Au Wallmapu — les territoires mapuches occupés par les États chilien et argentin au sud du continent —, des luttes acharnées sont menées pour récupérer les terres accaparées par des investisseurs capitalistes, des entreprises forestières, des groupes énergétiques et de grands propriétaires terriens. Dans cette lutte tenace pour la libération, les communautés mapuches reconstruisent le monde mapuche en dépit de la répression, de la prison et de la militarisation. Leur cosmovision exprimant le lien profond entre tous les êtres vivants, la Terre animée et l'humain, s'oppose aux forces colonisatrices et prédatrices qui ravagent le monde.
La Coordinadora Arauco-Malleco (CAM), une organisation mapuche autonomiste, révolutionnaire et anticapitaliste agissant dans les territoires sous l'emprise de l'État chilien, a publié cet ouvrage afin de partager leur pensée, ainsi que leurs propositions de lutte fondées sur l'autonomie, l'action directe et la libération nationale :
« En tant qu'organisation – et en tant qu'expression du mouvement autonomiste mapuche –, nous ressentons aujourd'hui le besoin de publier ce recueil de documents internes sur notre projet d'émancipation, de textes analytiques sur les actions du mouvement mapuche et de divers communiqués qui, à nos yeux, contribuent au débat et à la diffusion d'une perspective qui promeut fermement la lutte en cours pour la libération nationale mapuche. Nous avons également inclus des témoignages relatant une série d'actions de résistance menées par nos weychafe, tels que racontées par les participants eux-mêmes. Ces témoignages, jusqu'alors inédits, sont rendus publics an d'expliquer en quoi les sabotages et l'autodéfense jouent un rôle fondamental dans la mobilisation des forces visant, d'une part, à chasser le pouvoir capitaliste de notre territoire et, d'autre part, à jeter les bases matérielles et spirituelles de notre projet de libération nationale mapuche. »
320 pages // 14 euros
L'intégralité des ventes de ce livre seront reversées au soutien des prisonniers politiques mapuche.
Pour toute commande : tumult_anarchie [a ] riseup.net ou via le formulaire sur le site des éditions Tumult.
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Sommaire
Une brève histoire de la CAM
Notre rakiduam
Notre pratique politique et les chems (actions)
Les défis pour le mouvement autonomiste mapuche
L'exacerbation coloniale du capitalisme néolibéral
Communiqués de la CAM
Entretiens et lettres
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Préface
Dans le cadre du conflit historique entre le Peuple-Nation mapuche, le capitalisme et un État de type colonial, nous, en tant que weychafe mapuche, guerriers et guerrières mapuches, sommes conscients que des temps difficiles, sombres et confus s'annoncent, comme nos pu machi, guides spirituels et guérisseurs mapuches nous l'ont déjà annoncé. Si le modèle d'accumulation capitaliste dans le Wallmapu reste intact depuis des décennies, la lutte révolutionnaire mapuche est confrontée à un nouveau cycle du pouvoir marqué, cette fois, par une double condition inédite : d'une part, le déploiement massif de l'appareil colonial bourgeois contre les processus de résistance mapuche afin de préserver les intérêts du grand capital et du monde des affaires, dont la principale manifestation est l'état d'exception et la militarisation du territoire qui s'étend depuis plusieurs mois déjà. D'autre part, à contre-courant médiatique de ce qui précède, le début d'un contexte marqué par les prétendues avancées progressistes issues de la révolte populaire de 2019, du moins dans la réalité chilienne.(1)
Cette première condition s'accompagne d'une longue histoire de spoliation et s'inscrit dans les structures de domination qui ont régné sur le Wallmapu depuis près de 500 ans. Dans l'histoire du Peuple-Nation mapuche, cette constante coloniale connaît un tournant décisif au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, avec l'impulsion donnée par l'occupation de l'Araucanie par l'aristocratie créole, les colons et les élites de l'armée chilienne. Ce qui, pendant des milliers d'années, était entre les mains souveraines de notre Peuple-Nation, a été arraché en moins de trois décennies par le sang, les balles et la tromperie. Ce processus a permis de jeter les bases fondamentales du développement d'un capitalisme avide de matières premières qui continue aujourd'hui encore à piller et à dépouiller le territoire ancestral, ainsi que du système de reducciónes qui a placé les mapuches dans une position de subordination et d'oppression, situation qui n'a commencé à s'inverser qu'au cours des trente dernières années. Les héritiers des anciennes classes dominantes persistent encore dans le Wallmapu, et l'état d'exception – avec la présence des militaires – en tant que nouveau mécanisme de contre-insurrection, témoigne de la crainte qu'ils éprouvent en voyant leurs intérêts menacés face à l'avancée substantielle du contrôle territorial et à la lutte révolutionnaire mapuche.
La deuxième condition qui caractérise le paysage actuel reprend et synthétise, quant à elle, la pratique de la gauche néolibérale qui a gouverné le pays pendant trois décennies, mais avec un air pseudo-progressiste qui éblouit et séduit les secteurs indécis, les personnes âgées mélancoliques et les jeunes contestataires « sympas » ; en définitive, il s'agit d'une gauche sans lutte des classes qui ne dérange pas au-delà du discours. Dans l'imaginaire collectif, national et international, le Chili a connu une prétendue ouverture vers la gauche et Gabriel Boric, avec l'Assemblée constituante, serait le phénomène qui cristallise ce tournant. Cependant, Boric et la Constituante ne représentent pas la même chose pour le peuple mapuche en résistance. Ils incarnent plutôt la gestion institutionnelle du mécontentement populaire et communautaire qui a démobilisé la protestation sociale et territoriale, l'enfermant dans les limites de la démocratie bourgeoise et ignorant que l'usurpation de notre territoire ancestral reste la problématique centrale et constitue la lutte du mouvement mapuche autonomiste. En ce sens, les aspirations plurinationales portées par certains secteurs constituants ne sont que de faibles tentatives « venues d'en haut » pour « répondre » aux dimensions institutionnelles des « peuples autochtones du Chili », lesquelles finissent par ignorer les spécificités historiques, coloniales et capitalistes du problème territorial.
Cependant, malgré leurs contradictions apparentes dans les médias, ces deux réalités coexistent et se renforcent mutuellement dans le contexte répressif actuel auquel est confronté le mouvement autonomiste mapuche. La condamnation générale de la violence politique, formulée tant par la droite que par le gouvernement entrant, ainsi que par des membres de l'Assemblée constituante, finit par stigmatiser et criminaliser le peuple mapuche en lutte, en particulier les secteurs qui s'inscrivent dans la tradition du weychan et de la libération nationale. Ainsi, en assimilant la résistance mapuche à des actes criminels ou terroristes, on fournit des arguments aux classes dominantes pour justifier le durcissement de l'appareil contre-insurrectionnel qui opère aujourd'hui dans le Wallmapu, en persécutant, harcelant, emprisonnant et assassinant les mapuches qui se rebellent. L'exécution extrajudiciaire du weychafe de la CAM, Pablo Marchant, par la police militarisée chilienne en est une illustration.
Les formes actuelles – et probablement futures – de la contre-insurrection menée contre le mouvement autonomiste mapuche se caractérisent par un degré de sophistication sans précédent. Au-delà de l'aspect technologique, élément central pour analyser l'évolution contemporaine du conflit, les stratégies politiques mises en œuvre par les grandes entreprises pour conserver leur hégémonie sur le territoire sont frappantes et prennent tout leur sens dans le contexte social décrit précédemment. Les programmes de développement « interculturel » des multinationales, les initiatives de promotion de la production à visage autochtone et les prétendus soutiens aux secteurs mapuches vulnérables ne sont que quelques-uns des exemples par lesquels on cherche à coopter, diviser et démobiliser les mapuches, tout en profitant de l'occasion pour acculer les organisations qui restent fidèles au weychan. Cependant, lorsque cette voie ne fonctionne pas et que le contrôle territorial progresse du côté des lof en résistance, d'autres stratégies contre-insurrectionnelles sont réactivées, telles que le paramilitarisme forestier et latifundiste. De cette manière, l'État s'en lave les mains et externalise le conflit à d'autres acteurs difficiles à identifier clairement.
Compte tenu de ce qui précède, il est plus que jamais nécessaire de porter un regard neuf sur de vieux problèmes, et ainsi de continuer à alimenter le débat et la discussion politique et idéologique indispensables. Cette nouvelle édition de Chem ka rakiduam constitue un exercice répondant à ce besoin. Il est important que le lecteur comprenne bien que les pages suivantes participent d'une réflexion organique du mouvement autonomiste mapuche, qui a mûri et s'est développée dans le feu de la lutte révolutionnaire que la Coordinadora Arauco-Malleco mène depuis plus de 24 ans.
C'est la pensée et l'action de la CAM, écrites depuis le territoire et par ses véritables weychafe sous le feu, sous la pluie, et dans le combat constant, face à la répression et à la mort. Au milieu de tant de brume, et dans le contexte de la lutte permanente entre kai kai et txen txen… entre le weza et kume newen… c'est la praxis révolutionnaire mapuche mise en mots qui voit aujourd'hui le jour pour susciter la discussion, le débat et l'action sur les territoires, avec pour objectif clair d'attiser la volonté d'émancipation de la Nation mapuche et de tous les peuples opprimés du monde.
Amulepe taiñ weychan.
TERRITOIRE ET AUTONOMIE POUR LE PEUPLE-NATION MAPUCHE
NOUS AVANÇONS VERS L'ÉMANCIPATION NATIONALE
WEUWAIN – MARRICHIWEU
Coordinadora Arauco-Malleco
2023
Notes
(1) Trois ans après parution de ce livre, le candidat d'extrême droite Kast sort vainqueur des élections présidentielles. Il prend ses fonctions en mars 2026. Nous avons rajouté plusieurs documents et entretiens récents de la CAM sur ce nouveau gouvernement, et la continuité de colonialisme, spoliation et répression qu'elle représente pour le peuple mapuche (Note de l'éditeur).
Le 19/08 la Cour d'Appel de Paris s'est récemment prononcé en faveur de l'extradition de notre camarade Gino vers l'Allemagne qui pourrait à son tour l'extrader vers la Hongrie.
Comme de nombreux·ses autres camarades Gino est pourchassé par la Hongrie pour sa participation à une action antifasciste contre le « Jour de l'Honneur », un rassemblement annuel de néo-nazis à Budapest.
Après avoir été une première fois arrêté en France et menacé d'extradition vers la Hongrie, Gino risque aujourd'hui l'extradition vers l'Allemagne où il encourt 10 ans de prison et une extradition vers la Hongrie. L'Allemagne à par ailleurs déjà extradé illégalement Maja militant·e antifasciste, vers la Hongrie où iel se trouve aujourd'hui détenu·e dans des conditions alarmantes.
Plus largement es antifascistes pourchassé·es dans le cadre de cette affaire risquent tous·tes de lourdes peines de prisons et ce dans des conditions indignes et violant les droits humains les plus élémentaires. Les procès des antifascistes de Budapest sont politiques et s'inscrivent dans une démarche de criminalisation de l'antifascisme à laquelle l'État français et sa « justice » bourgeoise participent pleinement en choisissant d'extrader notre camarade.
Face à la répression des États et à la criminalisation, la solidarité est une arme et la résistance un devoir. Aujourd'hui et à travers ce procès c'est l'ensemble des mouvements, organisations et militant·es antifascistes qui sont ciblés.
De Lyon à Budapest, liberté pour tous·tes les antifas !
Comité Solidarité Budapest, Union étudiante Lyon, Young Stuggle Lyon, Lyon Antifa, Comité contre la répression de l'antifascisme, Waves of Freedom, Agir, Tsedek !, Extinction Rebellion Lyon, Lignes de Cretes, Soulevements de la terre Lyon, NPA l'anticapitaliste Lyon, Révolution Permanente Lyon, On s'en mele, Unef Lyon, Victoires Populaires, Caisse de solidarité, La Fosse aux Lyons, UCL Lyon, NousToutes 69
[nl] Het is 38°C in juni en een aanhanger van het nazisme weegt één triljoen dollar. De Europeanen helpen de VS en hun zionistische bevolkingskolonie met de genocide van het Palestijnse volk. Geld voor sociale zekerheid of ecologie is er niet meer, maar er kunnen miljarden geïnvesteerd worden in mass surveillance, datacenters en oorlogswapens, die gezellig onze vrijheid, werkgelegenheid, geest en lichaam vernietigen.
Nog nooit zijn de absurditeiten inherent aan het kapitalisme zo duidelijk geweest. Waar zijn de anarchisten ? Wie kan er aan de Nederlandstalige kant van België de permanente verrechtsing van de bevolking eindelijk een halt toeroepen ? De laatste overtuigden kijken met lede ogen toe hoe het fascisme en de neoliberale orde steeds verder terrein lijken te winnen. En dan plots : uit de vergetelheid springt een oude bekende te voorschijn.
De Opstand, revolutionair-anarchistisch blad van vele gedaantes, is terug [1]. Als een steenworp in het stille water. Een kleine steen die maar een kleine plons veroorzaakt. Maar gooi genoeg stenen in het water en euh.. het meer zit vol ? Gooi genoeg stenen naar Elon Musk en hij zal in elk geval geen triljoen meer waard zijn. En ook geen Hitlergroeten meer doen.
De k.Opstand wil als Nederlandstalig magazine de alomtegenwoordige stilte doorbreken. Als Nederlands-sprekende stem willen wij de revolutionaire, utopische en anarchistische idealen van en naar overal versterken, vernieuwen en verspreiden. Nieuws brengen van de beweging, praktijken doorgeven en de onderlinge solidariteit
versterken. We kiezen zeker niet voor Nederlands uit communautaire reflex of chauvinisme. Fuck de nationalisten ! We schrijven in het Nederlands omdat revolutionaire ideeën toegankelijker zijn in je eigen taal, en de rechtse hegemonie de hedendaagse Nederlandstaligen verplettert.
Over die rechtse hegemonie gesproken : de aanstelling van de nieuwe CEO van VRT, Frederik Delaplace, werd rechtstreeks doorgeduwd door Bart De Wever himself terwijl hij maar als derde uit de aanwervingstests kwam [2].
De cultuuroorlog hebben ze (nog) niet volledig gewonnen maar we zitten daardoor ondertussen wel quasi met een Staatsomroep, enige PANO-reportage ten spijt. Dat daar geen politicus volledig door valt is redelijk (on-)begrijpelijk, rot tot op het bot zeker, gelijk ze zeggen. Wie is hier dan het krapuul, Theo, die onze kinderen vooral de oorlog wil injagen ?
Of moeten we Conner aanspreken op zijn socialistische geschiedkundige amnesie ? Denk je echt dat er zonder het overtreden van wetten veel progressieve sociale verandering zou geweest zijn ? Acht-urige werkdag, afschaffing van kolonies en slavernij, (vrouwen-) stemrecht, arbeidsrechten, gezondheidszorg,…
Ahja, we waren het vergeten. De reformistische Belgische socialisten verdedigen de kapitalistische oorlogsmachine al sinds 1903 [3] . Anti-kapitalisten hebben geen vaderland.
Genoeg met de stilte, het wegkijken, de taboes en de kleinburgerlijke rust !
Ya Basta ! Vuur en barricades ! k.Opstandelingen aller streken,
verenigt u !
[1] 'De Opstand' was de geschreven vaandeldrager van de Antwerpse en Brusselse anarchisten in 1884, 1885, 1894, 1907 en van de Nederlanders in 1926-28 ! Maar jarenlang was er (naar ons weten) jammer genoeg geen Nederlandstalig anarchistisch magazine meer in België. Nu, in het jaar 2026, vindt er een nieuwe reïncarnatie plaats. De k.Opstand [2] https://apache.be/2026/04/25/aanval-van-n-va-op-vrt-moet-alle-alarmen-doen-afgaan: De drie kandidaten voor de functie van CEO van VRT werden uitgenodigd voor een
kort gesprek. “Het was allemaal al beslist”, zegt een van hen. [3] In 1909 stemden de socialisten in met één dienstplichtige per gezin. In 1914 stemmen ze direct de oorlogskredieten met socialist Vandervelde als minister van Staat. https://sampol.be/2025/04/socialisten-en-de-eerste-wereldoorlog-tussen-pacifisme-en-strijd
Par où commencer ? Comment repérer les abandons ? Quels tours de passe-passe pour toutes ces portes ? Comment se défendre face aux propriétaires ? Et la loi anti-squat ? Donc conventionner ?
La permanence squat c'est un moment de rencontre et de partage d'expériences et d'outils, pratiques et juridiques, d'occupation avec l'objectif de rendre le squat accessible. Pour que mille occupations fleurissent dans la ville !
La permanence s'adresse en priorité aux personnes mal-logées et sans chez-soi. Parfois elle peut aussi être l'occasion de se rencontrer entre squatteur·euse·s et se filer de bon plans. Tout le monde est également bienvenu.e pour prendre ou donner des infos, conseils et adresses, juste faire un coucou ou tenir la permanence avec nous !
Quand ? Tous les lundis de 16h à 18h.
Où ? Au Buurtwinkel, 13 Place Anneessens, 1000 Bruxelles.
Pour l'occupation subversive, sauvage et nécessaire des espaces vacants !
Contre la propriété privée et la logique du chacun·e pour soit, solidarité avec les squats !
Contact : remplir_levide@riseup.net ! PS ! : Nous n'offrons et n'avons pas de places dans des squats existants, mais nous partagerons volontiers toutes les infos si tu veux te lancer.
Les arrestations, les enquêtes et parfois les procès et l'emprisonnement peuvent faire partie du parcours politique des militant.e.s de la gauche radicale. S'il faut faire preuve de prudence et de méthode pour limiter les risques, ceux-ci ne sont jamais nuls. Se préparer à ces situations, c'est se donner les moyens de les affronter avec plus d'assurance, de mieux y résister, et d'en sortir renforcé. La thématique du procès politiques pose de nombreuses questions : des choix tactiques (défense classique, rupture, semi-connivence, etc.) au rôle des différents protagonistes (co-accusé.e.s, avocat.e, camarades, famille…). Ces questions seront abordées dans cette conférence qui est issue des travaux d'une conférence organisée sur ce sujet à Milan par le Secours rouge international.
Lau D vit un moment étrange à l'aube de ses 42 ans. Elle retrouve subitement la mémoire après une amnésie de 37 ans.
Le souvenir précis d'une agression pédocriminelle à l'âge de 5 ans lève alors le voile sur la violence de son éducation qu'elle avait jusque là banalisée.
Dans le chaos de sa mémoire, elle s'interroge sur l'existence de la culture du viol dans notre société, l'inaction face à la pédocriminalité ainsi que l'omerta qui la protège.
Elle analyse le statut d'opprimé dans un système de domination, la fille qui se construit femme dans une société patriarcale.
Elle questionne la notion de justice, de réparation et de guérison des victimes. Sujet chaud de l'actualité qui nourrit sa réflexion sur la violence en tant que fait d'un.e individu envers un.e autre. Le monstre duquel il faut se protéger, lequel il faut punir versus le fruit d'une construction d'un système qui dépasse les relations interpersonnelles.
En parallèle, elle met en lumière les limites du développement personnel et des thérapies alternatives avec une bonne dose d'autodérision.
Un milieu dans lequel elle a exercé pendant 17 ans. Elle dénonce en quoi les injonctions à la résilience contribuent à annihiler toute résistance politique collective. Comment la machine néolibérale responsabilise la victime de domination quel qu'elle soit à s'en sortir au nom d'une quête de bonheur accessible à toustes.
Poser ces questions politiquement, socialement et surtout publiquement à travers l'outil d'éducation populaire qu'est la conférence gesticulée (mélange de savoirs intimes et théoriques) permet de réfléchir individuellement et collectivement à ce que ce système capitaliste néolibéral patriarcal fait de nous mais surtout d'imaginer ensemble, un autre monde possible.
Cette conférence gesticulée est nourrie par différents ouvrages. Notamment, « La résistance écarlate, Le backlash post #metoo » de Violaine De filippis-Abate, « Caliban et la sorcière. Femmes, corps et accumulation primitive. » de Silvia Fedirici, « La violence en spectacle. Féminisme, état punitif et figure de la victime » d'Elsa Deck Marsault, « Happycratie » d'Eva Illouz et Edgar Cabanas, liste non exhaustive couplée à des études et articles. Une bibliographie est partagée avec le public sur un flyers qui reprend également les numéros d'urgence et des structures de soutien aux victimes et leurs famille ainsi que les références des collectifs que j'ai pu rencontrer, Ensemble contre l'inceste et Patouche.
Durée : +/-1h45
Public : Adulte
Infos pratiques :
18 Septembre à 20h00
Sur réservation uniquement
L'échappée, rue Drootsbeek, 28, 1020 Bruxelles
Infos et réservation : doonaa@hotmail.com
<![endif]--><![endif]--> Ce 9 septembre 2026, à 20h
nous avons la chance de recevoir Marlène Benquet sur son ouvrage
La finance aux extrêmes
Enquête sur le capitalisme autoritaire en France
“Depuis le tournant des années 2000, un nouveau type d'acteurs domine les circuits financiers : les gestionnaires d'actifs. Ces investisseurs ” pour autrui ” ne collectent pas l'épargne mais gèrent des capitaux qu'ils ne possèdent pas. En France comme ailleurs, ils sont devenus un rouage central de l'enrichissement des grandes fortunes, mais aussi un levier de transformation profonde du capitalisme. En 2020, les investissements gérés par les gestionnaires d'actifs ont dépassé 100 000 milliards de dollars…
En s'appuyant sur une enquête de terrain menée pendant près de dix ans, Marlène Benquet analyse leurs manières de voir le monde, de peser sur la production des lois et de promouvoir de nouvelles formes de gouvernement de nos sociétés. Elle montre pourquoi et comment des gestionnaires d'actifs influents soutiennent aujourd'hui un capitalisme autoritaire, participent à la recomposition des extrêmes droites et contribuent à fragiliser le compromis néolibéral.
À l'aide des outils de la sociologie économique et politique, l'autrice propose une lecture fine, documentée et accessible d'un monde opaque, rarement étudié, mais dont l'influence sur nos vies augmente chaque jour. Ce livre est essentiel pour comprendre, depuis le cas français, les recompositions idéologiques et économiques à l'œuvre à l'échelle mondiale, en montrant que nous sommes à un moment de bascule, où le néolibéralisme cède la place à un nouvel horizon politique : l'ordre libertarien.” (Ed. La Découverte)
🔴INFOS PRATIQUES :
Date : 9 septembre 2026
Heure : 20h
Ouverture des portes à 19h45 – Fermeture des portes à 20h15
Lieu :Théâtre littéraire de La Clarencière – Rue du Belvédère 20, 1050 Ixelles (FLAGEY)
Inscription (préférable) : lesrencontres@pour.press (Mentionnez le nom, le nombre de participants et le titre de la conférence)
Prix : libre ATTENTION
La Clarencière est un théâtre qui se tient dans une maison privée. Pour cette raison, il y a une ouverture des portes à 19h45* et une fermeture des portes à 20h15.
*Le théâtre est dans une rue pleine de cafés qui vous permettront de patienter jusqu'à l'ouverture des portes
<![endif]--><![endif]--> Ce 18 septembre 2026, à 19h30
nous avons la chance de recevoir Olivier Milleron sur son ouvrage
Pourquoi fumer c'est de droite
Pourquoi le mouvement social qui dénonce les multinationales, la malbouffe et les industries polluantes ne s'attaque-t-il pas à l'industrie du tabac ? Pourquoi le blackbloc prend-il pour cible des banques ou des fast-foods mais pas les bureaux de tabac ? Pourquoi beaucoup de militants anticapitalistes et écologistes continuent à fumer ?
Car fumer et financer les grandes firmes du tabac posent un problème politique : l'industrie du tabac a toujours été à la pointe dans ce qui se fait de pire dans l'histoire du capitalisme. Raconter le succès et l'histoire de l'industrie du tabac, c'est raconter le capitalisme dans ce qu'il a de plus destructeur et cynique : l'esclavage, le travail des enfants, la propagande, la stratégie du doute, la corruption des scientifiques et des politiques, la pollution, l'exploitation des paysans des pays pauvres, les tribunaux arbitraux supra-nationaux qui mettent à mal les démocraties, etc.
L'industrie du tabac est, comme le capitalisme, devenue plus puissante que les États : elle nous empoisonne et nous tue à petit feu.
Fumer et donc financer consciemment une telle industrie, c'est choisir son camp.” (Textuel)
🔴INFOS PRATIQUES :
Date : 18 septembre 2026
Heure : 19h30
Lieu : La Fleur en papier doré – Rue des Alexiens 55, 1000 Bruxelles
(Le lieu dispose d'un bar qui sera ouvert avant, pendant et après la Rencontre)
Inscription (préférable) : lesrencontres@pour.press (Mentionnez le nom, le nombre de participants et le titre de la conférence)
Prix : libre
Le Laboratoire des résistances est une jeune association française d'éduc pop et de recherche-action sur les mouvements et la culture de résistance. Elle propose notamment un atelier : la Fresque des Résistances.
C'est un atelier de 3 heures qui vise à poser un état des lieux des différents enjeux de résistance (systèmes de domination, oppressions systémiques, types de luttes, modes d'action, pouvoir militant), ouvrir des espaces d'échange et de réflexion à la fois personnelle et stratégique dessus, ainsi qu'à proposer un espace de récits et témoignages de luttes. L'atelier utilise une 40aine de cartes qui servent de contexte et presque de prétexte pour ouvrir des dialogues et partages de vécus entre participant·x·es. On utilise aussi cet atelier dans une démarche de recherche-action, pour comprendre la diversité des façons de lutter, la diversité des réalités, ce qui relie, ce qui différencie, ce qui crée conflit ou ce qui crée lien entre groupes militants.
Le lien vers la page pour s'inscrire, activité limitée à 8 personnes.
https://www.helloasso.com/associations/laboratoire-des-resistances/evenements/atelier-fresque-des-resistances-la-tricoterie
Après l'été, on se retrouve pour se donner de la pêche, partager un brunch et remettre nos cerveaux et nos énergies féministes en mouvement ✊🏽❤️
📅 Samedi 29 août à 11h - Rue Fernand Bernier 10, 1060 Saint-Gilles
🥐 BRUNCH 📚 ARPENTAGE du livre Si on s'arrête, le monde s'arrête de Mathilde Blézat
✊🏽 DISCUSSION autour de la grève et de la grève féministe
💥 Le livre ?
Et si toutes les personnes qui prennent soin des autres au quotidien s'arrêtaient ? Les mères, les grandes sœurs, les retraité·es, les travailleuses de l'aide à domicile, du nettoyage, du soin…
Si on s'arrête, le monde s'arrête.
À partir de nombreux témoignages, Mathilde Blézat met en lumière tout le travail domestique, de soin et d'éducation qui fait tenir nos sociétés — souvent gratuit, invisible ou mal rémunéré. Le livre propose aussi des outils pour penser une autre forme de syndicalisme, autour de la vie quotidienne, et surtout pour reprendre collectivement du pouvoir d'agir.
Un livre qui tombe à pic pour réfléchir ensemble à la grève féministe : qu'est-ce qu'on arrête ? Qu'est-ce qu'on rend visible ? Comment on s'organise ? Et surtout, qu'est-ce qu'on peut construire ensemble ?
🌺 Toustes bienvenu·es !
Que vous soyez déjà dans le collectif ou que vous ayez simplement envie de nous rencontrer, de discuter et de réfléchir avec nous.
Et pensez à regarder l'agenda du Collectif 8 mars pour ne pas rater les prochains rendez-vous de la rentrée !
On vous attend pour commencer la rentrée ensemble, avec un brunch, des idées et de la rage joyeuse. ✊🏽☕️❤️
Rebelote ! On vous invite à un petit goûter familial et bon enfant au parc Léopold ce samedi 12 septembre à 16H. 🌳🍪☀️
Parce qu'on n'a pas tous un grand jardin, une piscine ou une seconde résidence pour se mettre au frais lors des canicules,
Parce que nous voulons la justice sociale et climatique, ⚖️🌍
Parce qu'on veut des arbres publics et pas du béton privé, 🌳🚫🏗️
Parce qu'il faut sortir du déni climatique, 🌎✊
Parce qu'on veut beaucoup plus d'îlots de fraîcheur, 💧🌿
Parce qu'il faut protéger le vivant existant au lieu de vendre les biens publics aux multinationales, 🐝🦋🌱
Parce qu'il faut des dizaines d'années pour avoir des arbres avec de si belles ramures, 🌳❤️
Parce que les arbustes de « compensation », en pot ou non, plantés par les Engagés sont quasi morts et desséchés faute d'un enracinement convenable — voir par exemple le "parc" de l'Étoile et sa collection de brindilles,🪴🥀
Parce que ça fait des années que la Ville bafoue la démocratie en niant les résultats de la consultation populaire pour bassement abandonner le parc et justifier sa destruction,
Parce que le futur et le réchauffement climatique invitent à multiplier les parcs en villes et à les agrandir (nous voulons l'agrandissement et l'aménagement du Parc Léopold),
Parce que nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend,
Goûter pacifique et bon enfant. Amenez de quoi partager à manger 🍰🥪, faire de la musique 🎶, vous asseoir 🪑 et nettoyer le parc 🧹🌳
Bloquez la date et invitez vos proches, notre force sera le nombre 📅📣👨👩👧👦
À samedi 12 septembre ! ✊🌿😊
Canicules , incendies , austérité : dès la rentrée nous mettons la pression sur les politiques le dimanche 6 septembre de 14 à 17h place Albertine Gare centrale de Bruxelles.
Au programme des interventions de différents secteurs ( scientifiques, enseignement, culture, santé , associatif , social, environnement … ) des interventions artistiques et une assemblée citoyenne de 1h30 à la fin où tout le monde a la parole
Organisé par Rise for Climate , le chanteur Getch , Mars Attacks et l'Agora des Habitants de la Terre avec le soutien de la Santé en Lutte , le collectif d'artistes 31 mars , Parents Attacks ,Aqua, Via Campesina Europe , Collectif 8 mars, Climate Express , Collectif Maintenant, Espirito Mundo , Youth For Climate, Stop Militarisation
Programme provisoire 6 septembre minuté
14h Introduction Alec et Rise For Climate Jean - Pascal van Ypersele climatologue ancien vice president du GIEC https://plateforme-wallonne-giec.be/
14h 10 Getch , Jonas Likandja et la chorale participative Combien de Temps encore ? 5 min https://youtu.be/xnvLIY9umg4?is=PQA5lhq2XBUEi8uN
14h15 Mars Attacks , Parents Attacks et BeFreeBE Academy L'impact de l'austérité et des canicules sur le monde de l'enseignement ( 5 min) Cédric Gervy et la chorale hymne Mars Attack https://youtube.com/shorts/KbevZ7cWMn8?is=GDSFhSgsRUdC-V4t
14h25 La Santé en lutte et Fédération des Maisons Médicales 14h30 Benoît Bailleul Agent Nature et Forêt des Ardennes belges 14h33 Martin Pigeon : ONG FERN : forêts , les enjeux européens 14h 37 Roxane Lefebvre poétesse et militante du Vivant : l'incendie 3 min 14h40 Martine Capron : danse de la Terre 14h50 Riccardo Petrella Agora des Habitants de la Terre ( AHT) pour une nouvelle politique mondiale de l'eau et Maria Palatine , Bernard Tirtiaux et le collectif d'artistes AHT “Share” pour le partage de l'eau bien commun https://youtu.be/23tkNKfguK4?is=LYSVqfD9qU5Z0-Go
15h Émilienne Tempels sur la situation des artistes et les pensions ( 3 min ) 15h05 Lola d'Estienne humoriste militante belge, qui utilise l'absurde pour rire de ce qui n'est pas toujours drôle ( 10 min) 15h15 Fatima Zibouh : face au dérèglement climatique , faire converger nos luttes 3 min
15h 20 impact sur les personnes à faible revenu et avec un logement précaire : Association des Maisons d'accueil , Syndicat des Immenses et Séverine de Lavelaye présidente du CPAS avec un mot sur les exclusions du chômage ( à confirmer) 15h25 We are Nature et la Minute Sauvage (5 min )
15h30 Coalition Kaya Marc Lemaire sur l'impact des canicules sur les entreprises et l'économie et le coût de l'inaction 15h35 Via Campesina Europe et Eric Van Campenhout spécialiste en permaculture : les sécheresses qui détruisent les récoltes des agriculteurs et menacent notre alimentation. 15h 40 un intervenant du réseau Protect de Rules contre la dérégulation sociale et environnementale européenne et la militarisation ( à confirmer) 15h 45 Getch, Jonas et la chorale participative Fuel Sentimental pour une convergence des luttes “We are one “
16h à 17h45 Assemblée citoyenne de convergence des luttes
Communiqué Rise for Climate et Mars Attacks
Rise for Convergence ! Debout pour nos droits sociaux et environnementaux !
Canicules , incendies , austérité : dès la rentrée nous mettons la pression sur les politiques le dimanche 6 septembre de14h à 17h place Albertine Gare centrale de Bruxelles
Vu la gestion catastrophique des canicules de cet été et les coupes budgétaires généralisées , nous invitons tous les secteurs touchés à manifester avec nous pour obliger le gouvernement et l'Union Européenne à prendre les mesures qui s'imposent
Au moins 2000 décès dues aux canicules en Belgique et 35000 en Europe Les sécheresses détruisent les récoltes et menacent notre approvisionnement en eau et en alimentation. Les incendies nous asphyxient et détruisent nos maisons et les forêts qui sont le poumon de la Terre. Ce sont les signes d'un génocide climatique à l'échelle européenne mais qui a déjà commencé à l'échelle mondiale. Nous sommes la dernière génération à pouvoir arrêter cette hausse continuelle des températures et les millions voire les milliards de morts qu'une terre invivable va entraîner.
Au cours des quatre dernières années, plus de 200.000 personnes sont mortes en Europe à cause de la chaleur. l'OMS estime qu'une grande partie de ces décès pourrait être évitée grâce à des mesures de prévention, d'anticipation et d'adaptation.
Que font le gouvernement belge et l'Union Européenne ? Le déni , l'inaction ou les pauses environnementales sont un scandale. De plus une austérité généralisée et anti sociale est mise en place alors qu'il faudrait des investissements massifs dans les services publics et la transition écologique en commençant par signer le Traité de Non Proliferation des Energies Fossiles
Voir l'appel de Mars Attacks ci dessous
ENSEIGNANT·ES : ON NE LÂCHE RIEN. 📢
La rentrée sera plus chaude que jamais. 🔥
Pendant que certain·es coupent dans l'éducation, la santé, la culture, le climat et les services publics,
nos classes surchauffent,
nos conditions se dégradent,
et nos élèves trinquent.
Ce n'est pas une fatalité.
C'est un choix politique.
Et si, pour une fois, on arrêtait de lutter chacun·e dans notre coin ?
📍 Dimanche 6 septembre à 14h
Place Albertine – Bruxelles
Rassemblement citoyen et légal pour le climat et les droits sociaux,
avec les artistes, les soignant·es, les étudiant·es, les agriculteur·rices, les travailleur·euses…
Parce que diviser les luttes, c'est leur stratégie.
Les unir, c'est la nôtre.
Après des décisions toujours plus déconnectées du terrain,
on revient plus déterminé·es que jamais.
📣 Rendez-vous le 6 septembre.
👽 Parole de martien : ils divisent, on s'unit.
Nous allons nous battre aussi pour une autre Europe car le Pacte Vert gagné en 2018-2019 avec les grandes marches citoyennes et des jeunes est aujourd'hui démantelé. Toutes les normes sociales et environnementales sont dérégulées au profit des multinationales et d'une militarisation de 800 milliards d'euros d'ici 2030
Contact riseforclimatebelgium@gmail.com
L'équipe du S'UPPERCUTE t'invite à la lutte des claques !
Pour savoir si tu veux passer l'année prochaine avec nous, le mardi 15 septembre on fait un scéance ouverte.
En septembre 2025 a été proposé un espace hebdomadaire pour des pratiques de self défense en mixité choisie sans homme cis* hétérosexuel, on est un groupe a avoir pratiqué ensemble tout au long de l'année et on rempile pour l'année 2026-2027.
On commence à 17h45 !pétante !, on finit vers 20h, et on mange ensemble (ramène ton meilleur houmous !).
C'est ouvert aux débutant·es et aux plus expérimenté·es, en mixité choisie : meufs et mecs trans et cis avec ou sans passing, grandes folles à barbe ou en talons, genderfuckers de tout bord fluides même des cheveux, dykes avec ou sans moto, addicts aux boissons protéinées, obsédé·es des haltères, petits gabarits, armoires à glace, teigneux·ses, flippé·es du sport, angoissé·es d'la life et de la sociabilité.
Prends des habits pratiques et pas trop amples, une gourde. Y'a un vestiaire (dans la mixité de l'entrainement), ou tu peux te changer solo dans les toilettes. Prévois d'enlever/scotcher tes piercings/bijoux.
Tout les Mardi de 17h45 à 20h, Complexe sportif du Bazacle (6 impasse du Ramier des Catalans, Toulouse, passer le portail d'accès, puis traverser le parking jusquà être le long du terrain de foot, on est dans le bungalow a droite du milieu du terrain).
A l'année c'est 25 euros/personne pour l'adhésion au lieu (à payer avant le 10 octobre)
+ prix libre (frais d'assurance, autres frais, achat et renouvellement du matériel...)
+ achat de protections persos (protège-dent, gants de MMA minimum)
(en pratique tout est a prix libre et on trouve des solutions collectives si on manque de sous)
*cis-sexuel : personne dont l'identité de genre correspond au genre qui lui a été assigné à sa naissance.
On est une douzaine personnes sexisées avec différentes expériences de vie, corps, et pratiques de sports de combats, mais avec pas mal de gens qui au début avais peu ou pas d'expériences. On a envie de prendre soin de nous et de progresser ensemble en respectant nos limites, et se donner de l'intensité dans un cadre chouette pour les depasser quand on le souhaite.
Nous ne sommes pas en dehors des rapports de forces et de violences (omni)présents dans le monde social. Même si notre marge de manoeuvre est réduite, on a envie d'agir dessus dans notre espace collectif, et en dehors avec ce qu'il nous apporte. Notre pratique est physique et sociale, mais aussi à la recherche de pouvoirs collectifs pour entraver dominations.
Pour ça on discute ensemble de pourquoi on pratique, des murs qu'on se prends, et des horizons qui se découvrent.
Cette proposition, qui existe depuis 2020, a d'abord émergé des pratiques d'autodéfense féministe. Le contenu pédagogique n'est pas autogéré. Il est imaginé et assuré par une personne transmasc, qui pratique en club depuis plusieurs années, se forme pour enseigner, et assume la responsabilité du cadre collectif : préparation de cours structurés, progression à l'année, pratiques de sécurité… Ce qui ne signifie pas qu'il est tout-puissant, évidemment. Remarques et suggestions sont bienvenues et sollicitées, en gardant en tête que si ce rôle confère une certaine autorité, ça ne va pas sans mettre en jeu sa propre vulnérabilité.
Si les objectifs diffèrent de ceux des arts martiaux et sports de combat, les entraînements piochent allègrement dans toutes les techniques rencontrées. Le but, c'est d'acquérir des compétences polyvalentes pour pouvoir réagir le plus rapidement possible en situation de danger. On y privilégie la fluidité, la réactivité, l'intuition, la mobilité et l'anticipation plutôt que la force brute, l'endurance et la préparation physique intensive.
On s'entraîne avec tous les gabarits, poids et tailles, en prenant soin les un·es des autres mais en considérant qu'on a pas le choix des armes face à la violence imposée. On travaille progressivement la gestion du stress avec des mises en situation, on bâtit une compréhension et une connaissance théorique des principes d'attaque et de défense, et on les met en application pratique.
On emprunte aux arts martiaux et sports de combat toutes les pratiques qui nous permettent de progresser : ça aide à travailler en limitant les risques (avec des règles, des durées, des protections) tout en se rapprochant des conditions de stress qu'implique une confrontation dans laquelle potentiellement on ne maîtrise rien. On doit faire avec ce qu'on a, et avec qui on est.
On ne choisit ni l'adversaire, ni ses intentions, pas plus que de se retrouver au sol ou contre un mur. Par contre, si on sait chuter sans se blesser, utiliser sa gourde comme une arme, mettre une grosse baffe furtive et repérer les issues avant que ça parte en cacahuète, on se sera assurément créé quelques occasions supplémentaires !
On utilise régulièrement des exercices ludiques et sensoriels, on cherche constamment un équilibre collectif qui dédramatise les enjeux tout en permettant la concentration et l'implication nécessaires à progresser. On fait de notre mieux pour ne pas reproduire les ambiances virilistes, performatives et validistes des clubs de combat classiques. On check nos humeurs du jour, nos besoins d'intensité, notre appréhension du contact ou de la douleur, nos enjeux persos, on débriefe des moments difficiles, on se donne de la joie, de la force et de l'enthousiasme.
Ça demande de l'engagement (venir régulièrement pour créer des liens de confiance et progresser ensemble), de la communication, beaucoup de concentration, et malgré tous les aménagements un minimum de condition physique et mentale. Ça brasse, ça chamboule, ça ne convient pas à tout le monde, mais si ça te fait envie, viens essayer ! 🙂
L'équipe du S'UPPERCUTE t'invite à la lutte des claques !
Pour savoir si tu veux passer l'année prochaine avec nous, le mardi 15 septembre on fait un scéance ouverte.
En septembre 2025 a été proposé un espace hebdomadaire pour des pratiques de self défense en mixité choisie sans homme cis* hétérosexuel, on est un groupe a avoir pratiqué ensemble tout au long de l'année et on rempile pour l'année 2026-2027.
On commence à 17h45 !pétante !, on finit vers 20h, et on mange ensemble (ramène ton meilleur houmous !).
C'est ouvert aux débutant·es et aux plus expérimenté·es, en mixité choisie : meufs et mecs trans et cis avec ou sans passing, grandes folles à barbe ou en talons, genderfuckers de tout bord fluides même des cheveux, dykes avec ou sans moto, addicts aux boissons protéinées, obsédé·es des haltères, petits gabarits, armoires à glace, teigneux·ses, flippé·es du sport, angoissé·es d'la life et de la sociabilité.
Prends des habits pratiques et pas trop amples, une gourde. Y'a un vestiaire (dans la mixité de l'entrainement), ou tu peux te changer solo dans les toilettes. Prévois d'enlever/scotcher tes piercings/bijoux.
Tout les Mardi de 17h45 à 20h, Complexe sportif du Bazacle (6 impasse du Ramier des Catalans, Toulouse, passer le portail d'accès, puis traverser le parking jusquà être le long du terrain de foot, on est dans le bungalow a droite du milieu du terrain).
A l'année c'est 25 euros/personne pour l'adhésion au lieu (à payer avant le 10 octobre)
+ prix libre (frais d'assurance, autres frais, achat et renouvellement du matériel...)
+ achat de protections persos (protège-dent, gants de MMA minimum)
(en pratique tout est a prix libre et on trouve des solutions collectives si on manque de sous)
*cis-sexuel : personne dont l'identité de genre correspond au genre qui lui a été assigné à sa naissance.
On est une douzaine personnes sexisées avec différentes expériences de vie, corps, et pratiques de sports de combats, mais avec pas mal de gens qui au début avais peu ou pas d'expériences. On a envie de prendre soin de nous et de progresser ensemble en respectant nos limites, et se donner de l'intensité dans un cadre chouette pour les depasser quand on le souhaite.
Nous ne sommes pas en dehors des rapports de forces et de violences (omni)présents dans le monde social. Même si notre marge de manoeuvre est réduite, on a envie d'agir dessus dans notre espace collectif, et en dehors avec ce qu'il nous apporte. Notre pratique est physique et sociale, mais aussi à la recherche de pouvoirs collectifs pour entraver dominations.
Pour ça on discute ensemble de pourquoi on pratique, des murs qu'on se prends, et des horizons qui se découvrent.
Cette proposition, qui existe depuis 2020, a d'abord émergé des pratiques d'autodéfense féministe. Le contenu pédagogique n'est pas autogéré. Il est imaginé et assuré par une personne transmasc, qui pratique en club depuis plusieurs années, se forme pour enseigner, et assume la responsabilité du cadre collectif : préparation de cours structurés, progression à l'année, pratiques de sécurité… Ce qui ne signifie pas qu'il est tout-puissant, évidemment. Remarques et suggestions sont bienvenues et sollicitées, en gardant en tête que si ce rôle confère une certaine autorité, ça ne va pas sans mettre en jeu sa propre vulnérabilité.
Si les objectifs diffèrent de ceux des arts martiaux et sports de combat, les entraînements piochent allègrement dans toutes les techniques rencontrées. Le but, c'est d'acquérir des compétences polyvalentes pour pouvoir réagir le plus rapidement possible en situation de danger. On y privilégie la fluidité, la réactivité, l'intuition, la mobilité et l'anticipation plutôt que la force brute, l'endurance et la préparation physique intensive.
On s'entraîne avec tous les gabarits, poids et tailles, en prenant soin les un·es des autres mais en considérant qu'on a pas le choix des armes face à la violence imposée. On travaille progressivement la gestion du stress avec des mises en situation, on bâtit une compréhension et une connaissance théorique des principes d'attaque et de défense, et on les met en application pratique.
On emprunte aux arts martiaux et sports de combat toutes les pratiques qui nous permettent de progresser : ça aide à travailler en limitant les risques (avec des règles, des durées, des protections) tout en se rapprochant des conditions de stress qu'implique une confrontation dans laquelle potentiellement on ne maîtrise rien. On doit faire avec ce qu'on a, et avec qui on est.
On ne choisit ni l'adversaire, ni ses intentions, pas plus que de se retrouver au sol ou contre un mur. Par contre, si on sait chuter sans se blesser, utiliser sa gourde comme une arme, mettre une grosse baffe furtive et repérer les issues avant que ça parte en cacahuète, on se sera assurément créé quelques occasions supplémentaires !
On utilise régulièrement des exercices ludiques et sensoriels, on cherche constamment un équilibre collectif qui dédramatise les enjeux tout en permettant la concentration et l'implication nécessaires à progresser. On fait de notre mieux pour ne pas reproduire les ambiances virilistes, performatives et validistes des clubs de combat classiques. On check nos humeurs du jour, nos besoins d'intensité, notre appréhension du contact ou de la douleur, nos enjeux persos, on débriefe des moments difficiles, on se donne de la joie, de la force et de l'enthousiasme.
Ça demande de l'engagement (venir régulièrement pour créer des liens de confiance et progresser ensemble), de la communication, beaucoup de concentration, et malgré tous les aménagements un minimum de condition physique et mentale. Ça brasse, ça chamboule, ça ne convient pas à tout le monde, mais si ça te fait envie, viens essayer ! 🙂
Quand ?
Le 23 septembre à 19h30
Où ?
Librairie le Bazar Utopique 3 Rue de la République 92220 Bagneux
Rencontre avec Jacques Rancière ("Aisthesis") mercredi 23 septembre 2026 à 19h30 à la librairie Le bazar utopique (3, place de la République, 92220 Bagneux).
L'article ci-joint contient des compléments à celui que je vous ai déjà envoyé : "A travers l'exemple du musicien chanteur occitan Claude Sicre et des prises de positions de pères fondateurs comme Frédéric Mistral, les côtés troubles de l'idéologie occitane." Car avant même la sortie de celui-ci sur des sites libertaires, en réponse à mes critiques, des prises de positions indéfendables sont apparues sur la liste de discussion crée autour de la revue occitaniste "Linha Imaginot" : étroites et conservatrices sur la notion de "race" de la part du compositeur musicien occitaniste Claude Sicre (directeur de publication de la revue) ; fascisantes sur les notions de "race " et de "wokisme" de la part de la chanteuse béarnaise Marilis Orionaa. D'où mes indispensables précisions.
André Dréan
D'indispensables précisions
A propos de mon article : « A travers l'exemple du musicien chanteur occitan Claude Sicre et des prises de positions de pères fondateurs comme Frédéric Mistral, les côtés troubles de l'idéologie occitane. »
Depuis l'affichage sur des sites libertaires de mon article « Fascisme et poésie pure », je reçois des mails qui me demandent des précisions sur les positions de Sicre and C°. Sur des questions qui touchent à la « race » et au « woke », je peux fournir à celles et à ceux que ça intéresse les extraits de la liste de discussion et de diffusion créée autour de la « Linha Imaginot », relatifs à la polémique que j'ai déclenchée. Dans la mesure où Sicre tente de censurer mon article repris par Info Libertaire et propose de rendre publics, pour sa défense, les échanges affichés sur la liste, je pense que ces extraits montrent déjà de quoi il retourne et en quoi mon texte n'est nullement calomniateur. De plus, le modérateur de la liste vient d'afficher les règles à respecter, en particulier « les attaques personnelles, les insultes, le sexisme, le racisme ou toute autre forme de discrimination et de harcèlement ne sont pas tolérés », ainsi que les liens vers « des sites liés à l'extrême droite ou assimilée ». Résumons.
Première thèse. La polémique ne porte pas seulement sur les sens plutôt récents du terme « race » en occitan, en gascon, etc. Il y a pire. Pour le français qui a commencé à être formaté par les « connétables » de l'État dès le règne des derniers Capets, le terme de « race » fut sanctifié et défini comme synonyme de « lignée franque », comme le rappelle Léon Pokialov dans « Le Mythe aryen ». Voici ce qu'affirme le préambule du XIVe siècle de la Loi salique sur les Francs : « Race illustre, fondée par Dieu lui-même, forte sous les armes, ferme dans ses alliances, profonde dans ses conseils, à la beauté et à la blancheur singulière, au corps noble et sain, audacieuse, rapide, redoutable, convertie à la foi catholique et appelée à dominer les autres races... » Ce que nous nommons, en français moderne, du racisme de type aryen. C'est ce genre de critiques (je ne suis ni le premier, ni le seul, ni le dernier à les faire), rappelées dans ma brochure « Aux origines des doctrines raciales en France » qui a mis Sicre hors de lui : d'où ses dénégations en la matière. Grosso modo, il détache la notion de racisme de celle de race, qui lui est associée, pour la période antérieure à la seconde moitié du XIXe siècle, racisme qu'il date de l'écriture par Gobineau de « L'essai sur l'inégalité des races humaines », époque où le racisme de type scientiste apparaissait à peine, via la phrénologie, car la biologie était dans les langes et la génétique n'existait pas. Pour lui, auparavant, le terme de race « était polysémique », y compris en français. Or, pour « race », les termes de « lignée », de « sang », de « couleur de peau » et, pour finir, celui « d'hérédité », tous liés à des caractéristiques physiques, psychiques, etc., transmissibles étaient monnaie courante depuis belle lurette. Sicre n'a rien inventé. Il ne fait que rabâcher les interprétations, à base d'omissions et de truquages, créées par les doctrinaires du PCF dès les lendemains de la seconde boucherie mondiale. Car ces derniers, pour nier le caractère raciste de la grande majorité des idéologues des Lumières et de leurs héritiers, eux compris, effectuèrent la réécriture intéressée de l'histoire des « races » en France : ils attribuèrent l'apparition du racisme à des monarchistes, façon Gobineau, à des fascistes et, bien entendu, à des nazis afin de blanchir les républicains. Sicre ne fait même pas allusion au « Code noir » de 1710, titre du recueil d'ordonnances royales (la première est celle de Colbert en 1682) destiné à fixer les règles de l'esclavagisme aux colonies : « Les nègres, peuple destiné à l'esclavage » comme l'affirmait le préambule. Code noir qui vient juste d'être officiellement aboli en mai 2026 ! Les descendants actuels des esclaves, qui hurlent contre le caractère limité de la décision de l'Assemblée nationale (elle ne fait même pas allusion au racisme du Code et exclut le moindre dédommagement), apprécieront les omissions du « Trobador ».
Deuxième thèse. Sicre est l'émule de Felix Castan, le promoteur de la notion restrictive de « décentralisation culturelle » dont les « positions communistes » sont rappelées dans « L'Humanité ». Car Castan, entré au PCF en 1944, ne l'a jamais quitté ni même critiqué pour l'essentiel, à ma connaissance, en particulier pour ses positions contre-révolutionnaires lors des infamies coloniales commises par l'État, parfois avec sa collaboration active : par exemple, lors du vote par les députés du PCF au parlement, en 1956, des « pouvoirs spéciaux » à l'armée en Algérie. Castan resta d'ailleurs muet sur les poussées subversives qui, dès la fin des années 1960, rejetaient le Parti et ses organisations satellites, à commencer par la CGT, y compris dans les usines. Sicre, lui, à la façon des idéologues du Parti des années 1980 et de ses compagnons de route comme Clouscard (qu'il a bien connu), inventeur du prétendu « libéralisme libertaire », a pondu en 2018 le long article « Mai 68 ou le triomphe du manque d'imagination et de diverses provincialisations », réédité par la « Linha Imaginot ». La trame est celle des élucubrations conservatrices et moralisatrices sous pavillon « communiste » à la Clouscard, très bien démontées par la brochure, éditée en ligne en 2019, par Les Meutes Éditions : « Notes sur le capitalisme de la séduction de Michel Clouscard », que j'ai fournie à la liste de diffusion, sans obtenir la moindre réponse. Bref, la « décentralisation culturelle » ne remet pas en cause la nature de l'État mais ne conteste que l'hypercentralisme de l'État hexagonal dans le domaine des langues et des cultures. Hypercentralisme défendu longtemps par le PCF, grosso modo jusqu'aux années 1990, qui marquèrent son recul, puis sa déconfiture. Depuis, il accepte quelque peu la « décentralisation culturelle » pour tenter de racoler des forces électorales additionnelles. Ni plus, ni moins.
Troisième thèse. Mais au sein des adeptes de la « décentralisation culturelle », il existe d'autres tendances, pas plus ragoûtantes que celle de Sicre. Ainsi, pour défendre avec acharnement son idéologie identitaire gasconne raciale, y compris contre les occitanistes, la chanteuse Orionaa donne, comme Sicre, des définitions officielles de dictionnaires (« Les mots captifs », disait André Breton) à titre d'arguments d'autorité. Ici, celle de la « race » quasi mystique et identitaire du dictionnaire de Simi Patay, créateur de l'Escola Gaston Febus, dans la lettre qu'elle m'envoie sur la liste, entre deux jets d'insultes, en soulignant que Patay n'était « pas très politiquement correct » ! Belle litote ! Il était catholique conservateur, défenseur en bloc des traditions, même les plus patriarcales, faisait la promotion de l'encyclique de Léon XIII sur « le christianisme social » par hostilité au « Midi rouge », puis il devint pétainiste lors de la seconde boucherie mondiale, puisque le Maréchal favorisait les langues « provinciales » contre « l'imposition exclusive de la langue républicaine ». Voir la circulaire de l'un de ses secrétaires d'État, Carcopino, datée de 1941, sur l'éducation. Le journal auquel participait Patay, « Le Patriote des Pyrénées », créé par des curés adeptes de Léon XIII, disparut mi-1944, avant que les maquis du coin, qui comprenaient des Espagnols rescapés de la révolution ibérique, ne détruisent ses locaux. Car le quotidien était collaborationniste sans complexe ni réserve.
Quatrième thèse. Mais avec Orionaa, la coupe d'immondices n'était pas encore pleine. Elle s'en prend à Joan-Carles Codèrc, l'éditorialiste du dernier numéro de la « Linha », qualifié « d'artiste wokòc » qui serait mon « émule » (c'est la première fois que j'entends son nom). Position qu'elle a développée, non pas de façon critique par rapport à telles ou telles thèses « woke », réelles ou supposées, qui ne lui conviennent pas, mais de manière haineuse : « De mon point de vue très béarnais, les occitanistes sont pénibles (pas tous), les woke sont pénibles (tous), les occitanistes woke sont insupportables, les artistes occitanistes woke sont consternants. » Pour finir elle conseille d'écouter le « génial » Pierre Jourde : « Les valeurs wokistes défendues par la gauche sont des valeurs fascistes ! » https://www.youtube.com/watch?v=juOsk9BXccM Or, Jourde est l'un de ces philosophes sociologues qui, comme Michéa précédemment, est passé du lénino-stalinisme au conservatisme le plus crade, fournissant du grain à moudre à la fosse à purin idéologique des fascistes relookés « purs » républicains en guerre contre le « wokisme », en particulier dans les universités. L'interview du « génial » idéologue réactionnaire est effectuée par « Radio Courtoisie », radio fasciste connue depuis des dizaines d'années, lors de la matinale « Ligne droite » !
**********
Voilà. Je n'affirme pas que la totalité des participant(e)s à la liste de diffusion sont des fascistes en puissance. La tendance dominante est plutôt favorable à l'étatisme, façon LFI, voire PCF. avec la demande de création de niches culturelles. Parfois, l'un(e) des intervenant(e)s sur le blog sent passer plus ou moins le vent du boulet réactionnaire à la Orionaa, mais sans en tirer la conclusion nécessaire : au minimum la rupture avec de tel(le)s xénophobes. Voilà ce qui arrive lorsque des individu(e)s placent la séparation culturelle au-dessus de toutes les autres séparations propres au monde de la domination, comme signalé dans mon article « Fascisme et poésie pure ».
André Dréan
Fin juillet 2026
Pour correspondre : nuee93@orange.fr
Chapitre II : Marx et la Commune de Paris
Nous reproduisons ici en brochures les différents chapitres du livre « le socialisme sauvage », de Charles Reeve. Il retrace l'histoire de diverses luttes depuis la Révolution Française, via un axe anarchiste, communiste antiautoritaire, ultragauchiste, autonome, etc..
Son but est de relire l'histoire révolutionnaire non depuis l'angle traditionnel et confus de « la révolution contre les bourgeois/les aristocrates » - qui fait comme si la révolution était un bloc - mais depuis un axe fondamental souvent oublié : celui des divers courants libertaires contre les tendances autoritaires du socialisme.
On regrettera certains défauts importants, qu'il est bon d'avoir en tête en parcourant le bouquin. Notamment le fait que les luttes abordées sont très majoritairement des luttes blanches. Ou que l'angle pris fait souvent la part belle aux figures et organisations militantes officielles - là où il serait intéressant de se concentrer un peu plus sur l'action et l'organisation directes du prolétariat.
Ces points étant dits, ce livre apporte de nombreuses informations historiques importantes, souvent effacées de l'histoire des luttes. Il permet ainsi, de façon méthodique et détaillée, de remettre plusieurs points sur les i concernant la question de l'autoritarisme. C'est une chose qui nous semble plus qu'utile à l'heure où la sociale-démocratie reprend du galon, sous ses divers avatars réformistes et léninistes, menaçant de récupérer les luttes à venir.
Bonne lecture !
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Le collectif RAT de Toulouse est un espace d'organisation et de réflexion politique autour de la lutte contre le spécisme.
Prochaine réunion le 03/09 à 14h au Jardin Michelet (Bonnefoy)
Il est ouvert à toutes les personnes qui désirent s'investir et remettre en cause les structures politiques, sociales, économiques et culturelles qui produisent et reproduisent un systèmes de hiérarchisation des espèces. Il s'inscrit aussi dans une perspective de convergence des luttes, en cherchant à inclure dans la critique du spécisme celles d'autres systèmes d'oppression - tels que le racisme, le sexisme, le classisme, le validisme ou le colonialisme - afin de penser les continuités entre les formes de domination.
À travers des discussions, des actions directes ou des événements publics, RAT cherche à construire des solidarités élargies et à promouvoir une abolition des systèmes de domination.
Nous nous retrouvons environ une fois par mois, venez pour discuter avec nous de nos prochaines actions.
Prochaine réunion le 03/09 à 14h au Jardin Michelet (Bonnefoy)
Permanences syndicales de la CNT 31 au local Au Chat Noir
Lundi 14 septembre 2026 de 19h à 21h
Samedi 19 septembre 2026 de 14h à 18h
Jeudi 24 septembre 2026 de 19h à 21h
Lundi 12 octobre 2026 de 19h à 21h
Samedi 17 octobre 2026 de 14h à 18h
Jeudi 22 octobre 2026 de 19h à 21h
Choisis la solidarité, pas l'isolement. Tu désires connaître et faire respecter tes droits ? Ton patron t'emmerde ? Une galère avec la CAF, Pôle emploi, le CROUS… ? Tu veux te renseigner sur notre organisation ? Y adhérer ? Viens nous voir à nos permanences syndicales.
Face à un patronat et un gouvernement toujours plus violent, nous devons plus que jamais nous regrouper et construire nos outils d'entraide. Qu'on soit salarié·e, précaire, chômeur·euse, étudiant·e, lycéen·ne, auto-entrepreneur·euse ou retraité·e, le syndicat est le meilleur outil d'organisation des travailleurs·euses.
Les permanences ont lieu le 2e lundi et le 4e jeudi du mois de 19h à 21h ainsi que chaque 3e samedi du mois de 14h à 18h.
N'hésite pas à annoncer ton passage par email (is.31@cnt-f.org) ou par téléphone (07 81 10 63 66).
Dans notre nouveau local, « Au Chat Noir », au 270 avenue de Muret, 31300 Toulouse.
Le lieu a changé mais c'est le même local que celui de la BAF (Bibliothèque Anarcha-Féministe de Toulouse), l'UCL (Union Communiste Libertaire) Toulouse et Alentours, et le Groupe Libertad de la Fédération Anarchiste.
Pourquoi ?
Salarié·e, précaire, chômeur·euse, étudiant·e, lycéen·ne, auto-entrepreneur·euse ou retraité·e, tu souhaites te renseigner sur notre organisation, y adhérer, connaître et faire respecter tes droits, ou en conquérir de nouveaux, alors viens nous rencontrer lors de ces permanences syndicales. Tu peux aussi récupérer les productions d'organisations amies qui partagent le local.
Une des grandes forces de la CNT est d'être un syndicat autogéré sans permanent·es rémunéré·es, qui refuse la spécialisation d'une minorité pour éviter les prises de pouvoir. Bref, nous ne sommes pas des « professionnel·le·s ». En cas de question juridique, nous n'aurons donc pas toujours une réponse immédiate à te donner. Mais nous pouvons, si besoin, compter sur d'autres camarades de la confédération pour nous entraider et sur notre avocat·e, et ainsi te recontacter avec plus de précisions, mais c'est aussi à toi de contribuer, dans la mesure de tes moyens évidemment, à la prise en main de la lutte.
Au Chat Noir
270 avenue de Muret,
31300 Toulouse.
l'association Vélorution ! ouvre les portes de l'atelier pour un moment de rencontre, pour bien se motiver pour une nouvelle année de réparations de biclous et plein d'autres activités !
Que vous veniez en bicyclette, à pieds, en planche ou patins à roulettes, vous êtes les bienvenux au local de l'association Vélorution au 6 rue Joubert 31500 Toulouse !
Depuis 2002, nous mettons quotidiennement en pratique la vélonomie, l'organisation horizontale, le réemploi et plein d'autres idées utopiques réjouissantes !
Vous pouvez participer de multiples façons à ce collectif, contribuer par votre énergie et votre enthousiasme à renforcer l'équipe de bénévoles, pour plus de douceur dans la société !
Concrètement, ce soir-là nous pourrons boire un coup, manger un bout, discuter de vos envi es, vous présenter plus précisément les activités et l'actualité de l'asso, une mini-formation mécanique vélo et outillage sera proposée, on pourra fabriquer des tendeurs avec des chambres à air...
A très bientôt avec vos amis, voisins, familles, et vive la vélorution !
Espace de discussion entre personnes psychiatrisées.
Il fait frais à l'Impasse si la chaleur te fait hésiter à venir !
Depuis février 2024, on est quelques un.es à se retrouver presque toutes les deux semaines pour échanger sur nos galères psy et se partager quelques outils. On n'est pas toujours les mêmes, certain.es n'ont loupé quasiment aucune séance, d'autres viennent puis repartent puis reviennent, ou pas.
Les prochains goûters sont les mardis 1, 15 et 29 septembre de 13h à 16h, toujours à l'impasse, 1 impasse lapujade à Toulouse.
Historique des brunchs
Avec ou sans diagnostics, avec ou sans traitements, avec des parcours variés et venant d'horizons différents, on a jusqu'à maintenant réussi à faire de ces temps d'échange un espace à la fois de soutien et de réflexion sans pour autant être un groupe de parole. Il ne s'agit pas tant de s'interdire de parler de soi et de son propre vécu, que de garder une attention collective à la façon dont on aborde les sujets compliqués pour éviter de se plomber les un·es les autres.
Se retrouver autour d'un brunch, pour un moment chill, c'est aussi l'idée de sortir nos zinzineries du placard où la psychophobie nous enterre malgré nous, et de s'offrir un espace rare où on n'est pas obligé·e de faire semblant que "ouais carrément ça va !" Un espace où questionner la place de "patient·e" à laquelle la psychiatrie nous assigne, sans pour autant porter de jugement sur les choix des un·es et des autres. Où parler de ce monde de dingue (ben ouais c'est pas nous le problème ! Ou pas que en tout cas) qui en plus de nous précariser, de nous surveiller et de nous contrôler, voudrait nous faire porter la responsabilité de ne pas être ces sujets valides, productifs et toujours en quête du bonheur dont rêve le capitalisme. Et nos parents. Et nos potes. Y compris dans les milieux militants où c'est toujours galère de faire entendre que la psychophobie, ben ouais, c'est une oppression structurelle. Ben ouais.
Si tu es un.e professionnel.le en santé mentale, quelque soit ta spécialité, nous préfèrerions que tu ne vienne pas. On va se partager des outils et des vécus, depuis une position de domination partagée qui est celle d'être considéré.e comme fou/folle/inadapté.e/neuroatypique/névrosé.e/anormal.e/etc. En tant que professionnel.le, même si t'as des galères psy de ton coté aussi, tu valide et reproduis, malgré toi, toute une histoire d'abus et de maltraitance dont la psychiatrie, et + largement la "santé mentale", est issue.
Comment ça se passe ?
Ça dure 3h. On est à peu près 3-4-5 personnes, le nombre peut varier mais pas plus que 10 habituellement. Certain·es arrivent avec des propositions, on décide de quoi on a envie de parler et sur quel format : toustes ensemble, en petits groupes ou en binômes. On se partage des outils qu'on trouve intéressants (brochures, bouquins, Bds, adresses de soignant·es à fuir ou à rencontrer...), on fait au moins une pause au milieu, et on grignote tout du long en buvant les trucs qu'il y a sur la table.
Et pis on a un pad, où retrouver les dates des prochains rdvs, se proposer des thématiques pour les prochaines fois et partager des ressources.
https://pad.riseup.net/p/brunchmental2024-keep
A très vite, et portez vous bien !
Une journée contre la guerre et la militarisation aura lieu le dimanche 4 octobre à la Chapelle, le programme arrive en septembre !
Source : El Salto - Espagne
Lire la traduction automatique en français
Source : Politis
Source : Bon Pote
Source : Rue89 Strasbourg
Payant
Source : Zamaneh - Iran
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Source : Medfeminiswiya - Bassin méditerranéen
Source : Problematik
Source : Turkey recap - Turquie
Lire la traduction automatique en français
Cette extradition qui pourrait entraîner une peine de plusieurs années de prison en Allemagne, voire une nouvelle extradition vers la Hongrie, où l'antifasciste Maja est actuellement incarcérée dans des conditions alarmantes.
Cette décision s'inscrit dans la criminalisation croissante de l'antifascisme, alors même qu'on assiste à une résurgence des forces fascistes et réactionnaires à travers l'Europe. Partout, les antifascistes sont poursuivi.e.s, réprimé.e.s, emprisonné.e.s parce qu'ils s'opposent de manière conséquente à cette situation. En prenant une telle décision, les autorités françaises participent pleinement à la criminalisation de l'antifascisme.
Face à cette situation, la solidarité est notre meilleure arme pour renforcer notre résistance contre l'État et sa répression ! Nous avons le pouvoir de l'empêcher en agissant !
Nous appelons à une semaine d'action du 30 août au 6 septembre !
Organisons des actions devant les ambassades et consulats allemands et français, distribuons des tracts, collons des affiches et menons toute autre action pour soutenir Gino et tous les antifascistes !
Solidarité avec Gino !
Solidarité avec tous.tes les antifascistes emprisonné.e.s !
#FreeAllAntifas
Source : Là-bas si j'y suis
Source : Ismée
Source : Made in Perpignan
Après un été aux multiples canicules et aux conséquences catastrophiques pour le vivant et l'environnement, nous vous proposons, comme chaque dernier dimanche du mois, de nous retrouver sur le Triangle de Gonesse pour faire le point de la situation, envisager les prochaines actions et préparer l'évènement du 27 septembre 2026.
Après un été aux multiples canicules et aux conséquences catastrophiques pour le vivant et l'environnement, nous vous proposons, de nous retrouver sur le Triangle car ONLR et on est toujours là contre la bétonisation des 670 ha du Triangle.
C'est aussi l'occasion pour celles et ceux qui ne sont pas encore venu·es, de découvrir le beau paysage des terres agricoles du Triangle et de passer un moment convivial avec les militant·es qui le défendent, et qui sont heureuses à cette occasion de créer de nouveaux liens !
Déroulé de la journée :
• 11h rendez-vous directement sur le lieu (voir ci-dessous), installation du barnum pour le pique-nique ;
• 12h30 pique-nique « auberge espagnole », si vous le souhaitez vous pouvez apporter vos plats et boissons préférées à partager ;
• 14h réunion d'information et de débat sur la situation de la lutte : une demande de permis de construire la cité scolaire est entre les mains du Maire de Gonesse, une réunion publique doit être organisée le 8 octobre à la demande de la Région à Gonesse, les récents « arrêtés d'aménager » du préfet, préparation des prochaines rencontres, etc… Ce sera aussi la préparation de l'évènement du dimanche 27 septembre sur le Triangle : les balades naturalistes, les ateliers de décoration des tuniques, la table ronde, les interventions politiques, la chaîne humaine autour de la ferme...
Pour accéder à la ZADimanche
Lieu de la ZADimanche - accessible en voiture : Coordonnées GPS : 48.9777561N, 2.4732594E
Voir l'itinéraire pour le dernier kilomètre par le chemin de la Justice ici
ou : https://ouiauxterresdegonesse.fr/event/zadimanche-du-30-aout-2026/
Accès transports en commun :
• RER D, arrêt [Villiers-le-Bel – Gonesse – Arnouville] (20' depuis Gare du Nord), puis prendre le bus 20 (tête de ligne) ici – arrêt facultatif à demander au machiniste [Patte d'Oie] – Marcher le dernier kilomètre par le chemin de la Justice ;
• RER B, arrêt [Parc des Expositions] (20' depuis Gare du Nord), puis prendre le bus 20 (tête de ligne) – arrêt facultatif à demander au machiniste [Patte d'Oie] – Marcher le dernier kilomètre par le chemin de la Justice.
Proposition d'itinéraire vélo depuis la porte de La Villette ici, suivre Le Croult entre les points 12 et 13 ; pour le retour prendre la rue de Paris dans Gonesse.
Si vous êtes perdu·es et proche de l'arrivée : 06 76 90 11 62
En espérant vous voir nombreuses et nombreux pour cette ZADimanche de rentrée 😊
Voir le dernier « Echo du Triangle » de juillet 2026 :
https://ouiauxterresdegonesse.fr/echo-du-triangle-2026-07/
C'est dans les mois qui viennent que beaucoup de choses vont se décider, entre le permis de construire de la Cité scolaire en plein champ et loin de tout, mais pas des nuisances sonores maximum (PEB des aéroports Roissy CDG et du Bourget) ! Le permis d'aménager la ZAC donné par le préfet avec destruction de la seule ferme du Triangle, construction d'un échangeur, etc. IL Y A URGENCE A SE MOBILISER !
Le samedi 5 septembre à 19h au Cirque Électrique, Place du Maquis du Vercors, 75020 aura lieu une soirée d'information sur la mobilisation contre pesticides prévue le 3 octobre près de l'usine Syngenta dans l'Eure
Les pesticides tuent, de plus en plus et depuis bien trop longtemps ! Le 3 octobre 2026, nous, paysan·nes, travailleurs et travailleuses agricoles, personnes malades et habitant·es de territoires contaminés convergeront vers le site de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l'Eure. Nous y appelons à une manifestation massive pour dénoncer les ravages de l'industrie agrochimique et obtenir la mise à l'arrêt de ce site majeur, emblématique de l'impunité dont bénéficient les multinationales qui nous empoisonnent. Simultanément, des mobilisations auront lieux sur plusieurs autres continents pour dire « Pesticides, Syngenta, ni ici ni ailleurs ! »
Le 1er teaser vidéo de la mobilisation
Les pesticides sont à l'origine d'une véritable épidémie de cancers, en premier lieu chez les travailleurs et travailleuses agricoles. Les quelques multinationales qui en tirent profit intoxiquent toujours plus les terres et les populations. Depuis des années, nous accumulons pourtant les preuves, les alertes et les combats : dossiers de reconnaissance de maladies professionnelles, recours juridiques, enquêtes de terrain, rassemblements devant des points de captage d'eau pollués, manifestations, accompagnement des personnes contaminées... Pourtant, nous ne sommes toujours pas entendu.es. Alors que les scandales sanitaires à ce sujet se multiplient, les pouvoirs publics et les instances européennes continuent de favoriser un modèle agricole soumis aux pesticides et de légiférer en ce sens. Ils installent ainsi une insécurité chimique sur la population entière, C'est pourquoi nous avons engagé une campagne d'actions pour désarmer les infrastructures de production des pesticides sur nos territoires et promouvoir une autre agriculture.
L'appel à mobilisation complet, les raisons de viser ce site et nos 10 exigences concrètes pour sortir des pesticides et défendre une agriculture paysanne
Merci pour tout relais dans vos réseaux et autres initiatives pour faire du 3 octobre une mobilisation majeure pour en finir avec les pesticides.
À l'appel de la Confédération paysanne, Cancer Colère, le CSVPO (collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest), les Soulèvements de la terre.
Avec le soutien d'organisations syndicales, paysannes, décoloniales, écologistes, culturelles...
Le 28 août, c'est dans la rue que l'éphéméride des luttes se trouve. Elle est dans toutes les grèves, toutes les émeutes et tous les braquages que ce jour a pu voir surgir à travers les années.
1886 : A Lyon, parution du premier numéro de la 'Lutte Sociale'.
1926 : Au Nicaragua, les Marines US débarquent pour protéger les intérêts des États-Unis contre la révolte sandiniste, qui avait réalisé une collectivisation des terres et luttait contre l'instauration d'un capitalisme de monopole.
1927 : A Charleston aux Etats-Unis, ce sont les funérailles des anarchistes italiens Sacco et Vanzetti, exécutés à la chaise électrique quelques jours plus tôt. Des milliers de personnes y assistent.
1936 : En Espagne, au cours de la guerre civile, "près de Huesca en Aragon (Espagne), la section italienne de la Colonne Ascaso guidée par le républicain Mario Angeloni, l'antifasciste libertaire Carlo Rosselli, Camillo Berneri et Umberto Tommasini, repousse une attaque des franquistes. Mais Mario Angeloni et les anarchistes Michele Centrone, Fosco Falaschi et Vincenzo Perrone trouvent la mort lors de ces combats."
Repris de l'éphéméride anarchiste
1943 : Au Danemark, grève générale dans tout le pays contre l'occupant nazi.
1944 : Libération de Marseille et de Toulon par les Alliés.
1954 : Mort du cambrioleur anarchiste Alexandre Marius Jacob, né en 1879 à Marseille.
1963 : Aux Etats-Unis, Martin Luther King Jr. prononce son célèbre discours 'I Have a Dream'.
1964 : - A Philadelphie aux USA, une émeute se déclenche et durera trois jours après une énième démonstration de violences policières contre la communauté noire de la ville. 225 magasins sont détruits.
1968 : A Chicago, une manifestation organisée par le comité contre la guerre du Vietnam en marge de la contestation du Congrès des Démocrates organisé à ce moment-là débouche sur des émeutes en ville. Mais il y avait 10.000 manifestant-e-s et 23.000 policiers.
1975 : A Londres, l'IRA fait exploser une voiture dans Oxford Street, sans que personne ne soit blessé.
1979 : A Bruxelles, l'IRA fait sauter une bombe sur la Grand Place.
1980 : - Dans le XVième arrondissement de Paris, fusillade entre des militants d'Action Directe et la police au cours d'un braquage de banque.
1984 : A Paris, Action Directe réalise un attentat à l'explosif contre le siège du Parti Socialiste et contre le Ministère de la Défense.
Voir aussi l'éphéméride anarchiste du 28 août.
Le Geyser ouvert c'est chaque jeudi de 16h30 à 22h, venez boire un coup, vous y retrouver, tricoter, poser des affiches, papoter...
Buvette et grignotages vegan à prix libre.
Venez nombreuxses <33
Le Geyser - 11 grande rue, Nancy - est un lieu autogéré ouvert à des collectifs et assos au cœur de la vieille ville de Nancy.
Les toilettes ne sont pas accessibles aux PMR (3e étage sans ascenseur).
Le 19 août dernier a eu lieu l'audience de notre camarade et ami Gino devant la cour d'appel de Paris, qui s'est prononcée favorablement à son extradition vers l'Allemagne sous 10 jours.
Il est plus que nécessaire de se mobiliser massivement et de montrer notre soutien de toutes les manières possibles (communiqués de soutien, banderoles, affichages, rassemblements devant les ambassades, etc.) pour éviter à Gino une extradition imminente.
Ne lâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité : Gino ne doit pas être extradé.
FREE GINO, FREE THEM ALL
Le 19/08 la cour d'appel de Paris a émis un avis favorable à l'extradition vers l'Allemagne de notre camarade et ami Gino. Comme de nombreux.ses antifascistes à travers toute l'Europe, il est pourchassé par la Hongrie, accusé d'avoir participé à une action contre la manifestation néo-nazie du Jour de l'Honneur à Budapest en février 2023.
Alors que la France avait refusé de le livrer à la Hongrie d'Orban, c'est l'Allemagne qui réclame à son tour une extradition. La même Allemagne qui a illégalement déporté Maja, retenu.e à Budapest depuis 2 ans dans des conditions indignes. En Allemagne, Gino encourt jusqu'à 10 ans de prison. Il risque surtout de suivre le même parcours que Maja.
L'Affaire de Budapest est un procès politique dans un contexte où les organisations antifascistes sont considérées comme terroristes en Hongrie ou comme organisations criminelles en Allemagne. La justice française avec cette dernière décision, joue pleinement leur jeu. Derrière Gino, Zaid, Maja et tous les autres, c'est l'antifascisme tout entier qui est attaqué. Nous devons être à la hauteur.
Nous avons peu de temps. Gino a fait appel devant la Cour de cassation. Jusqu'à ce jugement, saisissons chaque opportunité de faire vivre le soutien. Montrons que derrière nos camarades il y a un mouvement. Un mouvement large, un mouvement fort, un mouvement organisé et surtout un mouvement qui ne se laissera pas intimider.
La répression est la meilleure arme des états bourgeois et des régimes fascistes. Ils veulent nous isoler, nous diviser. Tirons notre force de leurs attaques : mobilisons nous, organisons-nous.
Pour s'opposer à l'extradition de Gino, retrouvons nous le dimanche 30 août à 18h à la plaine (place Jean Jaurès) pour un rassemblement unitaire contre la répression !
Ce rassemblement servira de lancement à une campagne d'actions de soutien, du matériel sera disponible sur place !
Contre la répression : solidarité
Liberté pour Gino, non aux extraditions, free all antifas !
Premiers signataires : Comité antifasciste du 4eme, Antifa Social Club Marseille, Assemblea per il 25 aprile, Riposte Antifasciste, Afroqueer RevolutionR, UPM, Tsedek !, Stop Aux Violences d'Etat, Comité Free El Mahdi Lyoubi, Collectif Al Manba, Marseille Antifas 1er, VISA 13
Communiqué suite à la décision de la cour d'appel
Le 19 août dernier a eu lieu l'audience de notre camarade et ami Gino devant la cour d'appel de Paris, qui s'est prononcée favorablement à son extradition vers l'Allemagne sous 10 jours.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas l'affaire Budapest, Gino est accusé par la Hongrie – avec une dizaine d'autres personnes – d'avoir participé à des violences contre des néonazis en 2023, dans le cadre d'un défilé d'extrême droite organisé chaque année à Budapest en Hongrie : le « jour de l'honneur » qui réunit environ un demi-millier de nazis, commémore l'alliance entre soldats de la Waffen-SS et militaires hongrois lors du siège de l'armée rouge à l'hiver 1945, lorsque la dictature hongroise était l'alliée d'Hitler. Certaines prétendues victimes sont des militants d'extrême droit de nationalité allemande.
Suite à un premier mandat d'arrêt européen émis par la Hongrie, Gino avait déjà été détenu en France plusieurs mois à partir de novembre 2024. Si Gino et d'autres camarades étaient extradés, ils risquaient jusqu'à 24 ans d'emprisonnement en Hongrie. Après une longue bataille, la cour d'appel de Paris avait refusé cette extradition estimant que les risques de jugement inéquitable et de mauvaises conditions de détention étaient trop importants. Notre camarade avait donc été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Le 16 décembre 2025, Gino a été arrêté par les agents de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) suite à l'émission par l'Allemagne d'un mandat d'arrêt européen à son encontre et placé en détention. Il ressortira deux semaines plus tard, mais s'en suit un acharnement judiciaire qui n'en finit pas. La cour décide de reporter sans cesse le délibéré concernant le mandat d'arrêt émis par l'Allemagne.
Mais ce 19 août, les juges ont cédé aux pressions de l'Union Européenne et d'Europol, bafouant tous les principes de l'indépendance de l'institution judiciaire et des principes de liberté fondamentale.
Avec l'aide de nos avocats, nous faisons appel de cette décision devant la Cour de cassation, qui aura 40 jours à compter du pourvoi pour se prononcer définitivement.
Il est plus que nécessaire de se mobiliser massivement et de montrer votre soutien de toutes les manières possibles (communiqués de soutien, banderoles, affichages, rassemblements devant les ambassades, etc.) pour éviter à Gino une extradition imminente.
Ne lâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité : Gino ne doit pas être extradé.
Le Comité Solidarité Budapest
L'Etat vient de donner encore plus de pouvoir et d'impunité à la police, qui pourra tuer sans être inquiétée. Une véritable insulte aux victimes quotidiennes et à leurs proches. On connait les pratiques de la police, son idéologie et son rôle dans la société capitaliste : défendre l'ordre raciste et patriarcal. Alors sortons dans la rue pour bloquer cette fuite en avant, et contrer le monde policier et fasciste en construction. Pour défendre un futur sans dominations.
(attention la date initiale du 19 est décalée au 20 septembre)
ci dessous l'appel à manifester le 20 septembre :
"APPEL UNITAIRE : NON AU PERMIS DE TUER !
SAVE, avec le Comité Justice pour Adama, uni aux familles de victimes de violences et de crimes policiers, syndicats de la justice, associations de défense des droits humains et organisations syndicales, appelle à une grande marche nationale unitaire le 20 septembre 2026 contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Derrière son jargon juridique, cette loi n'est rien d'autre qu'un permis de tuer en toute impunité.
Elle légitime une violence qui cible d'abord des vies considérées comme sacrifiables.
Mais une loi qui autorise la police à tirer sans rendre de comptes ne s'arrête jamais à sa première cible. Aujourd'hui les quartiers populaires, demain les manifestant-es, les grévistes et toutes celles et ceux qui défendent leurs droits et leurs libertés.
Tant que son parcours législatif n'est pas achevé, nous pouvons encore l'arrêter. Le 20 septembre, partout en France, unissons-nous et faisons de cette journée une mobilisation massive.
C'est maintenant qu'il faut agir."
rdv le 20/09
pour suivre les infos, sur marseille notamment : https://stopauxviolencesdetat.fr/
Quand ?
Le 29 août à 15h
Où ?
Place de la Bastille Place de la Bastille 75011 Paris
Ils continuent à bombarder Gaza sous blocus, interdisant même aux enfants de se distraire un peu avec des cerfs-volants en papier. Israël continue à bloquer l'aide humanitaire et déruit les aliments pour enfants !
lls tuent, ils démolissent, ils dépossèdent, et ils arrêtent les Palestiniens de Cisjordanie et de Jérusalem-Est, où ils installent de nouvelles colonies.
Ils marquent sur leurs fronts et leurs bras des numéros, lors de leurs « raids » et détentions, un peu partout dans les territoires palestiniens occupés, comme le faisaient les nazis !
Et nous allons rester chez nous ?
Nous appelons à une grande manifestation ce samedi au départ de la Bastille ce samedi 29 août à 15 H ! Venez en famille !
— CAPJPO-Europalestine
Quand ?
Le 8 septembre à 16h
Où ?
Ministère de l'Économie, des Finances et du Budget Allée de Bercy 75012 Paris
La CGT organise un rassemblement festif et revendicatif pour la fonction publique.
A partir de 16h, nous appelons les agent·es et les usager·es à se rassembler à Bercy pour demander des comptes !
L'événement, en présence de Sophie Binet qui fera une intervention lors d'un meeting à partir de 17h30, a pour but de mettre en valeur les revendications de la CGT pour la fonction publique et ses agents, notamment dans le cadre du lancement des élections fonctions publiques prévues en décembre 2026.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux.
Quand ?
Le 30 août à 14h
Où ?
Place de la Bataille de Stalingrad Place de la Bataille de Stalingrad 75019 Paris
Le 19 août dernier a eu lieu l'audience de notre camarade et ami Gino devant la cour d'appel de Paris, qui s'est prononcée favorablement à son extradition vers l'Allemagne sous 10 jours.
Il est plus que nécessaire de se mobiliser massivement et de montrer votre soutien de toutes les manières possibles (communiqués de soutien, banderoles, affichages, rassemblements devant les ambassades, etc.) pour éviter à Gino une extradition imminente.
Ne lâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité : Gino ne doit pas être extradé.
Appel à Rassemblement antifasciste dimanche 30 août 14h place de Stalingrad à Paris :
Le 19/08 la cour d'appel de Paris a émis un avis favorable à l'extradition vers l'Allemagne de notre camarade et ami Gino. Comme de nombreux.ses antifascistes à travers toute l'Europe, il est pourchassé par la Hongrie, accusé d'avoir participé à une action contre la manifestation néo-nazie du Jour de l'Honneur à Budapest en février 2023.
Alors que la France avait refusé de le livrer à la Hongrie d'Orban, c'est l'Allemagne qui réclame à son tour une extradition. La même Allemagne qui a illégalement déporté Maja, retenu.e à Budapest depuis 2 ans dans des conditions indignes. En Allemagne, Gino encourt jusqu'à 10 ans de prison. Il risque surtout de suivre le même parcours que Maja.
L'Affaire de Budapest est un procès politique dans un contexte politique où les organisations antifascistes sont considérées comme terroristes en Hongrie ou comme organisations criminelles en Allemagne. La justice française avec cette dernière décision, joue pleinement leur jeu. Derrière Gino, Zaid, Maja et tous les autres, c'est l'antifascisme tout entier qui est attaqué. Nous devons être à la hauteur.
Nous avons peu de temps. Gino a fait appel devant la Cour de cassation. Jusqu'à ce jugement, saisissons chaque opportunité de faire vivre le soutien. Montrons que derrière nos camarades il y a un mouvement. Un mouvement large, un mouvement fort, un mouvement organisé et surtout un mouvement qui ne se laissera pas intimider.
La répression est la meilleure arme des états bourgeois et des régimes fascistes. Ils veulent nous isoler, nous diviser. Tirons notre force de leurs attaques : mobilisons nous, organisons-nous.
Pour s'opposer à l'extradition de Gino, retrouvons nous le dimanche 30 août à 14h place de la Bataille de Stalingrad pour un rassemblement unitaire contre la répression !
Contre la répression : solidarité
Liberté pour Gino, non aux extraditions, free all antifas
Communiqué suite à la décision de la cour d'appel
Le 19 août dernier a eu lieu l'audience de notre camarade et ami Gino devant la cour d'appel de Paris, qui s'est prononcée favorablement à son extradition vers l'Allemagne sous 10 jours.
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas l'affaire Budapest, Gino est accusé par la Hongrie - avec une dizaine d'autres personnes - d'avoir participé à des violences contre des néonazis en 2023, dans le cadre d'un défilé d'extrême droite organisé chaque année à Budapest en Hongrie : le « jour de l'honneur » qui réunit environ un demi-millier de nazis, commémore l'alliance entre soldats de la Waffen-SS et militaires hongrois lors du siège de l'armée rouge à l'hiver 1945, lorsque la dictature hongroise était l'alliée d'Hitler. Certaines prétendues victimes sont des militants d'extrême droit de nationalité allemande.
Suite à un premier mandat d'arrêt européen émis par la Hongrie, Gino avait déjà été détenu en France plusieurs mois à partir de novembre 2024. Si Gino et d'autres camarades étaient extradés, ils risquaient jusqu'à 24 ans d'emprisonnement en Hongrie. Après une longue bataille, la cour d'appel de Paris avait refusé cette extradition estimant que les risques de jugement inéquitable et de mauvaises conditions de détention étaient trop importants. Notre camarade avait donc été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Le 16 décembre 2025, Gino a été arrêté par les agents de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) suite à l'émission par l'Allemagne d'un mandat d'arrêt européen à son encontre et placé en détention. Il ressortira deux semaines plus tard, mais s'en suit un acharnement judiciaire qui n'en finit pas. La cour décide de reporter sans cesse le délibéré concernant le mandat d'arrêt émis par l'Allemagne.
Mais ce 19 août, les juges ont cédé aux pressions de l'Union Européenne et d'Europol, bafouant tous les principes de l'indépendance de l'institution judiciaire et des principes de liberté fondamentale.
Avec l'aide de nos avocats, nous faisons appel de cette décision devant la Cour de cassation, qui aura 40 jours à compter du pourvoi pour se prononcer définitivement.
Il est plus que nécessaire de se mobiliser massivement et de montrer votre soutien de toutes les manières possibles (communiqués de soutien, banderoles, affichages, rassemblements devant les ambassades, etc.) pour éviter à Gino une extradition imminente.
Ne lâchons pas la pression et poursuivons notre travail de solidarité : Gino ne doit pas être extradé.
— Le comité Solidarité Budapest
Quand ?
Le 12 septembre de 10h à 12h
Où ?
Le 37bis 37 bis, rue des Trois Bornes, 75011, Paris
Permanence hebdomadaire juridique et sociale pour les travailleurs et travailleuses du Bâtiment, des Travaux Public, du Bois, de l'Ameublement, des matériaux de construction, du Paysage, de l'Ecologie et de l'Environnement, du Logement, de la Voirie et de l'Equipement.
Notre permanence répond à toutes les questions qui peuvent se poser en termes de : droit du travail, droit des étrangers, droit du logement, Droit à la santé, Droit à la formation et a l'éducation...
Accès gratuit et sans rendez-vous initial.