event held 11-12 August 2017 to link far right groups into an extended extremist movement revitalizing White supremacy. The groups gained more public footing that Summer, after Trump centered nationalist figures and parroted extreme right wing talking points from his position of power. It helped create the climate and space nurturing extremism in public spaces.

    Richard Spencer and his National Policy Institute, was also present at the Unite the Right rally. His far right extremist organization had already held a rally at the Press Club in downtown Washington DC the night before the 2016 inauguration. He had also held a conference at the Ronald Reagan World Trade Center and other rallies in Washington DC. Gatherings of alt-right and neo-nazis were taking place in other cities across the country.

    Members of the Unite the Right groups rallied the evening of August 11 at the University of Virginia, carrying tiki-torches in the evening and chanting anti-Semitic slogans. Their cries of “Blood and soil” and “You will not replace us,” drew alarm. They were throwbacks to the Third Reich rise to power during the Weimar Republic of pre-1933 Germany. Video of a stream of men walking with torches and chanting extremist chants popped up that Friday night on social media and spread like a fire in a mattress warehouse. There were clashes between the hundreds of torch bearing extremists and counter-protesters. Mace was spayed onto counter-protesters and police declared an unlawful assembly.

    Charlottesville Riot—Epoch of Incredulity

    The next day, an independent media colleague requested help in covering the Saturday rally and offered to drive to Charlottesville. So we went. We parked in a public lot not more than five blocks from Robert E. Lee Park, site of the giant Lee statue scheduled to be removed.

    Getting close to Lee Park and the supremacist rally was straight forward. It was surprisingly easy to access. There were few Virginia State Police and only a line of short traffic metal barricades with a single strip of yellow police tape reading ‘Police Line-Do No Cross’ set up to separate the rally and counter-protesters. It seemed a considerably lax crowd control preparation. I’d covered many events in the District where right wing extremists showed up and the resultant counter-protests were never calm and orderly demonstrations. There were almost always clashes so DC police knew how to prepare for them.

    So seeing such a large group of Alt-right, supremacists, and neo-nazis come together at an event with little police presence presented all the possible ingredients of incendiary civil unrest. There were fewer than a dozen police at the park. At one point there were about six police stationed at the barricades. There were several hundred extremists and as many as 500 counter-protesters. The die was cast for an historic confrontation. Police should and could have been ready, especially considering the clash from the night before. They were not prepared.

    Hundreds of nationalists, KKK members, neo-nazis, and far right extremists rallied on August 12, 2017.

    Reverend Cornel West joined hands and locked arms with dozens of fellow clergy, forming a long human wall separating the supremacists and neo-nazis from the assembled counter-protesters. When asked what his message was, he told me, “Bearing witness to love and justice.” It was the last moment of calm before the dam broke.

    The rally had been scheduled to begin at 12 noon but counter-protesters had already streamed to the park oppose the extremist groups. Heckling gave way to taunting and threats. Shoving gave way to punching and assaults. The assembly was declared unlawful by 11:30 am, before it was actually scheduled to begin. Police ordered the Unite the Right rally to leave Lee park. As supremacists began leaving and walking in groups directly into counter-protesters, anti-racist counter-protesters began chanting, “ No Nazis, no KKK, no fascist USA.”

    They carried signs reading ’Black Lives Matter,’ and ‘Smash Supremacy,’ amongst other hand-made signs.

    One moment of relative rationality stood out in the chaos, although there were many disturbing moments. A supremest holding a heavy shield and wearing goggles and a gas mask around his neck faced off with a sparsely dressed Black man. Tony Lewis wore only a white tank top, some slacks and a black baseball cap with a black ‘X’ over its bill.

    On the shield was painted “NC 14,” a reference to the so-called “race riot” in Wilmington, North Carolina in 1898. Then, during what was actually a terrorist coup, thousands of Whites overthrew the democratically elected mixed-race government of Wilmington, burned the only African American newspaper office, burned and looted all the Black-owned businesses, and killed or lynched an estimated 3-400 Blacks. The “N.C. 14” painted on his shield was a reference to this dark day in history but the symbolism eluded many of us at that moment.

    Lewis confronted the White man behind the shield after hundreds of extremists began leaving the park. Lewis tried to reason with the man, saying, I am an American too.” Lewis also told him he was a Veteran who had served in uniform during the Persian Gulf War but the man refused to hear or listen to what he had to say. The man told Lewis to “leave us alone.” It seemed that the attitude he held against Lewis mimicked the tones of 1898 Wilmington.

    One man tried to reason with the heavily armored group.

    Moments later someone launched fireworks over the opposing groups. It was hard to tell from what side it came. Others hurled plastic bottles of water, further egging on the commotion. Then sticks and banner poles were used as clubs. Some of the supremacists carried clubs with them to the rally. They were certainly outfitted for street violence, wearing riot gear, shields, and helmets. (DCMediaGroup story from that day.)

    The cordon of clergy left as the Virginia State Police declared an unlawful assembly. It was the second of such declarations they issued that weekend. What few police had been there had left the park and there were no police to stop the clashes. The opposing groups were now locked in street battles. They confronted and battled in the narrow streets and we in the media were caught in the center of the riot as factions fought for control of its center.

    Sign posts became clubs and opponents beat each other. Many were injured severely. A man stomped on another who had been knocked unconscious. Several dragged him. A woman was bloodied.

    As we were caught in the center, groups somehow ignored us. Someone fired a shot. It sounded like a pistol, based on previous marksmanship training. A helicopter hovered above. No police stopped or attempted to intervene to stop the fighting which had melted into the plasma of a riot. Someone threw urine and it splashed across the press line. I was thankful it wasn’t a stone. Urine can be washed away. A bloody soaked wound, not so.

    We escaped through a gap in the fighting and turned east back up the hill towards the parking garage a few blocks away. We saw a group of supremacists beating a young Black man who was unconscious. We later learned his name was Deondre Harris. He was treated by street medics at the scene but needed hospitalization based on the seriousness of his wounds. We had parked feet from where he was beaten.

    The worst was yet to come.

    As the counter-protesters organized to march against the United the Right rally, James Fields, a white supremacist, deliberately drove his car into the assembly as it was preparing to march, killing activist Heather Heyer, and injuring 19 others, some severely.

    We did not witness this but the incidents we had seen were quite enough to make every one of us sick. Several friends I knew who went to the street march were forever changed by what they saw.

    During a phone interview with Jason Charter, a witness to the car attack, he said, “I heard the car screeching and I turned and see it ramming people, throwing them on the windshield and into the air,” he said. “I ran to help people and make sure they were ok and people were everywhere screaming medic.”

    Charter said that moments after the car backed up, medics were on the scene helping the injured. He was shaken up by the incident. Video of Charlottesville riots (Caution Content warning—depicting violence).

    Aftermath of the Charlottesville Riots

    If anything could be said good about the riots it was that it re-awakened the nation to a vein of racial hatred that has existed for over two centuries. The nation clamored to denounce the groups that created havoc in Charlottesville and Jason Kessler’s ill conceived plan to unite them. His rally had the opposite effect he intended. Attitudes towards symbolic public memorials to Civil War figures changed quickly and irreversibly as citizens rallied to pressure State and local governments to remove them from public spaces and parks.

    James Fields, then 20, was convicted after a federal trial and sentenced to life without the possibility of parole plus 419 years. He was subsequently tried and sentenced in Charlottesville by a State court to life imprisonment. DCMediaGroup story about the trial of James Fields.

    Heather Heyer was celebrated and heralded as a civil rights beacon. She had not even planned to go to the protest but was going to meet her boyfriend for lunch nearby. She was an accidental activist that day and caught at the scene. Her mother dedicated the rest of her life to speaking out against racism in her daughter’s memory.

    The blowback against Kessler was a tsunami of change. He attempted to hold a press conference the next day on 13 August in downtown Charlottesville but was run out of town by angry citizens. His speech was drowned out by angry opponents. Police had to escort him to safety.

    Kessler foolishly tried a Unite the Right protest in Washington DC a year later with a march from George Washington University to the White House. About five people showed up to join him. Trackers captured his movements at the metro in Vienna. They noticed groups which had begun mobilizing weeks before in anticipation of his return. Nearly 15,000 from civil rights and human rights groups from across the region rallied in opposition to him and thousands of DC police and Federal agents formed a cordon to keep people from getting close to him. Video of Kessler and Unite the Right march in DC on August 12, 2018.

    The Robert E. Lee statue was removed. The park was renamed Emancipation Park in 2017. Its name was changed again to Market Street Park in July 2018. Another Charlottesville park named after Stonewall Jackson, also a well-known Confederate General, was also renamed to Justice Park that year. Southern heritage statues came down from many cities across the South. Some were taken down by citizens with ropes and chains.

    A statue of Confederate General Pike in Washington DC was taken down by citizens in 2018 after National Park Service deterred its removal. DCMediaGroup story about the Pike statue.

    Richard Spencer’s National Policy Institute fell out of favor as a tide of opposition in Alexandria among citizens rose against it. The landlord renting space to his organization did not renew his lease. His website went dark in 2020.

    The aftermath of the United the Right rallies saw citizens reclaiming their power over the inherent evil of supremacy by mobilizing and showing up where it reached into public forums. Rallies and protests against supremacy were held in many towns and cities across the country. This in turn carried momentum into the Black Lives Matter movement.

    Video of Charlottesville Riots on August 12, 2017:

    Video of anti-racism protests in DC on August 12, 2028.

    The post Charlottesville Virginia Riot Echos Racial Injustice Warning Nine Years On appeared first on DCMediaGroup.

  • Trump’s Airport Catering Cart Scandal Is Getting Worse—and Now May Be Linked to the Midterms

    ABOVE: President Donald Trump’s escape vehicle—an airport catering container—and Air Force One in Ankara, Turkey on July 8, 2026 (photo: The Washington Post).

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    Introduction

    Thus far, U.S. corporate media has primarily focused on the unprecedented logistics of President Donald Trump’s movements in Ankara, Turkey on July 8, 2026, which most notably included secreting himself in an airport catering container, staging a fake onboarding and deplaning of Air Force One (more infra), and spending a month lying gregariously about the July 8 operation in public.

    Somewhat less attention has fallen on the baseline circumstances surrounding what some on social media are now tongue-in-cheekedly denominating Operation Orange Chicken, which are in themselves nearly as unusual.

    On July 8, Trump was mere hours removed from relaunching his illegal war in Iran with a massive bombardment of 80 Iranian military targets. He was in the midst of following up this return to unilateral military action in Iran (a war crime) with another massive bombardment, this one striking 90 Iranian military targets, including some “military logistics infrastructure” (a euphemism for blowing up civilian roads that military vehicles might conceivably use at some point, with such attacks on civilian targets eligible to constitute war crimes to the same degree unilateral, “aggressive” international warfare in the first instance does). A leading conservative Iranian cleric and member of Iran’s parliament, Hamid Rasaei, had just publicly advocated for his government attacking Ankara, now that “the bastard Trump is within our reach and has come to Turkey for the NATO summit,” with Rasaei specifically urging Tehran to “officially and without hesitation target the location where Trump and several other criminals are staying in Turkey with a missile” (emphasis supplied).

    Consistent with this threat, Trump and his team had just received urgent intelligence from Israel indicating that Iranian assets in Turkey were planning to launch shoulder-fired missiles at the presidential delegation in Ankara—which of course included not just President Trump but some of the “several other criminals” Mr. Rasaei was likely speaking of, including Secretary of State Marco Rubio, Secretary of Defense Pete Hegseth, and Secretary of the Treasury Scott Bessent.

    Beyond all this, Trump had just received specific additional intelligence indicating that an attack was imminent, with the BBC now revealing that “[there was] a person near the NATO summit who had been seen with a shoulder-fired missile (emphasis added).

    What’s more, the New York Times now reports, Iran didn’t just have an assassin ready and a stock of missiles in hand, but the assassin knew where to fire his missiles—as he knew the building Trump was sleeping in… and even the floor he was staying on.

    All this had Trump so rattled on July 8 that he spent all day repeatedly speaking, and in public, about the possibility that he was about to be assassinated.

    CNN reports that Trump was noticeably “preoccupied” with the subject of his own potential imminent death, a fact he has now, in mid-August, been lying about with unusual fervor (insisting to the American press, unconvincingly, that “I don’t worry about anything. Whatever it is—you know my attitude? Whatever.”)

    That Trump has a decades-long history of physical cowardice is of course well-known, from his years of draft-dodging during the Vietnam War to his terrified hiding inside a White House bunker amidst peaceful George Floyd protests in Washington in 2020, from his quickly memed expressions of terror during minor security incidents at past campaign events to his hilarious, viral, oddly ironic fear of bald eagles and even stairs (yes, Trump is “scared of stairs,” the BBC reports). This said, Trump can be forgiven for being terrified at the prospect of dying inside a fiery missile explosion in Turkey.

    But there’s an even deeper context to unfold here.

    First, Turkey is Iran’s western neighbor; it’s merely a long day’s drive from where Trump was on July 8 to a nation that America is at war with—a war Trump launched illegally and idiosyncratically, meaning Iran has every reason to believe (and possibly be correct) that “but for” Trump, America and Iran wouldn’t be in a hot war right now.

    And Turkey’s place in that war is extremely complex. Turkey hosts American soldiers at Incirlik Air Base in Adana—only about a five-hour drive from Ankara—and more to the point, Incirlik had already, by July 8, been a military target of the Iranians on several occasions. Moreover, on July 8, Trump was in Turkey not only for a NATO summit but to announce he was “certainly” looking to restart transfers of previously statutorily banned heavy weaponry to Turkey (including F-35s). This was an action Iran would have taken as a military threat in the same way of Russia deems America arming its western neighbor Ukraine a national security issue (a Kremlin view that Trump has actually publicly endorsed as reasonable).

    In other words, July 8 was the pinnacle of Trump’s provocations of Iran.

    He was at that moment in the midst of hitting 170 Iranian targets over a 24-hour period; he was announcing a massive renewed military partnership with Iran’s western neighbor; he was traveling with two of the three Cabinet members Iran would most want to assassinate (America’s secretaries of “State” and “War”), not to mention CJCS Gen. Dan Caine; and despite the fact that he had voluntarily traveled to within a day’s drive of a nation he was at the time avidly committing war crimes against, instead of keeping a comparatively low profile he was spending the whole day forecasting that the Iranians were about to fire a missile at him inside Turkey.

    One could be forgiven for thinking that Trump was almost, in some way it’s difficult to wrap one’s mind around, relishing the prospect.

    And it’s against this backdrop that—knowing himself an Iranian assassination target, but also knowing that Secretary Rubio and Secretary Hegseth were also Iranian targets—Trump learned from the U.S. Intelligence Community (USIC) that there wasn’t just an Iranian assassin in Ankara with shoulder-fired missiles waiting to murder him but that, based on the Israeli intelligence units whose word he’d come to rely on explicitly, an attack on his convoy was likely imminent.

    The situation the above facts establish is so blindingly obvious that even some of the most obtuse, hateful, mentally diseased news observers in America—take neo-Nazi, infamous Trump dinner guest at Mar-a-Lago, and 2024 Kanye West presidential campaign manager Nick Fuentes as an example—can with alacrity tell us what was going on.

    As Fuentes rightly declaimed here, “[Trump] really believed Iran was going to blow [his] plane one out of the sky.... they thought Air Force One would get shot down.”

    Yes.

    That’s the size of it.

    Trump—along with his team—had become convinced, by the evening of July 8, that Air Force One was going to come under missile fire, and it was going to come under fire from exactly the sort of weaponry (MANPADS, Man-Portable Air-Defense Systems) that Air Force One, whether properly equipped like the “old” one is now or improperly equipped like the $400 million “new” one the Qataris bribed Trump with is, would be equally susceptible to because MANPADS operate below the altitude of many infrared and radar guidance systems.

    Indeed, the moment in time Trump would have been most vulnerable to a MANPADS-based assassination attempt, as he and his team well knew on July 8, was during his takeoff and landing in Ankara.

    That was when the assassin was likely to strike.

    Which is why CNN now reports that, on July 8, Trump and his team deemed the odds of their deaths on the tarmac in Ankara to be “enormous.”

    How good was Iran’s intelligence regarding every move Trump made in Ankara? So good, it bears repeating, that the New York Times reports would-be Iranian assassins knew “specifically where Trump was staying in Ankara, including which floor of the building.” The stream of information about the Iranian MANPADS threat coming into the USIC was so fulsome that by the end of July 7, 2026—the day before Trump hid in an airport catering cart—Trump and his team knew that “there was a specific threat of a surface-to-air missile against Air Force One, meaning whichever plane was carrying the president,” and that “someone in the vicinity of the NATO summit had been spotted with a shoulder-fired missile (emphasis supplied).

    Given that the president didn’t leave Turkey until July 8, it means his team had at least a full day to process this intelligence. But frankly, even the fact that the intelligence existed, and that it arrived inside the USIC from so many different streams, strongly implied that there had been pre-summit chatter forecasting the enormous danger Trump and his top staffers would be in if they traveled to Ankara for an event Trump didn’t want to attend, anyway.

    So given Trump’s long and well-documented history of seeking to incite or provoke violence for political purposes—e.g. (non-exhaustively) in 1980, in 1989, in 2015, in 2016, in 2018, in 2019, 2020, in 2021, in 2022, in 2023—it’s hard not to see in every action he took in Turkey in July 2026 a desire to see Iran War violence break out in that country.

    We can even imagine the politically advantageous fallout of this for Trump. Picture Trump taking to the cameras to excoriate NATO for failing to keep its summit safe, and perhaps even using that failure as a justification for further limiting America’s role in the purely defensive alliance. Or picture Trump demanding new congressional authorization(s) for his Iran war—or even a NATO response under Article 5—in the wake of an Iranian attack on a NATO member’s soil. Picture Trump using an Iranian attack on Turkey as justification for doubling down on his statute-busting demand that all military sanctions on Turkey be dropped. And in picturing all this, recall that Trump traveled to Turkey with nothing much to gain, given his disdain for NATO, its members, and its mission. Only a major security incident there could have done much to alter the political equations Trump faced both in and out of Iran.

    All of which underscores that the key question in the “Operation Orange Chicken” scandal remains, “Why did Trump travel to Ankara under these circumstances?”

    Mr. Trump’s public anger at NATO, let alone the fact of him being in a hot war with Turkey’s neighbor, could easily have explained his absence from any NATO summit.

    That Turkey’s autocratic leader, Recep Tayyip Erdoğan, a family friend and all-but-business partner of Trump’s (see more here, here, and here) is now a mortal enemy of Iran—which Erdogan confirmed by forming a military alliance with Iran’s leading enemies this month—clearly put an additional target on Ankara’s back this summer, as if Iran having previously launched missiles at Turkey weren’t enough to confirm it.

    Trump launching 170 new attacks on Iran as soon as he entered Turkey becomes, in this view, merely the cherry on top of a bizarre confection of presidential incitement.

    But there’s another, slightly less obvious question that’s also begged here. Given all of the foregoing, why didn’t Trump and his team foreground the security situation for the entirety of Trump’s July trip to Turkey? Why not establish in advance the dangers of the trip—after all, Trump has said that he wants to gift himself the Congressional Medal of Honor specifically for traveling into dangerous areas by plane when he doesn’t have to—in so doing legitimizing basically any ploy he or his team used to keep him safe?

    Name a way to avoid a MANPADS attack—from traveling by ground instead of air to flying only under cover of darkness, from keeping no public schedule for a departure to securing the entire airfield in Ankara using the Turkish and American militaries—and the security situation Trump entered in Turkey in July would have warranted it had he and his team simply been honest about the dangers he was facing. Alternately, Trump could have done what he’s done dozens of times already during the Iran War: lower its temperature artificially via pre-textual negotiations, false advocacy for peace, preposterously timed ceasefires, inscrutable public statements, humanitarian pauses used for other purposes, and the like.

    Nearly every week Trump uses one of these ploys to goose the mid-war markets.

    So why in the world did he travel to within a day’s drive of Iran this July while doing everything he could to incite yet another Iranian assassination attempt, from launching illegal airstrikes to announcing a new military alliance with Iran’s enemies to making his assassination in Turkey a nonstop topic of public conjecture? Why did Trump act in a way that appears to have been calibrated to create one of the most incredible findings ever published by CNN—as already noted above, the reality that Trump agents adjudged the risk of America’s sitting president dying on July 8 to be “enormous”?

    That’s a rhetorical question.

    Because it does seem we now have the answer to it.

    And explaining how we have arrived at that answer is the work of this Proof report.

    Ten Developments in This Unprecedented Story That Blow It Wide Open

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  • Leavitt to leave White House press secretary role, Trump says

    President Trump announced in a Truth Social post Wednesday that White House press secretary Karoline Leavitt is stepping down from her role in the administration.
  • Karoline Leavitt leaving White House press secretary job, shortly after returning from maternity leave

    White House press secretary Karoline Leavitt is departing her post at the end of August to spend more time with her family, President Trump announced.
  • Karoline Leavitt: six key takeaways from 20 months as Trump’s press secretary

    Trump’s most prominent spokesperson won regular plaudits from her boss for her unflinching defense of his agenda

    Donald Trump’s most prominent spokesperson, Karoline Leavitt, is leaving the White House. The US president announced on Wednesday that his press secretary would depart at the end of the month.

    Leavitt, who has served in the role since Trump’s returned to power in January 2025, won regular plaudits from her boss for her unflinching defense of his agenda, but faced frequent criticism for amplifying misinformation and curbing press freedom.

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  • Belo Horizonte: risque d’expulsion imminente de la Kasa Invisível

    Ce week-end, nous avons été surpris par une décision de justice ordonnant l’expulsion de la Kasa Invisível. Nos avocats travaillent déjà à annuler cette décision, mais l’expulsion pourrait avoir lieu à tout moment cette semaine.

    C’est pourquoi nous faisons appel dès maintenant pour solliciter l’attention et le soutien de nos compas, organisations, collectifs et personnes qui fréquentent la maison, de nos voisin.es, ainsi que de tous ceux qui soutiennent et croient en ce projet. Nous vous demandons de rester vigilant.e et disponible pour nous soutenir si nécessaire !

    Bientôt, nous convoquerons une réunion publique à la Kasa Invisível pour réfléchir collectivement à la manière de résister à l’expulsion et renforcer cette lutte. Notre force est sociale et collective, et nous croyons que nous ne pouvons affronter ce moment que par la solidarité, la mobilisation et le soutien mutuel.

    Kasa Invisível est un squat qui, depuis 2013, abrite un centre social, des coopératives et des logements, favorisant toujours des activités gratuites et construisant un réseau vivant de solidarité avec nos voisin.es, d’autres squats, des personnes sans-abris, ainsi que divers groupes et initiatives dans la ville.

    La Kasa Invisível est construite par de nombreuses mains, et c’est avec de nombreuses mains que nous la défendrons ! Restez à l’écoute pour les prochains appels à l’action.

    Cet appel est à tous les groupes et individus internationalistes à montrer solidarité et soutien à Kasa Invisível.

    Si vous connaissez la Kasa, nous avez rendu visite ou nous avez accueilli lors des nombreux voyages que nous avons faits pour discuter de la lutte pour le logement et des mouvements sociaux, veuillez envisager de répondre à cet appel.

    Il existe de nombreuses façons de participer et de nous soutenir:
    – partager et signer cet appel à l’action.
    – assister aux événements et aux actions de la Kasa lorsque nous les annoncerons.
    – montrez votre solidarité et soutien de toutes les manières: déclarations, articles, images de solidarité, vidéos, banderoles et affiches s’opposant à l’expulsion de la Kasa, dans votre propre ville ou quartier !
    – organiser un événement de solidarité.

    Squatter, c’est résister, et la solidarité est notre arme !

    Coletivo Kasa Invisível
    Avenida Bias Fortes, 1034
    Belo Horizonte – Minas Gerais
    Brésil
    kasainvisivel [at] riseup [point] net
    https://kasainvisivel.org/
    https://radar.squat.net/fr/kasainvisivel
    https://kolektiva.social/@kasainvisivel

    Des squats au Brésil https://radar.squat.net/fr/groups/country/BR/country/BR/squated/squat
    Des groupes groupes (librairies, centres sociaux, squats) au Brésil https://radar.squat.net/fr/groups/country/BR
    Des événements au Brésil https://radar.squat.net/fr/events/country/BR

  • Les pompiers en colère montent un front syndical inédit face au ministre de l’intérieur

    Exaspérées par l’inaction du gouvernement, les neuf organisations représentatives de la profession ont déposé un préavis de grève pour le jeudi 13 août. Elles organisent une conférence de presse en pleine rue, à deux pas de la place Beauvau. Laurent Nuñez a annoncé les recevoir.
  • Vers une fusion des armées des USA et d’Israël ?

    Le 22 juillet, la chambre des représentants des États-Unis a voté un projet de fusion stratégique entre les armées des USA et d'Israël.

    L’article Vers une fusion des armées des USA et d’Israël ? est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Trump Admin Releases Final Rule Attacking Healthcare for Low-Income Trans Kids

    Since President Donald Trump returned to the White House, he's been vowing to stamp out gender-affirming medical care—what his administration terms "sex-rejecting procedures"—for young people diagnosed with gender dysphoria. Now, his administration is specifically going after the health care of trans kids from low-income families. On Tuesday, the Centers for Medicare & Medicaid Services released a final rule forbidding Medicaid and the Children's Health Insurance Program from paying for puberty blockers and hormone therapy to treat gender dysphoria, as well as the surgeries provided in rare cases to older teens. The Medicaid part of the rule applies to patients under age 18, while the CHIP provision applies to patients under 19. The rule will take effect in October, with one exception: For patients already on cross-sex hormones, coverage for those medications will continue for an additional six months to allow for a "limited tapering period," according to the final rule.
  • ICE Agents Set To Wear Electric Shock Gloves: Here's How They Could Be Used

    The Trump administration could soon equip federal immigration agents with gloves capable of delivering electric shocks during physical confrontations, according to a Department of Homeland Security (DHS) procurement notice. The devices—known as the G.L.O.V.E., or Generated Low Output Voltage Emitter—are manufactured by Kentucky-based Compliant Technologies LLC, and are marketed as a tool to help officers gain control of resistant individuals during close-range encounters.
  • Greenland forces Trump-linked US oil firm to delay drilling

    Move defies US envoy’s claim that Americans could be extracting crude by as early as next year

    Greenland authorities have forced a US oil company connected to Donald Trump to postpone drilling wells in the Arctic territory, defying claims by the US president’s envoy that Americans could be extracting crude by next year.

    Amid Trump’s imperialist threats, tensions have been rising on Greenland’s eastern coast after the oil company brought drilling equipment ashore in July without permission, drawing a “strong warning” from the government.

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  • Judge awards $252,480 to musician who canceled Kennedy Center performance

    Kennedy Center had sued Chuck Redd for canceling Christmas Eve concert after Trump renamed institution

    A superior court judge in Washington DC has ordered the Kennedy Center to pay more than $250,000 to a musician who canceled a performance at the arts center after the White House announced that Donald Trump’s name would be added to the venue.

    Judge Tanya Jones Bosier ordered the Kennedy Center on Monday to pay $252,479.70 in legal fees and costs to attorneys for musician Chuck Redd within 45 days.

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  • Lindell alleges voting irregularities, refuses to concede

    MyPillow founder Mike Lindell is refusing to concede in Minnesota's Republican gubernatorial primary, alleging irregularities in the vote totals. The businessman, who is backed by President Trump, lost to Minnesota House Speaker Lisa Demuth (R) by roughly 11 percentage points, according to Decision Desk HQ...
  • Trump sued for charging up to $100,000 for early access to his Truth Social posts

    President Donald Trump is being sued over a new service from his social media platform, Truth Social, that charges customers up to $100,000 for early notifications to his posts, with plaintiffs arguing that "the scheme is extraordinary, corrupt, and unconstitutional." "The President stands to gain financially by giving 'market-moving' government information to those who are willing and able to pay his personal company," states the complaint filed by news group The Intercept Media and the nonprofit Freedom of the Press Association in the Southern District of New York on Wednesday...
  • DSA Darling Francesca Hong Narrowly Loses Wisconsin Primary In Major Upset Following Progressive Snub

    Francesca Hong failed to secure the Democratic nomination for Wisconsin governor Tuesday night amid lack of support from high-profile leftists. Hong lost the primary by less than one percent to David Crowley, the Democratic candidate who earned the endorsement of outgoing Wisconsin Gov. Tony Evers. Crowley will face off against Republican nominee Tom Tiffany, the Wisconsin congressman endorsed by President Donald Trump. Hong boasted double-digit poll leads ahead of the primary. Hong also enjoyed the backing of the Democratic Socialists of America (DSA) and other aligned lawmakers, like Minnesota Rep. Ilhan Omar and California Rep. Ro Khanna...
  • Trump sued over $100,000-a-month early-access offer to Truth Social posts

    Suit alleges subscription offer aims to sell privileged access to information generated in president’s official capacity

    Donald Trump has been sued after a subscription service charging up to $100,000 a month for early access to his posts on his Truth Social platform sparked allegations of corruption.

    The lawsuit, filed in the US district court for the southern district of New York, was brought by the Intercept and the Freedom of the Press Foundation against Trump, two of his aides and the executive office of the president.

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  • Trump officials again urge US supreme court intervention on mail ballots

    Justice department asks justices to pause decision that blocked Trump’s order to tighten voting-by-mail rules

    Donald Trump’s administration again asked the US supreme court on Wednesday to intervene to fully ⁠implement the president’s executive ⁠order restricting the ​use of mail-in ballots ahead of the November midterm elections that will decide control of US Congress.

    The US Department of Justice filed a request asking the ⁠justices to put on hold a decision made on Tuesday by US district judge Indira Talwani in Boston that blocks the US Postal Service from nationwide enforcement ⁠of the directive’s tighter rules for voting by mail.

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  • This Week In The Big Picture

    Throughout this year’s Democratic primaries, a narrative has taken root pitting the candidates of the progressive left, widely seen as “insurgents” running to disrupt the status quo, versus more moderate candidates largely aligned with the Democratic establishment.

    While the anti-establishment candidates don’t always prevail in the end, the Democratic base is undeniably in an anti-establishment mood. And now, the party’s 2028 hopefuls are beginning to position themselves accordingly.

    In tomorrow’s piece, explores how “normie” Democratic leaders with presidential aspirations are beginning to adopt the rhetoric and even some positions of the anti-establishment left, betting that they can run as a new breed of “anti-system moderates” in the 2028 presidential primary.

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    And in case you missed it yesterday, broke down all the abuses of justice we should expect from Todd Blanche now that he’s been sworn in as Attorney General. In his piece, Kuo explores how we can rebuild the post-Watergate guardrails put in place to ensure an independent Department of Justice.

  • Judiciary Committee Dems Open Investigation Into DOJ’s Reflecting Pool Revenge Prosecutions

    The current president continues to self-destruct. Fortunately for us, he insists on doing this publicly.

    After handing a donor and an unproven company the massive job of redoing the Lincoln Memorial Reflecting Pool in “American flag blue” in hopes of being able to use it to celebrate himself during America’s 250th birthday, everything went tits tints up. The lining fell apart. And the “American flag blue” was soon replaced by an “Antifa Frog green” influx of algae.

    Rather than demand an explanation from the no-bid contractors or simply decide to shift his focus elsewhere, Donald Trump immediately claimed (without evidence!) that this was the work of anti-American vandals. Trump’s claims were immediately echoed by both Interior Department head Doug Burgum and DC US Attorney Jeanine Pirro. While all three insisted there was tons of damning evidence to support their outlandish claims, to date not one of them has produced anything remotely resembling a smoking gun.

    Instead, we’ve been (mis)treated to malicious prosecutions that were immediately abandoned after the government’s own star grand jury witness said the damage supposedly caused by vandals was actually the result of shoddy workmanship.

    Pirro did the right thing and dismissed charges against the Reflecting Pool defendants, starting with former Olympian David Hearn — the only one of the defendants facing a felony charge. Trump wanted Hearn cuffed and stuffed as a trophy of his ability to beat the truth at its own game.

    Pirro went to bat for herself and threw Burgum under the bus following these dismissals. But that didn’t stop both Burgum and Trump from continuing to insist the Reflecting Pool failures were the work of vandals, all while publicly verbally assaulting Pirro for doing the same thing both of these men are doing: trying to save their own asses.

    To this day, Trump continues to insist mountains of evidence exist. But the administration’s smoking gun more resembles a weapon purchased on layaway that it has yet to make a payment on. And after several days of being undercut by facts in literal evidence, Trump has finally changed his tune… a bit.

    “There was substantial damage to the Reflecting Pool, also but, unfortunately, there is no video or proof, other than the damage, itself,” he wrote on Truth Social. “We are working on the Pool, and it will reopen shortly. As with many jobs, there was also some contractor error done by rushing the job for a July 4th opening, but it was a very small area of this massive Pool, and was relatively inconsequential.”

    These are surprising admissions, given the source. Not only does Trump admit (while doing as much downplaying as possible) that some damage might be the result of his no-bid contractors, he has also admitted the government has no evidence to support criminal charges against anyone.

    That admission gives credence to Pirro’s claims during the DOJ’s dismissals — that the DOJ had been misled by Doug Burgum and his DOI lackeys to believe evidence existed to support the charges. But that hardly excuses Pirro, who basically insisted that everyone the DOJ had charged was guilty AF during her appearance on Fox News earlier this year.

    Whatever Pirro did or didn’t know at the point she decided to start pursuing these investigations may become public knowledge in (hopefully) the near future. Not content to just let Trump, Pirro, and Burgum walk away from a handful of revenge prosecutions performed for the sole purpose of allowing Trump to punish other people for his own failures, members of the House Judiciary Committee are mobilizing the system of checks-and-balances to find out who knew what and when. Greg Sargent has the details for The New Republic:

    Democrats on the House Judiciary Committee are set to launch an investigation into the decision to criminally charge Hearn and others over the Reflecting Pool fiasco, I’m told. Although Democrats are in the minority, their probe offers a blueprint for what they’ll pursue with subpoena power if they control the House in six months.

    This week, Representative Jamie Raskin—the ranking Democrat on the Judiciary Committee and potentially its future chair—will formally demand that the Justice and Interior Departments turn over a wealth of documents related to the charging decisions made in this case.

    While it’s true this will run into considerable opposition from GOP Committee members, it’s not like the minority party has to ask permission to open investigations. However, they will need some Republican support if they want this investigation to be anything more than symbolic.

    But that’s not the only pressure the Trump DOJ is facing. David Hearn’s case may have been dismissed (but notably, without prejudice, which means the government can always try again), but his lawyers aren’t quitting. They’ve been demanding grand jury documents for weeks.

    Eisen and Hearn’s other lawyers are not letting this drop. For some time now, they’ve been seeking access to full transcripts of the grand jury proceedings—including instructions that prosecutors gave jurors on charging guidelines—to determine whether prosecutors misled them to secure Hearn’s indictment.

    Trump obviously wants to keep this thing alive. He may live to regret this decision. The people opposed to him and his actions want the same thing, but for the purpose of pursuing justice, rather than — like Trump and his administration — hoping to pervert it further.

  • La Russie mène une guerre culturelle à l’Ukraine en détruisant des millions de livres

    Une nouvelle phase de la guerre, dite «des entrepôts», a mené à la destruction de près de dix millions d’ouvrages en six semaines. L’enjeu n’est pas seulement économique, mais identitaire. Le secteur des livres en langue ukrainienne avait en effet bondi après l’invasion à grande échelle du pays.
  • En frappant l’entreprise Wildberries, l’Ukraine s’attaque à «l’équivalent d’un service public» en Russie

    Le chercheur Antony Dabila décrypte le ciblage, par Kyiv, des entrepôts d’une firme bâtie comme un «hybride entre Amazon, Leboncoin et Vinted». Selon lui, l’objectif est de déstabiliser le contrat «autocratie contre stabilité» sur lequel repose le régime de Poutine.
  • Glasgow (UK) : Ce qu’on a appris le samedi 24 juillet a Glasgow Green

    reçu par mail (en anglais et en français) / début août 2026

    Des « Blackshirts » devant la Parlement d’Écosse, à Édimbourg, le 24 juin

    Proclamer ici la victoire n’a aucun sens – des camarades se font nasser sans que personne ne fasse rien, une vingtaine de personnes partent au casse-pipe pendant que tout le monde regarde ailleurs, sans joie à marcher ensemble et à occuper l’espace en dehors de la zone autorisée, pas une seule vitrine/abribus repeinte par notre haine de ce monde : l’anti-fascisme se définit par son action, Stand up to racism, les syndicats et le Socialist Workers Party sont définis par des postures auto-satisfaite et une collaboration claire avec la police fasciste. IL NE LEUR APPARTIENT PAS DE DÉCLARER VICTOIRE À NOTRE PLACE

    La défaite est inévitable si personne ne se parle – aucune mutualisation d’informations basiques sur ce à quoi nous étions censé.es nous opposer. Il est impossible de se préparer en amont sans cela. Il est vital de tisser des liens entre les différents groupes présents et de destituer le pouvoir aux coordinateurs institutionnels qui ne cherchent qu’à neutraliser notre colère en collaborant directement avec la police fasciste, nous laissant donc plus dispersé.es, plus faibles et plus désorganisé.es.

    Les organisateurs institutionnels : des loups déguisés en mouton – la collaboration étroite de Stand up to racism et des syndicats avec la police contrôle donc le moindre de nos mouvements au sein du rassemblement, mais aussi en nous faisant répéter bêtement leurs slogans inoffensifs. Nous sommes sous leur emprise dès lors que nous acceptons les règles de leur jeu. La domination imposée par leur service d’ordre nous rend passif.ves au point de nous auto-censurer, effrayé.es par le moindre mouvement imprévu ou la plus petite tentative d’action autonome. Répétons-le : l’offensive fasciste, avec sa dynamique irrésistible et sa portée historique mondiale, ne peut pas être stoppée par une collaboration directe ou indirecte avec la police et, par extension, avec ces institutions. N’oublions jamais que l’antifascisme ne naît que dans le mouvement, par l’action ; dès que nous restons immobiles, il meurt. REJETEZ L’IMMOBILISME ET REJETEZ TOUTES LES POLICES

    Les fascistes ont dix coups d’avance sur nous – ils mutualisent leur organisation en avance, ils savent dans quoi ils arrivent et ce qu’ils vont essayer de produire, ils se coordonnent en temps réel, ce qui revient à dire qu’ils ont toujours donné le rythme et que nous n’avons fait que réagir à basse intensité. Ils étaient au courant de la nasse à l’arrière, ils ont chargé de manière coordonnée, ils étaient suffisamment organisés pour arriver à investir le centre-ville pendant que nous étions inertes à rester sur place pour vendre des t-shirts et faire des discours auto-satisfaits. Bref, ils nous prennent pour une blague et à raison.

    En bref : DÉFENSE COLLECTIVE, SOLIDARITÉ INCONDITIONNELLE, MUTUALISATION D’INFOS AUTONOME

     

    Quelques remarques introductives

    Au cours des six derniers mois, mais plus particulièrement au cours de l’été, des gangs de nazis se sont formes en Écosse, comme des milices paramilitaires, pour harceler, intimider et agresser tou.tes celles/ceux qu’ils identifient comme non conformes a l’hétéronormativite blanche, en concentrant leurs actions particulièrement envers les communautés musulmanes. Le rassemblement fasciste a été organise par Unite the clans, un de ces groupes écossais, et soutenu par Tommy Robinson, entre autres figures influents de la sphère fasciste britannique. Le rassemblement du samedi 24 juillet a été le point culminant jusqu’ici des tensions préexistantes qui bouillonnaient depuis un moment.

    La réponse antifasciste a été organisée en consultation avec la police écossaise par Stand up to racism, une organisation satellite du Socialist Workers Party (SWP), une organisation dont le comité central abrite et promeut des agresseurs sexuels, entre autres problèmes fondamentaux. Ils ont été la figure de proue de la diffusion de l’appel au rassemblement sur les réseaux sociaux ; Unite the union et Unison, les deux plus gros syndicats au Royaume-Uni, étaient aussi listés en tant qu’organisateurs. Leurs représentants portaient des vestes de secouriste pendant le rassemblement et se comportaient comme des officiers en liaison avec la police et contrôlaient la foule, etc.

    Ce sont ces gens qui ont parlé de victoire au moment même où les antifas étaient nassés et que ce qui existait comme black-bloc était piétiné par la police montée.

  • Glasgow (UK) : What we learned from Saturday 24 July, Glasgow Green

    reçu par mail (en anglais et en français) / début août 2026

    proclaiming victory here makes no sense– comrades kettled while no one did anything; twenty people led to slaughter while everyone looked the other way; no joy in marching together and occupying space outside the authorized zone; not a single shop window or bus shelter repainted by our hatred of this world :anti-fascism is defined by action; stand up to racism, trade unions and the socialist workers party are defined by fashion, self-satisfaction, and open collaboration with the fascist police. THEY DO NOT DECLARE VICTORY IN OUR NAME

    defeat is inevitable if no one talks to one another– no shared pool of anti-fascist information about what we are countering. we cannot prepare in advance without this. we must forge links between the various groups present and strip power from the institutional coordinators who seek only to neutralise our rage in direct and open collaboration with the fascist police —thereby leaving us scattered, weak, and disorganised.

    protest ‘organisers’: wolves in sheep’s clothing– stand up to racism and trade unions’ close collaboration with the police serves only to control not just our movements within the rally, but even the very inoffensive slogans we parrot. we are all under their hold when we accept the rules of their game. the monopoly of their neon-clad ‘security’ enforcers renders us passive and self-censoring, afraid of the slightest unexpected move or autonomous action. let us repeat: the buoyant and world-historic onslaught of fascism cannot be stopped indirect or indirect collaboration with the police, and by extension stand up to racism and all other formal protest ‘organisers’. let us never forget that anti-fascism is born only in movement through action; the moment we stand still it dies. REJECT STASIS AND ALL FORMS OF POLICE

    fascists are ten steps ahead of us– they pool their organisational efforts in advance; know what they are walking into and what they intend to produce; they coordinate in real time—which amounts to saying they always set the pace while we react at low intensity. they knew about the kettle at the rear, they charged in a coordinated fashion, they were organised enough to successfully occupy the city centre while we sat idly by selling t-shirts, making self-congratulatory speeches. they take us for a joke—and rightly so.

    in short: COLLECTIVE DEFENSE, UNCONDITIONAL SOLIDARITY, AUTONOMOUS POOLING OF INFORMATION.

     

    introductory remarks

    over the last six months but increasingly over the summer gangs of nazis have been forming in scotland, as the brownshirts, to harass, intimidate and assault anyone they deem nonconformist to white heteronormativity, focusing their activity around certain diverse communities. the fascist rally was organised by ‘unite the clans’ and supported by tommy robinson amongst other influential figures of the british far-right. saturday 24 july was a culmination of pre-existing tensions that have been simmering for some time.

    the anti-fascist response was organised in consultation with police scotland by ‘stand up to racism’, a proxy group of the socialist workers’ party (swp), an organisation whose entire central committee is compromised by sheltering & promoting sexual abusers, among other fundamental problems. whilst they fronted the advertising campaign for the rally on social media, ‘unite the union’ and ‘unison’, the two largest general trade unions in the uk, were also listed as organisers. their representatives wore high-visibility ‘security’ jackets during the protest and acted like marshals who liaised with the police & enforced crowd control etc.

    these are the people who spoke of victory at the very moment anti-fascists were kettled and what exists of the ‘black bloc’ was trampled by cavalry police.

  • "Les vacances, c’est pas pour nous" parasol et lutte des classes

    L'été est synonyme de vacances : on vous demande où vous partez, et quand vous rentrez, on vous demande de raconter vos voyages. Pourtant, tout le monde ne part pas en vacances, et la pratique reste très inégalitaire. Les cadres partent parfois plusieurs…
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