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Peut-on laisser un robot laver ses vitres ? J’ai testé pour vous avec le Winbot W2S Pro Omni

J’ai testé le Winbot W2S Pro Omni d’Ecovacs pour voir si cette drôle de machine à 599 euros pouvait vraiment m’épargner la corvée des vitres.
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Appel à Soutien devant le commissariat Waldeck Rousseau Hier il y a environ…
Appel à Soutien devant le commissariat Waldeck Rousseau
Hier il y a environ 70 interpellations à Nantes.
Certaines personnes sortent du commissariat sans suite depuis ce matin (plus d’une dizaine de sorties).Des personnes vont attendre devant le commissariat toute la journée, et demain aussi. N’hésitez pas à venir apporter du soutien, à manger, à boire, de quoi fumer, ou à passer un petit moment ! C’est toujours cool de voir du soutien quand on sort de GAV.
/!\ Il est possible que les flics disent aux gens à l’interrieur de refuser les avocat.e.s.
Les avocat.e.s dispos ajd : Pierre Huriet et Claude Vincent. Stéphane Vallée à partir de demain
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À Paris, la colère et les pillages ont envahi les beaux quartiers
Malgré la tentative de la préfecture de police de contenir les manifestants dans l’est et le nord de Paris, des milliers d’entre eux ont investi les beaux quartiers de la capitale. Comme ailleurs, des pillages ont eu lieu. Dépassées, les forces de l’ordre se sont concentrées sur l’Élysée, mis sous très haute protection. -
La biodiversité a aussi sa COP, on vous explique pourquoi c'est important
Protéger les terres et les océans, restaurer les écosystèmes dégradés, sortir des pesticides... La COP17 biodiversité s'ouvre le 19 octobre en Arménie afin de freiner l'effondrement du vivant. Un objectif ambitieux, qui accumule déjà des retards.
Lire la suite - Info / Nature , Politique
Vous reprendrez bien une COP ? Après celle sur la désertification, en août, et avant celle sur le climat, prévue en novembre en Turquie, voici la Conférence des parties n°17, sur la biodiversité. Du 19 au 30 octobre, des représentants de 196 pays (…) -
Trump dominated rural America. Iowa is testing whether Democrats can win them back
Standing in the doorway of his home near the corn and soybean fields that blanket this stretch of northeast Iowa, Dave Roethler doesn't know what happened to the Donald Trump he supported during his first presidency. Trump did a "heck of a good job" back then, the 70-year-old school custodian said. But now Roethler laments an economy in which "it's the middle-class families that are taking the big hit" while Trump is "going to come out way ahead." He scoffs at the Republican president's effort to win accolades such as the Nobel Peace Prize or a spot on Mount Rushmore. -
Dans les écrits de Michel Foucault, le posthume a pris le dessus
Les très laconiques dernières volontés de Michel Foucault stipulaient «pas de publication posthume». Depuis sa mort le 25 juin 1984, l’œuvre du philosophe s’est pourtant enrichie de dizaines de volumes. Et ce n’est pas fini. Premier volet d’une série en quatre épisodes, écho au centenaire de sa naissance. -
Sen. Graham on Trump waiving Russia sanctions: 'I look forward to talking to him'
Sen. Darline Graham (R-S.C.) said Saturday that she would prefer to keep sanctions pressure on Russia after President Trump waived sanctions on the country that were enacted through a bill Graham championed. Trump signed an executive order Friday waiving sanctions on Russian energy, passed under the Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act. The measures were intended to apply increased pressure on the U.S. adversary to end its war in Ukraine. -
Queer à la campagne, les méandres d’une double fierté
Deux livres, un essai de la journaliste Élodie Potente et le fruit d’une enquête quantitative inédite de deux ans, menée par les sociologues Clément Reversé et Arnaud Alessandrin, explorent les nuances, les difficultés et les solidarités des identités LGBTI+ hors des villes. -
Small business owners are doing OK – but will that help Trump overcome his low approval ratings?
Overall, economic sentiment for Trump is poor, but small businesses seem fairly confident, according to several surveys
There are 34m small businesses in the United States. They employ approximately half of the country’s workers and generate about half of the country’s GDP. They’re an important voting block. So how are they feeling about the economy as we head into November’s midterm elections? Overall, economic sentiment for Donald Trump is poor but small business – admittedly a diverse demographic that’s hard to poll – seems fairly confident. A number of recently published surveys and reports can help understand their mood.
Confidence is generally stable.
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Legacy Media Boss Set To Win Award For Being First Amendment Champion. Her Record Begs To Differ
Harper's Magazine is honoring NPR CEO Katherine Maher with its "First Amendment Award" despite Maher's apparent past criticism of the very same First Amendment. Katherine Maher is set to receive the "James C. Goodale First Amendment Award" from Harper's on Oct. 26, the magazine announced in a press release. In justifying its selection of Maher as the award's second-ever recipient, the magazine cited the NPR boss' actions in the face of President Donald Trump's May 2025 executive order targeting NPR and PBS' taxpayer funding. -
Soirée antinucléaire. Discussion, repas, spectacles
Quand ?
Le 29 octobre de 17h à 22hOù ?
La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 MontreuilAU PROGRAMME :
– 17h Ouverture des portes - infokiosque
– 17h30 - Discussion et actualités de la lutte à Bure et du projet Cigéo
– 18h30 - "Affaires nuisibles : Tarnac" quand l'état transforme une action de sabotage antinucléaire en acte terroriste. Durée : 1h / tout public
– 19h30 - Repas vegan
– 20h30 - Haute Activité Vie Longue
Philippe Bouvet est communicant : son travail, c'est de vous faire rêver avec une poubelle nucléaire géante.
Et son travail, il le fait bien.
Même quand tout bascule et qu'une livreuse surnaturelle impose sur scène le déchet radioactif en personne, Philippe repousse ses limites et invente l'absurde pour sauver les meubles, les apparences et vous le faire accepter ... Quoi qu'il en coûte.Durée : 1h / conseillé à partir de 12ans
Avertissements : morbidité, greenwashingVenons nombreuses pour nous informer, soutenir les collectifs en lutte là-bas, et affirmer haut et fort que le nucléaire est une énergie coloniale, impérialiste, militaire et destructrice jusqu'à l'infini.
C'est ni vert, ni ici, ni ailleurs !– > Par contre c'est par là pour trembler ensemble :
La Parole Errante
9, rue François Debergue
M° Croix de Chavaux (prévoir du cash) -
Trump's sanctions waiver is about America, not Russia
Late on Friday night, US President Donald Trump signed an executive order exempting Russia from a sanctions measure passed by Congress last month. The decision is unlikely to affect the calculus of Russian President Vladimir Putin, or the trajectory of the war. -
[Nantes] Conférence gesticulée « Je t’aime camarade, manifeste pour des organisations militantes plus joyeuses » de Florence P
Conférence gesticulée « Je t’aime camarade, manifeste pour des organisations militantes plus joyeuses » de Florence P
Lundi 9 octobre 19:30 au Wattignies, Nantes
Mais pourquoi, trop souvent, les organisations politiques de gauche n’appliquent pas en interne ce qu’elles défendent pour changer le monde ? Intimidations, autoritarisme, violences sexistes, mise au ban, après des années de militantisme, Florence ne se résout pas à trouver ça normal. Parce qu’elle tient très fort à ses idéaux, elle a écrit cette conférence gesticulée pour comprendre les mécanismes qui se cachent derrière. Elle nous raconte avec sincérité ses premiers pas de jeune militante, puis les échelons qu’elle a gravis. La colère et la tristesse se mêlent à son enthousiasme de rendre nos luttes plus fortes. Une lettre d’amour à toutes les militantes et les militants, baignée des rythmes inspirants des luttes féministes et populaires d’Amérique Latine.
Durée : 1h45
Prix libre et conscient au chapeau (prévoir des espèces)
En savoir plus ici : https://conferences-gesticulees.net/conferences/je-taime-mon-camarade/
Évènement Facebook : https://fb.me/e/8k1ZbC5RK
Lien vers la bande annonceINFOS PRATIQUES
Lundi 9 novembre à 19h30
au Wattignies
13 Boulevard des Martyrs Nantais de la Résistance NantesParticipation libre et consciente au chapeau
Qu’est-ce qu’une conférence gesticulée ?
C’est une prise de parole publique qui porte une dimension politique. Un acte d’éducation populaire qui s’élabore au cours d’une formation collective. C’est le fruit d’un tressage entre des savoirs chauds (son vécu) et des savoirs froids (références théoriques). Elle permet de révéler l’existence de rapports de domination. Son rôle est de générer chez le public une réflexion, une prise de conscience, voire un engagement, individuel ou collectif.
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Tremblez Gouvernements, la Jeunesse se Soulève !

Certains viendront nous parler de violence insupportable, à grand renfort d’images de poubelles qui brûlent.
Certains en appelleront au calme, à l’ordre, à l’intervention des parents de ces jeunes irresponsables qui ne savent pas ce qu’ils font.
Certains salueront l’action de cette police dite républicaine qui, une fois encore, est en roue libre sous les ordres d’un gouvernement aux abois.
Ils matraquent, gazent, mutilent une jeunesse qui se lève, tout en l’infantilisant.
La jeunesse n’a pas de leçon à recevoir de ceux-là !
La jeunesse se lève pour exiger le respect, l’égalité et des moyens pour apprendre. Elle se lève pour construire un avenir à la hauteur de ses rêves. Cette jeunesse exemplaire s’insurge contre Parcoursup et son système de sélection injuste, contre les lois racistes et la banalisation des idées d’extrême-droite, contre ceux qui les musèlent, les méprisent et détruisent tout, y compris la planète. Des interpellations par milliers, des gardes à vue par centaines, des dizaines de jeunes brutalisé.e.s, mutilé.e.s : voilà la réponse de l’État quand il a peur de sa jeunesse et d’un mouvement qui peut le dépasser. La Fédération anarchiste tient à exprimer sa solidarité avec tous les réprimé.e.s.
La jeunesse se lève pour son avenir. Notre place est à ses côtés.
Si aujourd’hui lycéen.ne.s et étudiant.e.s sont accusé.e.s de violence, ce n’est là qu’écran de fumée. La vraie violence, la seule violence, est encore et toujours du côté des gouvernements, des politiques capitalistes et de l’État qui veut faire des économies sur nos vies et sur l’avenir de la jeunesse.
Elle se lève pour de meilleures conditions de vie et d’éducation.
Elle se lève pour nous toutes et tous.
Elle se lève pour ses parents.
Elle se lève pour celles et ceux qui travaillent et qu’on exploite.
Elle se lève contre la vraie et la seule violence qui soit : celle de l’autorité qui annonce une nouvelle cure d’austérité de 54 milliards d’euros, des coupes dans les services publics, dans l’éducation, dans l’hôpital, dans la Sécurité sociale.
Ni sauveur suprême, ni élection salvatrice. Seule la lutte paie !
Organisons-nous et reprenons ce qui est à nous. À commencer par notre liberté. Partout où nous sommes, soutenons cette mobilisation. De partout, convergeons pour tout bloquer. La jeunesse se soulève, et avec elle l’invincible espoir.
Bloquons tout et provoquons la grève générale autogestionnaire !
union, action, autogestion
Fédération anarchiste,
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Marseille, 17 octobre: entre revendications et pillages, la ville sens dessus dessous
Samedi 17 octobre, le centre-ville de Marseille a connu de véritables scènes de violence urbaine. Tandis que des magasins ont été pillés et du mobilier urbain incendié sans que les forces de l’ordre interviennent vraiment, plusieurs cortèges de manifestants contre la vie chère ont déambulé dans la ville. -
Robert Guédiguian: «C’est positif d’appeler à voter contre le RN, mais il faut que la bataille culturelle se passe aussi dans les œuvres»
Robert Guédiguian sort mercredi son nouveau film, «Une femme aujourd’hui», qui tisse à l’écran combats féministes et mémoires de la colonisation algérienne. Dans un entretien à «Mediapart», le cinéaste revient sur son combat contre l’extrême droite par le cinéma: «Nous avons perdu la bataille culturelle», regrette-t-il. -
Acculé après le fiasco du 17 octobre, le pouvoir se défausse sur LFI
Depuis un mois le pouvoir tente d’étouffer la contestation sociale par le mépris, la répression et le discrédit. Au lendemain d’une mobilisation massive marquée par des scènes de chaos sans précédent, il essaie grossièrement de faire peser sur La France insoumise la responsabilité de l’embrasement. Pour le plus grand plaisir de l’extrême droite. -
How Trump’s justice department is shattering practice of political neutrality as midterms loom
From the attorney general stumping for Republican candidates to federal agents raiding the home of a Democratic congresswoman up for re-election, the department is violating longstanding norms
Donald Trump’s justice department has aggressively inserted itself into the midterm elections in the contest’s final weeks, shattering the department’s longstanding practice of political neutrality and leaving little doubt about the department’s willingness to help should the president attempt to subvert elections where his party is forecasted to lose seats and ultimately control of Congress.
In the last few weeks, federal agents have raided the home of a Democratic congresswoman up for re-election. It has touted criminal charges and arrests of non-citizens charged with voter fraud. The attorney general has hit the campaign trail to stump for Republican candidates. And the department gave California election officials 48 hours to investigate the citizenship of 20,000 people, and then sued the state when it refused to comply. The FBI also recently published a video criticizing Michigan senate candidate Abdul El-Sayed and other Democrats, drawing an immediate rebuke from one watchdog, who said the video “has no place in a democratic society”.
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If Trump fells 430 trees in the middle of a golf course, do they make a sound?
In attempting to turn a public space in DC into an enclave for elites, Trump is moving the US capital closer to Graceland
When is a tree not a tree? When it’s an obstacle to a par-3. If a tree falls in the middle of a golf course, does it make a sound? Yeah, probably. I wasn’t there, but I have to assume, based on my limited knowledge of the laws of physics.
What I do know is that Donald Trump’s crusade to clear more than 400 trees for the purposes of redeveloping East Potomac Golf Links into a championship-level course isn’t happening. For now.
Dave Schilling is a Los Angeles-based writer and humorist
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05/11 : Comico volant (Stras Antifa Fest)
Rendez-vous au Molodoï à partir de 18h30 pour participer à un atelier de théâtre forum.
- Initiatives / Strasbourg, Rencontres et débats -
«L’esprit critique» littérature: la solitude du professeur et le sang de Jennifer
Le podcast culturel de «Mediapart» débat de «Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer?», signé Lucie Rico, «La solitude des professeurs est infinie», de Yannick Haenel, et du nouveau roman de Douglas Stuart, «John, fils de John». -
10-11/12 : Lyon Antifa Fest
Nouvelle édition du Lyon Antifa Fest, festival militant contre les violences coloniales et policières, le racisme, le sexisme, la Igbtqiaphobie, l'islamophobie et l'antisémitisme, qui associe concerts et conférences en soutien aux luttes antifascistes. Pour les préventes, cliquez ici.
- Initiatives / Lyon, Initiative culturelle, Rencontres et débats
Après une édition 2025 riche en émotions suite à des tentatives d'interdiction par la préfecture du Rhône et l'extrême droite lyonnaise, sans oublier un boycott de la plateforme Pass Culture, nous sommes de (…) -
09/12 : Comedy club antifasciste (1re édition)
Pour la première fois, des humoristes se produiront dans le cadre du Lyon Antifa Fest.
- Initiatives / Lyon, Initiative culturelle, Rencontres et débats -
La violence, c’est toujours celle des autres
Au lendemain de la mobilisation massive du 17 octobre, les violences et les dégradations monopolisent les matinales et la parole des politiques. La violence lisse et brutale qui a poussé des centaines de milliers de personnes dans la rue, elle, n'existe plus.
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« La voiture du voisin »
Eléments de contexte. En marge des débats sur la violence dans les manifs qui ne vont pas manquer à la suite de la journée du 17 octobre, on ressort ce texte écrit suite aux émeutes de l’hiver 2005 et de la lutte anti CPE. On y trouvera beaucoup d’éléments de résonance et d’analyses…dndf « La […] -
Yves Ciampi, le cinéaste des fractures françaises que la Nouvelle Vague a snobé
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17 Octobre : le jour où la police française a perdu
«Le régime ne tient plus que pas sa police». Nous entendons ce slogan depuis une décennie. Le 17 octobre, la police français a perdu.
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« Je pense qu’il faut refuser de dépendre de solutions américaines » : avec Arcadia, la France mise sur son IA de commandement pour échapper à l’Américain Palantir

Arcadia, le futur logiciel de commandement des armées françaises dopé à l'IA, a été présenté fin septembre par le Commissariat au numérique de défense. Il doit répondre à Maven, l'outil de l'américain Palantir que l'OTAN utilise déjà.
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De One Piece à 1789, les nouveaux symboles de la révolte
Drapeaux de One Piece, références à la Révolution française et slogans détournés : samedi 17 octobre, les jeunes manifestants ont investi la place de la République avec leurs propres références. Au milieu d'une mobilisation massive contre la vie chère, une génération a affiché sa colère et sa détermination. Reportage.
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Mine Imerys de Glomel : des ouvriers dans les poussières toxiques
Propriété de la multinationale Imerys, la mine d’andalousite de Glomel, en Bretagne, produit un quart du marché mondial de l’andalousite, un minéral qui sert à produire des fibres résistant aux hautes températures dont les propriétés sont proches de celles de l’amiante.
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Blunder in, abandon allies and court a dictator: it’s the Trump doctrine, now playing out in Myanmar | Steve Bloomfield
The US condemned the genocide and military rule there, but now that Trump craves its rare earths, that’s all changed. For democracy activists, that’s a disaster
Marco Rubio was once adamant that the US had to do everything in its power to end what he described as the “ethnic cleansing” of the Rohingya in Myanmar. In a 2017 letter he signed along with 20 other US senators, Rubio called for “strong multilateral sanctions against specific senior Burmese military officials associated with the gross human rights abuses”. Those responsible for the atrocities should be prosecuted, he argued.
In the years since, the Myanmar military’s crimes have only increased. What was then deemed ethnic cleansing of the Rohingya is now widely viewed, including by the US, as genocide. What little democracy existed in Myanmar was eradicated in 2021 when Aung San Suu Kyi was arrested and imprisoned and her party’s election victory overturned, and the military took full control.
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Art de rue : choisis ta barricade préférée
Une barricade est une œuvre éphémère, unique, pourtant c'est un objet artistique, historique, et aussi une architecture collective.
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DuckDuckGo, Qwant, Ecosia… Quel moteur de recherche choisir pour sortir de la dépendance à Google ?
Le moteur de recherche Qwant se positionne comme l’un des plus ambitieux en termes de «souveraineté numérique» européenne. © Capture d’écran Qwant
C’est quoi le problème ?
Google est le leader incontesté de la recherche en ligne. Le géant étasunien détient près de 90% des parts de marché mondiales, loin devant les 5% de son concurrent Bing, propriété de Microsoft. Les autres acteurs se partagent les miettes. Cette domination repose sur un algorithme puissant, qui fournit des réponses rapides et pertinentes – même si la qualité des résultats est de plus en plus critiquée, notamment depuis l’irruption des résumés «AI Overviews», dopés à l’intelligence artificielle.
Cet article fait partie de notre série qui vous aide à sortir de la dépendance aux Gafam (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft). Dans cet épisode, on se penche sur les moteurs de recherche, un marché dominé de la tête et des épaules par Google.
Cliquez ici pour découvrir d’autres articles qui vous aident à fuir les Gafam. Cette efficacité se paie en cédant l’accès à une partie de notre vie privée. Google, comme Microsoft, collecte massivement nos données : localisation, historique de recherche, type d’appareil, habitudes de navigation… Elles servent à vendre aux annonceurs une publicité ultraciblée, selon le genre, l’âge, la profession ou encore les centres d’intérêt de l’internaute.
Via les enchères publicitaires en temps réel, dont Google est le premier acteur, les données d’un·e internaute européen·ne sont diffusées en moyenne 376 fois par jour à des entreprises tierces, d’après un rapport de l’Irish council for civil liberties de 2022.
Autre problème, l’algorithme de Google entraîne un effet de «bulle de filtre». Les résultats sont adaptés en fonction du profil de l’internaute pour le ou la maintenir engagé·e, ce qui tend à conforter ses croyances et ses préférences.
D’autres moteurs de recherche existent, mais rares sont ceux qui disposent de leur propre index, cet immense annuaire du web constitué par des robots qui parcourent les pages en continu. Le construire coûte une fortune : la plupart louent donc celui de Bing ou de Google, en adaptant les résultats à leur propre algorithme. «Ces moteurs de recherche servent de barrière entre le géant du web et l’utilisateur ou utilisatrice. Cela permet de mieux protéger ses données par rapport à une utilisation directe de Google ou Bing», explique Gaëtan Chabert, référent communication chez Framasoft, une association qui promeut les logiciels libres.
DuckDuckGo, le principal concurrent
Fondé en 2008 à Paoli, en Pennsylvanie (États-Unis), DuckDuckGo a fait de la confidentialité son cœur de métier. Il n’y a ni suivi de l’utilisateur·ice, ni profilage, ni personnalisation des recherches : chaque internaute obtient les mêmes résultats pour une même requête, ce qui limite l’effet de bulle. Pour les recherches, il s’appuie sur l’index de Bing, complété par son robot maison, DuckDuckBot. Le partenariat avec le russe Yandex a été suspendu après l’invasion de l’Ukraine par Moscou en mars 2022.
Le moteur vit des publicités liées à la requête, et non au profil de l’utilisateur·ice, et des abonnements. Depuis peu, il propose des réponses générées par l’IA. «Ce qui est positif, c’est que l’on peut désactiver l’IA, comme les publicités. C’est facilement modifiable dans les paramètres, contrairement à Google», où c’est plus compliqué, souligne Gaëtan Chabert, qui estime que DuckDuckGo a fait ses preuves en termes de confidentialité et d’efficacité. C’est d’ailleurs le principal concurrent des géants du web, avec 0,74% de parts de marché. Bémol : soumise au droit étasunien, l’entreprise peut être contrainte de coopérer avec l’administration Trump.
Startpage, Google sans le pistage
Héritier d’Ixquick, né à New York en 1998 puis passé sous pavillon néerlandais, Startpage est l’un des seuls moteurs de recherche alternatifs à s’appuyer sur les résultats de Google. Il bénéficie donc de la puissance du géant – bien que les résultats mettent un peu plus de temps à s’afficher – mais sans pistage, ni collecte de données (adresse IP, localisation, historique de recherche). Cette particularité peut plaire aux internautes habitué·es à Google et qui peineraient à utiliser autre chose.
Volontairement sobre, Startpage propose peu de services associés et n’intègre pas d’IA à ses réponses. Point de vigilance : en 2019, Privacy One Group, filiale de l’américain System1, spécialiste de la publicité en ligne, a pris le contrôle majoritaire de l’entreprise. Startpage assure que ses fondateurs gardent un droit de veto sur toute modification menaçant la vie privée et, jusqu’à présent, aucun changement majeur n’a été constaté.
Brave Search, l’indépendant
Lancé aux États-Unis en 2021 par l’éditeur du navigateur Brave, c’est le seul de cette sélection à reposer entièrement sur son propre index : il a cessé d’utiliser Bing en 2023. Une option, désactivée par défaut, permet toutefois d’interroger anonymement Google quand le nombre de résultats qui s’affichent est insuffisant.
Brave Search assure lui aussi sur la confidentialité et la protection de la vie privée de ses utilisateur·ices. Par ailleurs, il a misé très tôt sur l’intelligence articifielle : comme chez Google, une synthèse boostée à l’IA apparaît en haut des résultats de recherche et les utilisateur·ices du navigateur peuvent discuter avec l’agent conversationnel Leo. Le navigateur Brave propose aussi d’afficher, si on le souhaite, des publicités. En échange, l’internaute reçoit 70% des revenus générés, sous forme de «Basic Attention Tokens» (BAT), une cryptomonnaie que l’on peut dépenser en ligne ou convertir en argent.
«De mon côté, je ne préconise pas Brave en raison des positions homophobes de son PDG et cofondateur», souligne toutefois Gaëtan Chabert. Avant de prendre la tête de Brave en 2014, Brendan Eich avait dû quitter la direction du navigateur web libre Mozilla. Cela faisait suite à la révélation d’un don qu’il avait fait, quelques années plus tôt, à la campagne californienne contre le mariage homosexuel.
Qwant, l’ambition souveraine
Lancé en 2013 et aujourd’hui contrôlé par Octave Klaba, fondateur du leader européen des services d’hébergement OVHcloud, le moteur de recherche français a longtemps dépendu de l’index de Bing. Avec l’allemand Ecosia, il développe depuis 2024 un index européen, Staan. Celui-ci fournit une part croissante des résultats en français depuis 2025. «Cette initiative va dans le bon sens, en défendant une souveraineté européenne face aux entreprises américaines», estime Damien Van Achter, spécialiste du numérique et chargé des programmes d’innovation à l’Institut des hautes études des communications sociales.
Là encore, l’entreprise met la confidentialité au cœur de son modèle : pas de traçage publicitaire ni de revente de données. Depuis 2018, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a toutefois adressé à Qwant plusieurs rappels à ses obligations légales en matière de protection des données. L’entreprise a corrigé sa politique de confidentialité en 2020.
Ecosia, le moteur qui plante des arbres
Fondé à Berlin en 2009, Ecosia reverse l’intégralité de ses bénéfices à des projets climatiques, surtout de reforestation : plus de 250 millions d’arbres ont déjà été plantés, selon l’entreprise, avec des espèces indigènes et en évitant la monoculture. Ce sont les clics sur les annonces, liés à la recherche et non au profil de l’internaute, qui financent le modèle. Toutefois, comme Vert l’a déjà souligné, ses promesses écologiques sont à relativiser : par la multiplication des infrastructures, Ecosia participe au fort impact environnemental du numérique mondial.
Ses résultats de recherche proviennent de Bing, Google et de l’index Staan, codéveloppé avec Qwant. En plus de l’aspect environnemental, Ecosia s’attache à protéger la vie privée de ses utilisateur·ices, en chiffrant les recherches et en collectant uniquement les données nécessaires à son fonctionnement. L’internaute peut toutefois accepter une expérience de navigation plus personnalisée, avec des annonces ciblées.
Lilo, le solidaire
Créé en France en 2014, Lilo transforme les recherches des internautes en «gouttes d’eau» que l’on attribue à des projets sociaux ou environnementaux. Selon Lilo, qui signifie «généreux» en hawaïen, plus de 5 millions d’euros ont été reversés à des organismes et associations depuis sa création.
Si l’entreprise collecte certaines données nécessaires à son fonctionnement et à son modèle, elle reste respectueuse de la vie privée de ses utilisateur·ices : leurs données ne sont pas revendues à des tiers. Ses résultats de recherche s’appuient encore majoritairement sur Bing. Mais son rachat par Qwant, en mai 2025, devrait l’orienter vers l’index européen.
Qu’en est-il du navigateur ?
En plus du moteur de recherche, il peut être intéressant de changer de navigateur, le logiciel conçu pour surfer sur le web. Là encore, Google assoit sa domination : près de 70% des internautes dans le monde utilisent son navigateur maison, Chrome. Par ailleurs, Edge (Microsoft), Opera ou Brave se basent eux aussi sur Chromium, la version libre de Chrome, bien qu’ils adaptent le navigateur à leurs spécificités. Safari, de son côté, repose sur la technologie d’Apple.
Pour sortir des Gafam, il vaut donc mieux se tourner vers Mozilla Firefox, le dernier grand moteur de navigation indépendant des géants du web, comme le souligne Gaëtan Chabert : «Utiliser Firefox, plus qu’une question technique, est une question politique. Cela permet de montrer qu’il n’y a pas uniquement la vision de Google sur internet : il en existe d’autres, plus communautaires.»
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Ukraine war briefing: Trump’s sanctions waiver is a ‘60-day pause’ to analyse economic impact, says Rubio
Ukraine’s Zelenskyy expects Trump to lift more sanctions against Russia. What we know on day 1,698
US secretary of state Marco Rubio has said that US President Donald Trump’s waiver of sweeping sanctions and tariffs on Russia would be a 60-day pause to “analyse” their impact on the global economy. Rubio said also no one at the White House ordered the slow down of the speed of Ukraine’s access to Starlink to prevent it from being used on drones flying faster than 100mph, referring to Starshield, the military version of Elon Musk’s Starlink satellite internet network.
“The president wants to take the 60-day period of time to sort of analyse what imposing both sanctions and tariffs will mean to the global economy and even to the US economy,” Rubio said, noting that the economic restrictions involved a number of countries, not just Russia. Pointing to high energy prices and the Iran war, “we need that period of time to sort of study all this and figure out what the right combination is,” he said.
Trump’s abrupt decision to waive sanctions on Russia days before they were to take effect drew outrage Saturday from members of Congress, which had overwhelmingly passed the legislation. Republican Senator Rick Scott said it was clear Russia was the aggressor, and said the US had “to do everything we can to put economic pressure on Russia”. On social media, fellow Republican Thom Tillis described the move as “beyond irresponsible” and a capitulation “to a Russian dictator who illegally invaded Ukraine”.
The Ukrainian president, Volodymyr Zelenskyy expects the Trump administration to lift more sanctions against Russia in the future and has called for Europe to establish its own negotiations with Moscow as the US has sought better ties and business deals with the Kremlin. “Unfortunately, the lifting of sanctions will continue, and I believe that the ‘diesel deal’ is the first step,” said Zelenskyy on Saturday. “Unfortunately, it seems to me that this cannot stop Putin; on the contrary, he feels joy and happiness that he has such support.”
Zelenskyy said Ukraine’s lead negotiator, Rustem Umerov, had met Friday with US presidential envoy Jared Kushner, Trump’s son-in-law. Zelenskyy said the US was working to arrange a three-way meeting involving him, Trump and Putin, potentially in the Middle East, Europe or the US.
Russian air defence units intercepted and destroyed nearly 200 Ukrainian drones headed for Moscow on Saturday, Mayor Sergei Sobyanin said on Telegram. Sobyanin, in a long series of online posts, noted that 195 drones had been destroyed since midnight, with emergency crews examining debris on the ground. Russia’s civil aviation authority, Rosaviatsia, said two Moscow airports – Domodedovo and Vnukovo – had suspended flight operations.
Romania said Saturday it shot down two Russian drones over the Black Sea, the latest in a spate of incidents believed to be spillover from Russia’s invasion of Ukraine. Ships have been attacked in recent days by drones in the Black Sea off the coast of Romania and Bulgaria.
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Nantes – l’homme qui gisait inconscient dans son sang après une charge de C…
Nantes – l’homme qui gisait inconscient dans son sang après une charge de CRS & flic sur le cours des 50 otages, a été prise en charge par les pompiers après 21h
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À Paris, des Gilets jaunes «Gen Z» revendiquent l’héritage de leurs aînés
Aux abords de la place de la République, à Paris, une foule de manifestants a choisi d’arborer le gilet jaune, comme en 2018. Un choix guidé par des revendications similaires, mais porté par une génération moins âgée et plus racisée. -
17 octobre : explosion
Retour en images sur une journée de mobilisation histoire : les journalistes de Blast étaient présents à travers le pays. -
If Trump becomes a lame duck, surely countries like Australia can say what we really think? | Zoe Daniel
For years everyone has been dancing around Trump’s unpredictability, his bullying and his threats. It’s past time to reassert our values
In two weeks, Donald Trump faces his moment of truth; transformational midterm elections that will drastically influence the rest of his presidency, for better or for worse.
Assuming that he cannot find a way around the constitutional ban on him running for a third time in 2028, he now has a limited time left to make sure he leaves office the most consequential president ever. Again, for better, or worse.
Zoe Daniel is a three-time ABC foreign correspondent and former independent member for Goldstein
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Mobilisation du 17 octobre: foule massive, colère débordante, gouvernement débordé
La journée de mobilisation massive – entre 550 000 et 800 000 manifestants – samedi 17 octobre, marquée par des débordements inédits, a mis au pied du mur le gouvernement, impuissant à répondre à une colère qui se répand, lui qui assurait pourtant depuis plusieurs jours que le mouvement «s’essoufflait». -
Reject: Trump’s Latest Attempt to Be the King
[NB: check the byline, thanks. /~Rayne]Trump decided arbitrarily that H.R. 5334, the Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026, can simply be paused and not take effect tomorrow, October 18.
Just because he says so.
There is no emergency related to Russia requiring the lifting of any of the sanctions outlined in the bill. If Trump had not launched an ill-begotten, poorly-executed war on Iran, there would never have been such a weak excuse to help Vladimir Putin based on diesel fuel stocks.
There has been no indication Trump made any effort to obtain the consent of a majority of the people for this move by outreach to its elected representatives, before signing the bill into law. This is another example of Trump’s lack of respect for the concept of consent in general.
Trump agreed to sign H.R. 5334 because it contained added sanctions against Iran he negotiated with Lindsey Graham before Graham’s death.
Trump’s job as described by Article II, Section 3 of the Constitution says “he shall take Care that the Laws be faithfully executed”; this effort to derail a bill he already signed into law is a gross failure of his job.
It’s an impeachable offense.
No person claiming to be President of the United States is a king, whose diktats shall be obeyed. Trump cannot declare law shall be disregarded.
The sanctions should continue to take effect. If they do not, those choosing to ignore the law will face repercussions after the 120th Congress has been seated.
No king gave them the order to disobey the will of the people.
We have no kings.
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This is an open thread. Bring all your comments about No Kings here.
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Marée humaine contre le régime dans toute la France
Des millions dans la rue ? Une mobilisation numériquement comparable à celles du mouvement des retraites
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No Kings Four Turns Up Heat To Get Out The 2026 Midterm Vote
No Kings 4 drew millions across the U.S. to get out the vote and to vote early. Photo: J. Zangas/ DCMG
Washington DC—Just under 3 weeks until the country was to vote in its midterms, millions rallied around the country for the fourth ‘No Kings’ event. Their aim was to inspire citizens to vote in favor of a major government overhaul that centers people instead of elite billionaires and monied corporate interests. It was the fourth major nation-wide rally and supported by hundreds of grassroots organizations allied with the No Kings Organization. At stake was the republic itself and whether the people would permit it to continue along a road to authoritarianism.
In Washington DC at Memorial Circle, Third Act-DMV was the main organizer. The elder group was joined by other groups such as Hands Off The Arts, 31st Street Swing Left, 50501DC, ACLU-VA, and League of Women Voters, DC Activist Street Band, and others.
“This No Kings event is different from previous ones in that the focus is on early voting,” said Susan Douglas, an organizer with Third Act-DMV. “There are over 3,000 events across the country. This tells me that the people are serious about protecting and exercising their right to vote, which is a pillar of our democracy. We are voting to put an end to the senseless war, the endless corruption, the lies, the cruelty, and the vanity. In Virginia, the early voting turnout has been very strong. Our votes will be counted, and a change is coming,” she said.
No Kings 4 Built Alliances For Two Years
The ‘fourth time is the charm’ is not how the saying goes, but in this case the newly formed alliances have had no choice but to make their rally for voting rights work for everyone. It was their fourth time rallying and marching to urge the region to vote against a presidency rife with corruption, untruthful in its official statements, auctioning government processes to monied interests, and setting its default policy to war as a first response, while mowing down the remnants of the republic, both figuratively and physically.
In 17 days it would be time for the people to stand and deliver at the polls. No Kings 4 was the final curtain call.
And even though the likeliness of winning more election contests was coming into focus based on polling, there was little doubt that any win had to be decisive and far outweigh a close race. Because even a close win was almost certain to be withered away by court challenges or worse, through voting process interference.
White House Desperate As Polling Craters
There have already been many attempts by the president himself to undermine voting processes both in his statements and his actions, by casting normal voting processes as deliberate attempts to hijack the election process itself. These attempts not only undermine the basic democratic principles of government by and for the people, as set forth in the Constitution, they also reflect a growing panic inside the White House that the president is less popular at this time in his term of office than any other president in history.
A Pew Research Poll analysis found the president’s approval rating has collapsed to just 30% approval overall with a 68% disapproval. His unpopularity has driven him to issue unsupported claims about election integrity.
He has accused the voting by mail process as a rigged attempt to steal elections. He has attempted to seize state’s voting rolls. Courts have rebuffed every one of his attempts to seize States’ voting rolls. He has attempted to use the U.S. Postal Service to arbitrarte whether mail in ballots are valid, another attempt the courts rejected. He has persecuted a Democratic opponent three weeks before the election, directing the FBI and DHS to raid the home of Michigan Representative Ilhan Omar in an attempt to charge her with naturalization fraud, remove her citizenship, and deport her.
A published report by Reuters laid out more evidence from the president himself of his regrading election intentions. He has urged States’ Republicans to nationalize elections. National Guard troops have been posted around ballot drop off boxes in Washington DC. He has urged his supporters to “cheat like hell” in order to get the results he wants. He has threatened to deploy ICE agents to polling places.
If imposed, these individual actions combined would have the effect of shifting the results in close races, if not undermining trust in the outcome altogether.
His actions leading to the midterms of 2026 fall in line with his efforts in 2019 to overturn the presidential election.
The Brennan Center for Democracy designated the Federal Government itself as a threat to free and fair elections because of the actions of the Trump White House. The Brennan Center listed 21 concerted actions taken by the White House, beginning with the pardon of the January 6, 2020 insurrectionists on his first day in office, to undermine the election. Many other actions had to do with removing funding that provided for electoral oversight and placing 2020 Presidential election deniers in key positions of power, such as FBI Director Kash Patel, and Attorney General Pam Bondi, also an election denier.
So the No Kings Four organizers knew they must throw everything at getting out the vote. They know they must win with wide margins to really win. They developed their strategy for the past two years: their art, their signs and songs, their allies, and their courageous spirit too, to focus energy on victory to defeat the treacherous voting landscape ahead. As they walked across Memorial Bridge towards the Lincoln Memorial they knew this was probably their last chance to compel America to vote. The Third Act-DMV organizers are self directed without a hierarchy and have a positive mindset.
And this event was the last time groups in DC would mobilize in mass to inspire a record turnout to the polls. And they had to get it right and they pulled out all the stops.
Nationally, groups like theirs had steady grown the No Kings number of participants from 5 million at No Kings, to 8 million in No Kings 2, to 11 million during No Kings 3. But what would count at No Kings 4 would be how many voters they could pull into the polling booths.
Organizers pulled groups together from across the region, many who had worked together before, but never with this much networking. The last two years has seen a steady build up of networks that had not existed before. In fact many of these groups knew little about each other until the beginning of what was obviously a series of anti-voting policies that had been implemented, so much that the historian Heather Cox, who first described the actions of the White House as authoritarian, began calling it fascism straight out. The groups had no choice but to form stronger alliances to mobilize against it.
Citizens came from across the region for No Kings 4. Photo: JZ / DCMG
Speakers included Jim Acosta, a former CNN reporter who often went head to head against the president at press briefings during his first term. “We’re standing up for the American way of life,” said Jim Acosta, former CNN reporter and newscaster fired by CNN because of his opposition to the Trump presidency. “What kind of country do we want to hand off to our kids and grandkids? November 3 is not just election day, it’s rejection day,” he said while railing against the corruption and grift in the White House, ICE on the streets shooting people, and a president “profiting off the presidency.”
Miles Taylor, a former senior Homeland Security official also spoke. He was part of the secret resistance inside the first Trump administration. “In the past year I have watched this country go from complicit and scared to defiant,” said Taylor, the former DHS official who chose defiance when the president had him fired. “The corruption is breathtaking. He has put his name the coins. He has put his name on park passes…passports…federal programs…airports…he’s put his name on the 59 companies he’s started since he came into office.”
Tara Hoot, a standout vocal artist, author, and personality from the Hands Off the Arts movement also spoke. Hands off the Arts was organized around protecting the Kennedy Center as well as the minority venues for which it provides safe haven. It has taken its place as a major vein of resistance against a takeover and possible demolition posed as a renovation. Tara Hoot also urged everyone to vote and vote early.
Music by the DC Activist Street Band, Rapid Response Choir, and Raging Grannies led the groups across Memorial Bridge, leaving behind Memorial Circle, site of yet another conflict raging over whether the president’s vanity arch should be allowed to eclipse the honor of over 425,000 Veterans and their spouses interred there.
After the rally, the group marched across Memorial Bridge, and concluded at noon with songs on the steps of the Lincoln Memorial.
The organizers stressed that the event be non-partisan and avoid conflict or contact with possible opposition. They wanted it to be held in the spirit of a unified front that every vote should be allowed and counted and that the government leaders should be elected by the people, not coercively impose their will on how long they retain power.
November 3 was only 17 days away and much could happen in that timeframe but it was something they could not let distract them. Despite the uncertainty of what was to come, one thing was certain: with thousands of No Kings events scheduled across the country and millions participating, it was clear that voter engagement had not seen this interest and intensity in many decades.
It is the possibility of losing something treasured by a community that drives everyone to the voting booth. If the final vote count leads the people to keep their republic then they are also going to need the courage continue fighting to see their way through to the new government they want.
Video of No Kings 4:
Additional video roll on No Kings 4:
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17 Octobre : plus explosif que les gilets jaunes ?
Ce 17 octobre, la France se soulève partout. La journée est insurrectionnelle. Le point à 19h30.
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Du jamais vu à Montpellier : la Gen Z retourne la ville ce 17 octobre
Montpellier a connu ce samedi 17 octobre une mobilisation que beaucoup comparent au CPE de 2006, avec au moins 40 000 personnes dans les rues. Menés par des lycéens en lutte depuis trois semaines et rejoints par des gilets jaunes « historiques », des syndicalistes et des paysans, les manifestants ont défilé jusqu’à la nuit tombée, sur fond d’affrontements, de magasins pillés et d’un sentiment partagé : celui d’écrire une page d’histoire
13 h 47, dans la rue de la Loge, le slogan “ACAB” résonne déjà depuis la place de la Comédie, où la foule s’entasse des marches de l’opéra jusqu’au bas de l’esplanade Charles-de-Gaulle. “Normalement, on voit ce monde une heure après le début d’un gros rassemblement, pas dix minutes avant”, se réjouit un cheminot syndicaliste. Une banderole sur laquelle on peut lire “le peuple vaincra” est déployée depuis un toit, la foule applaudit, en délire.
Une banderole sur laquelle on peut lire “le peuple vaincra” est déployée depuis un toit. (“Le Poing”)
À #Montpellier, une foule compacte s’amasse des marches de l’opéra jusqu’au début de l’esplanade Charles De Gaulle pour la manifestation du #17octobre . Un militant montpellierain d’une soixantaine d’année souffle "je n’ai jamais vu ça." https://t.co/JznPV6B5nu
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 17, 2026Et le 17 octobre n’échappe pas au traditionnel “quart d’heure montpelliérain” : alors qu’aux alentours de 14 h 50, le cortège, mené par les lycéens de Montpellier, a déjà rejoint l’arrêt de tram Observatoire depuis la gare, la foule continue de grossir sur la place de la Comédie. “Je crois que je n’avais pas vu autant de monde à Montpellier depuis 2006 pour le mouvement contre le CPE, où on a été jusqu’à 50 000 dans la rue”, souffle une manifestante. D’autres évoquent une affluence comparable aux grandes manifestations de 1995 contre le plan Juppé, ou aux cortèges présents lors de la dernière réforme des retraites. À 16 h, la police estimait le nombre de manifestants à 17 000, avant de rehausser son bilan à 35 000 plus tard. “On est au moins 40 000”, commente de son côté un confrère journaliste habitué des mouvements sociaux.
“Cette jeunesse porte l’espoir”
Au milieu du cortège des lycéens, en lutte depuis trois semaines pour de meilleures conditions d’études, une tête grise, affublée d’un gilet jaune, se démarque. Gilbert, retraité, fait partie des gilets jaunes “historiques” du rond-point des Prés-d’Arènes, restés actifs bien après la fin du mouvement. “Rien n’a changé depuis huit ans, c’est normal qu’un nouvel appel ait circulé sur les réseaux sociaux sans vraiment d’organisateurs identifiés, à la manière des gilets jaunes de la première heure.” Puis il poursuit : “Les jeunes ont beaucoup à nous apprendre dans la manière de nous organiser. Ils sont en train de vivre une expérience politique dingue : nous, les ronds-points servaient de lieu de politisation, eux, ce sont leurs établissements”, sourit-il, avant de prendre un ton plus grave : “La répression est folle, si j’ai un conseil à leur donner, en tant que gilet jaune, c’est que ça ne sert à rien de se confronter à la police, c’est toujours la police qui gagne à la fin. En tout cas, cette jeunesse porte l’espoir, ça me fait du bien d’être avec eux.”
Pour Gilbert, retraité et gilet jaune “historique”, “la jeunesse porte l’espoir, ça me fait du bien d’être avec eux”. (“Le Poing)
La gen Z à l’avant-garde
15 h 49, la tête de la manifestation est maintenant sur le boulevard Louis-Blanc, alors que des gens partent encore de la place de la Comédie pour démarrer le défilé. En tête du cortège lycéen, Élie, scolarisé à Joffre, peine à croire ce qu’il est en train de vivre : “C’est une grande fierté de se dire que notre génération, la gen Z, est à l’avant-garde. On l’a vu dans d’autres pays comme Madagascar ou le Maroc, où la jeunesse s’est révoltée, et maintenant, on a la même dynamique en France. Nous sommes l’avenir, c’est normal qu’on se bouge pour qu’il nous appartienne. Ce budget d’austérité que le gouvernement nous prépare touche tout le monde, il fallait juste qu’un secteur montre la voie pour amener la convergence qu’on connaît aujourd’hui.”
Plus loin dans le cortège, on croise Élo, agricultrice syndiquée à la Confédération paysanne. Son syndicat a appelé à rejoindre le mouvement du 17 octobre. “Nous soutenons les revendications des jeunes et nous venons aussi protester contre la hausse du coût de la vie, car nous sommes concernés. Moi je suis en bio, les gens ne peuvent plus acheter des produits, et moi-même je galère à m’en sortir. Entre ça et l’été caniculaire qu’on vient de passer, beaucoup de paysans vont mettre la clé sous la porte.” La Confédération paysanne vient aussi avec son propre agenda : “Nous demandons l’abrogation de la loi Duplomb, qui prévoit de nombreuses dérogations à des normes environnementales, notamment sur l’eau.” Et de dénoncer “des inégalités comme les jeunes en dénoncent entre des établissements de centre-ville et des établissements de banlieues : dans l’agriculture, il y a les gros qui font de l’agro-industrie qui touchent toutes les aides, et les petits comme moi en bio qui n’en touchent pas. Nous sommes solidaires des lycéens.” [NDLR : En réalité le gros des aides de la PAC est plutôt distribué en fonction du foncier (nombre d’hectares de l’exploitation). On peut avoir des grosses exploitations bio très aidées, des petites exploitations insérées dans les filières agro industrielles très peu aidées, et encore beaucoup d’autres combinaisons possible.]
Des magasins pillés
Milieu d’après-midi, le cortège se fait couper au niveau de la gare, et la police fait usage de gaz lacrymogène. Il est 16 h quand la tête de la manifestation remonte sur la place de la Comédie sous une grosse averse, et très vite, les gaz viennent s’ajouter à la pluie. Pas de quoi décourager les manifestants, qui courent vers la gare. La rue Maguelone, bientôt toute taguée, devient un lieu d’affrontements où grenades et feux d’artifice se répondent. Les portes de la banque qui fait l’angle de la place de la Comédie finissent par voler en éclats. Même chose au niveau de la préfecture, où des affrontements éclatent aussi.
Puis, ce sont les vitrines du Monoprix qui s’effondrent, des gens y rentrent et ressortent avec des denrées alimentaires qu’ils distribuent à la volée. Un magasin de chaussures sur la place de la Comédie fait lui aussi l’objet d’un pillage. Dans la foule, les gens échangent les pointures qui leur correspondent, la joie se transmet, et à plusieurs reprises, on entend dire “ça y est, c’est le début de la révolution”. Le dispositif policier, lui, reste étrangement léger : exit les rangées de CRS et de gendarmes mobiles sur la Comédie, les forces de l’ordre restent essentiellement massées devant la préfecture et la gare.
La place de la Comédie a été noyée sous les gaz lacrymogènes. (Le Poing)
18 h, des milliers de manifestants sont encore présents, dont énormément de jeunes, et font des allers-retours entre la place de la Comédie et la préfecture, sous les gaz lacrymogènes. Un char dirigé par des gilets jaunes, floqué de drapeaux One Piece (manga mettant en scène des pirates devenu un symbole de contestation mondial de la gen Z), diffuse de la techno.
La police repousse une partie du reste de la manifestation sur l’esplanade Charles-de-Gaulle, puis au niveau du Corum, en tirant au LBD et à coups de grenades lacrymogènes. Plusieurs morceaux de cortèges sont désormais dispersés dans le centre-ville. Dans les petites rues de l’Écusson, le slogan “ACAB” résonne encore. Un appel à se rassembler devant le commissariat central pour soutenir les interpellés du jour, au nombre de 63 selon la préfecture, circule. Certains s’y rendent, d’autres défilent encore dans les rues ou rentrent chez eux, avec l’idée, sans doute, d’avoir vécu le début de quelque chose d’historique.
#17octobre Tirs de mortiers de feu d’artifice sur les CRSsur la comédie qui répliquent avec des gaz lacrymogènes https://t.co/GpwqrMxHTE
— Midi Libre Montpellier (@MLMontpellier) October 17, 2026L’article Du jamais vu à Montpellier : la Gen Z retourne la ville ce 17 octobre est apparu en premier sur Le Poing.
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Prix de l'essence, manque de profs et forêts en feu : le 17 octobre, les colères ont convergé
800 000 manifestants ont manifesté dans les rues en France, selon la CGT, lors de la journée de mobilisation sociale du 17 octobre. Ils dénonçaient la vie chère, mais réclamaient aussi la « justice climatique », des moyens pour l'éducation nationale...
Lire la suite - Reportage / Luttes , Social
Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) et Paris, reportage
En se préparant pour une journée de mobilisation, Sandra redoutait son arrivée à Paris en provenance de l'Essonne, à une grosse demi-heure de RER. Elle a bel et bien été accueillie (…) -
Soulèvement à Marseille
Les images qui viennent de la Cité Phocéenne sont impressionnantes. Les affrontements y ont démarré avant le reste du pays à Marseille.
L’article Soulèvement à Marseille est apparu en premier sur Contre Attaque.
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« Même les débuts de mois sont difficiles » : ces Gilets jaunes ont remis le couvert le 17 octobre
Près de 80 personnes se sont rassemblées à Montpon-Ménestérol, en Dordogne, où le mouvement des Gilets jaunes s'était solidement implanté. Dans cette commune rurale, la hausse du prix de l'essence et le coût de la vie ravivent la colère.
Lire la suite - Reportage / Luttes , Social
Montpon-Ménestérol (Dordogne), reportage
Deux personnes, puis quatre, puis dix… En quelques minutes, la place de la mairie de Montpon-Monésterol, s'agite et se remplit. Julien Pineau ne savait pas à quoi s'attendre quand il a lancé l'appel à manifester « (…) -
Cher Matthieu Valet – Boxing Day #98
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Marseille : « Je vois ma France qui fait la révolution »
À Marseille, la mobilisation du 17 octobre a commencé dès l'aube. Lycéens, gilets jaunes et manifestants de tous horizons se sont retrouvés dans les rues du centre-ville, théâtre d'affrontements avec les forces de l'ordre. Entre colère sociale et pluie de gaz lacrymogènes, reportage au cœur d'une matinée sous tension.
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Donor slaps suit against Guilfoyle, threatens to release dirt on Trump if fraudster isn't extradited: 'This is not extortion'
A lawyer and former Trump donor unveiled a defamation lawsuit against former US Ambassador to Greece Kimberley Guilfoyle as part of an apparent ploy to win the extradition of an alleged fraudster. Eric Deters, who exposed text messages Guilfoyle sent begging him to pay off some $100,000 in her personal debts last year, announced the suit after the former Fox News personality allegedly claimed the texts were generated by artificial intelligence.