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Every post and feed across this instance

  • Zelenskyy smiles when asked if Trump is treating him as a 'scapegoat' – video

    Ukraine's president, Volodymyr Zelenskyy, was asked by Sky News at a press conference in Brussels, Belgium, if he felt he was being made a 'scapegoat' by his US counterpart, Donald Trump, for domestic problems including high diesel prices before midterm elections. Zelenskyy paused for 15 seconds, before he eventually smiled and said: 'This is my answer.'

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  • As Trump chaos builds ahead of the midterms, Albanese must tread carefully | Tom McIlroy

    The president could become more erratic if his control over Washington recedes, making Australian engagement riskier

    When Anthony Albanese jets to Florida for the G20 leaders summit later this year, he could come face to face with the architect of Russia’s invasion of Ukraine.

    The presence of Vladimir Putin at the meeting of the world’s biggest economies would be a stark reminder of the rapidly shifting political reality facing Australia, as the country’s closest security ally becomes even more unpredictable under Donald Trump.

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  • C’est quoi FREYJA, ce projet de bouclier antimissile que Macron et Zelensky veulent pour fin 2026 ?

    Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky ont discuté, le 15 octobre 2026, de l’accélération de FREYJA. Ce projet ukrainien et européen doit permettre d’intercepter des missiles balistiques, avec un objectif affiché par Kiev : devenir opérationnel avant la fin de l’année. Un calendrier qui reste à concrétiser.

  • Delphine Batho : « Je ne multiplie pas les candidatures à gauche, je suis la seule candidate de l'écologie »

    Delphine Batho, qui se considère comme la « seule candidate de l'écologie », se lance seule dans la course à la présidentielle. Estimant que « le discours du barrage ne suffit plus », elle entend mettre l'écologie de la beauté au centre de sa campagne.
    Face à la mobilisation des lycéens entamée fin septembre, elle perçoit « un refus très profond d'une société vide de sens dans le système de la croissance ». Delphine Batho, candidate déclarée à l'élection présidentielle, dessine un fil (…)

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  • « On va gagner en 2027 » : Fatima Ouassak et Alice Coffin proposent un autre récit sur « les extrêmes »

  • L’ONG Canopée a bloqué l’usine de Sylvamo, qui continue les coupes rases sans respect des espèces protégées

    « Nous avons tenté le dialogue pendant des mois, sans résultat », constate pourtant Bruno Doucet. « Nous déplorons cette situation qui ne fait qu’accentuer les tensions avec les riverains. Nous appelons l’entreprise à respecter la loi, et l’État à la faire appliquer. » 

    Cet article L’ONG Canopée a bloqué l’usine de Sylvamo, qui continue les coupes rases sans respect des espèces protégées est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

  • Xiaomi bouscule Moonshot et DeepSeek dans les modèles d’IA open source

    Xiaomi ne veut plus seulement faire parler de lui pour ses smartphones. Le groupe chinois entend aussi compter dans la course aux grands modèles d’intelligence artificielle. Dernière illustration en date, MiMo-V2.6-Pro, son modèle de dernière génération, qui s’est hissé à la première place du classement l’Agent Arena (classement disponible sur LMArena) parmi les modèles ouverts, selon une publication du compte officiel de la plateforme de comparaison.

  • Des blocages lycéens au 17 octobre, ces semaines où les luttes ont convergé

    Le mouvement lycéen, que personne ou presque n’avait vu venir, a embrasé le pays en l’espace de quelques semaines. À la veille du samedi 17 octobre, la perspective d’une convergence des colères n’a jamais été aussi réaliste. En face, le gouvernement n’est pas impuissant: il est profondément responsable.
  • Les adultes handicapés vont-ils perdre une aide versée par la Caf ?

    Source :Compte Facebook, le 12 octobre 2026

    Etiqe :Erroné

    Contenu :

    C’est un changement majeur pour certains allocataires de l’AAH, l’allocation aux adultes handicapés. Au 1ᵉʳ janvier 2027, il ne leur sera plus possible de cumuler cette aide avec l’ASS, l’allocation de solidarité spécifique.

    « Aucun dispositif d’information spécifique des bénéficiaires concernés ne semble mis en œuvre », a déploré APF France handicap dans un courrier du 27 août 2026 adressé au directeur général de la cohésion sociale (DGCS). Autrement dit, les Français concernés – environ 15 000 selon l’association – pourraient ne pas être au courant qu’ils vont perdre des ressources au 1ᵉʳ janvier 2027.

    Lesquelles précisément ? Sur les réseaux sociaux, plusieurs publications affirment de façon erronée que « des milliers de bénéficiaires vont perdre une aide de la Caf ». En réalité, les concernés vont perdre le bénéfice de l’ASS, aide versée par France Travail. Le versement de l’AAH par la Caf n’est, lui, pas affecté.

    AAH et ASS : deux logiques différentes

    Comme le rappelle le média spécialisé Handicap.fr, « l’AAH et l’ASS répondent à deux logiques différentes. L’AAH, versée par la Caf, vise à garantir un revenu minimal aux personnes en situation de handicap disposant de faibles ressources. Son attribution dépend notamment du taux d’incapacité reconnu par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) et des ressources du bénéficiaire. » 

    L’ASS, versée par France Travail, est destinée quant à elle aux demandeurs d’emploi en fin de droits. C’est cette aide que les bénéficiaires de l’AAH ne pourront plus percevoir.

    Cette interdiction de cumul n’est pas nouvelle. Elle a été actée il y a dix ans, dans le cadre des travaux de la mission Sirugue sur la réforme des minima sociaux. En 2017, le gouvernement avait pris plusieurs mesures relatives au régime de solidarité dans sa loi de finances. Notamment, l’impossibilité de cumuler l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et l’allocation aux adultes handicapés (AAH).

    Une exception a toutefois été instaurée pour les personnes qui bénéficiaient déjà du cumul des deux allocations au 31 décembre 2016. Celles-ci ont été autorisées à continuer de les cumuler à titre dérogatoire dans la limite de dix ans, soit jusqu’au 31 décembre 2026.

    L’AAH priorisée 

    La fin de cette dérogation au 1ᵉʳ janvier 2027 n’affecte en aucun cas le versement de l’AAH par la Caisse des allocations familiales (Caf), qui est, au contraire, priorisé, comme l’indique une instruction de France Travail (ex-Pôle Emploi), du 9 janvier 2017.

    « La mesure de non cumul ASS/AAH prévoit le versement prioritaire de l’AAH sur l’ASS (article 87 de la loi de finances 2017). […] La mesure de non cumul […] conduit à l’interruption du versement de l’ASS par Pôle Emploi au profit de l’AAH versée par les Caisses d’allocations familiales (CAF) et les Mutualités sociales agricoles (MSA). »

    Il est donc erroné d’affirmer que des milliers de bénéficiaires de l’AAH vont perdre l’aide que leur verse la Caf. En revanche, il est vrai de dire qu’au 1ᵉʳ janvier 2027, il ne leur sera plus possible de cumuler cette aide avec l’ASS, versée par France Travail. À ce jour, aucune mesure de compensation financière n’est prévue.

    En 2024 déjà, APF France handicap s’inquiétait de l’impact de cette suppression sur nombre d’allocataires de l’ASS, « qui sont souvent des demandeurs d’emploi de longue durée âgés de plus de 50 ans, et parmi eux les allocataires de l’AAH (allocation adulte handicapé) et les pensionnés d’invalidité ».

    « Cette décision prise sans mesure d’impact et sans transition va placer ces personnes dans une situation de précarité aggravée alors que la perspective d’un retour à une activité est quasi inexistante [..] et que les personnes en situation de handicap sont moins souvent en emploi après 50 ans et restent en moyenne plus de huit ans sans emploi ni retraite après 50 ans, contre 1,8 an pour les personnes sans incapacité », alertait l’association.

     

    Auteurs :

    Autrice : Delphine Schiltz, journaliste

    Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Delphine Schiltz, journaliste

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  • 17 Octobre : et si on éteignait les médias de propagande ?

    Le plus grand ennemi du mouvement social n'est pas la police, ni même le gouvernement. Ce sont les grands médias de propagande.

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  • Jimmy Kimmel on Trump’s new press secretary: ‘attorney in the way George Santos was volleyball champion’

    Late-night host discussed Trump’s falling poll numbers and concerns over his new press secretary, Katie Zacharia

    With other hosts still on holiday, Jimmy Kimmel checked in on Donald Trump’s record-low poll numbers and beleaguered new press secretary, Katie Zacharia.

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  • À l’Assemblée, un assistant RN au passé de milicien d’extrême droite

  • Montpellier : le secteur de l’aide sociale fait le mort pour ne pas mourir

    Ce vendredi 16 octobre, environ 200 personnes s’allongent sur des couvertures de survie devant l’Opéra Comédie, à Montpellier. Associations de l’hébergement et de la veille sociale, personnes accompagnées et salariés dénoncent la baisse de 16 % de l’enveloppe « veille sociale » dans l’Hérault, alors que le 115 croule sous les appels. Le front paraît uni, jusqu’à ce qu’un travailleur social prenne le micro

    13 heures, place de la Comédie. Au signal, environ 200 personnes s’étendent au sol, enroulées dans des couvertures de survie. Le die-in est le temps fort d’un rassemblement organisé de 10h à 15h par les associations héraultaises de l’hébergement, de la veille sociale et de l’insertion, avec les personnes qu’elles accompagnent. Elles répondent à l’appel national « Et si nous arrêtions vraiment ? », lancé par l’Uniopss du 12 au 17 octobre pour alerter sur les réductions budgétaires qui frappent le secteur depuis plus de deux ans, alors que l’examen du projet de loi de finances a débuté le 13 octobre au Parlement. Si le slogan ressemble à une menace, il décrit surtout ce qui arrive déjà.

    Trois mises à l’abri par jour

    « Personne ne devrait vivre ou mourir à la rue », pose Elsa Melon, directrice du SIAO de l’Hérault, le service qui gère le 115, numéro gratuit de l’urgence sociale. « Dans notre département, il y a actuellement 420 appels au 115 par jour en moyenne, pour 3 mises à l’abri quotidiennes. » Un même ménage peut appeler plusieurs fois : le communiqué des associations parle, lui, de plus de 280 ménages demandeurs chaque jour pour une à cinq places qui se libèrent. Dans les deux cas, le compte n’y est pas.

    L’état des lieux publié en septembre par le SIAO 34 donne l’ampleur du problème. En 2025, le 115 de l’Hérault a enregistré 154 342 appels et 86 % des demandes d’hébergement sont restées sans solution immédiate. Le département compte 1,4 place d’urgence (hors hôtel) pour 1 000 adultes, contre 3 en moyenne nationale. Il faut en moyenne 9 mois pour entrer dans une structure d’insertion, 21 mois pour obtenir un logement social. Au moins 19 personnes sont mortes à la rue dans l’Hérault en 2025, et 12 entre janvier et juillet 2026, âgées de 24 à 87 ans. En juin, le SIAO recensait 133 enfants en famille à la rue ou dans des hébergements extrêmement précaires.

    « Sur Montpellier, entre 2 500 et 3 000 personnes sont dans des situations de rue, de squat ou de bidonville, et des enfants dorment dehors tous les soirs. C’est inacceptable », poursuit Elsa Melon. Or le 29 mai, la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) a annoncé aux structures une baisse de 16 % de l’enveloppe veille sociale pour 2026, sans crédits complémentaires en fin d’année. « On gérait déjà la pénurie, on va devoir le faire avec encore moins. Actuellement, on loge des gens à l’hôtel parce qu’on manque de places en hébergement d’urgence. »

    L’hôtel coûte pourtant plus cher : 31,62 euros la nuitée contre 25,42 euros pour une place d’hébergement d’urgence, selon les chiffres de la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal) repris par le SIAO. « Quelqu’un qu’on laisse à la rue coûte plus cher que quelqu’un mis à l’abri, insiste la directrice. On estime qu’une personne à la rue coûte environ 20 000 euros par an à la société, entre les interventions des forces de l’ordre, les affaires judiciaires, les hospitalisations… Et plus on agit tôt, moins la situation se dégrade. » Pour elle, l’austérité imposée au secteur « ne dépend pas de choix économiques, ce sont des choix politiques et idéologiques ».

    À Montpellier, des places qui ferment

    Les effets sont déjà visibles. Le 1er octobre, le centre d’accueil d’urgence de nuit géré par Coallia, rue de l’Industrie, a fermé définitivement ses portes ; il comptait 40 places, rapporte Hérault Tribune. Selon l’association Entraide SDF, les coupes ont aussi entraîné la suppression de 40 places au centre d’accueil de Rive du Lez et de près de 200 places hôtelières selon ici Hérault. Au printemps déjà, l’association Luttopia avait dû fermer son accueil de jour fin avril 2026, faute de moyens.

    Le 6 octobre, le conseil municipal de Montpellier a adopté à l’unanimité un vœu demandant à l’État de revenir sur la fermeture du centre Coallia et sur la réduction des places hôtelières d’après Hérault Tribune. La préfète Chantal Mauchet, elle, ne voit pas vraiment le problème : elle rappelle que près de 2 600 places sont financées dans le département et préfère parler de réorganisation et de « fluidité » des parcours que du nombre de places appelées à disparaître.

    Au national, 203 000 places et pas une de plus

    À l’échelle du pays, le parc d’hébergement « généraliste » plafonne à 203 000 places depuis 2021, alors que 61 % des demandes d’hébergement restent non pourvues chaque jour, selon la revue de dépenses des inspections générales publiée en juillet 2025. Le projet de budget 2027, présenté le 1er octobre, ne change pas la donne : l’hébergement d’urgence bénéficierait de 200 millions d’euros supplémentaires, mais le parc resterait maintenu à 203 000 places. Les associations réclament au moins 10 000 places de plus.

    « Deux associations sur trois ont une trésorerie en crise, et une sur cinq va fermer. On ne peut plus mener notre mission de service public », lance au micro Michel Bouquet, président de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) Occitanie. « Nous avons besoin de visibilité pluriannuelle. Nous voulons être de véritables partenaires pour l’État, pas de simples prestataires. »

    « Vous nous avez imposé cette mobilisation »

    Après les directions du secteur, un travailleur social, proche de la coordination du social contre les coupes budgétaires qui s’était mobilisée l’an dernier à Montpellier, prend la parole. Le ton change. « Aujourd’hui, en tant que salariés, on se rassemble au nom des droits des personnes qu’on accompagne. Mais nous ne sommes pas dupes : cet appel vient des patrons, bien après la bataille », lance-t-il. Il reproche à ces directions d’avoir « laissé l’État saigner les budgets » et de produire elles-mêmes de l’exclusion, en conditionnant selon lui l’accompagnement ou l’hébergement à la situation administrative des personnes.

    Il cite le cas d’AREA. Fin 2025, cette association qui accompagnait depuis dix ans les habitants des bidonvilles montpelliérains a perdu ses financements d’État. Dans un courrier, la DDETS lui reprochait une « posture critique des institutions » et désapprouvait la grève menée par ses salariés le 28 août contre l’expulsion d’un bidonville avenue de Maurin. Pour l’orateur, les autres directions ont « au mieux laissé AREA disparaître, au pire collaboré avec l’État pour donner le coup de grâce », laissant dix salariés sur le carreau. Le secteur a aussi connu une série de sanctions disciplinaires contre des salariés mobilisés.

    Sa conclusion s’adresse directement aux dirigeants présents : « Vous nous avez imposé cette mobilisation, alors un peu de courage, jouez le jeu : rémunérez les jours de grève de vos salariés quand ils se battent pour les usagers. Le combat continuera, avec ou sans vous. Rendez-vous dans la rue le 17 », journée attendue comme le retour des gilets jaunes sur fond de colère sociale généralisée contre la hausse du coût de la vie. Il rend le micro sous les applaudissements. Du côté des présidences d’associations, les visages se décomposent.

    Les directions seront néanmoins elles aussi dans la rue samedi 17 octobre, dans le cadre de la Journée mondiale du refus de la misère. Elsa Melon l’a annoncé : « Nous serons nous aussi dans la rue le 17 octobre pour demander des moyens décents. »

    Une famille expulsable, deux lycéennes à la porte

    Pendant que les associations alertent sur le manque de places, un cas concret circule. Dans un communiqué, le collectif Un Toit Un Avenir décrit la situation de S., 18 ans, et A., 15 ans, élèves au lycée Jules-Guesde. Elles vivent avec leur mère, en situation de handicap, et leur sœur aînée, étudiante à Paul-Valéry, dans un logement privé occupé depuis dix-neuf ans. Une décision d’expulsion a été prononcée en 2025, en raison de troubles de voisinage que le collectif attribue au père, parti depuis. La famille demande un logement social depuis janvier 2020. En mai, elle a été reconnue prioritaire au titre du droit à l’hébergement opposable : la préfecture devait donc lui proposer une solution dans un délai légal, que le collectif dit « largement dépassé ». Saisi en juillet, le tribunal ne s’est pas encore prononcé. Le 28 septembre, selon le collectif, la préfecture a pourtant accordé le concours de la force publique pour expulser la famille à compter du 15 octobre, sans solution de relogement. Autrement dit, depuis hier. La trêve hivernale commence le 1er novembre.

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  • Arrachage des yeux des crevettes : les supermarchés sommés d'arrêter une pratique cruelle

    Arrachage des yeux à vif (épédonculation) et mort par suffocation dans de l'eau glacée : ce sont les sévices que subissent une grande partie des 9 milliards de crevettes consommées chaque année en France, et essentiellement importées.
    Des pratiques méconnues du grand public, que Reporterre avait déjà racontées dans une enquête de décembre 2025 et que l'International Council for Animal Welfare (Icaw) dénonce depuis 2023. L'ONG milite pour que les distributeurs européens s'engagent à ne plus (…)

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  • Trump Acquired $5 Million In SpaceX Debt Two Days Before Space Transportation Executive Order

    Our consolidated corporate press doesn’t really make this clear, surprisingly, but the United States is too corrupt to function. There’s simply no shortage of evidence across every arena that matters. Trump’s corruption is utterly historic, yet it’s just endlessly normalized. To the point where most press outlets don’t really even mention Trump’s corruption clearly when discussing policy moves.

    But it exists all the same.

    Recently, the administration issued yet another executive order; this one purportedly aimed at “expanding U.S. commercial space transportation.” How? Mostly by urging the U.S. government agencies to market U.S. commercial space options. There are also some vague calls for new export controls; as well as a push to make it easier for SpaceX to obtain land.

    The goal purports to be to orient the U.S. to support more than 1,000 launches and reentries annually by 2030. But a lot of the order, as is typical for Trump EO’s, just a bunch of words jumbled together to make it sound useful and official:

    “The Memorandum directs the Secretary of State and the Secretary of Commerce to ensure U.S. space transportation market access to promote and enable U.S. space transportation capabilities and standards.”

    Primarily the order is about easing regulatory oversight and putting the government at the direct beck and call of top donors like Elon Musk and Jeff Bezos.

    The fun part: financial disclosure statements indicate that the president purchased $5 million in SpaceX debt two days before he signed his policy attempting to expand U.S. commercial space transportation (that same day, Trump acquired $25 million in Meta shares).

    But worry not! White House spokesperson Davis Ingle insisted to the press that everything was completely on the up and up, and the president has no insight into or control over the financial decisions of “independent managers”:

    “Neither President Trump nor any member of his family has any ability to direct, influence, or provide input regarding how the portfolio is invested or when investments are bought or sold,” Ingle continued. “All investment decisions are made entirely by independent managers. There are no conflicts of interest.”

    In a functional country, the president divests individual stocks or relies on blind trusts or diversified funds to avoid potential conflicts of interests. The Trump administration, by contrast, is just one largely-unchecked financial conflict of interest.

    Last week Trump awarded Musk — who has spent $366 million to try and ensure Republicans maintain control during the midterms — the National Medal of Science at the White House’s “Science: A New Golden Age” summit.

    The corruption is unsubtle, but the vast majority of U.S. corporate “tech and business journalism” fails to clearly mention that Musk effectively purchased an authoritarian government, had that government butcher all meaningful regulatory inquiries into his multiple legal, environmental, and labor violations, and generally made billions off of regulatory capture under the cover of space innovation.

    It’s just somehow not really deemed useful context for the reader.

  • Justice Dept. sues California, asks court to force state to stop counting 20,000 ballots

    The Trump administration on Thursday sued California over its handling of voter fraud claims, asking a federal court to immediately bar the state from counting ballots from about 20,000 voters statewide — many in Los Angeles County — whom the administration alleges are "likely noncitizens."
  • Trump DOJ wants California to block ballots. The state disputes its evidence

    The Trump administration is suing California to block mail-in ballots from roughly 20,000 voters it suspects are not U.S. citizens, but state officials say the government hasn't provided reliable evidence that those voters are ineligible.
  • The Kash Patel Impeachment Referral Inside the Employment Lawsuit


    Remember how I argued (here and here) that a motion to intervene in the stolen documents case was deliberately coy about how many FBI personnel some lawyers, including Margaret Donovan and Abbe Lowell, were representing?

    The filing was submitted on behalf of “multiple current and former Federal Bureau of Investigation (“FBI”) agents and analysts” who worked on the stolen documents case. The filing is quite coy about how many FBI personnel are implicated in this filing, probably to elicit a response that will cover a far greater universe of people. In one place, a footnote using the word “many” refers via this article to this one about Kash Patel firing at least ten people who played a role in the Mar-a-Lago search in February.

    [snip]

    It could be two people; indeed later, the filing in several places uses the word “each” and describes just two functions in the investigation:

    Indeed, one Client currently subpoenaed to appear for testimony reviewed the entirety of Volume II to confirm its factual accuracy. Another Client is the Mar-a-Lago search warrant affiant.

    [snip]

    But it is written such that it could apply more broadly.

    I expected then that the filing might serve two purposes: To challenge the terms of compelled testimony in the Grand Conspiracy case proceeding under one of Aileen Cannon’s two hats, but also to force Cannon to adopt rules on testimony that would be consistent across all of government, including testimony before Congress or other official proceedings, like employment lawsuits.

    Secret filings

    The former purpose appears to be proceeding apace, in secret.

    After Donovan and Lowell filed their motion to intervene, Judge Cannon issued a snotty order, claiming they had not conferred with the government on the filing. On October 7, Donovan and Lowell resubmitted their motion, along with a complete Certificate of Conference. And according to a successful DOJ request to delay an Eleventh Circuit hearing on liberating the Jack Smith report, Cannon ordered briefing for October 21 and 28.

    On October 7, current and former Federal Bureau of Investigation (“FBI”) agents involved in the underlying criminal investigation that led to these proceedings filed a new motion to intervene in the District Court, seeking permission to both disclose and publicly discuss non-public information covered by the District Court’s February 23, 2026, Order prohibiting the release of Volume II. That motion raises significant issues overlapping with arguments made in these appeals, including those concerning the availability of intervention in criminal proceedings and Article III standing. Defendants-Appellees must now respond to that motion by October 21, with further briefing scheduled through October 28, just days before the currently scheduled November 2 oral argument.

    Either Cannon has sealed the public docket, or DOJ just revealed secret information from a grand jury docket, violating grand jury secrecy.

    But that motion for clarification is proceeding, in secret.

    Nine FBI personnel

    Keep that in mind as I unpack the lawsuit that nine FBI personnel, represented by (among others) Margaret Donovan and Abbe Lowell, filed against Kash Patel yesterday.

    We know that at least one of these FBI personnel is common to both filings. The lawsuit describes that plaintiff Jeremy Linton was the affiant on the search warrant for Mar-a-Lago.

    Following their review of the CCTV footage, certain Plaintiffs, together with DOJ attorneys, drafted a search warrant for which Plaintiff Linton served as the affiant.

    Of just two specifically described clients, the motion to intervene describes that one was “the Mar-a-Lago search warrant affiant.” (Note, while the lawsuit provides delicious details describing who did what in the stolen documents investigation, it does not provide end dates for involvement in the stolen documents case for all plaintiffs, so one of the other plaintiffs may be the person who “reviewed the entirety of Volume II to confirm its factual accuracy,” which would have taken place long after the other people moved on in mid-2024.

    Jeremy Linton has been subpoenaed for testimony in Florida. And he is suing Kash for firing him in DC.

    An impeachment referral inside a lawsuit

    On its face, this is an employment lawsuit, the kind of lawsuit Margaret Donovan has been filing in bulk during Trump 2.0. But in the middle there’s something else: A map to show how to prove that Kash lied to Congress about his reasons for firing the plaintiffs.

    Here is the structure of the lawsuit (the linkable version is below):

    This lawsuit, filed just weeks before an election where Democrats are expected to take at least the House, and while DOJ and these lawyers fight over the terms of Judge Cannon’s gag order, particularly as it pertains to Linton’s subpoena, has all the necessary parts for the employment lawsuit.

    But along the way it provides a map of the stories plaintiffs might be able to tell about Trump’s theft of classified documents and Kash’s own role in the investigation. And it provides all the details Congress might need to substantiate proof that Kash lied about why he fired these plaintiffs.

    The Kash subpoena

    The lawsuit is not just an impeachment referral. It argues that Kash Patel violated Aileen Cannon’s gag order in order to create an excuse to fire the nine FBI agents.

    As noted above, the complaint describes how Jeremy Linton subpoenaed Kash for testimony back in 2022 (before Jack Smith was appointed); it cites the unsealed grand jury filings that Congress has been too incompetent to find and rely on in hearings with the FBI Director. Then it describes a subpoena investigators issued for Kash’s communications obtained shortly thereafter, citing an article by Kash’s favorite mouthpiece, Jana Winter.

    128. In September 2022, after Patel had publicly claimed personal knowledge that Trump had declassified the materials that he unlawfully retained at Mar-a-Lago, Plaintiffs Linton and Ray served Patel with a subpoena commanding him to testify before the grand jury. F 17 Patel moved to quash the subpoena, but the court denied his motion and ordered him to testify.F 18 When he eventually appeared to testify, Patel repeatedly invoked his Fifth Amendment privilege against self-incrimination.F 19 DOJ then moved to compel Patel’s testimony. F 20 The court granted DOJ’s motion contingent on Patel receiving immunity for his testimony.F 21 After he was granted immunity, Patel returned to the grand jury and testified.F 22

    129. Around the same time, the Special Counsel’s Office issued a grand jury subpoena for phone records associated with Patel—a fact that Patel later publicly disclosed to the media on or about February 25, 2026, as described below.F 23 Patel revealed that the subpoena had sought, among other things, call and text metadata, subscriber information, account identifiers, billing and IP addresses, and other billing information, but not the contents of any phone calls or text messages.F 24

    17 See Op. at 3, In re Kashyap Patel, No. 25-mc-7 (JEB) (D.D.C. July 21, 2025), ECF 17.

    18 Id.

    19 Id.

    20 Id.

    21 Id.

    22 Id.

    23 Jana Winter, FBI Obtained Kash Patel and Susie Wiles Phone Records During Biden Administration, Reuters (Feb. 25, 2026), https://www.reuters.com/world/us/fbi-obtained-kash-patel-susie-wiles-phone-records-during-bidenadministration-2026-02-25/. [link added]

    The next paragraph describes Kash’s “wild immaturity and lack of personal control” at the Olympics (which is worth a read; there is no shortage of contempt in that paragraph). Following that, the next paragraph returns to that subpoena.

    But let’s put this in order. Let’s first look at the description of how Kash came to learn of that subpoena.

    The day after Kash’s debauchery, plaintiff Jennifer Bacon got forwarded an email from the Kash flunky who violated Jim Comey’s attorney-client privilege, Miles Starr, asking for access to the stolen documents file, which request he needed to make because it was still being treated as a Sensitive Investigative Manner.

    55. On the afternoon of Monday, February 23, 2026, the day after Patel’s locker room incident in Milan, Assistant Director Roman Rozhavsky forwarded Bacon an email sent to him from Special Agent Miles Starr. At the time, Starr was detailed to an unofficial unit known as the “Director’s Advisory Team” (“DAT”) established by Patel, which is composed of individuals who report directly to FBI headquarters and appear to work on investigations into perceived political enemies of the President. For example, Starr provided grand jury testimony in the ill-fated first indictment of former FBI Director James Comey. F 65 His testimony was sharply criticized by a magistrate judge assigned to the case as being “highly irregular and a radical departure from past DOJ practice” involving potential attorney-client privilege issues.F 66

    156. In sum and substance, Starr’s email communicated that he urgently needed to access the Plasmic Echo case files because he had to complete a project by the end of the day for Patel. Because Plasmic Echo was a SIM, FBI policy dictated that access be restricted solely to those individuals assigned to the case to protect the subject of a SIM investigation from unnecessary reputational harm while an investigation remains in “pending” status and to prevent the unauthorized disclosure, leaks, or spillage of sensitive information related to uncharged individuals. Thus, Starr did not have automatic access to the case. Starr did not explain what he needed, but stated that he was on instructions from Patel to access the case file. Bacon granted him access to all Plasmic Echo files in the FBI’s case management system, with the exception of one specific subfile.

    157. The files Starr had access to contained the names of all nine Plaintiffs.

    158. Thus, by the evening of February 23, 2026, Starr—who reported directly to Patel and who had been ordered by Patel to access the Plasmic Echo file—had access to each of Plaintiffs’ names and the roles of each member of the classified documents case team.

    159. Less than 48 hours after granting Starr access, on the afternoon of February 25, 2026, Plaintiff Bacon was called out of a meeting and informed that she was being terminated.

    65 Criminal Case Cover Sheet, United States v. Comey, No. 25-cr-272-MSN (E.D. Va. Sep. 25, 2025), ECF 7.

    66 Mem. Op., Comey, No. 25-cr-272-MSN (E.D. Va. Nov. 17, 2025), ECF 191.

    My favorite line of this entire lawsuit (and there are a lot of good ones!) is where it describes Bacon withholding “one specific subfile.” What’s in there? Fuck if I know. It might describe what the Jack Smith team knows about where the lost documents went to. It might be a subfile that explains why this lawsuit lumps Kash in along with defendant Trump. I don’t know. I hope Congress finds out!

    Two days after Starr got that file, Kash’s favorite mouthpiece was reporting on a subpoena targeting Kash. And that subpoena — which Kash professed not to understand — was the excuse for firing these nine FBI personnel.

    131. On February 25, 2026, in an apparent attempt to break the news cycle and get back into President Trump’s good graces, Patel disclosed to Reuters that his phone toll records (timestamps of phone calls and text messages, but not the content of any communications) and those of White House Chief of Staff Susie Wiles (who at the time of the Plasmic Echo investigation was serving as an advisor to Trump) had been subpoenaed in connection with the Special Counsel’s investigations of Trump.F 28 Again demonstrating his personal hostility toward the Plasmic Echo investigation, Patel described the subpoenas as “outrageous” and asserted that they rested on “flimsy pretexts.” Patel conceded, however, that “he did not know the FBI’s purpose in seizing the phone records of him and Wiles.” Patel complained that the phone records had been placed in the FBI’s restricted files (“prohibited case files”) to evade oversight. But investigatory files in SIMs often have restricted access in order to better safeguard information and reduce the risk of media leaks related to sensitive targets. Patel’s statements regarding the subpoenas to a news outlet appear to have violated the gag order issued by the federal judge who oversaw matters related to the classified documents case based on DOJ’s own interpretation of that order.F 29 On the same day that he provided the information about the subpoenas to Reuters, Patel summarily fired Plaintiffs Bacon, Feldman, Granados, Herrera, Kaufman, Linton, Matanic, and Vaccaro. Patel fired Plaintiff Ray the following day. In the article, three unnamed FBI “sources” linked the Plaintiffs’ terminations to the “revelations” about the phone records subpoenas in the classified documents case.F 30

    8 Jana Winter, FBI Obtained Kash Patel and Susie Wiles Phone Records During Biden Administration, Reuters (Feb. 25, 2026), https://www.reuters.com/world/us/fbi-obtained-kash-patel-susie-wiles-phone-records-during-bidenadministration-2026-02-25/.

    29 Order Prohibiting Volume II Release; Deposition Testimony of Jack Smith, Committee on the Judiciary, U.S. House of Representatives, Dec. 17, 2025, at 13:12–20, available at https://judiciary.house.gov/sites/evo-subsites/republicansjudiciary.house.gov/files/2025-12/Smith-Depo-Transcript Redacted-w-Errata.pdf.

    30 Winter, supra n.28.

    Kash debauched himself at the Olympics, putting his job at risk. He got a corrupt Special Agent who reported directly to him to access the stolen documents file, apparently for the first time. He leaked one detail of it to his favorite mouthpiece. And based on that, he fired nine people, six of whom had specific expertise on Iran (which expertise Kash also denied to Congress), just days before Trump launched a war on Iran.

    That’s a pretty damning impeachment-in-a-box even before you get into Kash’s specific exposure in helping his boss steal classified documents, including many pertaining to Iran, or his order to a flunky to go find out what a criminal investigation into his own conduct said about him.

    I. Introduction

    II. Jurisdiction and Venue

    III. Parties: This section which provides provocative biographies of the nine plaintiffs and the defendants. Among other things, it describes how Kash personally thanked three plaintiffs (Jennifer Bacon, Harrison Kaufman, and Jeremy Linton) for their work, and describes how six of the nine (Gilbert Granados, Catherine Herrera, Kaufman, Linton, Erin Matanic, and Danielle Ray) had past expertise or were working on Iranian matters when Kash fired them just days before Trump launched a war in Iran.

    IV. Facts

    • A. Washington Field Office Counterintelligence and Intelligence Division Squads
    • B. Plaintiffs Are Assigned to Investigate Trump’s Unlawful Retention and Mishandling of Classified Documents: This section includes a description of Trump’s crimes, which are all cited to public documents but have an interesting emphasis and which also answer questions that have been raised in Congress.
    • C. While Still a Private Citizen, Defendant Patel Injected Himself into Plasmic Echo: This section describes Kash’s public blabbing in 2022, his subpoena to testify (served by Linton), his immunized testimony, a subpoena investigators obtained for Kash’s communications around the same time, his partying at the Olympics, and his attempt to use the subpoena as an excuse to fire the plaintiffs to distract from his partying.
      • As part of this section, it describes Kash’s claims to Congress on March 19 and September 15 about why he fired the plaintiffs, and then describes the public evidence those claims are false.
    • D. Defendants Publicly Impugn Plaintiffs and Smear Their Work as Politically Motivated: This section describes what it labels as “defendants” attacking the stolen documents case, which includes Trump’s statements and that of his officials, but also includes Kash’s comments from before and after he returned to government.
    • E. Plaintiffs Are Summarily Terminated: Having already described how Kash lied about why he fired plaintiffs (and provided some of the proof that he did lie), the complaint then describes how each plaintiff was terminated, naming the FBI managers who affirmatively told plaintiffs they were not being fired for cause, explaining to anyone who might want to know how to find proof that Kash lied to Congress.
      • Along with individualized descriptions of how each plaintiff was terminated (which is necessary for the lawsuit), this section also describes how, the day after Kash’s debauchery in Italy, the corrupt FBI Agent who spied on Jim Comey’s Attorney-Client communications, Miles Starr, took steps to find out who was on the stolen documents case. This is necessary to substantiate the claim that Kash fired plaintiffs because of his own embarrassment, but it important for other reasons.

    V. FBI Policies on Dismissal
    VI. Causes of Action
    VII. Request for Relief

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  • Les pressions de la FNSEA ont échoué : le schéma de gestion de l'eau de la Vilaine enfin adopté

    Le Sage de la Vilaine, l'un des plus importants schémas d'aménagement et de gestion de l'eau, a été adopté le 16 octobre. Ce, après des mois de report en raison de blocages des syndicats agricoles productivistes.
    Enfin. Après de longs mois de report, le nouveau Schéma d'aménagement et de gestion de l'eau du bassin (Sage) de la Vilaine a été adopté, le 16 octobre, lors d'une réunion de la Commission locale de l'eau (CLE) à Saint-Just (Ille-et-Vilaine). Il a été voté à 45 voix sur 63, soit (…)

    Lire la suite - Info / Politique , Eau
  • [Brasero] //Radio blocage// Emission spéciale sur le mouvement des lycéen·nes

    Depuis trois semaines, les lycéen·nes de Toulouse nous en mettent plein les yeux.

    Organisation de blocus, manif, solidarités entre élèves et établissements, ielles persévèrent alors que l’institution scolaire organise la fermeture administrative des établissements et les abandonne à une police déchaînée. On est quelques adultes de Canal sud à avoir envie de comprendre ce que ce mouvement soulève et ce qu’il révèle. Et puis il y a l’envie d’échanger avec la nouvelle génération. Avec (…)

    https://www.canalsud.net/spip.php?article6885

  • Trump’s appearance at Georgia rally disrupted by anti-ICE protesters – US politics live

    The unpopular president is rallying to support Republican nominees ahead of midterms

    In Maine, Troy Jackson, the Democratic nominee for US Senate, and Susan Collins, the five-term Republican incumbent traded barbs on Thursday in their final debate ahead of the November midterms.

    This was the fourth showdown between the pair. Collins has tried to cast Jackson as an inexperienced state lawmaker, and attempted to yoke him to the former nominee, Graham Platner, who dropped out of the race earlier this year following allegations of rape and sexual assault (which he still denies). Meanwhile, Jackson accused his opponent of corruption, and castigated her for her “moderate” persona in Congress.

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  • Pesticides dans l’eau: le décret qui enterre la prévention

    La concertation menée au sein du groupe national captages s’est achevée, lundi 12 octobre, sur un passage en force du gouvernement. Le projet de décret limite le nombre de captages prioritaires et exclut les pesticides interdits des critères de classement. «Mediapart» en a obtenu la copie.
  • «À l’abri nulle part ni jamais», la vie au Sud-Liban sous l’œil des drones israéliens

    Les habitants du sud du Liban, frontalier d’Israël, sont constamment surveillés, si ce n’est visés, par de petits drones de l’armée israélienne, qui leur imposent une routine de peur et d’anxiété. La vie dans ces terres rurales en est profondément bouleversée.
  • « Détruire une prison, c’est sauver des vies » : Ritchy Thibault entame une grève de la faim

  • Digested week: No Nobel again for Trump but he looks a cert to retain Fifa peace prize | John Crace

    With his war in Iran and siding with Russia, it’s hard to think of someone who has done more to make the world a safer place

    It might have been more, shall we say, diplomatic if Donald Trump had taken some deep breaths after finding out he had been overlooked for the Nobel peace prize for the second year running before virtually declaring war on Norway. But maybe we should just be grateful he refrained from rubbishing the South African human rights activist Navi Pillay, who picked up the award, and shelved his plans to livestream the execution of the Norwegian prize committee. There again, you can understand his frustration. It’s hard to think of someone who has done more to make the world a safer place. Where would we be had not The Donald started a war with Iran which he shows no sign of knowing how to finish and which has forced up the price of global energy? And it was so good to see him intervening so positively in Russia’s war with Ukraine by appearing to side with the aggressor. These are just the things everyone is looking for in a Nobel peace laureate. The president is also put out that no one has noticed he has personally ended eight global conflicts; though it would be helpful if he could let us know which ones. Are they ones he has personally started – Trump appears disappointed that Argentina hasn’t invaded the Falklands again – or ones that only he knows about. During a press conference at Chequers in 2025, he claimed to have brought about a lasting peace between Albania and Azerbaijan. Maybe there are other wars going on we just don’t know about. Perhaps Australia and New Zealand have been bombing each other for years with neither side noticing. And perhaps the border between France and Italy has been a no-go zone ever since the fight between Zinedine Zidane and Marco Materazzi in the 2006 World Cup final. Still, Trump looks a cert to retain Gianni Infantino’s Fifa peace prize – if only because it seems likely to be scrapped, making him the only winner.

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  • La pratique du vélo décolle de 18 % sur un an

    Le mois de septembre a été particulièrement propice à la pratique du vélo. En ville comme en zones périurbaines et rurales, l'augmentation totale de la pratique se chiffre à 18 %, selon les données publiées le 15 octobre par le Réseau vélo et marche. En milieu rural, c'est même +24 % par rapport à septembre 2025.
    La rentrée s'est accompagnée d'un alignement de planètes particulièrement propice à la mise en selle : l'été qui s'est prolongé, conjugué à la hausse record des prix du carburant (…)

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  • [Nantes] Rencontre »Prendre la parole sans prendre le pouvoir »

    Jeudi prochain, le 22 Octobre, à La Dérive, on reçoit Manon Him-Aquilli, l’autrice de « Prendre la parole sans prendre le pouvoir – une histoire des assemblées antiautoritaires » pour un temps de discussion sur son travail.

    L’occasion de revenir sur l’histoire des AG au sein des milieux autonomes, et d’échanger sur les rapports de pouvoirs qui s’y jouent, entre divergences politiques, rapport au langage et autoritarisme.

    Le bar ouvre à 18h,
    Les discussions commenceront vers 19h,
    Quelques bouquins à vendre sur place,
    Pas de CB, pas de TPE, que du Cash

    Lien vers le bouquin : https://www.editionsducommun.org/products/prendre-la-parole-sans-prendre-le-pouvoir

  • « Calbo Héritage » : au Zénith, le rap français célèbre l’un des siens

    Neuf mois après la disparition de Calbo, membre du légendaire duo Ärsenik, plusieurs générations d'artistes se sont retrouvées au Zénith de Paris, mercredi 14 octobre, pour lui rendre hommage. Entre retrouvailles, émotion et transmission, le public a célébré l'héritage d'un rappeur qui a marqué l'histoire du hip-hop français. Reportage.

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  • Sortie du Médiacritiques n°60 : Médias en surchauffe

    Le Médiacritiques n°60 sortira de l'imprimerie le 2 novembre. À commander sur notre site ou à retrouver en librairie. Et surtout, abonnez-vous !

    Ce numéro ne sera pas plus diffusé en kiosques que les précédents. Vous pourrez cependant le trouver dans les librairies listées ici, ainsi que sur notre boutique en ligne.

    Tous les anciens numéros sont (ou seront) en accès libre ici.

  • En Espagne, le succès des maisons Barnahus

    Source : Le Courrier - Suisse Payant

    Une maison Barnahus est un lieu d'accueil où les enfants victimes de violences sexuelles peuvent être accompagnés par des policiers, des juges, des médecins, des psychologues et des travailleurs sociaux, dans un cadre adapté à leurs besoins.
    En Espagne, quinze de ces structures ont vu le jour depuis 2020, rapporte le média suisse Le Courrier, avec un objectif : éviter aux enfants de devoir raconter plusieurs fois les violences subies et limiter ainsi les traumatismes liés aux procédures judiciaires.

    « Plutôt que de demander à l'enfant de s'adapter à un système fragmenté, c'est le système qui s'organise autour de lui »

    - Ester Cabanes, ancienne directrice générale de la protection des enfants et des adolescents au sein de la Communauté autonome de Catalogne, où elle a piloté l'implantation des Barnahus.

    En Catalogne, les affaires suivies par une Barnahus sont moins souvent classées sans suite que dans les autres régions d'Espagne (36,4 % contre 57,4 %), et la durée moyenne des procédures est passée d'environ trois ans à quinze mois.

  • Lyon 1, écoles d'ingénieurs, Conservatoire… ces soutiens inattendus du mouvement lycéen

    Source : Rue89Lyon Payant
  • Tunisie : Ce que le masculinisme fait de la liberté des femmes

    Source : Nawaat - Tunisie
  • Gaz lacrymogène : quelles conséquences sur la santé des manifestants et des policiers ?

    Source : Made in Perpignan
  • Antisémitisme : Marine Le Pen va se « débarrasser » de Bardella avant 2027

    Source : Le Média Format : vidéo
  • En Espagne, le succès des maisons Barnahus

    Source : Le Courrier - Suisse Payant
  • Quand l'eau source de vie est aussi celle de tension à La Réunion

    Source : Parallèle Sud
  • Protestations lycéennes, gilets jaunes, ces mouvements qui défient l'ordre politique

    Source : The Conversation France
  • Une frappe israélienne brûle vive une mère gazaouie sous les yeux de son enfant, « sans faire la une des journaux » (Anglais)

    Source : Common Dreams - États-Unis Lire la traduction automatique en français
  • Une frappe israélienne brûle vive une mère gazaouie sous les yeux de son enfant, « sans faire la une des journaux » (Anglais)

    Source : Common Dreams - États-Unis Lire la traduction automatique en français

    Cet émouvant article de Common Dreams raconte le drame de Maryam, deux ans et demi, qui a assisté impuissante, à la mort de sa mère, provoqué par une frappe israélienne sur leur appartement de Gaza-Ville, le 14 octobre. Reem Asaad Awad a été tuée dans le quartier de Rimal, tandis que sa fille, blessée, a survécu à l'attaque.

    « Je veux ma maman. Mon corps me fait mal. Il y avait beaucoup de feu. »

    Ce sont les mots que la petite fille a répétés en boucle à l'hôpital, témoigne l'écrivain palestinien Mosab Abu Toha, après lui avoir rendu visite.

    Au-delà de cette tragédie, Common Dreams dénonce le peu d'écho accordé à cette mort dans la presse, alors que des images de la fillette, hurlant au milieu des flammes et de la fumée, circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. L'article interroge ainsi le traitement médiatique des victimes palestiniennes et l'indifférence qui entoure des scènes d'une violence extrême.

  • Tirana en flammes : la jeunesse défie Edi Rama, la contestation s'étend à toute l'Albanie

    Source : Le Courrier des Balkans - Europe du Sud-Est Payant
  • Précommandes de l’iPhone Duo : déjà les premières ruptures et des livraisons en janvier

    À peine ouvertes ce vendredi 16 octobre, les précommandes de l’iPhone Duo affichent déjà de premières indisponibilités, et Apple annonce certaines livraisons en janvier. Voici où le toruver encore en stock et au meilleur prix.

  • Trump wants more Afrikaner refugees while others are stuck due to his ‘cruel’ policies

    Thousands of vetted and approved refugees are suffering as Trump restricts quotas and prioritizes white South Africans

    Donald Trump plans to once more severely restrict the number of refugees admitted to the US, announcing a limit of just 17,500 people in fiscal year 2027 – and that, again, those let in will be “primarily” white South Africans.

    Refugee rights groups are alarmed and infuriated at the decision last month by the US president to exclude almost every other demographic.

    Continue reading...
  • Mégaferme à saumons : une nouvelle manifestation prévue en Gironde

    « Pure Salmon au Verdon, c'est à jamais non ! » Quelques semaines après avoir déposé deux recours devant la cour administrative d'appel de Bordeaux contre le projet d'usine à saumons Pure Salmon, les opposants appellent de nouveau à manifester.
    Le collectif de treize associations écologistes en lutte contre ce projet organise une marche, dimanche 18 octobre à 14 heures à Port-Médoc — où devrait être construite l'usine — pour « toutes celles et ceux qui veulent protéger le dernier grand (…)

    Lire la suite - En bref / Animaux , Luttes
  • AstraZeneca mise sur la start-up d’IA Insitro pour mieux identifier les cibles de ses futurs médicaments

    AstraZeneca est prêt à miser gros sur l’intelligence artificielle pour trouver les prochains médicaments de son portefeuille. Le laboratoire pharmaceutique britannique a annoncé ce 15 octobre 2026 un partenariat avec l’entreprise américaine Insitro, spécialisée dans la découverte de traitements assistée par l’IA. L’accord porte sur deux catégories de pathologies : la stéatohépatite associée à un dysfonctionnement métabolique (MASH), une maladie chronique du foie, et les cardiomyopathies, qui affectent le muscle cardiaque.

  • Cette montre Street Fighter II bien trop cool permet de jouer au jeu en ayant l’heure

    [Deal du jour] Annoncée pour le 11 décembre en France, la montre My Play Watch Street Fighter II peut déjà être précommandée sur Amazon à 89,99 €. Elle embarque un jeu de combat adapté du classique de Capcom, jouable directement au poignet.

  • DOJ Is Still Withholding Evidence DHS Entrapped LaMonica McIver


    WaPo has an update on Trump’s efforts to gin up some excuse to deport Ilhan Omar, revealing that Trump already investigated the things they’re pursuing now, but found insufficient evidence to charge it. (It also names Alessandra Serano as the person doing this dirty work.)

    And as part of DOJ’s efforts to steal votes again, Bill Essayli is promising prosecutions unless CA affirmatively disenfranchises people who might but are not proven to be undocumented.

    Meanwhile, LaMonica McIver submitted a motion asking Judge Jamel Semper to compel DHS to finally turn over all the evidence they deliberately tried to set up some cause to prosecute Democrats on May 9, 2025.

    Last November — after McIver had completed briefing her motion to dismiss for vindictive prosecution — DOJ turned over communications showing that their prior searches had been inadequate, communications that showed racist and political bias and a plan to arrest members of Congress before they arrived at Delaney Hall.

    At 11:26 a.m. on May 9 – more than an hour before the members or the mayor arrived at Delaney Hall, high-ranking DHS Officials discussed which “section of 18USC we would have to use to arrest someone,” and how they could assure “the element(s) of the crime can be established” in order “to determine what can be charged.” [emphasis original]

    It likewise showed DHS planned the confrontation that led to the tussle for which McIver was charged (while seemingly referring to one of them — almost certainly McIver — as a state legislator).

    At 2:37 p.m., someone associated with DHS falsely reported to high ranking DHS officials that “2 Congressmen, 1 state legislator, and the Newark Mayor just trespassed beyond the gate at Delaney [Hall] (after two vehicles were let in to enter), and there was a shouting match, and SRT [ICE’s Special Response Team] stopped them and pushed them back. I think we need to proactively hit back. HSI exploring prosecuting them (which I think they should).” See Cortes Decl., Ex. 8 at 11 (emphasis added). Yet agents did not go through the gate to arrest the mayor until six minutes later, at 2:43 p.m. [emphasis original]

    But there are at least three issues outstanding:

    • At least one DHS goon told another to shift their conversation about arresting people to his personal device. But DHS has not inquired about the use of personal devices from anyone.
    • The devices of three key participants in the May 9 events were deleted, for which spoilage DHS has given no explanation.
    • In January and February, McIver and DOJ were still fighting about search terms for communications, specifically whether to search on Democrat and other political search terms. That is, DOJ continues to refuse to search for evidence that DHS targeted the Mayor and Members of Congress because they were Democrats, even though one of the participants referred to Rob Menendez by attacking his family generally.

    DOJ is claiming that doing a search on whether this was politicized would yield privileged communications, and therefore they won’t do the search.

    [T]he government rejected 18 search terms that are narrowly tailored to identify three particular categories of responsive evidence:

    • DHS’s efforts to plan for and impair the Members’ oversight visit (Indict*, 18USC, Protest*, NPD, Charge*, Prosecut*19);
    • Communications discussing, expressing, or commenting on political views – either those views of prosecution team members or discussing Congresswoman McIver’s (Democrat*, Dem*, Lib*, Left*, Radical, Antifa); and
    • Communications about the press releases that DHS prepared and published on and after May 9 that falsely described the Members’ visitto Delaney Hall (Trespass, Bus, Antifa, Storm*, Force*, “broke in”, and (“press release” and (tricia or DHS or Delaney or hall or dhall))).20

    These search terms could “hit” on documents relevant to the defense; indeed, they go to the core issues of state of mind, bias, and DHS’s disregard of the law. Thus, the government’s refusal to deploy such search terms is inappropriate: when “a request for relevant and specific information is received by a prosecutor, he must respond to that request as long as there is some substantial basis for claiming materiality.” United States v. Boffa, 513 F. Supp. 444, 499 (D. Del. 1980); see also, David, 2026 WL 1880216, at *3.

    More troubling is the government’s purported justification for the refusal to use some search terms. According to the AUSAs, they will not run these search terms because, in their view, those terms would yield documents that include privileged material and others that contain policy and political viewpoints. Those purported justifications are completely inappropriate.

    19 Although not included in the terms proposed by Congresswoman McIver on January 26, the government should also search “Prosecut*” for the reasons discussed below.

    20 The DHS Officials and ICE Officers at Delaney Hall knew that the Members did not “storm[] the gate” or “trespass[],” despite the press releases indicating otherwise. There also is evidence that DHS Officials present at Delaney Hall were instrumental in drafting and publishing the language anyway. See, e.g., Cortes Decl., Ex. 8 at 1-7 (the senior DHS Official, whose phone was deleted, corrected the language of the false press release that originally stated the Members “broke into the detention facility” but approved the portion of the press release indicating they had “stormed the gate”); Id., Ex. 12 at 1 (senior DHS Officials revising false press release).

    On October 9, McIver asked the Third Circuit for an en banc review of her Speech and Debate challenge to this prosecution.

    But she also seems to be getting this thing dismissed because DHS and DOJ are conducting a cover-up of a deliberate attempt to orchestrate the arrest of Black Democrats doing their job.

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  • Ceuta : les aides et régularisations accordées aux étrangers provoquent-elles un « appel d’air migratoire » ?

    Source :Jordan Bardella, le 12 octobre

    Etiqe :infondé

    Contenu :

    En visite dans l’enclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc, le 12 octobre, le patron du RN, Jordan Bardella, a mobilisé un concept central dans la critique des politiques migratoires par son parti : « l’appel d’air ». Aux côtés de Santiago Abascal, leader du parti d’extrême droite espagnol Vox, il a évoqué les incidents survenus les 30 et 31 juillet 2026 dans l’enclave.

    Plus de 72 000 migrants avaient alors franchi la frontière espagnole avant d’être, pour la quasi-totalité, renvoyés au Maroc. L’épisode, lors duquel 141 personnes seraient mortes selon l’Association marocaine des droits humains, avait entraîné le déploiement de forces militaires à Ceuta et une crise politique en Espagne.

    « La naïveté migratoire de la gauche s’est traduite ici concrètement par un appel d’air aux conséquences gravissimes », a déclaré le président du Rassemblement national, établissant un lien entre les événements de l’été et la politique du gouvernement de Pedro Sánchez. L’eurodéputé ciblait, en creux, la vague de 500 000 régularisations de travailleurs étrangers amorcée par l’Espagne en 2026.

    Le tournant de Sangatte

    L’idée que des politiques favorables à l’accueil des personnes étrangères puissent être à l’origine d’arrivées massives n’est pas nouvelle. C’est même un argument récurrent du débat public en matière d’immigration, régulièrement repris par les internautes.

    Le sociologue Smaïn Laacher, dans une étude de la Fondation Jean Jaurès, voit un tournant au moment de la fermeture du centre d’hébergement de Sangatte, dans le Pas-de-Calais, en 2002. Le concept d’appel d’air est alors mobilisé pour justifier le démantèlement de la structure dont l’existence expliquerait l’afflux de migrants tentant de rejoindre le Royaume-Uni. « Le principe avancé voudrait que le flux de migrants se dirige là où les droits sont les plus avantageux et où les conditions sont les meilleures », explique le directeur de l’observatoire de l’asile et du fait migratoire de la fondation.

    Cette logique peut-elle être confirmée par les chiffres ? Non, aucune étude n’établit de causalité entre des lois favorables à l’accueil et une augmentation du flux migratoire. D’après l’Institut convergences migrations rattaché au CNRS, qui rassemble plus de 700 chercheurs de plusieurs disciplines, « aucune corrélation » n’existe.

    Cette absence de lien s’élargit même à tout ce qui pourrait être considéré comme relevant d’une amélioration de l’accueil, comme la solidarité associative.

    En 2023, quatre scientifiques ont ainsi publié dans la revue Nature une étude sur le potentiel appel d’air généré par les opérations de sauvetage menées par des ONG. Ils ont étudié le nombre de tentatives de traversées en Méditerranée centrale entre 2010 et 2020 en se concentrant notamment sur trois périodes clés, soit de sauvetage (institutionnel ou associatif), soit au contraire de refoulement par les autorités.

    Leur rapport conclut que les activités de secours n’augmentent pas les traversées, mais diminuent la mortalité en mer. Les actions de refoulement tendent en revanche à réduire les tentatives, mais au prix de violations documentées des droits humains.

    La situation du pays de départ déterminante

    En France, les seules variations soudaines du solde migratoire ces dernières années s’observent en 2020, à la baisse avec la crise sanitaire, et en 2022, en nette hausse avec la guerre en Ukraine. Un épisode qui vient rappeler que les principaux facteurs de l’immigration sont liés aux pays de départ. « Les études montrent que ce sont beaucoup moins les conditions d’arrivée qui attirent [que] la situation dans les pays de départ, où se mêlent l’absence d’espoir, le chômage massif des jeunes et parfois aussi la guerre et l’insécurité », observe l’Institut convergences migrations, cité par le journal Le Monde en 2023.

    Quitter un environnement dégradé plutôt que viser un eldorado : l’observation des flux migratoires semble cette lecture. 80 % des migrations mondiales s’effectuent d’un pays du Sud vers un autre pays du Sud, le plus souvent voisin. De quoi relativiser le prétendu pouvoir d’attraction des pays riches pour les candidats au départ.

    Mais une fois le départ engagé, les migrants choisissent-ils leur destination ? L’idée d’appel d’air suppose que oui. « Avec le durcissement des moyens d’accès à ces pays et la difficulté du parcours migratoire, l’objectif premier est d’éviter la mort », avance le sociologue Smaïn Laacher. Sur les routes pendant plusieurs mois, les migrants avancent certes avec une intention de destination, mais celle-ci ne se précise qu’une fois acquise l’assurance d’atteindre la région en vie.

    Ensuite, le choix ne s’effectue pas sur la base de critères objectifs dont feraient partie les conditions d’accueil. « L’hospitalité d’un pays peut éventuellement peser, mais de manière très marginale, tant le choix d’une destination s’avère limité dès le départ, assure Flore Gubert, directrice de recherche à l’Institut de recherche pour le développement. La langue, les relations historiques et culturelles, l’existence d’une communauté sont des critères bien plus importants. »

    Pour les aspects économiques, l’activité et un marché de l’emploi dynamique s’avèrent décisifs. « L’immigration se trouve plutôt procyclique », observe l’économiste, c’est-à-dire que le volume des flux migratoires évolue dans le même sens que l’économie. En Espagne d’ailleurs, la vague de régularisations pérennise la présence de personnes préalablement arrivées sur le territoire. Leur force de travail pallie la baisse de natalité nationale et cela se retrouve dans les chiffres d’une croissance supérieure à 2,5 % depuis 2023 (contre 0,4 % pour la zone euro). Les régularisations sont donc davantage une conséquence qu’une cause de l’immigration.

    Pas de course à la générosité

    La générosité de l’État, aux fondements de l’appel d’air, n’aurait pas non plus d’effet tangible sur le choix d’un pays de destination.

    Dans une étude publiée en 2014, et repérée en 2023 par Le Monde, l’économiste Corrado Giuletti a observé que l’attractivité de l’État-providence avait un effet « faible ou inexistant ». En France, l’aide médicale d’État (AME), souvent ciblée par des représentants politiques comme symbole d’un système trop généreux qui attire les personnes étrangères, illustre cet écart entre les croyances et la réalité.

    En 2019, l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé a mené un travail auprès d’un échantillon représentatif d’étrangers en situation irrégulière. Détaillés par France 24, les résultats indiquent que seuls 9,5 % d’entre eux avancent la santé comme motif de venue en France, et seul un étranger éligible sur deux a demandé à bénéficier de l’AME.

    La théorie d’un choix pragmatique et éclairé, à la manière d’une étude de marché, trouve au fond ses limites dans l’incompréhension des moteurs et des réalités des parcours migratoires. « Quand un jeune homme discute avec ses proches d’un projet de départ, il ne débat pas du code de la Sécurité sociale », ironise Smaïn Laacher, de la Fondation Jean Jaurès.

    Il faut en outre tenir compte de la faiblesse des ressources informationnelles à disposition des personnes migrantes. De leur pays d’origine à celui d’arrivée, en passant par de longs parcours d’exil, leur chemin se nourrit de mythes, de mauvais conseils ou de fake news qui biaisent leurs éventuelles possibilités de choix.

    La crise de Ceuta est un cas d’espèce : sur les réseaux sociaux, une vague de désinformation avait laissé penser que la frontière entre le Maroc et l’Espagne était ouverte, contribuant à l’emballement des traversées – et à la mort de plus d’une centaine de Marocains.

    Auteurs :

    Auteur : Louis Faurent, journaliste

    Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste

    L’article Ceuta : les aides et régularisations accordées aux étrangers provoquent-elles un « appel d’air migratoire » ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.

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