Follow buttons here act as you, not as @rick.
| Label | Kind | State | Action |
|---|---|---|---|
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
| rss.skyfleet.blue | source | — | — |
Our children should be able to visit our nation’s capital without having to think about Donald Trump and about how much he did to deface it
History has shown us how much dictators and aspiring dictators love building monuments to themselves. They enjoy reminding the world that they can do anything, no matter who is responsible for the physical labor or who will be paying the financial and human cost.
They prefer outsized structures, heroic arches, towers and columns designed to prove that their signature and their esthetic will be with us forever, even after they’re dead, though dictators often seem to believe they are too powerful to die.
Francine Prose is a former president of PEN American Center and a member of the American Academy of Arts and Letters and the American Academy of Arts and Sciences
Continue reading...
For a post, I wrote up a list of everything we know about how Jeanine Pirro succeeded in getting a felony indictment against Davey Hearn. I’ve summarized this here.
In other words, we have a pretty good sense of how Hearn was indicted: An unreliable Parks Service employee made suspect claims about him, which were presented via an investigative witness, not under oath. DOJ covered up the photographic evidence they had (or Hearn had taken) that the pool was damaged before he got there. And their harms witness was sent back to the grand jury to give testimony that arguably conflicted with what he had given 21 minutes earlier so they could meet a crucial element of the felony offense.
The post How Jeanine Pirro Framed Davey Hearn appeared first on emptywheel.
Bonne nouvelle les amis, je viens de vous mettre en ligne un sélecteur de distribution Linux !! 35 distributions dans la balance, vingt questions max et à l'arrivée, le nom du Linux qu'il vous faut !
Parce que oui, la "meilleure" distribution Linux n'existe pas dans l'absolu. En fait, le bon choix dépend de votre machine, de votre usage et du temps que vous acceptez d'y passer. Posez la question à deux personnes, l'une répondra Linux Mint, l'autre CachyOS, et les deux auront raison !
L'outil vous demande vos usages et ce que vous avez sous la main... L'âge de la machine, la RAM, la carte graphique, un Windows à garder à côté, et ce que vous comptez en faire, jouer compris.
Le questionnaire se raccourcit ensuite selon ce que vous avez déjà répondu et au final, vous repartez avec une distribution, sa fiche technique et 2 alternatives si celle-là ne vous branche pas.
J'ai remarqué que ce qui manquait à la plupart des classements de ce type, c'était le "pourquoi pas cette distrib ?". C'est pour cela que mon sélecteur affiche aussi les distributions écartées avec la raison de leur élimination, et celles qui ne démarreront même pas chez vous. Hé oui, un vieux PC en 32 bits n'a plus grand monde à se mettre sous la dent depuis que Debian 13 a supprimé son noyau i386.
Et quand Linux n'est pas la réponse à votre besoin, il vous prévient. Par exemple, si votre travail dépend de la suite Adobe ou d'un jeu avec un système anti-triche, l'outil ne fera pas semblant du contraire.
Et bien sûr, tout cela tourne exclusivement dans votre navigateur, et rien ne part ailleurs dans le cloud. En plus c'est gratuit ! 35 distributions ne font évidemment pas tout l'écosystème Linux, et j'ai dû faire des choix mais ça vous donne déjà un nom précis sur lequel vous lancer en toute sérénité.
Et si vous voulez découvrir les autres services Korben c'est par ici .
Selon leur avocat, « la machine s’est clairement emballée. Ils ont voulu les intimider, les casser pour les dégoûter de l’action militante pour une action purement symbolique. »
Cet article Trente trois heures de garde à vue et trois nuits en prison pour une banderole sur un pont est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
[Le renouveau de la rando 1/4] Randonnée, alpinisme, bivouac : les espaces naturels sont présentés comme universels, mais restent traversés par le racisme, entre moqueries et soupçons. Une génération de randonneurs racisés raconte. Et commence, doucement, à changer la donne.
C'est une vidéo comme il s'en poste des dizaines chaque jour. Un jeune homme se filme longeant une rivière, surplombée par des montagnes. Mais lui, il s'appelle Omar. Et il s'adresse en ces mots à ceux qui le (…)
Rami Abou Jamous écrit son journal pour Orient XXI. Dans ce texte, il revient sur les raisons de son silence, la mort de proches à Gaza — dont celle de la tante de son épouse Sabah —, la réduction de l'aide humanitaire et une situation qui empire chaque jour, à Gaza comme en Cisjordanie.
Cet article est publié par Orient XXI.
Samedi 25 juillet.
Salut les amis. Toujours vivant.
Chers lecteurs, chères lectrices, cela fait longtemps que je n'ai pas donné de nouvelles, et je vous prie de me pardonner. Je sais que vous vous êtes inquiétés et que les informations sur Gaza vous manquent. J'ai eu quelques soucis de santé, mais ensuite, je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas repris l'écriture. Sabah, ma femme, me demandait souvent : « Pourquoi n'écris-tu pas ? » Le problème, c'est que je n'avais pas de réponse. Depuis plus d'un mois, je vivais avec un cerveau qui voulait parler de tout, et un cœur saturé de chagrin et de tristesse qui n'avait pas envie de parler. Peut-être que ce génocide qui ne cesse pas depuis trois ans, ces catastrophes et massacres quotidiens, ce stress permanent pesaient trop lourd.
Il y a beaucoup de choses à raconter et, en même temps, la communauté internationale n'a rien à dire. Rien de ce qu'il se passe à Gaza n'a d'écho dans le silence du monde. Ni dans mon propre silence que je ne comprends pas moi-même. De quoi était-il fait ? Peut-être que j'avais simplement besoin de me reposer. Peut-être que j'étais arrivé à un point où j'avais besoin de ne rien dire, où je n'avais plus rien à dire.
Pendant le mois écoulé, nous sommes passés par de grands moments de tristesse. Sabah a perdu sa tante, pas à cause d'un bombardement, mais à cause des rats. Oui, à cause des rats. À Gaza, vous le savez, plus de 1,5 million de personnes vivent toujours sous des tentes dans des camps de fortune. Ces gens sont entassés les uns à côté des autres, concentrés dans 30 % de la surface de Gaza, c'est-à-dire à peu près 120 kilomètres carrés. Récemment, et surtout avec la chaleur, la majorité de ces tentes ont été attaquées par les rats, par les souris, par les reptiles, par les rongeurs.
Quand ils installent leurs bâches, les déplacés essaient de trouver un mur auquel adosser leur abri, afin d'économiser les toiles sur un côté, et pour avoir un pan solide où planter des clous, par exemple. C'est ce qu'avait fait la tante de Sabah. Elle n'avait été déplacée qu'une fois, contrairement à la majorité des Gazaouis, qui ont dû errer d'un endroit à un autre sous les attaques israéliennes. Elle était originaire du quartier de Shejaya — dans l'est de la ville de Gaza —, qui a été complètement rasé par l'armée israélienne. Elle avait fini sous une tente dans le centre de la ville. Cette tente, elle l'avait plantée contre le mur resté debout d'une maison détruite. Il a fini par s'effondrer sur la famille : les rats avaient creusé des trous sous ses fondations fragiles. Toute la famille s'est retrouvée à l'hôpital. Huda est morte au bout de quelques jours. Qu'elle repose en paix. Sa fille a été amputée d'une jambe. Elle est diabétique, ce qui va aggraver ses souffrances.
Il y a aussi l'histoire de cet ami que vous connaissez peut-être, le rappeur palestinien Ayman Mghames [1] qui travaillait avec moi quand j'étais fixeur. Il m'aidait pour les contacts avec les journalistes et pour les traductions. Il a eu la chance de pouvoir quitter Gaza avec sa femme et ses enfants, et est actuellement en France. Malheureusement, il n'a pas pu faire évacuer sa mère, ainsi que son frère et sa famille. Sa belle-sœur a été transférée avec ses enfants en Égypte, où elle est traitée pour un cancer. Le frère d'Ayman était resté à Gaza avec sa mère. Mais il souffrait d'une insuffisance rénale qui lui a été fatale, faute de soins adéquats. Qu'il repose en paix.
Ce n'est qu'un mort parmi tant d'autres. Chaque jour, on apprend la mort d'un ami proche, d'un voisin, dans un bombardement ou à cause d'une maladie non soignée. Tout cela dans le silence du monde entier. Bien sûr, je ne parle pas des populations. Je sais qu'il y a une forte mobilisation, que ce soit en France ou ailleurs, et je sais que beaucoup de lecteurs et lectrices attendent mon journal parce qu'ils veulent savoir ce qu'il se passe à Gaza. Ils veulent savoir la vérité, connaître la réalité.
Je parle du silence des dirigeants et des décideurs de la communauté internationale. Nous sommes étranglés par l'occupation, massacrés par les Israéliens, dans une impunité totale, à Gaza comme en Cisjordanie où les colons armés attaquent sans cesse les villages. L'objectif, c'est la déportation des Palestiniens. Le plan est désormais sur la table. En Cisjordanie, il est mis en œuvre par les colons, protégés par l'armée d'occupation. Des agences de presse ont récemment rapporté la version israélienne d'une attaque de colons contre un village proche de Naplouse : des « randonneurs » auraient été « attaqués » par des Palestiniens. De paisibles promeneurs amateurs de nature parcourant les territoires palestiniens pour en admirer les paysages auraient donc été agressés par des terroristes sanguinaires qui détestent les sacs à dos.
Je parle du silence des dirigeants et des décideurs de la communauté internationale. Nous sommes étranglés par l'occupation, massacrés par les Israéliens, dans une impunité totale, à Gaza comme en Cisjordanie où les colons armés attaquent sans cesse les villages. L'objectif, c'est la déportation des Palestiniens. Le plan est désormais sur la table. En Cisjordanie, il est mis en œuvre par les colons, protégés par l'armée d'occupation. Des agences de presse ont récemment rapporté la version israélienne d'une attaque de colons contre un village proche de Naplouse : des « randonneurs » auraient été « attaqués » par des Palestiniens. De paisibles promeneurs amateurs de nature parcourant les territoires palestiniens pour en admirer les paysages auraient donc été agressés par des terroristes sanguinaires qui détestent les sacs à dos.
Il s'agissait en réalité d'une milice de colons armés de fusils M16 venus, comme à leur habitude, harceler et brutaliser les habitants. Un jeune Palestinien a saisi l'arme du chef de bande et l'a tué sur le coup. Les « randonneurs » ont le droit d'attaquer les villages, de brûler les mosquées et les champs, de tuer qui ils veulent. Les Palestiniens qui veulent simplement vivre sur leurs terres n'ont pas le droit de gâcher leurs promenades.
Comment relier ces deux réalités, celle de la propagande israélienne et celle du terrain ? Là aussi, je ne savais que dire, et c'est une des raisons pour lesquelles j'ai gardé le silence pendant un moment. La réalité, la voici : à Gaza, la situation est de pire en pire. Le génocide continue. L'eau potable devient rare. Les ONG internationales, même les ONG onusiennes, sont en train de réduire leur activité dans l'enclave. La majorité de la population dépend de l'aide humanitaire qui diminue de plus en plus. Le responsable des situations d'urgence du Programme alimentaire mondial (PAM) vient d'annoncer que « ce mois-ci, l'aide en espèces qui était destinée à 75 000 personnes a été réduite de 25 %, tandis que 220 000 foyers ont vu leurs rations alimentaires divisées par deux », ajoutant que « d'ici le mois d'octobre, le PAM devra procéder à des coupes bien plus importantes à moins que des financements supplémentaires ne soient obtenus » [2]. Il a averti qu'une nouvelle famine risquait de s'installer à Gaza en décembre prochain. L'ONG World Central Kitchen (WCK), qui livrait jusqu'ici 1 500 000 repas par jour aux cuisines communautaires, a divisé son aide par deux. La diminution de l'aide humanitaire touche aussi l'emploi. Beaucoup d'habitants de la bande de Gaza employés par des ONG internationales ou des associations locales ont été licenciés.
Le soutien de la diaspora tend pareillement à diminuer. Depuis le début du génocide, de nombreuses familles gazaouies étaient soutenues par leurs amis, par leurs frères, par leurs familles à l'étranger qui leur envoyaient régulièrement de l'argent, ou à travers des cagnottes en ligne. Trois ans après, beaucoup de ces familles n'ont plus les moyens de financer leurs parents. Ceux qui en ont les moyens, ainsi que les donateurs des cagnottes, peuvent se lasser devant une situation sans issue. Et surtout, les Palestiniens de l'étranger peuvent être trompés par les images renvoyées par des médias occidentaux et israéliens qui prétendent que c'est la belle vie à Gaza. On nous parle d'un « cessez-le-feu » qui n'existe pas. On nous montre des épiceries où l'on trouve du chocolat, du Nutella et du ketchup. Ils ne montrent pas les 1,5 million de personnes qui vivent sous des tentes dans des conditions de vie atroces. Ils ne montrent pas le système de santé quasi anéanti, les enfants qui courent après les camions-citernes pour récupérer un peu d'eau, qui font la queue dans une chaleur torride pour un plat de lentilles. En France, la canicule a quand même fait des milliers de morts malgré un bon système de santé. Imaginez ses effets à Gaza, sur des enfants, et des personnes âgées qui vivent sous des bâches. Sous le soleil, ces bâches et ces toiles de tente se transforment en serres où les gens brûlent.
Gaza est aujourd'hui étranglée économiquement, plus que militairement. Pendant la période la plus intense du génocide, les prix de l'alimentation pouvaient être multipliés par 100. Un kilo de pommes atteignait 100 shekels (près de 29 euros), et l'on trouvait quand même des acheteurs. Aujourd'hui, le kilo de pommes est à 10 shekels (près de 3 euros), mais presque plus personne ne peut se l'offrir. Les gens qui avaient un peu d'argent n'en ont plus du tout. Ceux qui avaient un peu d'économies les ont perdues. J'ai dépensé presque toutes mes économies dans ce génocide. Je n'arrive plus à fournir à mes enfants une vie normale.
Tous les jours, il y a des bombardements, tous les jours il y a des morts soit dans les frappes, soit par manque de soins, comme le frère d'Ayman. Ceux qui souffrent de maladies graves — cancer, insuffisance rénale, problèmes respiratoires et dermatologiques —, ceux qui ont été amputés ne peuvent être soignés. Tous ces malades sont en train de mourir silencieusement, mais dans de grandes souffrances. Les Israéliens nous tuent aussi par le manque d'hygiène. Les rats attaquent des bébés. Selon Bassem Zaqout, directeur de l'organisation Palestinian Medical Relief Society (l'Association de secours médical palestinien, PMRS) :
Il y a eu 3 958 fausses couches chez des femmes enceintes au cours du premier semestre 2026, à cause des déplacements sur des routes dégradées et à bord de moyens de transport non sécurisés, de l'état de peur permanent provoqué par les bombardements, ainsi qu'aux conditions de vie extrêmement difficiles : dormir à même le sol, absence d'eau chaude et de produits d'hygiène, et propagation de conditions sanitaires insalubres dans les camps de déplacés.
Et puis, dans cet océan de misère, il y a les nouvelles fortunes nées des divers trafics, souvent en liaison avec les Israéliens. Ces nouveaux riches aiment se montrer. Ils paradent dans des voitures à 100 000 euros, voire à 200 000 euros. Ils achètent des terrains, des maisons, ou ce qu'il en reste, et les reconstruisent, ce qui coûte une fortune à cause du manque de matériaux, mais les trafiquants trouvent les moyens de s'en procurer au prix fort.
La guerre a déchiré le tissu social de Gaza. Bien sûr, il y a toujours des cas de solidarité entre les familles, mais faute de moyens, faute d'argent, faute de tout, c'est de plus en plus « chacun pour soi ». On est en mode survie, parce qu'il n'y a pas de vie à Gaza. C'est le plus fort qui reste en vie. Le plus fort financièrement, le plus fort physiquement, qui peut chercher du travail, et qui est le premier servi dans les queues pour l'aide humanitaire et pour l'eau. Les moins forts appartiennent à la catégorie de ceux qui vont mourir.
Tout cela, c'était sans doute la raison de mon silence. L'impression d'avoir le cœur plein de choses à dire, mais en même temps de ne pas arriver à les dire. C'est l'effet de trois ans d'un génocide sans fin. Et surtout de ce sentiment de ne pas être écouté. Cette « communauté internationale », ces gouvernements qui nous voient, qui nous entendent, qui voient tout ce qu'il se passe… Pourquoi nous traitent-ils ainsi ? Pourquoi ne nous considèrent-ils pas comme des êtres humains ? Pourquoi cette impunité d'Israël ? Pourquoi cet État est-il intouchable ? Pourquoi ces massacres, ce terrorisme d'État ? Ils disent clairement qu'ils veulent nous déporter, qu'ils veulent chasser la population de Gaza et y installer des colonies. Et l'Occident ne bouge pas. Peut-être que j'avais besoin de me taire, de réfléchir à ce que nous sommes en train de vivre. Parce que notre société a changé. Nous avons changé. Nous essayons de continuer à vivre, de trouver des moments de joie, mais nous y arrivons de plus en plus rarement.
La stratégie israélienne a évolué. Elle utilise maintenant l'effet grenouille. Au lieu de nous tuer directement et en masse, ils nous exterminent à petit feu, comme une grenouille plongée dans une eau qui se réchauffe graduellement. Elle ne le sent pas, et, quand l'eau bout, il est trop tard. Pour les Israéliens, leur ministre de la défense en 2023 Yoav Gallant (inculpé par la Cour pénale internationale de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité ») l'a dit, nous sommes des « animaux humains ». J'écris ces mots avec une grande tristesse. D'habitude, c'est mon cerveau qui parle, mais là, c'est mon cœur. Je sens que la communauté internationale sait très bien qu'à la fin, la grenouille va mourir.
Fondateur de GazaPress, un bureau qui fournissait aide et traduction aux journalistes occidentaux, Rami Abou Jamous a dû quitter en octobre 2023 son appartement de Gaza-ville avec sa femme Sabah, les enfants de celle-ci, et leur fils Walid, trois ans, sous la menace de l'armée israélienne. Ils se sont réfugiés à Rafah, ensuite à Deir El-Balah et plus tard à Nusseirat. Après un nouveau déplacement suite à la rupture du cessez-le-feu par Israël le 18 mars 2025, Rami est rentré chez lui avec sa famille le 9 octobre 2025. Le 12 octobre 2024, le Prix Bayeux pour les correspondants de guerre et le quotidien Ouest France ont récompensé, par deux fois, dans la catégorie presse écrite, Rami Abou Jamous pour son « Journal de bord de Gaza ». Le 18 mai 2026, il a reçu le Prix Nord-Sud du Conseil de l'Europe — 31e édition. Un prix décerné depuis 1995 aux personnalités engagées pour les droits humains et la solidarité Nord-Sud.
[1] Ayman Mghames, « Ma mère a enterré son fils seule à Gaza », Politis, 21 juillet 2026.
[2] Olivia Le Poidevin, « WFP warns of deeper cuts in Gaza aid due to donor fatigue », Reuters, 24 juillet 2026.
Photo d'illustration de l'article : Camp de réfugiés de Bureij, au centre de la bande de Gaza, le 20 mai 2026. Une enfant palestinienne déplacée se tient debout sur les décombres au lendemain d'une frappe israélienne qui a visé une maison.
EYAD BABA / AFP

[Deal du jour] Le Kindle Scribe est une liseuse haut de gamme d’Amazon qui permet également la prise de notes via un stylet. Amazon retire 150 € de son prix initial au modèle 64 Go.
Aujourd'hui, je tiens à vous présenter cette extension navigateur qui colle le nom du propriétaire à côté des résultats Google dont le média est référencé, aussi bien dans la recherche Web que dans l'onglet Actualités. Ça s'appelle "Qui possède ?" et sa base de référence contient 584 médias français.
Une fois le propriétaire identifié, le badge reste affiché quand vous arrivez sur le site du média.
Au survol du badge, la chaîne de détention se déroule alors en entier, du média jusqu'au propriétaire final, avec la source de l'info. Les données viennent de l'open data d'Acrimed et du Monde diplomatique + les propres recherches de l'auteur de l'extension. Ensuite, les propriétaires sont répartis dans 7 catégories : milliardaire, famille ou propriétaire privé, groupe de presse, banque ou fonds, public, religieux, et indépendant.
Bien sûr, Korben.info est dedans, chez les indépendants, avec moi comme seul propriétaire ^^.
La base est embarquée dans l'extension, disponible sur Chrome, Firefox et Firefox Android et les permissions de celle-ci se limitent au stockage local, à 6 domaines Google et aux sites des médias référencés. Aucun serveur tiers n'est donc appelé et en plus c'est gratuit.
Et s'il manque un média, un bouton apparaîtra même dans les résultats pour le proposer. Bref, installez-la sur Chrome ou Firefox , et signalez les médias qui manquent.
Merci REDMAMBA l'auteur de l'extension pour le partage !
Les travaux du data center de Fouju (Seine-et-Marne) ont commencé. Céline Malaisé, conseillère régionale d'Île-de-France (Parti communiste), s'est rendue sur place pour constater que le ballet des bulldozers avait débuté, comme le montrent ses images publiées sur Instagram.
Le préfet de Seine-et-Marne a donné son autorisation le 29 juillet pour lancer le chantier de cet immense data center, qui va artificialiser 90 hectares de terres agricoles. Il devrait consommer, à lui seul, autant (…)

Source :Compte Facebook, le 9 août 2026
Etiqe :Inventé
Contenu :
Selon de nombreuses publications en ligne, l’ancienne ministre aurait proposée une nouvelle taxe pour les « seniors bénéficiant d’une retraite supérieure à 2 000 euros », estimant qu’il serait « inacceptable de vivre dans l’opulence en cette période ».
Une phrase choc, empreinte d’une forme de mépris, qui a particulièrement agacé de nombreux internautes. « Opulence ? 2000 euros ? Se fout du monde eux qui ont des gros salaires et tous les avantages …. La honte.. », s’agace l’un d’entre eux.
« Elle est complètement folle cette ministre c’est plutôt un Sinistre ! Bon maintenant ça suffit ! Nous devons nous révolter !!!! », ajoute une autre internaute, au milieu d’un torrent d’insultes.
Problème : l’ancienne ministre du Travail n’a jamais prononcé cette phrase, comme l’ont déjà montré nos confrères de franceinfo, en juillet 2025. Mais la désinformation continuant de circuler, Les Surligneurs mettent également la main à la pâte.
Une fausse citation indélébile
Malgré nos recherches, nous n’avons retrouvé aucune trace d’une déclaration plus récente allant dans ce sens. Ni dans la presse ni dans les communications officielles de l’ancienne ministre.
La fausse citation, elle, n’a pourtant jamais vraiment disparu. Les Surligneurs en ont retrouvé les premières occurrences en février 2025, sur TikTok. Sans qu’il soit possible d’établir un lien direct, ces publications apparaissent quelques jours après l’invitation de la ministre sur le plateau de l’émission « Bonjour ! », la matinale de TF1.
Au cours de cette interview, la ministre défend l’idée de taxer davantage les retraités les plus aisés. Le seuil de « 2 000 – 2500 euros » est évoqué comme une hypothèse, mais la phrase concernant « l’opulence » dont bénéficieraient ces seniors n’est jamais prononcée.
Quoi qu’il en soit, la fausse citation entame ensuite une longue vie numérique. En juillet 2025, elle refait surface. Un internaute s’agace sur Facebook, estimant que « ces propos ne peuvent soulever que la colère, ils sont d’une indignité incommensurable ! »
Il publie également un visuel montrant le visage de la ministre, accompagné de la citation litigieuse et d’un titre : « Mépris de classe ».
Un an plus tard, en juillet 2026, la fausse citation apparaît une nouvelle fois. L’article des Surligneurs aura-t-il davantage d’impact ?
Auteurs :
Auteur : Étienne Merle, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Étienne Merle, journaliste
L’article Non, l’ancienne ministre du Travail n’a jamais parlé d’« opulence » pour les retraités à plus de 2 000 euros est apparu en premier sur Les Surligneurs.
Valve, qui exploite la plateforme de distribution numérique de jeux vidéo pour PC Steam, a averti par e-mail une partie de ses clients européens : leurs données personnelles ont pu être compromises à la suite d’une cyberattaque survenue chez CEVA Logistics, l’entreprise chargée d’expédier le matériel Steam sur le continent et filiale de CMA CGM.
Archives / TVNR #3 / Émission du 4 octobre 2015
Une commune jurée. Un serment commun. C'est ce qui fait le fondement historique de la Commune : entité municipale, pouvoir local, indépendant de la seigneurerie. De la commune du XIe aux expériences de « communes libres » aujourd'hui, l'émission trace quelques pistes pour rencontrer l'expérience communale.
Cette rubrique regroupe les archives des émissions de radios de TVNR , une émission de radio dijonnaise ayant émis sur les ondes de Radio Campus de septembre 2013 à juin 2018.
Du XIe siècle à 1871, on fait un rapide récit de la naissance de l'idée communale, en lisant un extrait de À nos amis (Omnia Sunt Communia – Tout est commun !).
On s'arrête un peu en 1871 pour écouter Henri Guillemin nous raconter le fête du 28 mars, Denis Lavant lit Orgie Parisienne de Rimbaud, et Watkins met en scène la Commune dans un film un peu fou.
De la Zad aux Communaux ? On revient sur ce que la Zad de Notre-Dame des Landes a de la Commune.
Et on finit par revenir à côté de chez nous : comment le Quartier Libre des Lentillères s'inscrit dans cette histoire ? Récit des dernières aventures là-bas
Commune Jurée Archive / TVNR #3Les matériaux utilisé dans l'émission sont à retrouver sur le site de l'émission
Caracoles a bu toute la sève de ses bouleaux et pris un sacré coup de jeune lors de la semaine de juin.
Elle a fait peau presque neuve, mais tout n'est pas fini !!! (exprès pour se revoir vite).
Il reste quelques paires de manches à se retrousser et quelques épisodes à écrire.
Elle vous attend du 24 au 30 août 2026 pour une nouvelle semaine de chantiers participatifs, ateliers, sessions festives et musicales :
FORMATIONS ET INFORMATIONS : LUNDI 24 AOUT
Discussion d'accueil et d'organisation générale
Info VIGIFEU : Brief prévention incendie (restrictions importantes liées aux conditions climatiques exceptionnelles : sécheresse et canicule)
Il y a : une personne référente VIGIFEU qui veillera aux installations et aux comportements et enverra tout-e contrevenant-e au bûcher. Il y aurait besoin : d'un EXTINCTEUR !!! d'un canon à eau, d'une piscine olympique gonflable de réserve, d'un-e coupeur-euse de feu, d'une lance-antiflamme, d'une décarboniseuse, d'un glacier en fonte.
Info secu chantiers (précautions et équipements) : Obligatoire pour les participant-e-s aux chantiers
Atelier medic "accidents de chantiers" (déboitement d'aile, amputation de gigot, extraction de chicots, hélitreuillage à dos de licorne...) + mise en place d'espaces de soin et de trousses d'urgences pour les chantiers. Faites signe si vous souhaitez participer, si vous savez cautériser, souder, scier, emplâtrer.
CHANTIER COUVERTURE : DU LUNDI 24 AU VENDREDI 29 AOÛT +++ (objectif majeur de la semaine)
Isolation et réparation de la toiture du chalet avant la saison des pluies !!!
Il y a déja : une personne référente, une visseuse-perceuse, une disqueuse-rockeuse.
Il y a besoin : de encore 2 compétentes en couverture, et nombreuses autres personnes pour la manutention
+ 1 visseuse-perceuse + UN GROUPE ELECTROGENE !!!
+ de l'isolant (Appel à dons et plans recups ?? Résidus de chantiers ? Sinon on refracasse la caisse à épargnes).
BUCHERONNAGE : le MARDI 25 AOÛT et + si affinités (si d'autres personnes référentes pour d'autres jours)
Débitage des grumes restantes au sol et stockage de bois de chauffe avant la saison des pluies !!!
Il y a déja : une personne référente et équipée, un merlin enchanteur.
Il y a besoin : de encore au moins 2 personnes compétentes et équipées (tronçonneuses + équipements de sécurité) + 3 personnes pour fendre et stocker, haches et coins.
INVENTAIRE NATURALISTE : le MERCREDI 26 AOÛT
Visite de pépipouponnière : rencontrer les arbres nouveaux et célébrer la repeuplade de la foret coupe-rasée pour accompagner sa régénération naturelle avec bienveillance. Consigner essences, mensurations, répartition et état de santé dans un carnet de bord.
HERBORISTERIE ET MARAICHAGE : JEUDI 27 AOÛT
RANDONNEE MONTAGNARDE : LE SAMEDI 29 AOÛT à 15h
Concert du Ra-con-teur (punk/noise/psyke) : LE SAMEDI 29 AOÛT à 21h
(+ concerts surprises au cours de la semaine ? :)
Prix libre et conscient
Buvette caracolesque sur place
Concert de musique transharmonique par ILYASHER : Le DIMANCHE 30 AOÛT à 15h
https://www.ilyasher.fr/
Prix libre et conscient
Buvette caracolesque sur place
CUISINE
Il y a : une personne referent cuisine
Il y a besoin : d'aides cuistots, d'aides aux courses, d'un trajet belfort => caracoles pour acheminement de victuailles des cantines solidaires, de jerricans pour l'approvisionnement en eau.
Repas à prix libre et conscient
(tu peux participer en sous ou en approvisionnement de bouffe, dans ce
cas contacter l'equipe cuisine)
DODO
Camping sur place, sleeping sur demande
*** MERCI DE NOUS CONTACTER si possible ! pour signaler vos venues, propositions de participations, de dons et prets de matériel, d'approvisionnement en nourriture, ...
caracolessagar@riseup.net
154 impasse du puits 88230 Plainfaing (arret de bus pas si loin ...)
Caracoles Sagar
https://padlet.com/caracolessagar/caracoles-sagar-site-officiel-8k1loewmz2tms46r
Alors qu'une cinquième canicule débute et que les forêts s'embrasent, les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre continuent d'alimenter le brasier du réchauffement climatique, sans en être tenus pour responsables, dénonce notre journaliste dans cet éditorial.
À chaque phénomène extrême, amplifié et démultiplié par le réchauffement climatique d'origine humaine, les regards accusateurs se tournent, légitimement, vers l'inaction de l'État. Parfois, ce sont même les écologistes et les (…)
Alors qu'une cinquième canicule débute et que les forêts s'embrasent, les plus grands émetteurs de carbone continuent d'alimenter le brasier du réchauffement climatique, sans en être tenus pour responsables, dénonce notre journaliste dans cet éditorial.
À chaque phénomène extrême, amplifié et démultiplié par le réchauffement climatique d'origine humaine, les regards accusateurs se tournent, légitimement, vers l'inaction de l'État. Parfois, ce sont même les écologistes et les (…)

N26 annonce le 11 août 2026 l'arrivée de Wero dans son application, en France et en Allemagne. La banque mobile allemande était la dernière grande absente du portefeuille européen porté par l'EPI, un an après son rival Revolut.
Nvidia vient d’ajouter un nouveau membre à sa famille de modèles d’intelligence artificielle Nemotron. Baptisé Nemotron 3.5 Lightning, celui-ci compte 30 milliards de paramètres, mais n’en active que 3 milliards pour chaque jeton généré. Cette architecture de type mixture-of-experts (MoE) doit lui permettre d’afficher les besoins en calcul d’un modèle beaucoup plus petit, tout en conservant suffisamment de connaissances et de capacités pour réaliser des tâches spécialisées.
Un dispositif de surveillance a été trouvé le 22 juillet 2026 dans une voiture en transit entre le sud-est et l'Auvergne-Rhône-Alpes.
Le dispositif a été découvert lors d'un changement d'autoradio, après que ce dernier ait été retiré de son emplacement. Deux micros (gauche-droite) étaient visibles en premier, collés à la paroi du cash plastique sous l'autoradio. Ils étaient reliés a un boîtier (bricolé sur la base du modèle Innova RB800) avec carte SIM (Orange) et carte micro SD, une petite batterie (1200 mAh) et une balise GPS (Taoglas, modèle datant de 2013). Le tout était ponté sur l'alim de l'autoradio et collé avec de la pâte collante à la paroi sous l'auto-radio.
La musique a bien dû leur casser la tête !
PS :
infos trouvées ici : https://nantes.indymedia.org/posts/167658/les-autoradios-ont-des-oreilles/
Nous sommes super heureu.sex de participer à la première édition du Belgian Activist Festival !
Nous vous invitons donc à nous rejoindre le 20 août pour la projection de “Le Chemin de la liberté” - un film au sujet des militant.es féministes, écologistes, syndicalistes, anarchistes, anti-autoritaires engagé.es dans la résistance en Ukraine.
Après la projection du film, nous proposons une disucussion avec des membres des Solidarity Collectives et de Solidarity Borsch (Bruxelles). Au sujet du film, des défis de la lutte internationaliste en Ukraine, et plus encore.
Il y aura aussi une table info avec des brochures et t-shirts, et des nouveautés !
La première du film a eu lieu en février 2026 à Paris, en présence des réalisateurs Pierre Chamechaude et Christophe Cordier. Le film a été réalisé au cours des dernières années dans différentes villes d'Ukraine. Il a été produit avec le soutien de Perspektiven Bauen, du Réseau Européen de Solidarité avec l'Ukraine (ENSU-RESU), de la Fédération Anarchiste, de l'Union Communiste Libertaire et des éditions Syllepse.
Tous les fonds récoltés par les dons et la vente des t-shirt iront aux Solidarity Collectives.
ENGLISH >>
We are thrilled to take part in the first edition of Belgium Activist Festival !
We invite you to join us on the 20th august for the presentation of “Le Chemin de la liberté” – film about feminist, ecologist, syndicalist, anarchist, anti-authoritarian militants engaged in resistance in Ukraine.
After screening of the movie, we organize a talk with members of Solidarity Collectives and Solidarity Borsch (Brussels) about the movie, about the challenges of internationalist struggle in Ukraine and much more.
And of course there will be our info table with booklets and merch with some new additions !
Premiere of the movie took place this year in February in Paris, presented by directors, Pierre Chamechaude and Christophe Cordier. It was filmed throughout last several years in different cities in Ukraine, and was produced with support of Perspektiven Bauen, European Network of Solidarity with Ukraine (ENSU-RESU), Fédération Anarchiste, Union Communiste Libertaire, and Syllepse publishing.
All funds from donations and selling merch will go to Solidarity Collectives.
Sommaire Dockers pourrait arrêter son activité Historique Le contexte politique a changé... À quoi servira le financement ? 1. Poursuivre notre activité 2. Militer et échanger 3. Changer de mode gouvernance Qui porte la collecte ? Liens
Dockers pourrait arrêter son activité
Dockers asbl est une association sans but lucratif créée en 2018. Elle milite pour la participation de tous.tes à la vie sociale, culturelle, économique et politique et ce, par la défense des droits sociaux. Historique
En 2019, une équipe composée d'Anne-Catherine Lacroix (juriste), Germain Randaxhe (développeur) et de Nicolas Bier (coordinateur) se forme autour d'un projet de plateforme d'accompagnement administratif pour faire face à l'illisibilité des règles chômage et les difficultés de faire valoir ses droits en tant que travailleur·euse.
Après 3 ans de développement, le 11 avril 2023, www.dockers.io est en ligne. Le contexte politique a changé... À l'image du reste de l'associatif, Dockers a vu ses subsides diminuer au fil des années. Aujourd'hui, nous avons épuisé toutes les options à notre disposition pour maintenir le cap. Sans votre soutien, notre association devra mettre fin à son dernier emploi, ce qui compromettra gravement la poursuite de ses activités...
À quoi servira le financement ?
100% de la collecte servira à conserver notre dernier emploi : Manque : 13.000€ 1. Poursuivre notre activité La mise à jour de la plateforme et la réponse aux mails quotidiens de nos utilisateur·ices, l'élaboration, la diffusion d'outils, à visée pédagogique et critique concernant la sécurité sociale et son fonctionnement, les droits des travailleur·euses salarié·es, les politiques sociales et de l'emploi,... la mise sur pied et l'animation de moments d'échanges sur les thématiques liées au salariat. En participant à cette campagne, vous permettez à l'association de poursuivre son activité jusque fin 2026.
2. Militer et échanger
L'asbl appuie des initiatives très variées encourageant la mobilisation, l'émergence et la construction d'une prise de parole citoyenne en matière d'emploi, de travail, de revenu décent, de sécurité sociale. Il nous parait primordial de poursuivre, voire de renforcer notre présence auprès d'autres associations, fédérations interprofessionnelles et collectifs militants afin de construire le rapport de force nécessaire en ces temps de réformes antisociales.
3. Changer de mode gouvernance
En 2027, Dockers entrera dans une nouvelle étape. L'objectif : ouvrir l'assemblée générale à une force citoyenne et militante de centaines, voire de milliers de membres. Nous voulons passer d'un fonctionnement en équipe fermée à une organisation collective et plus ancrée dans la société civile pour faire émerger de nouvelles idées et une nouvelle énergie.
Cette transition demande du temps et des moyens (changement de statut, architecture idéologique, formation et communication massive). Ce crowdfunding nous permettra de sécuriser le fonctionnement de l'ASBL jusqu'à fin 2026, le temps de construire ce nouveau modèle.
Les ambitions sont grandes. Bien plus qu'un simple outil d'aide dans la réglementation chômage, la plateforme Dockers a été conçue comme une tribune permettant de créer un lien constant avec les travailleuses et travailleurs.
En cette période de grande violence envers nos droits les plus fondamentaux, nous avons besoin d'informations justes pour équilibrer le rapport de force. Nous souhaitons contribuer à donner à toutes et tous les outils pour s'interroger, forger ses opinions et de lutter.
Qui porte la collecte ?
Dockers ASBL. L'équipe : Nicolas Bier : Travailleur des arts et membre de plusieurs collectifs en lutte contre les dérives autoritaires et libérales, Nicolas est à l'initiative du projet Dockers et de sa plateforme. Anne-Catherine Lacroix : Travailleuse en éducation permanente et juriste en droit social, Anne-Catherine milite depuis toujours pour la préservation des droits sociaux et la lutte contre la pauvreté. Elle a rejoint Nicolas, dès la première heure, pour participer au développement de la plateforme.Liens
Il ne reste que quelques jours avant la cloture de la campagne ! Ci-dessous, le lien pour la campagne de fincancement participatif sur Ulule.
Si vous préférez faire un don sans passer par cette plate-forme, vous pouvez aussi effectuer un virement sur le compte de l'ASBL : BE89 3632 0197 7985 en mentionnant « DON + NOM + PRENOM » en communication.
Plus d'infos sur le site de Dockers et sur leur compte facebook ou instagram.C’est une petite révolution pour le démarchage téléphonique. La loi du 30 juin 2025, qui entre en application ce 11 août 2026, instaure une interdiction de principe : un professionnel ne peut plus démarcher un consommateur par téléphone à des fins commerciales s’il n’a pas obtenu au préalable son consentement.
La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne), en bord de Garonne, avec un des deux réacteurs a l’arrêt. © Jean-Marc Barrere/Hans Lucas/AFP
Alors que la France connaît une nouvelle hausse du mercure sur l’ensemble du territoire au cœur de la quatrième canicule de l’été, le parc de réacteurs nucléaires d’EDF a atteint un niveau inédit d’indisponibilités liées à la sécheresse et aux fortes chaleurs. Dimanche après-midi, il a culminé à un taux de 5,6% de puissance manquante, selon des calculs de l’AFP réalisés à partir des données publiées depuis 2015 par EDF.
Jamais autant de puissance nucléaire électrique n’avait fait défaut en France à cause des fortes chaleurs, de la hausse des températures des cours d’eau et de la baisse de leur débit. Dimanche, cinq réacteurs (Tricastin 1 et 4, Saint Alban 1 et 2, Bugey 3) ont dû adapter leur puissance et quatre réacteurs étaient à l’arrêt (Golfech 2, Chooz 1 et 2, Cattenom 1) et l’étaient toujours ce lundi.
Déjà à la mi-juillet, EDF avait battu un record de nombre de réacteurs contraints de réduire ou d’arrêter leur production à cause de «contraintes environnementales» ou de «causes externes liées à l’environnement», selon les termes de la société de production d’électricité. Dans la soirée du 14 au 15 juillet, 9 unités au total avaient, là aussi, dû réduire leur puissance et trois avaient été contraintes de se mettre à l’arrêt complet (Chooz 2, Golfech 2, Bugey 3).
La France compte 57 réacteurs nucléaires, assurant quelque 70% de sa production d’électricité. Tous sont installés au bord d’un fleuve ou de la mer pour permettre le refroidissement des installations.
Or, en cas de sécheresse ou de canicule, la baisse du débit et la hausse de la température des cours d’eau peuvent contraindre EDF à réduire, voire arrêter, sa production pour préserver l’environnement. L’exploitant ne peut alors plus émettre d’effluents chimiques ou radioactifs, ni réchauffer davantage les rivières avec ses eaux de refroidissement (rejetées plus chaudes).
Le Rhône, la Garonne ou la Gironde sont déjà en surchauffen et le prélèvement puis le rejet – à quelques degrés de plus – d’énormes quantités d’eau destinées à refroidir les réacteurs nucléaires risquerait de nuire à l’écosystème aquatique ou d’empêcher certains usages (l’eau potable ne peut pas être captée au-delà de 25°C, par exemple).
EDF précise que les réacteurs peuvent fonctionner malgré des températures de cours d’eau élevées, sans risque pour la sûreté, les limites imposées par l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) pour chaque site visant à «protéger la flore et la faune».
Le groupe souligne aussi que «l’impact des phénomènes de sécheresse et de canicule sur la production nucléaire est très faible» et rappelle que la France reste largement exportatrice d’électricité vers l’Europe, «avec jusqu’à l’équivalent de plus d’une dizaine de réacteurs nucléaires au cours de la journée» de lundi, selon les données du gestionnaire du réseau de haute tension RTE.
Dans un contexte d’aggravation du changement climatique, ces «indisponibilités climatiques» sont désormais récurrentes l’été. «Depuis 2015, c’est tous les ans», remarque même Thibault Laconde, fondateur de l’entreprise Callendar, spécialisée dans les risques climatiques. L’adaptation du parc nucléaire d’EDF devient donc un enjeu stratégique pour le groupe, appelé à piloter le chantier de la relance du nucléaire pour électrifier l’économie française.
Sans ces mesures, l’effet des restrictions environnementales pourrait représenter 1,4% de la production nucléaire annuelle dès 2035, contre une moyenne de 0,3% aujourd’hui depuis 2000, selon l’électricien, qui compte investir 8,7 milliards d’euros d’ici à 2040 pour adapter ses installations.
Autre conséquence du changement climatique : en réchauffant la température des océans, il est l’un des facteurs de la prolifération de bancs de méduses sur le littoral nord de la France en été. Un afflux massif de ces animaux dans les stations de pompage d’eau de mer de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) a contraint lundi EDF à ralentir ou arrêter quatre de ses réacteurs, portant à treize le nombre total d’infrastructures touchées.
Les réacteurs n°2, 3 et 4 ont été arrêtés et la puissance de l’unité de production n°1 a été réduite à 50%, a annoncé le groupe sur son site. Seul le réacteur n°6 fonctionne actuellement à 100%, le n°5 étant en arrêt programmé pour maintenance, a précisé la société de production d’électricité. La plus grande centrale nucléaire d’Europe occidentale avait déjà été confrontée au même problème il y a un an.
WaPo has an absolutely stupendous story about how Trump took a third plane — not the Flying Bribery Palace, not even the Old Air Force One we “saw” him use in real time, but a nondescript military jet — from the NATO summit in Turkey last month to the UK.
The story is stupendous for the sheer magnitude of the scoop and the import of exposing how Trump used the traveling press corps as bait for any Iranian attack; for the many different kinds of sources it relied on to tell the story; for the visual journalism that showed, step-by-step, how Trump pulled off the subterfuge of transferring from Old Air Force One to the military jet…

… and for the way it recontextualized Trump’s public statements in real time.
Asked why reporters had been instructed to lower the window shades on the plane in Turkey, Trump said that it was “because you’re probably on a dangerous flight because of the sleaze bags that we have to deal with.” Trump said that he has a “threat all the time” against his life, and that he is “number one” on Iran’s “list.”
“But if I go, you go. Right?” Trump suggested to reporters. “Perhaps someday you want to change professions.”
One of my favorite things about the story is that, among the various flight tracking accounts WaPo used to reconstruct the flights of all three jets, one was called The New Area 51, invoking the way conspiracies are born from US military secrecy, but also hinting that random others had a far better idea of where Trump was than the press corps did.
The aviation account “Thenewarea51″ noted the C-32A’s arrival in Britain and its call sign, reporting that night that systems allowing for the aircraft to be easily tracked while in the air had been switched off. “Reach” call signs are often used for personnel transport flights and those that haul military equipment, according those familiar with the mission.
My other favorite thing — and no doubt many people share that opinions — is the description of how the man whose vanity led him to accept a bribe in the form of an insecure plane took to sneaking onto a third plane via a food truck.
To exit that plane without being seen by those uninvolved in the operation, Trump and several aides stepped aboard an airport catering truck, which was elevated plane-side using hydraulics and positioned at a door on the opposite side of Air Force One’s entrance, according to the U.S. official and other corroborating material.
As Bill Grueskin tracked in real time, for a brief moment NYT even made that their headline, before they once again pulled their punches from Trump.

The story may — should — destroy whatever trust remains between the press corps and Trump.
It also does so on a story where Trump has already gone nuclear to prevent its exposure (as NYT notes at the tail of its story, on which just Eric Schmitt was among those targeted) and WaPo describes mid-story.
After the Times reported about the security concerns in Turkey, and the fact that the Qatari jet lacked the same defensive capabilities as the older presidential aircraft, Mr. Trump was enraged by the leaks. The Justice Department issued subpoenas for grand jury testimony to the reporters who had been on the bylines of the stories, as well as some of their family members. Those subpoenas were withdrawn after a federal judge admonished federal prosecutors for the process involved.
Mr. Trump has continued to rage about information coming from his government that contradicts what he is telling the public, particularly about the war in Iran that he began on Feb. 28, according to multiple officials.
This changes the import of the leak investigation into NYT, which may, in turn, relate to the delightful viciousness of this attack.
Chris Geidner had a related thought, focusing on how Trump’s handlers had the press pull their window shades, which helped Trump sneak between planes, and noting that Jay Clayton immediately started investigating NYT’s journalists and then was installed as Director of National Intelligence before this story broke.
But it also makes the question I raised here newly important. Did DOJ subpoena NYT for what they published … Or what they didn’t?
As the NYT has reported consistently, even before NYT published the two targeted stories (hot link one, docket link one; hot link two, docket link two), a senior FBI person was threatening journalists and demanding sources.
Before the Wednesday article was published, a senior official at the Federal Bureau of Investigation contacted a reporter and a senior editor at The Times to ask that the article be held, calling it an issue of national security, according to a person familiar with the conversation. The F.B.I. official declined to explain the security issue. The official also asked The Times to disclose its sources for the article; the newspaper refused to do so. (A spokesman for The Times, Charlie Stadtlander, confirmed the account.)
I suggested in that story, there were several other journalists — some of the WaPo’s journalists might be included, as well as CBS’ Jim LaPorta — were chasing this same story. I described that those earlier calls suggest several other possible goals for the subpoenas:
I’d add, DOJ may have reacted the way it did:
Whatever else it does, it also means the first story DOJ targeted, which started by describing that Trump flew Old Air Force One, was entirely incorrect.
President Trump flew out of Turkey on Wednesday night on the old Air Force One instead of his new Qatari-donated Boeing 747-8 as a security precaution related to the resumption of hostilities with Iran, according to people briefed on the plans, who said the change came at the urging of the Secret Service.
Given WaPo’s uncertainty how Trump got back onto Old Air Force One so he could be seen exiting that to transfer to the Flying Bribery Palace,
Videos show the legacy Air Force One, after landing, coming to a stop in a place where the C-32A had briefly been parked. The hobbyist videos on YouTube do not show Trump exiting the C-32A or entering the legacy Air Force One, as the stairway entries faced away from the plane spotters’ cameras.
It’s not clear how Trump moved from the C-32A to the legacy Air Force One after landing, but he appeared before television cameras and descended external stairs from the legacy Air Force One about 10:56 p.m., according to a media pool report.
And NYT’s vagueness on that point,
Before that, unbeknown to reporters, Mr. Trump was brought by vehicle from the third plane that he had arrived on to the older Air Force One, boarded it through a different entrance and strode down the step from the upper left-side door as he would typically do, according to the U.S. official.
It might suggest other reporting NYT was doing was of equal sensitivity. In the magnus opus on the Flying Bribery Palace that NYT published after DOJ had to drop the subpoenas, they listed a bunch of things — beyond just the counter missile defenses — that Old Air Force One has that the Flying Bribery Palace does not. At least one of those may have been used for Trump’s escape and reentry: a bunch more doors, built for quick entry and exit.
The plane has had a lower side door with self-contained stairs, which is easier to protect. Mr. Trump used that entrance while boarding the old Air Force One last October after the Secret Service discovered what it suspected was a hunter’s stand hidden at the edge of the Palm Beach, Fla., airport.
Mr. Bush also used the lower stairs on Sept. 11, 2001, when he landed unexpectedly at an Air Force base in Louisiana, with military personnel armed with machine guns helping guard him.
But the retrofitted Qatari jet has no such entrance or a similar rear door with self-contained stairs, according to experts who examined photographs of the plane for The Times.
Administration officials did not dispute that. There was a “reduction of the number of airstairs” for autonomous entry and exit, a Pentagon official told The Times.
Trump would have a much harder time sneaking on and off the Flying Bribery Palace because it doesn’t have the escape doors in place for just that purpose.
WaPo’s huge scoop came at a remarkable time. It comes after DOD stripped Joe Biden’s Air Force Secretary, Frank Kendall, of his security clearance, scapegoating him for the NYT story, in which he was a named source.
The Trump administration has revoked the security clearance of Frank Kendall, who served as Air Force secretary under President Joe Biden, accusing him of disclosing classified information about Air Force One to the media.
Kendall has recently been quoted in the New York Times and the Wall Street Journal, in stories scrutinizing the security features of the Boeing 747 gifted by Qatar, the plane President Donald Trump is using as his official presidential aircraft.
Kendall told the Times that he was “surprised to see this plane used outside the U.S.,” given how speedily it was modified after the Qatari royal family gave it to the United States. To the Journal, Kendall expressed skepticism that the plane had been “maxed out” with security features, as Trump has said it would be.
In an X post Friday night, Pentagon spokesman Sean Parnell said Kendall was being stripped of access to classified information and his ability to hold any sensitive position following “unauthorized disclosure of classified information regarding Air Force One’s capabilities.”
“Safeguarding classified information is a non-negotiable duty. Those who violate that trust forfeit the privilege of access and any role requiring it,” Parnell wrote.
Such vindictiveness is the kind of thing that makes sources chatty. Plus, this story proves that Trump hasn’t found the sources he is looking for.
And it comes days after DOJ was due to provide Judge Arun Subramanian details (under seal) on whether it attempted to obtain information from the subpoenaed journalists via other means.
With respect to the July 14, 2026 application for a non-disclosure order, the Government should, on or before Monday, July 27, 2026, furnish to the Court on an ex parte basis any internal communications on or before July 16, 2026, concerning (1) the decision to seek the non-disclosure order, (2) whether the application should or should not reference that the owners of the records were reporters, and (3) whether and when notification of the third-party subpoenas should be given to the reporters.
Upon DOJ request, Subramanian extended this deadline to last Friday, long enough to get both Clayton and Todd Blanche confirmed before any fallout.
As he considers Friday’s materials (if, indeed, DOJ met his extended deadline), Judge Subramanian will have this story to contemplate as well: the evidence that the story Trump was chasing was not in fact what he claimed, the evidence that the story for which DOJ starting obtaining subpoenas was not just not classified, but was not true at all.
The post From Flying Bribery Palace to Failed Leak Investigation to Catering Truck appeared first on emptywheel.

L’éclipse du 12 août 2026 sera largement visible en France et promet des images spectaculaires. Mais pointer son smartphone vers le Soleil sans précaution peut exposer son optique et son capteur à une lumière et une chaleur intenses. Voici les précautions à prendre avant de déclencher.
Article sponsorisé par Proton Pass
Sur un client, une agence ou un consultant jongle en général avec une dizaine d'accès différents : Search Console, Google Analytics, CMS (souvent WordPress), FTP ou SFTP, panneau d'administration de l'hébergeur, comptes publicitaires, outils tiers comme Screaming Frog, Ahrefs ou SEMrush, parfois des clés API pour des intégrations spécifiques. Multiplié par une dizaine de clients, et par plusieurs collaborateurs qui vont et viennent sur ces différents comptes, le nombre d'identifiants à gérer peut prendre des proportions ahurissantes.
Dans la pratique, cette gestion demeure souvent artisanale. Un tableur partagé sur le Drive de l'agence, un mot de passe envoyé par email ou par Slack au démarrage d'une mission, et parfois même un mot de passe réutilisé d'un client à l'autre parce que “c'est plus simple à retenir”. Ces habitudes fonctionnent au quotidien, jusqu'au jour où un compte se retrouve compromis ou qu'un accès n'est pas révoqué après la fin d'une collaboration.
Un fichier de mots de passe partagé donne l'illusion d'une organisation centralisée. En réalité, il cumule plusieurs faiblesses :
Si l'ordinateur d'un collaborateur est piraté, c'est alors l'ensemble des accès de tous les clients de l'agence qui se retrouve exposé en même temps.
Le même problème se pose à la fin d'une mission. Que devient l'accès à la Search Console ou au CMS quand un freelance termine sa collaboration, ou qu'un salarié quitte l'agence ? Trop souvent, rien n'est révoqué proprement, et l'ancien accès reste valide durant des mois, voire des années.
C'est exactement le terrain sur lequel se positionne un gestionnaire de mots de passe conçu pour les équipes. Dans sa version Business, il permet de créer plusieurs coffres partagés, un par client ou par projet, avec des permissions différenciées selon les membres de l'équipe. Chaque identifiant, note ou code stocké est chiffré de bout en bout localement, avant même d'être synchronisé : le fournisseur lui-même n'a jamais accès aux données..
Concrètement, cela change la logique de partage. Plutôt que d'envoyer un mot de passe en clair, on donne accès à un coffre précis, pour la durée de la mission, avec la possibilité de révoquer cet accès en un clic le jour où la collaboration s'arrête. L'outil intègre aussi un authentificateur 2FA directement dans les entrées, avec remplissage automatique des codes, ce qui évite de jongler entre plusieurs applications et encourage réellement l'équipe à activer cette protection sur les comptes sensibles comme la Search Console ou l'hébergement.
La deuxième faiblesse classique, au-delà du partage, c'est la nature même des mots de passe utilisés pour créer ces comptes. Un mot de passe court, réutilisé ou construit sur un schéma prévisible reste vulnérable même stocké dans le meilleur des coffres.
À ce titre, ce type d’outil propose un générateur de mot de passe intégré, qui génère des combinaisons longues et aléatoires directement au moment de la création d'un compte, sans avoir à réfléchir à un mot de passe mémorisable. Sur un projet SEO, l'utiliser systématiquement pour chaque nouvel accès (CMS, hébergeur, outil tiers) limite fortement le risque qu'un identifiant insuffisamment sécurisé ne devienne le maillon faible de tout le projet.
Prenons un exemple, malheureusement, on ne peut pas plus classique. Un consultant SEO termine une mission de six mois pour un client. Pendant cette période, il a eu accès à la Search Console, à l'administration WordPress, au FTP de l'hébergeur et à un compte Ahrefs partagé. À la fin du contrat, personne ne pense à retirer ces accès. Le client change de prestataire et passe à autre chose.
Un an plus tard, le compte email personnel de l’ancien consultant est concerné par une fuite de données sans rapport avec le client. Si les identifiants du CMS ou du FTP étaient stockés dans ce même email, ou dans un tableur synchronisé avec ce compte, l'attaquant récupérerait au passage un accès toujours actif à un site qu'il n'a jamais eu besoin de pirater directement.
Bien qu'ancien, le cas de Dropbox est un cas d'école. En 2012, LinkedIn subit une fuite massive de données touchant 167 millions de comptes. Un salarié de Dropbox utilisait le même mot de passe pour son compte LinkedIn personnel et pour un compte interne Dropbox. Les attaquants ont réutilisé les identifiants récupérés lors de la fuite LinkedIn pour accéder aux systèmes internes de Dropbox, un cas typique de réutilisation d'identifiants. Une fois entrés, ils ont récupéré une base de données contenant des mots de passe hachés et d'autres informations utilisateur, qui a fini par circuler en ligne...
Avec des coffres organisés par client dans un gestionnaire chiffré et des mots de passe uniques générés à la volée, ce scénario n’a plus du tout les mêmes conséquences. L'accès du consultant est limité au coffre du projet, il ne transite jamais par sa messagerie personnelle, et il suffit de retirer son compte du coffre partagé le jour où la mission se termine pour couper immédiatement l'accès, sans être contraint de changer un par un les mots de passe de chaque outil.
L’article "Search Console, CMS, API : pourquoi les accès sont le vrai point faible de vos projets SEO ?" a été publié sur le site Abondance.
Après avoir lancé sa banque au Royaume-Uni en mars dernier, Revolut vient d’obtenir une licence bancaire complète en France, au terme d’une évaluation menée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et validée par le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).

Xiaomi commercialise depuis le 11 août 2026 son premier lave-linge classique en France, après avoir déjà lancé un lave-linge avec sèche-linge intégré au printemps. En Chine, la marque expédie déjà 2,3 millions de machines à laver par an et vise le top 3 du secteur en 2027.
Les images sont à vomir. L'association de défense des animaux L214 a publié, le 10 août, des vidéos tournées dans deux sites de la SCEA Tertre Es Lys, un élevage porcin situé à Hénon et à Saint-Carreuc (Côtes-d'Armor). On y voit des dizaines de cadavres de cochons, à différents états de décomposition, abandonnés dans des cases d'élevage sur caillebotis.
Certains corps sont momifiés, tandis que d'autres ne sont plus que des squelettes. L'association affirme avoir tourné ces images les 3 et (…)
Two advisers have links to a venture fund co-investing in US defense companies that benefit from federal spending
Pete Hegseth’s appointments to a key Pentagon advisory body include two men with ties to the venture capital fund where Donald Trump Jr is a partner, which has lucrative investments in military and space technology.
Defense Policy Board appointee Marc Andreessen’s firm, Andreessen Horowitz, one of Silicon Valley’s largest venture capital firms and known by the name “a16z”, co-invests alongside the Trump partnership 1789 Capital in three defense contractors. Fellow DPB appointee Blake Masters also sits on the boards of three ventures tied to 1789 Capital.
Continue reading...L’investissement est colossal et les participants de véritables sont des poids lourds du secteur financier. Le 10 août 2026, Nvidia a annoncé la conclusion de partenariats stratégiques avec Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR afin de créer des plateformes indépendantes de financement des capacités de calcul liées à l’intelligence artificielle. L’objectif est de mobiliser, à terme, plus de 500 milliards de dollars de capitaux apportés par des investisseurs tiers pour financer le développement des infrastructures d’IA.
Federal staff will have to stay 100ft outside polling sites in Hennepin and Ramsey counties after county officials refuse access
Pete Hegseth’s appointments to a key Pentagon advisory body include two men with ties to the venture capital fund where Donald Trump Jr is a partner, which has lucrative investments in military and space technology.
Defense Policy Board appointee Marc Andreessen’s firm, Andreessen Horowitz, one of Silicon Valley’s largest venture capital firms and known by the name “a16z”, co-invests alongside the Trump partnership 1789 Capital in three defense contractors. Fellow DPB appointee Blake Masters also sits on the boards of three ventures tied to 1789 Capital.
South Carolina – 7pm ET
Vermont – 7pm ET
Alabama – 7pm local/8pm ET
Connecticut – 8pm ET
Minnesota – 8pm local/9pm ET
Wisconsin – 8pm local/9pm ET
Continue reading...Le CERT polonais, le « CERT Polska », a révélé, le 8 août 2026, qu’une cyberattaque avait compromis une centrale thermique en cogénération lors de la vague de froid survenue durant l’hiver 2025-2026. L’incident s’inscrit dans une série d’attaques coordonnées qui ont touché une trentaine d’installations d’énergie renouvelable et une centrale thermique majeure en Pologne.
Leur mise hors service aurait pu priver d’électricité plus de 500 000 foyers. Les autorités polonaises ont déjoué cette offensive de justesse et l’ont attribuée, en juillet 2025, au FSB, le principal service de renseignement intérieur russe.
Dans le cas de la centrale en cogénération, les opérateurs ont constaté une défaillance des SI, puis rétabli leur fonctionnement après deux heures d’interruption, sans établir formellement qu’il s’agissait d’une cyberattaque. Les responsables informatiques ont toutefois signalé l’incident aux autorités. La centrale permet de chauffer 50 000 foyers.
L’analyse de la panne a finalement permis au CERT Polska d’en établir l’origine malveillante et le mode opératoire. Des pirates ont exploité des pare-feu déjà compromis dans des sous-stations de parcs éoliens, afin d’atteindre un routeur connecté à un réseau cellulaire privé. Ils ont ensuite utilisé ce routeur pour accéder à un contrôleur de la centrale thermique, qui utilisait encore les identifiants de connexion par défaut.
Après avoir pénétré dans le réseau de la centrale, les attaquants l’ont exploré pendant onze jours avant de désactiver des contrôleurs Siemens, modifier des équipements réseau et tenter d’effacer leurs traces. Selon le CERT Polska, il s’agit de la première utilisation connue d’un réseau de données cellulaires privé pour accéder à un système de contrôle industriel.
The post La Pologne identifie une seconde attaque contre une centrale thermique appeared first on INCYBER NEWS.
ABC News a rapporté, le 9 juillet 2026, qu’un agent d’IA autonome avait piraté le système d’une salle de sport australienne à la suite d’une demande de réservation d’un utilisateur. Il s’agit de la première cyberattaque autonome recensée dans le pays, alors que son utilisateur n’avait aucune intention malveillante.
Un Australien a demandé à OpenClaw, une plateforme d’agents d’IA qu’il utilisait avec Claude, de gérer ses inscriptions à des séances de sport. Comme il occupait la quatrième place sur la liste d’attente d’un cours, il a aussi chargé l’IA de vérifier s’il pouvait remonter dans la file. Quelques minutes plus tard, OpenClaw lui a signalé avoir découvert une vulnérabilité permettant de réserver des séances plusieurs mois à l’avance, bien au-delà de la limite fixée par la salle.
L’agent a aussi constaté que l’API ne vérifiait pas l’identité des utilisateurs à l’origine d’une annulation. OpenClaw a donc annulé la séance attribuée à la personne en tête de liste, faisant ainsi remonter son utilisateur d’une place. Lorsque ce dernier lui a demandé de rétablir la situation initiale, l’agent a répondu qu’il en était incapable.
The post Australie : un agent d’IA pirate le système d’une salle de sport appeared first on INCYBER NEWS.
OpenAI a annoncé, le 7 août 2026, qu’elle suspendait le développement d’Astra, son nouveau modèle haut de gamme, car ses capacités approcheraient trop du seuil « critique » défini pour la cybersécurité. En décembre 2023, l’entreprise a publié le Preparedness Framework, un référentiel encadrant l’évoluation des capacités de ses modèles d’IA dans plusieurs domaines sensibles : biologie, chimie, cybersécurité et auto-amélioration.
Selon ce cadre, le risque cyber est jugé « critique » si un modèle peut découvrir des exploits 0-day dans de nombreux systèmes réels durcis, sans assistance humaine. Le même niveau s’applique lorsqu’il mène des cyberattaques contre des cibles protégées à partir d’un simple objectif de haut niveau formulé par un utilisateur.
Or, selon les analyses d’OpenAI, les progrès d’Astra en codage agentique et en cybersécurité ne permettent plus d’exclure que le modèle ait atteint le seuil « critique ». L’éditeur entend associer des agences gouvernementales et des organismes de sécurité de l’IA aux tests avant de relancer son développement.
Ces dernières semaines, plusieurs éditeurs d’IA ont signalé des incidents impliquant des modèles sortis de leur environnement de test, comme le piratage d’Hugging Face par des agents d’OpenAI à la mi-juillet 2026.
The post OpenAI suspend le développement de son modèle Astra appeared first on INCYBER NEWS.
Publié le 10/08/2026
Il y a quelques semaines, plusieurs personnes détenues témoignaient au sujet de grèves de la faim en cours depuis différents centres fermés : Merksplas, Vottem, 127bis, Bruges1.
Parmi ces personnes, plusieurs ont poursuivi leur grève des jours voire des semaines plus tard, jusqu' aujourd'hui encore pour certains, parfois depuis des cellules d'isolement. Les grévistes expriment une dégradation de leur santé physique et psychique profondément alarmante.
Ce 28 juillet, L'un d'eux avait reçu la visite d'un médecin extérieur indépendant collaborant avec l'organisation Médecins Sans Frontières, qui avait pu constater qu'il se trouvait dans un état de santé très grave
Ce Monsieur a été expulsé de force deux jours plus tard, le 30 juillet 2026.
Par ailleurs, nous apprenons qu'aucun policier ou agent sur place n'a accepté de prendre acte de la demande de protection internationale qu'il voulait introduire, ce qui est une claire violation de ses droits.
Pendant son enfermement, il nous rapportait : “Ici ils sont trop méchants avec nous. Ils veulent nous obliger à manger.”
“Ramenez-moi dans un cercueil à la maison. Ils veulent qu'on meurt ?”
“Ici c'est des racistes. Je déteste comment ils nous parlent. L'infirmière elle crie sur moi, elle provoque.”
Depuis, nous ne parvenons pas à avoir de ses nouvelles. Nous pensons qu'il y a de fortes raisons de s'inquiéter des conditions dans lesquelles a pu se dérouler l'expulsion ; il parvenait à peine à marcher quelques pas, il était à bout de forces et avait perdu 15 kg suite à sa grève de la faim de plus de 20 jours.
C'est avec une immense colère que nous avons appris cette expulsion. L'Office des étrangers se rend responsable d'actes d'acharnement qui se rapprochent de la torture.
Pour que cette expulsion ait bel et bien lieu, il a sûrement fallu que le personnel supposé “soignant” du centre rédige un certificat « Fit-to-Fly » (apte à voler), une attestation médicale exigée lors d'une expulsion forcée par avion, censée certifier que l'état de santé de la personne concernée permet de supporter le voyage aérien sans risque pour sa santé. Il est évident que l'état de ce Monsieur ne le rendait pas “apte à voler” sous la menace et la contrainte physique et psychologique des escortes policières.
D'après ce qu'expliquent les personnes détenues, dans certains centres, ce même personnel médical fournissait non pas des soins, mais des injonctions à s'alimenter, de manière méprisante et paternaliste. Certains ayant recours à un traitement médicamenteux sont victimes de chantage à la privation de leurs médicaments. Les conditions extrêmement dures dans lesquelles ces personnes mènent ou ont mené leurs grèves révèlent à quel point il s'agit là d'un ultime levier de résistance face à un système qui les broie.
Honte à l'Etat belge et l'Office des étrangers.
Solidarité avec toutes les personnes qui subissent la violence de l'enfermement
À bas les centres fermés, à bas les frontières
À partir du 25 août 2026, Free change la numérotation des chaînes de Free TV. L'opérateur dit regrouper ses chaînes par grandes thématiques, avec des blocs qui démarrent à des numéros ronds (100 pour le cinéma, 200 pour le sport…).
There’s no evidence that vaccines cause autism, or that we should separate MMR shots. This order is dangerous
“This is based on what I feel.” That was the president last September, explaining why he wanted the measles, mumps and rubella (MMR) vaccine broken into three separate shots. On Monday, he signed an executive order instructing exactly that.
Four decades in intensive care have taught me what a feeling costs once it becomes national policy. Children will be hospitalized who did not need to be. Some of them will die. No one can name those the vaccine has saved, because prevented harm is invisible by definition, and that invisibility is what makes preventive medicine easy to dismantle and hard to defend.
Continue reading...Sa vie de « petits riens » est un itinéraire de révolte. Femme engagée, la romancière indienne a fait le pari de la liberté et interroge tous les dogmes, afin de « rendre visible l’invisible ». Début 2026 est paru en France son nouveau récit, « Mon refuge et mon orage ». Neuf ans plus tôt, elle se livrait à Revue21 dans ce long entretien.
The post L’écrivaine Arundhati Roy : « J’ai appris à transgresser » appeared first on Revue21.fr.
À trois jours d’intervalle, OpenAI a dévoilé les deux volets d’une même stratégie. Le 7 août, l’entreprise annonçait renforcer drastiquement la sécurité autour d’Astra, un futur modèle dont les premières évaluations ne permettent plus d’exclure qu’il atteigne un niveau de capacité « critique » en cybersécurité alors même que quelques jours plus tôt elle clamait qu’il aurait résolu 10 problèmes mathématiques complexes, dont certains posés depuis plus de 50 ans. Ce 10 août, elle lançait GPT-5.6-Cyber, un modèle spécialisé dans les missions cyber avancées (succédant ainsi à GPT-5.5-Cyber dévoilé le 7 mai), tout en élargissant son programme d’accès contrôlé Daybreak.