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BMW fait de Qualcomm le principal fournisseur de puces pour ses systèmes d’aide à la conduite et d’expérience à bord pour la prochaine décennie
Qualcomm remporte un contrat d’ampleur avec BMW. L’entreprise américaine de semi-conducteurs a annoncé le 29 juillet avoir été sélectionnée comme principal fournisseur de puces de calcul du constructeur pour les systèmes d’aide à la conduite et le “cockpit numérique de nouvelle génération”, soit l’expérience dans l’habitacle. Les premiers modèles équipés de ces solutions devraient voir le jour au cours de la prochaine décennie.
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Let them eat SUVs: Trump White House orders fleet of luxury cars as Americans struggle
Americans are facing a deepening affordability crisis but at least Trump and co have ... 250 new Cadillac Escalades
This was originally published in This Week in Trumpland. Sign up to receive it in your inbox every Wednesday
Gas prices are up almost a dollar a gallon since the day Donald Trump took office; mortgage rates just hit their highest level in nearly a year, and over the weekend a prominent economist said the Iran war is costing the average US household more than $1,200.
Americans are struggling through a deepening affordability crisis caused largely by Trump’s ill-fated war against Iran. They are in need of a boost, something to lift the spirits. Perhaps the president could give a speech, letting the people know that we are all in this together.
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Le rappeur El Mahdi Lyoubi, détenu au Maroc et symbole de la répression des artistes
Très attendue, l’audience du rappeur et réalisateur marocain El Mahdi Lyoubi, dit Mehdi Black Wind, prévue pour le 31 juillet au tribunal de Casablanca, s’annonce déterminante pour la suite d’une affaire aux allures kafkaïennes. -
31 août 2026 : Réunion publique antimilitariste
Ce lundi 31 août à 18H30, retrouvons nous au local de l'Aube (61 rue Durafour) pour discuter de comment lutter contre les guerres, les génocides, l'armement, et la militarisation de la société.
Ce sera un moment où tu pourras partager :
• des actualités
• des réflexions,
• des outils de lutte
sur les guerres, les génocides, l'armement, la militarisation, l'armée… même sans en être spécialiste.
Si t'as des brochures ou tracts ou affiches à partager, n'hésite pas à les ramener.C'est aussi l'espace pour proposer des :
• groupes de réflexion
• d'organisation
• d'action.Le tout dans une perspective anti-autoritaire.
Grignotage tiré du sac (végan)
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OpenNutriTracker - Pour suivre votre consommation de calories
J'sais pas si vous l'avez vu passer lui, mais OpenNutriTracker est une app qui note ce que vous mangez et compte les calories, sans rien vous demander en échange. Hé oui, l'application est gratuite sur Android et sur iOS, sous licence GPL-3.0 en plus ! Que demande le peuple ?
Avec cette app, vous enregistrez vos repas, et elle additionne toutes les calories que vous ingérez. Pour remplir le journal de que vous mangez (journal qui au passage est chiffré en AES sur votre appareil, on n'est jamais trop prudent...), vous scannez le code-barres d'un produit avec l'appareil photo (ou vous tapez le code), ou vous tapez son nom et hop, la fiche nutritionnelle déboule sur l'écran directement depuis Open Food Facts, complétée par une sélection de l'USDA FoodData Central.
L'écran de scan visant le code-barres d'une brique de jus
Ce qui est cool avec cette application, c'est que pour un utilisateur français par exemple, la recherche remonte d'abord les aliments qui sont vendus son pays.
Et Open Food Facts , dont je vous ai déjà parlé, référence plus d'un million de produits vendus en France, c'est plutôt bien garni avec vos yaourts préféré et vos plats ultra transformés de supermarché ^^.
La journée de tracking se découpe alors en petit-déjeuner, déjeuner, dîner et collation, chacun avec son objectif de calories. Un dépassement se voit donc sur le repas fautif, pas seulement dans le total de la journée. Et quand vous savez déjà ce que vous avez avalé, un ajout rapide se contente d'un titre et d'un nombre.
La fiche du produit scanné, avec ses calories et ses macros avant l'ajout au repas
Et l'app ne s'arrête pas au compteur qu'on retrouve finalement dans pas mal d'autres app. Non, elle vous aide à suivre dix nutriments, des fibres au magnésium en passant par le fer et le sodium, avec les repères d'apport de référence des tables de l'Institute of Medicine pour situer où vous en êtes. À côté de ça, vous avez votre poids et sa courbe, un compteur d'eau et un catalogue d'activités pour remettre en face les calories dépensées.
Vos données sortent aussi quand vous le décidez avec export du journal complet en JSON ou en CSV, ou partage d'un repas par QR code vers un autre téléphone. De quoi bricoler d'autres app autour de ça donc.
Côté installation, c'est dispo sur Google Play ou l' App Store , avec iOS 15.5 minimum, et snif snif pas encore de version F-Droid. Par contre, l'app n'est pas encore traduite en français, donc n'hésitez pas à contribuer si ça vous dit.
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Posez la question au cachalot
Un magnat du pétrole, un éco-technophile et un cachalot sont dans un bar. Ils se sont mis à boire et, inévitablement, à se la raconter. Le pétrolier regarde le cachalot et déclare que sans les combustibles fossiles, les 75 espèces de baleines auraient été chassées pour leur huile jusqu'à l'extinction.
« Mon industrie et sa technologie ont sauvé ton gros cul. »
L'éco-technophile s'est alors incrusté dans la discussion. Selon lui, sauver les baleines était un jeu d'enfant.
« Vous, les pétroliers, vous avez peut-être sauvé quelques baleines, mais les technologies bas carbone vont sauver cette foutue planète – y compris les pétroliers. »
À ce moment, le cachalot pose son whisky pour exprimer son indignation.
« Bande d'idiots. Le pétrole a accéléré le massacre des baleines, et les technologies vertes ne vont probablement pas sauver la planète. Vous deux, bande de crétins, ne connaissez rien à l'énergie ni à ses conséquences imprévues. »
C'est là une parabole moderne sur l'énergie.
Les gens pensent généralement que lorsque les marchés sont à court d'une ressource ou, dans le cas des baleines, lorsque les marchés exterminent plusieurs espèces, la civilisation trouvera une nouvelle ressource qui remplacera l'ancienne. De la même manière, les énergies renouvelables sont censées mettre à la retraite les combustibles fossiles, n'est-ce pas ? Mais l'histoire du massacre des baleines raconte une histoire beaucoup plus complexe et nuancée. Le sociologue américain Richard York détaille cette histoire dans un intrigant essai de 2017 intitulé Why Petroleum Did Not Save the Whales.
Naturellement, les magnats du pétrole aiment à penser que le boom pétrolier de 1859 en Pennsylvanie, qui déversa du kérosène sur le marché nord-américain, aurait produit un ralentissement de la demande d'huile de baleine utilisée à l'époque pour l'éclairage.
Mais comme le documente York dans son essai, les preuves historiques montrent que la plupart des massacres de baleines ont eu lieu au XXe siècle et en grande partie après la Seconde Guerre mondiale, grâce aux combustibles fossiles et à d'autres innovations. Le pétrole a simplement permis de tuer plus de baleines, plus efficacement que jamais auparavant.
Cette histoire de conséquences imprévues hante déjà les sources d'énergie renouvelables, ajoute York. York a vérifié les faits, et ces derniers indiquent clairement que les économies de marché n'utilisent pas le solaire, l'éolien ou la géothermie pour remplacer le pétrole, le gaz ou le charbon, mais pour augmenter la consommation globale d'énergie. De plus, le pétrolier et l'éco-technophile partagent la même ignorance flagrante : ils croient tous les deux que la technologie sauvera la situation et feront progresser le monde vers un avenir meilleur.
Malheureusement, cette hypothèse ne vaut pas mieux que les promesses de production venant du fabricant d'automobiles Tesla : le monde de l'énergie est un système technique complexe qui n'évolue pas de manière linéaire, et ce pour une raison simple tenant à la nature même de la technologie, explique York. La technologie, qu'elle soit fossile ou verte, augmente le nombre de produits et services qui utilisent de l'énergie, ce qui finit par créer une plus grande demande. York résume habilement la question : « Les technologies sont généralement déployées pour augmenter les profits, et non pour conserver les ressources », écrit-il. « Les producteurs travaillent à créer des marchés et à accroître la consommation de leurs produits afin de favoriser l'accumulation de richesse. » Cela explique non seulement pourquoi le pétrole n'a pas sauvé les baleines, mais aussi pourquoi les économies réalisées grâce à l'efficacité énergétique ne se traduisent généralement pas par une réduction de la consommation d'énergie. Les consommateurs et les producteurs se contentent de dépenser les économies réalisées pour trouver d'autres moyens de consommer plus d'énergie.
Mais revenons à l'histoire des baleines.
Comme toute baleine franche pourrait vous le dire, les Américains ont maîtrisé l'art de massacrer les géants au XVIIIème siècle. Après avoir épuisé les baleines franches, les tueurs de Nantucket se sont tournés vers les cachalots, leur huile étant meilleure que la graisse de bétail pour les bougies ; elle les rendait aussi plus brillantes. Les cachalots constituaient également une proie facile à attraper : ils étaient timides et aimaient s'étendre à la surface de l'eau.
En 1833, les Américains dominaient la chasse à la baleine. L'industrie américaine à elle seule employait 70 000 hommes et quelque 1 200 navires. Elle rapportait également de gros profits aux Quakers pacifistes qui dominaient l'industrie. (A l'époque, d'autres communautés religieuses « éthiques » évitaient le coton fabriqué par les esclaves et les lampes à huile parce qu'elles brûlaient de la graisse de baleine).
Dans sa magnifique histoire des baleines intitulée Leviathan, Philip Hoare note que « le baleinier était une sorte de pirate-mineur – un excavateur de pétrole océanique alimentant la fournaise de la Révolution industrielle autant que n'importe quel homme extrayant le charbon de la terre. » L'huile de baleine lubrifiait les machines industrielles et illuminait les maisons. Les scientifiques estiment aujourd'hui que 300 000 cachalots ont été tués dans le monde avec une technologie rudimentaire : « par des équipages de voiliers qui utilisaient de petites embarcations pour les poursuivre, les harponner, les épuiser et les transpercer » entre 1712 et 1899. Mais les combustibles fossiles ont fait croître ces chiffres. Au XXe siècle, le massacre s'est accéléré pour atteindre près de trois millions d'animaux.
La chasse à la baleine industrielle moderne est apparue dans les années 1860, lorsque l'industrie baleinière américaine de faible technicité entrait en crise. La Guerre Civile avait réquisitionné la plupart des navires baleiniers américains pour des objectifs militaires, alors les Norvégiens ont comblé le vide. La technologie standard des voiliers, des barques à rame et des harpons à main avait permis de pêcher les populations de baleines franches et de cachalots dans l'Atlantique et le Pacifique. Les prix de l'huile de baleine ont également chuté lorsque le kérosène commençait à inonder le marché de l'éclairage domestique. Le magazine Vanity Fair a même mis en valeur la popularité du kérosène dans un dessin animé montrant un groupe de cachalots célébrant un « Grand Bal donné par les baleines en l'honneur de la découverte des puits de pétrole en Pennsylvanie. » L'une des baleines portait une banderole avec le message « Nous ne pleurons plus à cause de notre graisse. » (jeu de mots entre « whale » et « wail » difficile à traduire : « We wail no more for our blubber »). Mais la célébration était en avance de plus d'un siècle.
Bientôt, des navires propulsés au charbon – et plus tard au diesel – ouvriront de nouvelles zones de chasse à la baleine en permettant à l'industrie de poursuivre les baleines bleues et les rorquals communs, des espèces qui se déplacent plus rapidement et comptent parmi les plus grands mammifères sur Terre. Un harpon explosif mis au point par un chasseur de phoques norvégien, Svend Foyn, a également facilité la tâche pour tuer les baleines les plus rapides.
Les navires-usines, qui pouvaient transformer les baleines en mer, ont également facilité la folie meurtrière. Comme l'a raconté un observateur en 1938, un seul navire-usine moderne pouvait prendre plus de baleines en une saison « que la flotte baleinière américaine de 1846 » qui comptait plus de 700 voiliers. Le sociologue York écrit : « Le navire-usine et sa flotte ne pourraient pas exister sans les combustibles fossiles qui alimentaient toute l'opération. Ils ont permis le stockage de longue durée des produits de la baleine en faisant fonctionner des congélateurs (pour la viande) et en traitant l'huile de baleine pour qu'elle ne devienne pas rance. »
Au fur et à mesure que le massacre s'accentuait, les baleiniers ont diversifié leurs produits et créé de nouvelles demandes. L'os de baleine, le plastique de l'époque, permettait de fabriquer des corsets et des arceaux pour l'industrie de la mode tandis que les militaires découvraient une nouvelle innovation : la fabrication de nitroglycérine. De leur côté, les chercheurs canadiens pensaient que la viande de baleine pourrait se vendre aussi bien que le bœuf.
Les frères Lever possédaient même leur propre entreprise de chasse à la baleine pour faciliter leur approvisionnement en graisse de baleine pour fabriquer du savon. Puis le processus d'hydrogénation a permis de transformer l'huile de baleine en margarine. Ce fut un best-seller pendant des années, jusqu'à ce que le beurre prenne sa place.
Dans les années 1930, la très active industrie baleinière a sponsorisé ses propres – et non officiels – « Jeux Olympiques de la Baleine ». Les jeux opposaient tous les pays baleiniers qui se battaient pour « attraper le plus de baleines possible avant qu'elles ne soient prises par les baleiniers d'un autre pays. » Dans ces années-là, l'huile de baleine constituait une part si importante de l'approvisionnement alimentaire du Royaume-Uni qu'entre 1932 et 1936, « elle représentait 37 % de la teneur en margarine, 21 % du composé de saindoux et 13 % de la teneur en savon…. En 1938, le gouvernement britannique a classé l'huile de baleine, avec la viande et le sucre, parmi les produits essentiels à la dite défense nationale. »
Après la Seconde Guerre mondiale, le prix de l'huile de baleine a de nouveau augmenté en raison de la pénurie générale d'huiles alimentaires. En conséquence, un groupe de pays, dont les États-Unis, l'Argentine, l'Australie, l'URSS, le Danemark, la Suède, l'Italie et même l'Autriche, pays sans littoral, ont annoncé leur intention de tuer davantage de baleines au nom du progrès de l'humanité. Les statistiques sur la chasse aux baleines donnent à réfléchir. Les scientifiques calculent maintenant que les navires de chasse industriels ont tué près de 2,9 millions de baleines au XXe siècle, « ce qui en fait (au moins en termes de biomasse pure) peut-être la plus grande chasse de l'histoire de l'humanité. »
L'efficacité du massacre dépasse l'entendement : « Entre 1900 et le milieu de l'année 1962, les méthodes industrielles ont tué autant de cachalots qu'au cours des XVIIIe et XIXe siècles réunis. De manière incroyable, cet exploit a ensuite été répété entre 1962 et 1972. » Les Soviétiques ont tué la plupart des baleines à bosse autour de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie dans les années 1960, non pas parce qu'ils avaient besoin de viande ou d'huile de baleine, mais parce qu'ils avaient des plans économiques quinquennaux à réaliser et la technologie pour y parvenir. Ils ont donc tué, comme l'a documenté plus tard un scientifique, « sans aucune autre raison que le fait de dire qu'ils les avaient tués. »
Alors que l'abattage industriel diminuait la taille et le nombre des baleines, la Commission baleinière internationale a essayé de gérer le carnage, mais avec comme souci principal de perpétuer la technologie de l'industrie. Il est révélateur que la commission n'ait pas approuvé de moratoire sur la chasse à la baleine avant 1985.
Les leçons à en tirer sur l'énergie sont nombreuses. L'industrie de la baleine nous dit par exemple que les économies humaines ne réagissent pas avec empressement – ni avec raison – à l'épuisement d'une marchandise. La découverte et l'exploitation du pétrole auraient pu empêcher le massacre de près de trois millions de baleines au XXe siècle, mais ce ne fut pas le cas. Ce n'est pas parce qu'il existe un substitut – le kérosène pour l'huile de baleine ou les énergies renouvelables pour certains combustibles fossiles – que le marché les utilisera à des fins de conservation.
La perspective d'une régulation de la chasse à la baleine a également incité les chasseurs à capturer le plus grand nombre de baleines possible avant l'entrée en vigueur de la réglementation. Les économistes appellent désormais cette réponse perverse à l'épuisement des ressources le « paradoxe vert ». L'économiste allemand Hans-Werner Sinn affirme par exemple que la société joue le même jeu avec les combustibles fossiles. Il craint que « les politiques visant à réduire la demande future de combustibles fossiles ne se retournent contre les propriétaires de ressources en les incitant à avancer leurs plans d'extraction, accélérant ainsi le réchauffement climatique ». En fait, la plupart des pays exportateurs de pétrole veulent construire plus d'oléoducs et exporter plus de combustibles lourds en carbone le plus rapidement possible.
La parabole de la baleine comporte également d'autres vérités importantes, selon York.
Les solutions technologiques ont leurs limites et on ne peut pas compter sur elles pour résoudre de graves problèmes environnementaux. Le pétrole aurait pu fournir tous les substituts nécessaires pour mettre fin à l'industrie baleinière, mais au lieu de cela, les combustibles fossiles ont dynamisé le massacre. Le pétrole et les autres nouvelles technologies mettent en évidence « l'imprévisibilité fondamentale des systèmes complexes », écrit York. Les innovations technologiques ne rendent pas obsolètes les ressources ou ne mènent pas à leur conservation, mais augmentent la production « afin d'augmenter les profits ».
L'histoire montre également que les tentatives de gestion de la chasse à la baleine au XXe siècle sont devenues un débat interminable sur l'état des stocks jusqu'à ce qu'il n'y ait pratiquement plus de baleines. Un débat similaire a lieu aujourd'hui avec le changement climatique et l'épuisement des ressources pétrolières bon marché. Malgré des conditions climatiques plus extrêmes et des situations d'urgence coûteuses, les dirigeants mondiaux continuent de débattre. Pendant ce temps, l'industrie continue d'exploiter ce qui est aujourd'hui le pétrole le plus cher et le plus difficile à extraire au monde, qu'il soit extrait d'un bassin au Texas ou des profondeurs de l'océan.
Peut-être que le dernier mot devrait revenir à York : « Largement répandu, l'espoir de voir les nouvelles technologies aider les sociétés à surmonter les problèmes environnementaux revient à faire l'hypothèse suivante encore couramment acceptée : les technologies auraient principalement les conséquences voulues par ceux qui les développent et/ou les déploient. » Les baleines, quant à elles, savent que ce n'est pas le cas, parce que la technologie a des conséquences imprévues.
Un certain Andrew
Texte originellement publié dans la revue Takakia, rugissements contre la société techno-industrielle
# 1 (hiver 2023-2024
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Raoul Vaneigem : hommage à un irréductible amoureux de la vie
Le penseur et militant Raoul Vaneigem nous quitte comme il a vécu : debout et joyeux, jusqu'au dernier souffle.
L’article Raoul Vaneigem : hommage à un irréductible amoureux de la vie est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Wander - Du Markdown uniquement visuel
Vous ouvrez une de vos notes écrite en Markdown pour corriger 3 lignes et PAF vous voilà dans un éditeur qui met 3 siècles à se charger, à mater des balises tout en pestant contre le bouton de prévisualisation que vous ne trouvez pas... Bref, vous êtes grognon !
Hé bien Wander retire ce choix et vous propose de travailler uniquement en WYSIWYG même si derrière, ce sont toujours des fichiers .md stockés bien au chaud dans votre dossier "Plan de conquête du web". (Quoi y'a que moi qui ait un dossier comme ça ?)
Dans cet éditeur d'un nouveau genre, les tableaux, les images et les listes de tâches se manipulent comme des blocs. Les raccourcis Markdown restent là pour ceux qui les ont dans les doigts, avec une barre de mise en forme pour les autres. Vous corrigez donc une note longue en gardant son rendu sous les yeux, sans refaire l'aller-retour entre le texte brut et l'aperçu pour chaque tableau de travers.
L'interface de Wander à côté du Markdown et du diff correspondant
Le dossier peut être un simple tas de .md ou un coffre Obsidian déjà trop rempli, c'est pas grave puisque Wander conserve les wikiliens, les pièces jointes, les tags et le front matter, et ajoute même la recherche plein texte et les backlinks. Vous circulez ainsi dans les notes sans import ni conversion, et leur organisation actuelle ne bougera pas.
Les commentaires, de leur côté, vivent dans un dossier caché .wander à côté des fichiers. Comme ça, tout l'historique de versions reste sur votre Mac et permet de comparer ou restaurer une note sans avoir à vous monter un serveur Git juste pour récupérer un paragraphe effacé bêtement la veille. Si vous mettez tout ça sur iCloud ou Dropbox, vous serez tranquille. Les commentaires peuvent également être suivis via Git si vous préférez.
Wander est gratuit sur l' App Store et il vous faut iOS ou iPadOS 17, ou un Mac Apple Silicon sous macOS 15 au minimum pour le faire tourner. L'app est encore toute jeune mais si votre matériel suit et que vous voulez garder la main sur vos .md, je pense que ça peut coller à votre usage !
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Il fait tourner DOOM avec des expressions régulières, et il faut trois minutes par image
Un développeur du nom d' Artem Lytkin a réussi à faire tourner DOOM sur une machine dont la seule et unique opération est un chercher-remplacer, le même que celui de votre traitement de texte, appliqué en boucle sur un énorme fichier texte. Le projet s'appelle doom-regex et son code est public depuis quelques jours.
Une expression régulière, c'est un motif de recherche un peu évolué, capable de repérer par exemple tous les groupes de chiffres suivis d'une virgule dans un texte pour les remplacer par autre chose. Les développeurs s'en servent tous les jours pour nettoyer des fichiers ou valider des adresses mail, jamais pour lancer un jeu vidéo.
Ici, tout l'ordinateur vit dans une seule chaîne de caractères d'environ 96 Mo, dans laquelle les registres du processeur, la mémoire, l'image affichée à l'écran, le moteur du jeu et ses données sont posés sous forme de texte. Un jeu de 544 règles de remplacement, toujours appliquées dans le même ordre, simule un petit processeur 32 bits maison baptisé RVM-1.
Il n'y a aucun interpréteur ni aucun calcul en dehors de ces règles. Quand le jeu additionne deux nombres, c'est une substitution qui réécrit des caractères au bon endroit dans la chaîne, et rien d'autre.
Le prix à payer est quand même salé, puisqu'il faut près de 14 millions de substitutions pour produire une seule image du premier niveau, à un rythme d'environ 80 000 remplacements par seconde. Trois minutes par image. Une petite séquence de 100 images représente du coup plus d'un milliard d'opérations.
Le résultat n'est pourtant pas une vague approximation, car les images produites sont identiques à l'octet près à celles du vrai DOOM compilé normalement, vérification par empreinte cryptographique à l'appui.
Tom's Hardware, le média spécialisé qui a relayé la trouvaille, résume bien l'expérience : y jouer tient plus "des échecs par correspondance avec un fusil à pompe" que du jeu de tir nerveux. Une démo pour Windows est malgré tout téléchargeable pour les plus patients.
DOOM a déjà tourné sur des tests de grossesse et des tracteurs, mais on est ici un cran au-dessus, avec la preuve qu'un outil de bureautique détourné suffit à construire un ordinateur qui marche. Hackaday, le site des bidouilleurs, reconnaît d'ailleurs que la valeur pratique du truc est à peu près nulle.
Totalement inutile, et c'est exactement pour ça qu'on adore : ce genre de bidouille obsessionnelle et gratuite vaut tous les produits à abonnement du moment.
Source : Tom's Hardware
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Euthanasie en Belgique : une législation stricte présentée à tort comme laxiste sur les réseaux sociaux

Source :Compte Facebook, le 13 juillet 2026
Etiqe :Imprécis
Contenu :
Le 15 juillet 2026, les députés français ont adopté la loi instaurant un droit à « l’aide à mourir », après deux années de fractures au sein même des groupes politiques. Cette adoption a suscité de vives critiques, à l’image du président du parti Les Républicains et candidat à l’élection présidentielle, Bruno Retailleau, la qualifiant de « loi d’abandon ».
Sur Facebook, des internautes expriment également leur désaccord. « La boîte de Pandore, une fois ouverte, ne se referme pas », professe l’un d’entre eux. Il prend l’exemple de la Belgique, un pays pionnier concernant l’euthanasie, puisqu’il l’a dépénalisée dès 2002.
Après avoir retracé les différentes étapes de la législation belge encadrant l’euthanasie, initialement destinée, selon lui, aux personnes subissant des « souffrances physiques insupportables », l’internaute affirme qu’elle serait aujourd’hui « accessible aux dépressifs chroniques, aux patients psychiatriques, aux personnes fatiguées de vivre ».
Il ajoute qu’ « un Belge sur vingt meurt désormais par euthanasie » et critique également l’extension, en 2014, de cette possibilité aux mineurs.
Intime, le sujet de la fin de vie questionne tout un chacun. Dès lors, la précision est de rigueur. Les Surligneurs se sont donc penchés sur les règles qui encadrent l’euthanasie en Belgique, plus subtiles et nuancées que l’internaute ne le laisse entendre.
« Fatigué de vivre, ce n’est pas un diagnostic »
Première imprécision : dès 2002, la loi belge a dépénalisé l’euthanasie que ce soit pour des souffrances physiques ou psychologiques. L’existence de demandes fondées sur des souffrances psychiques ne permet donc pas, à elle seule, de conclure à un assouplissement progressif du dispositif.
Par ailleurs, l’internaute se trompe également en laissant penser que des personnes « fatiguées de vivre » pourraient accéder à l’aide à mourir. « D’un point de vue médical, la fatigue de vivre n’est pas du tout reconnue », rappelle le docteur Michel Roland, médecin consultant à l’ADMD ayant notamment exercé dix ans en service de soins palliatifs. « Si une personne se dit fatiguée de vivre au point de demander l’euthanasie, il faut d’abord chercher à comprendre avec elle ce qui motive cette demande, puis l’orienter vers un psychologue ou d’autres médecins », ajoute-t-il.
Des propos complétés par son confrère, Didier Giet, médecin généraliste, professeur à l’Université de Liège et membre de la commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie (CFCEE), chargée de vérifier que les euthanasies pratiquées respectent les conditions prévues par la loi. « Fatigué de vivre, ce n’est pas un diagnostic », assène-t-il. « Je trouve cela terrible de laisser entendre qu’en Belgique, il suffirait de se dire « fatigué de vivre » pour bénéficier de l’aide à mourir. C’est réduire l’euthanasie à un acte d’une extrême banalité », commente, ému, le membre de la CFCEE.
Entre 2,13 et 3,97% des morts chaque année
Avant d’aborder plus en détail les conditions d’accession à l’euthanasie, il convient de se plonger dans les chiffres de la mortalité en Belgique. Car sur ce point aussi, l’internaute est imprécis.
Tous les deux ans, la CFCEE publie un rapport résumant les chiffres des euthanasies. Entre 2018, date du plus ancien rapport disponible sur son site, et 2025, le nombre de décès annuels par euthanasies a oscillé entre 2 357 et 4 486 par an. Rapporté à l’ensemble des décès chaque année, il représentait 2,13% en 2018 contre 3,97% en 2025.
L’affirmation selon laquelle « un Belge sur vingt meurt par euthanasie » surestime cette proportion, qui s’établit à environ une personne sur vingt-cinq. Reste que la part d’euthanasie dans le nombre total de décès est en constante augmentation depuis 2018, à l’exception de 2020, année de l’épidémie de Covid-19.
Un développement explicable par le vieillissement
Une étude publiée en avril 2025 avance plusieurs facteurs pour expliquer cette progression. Selon ses auteurs, la forte hausse observée durant les premières années s’expliquerait notamment par le temps nécessaire aux citoyens et aux professionnels de santé pour connaître le dispositif et se l’approprier. Les évolutions démographiques, en particulier le vieillissement de la population, expliqueraient quant à elles entre un quart et un tiers de l’augmentation constatée sur l’ensemble de la période étudiée.
Les chiffres de la CFCEE montrent également que les euthanasies de mineurs sont restées exceptionnelles : seuls sept cas ont été recensés depuis 2014. L’étude rappelle aussi que, depuis la mise en place de la dépénalisation de l’euthanasie en Belgique en 2002, les plus de 60 ans ont représenté 84,74% des bénéficiaires. Par ailleurs, parmi les 33 647 euthanasies déclarées entre septembre 2002 et décembre 2023, 427, soit 1,27 %, avaient pour affection principale un trouble psychiatrique.
Autrement dit, les chiffres disponibles ne corroborent pas l’idée d’une généralisation de l’euthanasie aux mineurs, aux personnes souffrant de troubles psychiatriques ou à celles qui seraient simplement « fatiguées de vivre », comme le fait l’internaute. Ces situations restent très minoritaires parmi les cas recensés en Belgique.
Une série de critères précis
Ces faibles proportions s’expliquent par l’encadrement strict prévu par la loi belge. « L’euthanasie n’est pas autorisée en Belgique, elle est dépénalisée », rappelle Michel Roland. « Il faut vérifier qu’une série de critères soient remplis pour que la demande d’euthanasie sollicitée et réalisée ne soit pas pénalisable », ajoute le médecin.
Parmi les critères, listés dans la loi belge de 2002, la demande doit être formulée de manière « volontaire, réfléchie et répétée », sans résulter d’une « pression extérieure ». Le patient doit également se trouver dans une « situation médicale sans issue et [faire] état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable ». Il revient au médecin consulté de s’assurer « du caractère constant, insupportable et inapaisable de la souffrance physique ou psychique ».
De multiples avis de médecins indépendants
Par ailleurs, d’autres garde-fous sont prévus dans le droit belge. Il faut, au minimum, deux avis de médecins indépendants l’un de l’autre pour que la demande d’euthanasie puisse être acceptée. « Si le décès n’est pas prévu à court terme, à ce moment-là, il faut trois médecins : le médecin traitant, et deux médecins indépendants, dont un spécialiste de la pathologie concerné », précise Michel Roland. « Ce qui veut dire que pour un cancer du poumon, le spécialiste peut être soit un pneumologue, soit un oncologue ».
Et dans le cas d’une demande d’euthanasie qui résulterait uniquement d’une pathologie d’ordre psychiatrique, l’Ordre des médecins belges a mis en place une pratique extra-légale, en préconisant que quatre médecins soient consultés au global dans ces cas-là.
Le cadre belge ne confirme donc pas l’idée d’un accès généralisé à l’euthanasie pour les mineurs, les personnes atteintes de troubles psychiatriques ou celles qui se diraient simplement « fatiguées de vivre ».
Si le nombre d’euthanasies déclarées augmente et représente désormais près de 4 % des décès, les situations mises en avant par l’internaute restent très minoritaires et restent soumises à des conditions médicales et procédurales précises.
Auteurs :
Auteur: Antoine Mauvy, journaliste
Relecteur: Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste
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Les lunettes-caméra de Meta ne passeront pas les portes de la DEF CON
Même les hackers ne veulent plus voir les lunettes connectées de Meta. Les organisateurs de la DEF CON, la plus grande convention de hackers au monde qui se tient chaque été à Las Vegas depuis 1993, ont annoncé sur leurs réseaux sociaux l'interdiction pure et simple des "lunettes de style Meta dotées de capacités d'enregistrement" dans l'enceinte de l'édition qui ouvre le 6 août.
Et la règle ne souffre aucune exception, pas même pour ceux qui ont fait monter des verres correcteurs sur leur monture connectée. "Pensez à emporter des lunettes conformes si vous en avez besoin", préviennent les organisateurs. Le message est clair.
Pour situer, la DEF CON attire chaque année plus de 30 000 participants, chercheurs en sécurité, agents fédéraux et bidouilleurs de tout poil, dans une ambiance où la paranoïa est presque une politesse. Le règlement photo, en place depuis 2023, interdit déjà de photographier qui que ce soit sans son accord, à l'exception des intervenants sur scène.
Sauf que voilà, les lunettes conçues par Meta avec EssilorLuxottica, le géant franco-italien de l'optique, sous les marques Ray-Ban et Oakley, ressemblent à s'y méprendre à des montures classiques. La caméra se niche dans la branche et seule une petite diode signale que ça tourne.
Du coup, impossible pour votre voisin de savoir s'il est filmé, et filmer quelqu'un en douce constitue une violation du code de conduite de la conférence. Dans un événement où une partie du public paie encore son badge de 520 dollars en liquide pour ne pas laisser de trace, on comprend que ça coince.
Eva Galperin, directrice de la cybersécurité à l'EFF, la grande association américaine de défense des libertés numériques, a applaudi des deux mains : "ravie de voir une politique "pas de lunettes de voyeur" à la DEF CON". Le surnom anglais, "pervert glasses", littéralement des lunettes de pervers, colle au produit depuis un bon moment.
Meta a bien senti le vent tourner, puisqu'une mise à jour déployée en juillet désactive désormais la caméra quand la diode témoin est masquée ou cassée. Visiblement, ça n'a pas suffi à rassurer grand monde.
La DEF CON n'est d'ailleurs pas seule, un organisateur britannique de Comic Cons et même une compagnie de ferries écossaise ont pris des mesures comparables. En 2013, les casinos de Las Vegas avaient déjà banni les Google Glass, autrement plus voyantes avec leur écran vissé sur la monture.
Quand les spécialistes de l'espionnage des machines refusent eux-mêmes d'être filmés à leur insu, le grand public aurait tort de ne pas se poser les mêmes questions.
Source : The Register
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Tromperie et manipulation : comment Claude Opus 5 a menti à ses fournisseurs pour dominer un benchmark de distributeurs automatiques

Le benchmark Vending-Bench d'Andon Labs devait mesurer la capacité des intelligences artificielles génératives à gérer une activité commerciale de façon autonome. Claude Opus 5 en ressort vainqueur, mais au prix d'une série de manœuvres déloyales envers ses concurrents et ses fournisseurs.
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Revolut intègre la version payante de ChatGPT à ses cartes : un autre avantage de taille pour la banque mobile

Revolut annonce un partenariat avec OpenAI pour offrir ChatGPT Go à ses clients. Les abonnés Plus et Standard, qui n'avaient jusqu'ici droit à aucun service tiers, ont le droit à trois mois d'abonnement offert. Un argument commercial de plus pour la banque mobile aux 75 millions d'inscrits.
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Incendie en Gironde : attention à cette vidéo d’un pyromane en Italie en 2025

Source :Compte Facebook, le 30 juillet 2026
Etiqe :daté
Contenu :
Alors que les feux de forêt sont à peine stabilisés en Gironde, les autorités s’inquiètent de l’apparition de pyromanes, qui profiteraient du chaos pour lancer de nouveaux départs de feu.
Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux semble montrer l’un d’entre eux, pris en flagrant délit en train de mettre le feu à des fourrées d’herbes sèches en bord de route. Les internautes, souvent anglophones, qui la partagent assurent que la scène a lieu en France.
Pourtant, ce départ de feu n’a rien à voir avec les incendies qui sévissent en Gironde, puisqu’il a eu lieu en Italie, en août 2025.
Un incendie volontaire de 2025, en Italie
Un indice aura pu mettre la puce à l’oreille des plus attentifs : la mention « Prensa de los Carabinieri », en haut à gauche de la vidéo. En Italie, les Carabinieri sont l’équivalent de la Gendarmerie nationale. C’est une force de police au statut militaire, dont les fonctions vont du maintien de l’ordre, à l’enquête, jusqu’à la protection de l’environnement, et notamment la lutte contre les incendies criminels.
Sur le compte X de ces carabiniers, on peut retrouver la trace de cette vidéo de surveillance, datée au 11 août 2025. Le post est accompagné d’un communiqué officiel de l’organe militaire, qui détaille les faits filmés.
On y apprend qu’un « homme de 58 ans déjà connu des services de police pour des délits mineurs » est le responsable du départ de feu. Sa voiture a été repérée le 9 août dans le village de Montemiletto « près de l’un des trois points de départ de feu ». « Plusieurs clichés ont permis de constater que l’homme mettait le feu à des broussailles en bordure de route », conclut l’enquête.
Placé en état d’arrestation pour « incendie de forêt », il est aujourd’hui assigné à résidence dans l’attente de son procès. Il a reconnu les faits et risque jusqu’à 15 ans de prison. Au cours des opérations d’extinction de cet incendie criminel, un homme de 74 ans est décédé d’une crise cardiaque, un drame pour lequel il n’est pas mis en cause.
L’affaire avait fait grand bruit dans les médias italiens (ici ou ici) mais aussi espagnols (ici ou ici), ce qui explique la seconde inscription que l’on peut voir en haut à droite de la vidéo : Prensa Iberica, un groupe de presse espagnol dont la vidéo a sûrement été republiée par les internautes.
Auteurs :
Auteur : Clément François, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste
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Le Japon, laboratoire des futurs Cyber – des futurs cybers jouables aux capacités de défense
par Commandant Clémence Foufa, Jean Langlois-Berthelot
Le science-fiction prototyping a révélé que la fiction pouvait aider à explorer les implications futures d’une technologie. Le FICINT a établi que la narration pouvait rendre visibles des menaces, des ruptures et des compétitions stratégiques. Le threatcasting a montré qu’un scénario futur pouvait servir à identifier des actions à entreprendre dès aujourd’hui. Ces méthodes ont ouvert une voie. Mais la cyber impose désormais une étape supplémentaire : ne plus seulement raconter des futurs plausibles, mais les rendre jouables.
Un futur cyber utile n’est pas un décor. C’est une situation. C’est une crise simulée. C’est une architecture de risque. C’est une décision à prendre sous contrainte. C’est une capacité à construire.
Depuis le Japon, cette idée devient encore plus saillante. Ici, la frontière entre culture technologique, science-fiction, jeu vidéo, robotique, avatars, interfaces et recherche appliquée semble moins rigide qu’en Europe. Les œuvres ne sont pas seulement commentées. Elles irriguent des manières de penser le corps, la ville, la machine, le réseau, l’identité et la présence numérique. Dans un tel contexte, Ghost in the Shell ne ressemble plus seulement à une référence majeure de l’animation japonaise. Il devient une matrice pour penser le corps informationnel. Death Stranding ne ressemble plus seulement à un jeu de Kojima. Il devient une méditation opératoire sur la logistique, l’isolement, l’infrastructure et la reconstruction du lien. Cyberpunk 2077 ne ressemble plus seulement à une dystopie spectaculaire. Il devient une carte des tensions entre corps modifié, données, plateformes, sécurité privée et souveraineté.
La question n’est donc pas de rendre la cybersécurité plus séduisante par des références culturelles. La question est plus sérieuse : comment transformer ces environnements imaginaires en exercices de décision ?
Le science-fiction prototyping, associé notamment à Brian David Johnson, propose d’utiliser la fiction fondée sur des faits scientifiques pour imaginer des technologies futures, leurs usages et leurs implications. La Creative Science Foundation décrit une méthode en cinq étapes : choisir la science et construire le monde, identifier le point d’inflexion scientifique, examiner les conséquences sur les personnes, identifier le point d’inflexion humain, puis tirer les apprentissages. Le FICINT, ou fictional intelligence, développé notamment par August Cole et P.W. Singer, est présenté comme un outil analytique mêlant narration et non-fiction pour visualiser des technologies, tendances et problèmes liés à la compétition géopolitique. L’Arizona State University utilise aussi des science-fiction prototypes pour amener à réfléchir à de futures capacités numériques et cyber.
Ces approches sont utiles. Mais elles restent souvent au niveau du texte, du scénario ou de la sensibilisation. La cyber demande un cran de plus. Elle demande de passer du récit à l’exercice, de l’exercice à la décision, de la décision à la capacité.
C’est ce qu’on peux appeller les futurs cyber jouables.
Un futur cyber jouable est un scénario plausible, construit à partir de signaux réels, nourri par des imaginaires technologiques, traduit en architecture de menace, puis joué par des acteurs placés en situation de décision. Il ne s’agit pas de prédire. Il s’agit de préparer. Il ne s’agit pas de produire un récit brillant. Il s’agit de créer une situation capable de révéler des dépendances, des angles morts, des vulnérabilités, des doctrines absentes et des compétences manquantes.
La méthode peut se structurer en six étapes.
La première étape est le signal. On part d’un phénomène réel : IA agentique, identité synthétique, supply chain logicielle, implants médicaux, lunettes de réalité augmentée, robots de livraison, drones autonomes, assistants IA d’entreprise, jumeaux numériques, ville intelligente, open source critique, cloud souverain, modèle multimodal intégré à une chaîne métier, outil de développement dopé à l’IA. Le signal doit être concret. Un futur utile ne part pas d’une rêverie. Il part d’un présent déjà instable.
L’IA, par exemple, n’est pas seulement un sujet de productivité. Elle devient une surface d’attaque. MITRE ATLAS a précisément été conçu comme une base de connaissance des tactiques et techniques adverses contre les systèmes activés par l’intelligence artificielle. Une entreprise qui déploie des assistants IA sans gouvernance va au-delà du gain opérationnel. Elle crée potentiellement des vulnérabilités de données, de raisonnement, d’identité, d’autorisation, de traçabilité et de responsabilité.
La deuxième étape est le monde. Le signal est placé dans un environnement plausible. C’est ici que les imaginaires cyber deviennent utiles. Un bon monde n’est pas une décoration futuriste. C’est une architecture d’acteurs, d’infrastructures, de dépendances et de comportements.
Ghost in the Shell donne l’univers du corps connecté et de l’identité manipulable. Cyberpunk 2077 donne le monde de la ville plateforme, des implants, des mégacorporations et de la sécurité privatisée. Death Stranding donne l’environnementde la logistique comme infrastructure sociale. Watch Dogs donne le monde de la smart city attaquable. Deus Ex donne le contexte de l’augmentation humaine comme conflit politique. Metal Gear Solid donne le monde de la guerre technologique, de la dissuasion, des systèmes autonomes et de la manipulation informationnelle.
Ces références ne sont pas des ornements. Elles sont des bibliothèques d’environnements. Elles permettent aux participants de comprendre rapidement un régime de vulnérabilité. Dans un univers inspiré de Ghost in the Shell, la question centrale est l’intégrité du soi. Dans un monde inspiré de Cyberpunk, c’est la capture des corps et des données par des acteurs économiques puissants. Dans un écosystème inspiré de Death Stranding, c’est la résilience des liens. Dans un monde inspiré de Watch Dogs, c’est l’interconnexion urbaine comme point faible.
La troisième étape est l’incident. Un futur devient utile lorsqu’il se casse. Le cœur de la méthode est donc l’incident fictionnel. Il doit être plausible, précis et inconfortable.
Un assistant IA interne, connecté à la messagerie, au CRM et à la documentation technique, est manipulé pendant plusieurs mois pour orienter des décisions commerciales. Un implant médical connecté reçoit une mise à jour compromise. Une ville intelligente subit une attaque indirecte par son prestataire de maintenance. Une entreprise industrielle découvre qu’un package open source intégré à sa chaîne de développement exfiltre des secrets. Un avatar de dirigeant est utilisé dans une fraude à l’ordre de virement. Un modèle IA d’aide au recrutement est empoisonné pour favoriser certains profils. Une plateforme de réalité augmentée expose les routines sensibles de cadres dirigeants. Une chaîne logistique semi-autonome est perturbée par des données de capteurs falsifiées.
L’incident ne doit pas seulement être spectaculaire. Il doit forcer un arbitrage. Couper un service protège la sécurité mais détruit la continuité. Communiquer vite protège la confiance mais augmente le risque juridique. Accuser un fournisseur protège l’organisation à court terme mais détruit un partenariat stratégique. Révéler une faille aide l’écosystème mais expose la réputation. Payer une rançon peut accélérer une reprise apparente, mais ne garantit ni la restauration ni la suppression des données volées.
Le cyber intéressant commence lorsqu’il n’existe plus de bonne option pure.
La quatrième étape est la traduction. Une fiction non traduite reste une histoire. Une fiction traduite devient un outil. L’événement déclencheur doit donc être relié à des cadres cyber existants. MITRE ATT&CK permet de décrire les tactiques et techniques adverses observées dans le réel. NIST CSF 2.0 permet de rattacher l’incident à la gouvernance, à l’identification, à la protection, à la détection, à la réponse et au rétablissement. Dans les scénarios liés à l’IA, ATLAS permet d’examiner les attaques visant modèles, données, chaînes d’apprentissage et usages opérationnels.
Cette traduction est le moment où l’imaginaire cesse d’être une référence et devient une discipline. On ne dit plus : “cela ressemble à Cyberpunk”. On demande : quelles identités sont compromises ? Quelles données sont critiques ? Quels privilèges sont abusés ? Quelle surface est exposée ? Quelle dépendance fournisseur est révélée ? Quelle technique adverse est plausible ? Quelle fonction NIST est défaillante ? Quel défaut de conception a rendu la crise possible ? Quelle capacité manque ?
La cinquième étape est le jeu. Le futur est joué par des acteurs placés en situation. Direction générale, RSSI, DSI, CTO, DPO, juridique, communication, responsable produit, fournisseur, client critique, assureur, régulateur, journaliste, autorité publique, équipe SOC, équipe de crise, adversaire simulé. Le scénario évolue par injects successifs : nouvel indice technique, fuite presse, revendication, pression client, erreur de communication, découverte d’un second point de compromission, rumeur sur les réseaux, exigence du régulateur, désaccord interne, perte de confiance d’un partenaire.
C’est ici que les jeux vidéo apportent une grammaire très utile. Un bon exercice doit avoir une carte, des ressources, des règles, des points aveugles, une temporalité, des adversaires, des conséquences. Il ne suffit pas de demander : “que faites-vous ?” Il faut créer une mécanique de décision. Le futur n’est plus un texte. Il devient une situation manipulable.
Cette logique va plus loin qu’un simple exercice de table. Elle ajoute une couche de monde. Elle ne demande pas seulement : “comment répondez-vous à cette attaque ?” Elle demande : “dans quel type de monde cette attaque devient-elle naturelle ?” C’est cette question qui permet d’anticiper. L’attaque ne se réduit pas àt un événement. Elle est le symptôme d’une architecture.
La sixième étape est l’extraction capacitaire. C’est le point décisif. À la fin, l’exercice doit produire quelque chose : une note, une doctrine, une feuille de route, une liste de capacités, un plan de formation, une cartographie de dépendances, une modification de gouvernance, une exigence de sécurité produit, une recommandation d’investissement.
La question finale n’est pas : “le scénario était-il intéressant ?”
La question finale est : “que savons-nous maintenant que nous ignorions avant de le jouer ?”
Avons-nous découvert une dépendance critique ? Un angle mort juridique ? Une incapacité de communication ? Une faiblesse dans les sauvegardes ? Une absence de doctrine IA ? Une ambiguïté contractuelle ? Une donnée trop sensible ? Un prestataire trop central ? Une équipe trop isolée ? Une chaîne de décision trop lente ? Une confusion entre sécurité produit et sécurité organisationnelle ?
Sans extraction capacitaire, le futur jouable n’est qu’un exercice créatif. Avec extraction capacitaire, il devient un outil de puissance.
Cette méthode répond à un besoin concret. Les organisations disposent de normes, de tableaux de bord, de référentiels, d’audits, de politiques et de plans de conformité. Mais elles manquent souvent de situations. Elles savent décrire leur maturité. Elles savent moins souvent prouver leur capacité à décider dans un environnement instable. Or la cyber est précisément une discipline de l’instabilité : incertitude technique, pression temporelle, asymétrie adversaire, exposition médiatique, dépendances cachées, responsabilité diffuse, normes mouvantes.
Les futurs cybers jouables servent à entraîner ce muscle.
Pour les écoles d’ingénieurs, l’intérêt est direct. Les étudiants doivent apprendre que les systèmes qu’ils conçoivent produisent des comportements. Un outil d’IA mal gouverné crée une surface d’attaque. Une interface mal pensée crée une vulnérabilité humaine. Une architecture trop intégrée crée un point de propagation. Une API trop ouverte crée des abus possibles. Un produit non sécurisé par défaut transfère le risque au client. Former un ingénieur sans lui faire jouer les conséquences cyber de ses choix de conception est une lacune.
Pour les écoles de commerce, l’intérêt est tout aussi fort. Les futurs dirigeants ne doivent pas apprendre la cyber comme un sujet technique périphérique. Ils gagnent à la comprendre comme une condition de stratégie. Une fusion-acquisition peut importer une dette cyber. Une politique d’IA peut créer une responsabilité nouvelle. Un fournisseur peut devenir un risque systémique. Une plateforme peut enfermer l’entreprise dans une dépendance. Un incident peut détruire la confiance plus vite qu’un mauvais trimestre. La cyber n’est pas une ligne de budget. C’est une théorie pratique de la fragilité des organisations numériques.
Pour les institutions publiques et la défense, cette méthode permet de relier anticipation, simulation et capacité. La Red Team Défense française a déjà montré l’intérêt de mobiliser auteurs et scénaristes de science-fiction avec des experts scientifiques et militaires pour imaginer des menaces pouvant mettre en danger la France et ses intérêts à l’horizon 2030-2060. Mais dans le domaine cyber, il faut prolonger cette logique vers des formats encore plus opératoires. Le scénario doit pouvoir devenir une alerte, une doctrine, une formation, un test de coordination, un plan de résilience.
Trois exemples permettent de comprendre la méthode.
Premier cas : Ghost in the Shell appliqué à l’hôpital connecté. Un implant neurologique reçoit une mise à jour compromise. Les patients ne sont pas seulement victimes d’une fuite de données. Ils deviennent des surfaces d’attaque corporelles. L’exercice oblige à traiter sécurité produit, responsabilité médicale, preuve technique, communication, consentement, régulation et continuité de soin. La capacité extraite n’est pas “mieux protéger les implants” en général. Elle est plus précise : définir une doctrine de crise pour dispositifs médicaux cyber-physiques.
Deuxième cas : Cyberpunk 2077 appliqué à l’entreprise augmentée. Les employés utilisent assistants IA, lunettes AR, avatars, outils de génération de code et accès cloud. Un adversaire manipule l’écosystème par identités synthétiques, empoisonnement de données et compromission de dépendances logicielles. L’exercice oblige à traiter shadow AI, gestion des identités, validation du code, sécurité des modèles, journalisation, gouvernance fournisseur. La capacité extraite : une politique opérationnelle d’IA sécurisée, testée par crise.
Troisième cas : Death Stranding appliqué à une supply chain critique. Une organisation dépend d’un réseau logistique semi-autonome reliant fournisseurs, entrepôts, drones, véhicules, prestataires et plateformes de réputation. L’attaque ne détruit rien au départ. Elle modifie des données de confiance. Les bons colis vont aux mauvais endroits, les priorités sont manipulées, les alertes sont noyées. L’exercice oblige à traiter intégrité des données, résilience, redondance, cartographie des tiers, responsabilité contractuelle. La capacité extraite : une doctrine de continuité pour logistique numérique dégradée.
Le mot “jouable” est important. Il ne signifie pas léger. Il signifie manipulable. Un futur jouable est un futur que l’on peut tester avant d’y être enfermé. C’est un futur que l’on peut interrompre, rejouer, modifier, contester, comparer. Cette capacité devient précieuse dans un monde où beaucoup de systèmes réels deviennent difficiles à arrêter une fois déployés : IA, cloud, automatisation, plateformes, villes connectées, infrastructures critiques, dispositifs médicaux, outils de développement, systèmes d’identité.
Il faut donc apprendre à jouer ces futurs avant de les subir.
La méthode peut se résumer ainsi : le science fiction prototyping imagine le futur ; le FICINT le rend plausible ; le jeu le rend manipulable ; l’analyse cyber le rend opérationnel ; l’extraction capacitaire le rend utile.
Cette chaîne permet d’éviter deux écueils. Le premier est l’académisme abstrait : parler de futurs technologiques sans produire de décision. Le second est le gadget pédagogique : utiliser les jeux vidéo ou le cyberpunk pour rendre un cours plus sympathique sans transformer la compréhension. Les futurs cyber jouables ne sont ni une théorie décorative ni une animation. Ils sont une méthode de lecture, de simulation et de décision.
Le Japon rappelle que cette démarche n’est pas artificielle. Dans un pays où Society 5.0 assume explicitement la fusion du cyberespace et de l’espace physique, où les recherches sur l’augmentation humaine, les avatars et les interfaces sont particulièrement visibles, les imaginaires cyber ne paraissent pas extérieurs au réel. Ils en sont souvent les éclaireurs.
La menace cyber devient plus rapide, plus industrialisée, plus distribuée, plus liée aux logiciels, aux tiers, aux identités et aux IA. Les organisations ne peuvent plus se contenter d’appliquer des normes en retard. Elles doivent entraîner leur capacité à voir : voir les architectures, les dépendances, les comportements, les mondes qui arrivent, les failles avant qu’elles ne soient exploitées.
Les jeux vidéo, le cyberpunk et la fiction stratégique ont déjà construit beaucoup de ces mondes. Le travail sérieux commence maintenant : les traduire en exercices, en doctrines, en formations et en capacités.
Faire jouer les futurs cyber, ce n’est pas fuir le réel.
C’est se donner une longueur d’avance sur lui.
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Pour entraîner l’IA, les géants de la tech achètent des millions de livres avant de les détruire
Cette destruction massive de livres résonne comme une version moderne de l'autodafé. Si l'autodafé historique procédait d'une volonté dogmatique, religieuse ou politique visant à censurer et anéantir la pensée par le feu, la numérisation destructive obéitelle à une implacable rationalité capitaliste et productiviste. Dans les deux cas, une forme de totalitarisme dénué de bon sens est à l’œuvre.
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Démarchage téléphonique : que va-t-il se passer avec l’arrêt de Bloctel le 11 août 2026 ?

Dans un mail ayant pour objet « Évolution du cadre légal du démarchage téléphonique au 11 août 2026 », Bloctel, le service gouvernemental contre le démarchage téléphonique, communique à ses utilisateurs sa date de sa fermeture. Voilà ce qu'il faut savoir pour ne plus être embêtés par les démarcheurs (et les arnaques).
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L’Arcom inflige une sanction de 200 000 euros à CNews pour deux séquences en 2025
Le régulateur de l’audivisuel a sanctionné la chaîne de Vincent Bolloré pour deux séquences en 2025 de nature à «inciter à la haine». La chaîne conteste et va faire un recours devant le Conseil d’État. -
Mégafeux : et si le vrai coupable était l’uniformité ?
Tout commence par la chaleur. En brûlant, la végétation libère une énergie considérable. L'air surchauffé s'allège et grimpe en colonne. Ce courant vertical aspire l'air voisin et s'élève toujours plus haut. À mesure qu'il monte, il se refroidit. Sa vapeur d'eau se dépose alors sur les fines particules de suie, et un nuage apparaît.
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Michel Onfray a vu L’Odyssée en 4DX et trouve que ça « secouait » trop

Dans une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche, l'éditorialiste de Cnews s'en prend virulemment à L'Odyssée de Christopher Nolan, à qui il reproche « d'assassiner Homère ». Mais un détail nous interpelle dans sa chronique : Michel Onfray, qui critique une « le bruit et la fureur » du film, indique l'avoir vu en 4DX.
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Contrat d’édition : renforcement de la protection des auteurs et compositeurs
Le Sénat a adopté, en première lecture, la proposition de loi relative au contrat d’édition le 10 juin 2026. Cette proposition de loi a pour objectif de favoriser les pratiques entre les acteurs des filières du livre et de l’œuvre musicale et porte également sur la simplification de l’exception au droit d’auteur pour les personnes en situation de handicap. La proposition s’inscrit dans la continuité de la loi du 30 décembre 2021 et les mesures de l’accord interprofessionnel du 20 décembre 2022.
Des dispositions assurant une meilleure transparence pour l’édition
La proposition de loi relative aux contrats d’édition introduit des mesures destinées à rééquilibrer les relations économiques au sein du secteur culturel. En posant un cadre plus contraignant, le législateur entend garantir une transparence accrue dans l’exécution des contrats et sécuriser durablement les revenus des créateurs.
Le premier volet de la réforme se concentre sur la régularité des comptes et la rapidité des versements. Le texte transforme d’abord le principe du minimum de droits d’auteur garantis en une obligation légale. Par ailleurs, le rythme de la reddition des comptes s’accélère : le bilan des ventes doit désormais être établi sur une base semestrielle. Une fois ce document envoyé, l’éditeur ne dispose plus que de trois mois pour verser l’intégralité des droits d’auteur prévus, limitant ainsi les délais de paiement excessifs qui fragilisaient jusqu’alors les professionnels.
Concernant l’aspect purement financier, le projet de loi conforte la rémunération proportionnelle déjà prévue par l’article L. 132-5 du Code de la propriété intellectuelle, mais en modifie profondément l’application. Désormais, cette rémunération est systématiquement assise sur le prix de vente au public, ce qui protège l’assiette de calcul des auteurs contre d’éventuelles déductions désavantageuses. Dans cette même logique de valorisation du succès, le texte généralise les taux de rémunération progressifs par paliers, permettant aux auteurs de voir leur pourcentage augmenter mécaniquement à mesure que le volume des ventes progresse.
Enfin, le législateur modernise la gestion des droits sur le long terme et la circulation des œuvres. Le texte prévoit une procédure de résiliation simplifiée afin de permettre à un auteur de proposer plus facilement sa traduction au nouvel acquéreur des droits originaux, évitant ainsi le blocage de l’œuvre à l’international. Pour parachever ce dispositif de protection, la proposition de loi introduit un encadrement strict des pratiques de déstockage, garantissant le respect des intérêts économiques et du droit moral des auteurs jusqu’au terme de l’exploitation de leurs ouvrages.Une proposition de loi fixant des mesures similaires pour le secteur musical
Parallèlement aux réformes de la filière du livre, la proposition de loi consacre un volet important aux contrats d’édition musicaux afin d’assurer une protection équivalente à l’ensemble des créateurs.
Le texte vise en premier lieu à pérenniser et généraliser les principes de l’accord interprofessionnel du 4 octobre 2017, étendant ainsi l’application des bonnes pratiques à l’ensemble des acteurs de la musique. À l’instar des écrivains, les musiciens et compositeurs bénéficieront désormais d’une transparence financière accrue grâce à la transmission obligatoire d’un bilan semestriel de leurs gains.
Enfin, pour garantir le respect effectif de ces règles, le législateur introduit un mécanisme de sanction particulièrement dissuasif. En cas de manquement de l’éditeur à ses obligations contractuelles, le contrat d’édition pourra faire l’objet d’une résiliation de plein droit, permettant à l’auteur de récupérer la pleine gestion de ses œuvres de manière simplifiée, après une mise en demeure restée infructueuse.Une simplification de l’exception au droit d’auteur pour les personnes en situation de handicap
Au-delà des réformes sectorielles du livre et de la musique, la proposition de loi accorde une place centrale à l’accessibilité culturelle en simplifiant l’exception au droit d’auteur en faveur des personnes en situation de handicap. L’objectif du législateur est de clarifier et de sécuriser un cadre juridique souvent perçu comme complexe par les acteurs de terrain.
Le texte redéfinit ainsi précisément les conditions d’agrément des structures bénéficiaires, les obligations de dépôt ainsi que les protocoles de destruction des fichiers numériques obsolètes. Dans cette optique, le rôle pivot de la Bibliothèque nationale de France (BnF) se trouve conforté et clarifié au sein de ce nouveau dispositif légal.
Enfin, pour garantir l’effectivité réelle de ces mesures et éviter que les droits ouverts ne restent théoriques, le texte élargit le champ des recours possibles. Les voies de saisine devant l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) sont désormais étendues aux personnes en situation de handicap elles-mêmes, mais aussi aux auteurs et aux éditeurs. Cette ouverture offre ainsi à l’ensemble des parties prenantes un recours permettant de veiller à la bonne application de la loi.
Avec la collaboration de Eva Maman, stagiaire• Proposition de loi n°2916 transmise par le Sénat à l’Assemblée Nationale.
• Assemblée Nationale, Etat d’avancement des travaux parlementaires.
• Vie Publique, Article « Proposition de loi relative au contrat d’édition… » du 12-6-2026.
Marie Soulez
AvocateDirectrice du département Propriété intellectuelle
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Des barrières au champ de manoeuvres…
Dimanche dernier, le préfet s’est réveillé avec une douleur abdominale si vive qu’on aurait dit un tremblement de terre.
La cause ?
Un cauchemar éveillé : le projet de Centre de Rétention d’eau Administrative s’était effondré sous le poids des protestations, et surtout, le souvenir brutal d’une décision idiote cruelle. La semaine précédente, dans un élan de zèle mal placé, il avait validé l’installation de grilles de sécurité le long de la route du projet de CRA dans la forêt. Vers 3 heures du matin, une vision hantait ses yeux : celle des images de la Gironde, où des incendies dévastateurs ravagaient des paysages entiers. Les animaux de la forêt étaient pris dans le brasier, les pompiers ne pouvaient pas intervenir faute d’accès.
La peur de voir son champ de manœuvres devenir un brasier l’avait saisi à point. « Mais pourquoi ai-je fait ça ? » se hurla-t-il à lui-même en se redressant dans son canapé « Mais quel con, c’est de la folie ! ». D’un bond, il sauta du lit, enchaîna ses charentaises et fonça vers la maison d’arrêt voisine du projet, décidé à corriger ses erreurs dans la nuit. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! Il réalisa, une fois sur place, qu’il avait oublié ses outils. Et pour couronner le tout, il portait toujours ses charentaises et son pyjama à carreaux, totalement inadaptés à la marche dans les ronces épineuses.« Bon sang, je suis un préfet, pas un clown ! »
grommela-t-il en rebroussant chemin en trombe.Il retourna chez lui, récupéra des clés et enfila des bottes robustes, prêtes à affronter les ronciers. Revenu sur les lieux, il se lança dans une tâche titanesque : déboulonner toutes les grilles, retirer des plots en béton et tout jeter dans les ronces. Pendant trois heures, il travailla comme un forcené, suant à grosses gouttes, les vêtements collés à la peau. Le lendemain, il n’irait pas à la salle de sport.
« C’est du sport, » se dit-il en essuyant son front dégoulinant,
« réparer ses propres conneries, c’est levrai workout ! »Quant aux moutons de Lidl et aux chevreuils du champ de manœuvres, ils ont bien rit de cette scène nocturne, voyant un préfet en charentaises, puis en bottes, se battre contre des plots de béton, des grilles en alu et les ronces. Le pire c’est quand il marcha sur les pattes d’un blaireau qui aussitôt lui croqua les guiboles.
Le lendemain, un journaliste local, intrigué par la disparition des grilles, tenta de percer le mystère. En arrivant sur place, il trouva le préfet, épuisé, en train de manger une baguette de pain rassis et du pâté Enaff, assis sur un plot de béton qu’il avait lui-même arraché.« Vous avez vu les moutons de Lidl ? » lui demanda-t-il, les yeux cernés.
« Ils m’ont jugé ! Ils ont ri de mes charentaises ! »Le préfet, le souffle court, ajouta : « Je pensais faire une œuvre utile, mais en réalité, je suis devenu le sujet d’une comédie animalière. »
Les moutons, de leur côté « rire de plus Bêle »,
tandis que le blaireau ne pouvait plus s’arrêter de rire du fond de son trou.Bon en vrai, c’est pas comme ça que ça s’est passé. Les animaux qui rigolent du préfet, passe encore, mais un préfet qui a des scrupules, on se doute que vous n’y avez pas vraiment cru. La vérité, c’est qu’à défaut de prise de conscience du préfet, on a du s’en charger nous même, et on peut vous dire qu’on s’est bien amusés. La prochaine fois, on vous invitera. Les risques juridiques sont très limités, le cadre est sympa et il y a dans l’air un délicieux parfum de subversion.
À bientôt !
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Nouvelles frappes états-uniennes sur l’Iran
Washington annonce une «lourde série» de bombardements en représailles à des attaques contre ses forces au Moyen-Orient. La Jordanie, qui héberge des forces américaines sur ses bases, annonce avoir intercepté cinq missiles tirés depuis l’Iran. -
Optimisme en Gironde, avec un incendie «stabilisé» et une météo «favorable»
L’incendie n’a plus progressé depuis dimanche, malgré les fortes températures et le vent observés mercredi. «Le feu va continuer à couver» pendant des mois en sous-sol, met en garde un lieutenant des pompiers. -
Les taxis autonomes Waymo ont une grosse nouveauté aux États-Unis : ils peuvent parler

Waymo annonce l'arrivée de Gemini à bord de ses robotaxis avec une interface entièrement redessinée. L'assistant de Google permet de régler la climatisation, de demander un arrêt ou de poser des questions sur le quartier traversé, mais reste volontairement coupé du système de conduite.
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«La ville a rétréci»: après les adieux à Sloviansk, sur la route de l’exil de la famille Morozova
Les deux grandes villes du Donbass toujours contrôlées par l’armée ukrainienne, Sloviansk et Kramatorsk, tiennent malgré les bombes mais se vident petit à petit de leurs habitants. Une grand-mère et ses trois petits-enfants ont décidé de s’en aller. -
Vos vacances d'été sont là, mais Surfshark ne prend pas de congés (et il a des nouveautés)
-- Article en partenariat avec Surfshark --Août est arrivé. Vous avez posé vos congés, votre valise est prête, et vous vous apprêtez à partir en mode déconnexion totale (oui parce que tout le monde sait que les vrais, eux, déménagent à cette période). Sauf que votre VPN, lui, il bosse. Et franchement, entre le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel bidon à trois étoiles sur Booking, et la 4G capricieuse à l'étranger, vous allez bien avoir besoin de lui.
Surfshark vient de sortir deux grosses mises à jour cet été, et si vous partez en vacances sans les connaître, vous ratez quelque chose.
FastTrack : votre trafic prend l'autoroute
On commence par la grosse annonce de juillet 2026. Surfshark a étendu sa techno FastTrack à plus de la moitié de son réseau de serveurs. Ça veut dire plus de 2 000 serveurs optimisés sur les 4 500+ disponibles. Et le truc ouf ? Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion VPN classique.
Alors comment ça marche ? En gros, au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche géographiquement, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles via l'infrastructure Nexus de Surfshark. Des sondes réparties dans le monde entier testent en permanence la latence et les perfs de chaque route. Résultat : même si le chemin optimal est plus long physiquement, il peut être bien plus rapide parce qu'il emprunte des câbles sous-marins plus récents ou des routeurs plus performants.
Karolis Kaciulis, l'ingénieur système en chef chez Surfshark, explique que "si un chemin plus long peut améliorer les performances grâce à de meilleures conditions, des routeurs plus avancés ou des câbles à plus haute capacité, FastTrack le sélectionnera".
Le seul hic (et c'est un gros hic pour certains) c'est que FastTrack n'est disponible que sur macOS pour l'instant. Les utilisateurs Windows et Android crient déjà au scandale sur Reddit, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider sur quel OS se focaliser ensuite. Mais si vous avez un MacBook dans votre sac de voyage, vous êtes déjà dans le futur.
Dausos : le protocole qui ne lâche jamais
La deuxième grosse news, c'est la mise à jour du protocole Dausos en juin 2026. Pour rappel, Dausos est le protocole propriétaire de Surfshark, sorti en avril 2026, qui promet jusqu'à 30% de vitesse en plus que les protocoles standards tout en intégrant du chiffrement post-quantique.
Mais le vrai problème que cette mise à jour résout, c'est la connectivité sur les réseaux verrouillés. Vous savez, ces réseaux d'école, d'université ou d'entreprise qui bloquent les VPN à coups de pare-feu draconiens ? Eh ben Dausos vient de se faire une beauté pour passer à travers. Surfshark a implémenté des "specialized network fixes" qui permettent à Dausos de se connecter même sur les réseaux les plus stricts.
Pourquoi c'est cool pour les vacances ? Parce que si vous êtes en séjour linguistique, que vous travaillez depuis un campus universitaire à l'étranger, ou que vous êtes en déplacement pro dans une boîte qui verrouille tout, Dausos vous permettra quand même de vous connecter. Le protocole randomise les ports à chaque connexion, ce qui rend la détection quasi impossible. Et avec son chiffrement AEGIS-256X2 et sa sécurité post-compromission, même si un attaquant choppe une clé, il ne pourra pas en déduire les futures.
Les fonctionnalités de Surfshark qui sauvent vos vacances
Bon, les nouveautés sont cool, mais Surfshark a déjà une pile de features qui rendent les vacances bien plus tranquilles :
NoBorders : vous arrivez dans un pays où internet est bridé ? Chine, Iran, Émirats arabes unis, Russie ? NoBorders s'active automatiquement quand l'app détecte une restriction réseau. Elle se connecte au serveur le plus proche capable de contourner le blocage. Pas besoin de chercher quoi que ce soit, ça se fait tout seul.
GPS Override : vous voulez accéder à du contenu géobloqué sur une app qui vérifie aussi votre position GPS ? Surfshark propose le GPS Override sur Android. Ça modifie les coordonnées GPS que votre téléphone envoie aux apps, pas juste votre IP. Vous pouvez être physiquement à Paris mais faire croire à Pokémon GO que vous êtes à Tokyo. Ou accéder à YouTube TV américain depuis votre transat en Grèce.
Alternative ID : votre fausse identité de vacances. Vous réservez un hôtel, une location de voiture, un tour en bateau ? Ces sites demandent toujours votre email et votre numéro. Avec Alternative ID, Surfshark génère une identité complète (nom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails sont forwardés vers votre vraie boîte, mais vous pouvez supprimer l'alias à tout moment. Fini les spams de "votre hôtel préféré" qui vous harcèlent six mois après votre séjour.
CleanWeb : en vacances, vous êtes souvent en roaming ou sur des forfaits data limités. CleanWeb bloque les pubs, les trackers et les malwares directement au niveau DNS. Ça réduit votre consommation de data et ça accélère le chargement des pages. Sur une connexion 4G étrangère à 15€ le Mo, chaque kilo-octet compte.
Kill Switch : l'arrêt d'urgence. Vous êtes au bord de la piscine, le WiFi de l'hôtel coupe, et votre VPN tombe. Sans Kill Switch, votre vraie IP est exposée pendant quelques secondes. Avec, votre connexion internet est coupée net. Pas de fuite, pas de panique. Vous reconnectez le VPN et c'est reparti.
Et pendant ce temps, Surfshark pense aussi à la planète
Entre deux lignes de code et des mises à jour de protocoles, Surfshark a publié son Impact Report 2025 début juillet (fichier PDF). Et franchement, c'est pas du greenwashing à deux balles. Leurs bureaux de Vilnius et Kaunas fonctionnent à 100% d'énergie renouvelable avec des certifications BREEAM "Excellent". Ils ont planté plus de 9 000 arbres en Lituanie via un défi marche entre employés.
Mais le plus cool, c'est leur Emergency VPN program : en 2025, ils ont fourni un accès VPN gratuit et sécurisé à plus de 2 500 journalistes, activistes et représentants d'ONG opérant dans des régions avec de lourdes restrictions internet. Access Now, la Global Encryption Coalition, l'International Press Institute & co ... Surfshark collabore avec les bonnes personnes.
Leurs serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface, zéro trace sur disque dur. La politique no-logs reste auditée par Deloitte, les apps passent les tests de Cure53 et SecuRing, et l'app Android a obtenu la certification MASA. Bref, c'est pas juste du marketing, c'est du concret.
Pourquoi Surfshark reste un des meilleurs VPN du marché ? (voir mon top des meilleurs VPN )
- Prix imbattable : moins de 3€/mois en abonnement longue durée. Pour un service avec autant de fonctionnalités, c'est du vol.
- Connexions illimitées : un seul abonnement, tous vos appareils. Votre téléphone, laptop, tablette, Smart TV, console, et même celui de votre tante si vous voulez.
- 3 200+ serveurs dans 100+ pays : vous trouverez toujours un serveur proche, où que vous soyez.
- Protocoles modernes : WireGuard, OpenVPN avec Camouflage Mode, et maintenant Dausos avec chiffrement post-quantum.
- Infrastructure Nexus : Rotating IP, Multi IP, Dynamic MultiHop, Everlink ... des fonctionnalités que la plupart des VPN concurrents n'ont même pas en rêve.
Vous partez en vacances ? Bien. Vous laissez votre cerveau en mode off ? Pourquoi pas. Mais votre sécurité numérique, elle, ne prend pas de vacances. Le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel, la 4G étrangère, tout ça est un terrain de jeu pour les attaquants.
Avec les dernières mises à jour de Surfshark, vous avez un VPN qui va plus vite, qui passe partout même là où c'est bloqué, qui vous protège de la censure, qui trompe les apps GPS et qui génère des fausses identités pour vos réservations. Dans le doute, chiffrez. Et si vous devez chiffrer en vacances, autant le faire vite, bien, et sans que personne ne le sache.
Actuellement le Starter Pack vous offre 7 jours d'essai gratuit, puis vous paierez 80.68€ TTC pour 27 mois (abonnement 2 ans + 3 mois offerts).
Profitez de Surfshark à moins de 3€/mois
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De ZOĪ à PRENUVO, la médecine préventive devient une industrie
Les systèmes de santé occidentaux ont été conçus pour intervenir lorsque la maladie se manifeste. Une nouvelle génération d’entreprises veut désormais intervenir en préventif, en combinant imagerie, biologie, intelligence artificielle et suivi longitudinal. Avec 10 millions de dollars supplémentaires et une implantation en Allemagne et aux Pays-Bas, la société suisse AHEAD HEALTH tente de construire …
L’article De ZOĪ à PRENUVO, la médecine préventive devient une industrie est apparu en premier sur FW.MEDIA.
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ModRetro M64 - Vos cartouches de jeux N64 en 4K
Si vous avez eu la chance d'avoir, plus jeune, une Nintendo 64, mais que malheureusement celle-ci est cassée et qu'il ne vous reste plus que les cartouches, la question qui va se poser à vous aujourd'hui c'est de savoir si ça vaut le coup d'investir 248,95 € pour la remettre en route !
Et comment on fait ça ? Hé bien avec la ModRetro M64 qui est une console neuve qui lit ces cartouches d'origine et envoie l'image en HDMI. Elle détecte la définition de l'écran et sort en 720p, 1080p, 1440p ou 4K à 60 images par seconde, avec des filtres CRT et des scanlines en option pour ceux qui préfèrent le grain d'époque. Et surtout, aucun ROM à mettre là-dedans, c'est bien votre cartouche physique qui tourne.
Dedans, il y a une puce FPGA signée AMD, et pas un émulateur. Cela permet de reconstruire exactement le circuit pour lequel ce jeu a été écrit, sans l'émuler. Mise au point par Palmer Luckey, le co-fondateur d'Oculus, cette machine démarre en moins de 5 secondes et fonctionne avec n'importe quelle cartouche, qu'elle soit PAL, NTSC ou japonaise, même si la base de compatibilité que ModRetro met en ligne pour vérifier un titre précis ne couvre que les sorties nord-américaines.
De plus, l'Expansion Pak et le Controller Pak sont intégrés au boîtier, donc plus besoin de chasser les modules d'époque pour les jeux qui les réclamaient. Les 4 ports acceptent aussi les manettes N64 d'origine, si vous les avez encore.
Après comme dirait Yoda, une autre voie existe toujours si vous tenez à votre vraie console et qu'elle marche encore (Je sais, Yoda n'a jamais dit ça, mais osef ^^). Par exemple, un scaler comme le PixelFX Morph 2K récupèrera le signal analogique sans souci et le ressortira en HDMI propre, sans rien avoir à remplacer.
Le FPGA n'a rien de neuf dans le rétrogaming. La Game Bub dont je vous ai parlé s'en sert pour la Game Boy, et sur des machines simples, ça marche très bien.
La N64 a la réputation d'être la console la plus retorse à reproduire et je vous avoue que j'en fait justement les frais en ce moment avec mon outil de recompilation. Je pense que je vais la mettre de côté, parce que je n'avance pas.
Voilà, si vos cartouches dorment quelque part et que vous avez du pognon à pas savoir qu'en faire, cette machine les rejouera vraiment, PAL comprises. Après aucun développeur ne l'a passée au banc de tests donc la fidélité annoncée... reste une annonce.
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Plaque tournante du chlordécone, une ville de l'Aube au cœur d'une enquête pour son héritage toxique
Véritable plaque tournante du chlordécone, Port-la-Nouvelle, dans l'Aube, est au cœur d'une enquête menée par un institut écocitoyen. Les tests mesurant le pesticide dans l'eau seront ensuite partagés avec les principales victimes antillaises.
Lire la suite - Info / Pesticides , Pollutions , Santé , Science et citoyens
Faire toute la lumière sur les pollutions au chlordécone dans l'Aube : tel est l'objectif que s'est donné l'Institut écocitoyen en santé environnementale du département. Car si le funeste pesticide a contaminé durablement les Antilles françaises, (…) -
Plaque tournante du chlordécone, une ville de l'Aude au cœur d'une enquête pour son héritage toxique
Véritable plaque tournante du chlordécone, Port-la-Nouvelle, dans l'Aude, est au cœur d'une enquête menée par un institut écocitoyen. Les tests mesurant le pesticide dans l'eau seront ensuite partagés avec les principales victimes antillaises.
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Faire toute la lumière sur les pollutions au chlordécone dans l'Aude : tel est l'objectif que s'est donné l'Institut écocitoyen en santé environnementale du département. Car si le funeste pesticide a contaminé durablement les Antilles françaises, (…) -
La banane, de l’icône pop à l’arme de dénonciation massive
Depuis un siècle, les industriels ont réussi à imposer un imaginaire collectif faisant du fruit jaune un objet souriant et désirable. Pour témoigner des injustices et des empoisonnements qui poussent pourtant dans les bananeraies, des artistes se sont à leur tour emparés du sujet. -
« C'est un carnage » : ces nouveaux maires d'extrême droite s'acharnent contre des projets écolos
Jardins, écoquartiers, ferme municipale... Une fois élus, les maires d'extrême droite ne s'attaquent pas qu'à la culture et aux syndicats. Ils sabotent aussi des projets écologiques. Exemples dans trois villes du sud de la France.
Lire la suite - Reportage / Politique
Carpentras (Vaucluse), reportage
« C'est un carnage. J'en suis malade. » Sous un soleil de plomb, qui brûle la terre du Vaucluse, Olivier Ceyte découvre pour la première fois l'ampleur du désastre, dans un champ à quelques kilomètres à l'ouest de Carpentras : (…) -
Ecologie, comment garder espoir ? Rencontre entre le philosophe Gaspard Koenig et le climatologue Jean Jouzel
Alors que la lutte contre le réchauffement climatique subit un backlash, le philosophe et romancier – plutôt libéral – Gaspard Koenig et le climatologue de renommée mondiale Jean Jouzel dialoguent autour des moyens de maintenir l'espoir. -
« Des chats sont bloqués depuis six jours » : en Gironde, des bénévoles au secours des animaux laissés sur place
En Gironde, des bénévoles se rendent dans les zones évacuées pour tenter, avec les moyens du bord, de sauver les animaux blessés ou ceux que leurs propriétaires n'ont pas eu le temps d'emmener avec eux.
Lire la suite - Reportage / Animaux , Incendies
Lacanau (Gironde), reportage
« On l'a retrouvé au bord de la route. Il a le bout des pattes brûlé. » Ému, un pompier tient dans ses bras un marcassin emmailloté dans du papier de brancard. Au port de Lacanau, l'animal fait l'attraction : alors que les touristes évacuent la station (…) -
Pierre-Edouard Stérin et Vincent Bolloré, deux stratégies au service d'un projet réactionnaire
Les milliardaires normand et breton, promoteurs des valeurs supposées d'une France chrétienne, se mobilisent pour porter au pouvoir « l'union des droites » en 2027. Quatrième volet de notre série sur les patrons d'extrême droite. -
Trump Tyranny Tracker | Day 556: July 29, 2026
Photo Credit: (AP Photo/Manuel Balce Ceneta)Welcome to today’s Trump Tyranny Tracker…
Musk's multimillion-dollar push to boost Republicans, new revelations about Secret Service pressure to surveil James Comey, and renewed U.S. strikes on Iran were among today's biggest stories.
Today at a Glance
• Trump overruled FEMA to deny disaster aid to Democratic-led states.
• California’s largest ICE detention center failed to provide adequate medical care.
• Federal judge rejects DOJ bid for New Jersey’s unredacted voter rolls.
What We Need to Pay Attention To
DHS testimony confirms raid of Newsom press conference was ‘political,’ ‘a stunt’
What Happened: Homeland Security Investigations agents testified in court that an immigration operation outside California Gov. Gavin Newsom’s press conference was “purely political” and “a political stunt,” contradicting DHS’s earlier claim that it was an immigration enforcement action.
Why It Matters: DHS agents admitted under oath that the operation was political. Using federal agencies for political theater and intimidation sets a dangerous precedent for elections and other politically sensitive events.
Source: MS NOW
In Corruption News
Musk plans massive push for GOP in midterms
What Happened: Elon Musk plans to spend millions through his America PAC to help Republicans in the 2026 midterm elections by turning out voters. The effort comes as his companies continue to receive and pursue billions of dollars in federal contracts.
Source: Axios
This MAGA Influencer Runs a Charity to Teach Kids Civics. Much of the Money Goes to Him Instead.
What Happened: A ProPublica investigation found that the Foundation for Liberty and American Greatness, founded by Nick Adams, whom Trump appointed earlier this year as a special presidential envoy, paid Adams and his mother more than half its revenue while raising $7.7 million over the past decade. The investigation found little evidence the charity carried out its stated civics education mission or that its advertised $1 million sweepstakes prize was ever awarded.
Why It Matters: Nick Adams is the latest Trump appointee to face allegations of self-dealing or financial misconduct, adding to a growing pattern of ethics concerns among Trump officials.
Source: ProPublica
Judge orders Trump to turn over financial documents in BBC defamation case
What Happened: A federal judge ordered Trump to turn over financial records from the Donald J. Trump Revocable Trust as part of his $10 billion defamation lawsuit against the BBC. The records will help determine whether Trump suffered the financial losses he claims.
Source: The Hill
In Power Consolidation News
Trump overrode his own agencies to deny 4 Democratic disaster requests
What Happened: Trump overruled FEMA and NOAA recommendations to deny disaster aid to New Jersey, Massachusetts, Rhode Island, and New York after federal officials determined the states met the requirements for assistance.
Why It Matters: Trump rejected disaster aid after federal agencies determined the states qualified. It’s another example of federal dollars being used to reward allies and punish political opponents.
Source: Politico
Trump’s attacks on mail balloting and concerns over delays turn midterms spotlight on Postal Service
What Happened: State election officials in California, Kansas, Michigan, and Wisconsin raised concerns about mail ballot delays as the Postal Service prepares for the midterm elections. This comes as Trump asks the Supreme Court to reinstate key parts of his executive order restricting mail voting, including a requirement that the Postal Service use a federal voter eligibility list when distributing ballots.
Source: Associated Press
In Weaponization of Institutions News
Secret Service felt pressure from administration to surveil James Comey, new documents reveal
What Happened: Newly released court filings show Secret Service officials raised legal concerns after senior Trump officials pressured them to secretly track former FBI Director James Comey’s phone following his “86 47” social media post. Internal records show some agents believed there was no imminent threat and questioned whether the surveillance was legally justified.
Why It Matters: Trump officials sought to use the Secret Service to track his political adversary despite internal concerns that the surveillance was not legally justified. That's a dangerous expansion of how federal protective resources are used.
Source: MS NOW
With Blanche Nomination at Stake, Payouts to Trump Allies Continue
What Happened: The Justice Department agreed to a seven-figure settlement with anti-abortion activist Paul Vaughn, whom Trump pardoned after his conviction for blocking access to an abortion clinic. The payment makes Vaughn the latest Trump ally to receive taxpayer-funded compensation. This comes as senators questioned Todd Blanche about the department’s proposed $1.776 billion fund for additional payouts, including to insurrectionists.
Source: New York Times
ICE’s New Detention Center Contracts Declare State Laws ‘Shall Not Apply’
What Happened: One day after a federal judge ruled an ICE detention center in Washington must allow state health inspectors access, ICE released draft contract language stating that state and local laws “shall not apply” to four privately run detention centers.
Why It Matters: Instead of complying with a federal court ruling, ICE is trying to insulate its detention centers from state oversight by writing state-law exemptions into its contracts.
Source: WIRED
In Media Suppression and Authoritarian Tactics News
The professor facing prison in ‘antifa’ case: ‘They want to scare all who oppose ICE’
What Happened: Federal prosecutors charged Erik Davis, a Minnesota college professor, with conspiracy to impede ICE officers, alleging he helped organize protests and coordinate resistance to immigration enforcement. The indictment does not accuse Davis of personally committing violence, and he has denied the allegations.
Why It Matters: A professor who is not accused of committing violence is facing federal conspiracy charges tied to protests against ICE. Using conspiracy charges against protest organizers is an authoritarian tactic meant to discourage others from organizing and protesting.
Source: The Guardian
In Human and Civil Rights Abuses News
California’s largest ICE facility did not provide adequate medical care, monitor says
What Happened: A court-appointed monitor found that California’s largest ICE detention center failed to provide adequate medical care and violated a federal court order requiring improvements. The findings were based on a site inspection, interviews with staff and detainees, and a review of more than 140 medical records.
Why It Matters: A federal court ordered the facility to improve medical care, yet detainees remain in immediate and long-term danger. The latest findings show ICE continues to commit serious human rights abuses and ignore court orders.
Source: Reuters
Trump policy clears way for civil commitment of homeless in some states
What Happened: Federal agencies have begun implementing Trump’s executive order on homelessness by encouraging states to institutionalize homeless people with mental illness or substance use disorders. The policy also prioritizes federal funding for states that adopt broader commitment laws and stricter enforcement against homeless encampments.
Why It Matters: Trump is using federal funding to push states toward institutionalizing homeless people instead of housing them. It marks a major shift away from the decades-long “Housing First” approach and toward criminalizing homelessness.
Source: CBS News
Loss of work authorization sows confusion for thousands of Haitian immigrants and their US employers
What Happened: Hundreds of thousands of Haitians with Temporary Protected Status lost their work authorization after Trump allowed their employment protections to expire following a Supreme Court ruling. Employers across the country have begun suspending workers as uncertainty spreads over their legal status.
Source: Associated Press
Trump administration forced treatment on hunger striker in ICE detention
What Happened: An internal ICE Health Service Corps document states that at least one immigration detainee on a hunger strike was subjected to forced medical treatment, including force feeding, hydration, urinary catheterization, or involuntary blood draws. The report also documented at least seven hunger strikers in ICE custody during the reporting period.
Source: The Guardian
Government Services Disruption and Collapse Watch
US Patriot interceptor stockpile diminished by some 65% during Iran war, think tank estimates
What Happened: A new analysis by the Center for Strategic and International Studies estimates the U.S. has used about 65% of its Patriot interceptor stockpile since Trump’s Iran war began. The report says replenishing the missiles will take years at the current production rates.
Why It Matters: The longer Trump's war continues, the more it will strain U.S. weapons stockpiles. Replacing those interceptors will cost taxpayers billions of dollars while leaving the military less prepared for other crises.
Source: ABC News
Data shows some veterans wait months to see a therapist for the first time. The VA secretary has his own numbers
What Happened: The VA’s Access to Care data found that about two-thirds of VA facilities exceeded the agency’s 20-day target for an initial mental health appointment, with some veterans waiting more than five months. The findings contradict VA Secretary Doug Collins’ public claim that veterans wait an average of 15 days for their first mental health visit.
Source: CNN
The IRS Is Imploding
What Happened: IRS customer service has deteriorated after the agency lost nearly one-third of its workforce, according to the IRS Taxpayer Advocate Service and tax professionals. A June report found fewer calls were answered by live agents, hold times increased significantly, and many callers were disconnected before receiving assistance.
Source: Mother Jones
HHS violated 5,000 probationary employees’ rights with 2025 terminations
What Happened: A third-party arbitrator ruled that HHS violated its collective bargaining agreement by firing about 5,000 probationary and trial employees in 2025. The arbitrator found the agency carried out the purges without following required procedures or negotiating with the union.
Why It Matters: HHS was found to have bypassed required procedures by disguising a mass layoff as routine probationary terminations. The ruling adds to a growing number of decisions finding Trump’s purges violated legal protections.
Source: Federal News Network
How Trump’s “America First” Administration Could Shut U.S. Scientists Out of the Next Nobel-Worthy Discovery
What Happened: The White House proposed a rule granting political appointees greater authority to award and terminate billions of dollars in federal grants, including scientific research funding. Scientists, universities, state officials, and nonprofits warn it would inject politics into funding decisions and discourage international research collaborations.
Why It Matters: The proposal would expand political control over hundreds of billions of dollars in federal grants, allowing the White House to exert influence over decisions that have been made independently.
Source: ProPublica
Imperial and Geopolitical Watch
US Launches New Strikes Against Iran as War Escalates Again
What Happened: U.S. forces launched a new wave of strikes against Iranian targets after Iran fired ballistic missiles at a U.S. military base in Jordan in a surprise attack. The attacks ended another brief pause.
Why It Matters: As Trump’s Iran war drags on, the risk of broader regional escalation, additional U.S. military involvement, and disruptions to global energy markets continues to grow with no end in sight
Source: Bloomberg
Two Ships Hit in Apparent Drone Strike at Egyptian Port
What Happened: Two ships, including a U.S.-owned natural gas storage tanker, caught fire after an explosion at Egypt’s Port of Damietta. Maritime security firms said the incident appeared to be caused by a drone strike. Egyptian authorities have not confirmed the cause or identified who was responsible.
Source: New York Times
Canadian visits to U.S. plummet amid Trump tariffs, ‘51st state’ talk
What Happened: Canada reported that travel to the United States fell 25% in 2025, dropping from 39 million to 29.1 million visits. Canadians spent $2.3 billion less in the U.S. while increasing travel elsewhere, reflecting a sharp shift in sentiment following Trump’s tariffs and repeated and unhinged “51st state” threats.
Source: The Washington Post
Far-Right & Russian Influence Watch
8 killed, 15 injured across Ukraine as Russia launches massive ballistic missile, drone attack
What Happened: Russia launched another large-scale overnight attack across Ukraine, firing dozens of ballistic and cruise missiles along with hundreds of drones at cities across the country. At least eight people, including two children, were killed and 15 others injured as residential buildings, warehouses, and other civilian sites were struck from Kyiv to Lviv.
Source: Kyiv Independent
In Trump Economic Downturn News
Oil prices jump up as US-Iran tensions escalate
What Happened: Oil prices rose above $90 a barrel after Iran fired missiles at a U.S. base in Jordan and Trump vowed a forceful military response, raising fears of a broader regional conflict.
Why It Matters: Trump’s escalating war with Iran is hitting Americans at the pump. Higher oil prices will ripple through the economy and raise the cost of transportation, groceries, and other everyday goods.
Source: The Hill
In Resistance News
Check out 50501 for local and nationwide events…
Source: 50501
Federal judge rejects DOJ attempt to obtain unredacted NJ voter rolls
What Happened: A federal judge dismissed the Justice Department’s lawsuit seeking New Jersey’s unredacted voter rolls, ruling the state can continue withholding voters’ driver’s license numbers and partial Social Security numbers. The decision is the latest in a series of court rulings rejecting similar DOJ efforts to obtain detailed voter registration data.
Source: Politico
By the Numbers
4 — Disaster aid requests Trump rejected after FEMA recommended approval
65% — Share of the U.S. Patriot interceptor stockpile used since Trump’s Iran war began
1/3 — Share of the IRS workforce lost, worsening customer service
5,000 — HHS employees whose terminations were ruled illegal
350,000 — Haitians who lost work authorization after TPS protections expired
7 — ICE detainees on hunger strike during the reporting period
140+ — Medical records reviewed exposing systemic medical failures at California's largest ICE facility
25% — Drop in Canadian travel to the U.S. in 2025
$2.3 billion — Reduction in Canadian visitor spending in the U.S.
$1 million — Sweepstakes prize a Trump appointee’s charity promoted with no record it was awarded
$10 billion — Damages Trump is seeking from the BBC in his defamation suit
What to Watch Next
Trump's Iran war keeps expanding — How much higher will the economic and military costs climb if the fighting continues?
ICE keeps testing the limits — Will the courts stop the agency from bypassing state oversight and expanding its powers?
The crackdown on Haitians begins — How many people will lose their jobs or face detention as Temporary Protected Status protections expire?
Government services keep deteriorating — How much longer will agencies be able to function after staffing purges and political interference?
Trump’s legal battles continue — What will Trump’s financial records reveal as more courts order them turned over?
Key Takeaways
Affordability Crisis — Rising oil prices, higher transportation costs, and growing economic uncertainty are making it harder for Americans to afford everyday essentials.
Military Strain — Renewed strikes on Iran and a 65% drop in Patriot interceptors are leaving the U.S. military less prepared for future crises.
Political Weaponization — Pressure to surveil Comey and a political ICE raid on Gavin Newsom’s press conference underscore federal law enforcement being used against Trump’s perceived opponents.
Unchecked Enforcement — Forced treatment of a hunger striker, inadequate medical care at California’s largest ICE facility, and contracts declaring state law “shall not apply” leave ICE operating with no oversight or accountability.
Abuse of Power — Disaster aid, taxpayer-funded payouts to Trump allies, and control over scientific research funding are being used to reward political allies.
Call to Action
Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.
Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.
Contact Lawmakers: Demand accountability for Trump’s unchecked power and war on oversight.
Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.
Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.
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Comment mettre un accent à une lettre majuscule À, É, È, Ç, Î, Ô, Û pour Windows en 2026

Vous cherchez comment faire un É majuscule, un À ou un Ç sur votre PC ? Plus besoin de copier-coller depuis Google. Que vous ayez un pavé numérique ou non, voici les 5 méthodes incontournables en 2026 pour accentuer vos majuscules sous Windows. Du raccourci clavier rapide (Alt + 144) aux astuces automatiques sur Word, ne faites plus l'impasse sur l'orthographe.
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La start-up Safe Superintelligence signe un partenariat stratégique avec Nvidia pour multiplier sa puissance de calcul par dix
Nvidia continue d’abreuver les acteurs du marché de l’intelligence artificielle de ses deniers. C’est Safe Superintelligence (SSI) qui en profite cette fois-ci, avec un montant non spécifié mais déclaré comme étant “substantiel”. La start-up Ilya Sutskever, cofondateur et ex-Chief Scientist d’OpenAI, avait fait fort dès sa création en 2024, levant 1 milliard de dollars en moins de trois mois d’existence.
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Eaux usées mal traitées : votre commune est-elle concernée ? La carte interactive des stations d’épuration non conformes
La station d’épuration de Saint-Fons, dans l’agglomération lyonnaise (Rhône), ne respecte pas les normes européennes de traitement des eaux usées. © Romain Doucelin/Hans Lucas via AFP
22% des stations d’épuration françaises ne traitent ou ne surveillent pas correctement les effluents avant leur rejet dans les rivières, les lacs et la mer – avec des conséquences pour la nature et la santé.
Depuis trente-cinq ans, la directive sur le traitement des eaux résiduaires urbaines (ERU) a pourtant instauré un cadre visant à «protéger l’environnement contre une détérioration due aux rejets d’eaux résiduaires urbaines insuffisamment traitées». Pour remplir cet objectif, chaque station doit d’abord être en mesure de traiter l’ensemble des eaux usées reçues : celles provenant des toilettes, de la douche, de la cuisine, du lave-linge… et, parfois, celles de l’industrie ou de l’agriculture, après accord. C’est ce que la directive appelle la «conformité en équipement» : la station d’épuration est assez grande et a priori bien équipée pour traiter tout le débit d’eaux usées reçu. Ce premier critère ne juge que les installations.
C’est un second critère, la «conformité en performances», qui vérifie que les eaux rejetées dans la nature après le traitement sont correctement dépurées par la station. Cette dernière doit régulièrement mesurer la concentration de polluants et informer les autorités. Tout va bien si l’eau traitée ne dépasse pas les différents taux fixés par la directive pour toute l’Union européenne.
Alors, la station près de chez vous respecte-t-elle les normes en vigueur ? Pour le savoir, parcourez notre carte de l’ensemble des 22 901 usines d’épuration actives, avec leurs informations de conformité pour 2024, date des derniers relevés disponibles.
Vert révèle que 5 157 stations de traitement des eaux usées (STEU) sont non conformes «en performances». Quelles sont les conséquences ? «Les niveaux d’oxygène dans l’eau diminuent, la vase s’accumule dans le fond des rivières et des lacs, ce qui entraîne une mortalité des poissons et autres organismes», résume Sophie Besnault, ingénieure chimiste spécialiste du traitement de l’eau à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). De plus, la concentration trop élevée d’azote et de phosphore, faute de traitement conforme, peut provoquer l’eutrophisation des milieux aquatiques. Consommés par les plantes, ces nutriments agissent comme des engrais. «Les algues se multiplient et on fait face à de véritables marées vertes», décrit la chercheuse.
Les baigneur·ses en font aussi les frais. Si les stations d’épuration ne sont en principe pas conçues pour traiter les organismes pathogènes, ceux-ci sont partiellement abattus par un traitement «classique», celui requis pour la plupart des infrastructures. Du moins quand ce traitement est correctement réalisé.
En cause, un manque de moyens financiers
Comment expliquer cette proportion si haute de non-conformité ? «La France compte beaucoup de stations d’épuration, majoritairement en zone rurale. Mettre en conformité coûte cher et de nombreuses collectivités n’ont pas toujours les moyens de le faire, explique Sophie Besnault. Faute de budget, toutes les stations n’ont pas forcément été mises à niveau. Parfois, il faut complètement refaire l’installation pour atteindre les performances requises.»
28% des intercommunalités françaises (6 386) possèdent une ou plusieurs stations non conformes aux exigences de traitement des eaux usées, d’après les dernières données disponibles. Les départements d’outre-mer sont parmi les plus touchés. Aucune des 21 communautés de communes de Mayotte ne remplit les exigences. En Martinique, 78% ne sont pas conformes. Même constat en Guyane (69%) et en Guadeloupe (65%). En France hexagonale, l’Ariège (86% des 150 agglomérations) et le Loir-et-Cher (81%) sont les territoires les plus affectés.
La France condamnée par la justice européenne
«Le constat est donc sans appel : le taux de conformité réglementaire des systèmes d’assainissement ne cesse de diminuer depuis plus d’une dizaine d’années et atteint désormais des niveaux inquiétants», alertait le gouvernement en 2025 dans une instruction interministérielle. En ce mois de juillet, la Commission européenne a lancé une nouvelle procédure d’infraction contre la France pour 518 intercommunalités qui possèdent des stations d’épuration non conformes. Et c’est loin d’être une nouveauté : l’Hexagone accumule les rappels à l’ordre depuis l’entrée en vigueur de la directive européenne, en 1991. Dernière condamnation en date : en 2024, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a épinglé la France pour des manquements dans 78 agglomérations.
L’État n’a toujours pas reçu d’amende, mais il pourrait passer à la caisse si les infractions continuent. Notre voisin espagnol a déjà versé près de 90 millions d’euros à la justice européenne pour avoir manqué à ses obligations de traitement des eaux usées.
Notes de méthodologie
Les données analysées et cartographiées proviennent de la dernière mise à jour (2024) de la base des systèmes d’assainissement collectif publiée par le ministère de la transition écologique. Ces données reflètent la qualité du traitement des eaux usées et sont communiquées régulièrement à l’UE, qui surveille la conformité de tous les États membres.
Le ministère met cependant en garde quant à la fiabilité des plus petites stations : «Les données des 18 797 STEU inférieures à 2 000 Eh [équivalent habitant, NDLR] ont également été mises en ligne mais avec un taux de fiabilité beaucoup plus faible que pour les plus de 2000 Eh, notamment en ce qui concerne la conformité à la directive ERU.» Les expert·es attribuent en grande partie ce défaut de fiabilité à des manquements dans l’obligation de contrôler la qualité de l’eau ou de communiquer les résultats aux services de l’État. «Le manque de conformité vient parfois du fait que les exploitants n’ont pas fourni les données de surveillance ou que les données ne sont pas bien remontées», précise Sophie Besnault.
Chaque station est obligée de surveiller régulièrement la qualité des eaux en entrée et en sortie. «Plus la station est grande, plus les bilans sont fréquents : une fois par jour pour les plus importantes et au moins une fois tous les deux ans pour les plus petites», précise la chercheuse à l’Inrae. Quand une station ne respecte pas cette obligation ou que les bilans ne sont pas communiqués, elle se trouve en non-conformité.
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L’Europe est plus exposée au réchauffement climatique, mais pas mieux préparée
Juin 2026 a été le mois le plus chaud jamais enregistré dans le monde, et une grande partie de l’Union européenne (UE) a subi des températures record : 40 à 44 °C en France, en Allemagne, en Grèce et en Italie, et 45 °C en Espagne. Depuis cinq ans, plus de 80 % des Européens ressentent les effets… -
OpenAI choisit l’Irlande pour établir son siège européen, 250 recrutements prévus d’ici 2028
Les sirènes de Choose France n’auront pas suffi à convaincre OpenAI d’installer son siège européen dans l’Hexagone. Une fois n’est pas coutume, c’est en Irlande que s’installera la scale-up de Sam Altman. L’île est prisée des géants technologiques américains, en partie parce que la taxation leur y est favorable, mais également parce qu’elle est un indéniable vivier de talents.
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Trump’s pick for US attorney general Todd Blanche in jeopardy as vote postponed
Republican John Cornyn says he will not back nomination without written confirmation $1.8bn slush fund is dead
Todd Blanche’s hopes of becoming US attorney general seemed to be in jeopardy on Wednesday after the Department of Justice did not provide written assurances to a key Republican senator that a $1.8bn slush fund was dead.
The US Senate judiciary committee postponed a vote scheduled for Thursday on whether to advance Blanche’s nomination.
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DJ Kore : « Les concerts gratuits, c’était notre façon de partir en vacances »
À l'occasion d'une soirée Rai'n'B Fever organisée au parc Georges-Valbon, le producteur DJ Kore revient sur les concerts gratuits de son enfance, l'héritage du raï et le succès inattendu d'un projet devenu, vingt ans plus tard, un rendez-vous générationnel.
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Atteint le 30 juillet, le jour du dépassement des limites planétaires n'est jamais arrivé si tôt
La planète a atteint son jour du dépassement jeudi 30 juillet, selon l'ONG Global Footprint Network. Cet indicateur marque la date à laquelle l'humanité a consommé toutes les ressources que la Terre peut générer en un an. Ainsi, durant les cinq mois qui restent à l'année 2026, nous vivrons à crédit, utilisant des ressources que la planète n'est plus en mesure de produire.
Lire la suite - En bref / Nature
« Nous exploitons les ressources naturelles à un rythme 73 % plus rapide que la capacité de régénération des (…) -
El Mahdi Lyoubi : courts métrages + discussion
Connu sous le nom de scène « Mehdi Black Wind », El Mahdi Lyoubi est un rappeur et cinéaste marocain poursuivi en justice en raison de ses chansons engagées et de ses prises de position politiques critiques à l'égard du système politique marocain.
Nous vous invitons à la projection de deux courts métrages documentaires faits par El Mahdi, suivi d'une discussion autour de la situation des prisonnièr.e.s politiques au Maroc et ailleurs.
El Mahdi Lyoubi a été arrêté le 13 juillet 2026, après avoir été arbitrairement empêché de quitter le Maroc depuis l'aéroport à destination de Marseille, où il réside. Il a ensuite été placé en garde à vue, interrogé et poursuivi pour une accusation particulièrement grave : outrage à une institution constitutionnelle, sur la base d'un article du Code pénal marocain qui criminalise les actes supposés de diffamation, d'injure ou d'offense dirigés contre l'État.
Le cas de El Mahdi n'est pas un cas isolé. Aujourd'hui, les prisons marocaines comptent parmi leur détenu.e.s de nombreux.ses manifestant.es du Hirak du Rif, des manifestants de la gen Z, des journalistes, des artistes, des bloggeur.ses, ...
Depuis Bruxelles, ville de nombreuses diasporas engagées, nous refusons de rester silencieux.se.s face aux atteintes aux libertés fondamentales. La solidarité ne connaît pas de frontières, et notre voix compte.
Face à la montée des fascismes et de la réprenssion en Europe et ailleurs, rejoignez-nous !
Lieu : Bibli Arka
Adresse : Avenue Wielemans Ceuppens, 52
Horaire : vendredi 31 juillet à 20h -
Arpentage « La Décroissance »
"Face au rouleau compresseur d'une mégamachine du mensonge à la main des entrepreneurs du chaos et des grands prédateurs, le projet décroissant peut sembler dérisoire et le combat pour la vérité perdu d'avance. (...) L'Histoire donne de nombreux exemples de l'échec des entreprises monstrueuses fondées sur l'hubris et la démesure qui finissent par se fracasser contre le mur du réel.
Serge Latouche présente le champ d'action de la décroissance comme métapolitique, car c'est à la société civile de mettre en œuvre un rapport de force qui poussera le politique à prendre les décisions conformes à ses aspirations. Aussi revient-il sur les questions sociétales, comme la démocratie, le bien commun et les biens communs, l'économie sociale et solidaire ou la laïcité à l'aune du projet de la décroissance."
On nous martèle avec la Croissance économique comme critère de bonne santé d'une société. Mais pourquoi l'idée d'une croissance infinie dans un monde fini ne tire pas une sonnette d'alarme ? Dans notre société capitaliste, cette course vers l'infini ne nous mènera-t-elle pas à notre perte ? La finitude des ressources et la crise climatique ne devrait-elles pas nous amener à repenser notre rapport au monde ?
Penser la décroissance ne revient-il pas à cultiver nos imaginaires collectifs en dehors du capitalisme, à penser le monde demain avec réalisme et pragmatisme ?"
Inscription : https://framaforms.org/inscription-arpentage-18-aout-dagir-pour-la-paix-1785315051
Quand ? le 18 août de 18h à 21h. Accueil dès 17h45.
Où ? Maison de la Paix, 35, rue Van Elewyck, 1050 Ixelles.
Nous souhaitons que nos activités restent accessibles à toustes, c'est pourquoi elles sont proposées gratuitement ou à prix libre. Si vous en avez la possibilité et l'envie, vous pouvez nous soutenir avec un don sur notre compte bancaire : BE04 5230 8079 6631 – BIC : TRIOBEBB.
Parce que nous ne sommes pas toustes égaux·ales face à la lecture, nous aimerions lever certains freins. Pour celleux qui le souhaitent, vous pouvez venir avec un·e ami·e à l'arpentage et vous entraider dans la lecture. De l'aide peut aussi être apportée par les animateur·ices présent·es.
Accessibilité :
Maison de la Paix, 35, rue Van Elewyck, 1050 Ixelles.
Le bâtiment n'est pas accessible aux PMR.
Bus 59 – 71 – 38 – 60 : arrêt Flagey
Tram 81 : arrêt Dautzenberg ou Flagey
Trams 8 et 93 : arrêt Bailli -
Trump announces $22bn plan to rebuild Dulles international airport
Planned overhaul forms part of president’s broader pattern of directing changes in Washington after arch and ballroom
Donald Trump announced on Wednesday a $22bn plan to rebuild Washington’s Dulles international airport on Wednesday after the US president personally weighed in on the design of the capital’s main international gateway.
“In the end, you can end up with – I think – maybe the best airport, and one of the biggest airports, anywhere in the world, and it’s going to be a great thing for Washington DC,” the president said during an announcement at the Oval Office on Wednesday.
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Major Driver of Worsening Canadian Wildfires Is Climate Change, Not Forest Mismanagement
President Donald Trump has blamed improper forest management for Canadian wildfires whose smoke drifted into the Midwestern and Northeastern U.S. earlier this month. But climate change — and not a lack of “Debris Removal,” as Trump suggested — is the main factor leading to worsening Canadian wildfires and smoke pollution, experts from both sides of the border told us.
Large-scale strategies to manage Canada’s vast boreal forest — part of the belt of high-latitude forests circling the North Pole — would be both infeasible and likely ineffective at solving the problem, they said.
Trump claimed in a July 17 Truth Social post that Canada is “not properly maintaining their Forests, and Brush therein, and the United States is being unnecessarily invaded by filthy, polluted, and unhealthy air, the quality of which is dangerous, and totally unacceptable!”
“Canada has refused to engage in basic Forest Management and Debris Removal, knowing that such refusal will lead to exactly this result,” he continued. “This is Willful Negligence, and becoming a yearly occurrence,” he added, threatening to add the cost of the pollution to tariffs on Canadian goods.
The president, who has in the past called climate change a “hoax” and “the greatest con job ever perpetrated on the world,” did not mention a role for the warming climate in worsening the fires.
On July 19, Trump again blamed the fires on Canada’s “forest management” while telling members of the press that “if you go back four or five years, I don’t remember ever having a problem like this.”
Speaking of Canada, he told the press on July 21: “If they managed their forests, they wouldn’t have the fires.”
Experts told us it would be neither possible nor desirable to eliminate fires in the boreal forest, which is the primary forest type in Canada and the main source of the smoke.
“This forest is built to burn,” Jen Beverly, an associate professor of wildland fire at the University of Alberta, told us, explaining that in most parts of the boreal forest, fires return every 100 to 150 years. It’s an “ecosystem that thrives and is resilient and persists with regular disturbance,” she said. “The problem is human-induced climate warming that’s making it easier for those forests to burn.”
It is unclear what exactly Trump was suggesting Canada should do to better manage its forests, and the White House did not reply to our email asking for more information. In some contexts, so-called fuel treatment strategies that reduce flammable vegetation, such as thinning trees or prescribed burns, can help mitigate fires or make it easier to defend communities.
However, Beverly and others said the boreal forest’s fundamental characteristics make any sort of extensive fuel management impractical.
“The boreal forest in Canada is a large, near contiguous forest ecosystem. The largest in the world,” Cordy Tymstra, a consultant and formerly a wildfire science coordinator for the province of Alberta, told us via email. “It is not possible to manage this ecosystem at scale,” he said, adding that climate change is the “primary cause” of the increased fires.
“I don’t think the evidence supports the notion that forest management in infrequent, high intensity fire regimes in remote locations is a silver bullet for smoke or even feasible at scale,” Matthew Thompson, a Colorado-based wildfire risk consultant who formerly worked for the U.S. Forest Service, told us. “And the evidence does support the notion that climate change is making hotter and drier conditions where these forests are more receptive to burning.”
Researchers also criticized the logic behind blaming Canada for the smoke.
Carbon emissions from burning fossil fuels are driving climate change, Peter Frumhoff, a lecturer at Harvard University and senior science policy adviser at the nonprofit Woodwell Climate Research Center, told us via email. “As the historically largest emitter of these emissions, the US has distinctive responsibility for the warming that is driving increases in Canadian wildfires and the increased smoke and harms to public health that are resulting from them.”
Moreover, “smoke doesn’t respect boundaries” and travels both ways over the border, said Beverly, who formerly worked as the leader of a helicopter crew fighting wildfires, including traveling to help fight fires in the U.S. She spoke to us last week while on a camping trip in British Columbia as smoke from wildfires in Washington and Oregon drifted across the border into the province. “The U.S. right now is sending smoke into Canada,” she said. “I’m breathing it.”
Tymstra pointed out that four “large fires in Minnesota contributed to smoke as well” during the recent smoke event Trump was referencing.
Fire in the Boreal Forest
Trump has a long history of blaming wildfires in his own country on poor forest management. During his prior administration, he suggested “raking and cleaning” forest floors and that authorities “do burns and cut fire stoppers,” while also falsely implying that it’s possible to eliminate fires from California.
As we wrote previously, forest management strategies such as thinning trees and prescribed burns can be helpful in mitigating fires in certain areas of the American West. But even within the U.S., Trump has often applied this idea to regions or situations where this would likely not help, while omitting a role for climate change or other factors in worsening fires.
In now applying these comments to fires in Canada’s boreal forest, Trump is again off base, wildfire scientists said.
The Statue of Liberty in New York City on July 17. Photo by Spencer Platt/Getty Images.
The smoke Trump was referencing mainly came from northwestern Ontario, Beverly said. On July 20, Ontario Premier Doug Ford reported that fires in the province covered 735,000 hectares, or more than 2,800 square miles. Overall, 2.8 million hectares had burned in Canada this year as of mid-July, on pace for a slightly higher-than-typical but not record-setting fire year, according to the blog the Climate Brink.
Compared with the dry forests in parts of British Columbia and the U.S, boreal forests naturally burn less frequently but more intensely, Beverly said.
Forests in the boreal regions, which make up 75% of Canada’s forests, “are born of fire and they die of fire,” she explained.
The trees there “evolved to be a fuel ladder,” with branches starting near the ground that bring fire up to the canopy, Carly Phillips, a senior research scientist at the nonprofit advocacy group the Union of Concerned Scientists who has studied boreal forest fires, said.
The tendency toward such high-intensity crown fires means “prescribed burning in the boreal is not really an option” in most cases, Beverly said, since people have “little control” over such fires once started.
Speaking from the U.S. context, Thompson explained that a goal of forest management is to reduce density and prevent crown fires. This can include removing some trees, followed by burning so-called residual fuels like cut branches, brush or grass, he said.
These strategies are effective in dry forests in the U.S. and southern British Columbia because the trees there evolved to survive low-intensity fire, Beverly said. “The natural regime is a softer kind of a fire that comes through and kind of just maintains the clean forest floor,” she said.
Beverly said she has seen tree thinning strategies fail in the boreal forest. A black spruce forest, for instance, has “small, stick-like” trees, with branches going down to the ground, that grow close together, she said. After they are thinned, the trees “just die and fall over, and now you’ve got an even worse mess from a fire and fuel perspective,” she said.
And of course, even if one did want to try to thin the trees in the boreal forest, “the sheer scope of it is staggering in terms of how vast an area it is,” Beverly said.
“Land management is really important,” Tianjia Liu, an assistant professor at the University of British Columbia who studies remote sensing of wildfires and fire-related air quality, told us. “But we also have to consider the sheer scale of the number of fires and how they’re spread out all across Canada, and especially in these very remote areas where people don’t live.”
Part of the logic for fuel treatment in certain areas is that fires were successfully fought and suppressed over long periods and fuels built up to unnatural levels, leading to more intense fires, Thompson said.
Beverly said this logic does not apply in the boreal forest. “If fire is supposed to come back every 15, 20, 25 years, and you put fire out for 60 or 70 years, you’re creating an ecosystem that’s now outside of its natural structure,” she said. But the effects of suppressing fires are less significant when a forest’s normal cycle of burning is very long, she said, particularly under extreme weather conditions.
Furthermore, in remote northern areas of the boreal forest without timber harvesting and with few people, “they don’t actively suppress fire because it’s not even possible to,” Beverly said. “There hasn’t been suppression, and there’s still lots of fire there.”
Canada’s Efforts to Manage Forests and Fires
Despite Trump’s claim that “Canada has refused to engage in basic Forest Management and Debris Removal,” various groups in Canada do engage in forest management practices. These include fuel treatments, prescribed fires and cultural burning — or burning as part of historical practices of Indigenous peoples.
However, these activities are concentrated in more populated areas, and not in remote stretches of the boreal forest.
A spokesperson for Natural Resources Canada told us the government agency was “unable to comment on political commentary” but sent us several links to government websites with information on wildfire, climate change and forest management.
“Preventing and reducing the risk of wildland fire is a key component of climate change adaptation,” one page said. “Equally important is reducing [greenhouse gas] emissions, which contribute to climate change. Proactive forest management has the potential to decrease fire intensity and/or fire risk by altering fuel load type and quantity.”
Fuel management strategies are especially part of the conversation in southern British Columbia and the more densely populated regions of Canada near the U.S. border, Phillips said.
“In terms of fuel management and land management, Canada is doing some — mostly in areas where people are living because those are the priority areas,” Liu said. “But it’s really impossible to do fuel treatments in the far north in the boreal forest, where it’s very remote and hard to access.”
“The fires that may be most problematic from a broader regional — if not international — public health perspective are not necessarily coinciding with the locations where we would want to actively do forest management,” Thompson explained.
There is evidence that Indigenous people in the boreal forest have done burns in the “shoulder seasons, particularly in the spring, to kind of clear brush to protect a community,” Phillips said, or to increase food production or access to certain animals. But these sorts of smaller-scale community efforts are different from attempting to manage the boreal forest at scale. “I am not aware of any evidence that suggests fuel treatments of any type could be used to reduce fire severity in boreal forests,” she said.
Boreal communities in some cases clear areas and make fuel breaks, which firefighters can use while fighting fires, Phillips said, giving people time to evacuate. The goal is to “help humans stay safe and give firefighters a fighting chance,” she said.
Climate Change Worsens Fires and Smoke
Trump’s perception that large fires and major smoke events have become more common is based in reality. But a warming climate is driving this change.
“Wildfire in northern boreal forests is natural and important,” Harvard and Woodwell Climate Research Center’s Frumhoff said. “But climate change is lengthening fire seasons, and increasing temperatures, causing fuels to dry out more intensely than in the past. Climate change is also increasing lightning strikes, the main ignition source for these wildfires. As a result, wildfires in boreal Canada (and also Alaska) are more frequent and severe.”
These intensifying fires are a “key driver of the very high levels of wildfire smoke that we’ve been seeing this summer and in other recent years, notably 2023,” he said.
Liu said that areas at higher latitudes are warming faster than the world on average. “In the Arctic boreal, it’s warming about four times faster than the global average,” she said. “So, you can imagine how temperatures are increasing much more rapidly in those regions and contributing to these fire weather days that we see.” She also said that with warmer nights, fires are now “burning through the night,” rather than stopping or slowing with cooler conditions as they used to.
Climate change makes fuel management even more challenging, researchers said.
The windows where conditions to do prescribed burns are safe are “rapidly narrowing” due to climate change, Phillips said. “And again, that would not be feasible or appropriate in a boreal forest.”
Climate change also makes thinning less effective, Beverly said. “Fires under the explosive conditions that they’re burning under these days — and that’s due to climate change, that’s due to weather — they burn right through” recently harvested areas of the forest or areas that have been thinned, she said. “If there’s any kind of fuel, it becomes available to burn when you’ve got extended drought,” she said. “It doesn’t matter if they’re spaced out.”
She added that climate change is challenging a natural feature of the boreal forest that has historically limited the size of fires. The periodic fires in the forest have created a patchwork, with trees of varying ages in different areas, including areas of younger trees that are less liable to burn.
“That patchwork is sort of acknowledged as a constraining factor for large fires,” she said. “But here’s the thing: Under extreme weather, fires burn through regardless of the age.” Climate change is causing more of these extreme conditions. “When you have drought, when you have really hot, dry, windy conditions, fires are burning young stands just as much as they’re burning older stands,” Beverly said.
Large forest fires in the boreal regions are a source of carbon, both from the burning trees themselves and from stored carbon released from the soil, Phillips said. This creates a positive feedback loop, with more warming leading to more of these fires and more fires leading to more warming.
Unlike in regions with more frequent fires, increasing fire suppression in the boreal forest could help return fires to their historical, infrequent patterns, some researchers have suggested. In a 2022 paper, Phillips, Frumhoff and their colleagues calculated the costs of stepping up fire suppression in the boreal forest, finding that this might be cost-effective compared with other climate mitigation strategies.
However, Phillips said that these conclusions were based on Alaska, and not the boreal forest of Canada. “Alaska is obviously huge, but to my knowledge, is very different from the vast boreal forest in the northern part of Canada,” she said. And even in Alaska, the suggestion has raised questions about whether it would divert limited resources from communities needing protection, she said.
“California and Canada have around the same amount of population, the same number of people,” Liu said. “But in terms of land area, Canada has about 25 times the land area. And so it’s a lot to ask for, suppressing all of the fires, and there’s not enough manpower to do that.”
Other potentially helpful developments for fighting fires include a wildfire-monitoring satellite Canada plans to launch in 2029, Liu said.
But the root causes of the increasing fire and smoke come back to climate change.
“In terms of climate change, we all know that fossil fuel usage has to slow down,” Liu said. “Otherwise, with the kind of temperature changes in especially the Arctic boreal region, if this continues, we’re going to see more fires, and then also more fires moving into higher latitudes as well. It becomes even harder to control.”
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Trump says US will 'beat the f–king s–t' out of Iran after surprise missile attack
President Trump vowed Wednesday to "beat the f–king s–t out of" Iran in response to a surprise missile attack by the Islamic Republic targeting US troops stationed in Jordan. "We'll be hitting them hard," Trump told Fox News chief foreign affairs correspondent Trey Yingst in a brief interview early Wednesday. "They're going to get a beating." The president's warning came after the US and Saudi Arabia already launched joint strikes on Iran-aligned terrorists in Iraq on Tuesday following the attempted ambush. US Central Command said Tuesday that the regime's Islamic Revolutionary Guard Corps (IRGC) directed more than 30 drone attacks in the last three days on US forces in the region — all of which were unsuccessful...