Cette destruction massive de livres résonne comme une version moderne de l'autodafé. Si l'autodafé historique procédait d'une volonté dogmatique, religieuse ou politique visant à censurer et anéantir la pensée par le feu, la numérisation destructive obéitelle à une implacable rationalité capitaliste et productiviste. Dans les deux cas, une forme de totalitarisme dénué de bon sens est à l’œuvre.
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