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Dans une tribune publiée dans Le Journal du Dimanche, l'éditorialiste de Cnews s'en prend virulemment à L'Odyssée de Christopher Nolan, à qui il reproche « d'assassiner Homère ». Mais un détail nous interpelle dans sa chronique : Michel Onfray, qui critique une « le bruit et la fureur » du film, indique l'avoir vu en 4DX.
Le Sénat a adopté, en première lecture, la proposition de loi relative au contrat d’édition le 10 juin 2026. Cette proposition de loi a pour objectif de favoriser les pratiques entre les acteurs des filières du livre et de l’œuvre musicale et porte également sur la simplification de l’exception au droit d’auteur pour les personnes en situation de handicap. La proposition s’inscrit dans la continuité de la loi du 30 décembre 2021 et les mesures de l’accord interprofessionnel du 20 décembre 2022.
La proposition de loi relative aux contrats d’édition introduit des mesures destinées à rééquilibrer les relations économiques au sein du secteur culturel. En posant un cadre plus contraignant, le législateur entend garantir une transparence accrue dans l’exécution des contrats et sécuriser durablement les revenus des créateurs.
Le premier volet de la réforme se concentre sur la régularité des comptes et la rapidité des versements. Le texte transforme d’abord le principe du minimum de droits d’auteur garantis en une obligation légale. Par ailleurs, le rythme de la reddition des comptes s’accélère : le bilan des ventes doit désormais être établi sur une base semestrielle. Une fois ce document envoyé, l’éditeur ne dispose plus que de trois mois pour verser l’intégralité des droits d’auteur prévus, limitant ainsi les délais de paiement excessifs qui fragilisaient jusqu’alors les professionnels.
Concernant l’aspect purement financier, le projet de loi conforte la rémunération proportionnelle déjà prévue par l’article L. 132-5 du Code de la propriété intellectuelle, mais en modifie profondément l’application. Désormais, cette rémunération est systématiquement assise sur le prix de vente au public, ce qui protège l’assiette de calcul des auteurs contre d’éventuelles déductions désavantageuses. Dans cette même logique de valorisation du succès, le texte généralise les taux de rémunération progressifs par paliers, permettant aux auteurs de voir leur pourcentage augmenter mécaniquement à mesure que le volume des ventes progresse.
Enfin, le législateur modernise la gestion des droits sur le long terme et la circulation des œuvres. Le texte prévoit une procédure de résiliation simplifiée afin de permettre à un auteur de proposer plus facilement sa traduction au nouvel acquéreur des droits originaux, évitant ainsi le blocage de l’œuvre à l’international. Pour parachever ce dispositif de protection, la proposition de loi introduit un encadrement strict des pratiques de déstockage, garantissant le respect des intérêts économiques et du droit moral des auteurs jusqu’au terme de l’exploitation de leurs ouvrages.
Parallèlement aux réformes de la filière du livre, la proposition de loi consacre un volet important aux contrats d’édition musicaux afin d’assurer une protection équivalente à l’ensemble des créateurs.
Le texte vise en premier lieu à pérenniser et généraliser les principes de l’accord interprofessionnel du 4 octobre 2017, étendant ainsi l’application des bonnes pratiques à l’ensemble des acteurs de la musique. À l’instar des écrivains, les musiciens et compositeurs bénéficieront désormais d’une transparence financière accrue grâce à la transmission obligatoire d’un bilan semestriel de leurs gains.
Enfin, pour garantir le respect effectif de ces règles, le législateur introduit un mécanisme de sanction particulièrement dissuasif. En cas de manquement de l’éditeur à ses obligations contractuelles, le contrat d’édition pourra faire l’objet d’une résiliation de plein droit, permettant à l’auteur de récupérer la pleine gestion de ses œuvres de manière simplifiée, après une mise en demeure restée infructueuse.
Au-delà des réformes sectorielles du livre et de la musique, la proposition de loi accorde une place centrale à l’accessibilité culturelle en simplifiant l’exception au droit d’auteur en faveur des personnes en situation de handicap. L’objectif du législateur est de clarifier et de sécuriser un cadre juridique souvent perçu comme complexe par les acteurs de terrain.
Le texte redéfinit ainsi précisément les conditions d’agrément des structures bénéficiaires, les obligations de dépôt ainsi que les protocoles de destruction des fichiers numériques obsolètes. Dans cette optique, le rôle pivot de la Bibliothèque nationale de France (BnF) se trouve conforté et clarifié au sein de ce nouveau dispositif légal.
Enfin, pour garantir l’effectivité réelle de ces mesures et éviter que les droits ouverts ne restent théoriques, le texte élargit le champ des recours possibles. Les voies de saisine devant l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) sont désormais étendues aux personnes en situation de handicap elles-mêmes, mais aussi aux auteurs et aux éditeurs. Cette ouverture offre ainsi à l’ensemble des parties prenantes un recours permettant de veiller à la bonne application de la loi.
Avec la collaboration de Eva Maman, stagiaire
• Proposition de loi n°2916 transmise par le Sénat à l’Assemblée Nationale.
• Assemblée Nationale, Etat d’avancement des travaux parlementaires.
• Vie Publique, Article « Proposition de loi relative au contrat d’édition… » du 12-6-2026.
Directrice du département Propriété intellectuelle
L’article Contrat d’édition : renforcement de la protection des auteurs et compositeurs est apparu en premier sur Lexing Avocats.
Dimanche dernier, le préfet s’est réveillé avec une douleur abdominale si vive qu’on aurait dit un tremblement de terre.
La cause ?
Un cauchemar éveillé : le projet de Centre de Rétention d’eau Administrative s’était effondré sous le poids des protestations, et surtout, le souvenir brutal d’une décision idiote cruelle. La semaine précédente, dans un élan de zèle mal placé, il avait validé l’installation de grilles de sécurité le long de la route du projet de CRA dans la forêt. Vers 3 heures du matin, une vision hantait ses yeux : celle des images de la Gironde, où des incendies dévastateurs ravagaient des paysages entiers. Les animaux de la forêt étaient pris dans le brasier, les pompiers ne pouvaient pas intervenir faute d’accès.
La peur de voir son champ de manœuvres devenir un brasier l’avait saisi à point. « Mais pourquoi ai-je fait ça ? » se hurla-t-il à lui-même en se redressant dans son canapé « Mais quel con, c’est de la folie ! ». D’un bond, il sauta du lit, enchaîna ses charentaises et fonça vers la maison d’arrêt voisine du projet, décidé à corriger ses erreurs dans la nuit. Mais quelle ne fut pas sa surprise ! Il réalisa, une fois sur place, qu’il avait oublié ses outils. Et pour couronner le tout, il portait toujours ses charentaises et son pyjama à carreaux, totalement inadaptés à la marche dans les ronces épineuses.
« Bon sang, je suis un préfet, pas un clown ! »
grommela-t-il en rebroussant chemin en trombe.
Il retourna chez lui, récupéra des clés et enfila des bottes robustes, prêtes à affronter les ronciers. Revenu sur les lieux, il se lança dans une tâche titanesque : déboulonner toutes les grilles, retirer des plots en béton et tout jeter dans les ronces. Pendant trois heures, il travailla comme un forcené, suant à grosses gouttes, les vêtements collés à la peau. Le lendemain, il n’irait pas à la salle de sport.
« C’est du sport, » se dit-il en essuyant son front dégoulinant,
« réparer ses propres conneries, c’est levrai workout ! »
Quant aux moutons de Lidl et aux chevreuils du champ de manœuvres, ils ont bien rit de cette scène nocturne, voyant un préfet en charentaises, puis en bottes, se battre contre des plots de béton, des grilles en alu et les ronces. Le pire c’est quand il marcha sur les pattes d’un blaireau qui aussitôt lui croqua les guiboles.
Le lendemain, un journaliste local, intrigué par la disparition des grilles, tenta de percer le mystère. En arrivant sur place, il trouva le préfet, épuisé, en train de manger une baguette de pain rassis et du pâté Enaff, assis sur un plot de béton qu’il avait lui-même arraché.
« Vous avez vu les moutons de Lidl ? » lui demanda-t-il, les yeux cernés.
« Ils m’ont jugé ! Ils ont ri de mes charentaises ! »
Le préfet, le souffle court, ajouta : « Je pensais faire une œuvre utile, mais en réalité, je suis devenu le sujet d’une comédie animalière. »
Les moutons, de leur côté « rire de plus Bêle »,
tandis que le blaireau ne pouvait plus s’arrêter de rire du fond de son trou.
Bon en vrai, c’est pas comme ça que ça s’est passé. Les animaux qui rigolent du préfet, passe encore, mais un préfet qui a des scrupules, on se doute que vous n’y avez pas vraiment cru. La vérité, c’est qu’à défaut de prise de conscience du préfet, on a du s’en charger nous même, et on peut vous dire qu’on s’est bien amusés. La prochaine fois, on vous invitera. Les risques juridiques sont très limités, le cadre est sympa et il y a dans l’air un délicieux parfum de subversion.
À bientôt !
Quand ?
Le 30 septembre de 10h30 à 22h
Où ?
Les Poussières 1, rue Sadi Carnot, 93300, Aubervilliers
Pour la première fois en 2025, En chair et en os, IA-lerte Générale et l'ATLF organisaient partout en France une « grève » des traducteur·ices pour la journée mondiale de la traduction, le 30 septembre. Une grève symbolique - car ce droit n'est toujours pas garanti à notre profession, la plupart d'entre nous travaillant en indépendant·es - mais qui témoignait de notre détermination à défendre nos conditions de travail, à refuser l'IA et son monde et à imposer la reconnaissance de nos métiers.
En 2026, on remet ça : faisons du 30 septembre une journée de lutte collective nationale et internationale, contre l'isolement et le fatalisme. Prenons le temps de nous rencontrer, de nous rassembler, d'échanger, et de nous organiser.
Les enquêtes montrent une précarisation grandissante chez les traducteur·ices : nos conditions socio-économiques continuent de se dégrader dans tous les secteurs (édition, audiovisuel, pragmatique, scientifique...). Nous manquons de droits, beaucoup d'entre nous continuent à être sous-payé·es, et aucun·e d'entre nous ne bénéficie d'une protection sociale complète.
Journée de mobilisation à Aubervilliers
Tables rondes, stands, documentation, ressources bibliographiques et militantes, ateliers d'autodéfense technocritique, assemblée générale des traducteur·ices, cantine végé, bar, soirée festive
Où ? Les Poussières - 1, rue Sadi-Carnot, 93300 Aubervilliers (métro Quatre-Chemins)
Quand ? Mercredi 30 septembre, de 10h30 à 22h
Ouvert à tous·tes - Participation libre aux frais d'organisation - Cantine à prix libre et conscient
Bar assuré par l'association Les Poussières
S'organiser est un art collectif : si vous voulez prêter main-forte à l'organisation concrète de l'événement à Aubervilliers, n'hésitez pas à nous écrire : collectifenchairetenos@proton.me
Toutes les contributions sont les bienvenues !

Waymo annonce l'arrivée de Gemini à bord de ses robotaxis avec une interface entièrement redessinée. L'assistant de Google permet de régler la climatisation, de demander un arrêt ou de poser des questions sur le quartier traversé, mais reste volontairement coupé du système de conduite.
Août est arrivé. Vous avez posé vos congés, votre valise est prête, et vous vous apprêtez à partir en mode déconnexion totale (oui parce que tout le monde sait que les vrais, eux, déménagent à cette période). Sauf que votre VPN, lui, il bosse. Et franchement, entre le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel bidon à trois étoiles sur Booking, et la 4G capricieuse à l'étranger, vous allez bien avoir besoin de lui.
Surfshark vient de sortir deux grosses mises à jour cet été, et si vous partez en vacances sans les connaître, vous ratez quelque chose.
On commence par la grosse annonce de juillet 2026. Surfshark a étendu sa techno FastTrack à plus de la moitié de son réseau de serveurs. Ça veut dire plus de 2 000 serveurs optimisés sur les 4 500+ disponibles. Et le truc ouf ? Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion VPN classique.
Alors comment ça marche ? En gros, au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche géographiquement, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles via l'infrastructure Nexus de Surfshark. Des sondes réparties dans le monde entier testent en permanence la latence et les perfs de chaque route. Résultat : même si le chemin optimal est plus long physiquement, il peut être bien plus rapide parce qu'il emprunte des câbles sous-marins plus récents ou des routeurs plus performants.
Karolis Kaciulis, l'ingénieur système en chef chez Surfshark, explique que "si un chemin plus long peut améliorer les performances grâce à de meilleures conditions, des routeurs plus avancés ou des câbles à plus haute capacité, FastTrack le sélectionnera".
Le seul hic (et c'est un gros hic pour certains) c'est que FastTrack n'est disponible que sur macOS pour l'instant. Les utilisateurs Windows et Android crient déjà au scandale sur Reddit, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider sur quel OS se focaliser ensuite. Mais si vous avez un MacBook dans votre sac de voyage, vous êtes déjà dans le futur.
La deuxième grosse news, c'est la mise à jour du protocole Dausos en juin 2026. Pour rappel, Dausos est le protocole propriétaire de Surfshark, sorti en avril 2026, qui promet jusqu'à 30% de vitesse en plus que les protocoles standards tout en intégrant du chiffrement post-quantique.
Mais le vrai problème que cette mise à jour résout, c'est la connectivité sur les réseaux verrouillés. Vous savez, ces réseaux d'école, d'université ou d'entreprise qui bloquent les VPN à coups de pare-feu draconiens ? Eh ben Dausos vient de se faire une beauté pour passer à travers. Surfshark a implémenté des "specialized network fixes" qui permettent à Dausos de se connecter même sur les réseaux les plus stricts.
Pourquoi c'est cool pour les vacances ? Parce que si vous êtes en séjour linguistique, que vous travaillez depuis un campus universitaire à l'étranger, ou que vous êtes en déplacement pro dans une boîte qui verrouille tout, Dausos vous permettra quand même de vous connecter. Le protocole randomise les ports à chaque connexion, ce qui rend la détection quasi impossible. Et avec son chiffrement AEGIS-256X2 et sa sécurité post-compromission, même si un attaquant choppe une clé, il ne pourra pas en déduire les futures.
Bon, les nouveautés sont cool, mais Surfshark a déjà une pile de features qui rendent les vacances bien plus tranquilles :
NoBorders : vous arrivez dans un pays où internet est bridé ? Chine, Iran, Émirats arabes unis, Russie ? NoBorders s'active automatiquement quand l'app détecte une restriction réseau. Elle se connecte au serveur le plus proche capable de contourner le blocage. Pas besoin de chercher quoi que ce soit, ça se fait tout seul.
GPS Override : vous voulez accéder à du contenu géobloqué sur une app qui vérifie aussi votre position GPS ? Surfshark propose le GPS Override sur Android. Ça modifie les coordonnées GPS que votre téléphone envoie aux apps, pas juste votre IP. Vous pouvez être physiquement à Paris mais faire croire à Pokémon GO que vous êtes à Tokyo. Ou accéder à YouTube TV américain depuis votre transat en Grèce.
Alternative ID : votre fausse identité de vacances. Vous réservez un hôtel, une location de voiture, un tour en bateau ? Ces sites demandent toujours votre email et votre numéro. Avec Alternative ID, Surfshark génère une identité complète (nom, adresse, email, numéro de téléphone virtuel) que vous utilisez à la place de la vôtre. Les emails sont forwardés vers votre vraie boîte, mais vous pouvez supprimer l'alias à tout moment. Fini les spams de "votre hôtel préféré" qui vous harcèlent six mois après votre séjour.
CleanWeb : en vacances, vous êtes souvent en roaming ou sur des forfaits data limités. CleanWeb bloque les pubs, les trackers et les malwares directement au niveau DNS. Ça réduit votre consommation de data et ça accélère le chargement des pages. Sur une connexion 4G étrangère à 15€ le Mo, chaque kilo-octet compte.
Kill Switch : l'arrêt d'urgence. Vous êtes au bord de la piscine, le WiFi de l'hôtel coupe, et votre VPN tombe. Sans Kill Switch, votre vraie IP est exposée pendant quelques secondes. Avec, votre connexion internet est coupée net. Pas de fuite, pas de panique. Vous reconnectez le VPN et c'est reparti.
Entre deux lignes de code et des mises à jour de protocoles, Surfshark a publié son Impact Report 2025 début juillet (fichier PDF). Et franchement, c'est pas du greenwashing à deux balles. Leurs bureaux de Vilnius et Kaunas fonctionnent à 100% d'énergie renouvelable avec des certifications BREEAM "Excellent". Ils ont planté plus de 9 000 arbres en Lituanie via un défi marche entre employés.
Mais le plus cool, c'est leur Emergency VPN program : en 2025, ils ont fourni un accès VPN gratuit et sécurisé à plus de 2 500 journalistes, activistes et représentants d'ONG opérant dans des régions avec de lourdes restrictions internet. Access Now, la Global Encryption Coalition, l'International Press Institute & co ... Surfshark collabore avec les bonnes personnes.
Leurs serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface, zéro trace sur disque dur. La politique no-logs reste auditée par Deloitte, les apps passent les tests de Cure53 et SecuRing, et l'app Android a obtenu la certification MASA. Bref, c'est pas juste du marketing, c'est du concret.
Pourquoi Surfshark reste un des meilleurs VPN du marché ? (voir mon top des meilleurs VPN )
Vous partez en vacances ? Bien. Vous laissez votre cerveau en mode off ? Pourquoi pas. Mais votre sécurité numérique, elle, ne prend pas de vacances. Le WiFi de l'aéroport, celui de l'hôtel, la 4G étrangère, tout ça est un terrain de jeu pour les attaquants.
Avec les dernières mises à jour de Surfshark, vous avez un VPN qui va plus vite, qui passe partout même là où c'est bloqué, qui vous protège de la censure, qui trompe les apps GPS et qui génère des fausses identités pour vos réservations. Dans le doute, chiffrez. Et si vous devez chiffrer en vacances, autant le faire vite, bien, et sans que personne ne le sache.
Actuellement le Starter Pack vous offre 7 jours d'essai gratuit, puis vous paierez 80.68€ TTC pour 27 mois (abonnement 2 ans + 3 mois offerts).
Les systèmes de santé occidentaux ont été conçus pour intervenir lorsque la maladie se manifeste. Une nouvelle génération d’entreprises veut désormais intervenir en préventif, en combinant imagerie, biologie, intelligence artificielle et suivi longitudinal. Avec 10 millions de dollars supplémentaires et une implantation en Allemagne et aux Pays-Bas, la société suisse AHEAD HEALTH tente de construire …
L’article De ZOĪ à PRENUVO, la médecine préventive devient une industrie est apparu en premier sur FW.MEDIA.
Si vous avez eu la chance d'avoir, plus jeune, une Nintendo 64, mais que malheureusement celle-ci est cassée et qu'il ne vous reste plus que les cartouches, la question qui va se poser à vous aujourd'hui c'est de savoir si ça vaut le coup d'investir 248,95 € pour la remettre en route !
Et comment on fait ça ? Hé bien avec la ModRetro M64 qui est une console neuve qui lit ces cartouches d'origine et envoie l'image en HDMI. Elle détecte la définition de l'écran et sort en 720p, 1080p, 1440p ou 4K à 60 images par seconde, avec des filtres CRT et des scanlines en option pour ceux qui préfèrent le grain d'époque. Et surtout, aucun ROM à mettre là-dedans, c'est bien votre cartouche physique qui tourne.
Dedans, il y a une puce FPGA signée AMD, et pas un émulateur. Cela permet de reconstruire exactement le circuit pour lequel ce jeu a été écrit, sans l'émuler. Mise au point par Palmer Luckey, le co-fondateur d'Oculus, cette machine démarre en moins de 5 secondes et fonctionne avec n'importe quelle cartouche, qu'elle soit PAL, NTSC ou japonaise, même si la base de compatibilité que ModRetro met en ligne pour vérifier un titre précis ne couvre que les sorties nord-américaines.
De plus, l'Expansion Pak et le Controller Pak sont intégrés au boîtier, donc plus besoin de chasser les modules d'époque pour les jeux qui les réclamaient. Les 4 ports acceptent aussi les manettes N64 d'origine, si vous les avez encore.
Après comme dirait Yoda, une autre voie existe toujours si vous tenez à votre vraie console et qu'elle marche encore (Je sais, Yoda n'a jamais dit ça, mais osef ^^). Par exemple, un scaler comme le PixelFX Morph 2K récupèrera le signal analogique sans souci et le ressortira en HDMI propre, sans rien avoir à remplacer.
Le FPGA n'a rien de neuf dans le rétrogaming. La Game Bub dont je vous ai parlé s'en sert pour la Game Boy, et sur des machines simples, ça marche très bien.
La N64 a la réputation d'être la console la plus retorse à reproduire et je vous avoue que j'en fait justement les frais en ce moment avec mon outil de recompilation. Je pense que je vais la mettre de côté, parce que je n'avance pas.
Voilà, si vos cartouches dorment quelque part et que vous avez du pognon à pas savoir qu'en faire, cette machine les rejouera vraiment, PAL comprises. Après aucun développeur ne l'a passée au banc de tests donc la fidélité annoncée... reste une annonce.
Véritable plaque tournante du chlordécone, Port-la-Nouvelle, dans l'Aube, est au cœur d'une enquête menée par un institut écocitoyen. Les tests mesurant le pesticide dans l'eau seront ensuite partagés avec les principales victimes antillaises.
Faire toute la lumière sur les pollutions au chlordécone dans l'Aube : tel est l'objectif que s'est donné l'Institut écocitoyen en santé environnementale du département. Car si le funeste pesticide a contaminé durablement les Antilles françaises, (…)
Véritable plaque tournante du chlordécone, Port-la-Nouvelle, dans l'Aude, est au cœur d'une enquête menée par un institut écocitoyen. Les tests mesurant le pesticide dans l'eau seront ensuite partagés avec les principales victimes antillaises.
Faire toute la lumière sur les pollutions au chlordécone dans l'Aude : tel est l'objectif que s'est donné l'Institut écocitoyen en santé environnementale du département. Car si le funeste pesticide a contaminé durablement les Antilles françaises, (…)
Jardins, écoquartiers, ferme municipale... Une fois élus, les maires d'extrême droite ne s'attaquent pas qu'à la culture et aux syndicats. Ils sabotent aussi des projets écologiques. Exemples dans trois villes du sud de la France.
Carpentras (Vaucluse), reportage
« C'est un carnage. J'en suis malade. » Sous un soleil de plomb, qui brûle la terre du Vaucluse, Olivier Ceyte découvre pour la première fois l'ampleur du désastre, dans un champ à quelques kilomètres à l'ouest de Carpentras : (…)
En Gironde, des bénévoles se rendent dans les zones évacuées pour tenter, avec les moyens du bord, de sauver les animaux blessés ou ceux que leurs propriétaires n'ont pas eu le temps d'emmener avec eux.
Lacanau (Gironde), reportage
« On l'a retrouvé au bord de la route. Il a le bout des pattes brûlé. » Ému, un pompier tient dans ses bras un marcassin emmailloté dans du papier de brancard. Au port de Lacanau, l'animal fait l'attraction : alors que les touristes évacuent la station (…)
Photo Credit: (AP Photo/Manuel Balce Ceneta)Welcome to today’s Trump Tyranny Tracker…
Musk's multimillion-dollar push to boost Republicans, new revelations about Secret Service pressure to surveil James Comey, and renewed U.S. strikes on Iran were among today's biggest stories.
• Trump overruled FEMA to deny disaster aid to Democratic-led states.
• California’s largest ICE detention center failed to provide adequate medical care.
• Federal judge rejects DOJ bid for New Jersey’s unredacted voter rolls.
What Happened: Homeland Security Investigations agents testified in court that an immigration operation outside California Gov. Gavin Newsom’s press conference was “purely political” and “a political stunt,” contradicting DHS’s earlier claim that it was an immigration enforcement action.
Why It Matters: DHS agents admitted under oath that the operation was political. Using federal agencies for political theater and intimidation sets a dangerous precedent for elections and other politically sensitive events.
Source: MS NOW
What Happened: Elon Musk plans to spend millions through his America PAC to help Republicans in the 2026 midterm elections by turning out voters. The effort comes as his companies continue to receive and pursue billions of dollars in federal contracts.
Source: Axios
What Happened: A ProPublica investigation found that the Foundation for Liberty and American Greatness, founded by Nick Adams, whom Trump appointed earlier this year as a special presidential envoy, paid Adams and his mother more than half its revenue while raising $7.7 million over the past decade. The investigation found little evidence the charity carried out its stated civics education mission or that its advertised $1 million sweepstakes prize was ever awarded.
Why It Matters: Nick Adams is the latest Trump appointee to face allegations of self-dealing or financial misconduct, adding to a growing pattern of ethics concerns among Trump officials.
Source: ProPublica
What Happened: A federal judge ordered Trump to turn over financial records from the Donald J. Trump Revocable Trust as part of his $10 billion defamation lawsuit against the BBC. The records will help determine whether Trump suffered the financial losses he claims.
Source: The Hill
What Happened: Trump overruled FEMA and NOAA recommendations to deny disaster aid to New Jersey, Massachusetts, Rhode Island, and New York after federal officials determined the states met the requirements for assistance.
Why It Matters: Trump rejected disaster aid after federal agencies determined the states qualified. It’s another example of federal dollars being used to reward allies and punish political opponents.
Source: Politico
What Happened: State election officials in California, Kansas, Michigan, and Wisconsin raised concerns about mail ballot delays as the Postal Service prepares for the midterm elections. This comes as Trump asks the Supreme Court to reinstate key parts of his executive order restricting mail voting, including a requirement that the Postal Service use a federal voter eligibility list when distributing ballots.
Source: Associated Press
What Happened: Newly released court filings show Secret Service officials raised legal concerns after senior Trump officials pressured them to secretly track former FBI Director James Comey’s phone following his “86 47” social media post. Internal records show some agents believed there was no imminent threat and questioned whether the surveillance was legally justified.
Why It Matters: Trump officials sought to use the Secret Service to track his political adversary despite internal concerns that the surveillance was not legally justified. That's a dangerous expansion of how federal protective resources are used.
Source: MS NOW
What Happened: The Justice Department agreed to a seven-figure settlement with anti-abortion activist Paul Vaughn, whom Trump pardoned after his conviction for blocking access to an abortion clinic. The payment makes Vaughn the latest Trump ally to receive taxpayer-funded compensation. This comes as senators questioned Todd Blanche about the department’s proposed $1.776 billion fund for additional payouts, including to insurrectionists.
Source: New York Times
What Happened: One day after a federal judge ruled an ICE detention center in Washington must allow state health inspectors access, ICE released draft contract language stating that state and local laws “shall not apply” to four privately run detention centers.
Why It Matters: Instead of complying with a federal court ruling, ICE is trying to insulate its detention centers from state oversight by writing state-law exemptions into its contracts.
Source: WIRED
What Happened: Federal prosecutors charged Erik Davis, a Minnesota college professor, with conspiracy to impede ICE officers, alleging he helped organize protests and coordinate resistance to immigration enforcement. The indictment does not accuse Davis of personally committing violence, and he has denied the allegations.
Why It Matters: A professor who is not accused of committing violence is facing federal conspiracy charges tied to protests against ICE. Using conspiracy charges against protest organizers is an authoritarian tactic meant to discourage others from organizing and protesting.
Source: The Guardian
What Happened: A court-appointed monitor found that California’s largest ICE detention center failed to provide adequate medical care and violated a federal court order requiring improvements. The findings were based on a site inspection, interviews with staff and detainees, and a review of more than 140 medical records.
Why It Matters: A federal court ordered the facility to improve medical care, yet detainees remain in immediate and long-term danger. The latest findings show ICE continues to commit serious human rights abuses and ignore court orders.
Source: Reuters
What Happened: Federal agencies have begun implementing Trump’s executive order on homelessness by encouraging states to institutionalize homeless people with mental illness or substance use disorders. The policy also prioritizes federal funding for states that adopt broader commitment laws and stricter enforcement against homeless encampments.
Why It Matters: Trump is using federal funding to push states toward institutionalizing homeless people instead of housing them. It marks a major shift away from the decades-long “Housing First” approach and toward criminalizing homelessness.
Source: CBS News
What Happened: Hundreds of thousands of Haitians with Temporary Protected Status lost their work authorization after Trump allowed their employment protections to expire following a Supreme Court ruling. Employers across the country have begun suspending workers as uncertainty spreads over their legal status.
Source: Associated Press
What Happened: An internal ICE Health Service Corps document states that at least one immigration detainee on a hunger strike was subjected to forced medical treatment, including force feeding, hydration, urinary catheterization, or involuntary blood draws. The report also documented at least seven hunger strikers in ICE custody during the reporting period.
Source: The Guardian
What Happened: A new analysis by the Center for Strategic and International Studies estimates the U.S. has used about 65% of its Patriot interceptor stockpile since Trump’s Iran war began. The report says replenishing the missiles will take years at the current production rates.
Why It Matters: The longer Trump's war continues, the more it will strain U.S. weapons stockpiles. Replacing those interceptors will cost taxpayers billions of dollars while leaving the military less prepared for other crises.
Source: ABC News
What Happened: The VA’s Access to Care data found that about two-thirds of VA facilities exceeded the agency’s 20-day target for an initial mental health appointment, with some veterans waiting more than five months. The findings contradict VA Secretary Doug Collins’ public claim that veterans wait an average of 15 days for their first mental health visit.
Source: CNN
What Happened: IRS customer service has deteriorated after the agency lost nearly one-third of its workforce, according to the IRS Taxpayer Advocate Service and tax professionals. A June report found fewer calls were answered by live agents, hold times increased significantly, and many callers were disconnected before receiving assistance.
Source: Mother Jones
What Happened: A third-party arbitrator ruled that HHS violated its collective bargaining agreement by firing about 5,000 probationary and trial employees in 2025. The arbitrator found the agency carried out the purges without following required procedures or negotiating with the union.
Why It Matters: HHS was found to have bypassed required procedures by disguising a mass layoff as routine probationary terminations. The ruling adds to a growing number of decisions finding Trump’s purges violated legal protections.
Source: Federal News Network
What Happened: The White House proposed a rule granting political appointees greater authority to award and terminate billions of dollars in federal grants, including scientific research funding. Scientists, universities, state officials, and nonprofits warn it would inject politics into funding decisions and discourage international research collaborations.
Why It Matters: The proposal would expand political control over hundreds of billions of dollars in federal grants, allowing the White House to exert influence over decisions that have been made independently.
Source: ProPublica
What Happened: U.S. forces launched a new wave of strikes against Iranian targets after Iran fired ballistic missiles at a U.S. military base in Jordan in a surprise attack. The attacks ended another brief pause.
Why It Matters: As Trump’s Iran war drags on, the risk of broader regional escalation, additional U.S. military involvement, and disruptions to global energy markets continues to grow with no end in sight
Source: Bloomberg
What Happened: Two ships, including a U.S.-owned natural gas storage tanker, caught fire after an explosion at Egypt’s Port of Damietta. Maritime security firms said the incident appeared to be caused by a drone strike. Egyptian authorities have not confirmed the cause or identified who was responsible.
Source: New York Times
What Happened: Canada reported that travel to the United States fell 25% in 2025, dropping from 39 million to 29.1 million visits. Canadians spent $2.3 billion less in the U.S. while increasing travel elsewhere, reflecting a sharp shift in sentiment following Trump’s tariffs and repeated and unhinged “51st state” threats.
Source: The Washington Post
What Happened: Russia launched another large-scale overnight attack across Ukraine, firing dozens of ballistic and cruise missiles along with hundreds of drones at cities across the country. At least eight people, including two children, were killed and 15 others injured as residential buildings, warehouses, and other civilian sites were struck from Kyiv to Lviv.
Source: Kyiv Independent
What Happened: Oil prices rose above $90 a barrel after Iran fired missiles at a U.S. base in Jordan and Trump vowed a forceful military response, raising fears of a broader regional conflict.
Why It Matters: Trump’s escalating war with Iran is hitting Americans at the pump. Higher oil prices will ripple through the economy and raise the cost of transportation, groceries, and other everyday goods.
Source: The Hill
Check out 50501 for local and nationwide events…
Source: 50501
What Happened: A federal judge dismissed the Justice Department’s lawsuit seeking New Jersey’s unredacted voter rolls, ruling the state can continue withholding voters’ driver’s license numbers and partial Social Security numbers. The decision is the latest in a series of court rulings rejecting similar DOJ efforts to obtain detailed voter registration data.
Source: Politico
4 — Disaster aid requests Trump rejected after FEMA recommended approval
65% — Share of the U.S. Patriot interceptor stockpile used since Trump’s Iran war began
1/3 — Share of the IRS workforce lost, worsening customer service
5,000 — HHS employees whose terminations were ruled illegal
350,000 — Haitians who lost work authorization after TPS protections expired
7 — ICE detainees on hunger strike during the reporting period
140+ — Medical records reviewed exposing systemic medical failures at California's largest ICE facility
25% — Drop in Canadian travel to the U.S. in 2025
$2.3 billion — Reduction in Canadian visitor spending in the U.S.
$1 million — Sweepstakes prize a Trump appointee’s charity promoted with no record it was awarded
$10 billion — Damages Trump is seeking from the BBC in his defamation suit
Trump's Iran war keeps expanding — How much higher will the economic and military costs climb if the fighting continues?
ICE keeps testing the limits — Will the courts stop the agency from bypassing state oversight and expanding its powers?
The crackdown on Haitians begins — How many people will lose their jobs or face detention as Temporary Protected Status protections expire?
Government services keep deteriorating — How much longer will agencies be able to function after staffing purges and political interference?
Trump’s legal battles continue — What will Trump’s financial records reveal as more courts order them turned over?
Affordability Crisis — Rising oil prices, higher transportation costs, and growing economic uncertainty are making it harder for Americans to afford everyday essentials.
Military Strain — Renewed strikes on Iran and a 65% drop in Patriot interceptors are leaving the U.S. military less prepared for future crises.
Political Weaponization — Pressure to surveil Comey and a political ICE raid on Gavin Newsom’s press conference underscore federal law enforcement being used against Trump’s perceived opponents.
Unchecked Enforcement — Forced treatment of a hunger striker, inadequate medical care at California’s largest ICE facility, and contracts declaring state law “shall not apply” leave ICE operating with no oversight or accountability.
Abuse of Power — Disaster aid, taxpayer-funded payouts to Trump allies, and control over scientific research funding are being used to reward political allies.
Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.
Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.
Contact Lawmakers: Demand accountability for Trump’s unchecked power and war on oversight.
Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.
Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.

Vous cherchez comment faire un É majuscule, un À ou un Ç sur votre PC ? Plus besoin de copier-coller depuis Google. Que vous ayez un pavé numérique ou non, voici les 5 méthodes incontournables en 2026 pour accentuer vos majuscules sous Windows. Du raccourci clavier rapide (Alt + 144) aux astuces automatiques sur Word, ne faites plus l'impasse sur l'orthographe.
Nvidia continue d’abreuver les acteurs du marché de l’intelligence artificielle de ses deniers. C’est Safe Superintelligence (SSI) qui en profite cette fois-ci, avec un montant non spécifié mais déclaré comme étant “substantiel”. La start-up Ilya Sutskever, cofondateur et ex-Chief Scientist d’OpenAI, avait fait fort dès sa création en 2024, levant 1 milliard de dollars en moins de trois mois d’existence.
La station d’épuration de Saint-Fons, dans l’agglomération lyonnaise (Rhône), ne respecte pas les normes européennes de traitement des eaux usées. © Romain Doucelin/Hans Lucas via AFP
22% des stations d’épuration françaises ne traitent ou ne surveillent pas correctement les effluents avant leur rejet dans les rivières, les lacs et la mer – avec des conséquences pour la nature et la santé.
Depuis trente-cinq ans, la directive sur le traitement des eaux résiduaires urbaines (ERU) a pourtant instauré un cadre visant à «protéger l’environnement contre une détérioration due aux rejets d’eaux résiduaires urbaines insuffisamment traitées». Pour remplir cet objectif, chaque station doit d’abord être en mesure de traiter l’ensemble des eaux usées reçues : celles provenant des toilettes, de la douche, de la cuisine, du lave-linge… et, parfois, celles de l’industrie ou de l’agriculture, après accord. C’est ce que la directive appelle la «conformité en équipement» : la station d’épuration est assez grande et a priori bien équipée pour traiter tout le débit d’eaux usées reçu. Ce premier critère ne juge que les installations.
C’est un second critère, la «conformité en performances», qui vérifie que les eaux rejetées dans la nature après le traitement sont correctement dépurées par la station. Cette dernière doit régulièrement mesurer la concentration de polluants et informer les autorités. Tout va bien si l’eau traitée ne dépasse pas les différents taux fixés par la directive pour toute l’Union européenne.
Alors, la station près de chez vous respecte-t-elle les normes en vigueur ? Pour le savoir, parcourez notre carte de l’ensemble des 22 901 usines d’épuration actives, avec leurs informations de conformité pour 2024, date des derniers relevés disponibles.
Vert révèle que 5 157 stations de traitement des eaux usées (STEU) sont non conformes «en performances». Quelles sont les conséquences ? «Les niveaux d’oxygène dans l’eau diminuent, la vase s’accumule dans le fond des rivières et des lacs, ce qui entraîne une mortalité des poissons et autres organismes», résume Sophie Besnault, ingénieure chimiste spécialiste du traitement de l’eau à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). De plus, la concentration trop élevée d’azote et de phosphore, faute de traitement conforme, peut provoquer l’eutrophisation des milieux aquatiques. Consommés par les plantes, ces nutriments agissent comme des engrais. «Les algues se multiplient et on fait face à de véritables marées vertes», décrit la chercheuse.
Les baigneur·ses en font aussi les frais. Si les stations d’épuration ne sont en principe pas conçues pour traiter les organismes pathogènes, ceux-ci sont partiellement abattus par un traitement «classique», celui requis pour la plupart des infrastructures. Du moins quand ce traitement est correctement réalisé.
Comment expliquer cette proportion si haute de non-conformité ? «La France compte beaucoup de stations d’épuration, majoritairement en zone rurale. Mettre en conformité coûte cher et de nombreuses collectivités n’ont pas toujours les moyens de le faire, explique Sophie Besnault. Faute de budget, toutes les stations n’ont pas forcément été mises à niveau. Parfois, il faut complètement refaire l’installation pour atteindre les performances requises.»
28% des intercommunalités françaises (6 386) possèdent une ou plusieurs stations non conformes aux exigences de traitement des eaux usées, d’après les dernières données disponibles. Les départements d’outre-mer sont parmi les plus touchés. Aucune des 21 communautés de communes de Mayotte ne remplit les exigences. En Martinique, 78% ne sont pas conformes. Même constat en Guyane (69%) et en Guadeloupe (65%). En France hexagonale, l’Ariège (86% des 150 agglomérations) et le Loir-et-Cher (81%) sont les territoires les plus affectés.
«Le constat est donc sans appel : le taux de conformité réglementaire des systèmes d’assainissement ne cesse de diminuer depuis plus d’une dizaine d’années et atteint désormais des niveaux inquiétants», alertait le gouvernement en 2025 dans une instruction interministérielle. En ce mois de juillet, la Commission européenne a lancé une nouvelle procédure d’infraction contre la France pour 518 intercommunalités qui possèdent des stations d’épuration non conformes. Et c’est loin d’être une nouveauté : l’Hexagone accumule les rappels à l’ordre depuis l’entrée en vigueur de la directive européenne, en 1991. Dernière condamnation en date : en 2024, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a épinglé la France pour des manquements dans 78 agglomérations.
L’État n’a toujours pas reçu d’amende, mais il pourrait passer à la caisse si les infractions continuent. Notre voisin espagnol a déjà versé près de 90 millions d’euros à la justice européenne pour avoir manqué à ses obligations de traitement des eaux usées.
Les données analysées et cartographiées proviennent de la dernière mise à jour (2024) de la base des systèmes d’assainissement collectif publiée par le ministère de la transition écologique. Ces données reflètent la qualité du traitement des eaux usées et sont communiquées régulièrement à l’UE, qui surveille la conformité de tous les États membres.
Le ministère met cependant en garde quant à la fiabilité des plus petites stations : «Les données des 18 797 STEU inférieures à 2 000 Eh [équivalent habitant, NDLR] ont également été mises en ligne mais avec un taux de fiabilité beaucoup plus faible que pour les plus de 2000 Eh, notamment en ce qui concerne la conformité à la directive ERU.» Les expert·es attribuent en grande partie ce défaut de fiabilité à des manquements dans l’obligation de contrôler la qualité de l’eau ou de communiquer les résultats aux services de l’État. «Le manque de conformité vient parfois du fait que les exploitants n’ont pas fourni les données de surveillance ou que les données ne sont pas bien remontées», précise Sophie Besnault.
Chaque station est obligée de surveiller régulièrement la qualité des eaux en entrée et en sortie. «Plus la station est grande, plus les bilans sont fréquents : une fois par jour pour les plus importantes et au moins une fois tous les deux ans pour les plus petites», précise la chercheuse à l’Inrae. Quand une station ne respecte pas cette obligation ou que les bilans ne sont pas communiqués, elle se trouve en non-conformité.
Les sirènes de Choose France n’auront pas suffi à convaincre OpenAI d’installer son siège européen dans l’Hexagone. Une fois n’est pas coutume, c’est en Irlande que s’installera la scale-up de Sam Altman. L’île est prisée des géants technologiques américains, en partie parce que la taxation leur y est favorable, mais également parce qu’elle est un indéniable vivier de talents.
Republican John Cornyn says he will not back nomination without written confirmation $1.8bn slush fund is dead
Todd Blanche’s hopes of becoming US attorney general seemed to be in jeopardy on Wednesday after the Department of Justice did not provide written assurances to a key Republican senator that a $1.8bn slush fund was dead.
The US Senate judiciary committee postponed a vote scheduled for Thursday on whether to advance Blanche’s nomination.
Continue reading...À l'occasion d'une soirée Rai'n'B Fever organisée au parc Georges-Valbon, le producteur DJ Kore revient sur les concerts gratuits de son enfance, l'héritage du raï et le succès inattendu d'un projet devenu, vingt ans plus tard, un rendez-vous générationnel.
The post DJ Kore : « Les concerts gratuits, c’était notre façon de partir en vacances » appeared first on Bondy Blog.
La planète a atteint son jour du dépassement jeudi 30 juillet, selon l'ONG Global Footprint Network. Cet indicateur marque la date à laquelle l'humanité a consommé toutes les ressources que la Terre peut générer en un an. Ainsi, durant les cinq mois qui restent à l'année 2026, nous vivrons à crédit, utilisant des ressources que la planète n'est plus en mesure de produire.
« Nous exploitons les ressources naturelles à un rythme 73 % plus rapide que la capacité de régénération des (…)
Connu sous le nom de scène « Mehdi Black Wind », El Mahdi Lyoubi est un rappeur et cinéaste marocain poursuivi en justice en raison de ses chansons engagées et de ses prises de position politiques critiques à l'égard du système politique marocain.
Nous vous invitons à la projection de deux courts métrages documentaires faits par El Mahdi, suivi d'une discussion autour de la situation des prisonnièr.e.s politiques au Maroc et ailleurs.
El Mahdi Lyoubi a été arrêté le 13 juillet 2026, après avoir été arbitrairement empêché de quitter le Maroc depuis l'aéroport à destination de Marseille, où il réside. Il a ensuite été placé en garde à vue, interrogé et poursuivi pour une accusation particulièrement grave : outrage à une institution constitutionnelle, sur la base d'un article du Code pénal marocain qui criminalise les actes supposés de diffamation, d'injure ou d'offense dirigés contre l'État.
Le cas de El Mahdi n'est pas un cas isolé. Aujourd'hui, les prisons marocaines comptent parmi leur détenu.e.s de nombreux.ses manifestant.es du Hirak du Rif, des manifestants de la gen Z, des journalistes, des artistes, des bloggeur.ses, ...
Depuis Bruxelles, ville de nombreuses diasporas engagées, nous refusons de rester silencieux.se.s face aux atteintes aux libertés fondamentales. La solidarité ne connaît pas de frontières, et notre voix compte.
Face à la montée des fascismes et de la réprenssion en Europe et ailleurs, rejoignez-nous !
Lieu : Bibli Arka
Adresse : Avenue Wielemans Ceuppens, 52
Horaire : vendredi 31 juillet à 20h
"Face au rouleau compresseur d'une mégamachine du mensonge à la main des entrepreneurs du chaos et des grands prédateurs, le projet décroissant peut sembler dérisoire et le combat pour la vérité perdu d'avance. (...) L'Histoire donne de nombreux exemples de l'échec des entreprises monstrueuses fondées sur l'hubris et la démesure qui finissent par se fracasser contre le mur du réel.
Serge Latouche présente le champ d'action de la décroissance comme métapolitique, car c'est à la société civile de mettre en œuvre un rapport de force qui poussera le politique à prendre les décisions conformes à ses aspirations. Aussi revient-il sur les questions sociétales, comme la démocratie, le bien commun et les biens communs, l'économie sociale et solidaire ou la laïcité à l'aune du projet de la décroissance."
On nous martèle avec la Croissance économique comme critère de bonne santé d'une société. Mais pourquoi l'idée d'une croissance infinie dans un monde fini ne tire pas une sonnette d'alarme ? Dans notre société capitaliste, cette course vers l'infini ne nous mènera-t-elle pas à notre perte ? La finitude des ressources et la crise climatique ne devrait-elles pas nous amener à repenser notre rapport au monde ?
Penser la décroissance ne revient-il pas à cultiver nos imaginaires collectifs en dehors du capitalisme, à penser le monde demain avec réalisme et pragmatisme ?"
Inscription : https://framaforms.org/inscription-arpentage-18-aout-dagir-pour-la-paix-1785315051
Quand ? le 18 août de 18h à 21h. Accueil dès 17h45.
Où ? Maison de la Paix, 35, rue Van Elewyck, 1050 Ixelles.
Nous souhaitons que nos activités restent accessibles à toustes, c'est pourquoi elles sont proposées gratuitement ou à prix libre. Si vous en avez la possibilité et l'envie, vous pouvez nous soutenir avec un don sur notre compte bancaire : BE04 5230 8079 6631 – BIC : TRIOBEBB.
Parce que nous ne sommes pas toustes égaux·ales face à la lecture, nous aimerions lever certains freins. Pour celleux qui le souhaitent, vous pouvez venir avec un·e ami·e à l'arpentage et vous entraider dans la lecture. De l'aide peut aussi être apportée par les animateur·ices présent·es.
Accessibilité :
Maison de la Paix, 35, rue Van Elewyck, 1050 Ixelles.
Le bâtiment n'est pas accessible aux PMR.
Bus 59 – 71 – 38 – 60 : arrêt Flagey
Tram 81 : arrêt Dautzenberg ou Flagey
Trams 8 et 93 : arrêt BailliPlanned overhaul forms part of president’s broader pattern of directing changes in Washington after arch and ballroom
Donald Trump announced on Wednesday a $22bn plan to rebuild Washington’s Dulles international airport on Wednesday after the US president personally weighed in on the design of the capital’s main international gateway.
“In the end, you can end up with – I think – maybe the best airport, and one of the biggest airports, anywhere in the world, and it’s going to be a great thing for Washington DC,” the president said during an announcement at the Oval Office on Wednesday.
Continue reading...
President Donald Trump has blamed improper forest management for Canadian wildfires whose smoke drifted into the Midwestern and Northeastern U.S. earlier this month. But climate change — and not a lack of “Debris Removal,” as Trump suggested — is the main factor leading to worsening Canadian wildfires and smoke pollution, experts from both sides of the border told us.
Large-scale strategies to manage Canada’s vast boreal forest — part of the belt of high-latitude forests circling the North Pole — would be both infeasible and likely ineffective at solving the problem, they said.
Trump claimed in a July 17 Truth Social post that Canada is “not properly maintaining their Forests, and Brush therein, and the United States is being unnecessarily invaded by filthy, polluted, and unhealthy air, the quality of which is dangerous, and totally unacceptable!”
“Canada has refused to engage in basic Forest Management and Debris Removal, knowing that such refusal will lead to exactly this result,” he continued. “This is Willful Negligence, and becoming a yearly occurrence,” he added, threatening to add the cost of the pollution to tariffs on Canadian goods.
The president, who has in the past called climate change a “hoax” and “the greatest con job ever perpetrated on the world,” did not mention a role for the warming climate in worsening the fires.
On July 19, Trump again blamed the fires on Canada’s “forest management” while telling members of the press that “if you go back four or five years, I don’t remember ever having a problem like this.”
Speaking of Canada, he told the press on July 21: “If they managed their forests, they wouldn’t have the fires.”
Experts told us it would be neither possible nor desirable to eliminate fires in the boreal forest, which is the primary forest type in Canada and the main source of the smoke.
“This forest is built to burn,” Jen Beverly, an associate professor of wildland fire at the University of Alberta, told us, explaining that in most parts of the boreal forest, fires return every 100 to 150 years. It’s an “ecosystem that thrives and is resilient and persists with regular disturbance,” she said. “The problem is human-induced climate warming that’s making it easier for those forests to burn.”
It is unclear what exactly Trump was suggesting Canada should do to better manage its forests, and the White House did not reply to our email asking for more information. In some contexts, so-called fuel treatment strategies that reduce flammable vegetation, such as thinning trees or prescribed burns, can help mitigate fires or make it easier to defend communities.
However, Beverly and others said the boreal forest’s fundamental characteristics make any sort of extensive fuel management impractical.
“The boreal forest in Canada is a large, near contiguous forest ecosystem. The largest in the world,” Cordy Tymstra, a consultant and formerly a wildfire science coordinator for the province of Alberta, told us via email. “It is not possible to manage this ecosystem at scale,” he said, adding that climate change is the “primary cause” of the increased fires.
“I don’t think the evidence supports the notion that forest management in infrequent, high intensity fire regimes in remote locations is a silver bullet for smoke or even feasible at scale,” Matthew Thompson, a Colorado-based wildfire risk consultant who formerly worked for the U.S. Forest Service, told us. “And the evidence does support the notion that climate change is making hotter and drier conditions where these forests are more receptive to burning.”
Researchers also criticized the logic behind blaming Canada for the smoke.
Carbon emissions from burning fossil fuels are driving climate change, Peter Frumhoff, a lecturer at Harvard University and senior science policy adviser at the nonprofit Woodwell Climate Research Center, told us via email. “As the historically largest emitter of these emissions, the US has distinctive responsibility for the warming that is driving increases in Canadian wildfires and the increased smoke and harms to public health that are resulting from them.”
Moreover, “smoke doesn’t respect boundaries” and travels both ways over the border, said Beverly, who formerly worked as the leader of a helicopter crew fighting wildfires, including traveling to help fight fires in the U.S. She spoke to us last week while on a camping trip in British Columbia as smoke from wildfires in Washington and Oregon drifted across the border into the province. “The U.S. right now is sending smoke into Canada,” she said. “I’m breathing it.”
Tymstra pointed out that four “large fires in Minnesota contributed to smoke as well” during the recent smoke event Trump was referencing.
Trump has a long history of blaming wildfires in his own country on poor forest management. During his prior administration, he suggested “raking and cleaning” forest floors and that authorities “do burns and cut fire stoppers,” while also falsely implying that it’s possible to eliminate fires from California.
As we wrote previously, forest management strategies such as thinning trees and prescribed burns can be helpful in mitigating fires in certain areas of the American West. But even within the U.S., Trump has often applied this idea to regions or situations where this would likely not help, while omitting a role for climate change or other factors in worsening fires.
In now applying these comments to fires in Canada’s boreal forest, Trump is again off base, wildfire scientists said.
The Statue of Liberty in New York City on July 17. Photo by Spencer Platt/Getty Images.
The smoke Trump was referencing mainly came from northwestern Ontario, Beverly said. On July 20, Ontario Premier Doug Ford reported that fires in the province covered 735,000 hectares, or more than 2,800 square miles. Overall, 2.8 million hectares had burned in Canada this year as of mid-July, on pace for a slightly higher-than-typical but not record-setting fire year, according to the blog the Climate Brink.
Compared with the dry forests in parts of British Columbia and the U.S, boreal forests naturally burn less frequently but more intensely, Beverly said.
Forests in the boreal regions, which make up 75% of Canada’s forests, “are born of fire and they die of fire,” she explained.
The trees there “evolved to be a fuel ladder,” with branches starting near the ground that bring fire up to the canopy, Carly Phillips, a senior research scientist at the nonprofit advocacy group the Union of Concerned Scientists who has studied boreal forest fires, said.
The tendency toward such high-intensity crown fires means “prescribed burning in the boreal is not really an option” in most cases, Beverly said, since people have “little control” over such fires once started.
Speaking from the U.S. context, Thompson explained that a goal of forest management is to reduce density and prevent crown fires. This can include removing some trees, followed by burning so-called residual fuels like cut branches, brush or grass, he said.
These strategies are effective in dry forests in the U.S. and southern British Columbia because the trees there evolved to survive low-intensity fire, Beverly said. “The natural regime is a softer kind of a fire that comes through and kind of just maintains the clean forest floor,” she said.
Beverly said she has seen tree thinning strategies fail in the boreal forest. A black spruce forest, for instance, has “small, stick-like” trees, with branches going down to the ground, that grow close together, she said. After they are thinned, the trees “just die and fall over, and now you’ve got an even worse mess from a fire and fuel perspective,” she said.
And of course, even if one did want to try to thin the trees in the boreal forest, “the sheer scope of it is staggering in terms of how vast an area it is,” Beverly said.
“Land management is really important,” Tianjia Liu, an assistant professor at the University of British Columbia who studies remote sensing of wildfires and fire-related air quality, told us. “But we also have to consider the sheer scale of the number of fires and how they’re spread out all across Canada, and especially in these very remote areas where people don’t live.”
Part of the logic for fuel treatment in certain areas is that fires were successfully fought and suppressed over long periods and fuels built up to unnatural levels, leading to more intense fires, Thompson said.
Beverly said this logic does not apply in the boreal forest. “If fire is supposed to come back every 15, 20, 25 years, and you put fire out for 60 or 70 years, you’re creating an ecosystem that’s now outside of its natural structure,” she said. But the effects of suppressing fires are less significant when a forest’s normal cycle of burning is very long, she said, particularly under extreme weather conditions.
Furthermore, in remote northern areas of the boreal forest without timber harvesting and with few people, “they don’t actively suppress fire because it’s not even possible to,” Beverly said. “There hasn’t been suppression, and there’s still lots of fire there.”
Despite Trump’s claim that “Canada has refused to engage in basic Forest Management and Debris Removal,” various groups in Canada do engage in forest management practices. These include fuel treatments, prescribed fires and cultural burning — or burning as part of historical practices of Indigenous peoples.
However, these activities are concentrated in more populated areas, and not in remote stretches of the boreal forest.
A spokesperson for Natural Resources Canada told us the government agency was “unable to comment on political commentary” but sent us several links to government websites with information on wildfire, climate change and forest management.
“Preventing and reducing the risk of wildland fire is a key component of climate change adaptation,” one page said. “Equally important is reducing [greenhouse gas] emissions, which contribute to climate change. Proactive forest management has the potential to decrease fire intensity and/or fire risk by altering fuel load type and quantity.”
Fuel management strategies are especially part of the conversation in southern British Columbia and the more densely populated regions of Canada near the U.S. border, Phillips said.
“In terms of fuel management and land management, Canada is doing some — mostly in areas where people are living because those are the priority areas,” Liu said. “But it’s really impossible to do fuel treatments in the far north in the boreal forest, where it’s very remote and hard to access.”
“The fires that may be most problematic from a broader regional — if not international — public health perspective are not necessarily coinciding with the locations where we would want to actively do forest management,” Thompson explained.
There is evidence that Indigenous people in the boreal forest have done burns in the “shoulder seasons, particularly in the spring, to kind of clear brush to protect a community,” Phillips said, or to increase food production or access to certain animals. But these sorts of smaller-scale community efforts are different from attempting to manage the boreal forest at scale. “I am not aware of any evidence that suggests fuel treatments of any type could be used to reduce fire severity in boreal forests,” she said.
Boreal communities in some cases clear areas and make fuel breaks, which firefighters can use while fighting fires, Phillips said, giving people time to evacuate. The goal is to “help humans stay safe and give firefighters a fighting chance,” she said.
Trump’s perception that large fires and major smoke events have become more common is based in reality. But a warming climate is driving this change.
“Wildfire in northern boreal forests is natural and important,” Harvard and Woodwell Climate Research Center’s Frumhoff said. “But climate change is lengthening fire seasons, and increasing temperatures, causing fuels to dry out more intensely than in the past. Climate change is also increasing lightning strikes, the main ignition source for these wildfires. As a result, wildfires in boreal Canada (and also Alaska) are more frequent and severe.”
These intensifying fires are a “key driver of the very high levels of wildfire smoke that we’ve been seeing this summer and in other recent years, notably 2023,” he said.
Liu said that areas at higher latitudes are warming faster than the world on average. “In the Arctic boreal, it’s warming about four times faster than the global average,” she said. “So, you can imagine how temperatures are increasing much more rapidly in those regions and contributing to these fire weather days that we see.” She also said that with warmer nights, fires are now “burning through the night,” rather than stopping or slowing with cooler conditions as they used to.
Climate change makes fuel management even more challenging, researchers said.
The windows where conditions to do prescribed burns are safe are “rapidly narrowing” due to climate change, Phillips said. “And again, that would not be feasible or appropriate in a boreal forest.”
Climate change also makes thinning less effective, Beverly said. “Fires under the explosive conditions that they’re burning under these days — and that’s due to climate change, that’s due to weather — they burn right through” recently harvested areas of the forest or areas that have been thinned, she said. “If there’s any kind of fuel, it becomes available to burn when you’ve got extended drought,” she said. “It doesn’t matter if they’re spaced out.”
She added that climate change is challenging a natural feature of the boreal forest that has historically limited the size of fires. The periodic fires in the forest have created a patchwork, with trees of varying ages in different areas, including areas of younger trees that are less liable to burn.
“That patchwork is sort of acknowledged as a constraining factor for large fires,” she said. “But here’s the thing: Under extreme weather, fires burn through regardless of the age.” Climate change is causing more of these extreme conditions. “When you have drought, when you have really hot, dry, windy conditions, fires are burning young stands just as much as they’re burning older stands,” Beverly said.
Large forest fires in the boreal regions are a source of carbon, both from the burning trees themselves and from stored carbon released from the soil, Phillips said. This creates a positive feedback loop, with more warming leading to more of these fires and more fires leading to more warming.
Unlike in regions with more frequent fires, increasing fire suppression in the boreal forest could help return fires to their historical, infrequent patterns, some researchers have suggested. In a 2022 paper, Phillips, Frumhoff and their colleagues calculated the costs of stepping up fire suppression in the boreal forest, finding that this might be cost-effective compared with other climate mitigation strategies.
However, Phillips said that these conclusions were based on Alaska, and not the boreal forest of Canada. “Alaska is obviously huge, but to my knowledge, is very different from the vast boreal forest in the northern part of Canada,” she said. And even in Alaska, the suggestion has raised questions about whether it would divert limited resources from communities needing protection, she said.
“California and Canada have around the same amount of population, the same number of people,” Liu said. “But in terms of land area, Canada has about 25 times the land area. And so it’s a lot to ask for, suppressing all of the fires, and there’s not enough manpower to do that.”
Other potentially helpful developments for fighting fires include a wildfire-monitoring satellite Canada plans to launch in 2029, Liu said.
But the root causes of the increasing fire and smoke come back to climate change.
“In terms of climate change, we all know that fossil fuel usage has to slow down,” Liu said. “Otherwise, with the kind of temperature changes in especially the Arctic boreal region, if this continues, we’re going to see more fires, and then also more fires moving into higher latitudes as well. It becomes even harder to control.”
Editor’s note: FactCheck.org does not accept advertising. We rely on grants and individual donations from people like you. Please consider a donation. Credit card donations may be made through our “Donate” page. If you prefer to give by check, send to: FactCheck.org, Annenberg Public Policy Center, P.O. Box 58100, Philadelphia, PA 19102.
The post Major Driver of Worsening Canadian Wildfires Is Climate Change, Not Forest Mismanagement appeared first on FactCheck.org.
Iranian ballistic missiles displayed in Azadi Square in Tehran on July 24. Photo: Fatemeh Bahrami/Anadolu via Getty ImagesWelcome to today’s Trump Tyranny Tracker…
Court rulings against Trump, an expanding deportation campaign, and growing judicial condemnation of the Justice Department were among today’s biggest stories.
Federal judges openly question the Justice Department’s credibility.
DOJ expands denaturalization campaign.
Appeals court blocks Trump’s mail-in voting order.
What Happened: The Consumer Product Safety Commission is seeking personally identifiable emergency room records from major hospital systems, including patients’ names, addresses, diagnoses, and other medical information. The data would be shared with a private contractor as part of a new injury surveillance system.
Why It Matters: A consumer safety agency is seeking access to medical records it never collected before. It is another example of the federal government expanding the collection and sharing of sensitive personal data.
Source: MS NOW
What Happened: A House Republican tax bill would require charities to disclose more information about fiscal sponsorship arrangements. The proposal could also apply to Freedom 250, the nonprofit helping organize Trump's America250 celebration. The bill would require additional disclosure about the project's finances and management, but not its individual donors.
Source: CBS News
What Happened: Taylor Farms, whose lettuce has been linked by the FDA to the cyclospora outbreak, privately met with White House and FDA officials to complain about the government's inspection process while the investigation was underway. House Oversight Democrats have opened an inquiry into whether the company sought to influence the federal response.
Why It Matters: A company linked to a foodborne illness outbreak sought White House intervention while federal investigators were preparing to announce a recall. It’s actions like this that further undermine public trust in the government.
Source: Reuters
What Happened: There were more than 40 cases where federal judges questioned whether the Justice Department could still be trusted to act in good faith. Judges accused government lawyers of misleading courts, withholding information, making false statements, and ignoring court orders. Judges appointed by both Republican and Democratic presidents said they could no longer rely on the government's representations.
Why It Matters: The Justice Department's credibility is essential to the rule of law. When federal judges no longer trust the government's lawyers to act in good faith, the system built on that trust begins to break down.
Source: ProPublica
What Happened: The Pentagon moved U.S. troops killed and wounded in the Iran war into a new “Overseas Contingency Operations” category instead of listing them under Operation Epic Fury, after lawmakers questioned the temporary removal of casualty records. Veterans’ advocates warn the change could also affect how service members and their families access benefits and medical care in the future.
Why It Matters: Every service member killed or wounded in war deserves to be counted. Reclassifying casualties makes it harder for the public to track the true human cost of the war and could complicate access to benefits and care for troops and their families.
Source: The Washington Post
What Happened: Acting DNI Bill Pulte announced a fifth round of cuts across the U.S. intelligence community, purging staffing by about 30% in recent weeks. The announcement came hours before the Senate was scheduled to vote on Jay Clayton's nomination.
Source: Bloomberg
What Happened: Internal Spokane Police records show a Homeland Security Investigations task force officer collected license plate numbers, identities, vehicle information, and social media data on peaceful anti-ICE protesters and others near an ICE facility. The records do not allege any crimes. Some of the information was entered into the Evidence.com digital evidence management system.
Why It Matters: Peaceful protesters who weren’t accused of breaking any laws had their personal information entered into a law enforcement evidence database. Treating protected First Amendment activity like investigative evidence is a dangerous expansion of government surveillance.
Source: Mother Jones
What Happened: Senate Democrats demanded answers from acting AG nominee Todd Blanche after the Justice Department subpoenaed NYT journalists who reported on security concerns involving Trump's Qatari jet. Lawmakers are investigating whether Trump or White House officials pressured the department to issue the subpoenas before they were withdrawn.
Source: New York Times
What Happened: Appointments of women and racial minorities to S&P 500 corporate boards fell to their lowest level since 2014. Recruiters and analysts told Reuters the decline follows Trump's crackdown on diversity, equity, and inclusion programs and growing legal and political pressure on companies to crack down on diversity initiatives.
Source: Reuters
What Happened: Trump officials implemented a rule allowing U.S. Citizenship and Immigration Services to transfer up to 444,724 pending asylum cases directly to immigration court. The rule took effect immediately and allows some asylum claims to be dismissed without a full hearing.
Why It Matters: The new rule speeds asylum seekers into deportation proceedings and could deny some applicants a full hearing before an immigration judge. It fundamentally changes how hundreds of thousands of asylum cases are handled.
Source: The Washington Post
What Happened: ICE expanded airport arrests to include travelers with expired visas, people with pending green card or work visa applications, spouses of U.S. citizens, and asylum seekers. The operation has expanded to at least 15 U.S. airports as Trump pushes ICE to increase daily arrest totals.
Source: New York Times
What Happened: Internal government data shows the Office of Refugee Resettlement shared more than 460,000 records with ICE since January 2025, leading to the arrests of more than 12,000 migrant children, sponsors, and household members. The policy dismantled longstanding protections separating child welfare programs from immigration enforcement and increased the average time children spend in government custody from 30 to 194 days.
Why It Matters: Families gave this information to reunite with their children. It is now being used to find and arrest them, turning a child welfare agency into an immigration enforcement tool that separates more families and deepens the trauma children experience.
Source: Reuters
What Happened: A federal judge ordered the release of Jose Trinidad Rojas Pliego, the key witness to the fatal ICE shooting of Lorenzo Salgado Araujo, ruling his continued detention without an individualized bond hearing was unconstitutional. Rojas Pliego was a passenger in the vehicle when ICE officers killed Salgado Araujo during a July 7 traffic stop.
Source: ABC News
What Happened: The U.S. Strategic Petroleum Reserve has fallen to its lowest level since 1983 after emergency oil releases during Trump’s war with Iran. A Government Accountability Office report found aging infrastructure has left more than a quarter of the reserve unavailable for emergency use, with Energy Department officials warning parts of the system are being held together with “Band-Aids.”
Why It Matters: The Strategic Petroleum Reserve is a critical emergency energy stockpile, and reduced capacity and aging infrastructure weaken America’s ability to respond to future energy crises.
Source: CNBC
What Happened: Marc Rosenblum, the Department of Homeland Security's top statistics official, resigned, saying he was leaving because of Trump's "war on immigrants," "war on feds," and "war on facts." Rosenblum oversaw DHS's Office of Homeland Security Statistics and is one of the highest-ranking career officials to publicly criticize Trump after leaving government.
Source: MS NOW
What Happened: Trump announced the Medicare Part D premium stabilization program will end after 2026. Officials estimate about 45% of Part D enrollees will see higher monthly premiums next year, while others will see smaller increases or none.
Why It Matters: The program has provided billions of dollars to stabilize Medicare drug plan premiums. Millions of seniors will pay more for prescription drug coverage next year after Trump ends the subsidy program.
Source: Wall Street Journal
What Happened: Trump has not approved a single new grant under the Federal Transit Administration's Capital Investment Grants program since returning to office, leaving more than $7 billion in congressionally approved transit funding unspent. Projects across the country are stalled despite Congress approving the funding.
Source: New York Times
What Happened: U.S. Central Command said Iran launched multiple ballistic missiles at American forces in the Middle East one day after Trump announced the U.S. had halted strikes on Iran. U.S. forces intercepted every missile, and no casualties were reported.
Why It Matters: Trump sold the war as a way to restore stability, but five months later U.S. forces remain under attack. His quagmire continues to destabilize the region, threatening U.S. personnel, global energy markets, and the economy.
Source: CNN
What Happened: The Iran-backed Houthis claimed they targeted a Saudi oil tanker in the Red Sea with missiles, the latest reported attack since declaring a blockade of Saudi shipping. Saudi officials did not immediately confirm the strike, though the military said it intercepted drones launched by Iran-aligned militias for a second straight day.
Why It Matters: Iran and its Houthi proxies are squeezing two of the world's most critical shipping routes at the same time. The result is higher energy costs, disrupted global trade, and a more unstable Middle East.
Source: New York Times
What Happened: The U.S. delegation walked out of a U.N. Security Council meeting after France criticized the United States’ human rights record and condemned its opposition to a second term for U.N. High Commissioner for Human Rights Volker Türk. U.S. officials called France’s remarks “disingenuous grandstanding.”
Source: TIME
What Happened: Romania shot down three Russian drones over its territory in three days, the first time it has used force against drones entering its airspace since Russia’s full-scale invasion of Ukraine. Romania also summoned Russia’s ambassador and expelled a Russian diplomat after determining the drones were Russian.
Source: Associated Press
What Happened: Trump said he will ask Putin whether Russia assisted Iran during the U.S.-Iran war, despite U.S. officials publicly stating that Moscow supported Tehran. Pete Hegseth told Congress Russia was “enabling some of the things Iran is doing,” and Ukrainian officials say they shared intelligence showing Russian assistance to Iran.
Why It Matters: Trump is looking to Putin, not his own intelligence and defense officials, for information about Russia's assistance to Iran. Once again, he is publicly elevating Putin over the assessments of the U.S. government and endangering the U.S. in the process.
Source: MS NOW
Unmasking RussiaHow Ukraine's Strike on a Russia-Iran Supply Route Sparked an Information WarWithin hours of Ukraine’s weekend strike against Russian vessels in the Caspian Sea, the conversation almost immediately shifted away from the strike. Instead of discussing Russia and Iran’s continued use of the Caspian Sea to move military cargo more than four years into Russia’s genocidal invasion of Ukraine, the countless warnings Kyiv has issued about this logistics corridor since 2022, or even whether Russia was transporting weapons to Iran for use in its war against the United States and Israel, much of the discussion shifted to whether Ukraine had “attacked Iran” and whether Volodymyr Zelenskyy was trying to “merge two wars” to drag the United States into Russia’s war against Ukraine…Read more2 days ago · 160 likes · 9 comments · Olga LautmanWhat Happened: The Conference Board’s consumer confidence index fell from 92.2 in June to 90.8 in July, missing economists’ expectations. Consumers reported weaker views of business conditions and the job market for a third straight month.
Source: Wall Street Journal
Check out 50501 for local and nationwide events…
Source: 50501
1983 — Last time the Strategic Petroleum Reserve was this low
444,724 — Asylum cases now eligible for direct transfer to deportation court
40+ — Cases where federal judges have questioned the DOJ’s good faith
30% — Intelligence community staffing purged in recent weeks
15 — U.S. airports where ICE has expanded arrests
460,000+ — Records shared between the child migrant agency and ICE since January 2025
12,000+ — Migrant children, sponsors, and household members arrested as a result of records being shared
194 days — Average time children spend in custody, up from 30
45% — Medicare Part D enrollees facing premium increases next year
4,100+ — Confirmed cases nationwide
7,400 — Additional suspected cyclospora cases
$7 billion — Congressionally approved transit funding left unspent
Nearly 450,000 asylum cases are being fast-tracked — How many cases will be dismissed without a full hearing before courts intervene?
The intelligence community keeps shrinking — How much experience and expertise will be lost before a permanent DNI is confirmed?
A child welfare agency is an ICE pipeline — Will Congress restore the separation between protecting vulnerable children and enforcing immigration laws?
The oil reserve sits at a 40-year low — What happens if the war with Iran escalates while the U.S. has so little emergency oil in reserve?
Consumer confidence keeps falling — Will three straight months of decline turn into a broader economic slowdown?
Rising Costs — Falling consumer confidence, planned Medicare premium hikes, and higher energy costs are putting even more financial pressure on Americans.
Trust Erodes — Judges repeatedly questioning the Justice Department’s credibility and a senior DHS official resigning over a “war on facts” show confidence in federal institutions breaking down.
Surveillance Expands — Medical records, child welfare data, and protest monitoring are being used to expand government surveillance and immigration enforcement.
Mass Deportation Accelerates — Fast-tracked asylum cases, arrests of legal visa holders, and expanding immigration enforcement show Trump's deportation campaign rapidly widening.
America Grows More Isolated — Growing friction with allies, Russian aggression in Europe, and Trump publicly siding with Putin over his own defense officials underscores an erratic foreign policy.
Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.
Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.
Contact Lawmakers: Demand accountability for Trump’s unchecked power and war on oversight.
Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.
Support Whistleblowers: Encourage funding for legal defense for government workers facing retaliation for exposing corruption.
Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.
La jeunesse indienne désenchantée au cœur d’une mobilisation inédite contre la corruption et la faillite du système universitaire du pays
L’article Inde : le parti du «Peuple des cafards» fait céder Narendra Modi est apparu en premier sur Contre Attaque.
Source : Histoires Crépues
Source : StreetPress
Source : L'Humanité
PayantFifa’s president hopes to sell stakes in the planet’s most watched sporting event. In the wider interests of football, he must be resisted
Like a sporting Dr Pangloss, Fifa’s president, Gianni Infantino, would like to persuade football followers that they are living in the best of all possible worlds. Maddeningly for him, many disagree. On Monday, Mr Infantino published a 15-page Instagram rant in which he bemoaned the “hate and false rumours” in circulation during the recent men’s World Cup. White House interference over a crucial refereeing decision, prohibitive ticket prices, unnecessary but lucrative hydration breaks; it was all, as his best friend in politics, Donald Trump, would say, “fake news”.
But where the president of world football’s governing body sees haters, others see lovers of the game rightly concerned over where he is taking it. On Tuesday, Fifa confirmed that it hopes to sell stakes in the World Cup and other tournaments to private investors who may include Joshua Kushner, the brother of Mr Trump’s son-in-law Jared. The investors would buy into a new $20bn company, Fifa Forward Enterprise, which would sell all of Fifa’s commercial rights, including ticketing, and take charge of “operational delivery” of World Cups.
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2027 c'est l'année des élections présidentielles. Le Pen ou Bardella seront candidat.es : organisons-nous pour les empêcher de faire campagne.
Le 02 et 03 octobre prochain se tient le banquet du Canon Français à Chemillé-en-Anjou. Financé par le milliardaire d'extrême droite Pierre Edouard Stérin et fondé par des enfants de l'ancienne aristocratie, nous devons nous mobiliser pour que ces fêtes excluantes et racistes n'aient pas lieu.
le RED, groupuscule fasciste, nouveau visage de l'alvarium est toujours très actif à Angers. Il est important d'alerter sur leur présence et de faire en sorte qu'ils n'aient pas la place de propager leurs idées nauséabondes.
Si ces sujets te parlent, rendez-vous début septembre sur Angers. Le lieu et la date précise seront transmis la dernière semaine d'août. Cet article sera modifié à ce moment là. Sinon vous pourrez retrouver l'info quand elle sortira sur le instagram de @angers_luttes_infos ou facebook Angers Luttes Infos.
France Travail développe un algorithme de profilage des chômeur·euses à des fins de contrôle, comme le prouve un document que nous publions aujourd'hui en partenariat avec la cellule investigation de Radio France . Cet algorithme, encore en phase de test, manifeste la volonté de France Travail de massifier les contrôles via l'utilisation d'outils numériques. Nous appelons à la mobilisation contre cet algorithme illégal et à son abandon par la direction de France Travail.
Le 10 décembre dernier, un nouvel outil numérique était présenté au comité d'éthique IA de France Travail. Intitulé « Ciblage du Contrôle de la Recherche d'Emploi », son objectif est de « recourir à l'IA » afin d'« identifier les dossiers nécessitant un examen approfondi » et d'« alimenter automatiquement l'outil de contrôle de la recherche d'emploi ». Lors de sa présentation, cet outil était en phase active de test, étape préalable à un déploiement plus large.
En d'autres termes, l'ancien Pôle Emploi cherche à se doter d'un outil similaire à ceux que nous dénonçons à la CNAF ou à l'Assurance maladie , visant à automatiser la sélection des personnes devant faire l'objet d'un contrôle.
Cet algorithme vise à « prédire » quel·les chômeur·euses manqueraient à leurs obligations de recherche d'emploi. Concrètement, il repose sur la construction de profils « suspects/non suspects » fondée sur l'analyse de dizaines de milliers de contrôles passés1L'algorithme a été entraîné sur la base de 60 000 contrôles passés. Techniquement, il se base sur un arbre de décision , une technique de machine-learning dont les paramètres sont sélectionnés par itérations successives. Chaque personne inscrite est ensuite assignée à l'un de ces profils sur la base des données personnelles que détient France Travail. Celles et ceux classifié·es comme « suspect·es » sont placé·es sur une liste de personnes prioritaires à contrôler.
Si cet algorithme est aujourd'hui testé sur les profils de personnes en situation de rupture conventionnelle2À la date de publication du document, l'algorithme avait fait l'objet de deux campagnes de 7 000 tests environ chacune, portant sur les personnes ayant fait l'objet d'une rupture conventionnelle. France Travail souhaite « étendre l'utilisation du modèle à d'autres publics » afin d'« alimenter automatiquement l'outil de contrôle et transmettre chaque mois des listes de contrôle ciblés »3Ciblage du contrôle de la recherche d'emploi, document présenté en comité d'éthique IA du 10 décembre 2025, disponible ici . Le document précise que l'algorithme vise à alimenter les « listes de contrôles ciblées ». Ces contrôles représentent environ 40% de l'ensemble des contrôles, soit 500 000 contrôles en 2025, aux côtés des contrôles aléatoires ou des contrôles déclenchés sur « signalement ». En prenant en compte l'ensemble des personnes au RSA, dont l'inscription à France Travail est obligatoire depuis le 1er janvier 2026, ce sont plus de 6 millions de personnes qui pourraient se voir profiler chaque mois par l'algorithme4Inscrits à France Travail, premier semestre 2026, catégories A, B, C, D et E, France Travail, disponible ici .
À ce jour, nous disposons seulement de la liste des 26 variables utilisées par l'algorithme, mais nous ne connaissons pas les règles utilisées dans la construction des profils5La liste exhaustive des variables est disponible dans le document que nous publions. Nous ne sommes donc pas en mesure de déterminer, via des simulations, quelles populations sont les plus ciblées par cet outil. Nous avons fait une demande d'accès au code source de l'algorithme mais, eu égard à l'opacité qu'entretient France Travail vis-à-vis de ses outils numériques, il est peu probable qu'elle aboutisse.
Parmi les catégories de variables retenues, notons notamment celles relatives aux « activités déclarées », à la « visibilité du demandeur d'emploi » (par exemple si le CV est en ligne sur le site de France Travail), à la recherche d'un travail dans un « métier en tension », au « niveau de formation », à « l'ancienneté d'inscription », ou encore à « l'historique des manquements » (absence à un rendez-vous par exemple). On retrouve également la présence d'une activité non salariée, critère par ailleurs utilisé par la CNAF dans son dernier algorithme de scoring pour dégrader la note des personnes en emploi précaire.
Mais l'absence de transparence quant aux règles de classification de l'algorithme ne doit pas masquer l'essentiel. Comme le montrent les exemples de la CNAF et de la CNAM, ces algorithmes sont dangereux en eux-mêmes, car ils sont des outils particulièrement efficaces pour organiser, en toute impunité, la répression de populations entières, et en particulier des plus vulnérables.
En premier lieu car, comme nous l'avions documenté en détail dans le cas de la CNAF , l'introduction d'algorithmes dopés à l'IA ou au « machine learning » dépolitise la question du contrôle social et des violences associées. France Travail ne fait pas exception : le document présenté à son comité d'éthique avance, dans un paragraphe intitulé « Pourquoi recourir à l'IA ? », que cette dernière permettrait une « suppression des a priori » en proposant « des dossiers à contrôler sur la base de critères objectifs ».
Ce que l'on observe ici c'est la transformation d'un problème politique – le choix des critères de sélection des personnes à contrôler – en un problème purement technique. Cette dépolitisation s'accompagne d'une délégitimation de la critique des politiques de contrôle, puisque ces dernières sont désormais censées être « neutres » et « objectives ». Elle procède également d'une déresponsabilisation des dirigeant·es qui n'ont plus à assumer, en leur nom, les politiques qui conduisent au ciblage de certaines catégories de personnes.
Ajoutons enfin que le profilage algorithmique est utilisé pour invisibiliser le caractère discriminatoire des politiques de contrôle à travers l'individualisation du processus de sélection. Nul·le n'est contrôlé·e parce qu'il ou elle fait partie de telle ou telle population, mais parce que son « score » individuel s'est détérioré.
À cela s'ajoute l'opacité qui entoure le code des algorithmes de profilage. En permettant aux responsables des institutions sociales de taire la réalité du tri social organisé, elle complique considérablement la mise en lumière de leurs dérives.
On rappellera ici que, dans le cas de la CNAF, le code source de l'algorithme n'a été obtenu qu'après une longue bataille juridique et médiatique, tandis que celui de l'Assurance maladie ne l'a été qu'à la faveur d'une erreur de caviardage par l'administration. Pendant des années, l'absence de publication des paramètres de ces algorithmes a permis à ces institutions d'organiser le sur-contrôle de certaines populations (femmes isolées, personnes au RSA, personnes en situations de handicap…) sans jamais avoir à rendre de comptes. Pire, les dirigeant·es de ces institutions ont profité de cette opacité pour aller jusqu'à se vanter du recours à des outils de « modernisation » à la « pointe de la technologie ».
Ce risque est particulièrement fort concernant France Travail. Car, loin de la communication de sa direction vantant un recours à une IA « éthique » et « transparente »6Voir notamment la « Charte de France Travail pour une éthique de ses usages de l'intelligence artificielle », disponible ici . Toutes nos demandes d'accès au code des IA utilisées par France Travail sont, à ce jour, restées lettres mortes. En violation flagrante de la loi, France Travail a notamment refusé de nous communiquer la moindre information sur des IA aussi sensibles que celles utilisées pour échanger par SMS afin de proposer des offres d'emplois à des usager·ères (MatchFt) ou celle que France Travail a généralisé auprès de ses conseillers afin de les aider dans leurs tâches quotidiennes (ChatFt)7Notons que nos demandes ne portaient pas que sur le code source de ces IA, mais aussi sur la documentation technique ou l'analyse d'impact de la protection des données. Pire, dans ces deux cas, l'institution n'a même pas pris la peine de motiver sa décision auprès de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) – l'institution chargée d'indiquer si ces refus sont légaux ou pas – lorsque nous l'avons saisie.
Le développement de ce nouvel outil de profilage s'inscrit dans un contexte plus large de multiplication des outils numériques de contrôle au sein de France Travail. Rien que l'année dernière, nous alertions déjà sur le déploiement de « robots » visant à automatiser la décision de clore ou non un contrôle. Ces « robots » intervenaient lors du contrôle lui-même, alors que le nouvel algorithme intervient en amont, lors de la sélection des personnes à contrôler.
Ce qui se dessine, c'est la volonté d'automatiser l'ensemble de la chaîne de contrôle afin de répondre aux objectifs gouvernementaux de massification des contrôles, dont le nombre est passé de 200 000 en 2017 à 730 000 en 2025. En 2027, l'objectif fixé par le gouvernement est d'en réaliser 1,5 millions8Pour les chiffres de 2017, voir l'étude de Pôle Emploi « Le contrôle de la recherche d'emploi : l'impact sur le parcours des demandeurs d'emploi » disponible ici . Pour 2025, voir le document de présentation de l'algorithme. L'objectif de 1,5 millions a été annoncé par Gabriel Attal en 2024, voir cet article
Mais c'est du côté de l'IA générative que les risques les plus importants existent aujourd'hui. Alors que France Travail multiplie le développement d'IA (ChatfT, NeoFt, MatchFT…), on ne peut que s'attendre à ce qu'une IA générative soit déployée à des fins de contrôle. Connectée au dossier de la personne contrôlée, elle formulerait une « suggestion » quant à la décision à prendre par le ou la contrôleur·euse. Ce serait une étape décisive vers une automatisation totale du contrôle de la recherche d'emploi et la possibilité de massifier, à moindre coût, le contrôle et la surveillance des millions de personnes inscrites à France Travail.
Il est fondamental que France Travail change de politique. Celle qui se dessine, une automatisation toujours plus inhumaine du contrôle, doit être rejetée. Il est encore plus inquiétant de voir que les dirigeant·es de France Travail ne veulent pas voir la réalité sociale de leur politique de contrôle et préfèrent s'enfermer dans la douce mélodie du solutionnisme technologique. Alors pour nous aider à continuer la lutte, vous pouvez nous faire un don et retrouvez l'ensemble de nos publications sur l'utilisation par les organismes sociaux d'algorithmes à des fins de contrôle social sur notre page dédiée .
References[+] References
| ↑1 | L'algorithme a été entraîné sur la base de 60 000 contrôles passés. Techniquement, il se base sur un arbre de décision , une technique de machine-learning dont les paramètres sont sélectionnés par itérations successives.
| ↑2 | À la date de publication du document, l'algorithme avait fait l'objet de deux campagnes de 7 000 tests environ chacune, portant sur les personnes ayant fait l'objet d'une rupture conventionnelle.
| ↑3 | Ciblage du contrôle de la recherche d'emploi, document présenté en comité d'éthique IA du 10 décembre 2025, disponible ici . Le document précise que l'algorithme vise à alimenter les « listes de contrôles ciblées ». Ces contrôles représentent environ 40% de l'ensemble des contrôles, soit 500 000 contrôles en 2025, aux côtés des contrôles aléatoires ou des contrôles déclenchés sur « signalement ».
| ↑4 | Inscrits à France Travail, premier semestre 2026, catégories A, B, C, D et E, France Travail, disponible ici .
| ↑5 | La liste exhaustive des variables est disponible dans le document que nous publions.
| ↑6 | Voir notamment la « Charte de France Travail pour une éthique de ses usages de l'intelligence artificielle », disponible ici .
| ↑7 | Notons que nos demandes ne portaient pas que sur le code source de ces IA, mais aussi sur la documentation technique ou l'analyse d'impact de la protection des données.
| ↑8 | Pour les chiffres de 2017, voir l'étude de Pôle Emploi « Le contrôle de la recherche d'emploi : l'impact sur le parcours des demandeurs d'emploi » disponible ici . Pour 2025, voir le document de présentation de l'algorithme. L'objectif de 1,5 millions a été annoncé par Gabriel Attal en 2024, voir cet article . function footnote_expand_reference_container_27568_6()
With fewer than 100 days left until Election Day, how are Democrats faring in their effort to retake the House and maybe even the Senate?
Whether it’s generic ballot polls or specific polls of some of the top tier House and Senate races, as November approaches we are getting a better sense of how the winds are blowing for Democrats this cycle.
In tomorrow’s piece, digs into the most-watched races, what the polls say about them, and how past blue waves such as 2006 and 2018 can give us clues to how November will go.
And in case you missed it, yesterday dug into the details of Donald Trump’s corrupt mail-in ballot executive order, now that he has appealed to the Supreme Court to reverse lower court decisions blocking it in most of the blue states. But as Jay noted, the damage and distrust Trump hopes to sow is already in motion no matter how SCOTUS rules.
<https://solidaires49.org/local/cach...>
La France connaît son deuxième épisode de canicule alors que l'été vient tout juste de commencer. Plus de 3/4 des départements de métropole sont placés en vigilance rouge, avec des températures grimpant jusqu'à plus de 40°C. Le département du Maine-et-Loire bat de tristes records de température avec des pics à 44°C.
L'impréparation de la préfecture, des collectivités territoriales et du patronat est irresponsable alors que la multiplication et l'aggravation de ces épisodes sont annoncés depuis des décennies. Contrairement à ce que déclare le préfet de Maine-et-Loire, les habitant·es du département n'ont pas besoin d'un "papa" qui leur dise quoi faire, mais bel et bien de pouvoirs publics qui, pour une fois, protégeraient les travailleurs et les travailleuses, nos écosystèmes, et pas simplement les profits du patronat.
Lors de la canicule de mai, au moins un travailleur a trouvé la mort, un ouvrier de 19 ans dans la Drôme, qui travaillait sur un toit sans aucune mesure particulière prise par l'employeur, selon l'inspection du travail. Selon la préfecture, son décès est dû à une hyperthermie.
Face à cette mise en danger des salarié∙es, le syndicalisme constitue un contre-pouvoir.
L'État et les pouvoirs publics manquent à leurs devoirs, comme dans l'Éducation nationale où le rectorat de l'Académie de Nantes a failli à toutes ses obligations. Tout d'abord en négligeant d'évaluer les risques professionnels puis en refusant de recenser les personnes vulnérables comme il est censé le faire mais surtout en diffusant des injonctions contradictoires et en laissant la gestion de cet événement aux chef d'établissements ou aux mairies, entrainant des inégalités locales et une grande confusion, qui a mis en danger les personnels. Les remontées de terrains, par les registres Santé et Sécurité au Travail, les droits de retraits et les déclarations de danger grave et imminent, sont alarmantes. Pourtant les mesures à prendre pour la rénovation écologique du bâti scolaire, pour de meilleures conditions de travail lorsqu'il fait chaud, ou froid, et pour des économies d'énergie, sont connues. Nous les portons avec l'Alliance écologique et sociale, qui a publié un rapport en septembre dernier, : L'école bien dans ses murs : pour une rénovation écologique du bâti scolaire. Il en va de même pour l'hôpital public et les EHPAD, laissés à l'abandon et structurellement inadaptés à ces crises thermiques répétées depuis la canicule de 2003 qui avait fait plus de 15000 mort·es, dont en grande majorité des personnes âgées et vulnérables.
Pourtant de l'argent nous a été volé à nous les travailleurs et travailleuses soit-disant pour protéger les plus fragiles. Les dirigeant.e.s nous ont pris à chacun directement ou en proportion du temps de travail près de 11 heures.
Pourtant, rien n'a été fait en ce sens et aujourd'hui les pouvoirs publics en reste à une gestion au cas par cas, génératrice d'inégalités. Nous exigeons un cadrage national avec des critères objectifs pour décider du report des examens, de la fermeture des écoles et des établissements, une évaluation primaire des risques professionnels liés à la météo, des autorisations d'absence pour les personnels vulnérables qui auront été recensées et une reconnaissance en accident de service des lésions éventuelles liées à cet épisode caniculaire.
Au travail, le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 est insuffisant. Le gouvernement a refusé de fixer des températures maximales dans le code du travail, ou d'imposer que des températures maximales soient fixées par secteur d'activité, ou de permettre à l'inspection du travail d'arrêter l'activité dans les situations de danger. Dans l'immédiat, Solidaires exige également des arrêtés de suspension des travaux en extérieur de la part des préfectures, dans le bâtiment et les travaux publics mais aussi les autres secteurs concernés pendant toute la période de canicule rouge.
Et au-delà de ces mesures indispensables et urgentes d'adaptation et de protection, il est plus que temps de sortir de l'inaction climatique, en associant les travailleurs et les travailleuses à la reconversion écologique de l'appareil productif et à la sortie des énergies fossiles sans leur faire payer la facture.
https://solidaires.org/connaitre-se... <https://solidaires49.org/local/cach...>