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Entre blocus et manifestations, la détermination lycéenne en savoie ! <3
Depuis 15 jours un mouvement lycéen secoue le pays. En plus des blocus, ce mardi 6 octobre, une manifestation en soutien aux lycéen-nes était appelé par l'intersyndicale. Une journée marqué par la répression et la détermination des jeunes. -
Mouvement lycéen : plus de 6500 interpellations et des centaines d'adolescents traumatisés par leurs gardes à vue

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Petit cours d'OSINT à l'usage des journalistes
La présence d'un premier ministre dans un leak n'est pas une information
À peu près tous les Français et même le reste des humains vivant dans des pays où la vie est numérisée sont désormais présent dans des leaks. Votre vie entière est disponible sur Internet pour qui sait où trouver les informations. Utiliser un bête site qui prétend faire de l'argent sur le dos de la population victime de fuites de données personnelles, ce n'est pas vraiment faire une enquête journalistique.
Les ministres et le fameux site d'investigation journalistique BixHub
Le Canard Enchaîné a « révélé » que le premier ministre Sébastien Lecornu avait vu son numéro de portable fuiter dans le leak du marchand en ligne « Le Slip Français ». Le reste de la presse reprend et s'enflamme. Quoi, mais comment est-ce possible ? Ce numéro devrait être secret ! C'est fou, décidément, tout le monde est victime de fuites ! Le lendemain, c'est Challenge qui s'y met : le numéro de téléphone de Gabriel Attal est également accessible sur Internet ! Quels scoops. Reflets avait déjà passé au tamis l'empreinte numérique des ministres de tout un gouvernement (dont les deux premiers ministres qui étaient à d'autres postes à l'époque) dans un article en 2023. Le scoop n'en était donc pas un. Mais surtout, ce sont les méthodes d'enquête qui sont un peu limitées. Ici, un site, BixHub, qui permet de fouiller dans une multitude de leaks. On est très loin de ce qu'il est possible de récupérer en sources ouvertes (ou pas) sur les Internets.
Cela rappelle un peu l'article que nous avions fait sur les caméras de surveillance en Ukraine au début de la guerre lancée par la Russie. Suivi de nombreux autres.
Nous avions essuyé des commentaires amusants. « Ils font les malins mais il suffit d'aller sur Shodan pour voir les caméras dans un pays.... ». Alors non. Shodan recense quelques caméras. De notre côté, nous avions scanné tout l'internet ukrainien, tous les devices connectés dans le pays, à...
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Pesticides : les demandes des lobbies reprises telles quelles dans le règlement Omnibus
Des copier-coller des demandes de l'industrie chimique et des producteurs d'engrais pour assouplir la règlementation protectrice de l'environnement... C'est ainsi qu'a été rédigé le véhicule législatif européen Omnibus X sur la sécurité alimentaire. Visant à déréguler l'usage des pesticides, il a été proposé par la Commission européenne en décembre 2025 et est en débat en ce moment au Parlement européen. Sous l'influence des lobbies de l'agrochimie, donc, dénonce l'ONG Corporate Europe (…)
Lire la suite - En bref / Pesticides -
«C’est un assassinat»: colère et indignation en Espagne après la mort de Maricarmen
L’expulsion de son logement de Maricarmen Abascal, 87 ans, à Madrid, il y a deux semaines, avait provoqué un séisme politique et social, aboutissant même à des élections législatives anticipées. Elle est décédée mercredi soir dans l’hôpital où elle avait été admise. -
Excédé par Adobe, il prend sa revanche grâce à Claude

Un développeur a recréé sept logiciels phares d'Adobe en open source grâce à Claude. Le projet, gratuit, reste très loin d'être abouti, mais il illustre la facilité nouvelle avec laquelle on peut aujourd'hui copier un logiciel payant.
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Sources préférées : la Search Console révèle combien d’internautes ont choisi votre site
Ce qu'il faut retenir :
- Google Search Console envoie des e-mails indiquant aux propriétaires de sites le nombre de « sélections en source préférée », avec des données arrêtées au 5 octobre 2026.
- Le changement a été signalé le 6 octobre 2026 par Alexis Rylko sur X, puis détaillé le même jour par Barry Schwartz sur Search Engine Roundtable, captures d'écran à l'appui.
- Selon Google, les sites choisis comme sources préférées peuvent apparaître plus souvent dans À la une, les Aperçus IA (AI Overviews) et le Mode IA (AI Mode).
- L'e-mail recommande d'installer un bouton JavaScript permettant aux lecteurs d'ajouter un site en moins d'étapes, et renvoie vers un questionnaire sur le futur reporting dans la Search Console.
La Search Console donne un premier chiffre sur les sources préférées
Google Search Console, l'outil gratuit de Google qui permet de suivre la présence d'un site dans les résultats de recherche, envoie désormais des e-mails consacrés aux « sources préférées ». Ils indiquent au propriétaire d'une propriété combien d'internautes ont choisi son site comme source préférée sur Google.
Pour rappel, les sources préférées permettent aux utilisateurs de Google Search de choisir les publications qu'ils veulent voir en priorité. D'après le texte de l'e-mail, quand des lecteurs sélectionnent un site, ses contenus peuvent apparaître plus souvent dans plusieurs fonctionnalités :
- À la une (Top Stories) : le carrousel d'articles d'actualité affiché dans les résultats de recherche.
- Aperçus IA (AI Overviews) : les réponses générées par IA en haut de certaines pages de résultats.
- Mode IA (AI Mode) : l'interface de recherche conversationnelle de Google.
Google ne précise pas dans quelle mesure la visibilité augmente. Le message emploie d'ailleurs le conditionnel : les contenus « peuvent » s'afficher plus souvent.
Plusieurs experts ont repéré les premiers envois le 6 octobre
Le 6 octobre 2026, Alexis Rylko a signalé le changement dans une publication sur X. Il y indique que la Search Console communique désormais le nombre de fois où un site a été ajouté aux sources préférées. Il cite la version française du message, qui reprend l'argument de visibilité dans À la une, les Aperçus IA et le Mode IA. Des propriétaires de sites francophones reçoivent donc bien ces e-mails en français.
La Search Console communique désormais combien de fois on a été ajouté dans sources préférées
— Alexis Rylko (@alekseo) October 6, 2026
"Lorsque les lecteurs sélectionnent votre site, vos contenus peuvent s'afficher plus souvent dans des fonctionnalités comme À la une, Aperçus IA et Mode IA." https://t.co/IYMCqHwvEgLe même jour, Barry Schwartz a publié un article accompagné d'une capture de l'e-mail reçu pour une propriété Search Console à laquelle il a accès. Le message porte l'objet « People are choosing [domaine] as a preferred source » et contient deux informations :
- Date des données : les chiffres sont arrêtés au 5 octobre 2026.
- Indicateur : le nombre de « Preferred source selections » (sélections en source préférée) pour la propriété concernée.
Barry Schwartz a masqué le chiffre de son exemple. Aucune des deux sources ne donne d'ordre de grandeur sur le nombre de sélections qu'un site peut obtenir. Il n'est pas précisé non plus si l'envoi concerne tous les sites ou seulement ceux ayant atteint un certain seuil de sélections.
Google pousse son bouton JavaScript pour faciliter l'ajout
L'e-mail ne se limite pas à un chiffre. Une rubrique « Actions recommandées » invite les éditeurs à aider leur audience à les ajouter comme source préférée grâce à un bouton interactif. Deux cas sont prévus :
- Installer le bouton JavaScript : ajouter deux lignes de HTML aux pages du site pour intégrer le bouton interactif.
- Mettre à jour les boutons existants : les sites qui utilisent encore le bouton sous forme d'image statique sont invités à passer à la version JavaScript, qui permet aux utilisateurs d'ajouter le site en moins d'étapes.
Google cherche donc visiblement à multiplier les points d'entrée vers la fonctionnalité depuis les sites eux-mêmes. L'e-mail ne détaille pas le nombre d'étapes économisées par rapport au bouton statique.
Un questionnaire préfigure le futur reporting dans la Search Console
L'e-mail se termine par un lien vers un questionnaire de deux minutes destiné à « façonner » le reporting des sources préférées dans la Search Console. Il comporte sept questions :
- Le répondant connaissait-il les sources préférées avant ce rapport ?
- L'e-mail explique-t-il clairement ce que représente le nombre d'utilisateurs ?
- Est-il utile de savoir combien d'utilisateurs ont choisi le site comme source préférée ?
- Sous quelle forme le répondant préférerait-il recevoir ce reporting ?
- À quelle fréquence souhaiterait-il recevoir ces chiffres par e-mail ?
- Quelles métriques seraient les plus utiles si ce reporting était intégré à la Search Console (classement de 1 à 4) ?
- D'autres métriques liées aux sources préférées seraient-elles utiles ?
Ces questions indiquent que Google n'a pas encore arrêté le format définitif. Un rapport dédié dans l'interface de la Search Console fait partie des options étudiées, sans aucune date ni engagement de la part de Google. Ce questionnaire devrait logiquement permettre à Google de construise les outils attendus par les éditeurs.
Une fonctionnalité restée jusqu'ici sans aucune mesure
Les sources préférées ne sont pas nouvelles. Google les a testées dans Search Labs puis lancées en 2025 dans À la une, d'abord aux États-Unis et en Inde, avant de les étendre à d'autres marchés. Depuis, les éditeurs pouvaient encourager leurs lecteurs à les sélectionner, mais sans aucun moyen d'en mesurer le résultat.
Cet e-mail est donc la première donnée chiffrée fournie par Google sur cette fonctionnalité. Elle reste toutefois limitée : un total de sélections à une date donnée, sans historique, sans évolution et sans lien avec le trafic. Le message mentionne aussi les Aperçus IA et le Mode IA, alors que la fonctionnalité concernait initialement À la une.
Ce que les éditeurs peuvent faire dès maintenant
Pour les médias et les sites qui publient de l'actualité, l'enjeu est concret. Les sources préférées sont l'un des rares leviers où l'audience influence directement la visibilité d'un site dans Google, y compris dans les réponses générées par IA. Les e-mails reçus permettent d'agir de plusieurs façons :
- Vérifier la réception : contrôler les boîtes associées aux propriétaires des propriétés Search Console, car l'e-mail est adressé au propriétaire du domaine.
- Noter le chiffre : en l'absence d'historique, conserver chaque valeur reçue est le seul moyen de suivre l'évolution dans le temps.
- Déployer le bouton JavaScript : l'ajouter aux pages ou remplacer le bouton statique déjà en place, comme le recommande Google.
- Répondre au questionnaire : indiquer les métriques souhaitées, par exemple l'évolution des sélections ou leur effet sur les clics.
Une question reste ouverte : le lien entre le nombre de sélections et le gain de visibilité. Ni l'e-mail ni le questionnaire n'indiquent si Google prévoit de mesurer, dans la Search Console, le trafic issu des sources préférées dans À la une ou dans les AI Overviews.
L’article "Sources préférées : la Search Console révèle combien d’internautes ont choisi votre site" a été publié sur le site Abondance.
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Comment Bpifrance, la banque publique dirigée par Nicolas Dufourcq, finance les entreprises tous azimuts mais sans clarté stratégique
Devenu un poids lourd du financement des entreprises, Bpifrance s’est imposée partout où l’Etat veut investir. Mais à force de multiplier ses missions, la banque publique s’expose aux contradictions. -
En Isère, six microcrèches fermées pour «négligences lourdes et maltraitance»
Une trentaine d’employés sans salaire, plus de 160 familles subitement sans solution de garde, des procédures judiciaires en pagaille et le silence, ou presque, des autorités. L’affaire Callihop, gérant de six microcrèches fermées administrativement en Isère, illustre les dérives du service public de la petite enfance. -
Les lycéens violentés, un bras d'honneur à l'avenir et au vivant
Cette jeunesse violentée, méprisée et réduite au silence est révélatrice de la logique macroniste qui ne privilégie que les intérêts de quelques-uns. Cette brutalité émane « d'un régime autoritaire aux abois », écrit Vincent Lucchese dans cet éditorial.
Lire la suite - Édito / Libertés , Politique , Social
Comment les médias dominants auraient-ils qualifié les images de la répression policière violente contre des lycéens si elles avaient émané de Russie ou de Chine ? Probablement comme ce qu'elles sont : la brutalité aveugle d'un régime (…) -
Égypte: l’arrestation de six journalistes fait grandir l’inquiétude pour les médias indépendants
L’ensemble de la rédaction de «Matsda2sh» a été inculpé pour diffusion de fausses informations en lien avec une organisation terroriste. Des accusations jugées fallacieuses par les organisations de défense des droits humains, qui dénoncent une attaque contre la presse indépendante. -
L’Université de Nantes occupée : appel à renforcer le mouvement
«Révolution, révolution !» : le hall du bâtiment Censive, au cœur de l'université de Nantes, n'avait peut-être jamais résonné aussi fort.
L’article L’Université de Nantes occupée : appel à renforcer le mouvement est apparu en premier sur Contre Attaque.
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La compagnie de taxis G7 mise sur le cloud ultra-sécurisé de S3NS pour développer de nouveaux usages IA, de l’assistance vocale aux chauffeurs jusqu’à l’analyse des avis clients
G7 et S3NS - la coentreprise entre Thales et Google Cloud - annoncent ce 8 octobre 2026 un partenariat. Dans ce cadre, l’offre Premi3ns du fournisseur, qualifiée SecNumCloud, doit accueillir des traitements de données et, progressivement, plusieurs applications d’intelligence artificielle.
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Scality veut sortir du simple stockage pour prendre une place dans les infrastructures dédiées à l’inférence de modèles d’IA
Scality change de terrain de jeu. Le spécialiste français du stockage de données annonce ce 8 octobre Scality AI Inference Factory, un stack logiciel destiné à faire tourner des modèles d’IA directement sur l’infrastructure des entreprises. Derrière les références aux modèles open-weight, à la souveraineté et à l’IA agentique, l’enjeu est surtout stratégique : Scality cherche à ne plus être seulement la couche de stockage située sous les applications d’IA, mais à devenir une partie de l’infrastructure qui fait tourner ces dernières.
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Les taxis G7 font appel à S3NS pour déployer des cas d’usage IA sécurisés
A la Une
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Un drone capable de frapper à 2000 kilomètres : la start-up française de défense Harmattan AI dévoile son système Irifi
Harmattan AI s’étend aux missions de frappes en profondeur. La start-up française spécialisée dans le développement de drones et de systèmes de défense autonomes a présenté le 6 octobre Irifi, un appareil de combat autonome pour lequel elle revendique une portée supérieure à 2000 kilomètres.
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Pourquoi je n'ai pas racheté de Mac mini - le PC GEEKOM A5 à 500 euros
- Contient des liens affiliés Amazon -Chez moi, c'est un Mac mini qui gère à peu près tout depuis des mois. Il héberge mes projets de vibe coding, (pour ceux qui débarquent, on parle du développement où une IA écrit le gros du code pendant que je bois des chocolats chauds devant Rick et Morty), il fait tourner mes sessions de Claude, l'IA d'Anthropic, il pilote ma domotique, il surveille même mes NAS et mon Plex. Tout ça marche bien, je n'y touche presque jamais.
Sauf que voilà, il m'a fallu une seconde session de travail avec une autre instance de Claude/Codex, pour un projet qui n'avait rien à voir. J'ai d'abord pensé racheter un Mac mini. Et puis entre les prix qui ont gonflé et macOS qu'il aurait fallu piloter à distance en permanence, j'ai un peu baissé les bras.
GEEKOM m'a alors proposé de tester son A5 , un petit PC de la taille d'un Mac mini, 11,7 centimètres de côté pour 650 grammes, qu'on trouve autour de 500 euros avec trois ans de garantie. J'ai dit oui, forcément, même si je n'ai plus acheté de PC depuis 15 ans.
Dedans, il y a un Ryzen 7 7730U d'AMD avec huit cœurs, seize threads et une fréquence qui monte à 4,5 GHz, le tout dans 15 watts, donc ça chauffe vraiment très peu. Les 16 Go de mémoire DDR4 ne sont pas soudés, on peut aller jusqu'à 64 Go en ouvrant le boîtier, et ça, Apple ne vous laissera jamais le faire sur un Mac Mini.
Le SSD de 500 Go est déjà plus généreux que les 256 Go du Mac mini de base, et si ça ne suffit pas, il y a un deuxième emplacement M.2 et une baie pour un disque 2,5 pouces. En cumulant, on peut monter à 7 To.
Pour la connectique, j'ai de quoi voir venir, avec six ports USB dont deux USB-C, deux sorties HDMI qui gèrent jusqu'à quatre écrans 4K, du WiFi 6, du Bluetooth 5.4 et surtout un port Ethernet 2,5 gigabits, le seul que j'utilise vraiment vu que la machine discute toute la journée avec mes NAS, tout le monde à cette vitesse, ce qui est quand même bien symathique.
La machine est livrée sous Windows 11, mais je lui ai installé un Ubuntu en version serveur. J'ai branché un écran une heure à tout casser, le temps de l'installation, de configurer le Bios pour qu'il redémarre tout seul en cas de panne de courant, et depuis je n'y touche plus qu'en SSH, la prise de contrôle à distance en ligne de commande. Et encore quand je dis "Je", ce sont mes IA et mes automatisations qui administrent la machine, et ça fonctionne, sans drame (j'ai BEAUCOUP de sauvegardes derrière, je vous conseille d'en avoir aussi si vous laissez l'IA administrer vos machines).
Le plus fou, et qui m'a vraiment surpris, c'est le silence. GEEKOM annonce autour de 28 décibels au repos et à peine plus en charge, et dans les faits je ne l'entends simplement jamais, alors qu'il est posé dans mon salon et qu'il tourne 24h/24. La consommation est ridicule aussi, environ un demi kilowattheure par jour.
Ce genre de machine peut servir à plein de choses, un petit serveur maison, Home Assistant pour la domotique, une médiathèque, des agents IA qui bossent la nuit, ou tout simplement un PC de bureau classique si vous le laissez sous Windows.
Et pour tout vous dire, sur cet usage serveur, il est même meilleur que mon Mac mini. Plus de bizarreries macOS, plus de mise à jour qui réclame une session ouverte, plus de réglage système qui se met en travers du chemin. Ubuntu fait ce qu'on lui demande et c'est vraiment très reposant.
Le circuit graphique Vega 8 intégré ne vous permettra pas de lancer GTA6 en 4K (en même temps il n'est toujours pas annoncé sur PC...), et il ne faut pas compter dessus pour faire tourner un gros modèle d'IA en local, mais pour du développement, du serveur et de la vidéo, c'est vraiment la machine idéale.
Si vous avez le même genre de besoin que moi, ou que vous avez envie d'expérimenter, vous pouvez y aller. L'A5 est en vente autour de 550 euros chez sur Amazon, dispo en cliquant ici .
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La PS5 Pro revient en stock sur la Fnac avant GTA 6 après avoir quitté les rayons

[Deal du jour] Trouver une PS5 Pro à son prix conseillé est devenu compliqué. La console revient chez Fnac à 899,99 €, alors que certains vendeurs tiers en demandent près du double.
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Chômage : les raisons de l'exode palestinien sans précédent hors de Cisjordanie (Italien)
Source : IrpiMedia - Italie
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Les dernières heures de Julián, journaliste engagé pour les déplacé·es des guérillas, retrouvé mort dans une forêt d'Antioquia (Espagnol)
Source : Vorágine - Colombie
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Les demandeurs d'emploi handicapés bientôt privés d'une allocation
Source : 60 millions de consommateurs
Payant -
L'ex-chef des renseignements allemands fait l'objet d'une enquête sur d'éventuels liens avec l'Azerbaïdjan (Anglais)
Source : Meydan TV - Azerbaïdjan
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La « bataille culturelle » n'existe pas. Mais la bataille contre la culture, si, défend le traducteur Olivier Mannoni
Source : Au Poste
Format : vidéo -
Comment les millions d'euros d'argent public pour la recherche en IA bénéficient au final... aux géants de la tech
Source : Observatoire des multinationales -
« Tout le monde n'a pas le luxe de se mettre en galère en montagne » : l'outdoor, un truc de bourgeois ?
Source : Vertige Media -
Après des débuts prometteurs à Nantes, la caisse commune de l'alimentation infuse
Payant -
À Bordeaux, les femmes sans-abri apprennent à disparaître pour survivre
Source : Rue89 Bordeaux
Payant -
IKEA est parti, les meubles sont restés. Comment une usine biélorusse appartenant à un millionnaire lituanien a fourni à la Russie des imitations de la marque suédoise (Anglais)
Source : Belarusian Investigative Center - Bélarus
Lire la traduction automatique en français -
Influenceurs, évangéliques, agrobusiness: revue des troupes bolsonaristes au Congrès brésilien
En cas de victoire au second tour de la présidentielle du 25 octobre, le candidat d’extrême droite face à Lula, Flávio Bolsonaro, pourra compter sur un Parlement aux ordres. En cas de défaite, les bolsonaristes pourront y former une opposition bien structurée. -
« Ce n’est pas une démonstration d’érudition, mais de force » : des mathématiciens appellent au boycott d’OpenAI après son nouveau coup

L'Association for Human Mathematics, un collectif de mathématiciens fondé en septembre 2026, appelle ses pairs à cesser toute collaboration avec OpenAI, au lendemain de la publication par l'entreprise de 722 manuscrits produits par son IA. Terence Tao, médaillé Fields, a republié le texte sur son blog.
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Comme des éclaircies dans les nuages de lacrymos (tract)
Tract à imprimer et diffuser, en solidarité avec les révoltes en cours.
(8 oct 2026)
(Les pdf sont en bas de l’article)
Comme des éclaircies dans les nuages de lacrymos
La révolte est partie d’un lycée de banlieue parisienne mi septembre, et s’est étendue en traînée de poudre, devant les bahuts et dans les rues. Les blocages et les barricades se sont fait écho en solidarité à travers tout le territoire dominé par l’État Français, en métropole comme dans les « anciennes » colonies (DOM-TOM).
On sort à peine d’un été passé à suffoquer de la catastrophe écologique en cours, pendant que le fascisme et la guerre nous sont matraquées comme seules perspectives d’avenir. Alors c’est clair que ça fait une grosse bouffée d’air de voir ce refus et cette rage sortir,_et les désirs d’un autre monde s’exprimer !
Les raisons de se révolter sont déjà là et s’accumulent, depuis bien trop longtemps. Cette fois, la tempête n’a pas attendu une nouvelle loi ou un nouveau meurtre policier auquel réagir pour se déclencher. Le pire qu’on nous promet est déjà là. Et c’est pas celles et ceux qui nous ont foutu dans cette merde (ou leurs pseudos-adversaires politiciens) qui vont nous en sortir_!
Le pouvoir flippe de ce vent d’insoumission de la jeunesse qu’il n’avait pas vu venir, et qui prend des formes bien plus difficiles à contrôler que les défilés tout bien encadrés et muselés de ses partenaires syndicaux. Et on espère qu’ils ont raison d’avoir peur_! :)
Bon nombre de lycéennes et lycéens revendiquent leur autonomie, refusent la récupération des politiciens de tout bords, et s’auto-organisent pour faire vivre leurs luttes, qui sont bien plus larges et profondes que la question des conditions matérielles dans les lycées.
Face à ces imaginaires qui ouvrent tant d’autres possibles, l’État met les moyens pour refermer la brèche et forcer tout le monde à rentrer dans ses rangs. En interdisant jusqu’au matériel de protection face aux armes de la police, le message est clair.
La machine Police/Justice joue son rôle habituel pour défendre ce système_: des milliers d’arrestations, des mutilations, des enfermements et des condamnations pour traumatiser les corps et les esprits. Tout ça entouré de discours dégueulasses, remplis d’un mépris adulte, bourge, raciste et sexiste (entre autre).
Les récupérateurs sont appelés à la rescousse pour recadrer la lutte en manifs pacifistes, en revendications avec des « représentants » (et autres petits-chefs) du mouvement qui dialogueraient avec l’État.
Et pour légitimer la répression, tout le monde devrait se désolidariser des actes qui ne rentrent pas dans le cadre de contestation toléré par le pouvoir.
Mais de quelle violence on parle_?
Ce système qui détruit la vie et écrase tout sur son passage ne va pas s’arrêter avec des pétitions et des bulletins de vote.
Alors oui c’est beau et inspirant ce débordement.
Et ça donne de la force_!
Ça fout la patate de voir ce soulèvement qui répond à d’autres à travers le monde ces dernières années, et par delà les frontières meurtrières que ce système nous impose.
Ca fait plaisir de voir des moments ou les oppositions mensongères entre «_gentils-manifestants-lycéens-légitimes_» et «_méchants-casseurs-extérieurs_» volent en éclat.
Ça fait du bien de voir ces joies sur les visages, des élans euphoriques sur les barricades enflammées entre 2 battles de danses, des cours en visio sabotés par des cris ininterrompus, des «_Siamo tutti antifascisti_» et «_A Bas l’État, les flics et les fachos_» repris en cœurs, comme de l’entraide et de la prise de soin au milieu des affrontements avec les keufs.
Quand des portes solidaires s’ouvrent pour planquer des personnes pourchassées ou blessées par les flics, que des voisin.e.s filent des bouteilles d’eau ou des masques par les fenêtres, et que des meufs et des queers sont présent.e.s en nombre, déters et solidaires dans les émeutes.
…
On dirait que ça ne va pas être si simple que prévu de mettre en place leur grand plan national de militariser la jeunesse, et la faire tranquillement mourir au service de l’État et du Capitalisme… Le chef des armées françaises dit que le pays doit être prêt à « accepter de perdre ses enfants », nous on lui répondrait plutôt d’aller crever tout seul au front si il tient tant à sa guerre_!
Ces derniers jours, et sans rien attendre de personne, une partie de la jeunesse a eu le courage de s’opposer radicalement au chemin qui leur est tracé.
À nous de nous solidariser de leur élan et y faire écho partout ailleurs, pour ouvrir d’autres imaginaires que le désastre qu’on nous promet_!
Fascisme/guerre ou révolution ?
Y a plus beaucoup d’autres options
(et on préfère tenter la dernière !)
– 8 octobre 2026 –
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Le pdf A5 page par page :
Commeuneéclairciedansunnuagedelacrymo (tract A5 page par page)
Le pdf A4 à imprimer recto verso bords courts :
Commeuneéclairciedansunnuagedelacrymo (tract A4 Rectoverso bords courts)
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Cet herboriste a sauvé un faisan d’élevage de la chasse
"Je lui ai laissé plusieurs endroits sur mon terrain où il peut trouver de la nourriture. Il peut rester, il peut repartir, il peut faire exactement ce qu’il veut. Et c’est finalement ça qui compte."
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Protesters removed after disrupting Trump rally in Texas – video
Donald Trump’s latest campaign rally in San Antonio, Texas, was rocked by repeated protests as the US president urged Texas voters to back the embattled Senate candidate Ken Paxton. At least half a dozen demonstrators interrupted the US president during his speech, with some led away by police. One was physically assaulted by a Trump supporter as he tried to leave the arena. The Republican campaign to maintain control of the Senate has become increasingly focused on Texas, where the Democrat James Talarico has emerged as a serious threat
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Les forces du désordre !
Alors que la mobilisation lycéenne se heurte à une répression policière brutale, les revendications de la jeunesse passent au second plan. Pour Nordine Nabili, cette stratégie du désordre organisé vise autant à étouffer la contestation qu’à préparer le terrain politique de 2027. Un choix lourd de conséquences pour toute la société.
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Cette plateforme de jeux générés par IA attire déjà 10 millions de joueuses et de joueurs chaque mois

À l’heure où il est possible de trouver de très nombreux jeux indé vendus pour une bouchée de pain, sur console, PC comme sur mobile, on se demande bien qui a envie de jouer à des jeux générés entièrement par IA. Des millions de personnes, visiblement.
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Mensonges et désaveux : Laurent Nuñez face à sa démission
En réponse à une mobilisation lycéenne d’ampleur qui n’a pas été anticipée, le gouvernement fait définitivement tomber le masque. Et en particulier Laurent Nuñez, premier flic de France et responsable de la répression féroce du mouvement, qui apparaît… -
République Démocratique du Congo : Le bourreau du régime Kabila meurt à Paris
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La forêt française grandit mais va de plus en plus mal
Ça peut paraitre paradoxal : la forêt française va de plus en plus mal même si elle continue de s'étendre. Tel est le bilan de l'Institut géographique national (IGN) dans son inventaire forestier publié mercredi 7 octobre.
Lire la suite - En bref / Forêts
Les forêts couvrent désormais 17,7 millions d'hectares, soit près d'un tiers du territoire. Une extension continue : depuis quinze ans, les bois gagnent 100 000 hectares supplémentaires par an, soit quatre fois la superficie de la forêt de Fontainebleau.
Mais en (…) -
‘Chaos and cruelty’: the kids trapped in Trump’s immigration enforcement campaign
Children are being detained in record numbers, sometimes alone and where lawyers and family cannot find them
The image of immigration officers arresting five-year-old Liam Conejo Ramos – in a blue bunny hat and Spider-Man backpack – in January sparked outrage across the country.
Celebrities from Ms Rachel to Madonna called for the closure of the Dilley immigration processing center, the Texas immigrant camp that held Ramos and many children like him. Lawyers filed complaints about contaminated food and shoddy healthcare, and hundreds of activists protested outside the detention camp. Within months, the government began sending fewer children to Dilley.
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Trump’s latest attacks on the press exude desperation | Margaret Sullivan
Trump seems to invent ugly new variations on his press-bashing theme almost every day
When you hate the mainstream press as much as Donald Trump does, nothing gets in the way of the punishment fantasy.
Not court rulings. Not public opinion. Not even the dreadful consequence of less media coverage.
Margaret Sullivan is a Guardian US columnist writing on media, politics and culture
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Hegseth falsely claims Obama called 2009 Fort Hood attack ‘workplace violence’ – US politics live
Pentagon chief joins Trump in attempt to use deadly shooting at Texas base to attack former Democratic president
Donald Trump has urged James Talarico, the Democratic nominee in the US Senate race in Texas, to debate Ken Paxton – Republican attorney general that the president has endorsed in the election.
On Truth Social, Trump described Paxton as “ready, willing, and able” to take on Talarico – the 37-year-old state representative who has been leading in several polls.
In Georgia, Jon Ossoff, the Democratic incumbent will face off against Mike Collins – a congressman and the Trump-backed Republican nominee at 7pm ET.
At the same time in Michigan, progressive insurgent Abdul El-Sayed, will debate Mike Rogers, the Republican nominee also endorsed by the president.
Finally, it’s the second debate in Maine in as many days. Susan Collins, the five-term Republican incumbent will spar (again) with the Democratic nominee, Troy Jackson, at 8pm ET.
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Manon Bresch : « C’est important pour moi de trouver des projets qui me permettent de mettre en lumière mes engagements »
À l’affiche de Kraken, sorti en salles le 30 septembre, Manon Bresch se confie au Bondy Blog. L’actrice, révélée dans Plus belle la vie, revient sur son parcours, ses engagements et la place des personnes racisées dans le cinéma français. Entretien.
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«On décrète les lycéens ennemis de la nation comme on avait désigné les écologistes écoterroristes»
Le mouvement lycéen a rassemblé des dizaines de milliers de personnes place de la République, à Paris le 6 octobre. De nombreuses pancartes portent des messages contre la répression. © Dario Nadal/Vert
La mobilisation lycéenne se poursuit ce jeudi avec environ 375 établissements de bloqués ou de fermés. Depuis ses débuts à la mi-septembre, elle a été marquée par plus de 6 000 interpellations, essentiellement de mineur·es, selon le ministère de l’intérieur. Au total, 215 élèves, 700 membres des forces de l’ordre et une centaine de professeur·es et autres personnels d’éducation ont été blessé·es, selon les chiffres officiels annoncés mardi.
À Tours (Indre-et-Loire), un lycéen de 16 ans a perdu l’usage d’un œil lors d’un blocage, la semaine dernière ; lundi, un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade à Lens (Pas-de-Calais). Un autre a eu la mâchoire fracturée à Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise), après un tir de grenade lacrymogène. La police des polices a ouvert dix enquêtes dans le cadre de ces manifestations.
Une situation qui rappelle la criminalisation des mouvements écologistes, notamment lors de la manifestation de Sainte-Soline (Deux-Sèvres) en mars 2023. Pour mieux comprendre, Vert a interviewé Sebastian Roché. Il est sociologue, spécialiste des questions de police, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et auteur du livre La police contre la rue, Grasset, 2023.
La réponse policière à la mobilisation lycéenne est-elle inédite ?
Les usages d’armes à feu sublétales [qui immobilisent et visent à minimiser le risque mortel, NDLR] et les processus d’interpellations de masse que l’on constate dans la gestion de ce mouvement sont deux éléments qui caractérisent la gestion des foules en France depuis plus de dix ans. Il y a une très grande continuité pendant les deux mandats d’Emmanuel Macron en la matière. On a vu le développement de l’utilisation de ces armes dès 2016, quand François Hollande était président et Bernard Cazeneuve ministre de l’intérieur. À l’époque, ce dernier avait rappelé aux forces de l’ordre les exigences de la déontologie des policiers dans le cadre de la manifestation Nuit debout [en opposition à la loi travail El Khomri, NDLR].
Il y avait malgré tout déjà eu des tirs généreux de LBD [les lanceurs de balles de défense, NDLR]. Cette doctrine s’est accentuée pendant le mouvement des Gilets jaunes en 2018, y compris contre des étudiants qui avaient rejoint la mobilisation. Celle-ci était protéiforme, avec des manifestations urbaines et d’autres rassemblements sur des ronds-points. À cette époque, deux adolescents avaient été mutilés en une semaine. Donc il existe des précédents.
Depuis, cette approche par les armes est devenue le pivot de la gestion des foules. On en a une nouvelle preuve aujourd’hui. Ce qui est surprenant, c’est le fait que cette doctrine soit appliquée à des adolescents ; juridiquement, en droit international, ce sont même des enfants.
Les policiers eux-mêmes disent qu’ils ne savent plus gérer les foules autrement qu’en utilisant des grenades et des LBD. Il y a donc une perte de compétence professionnelle, de l’aveu même des organisations professionnelles policières.
Comment expliquer l’intensité de cette répression ?
Les interpellations massives des jeunes ne servent à rien d’un point de vue de la gestion du mouvement. Ce sont des trophées politiques ; le ministre de l’intérieur peut dire : «Nous avons bien travaillé.» Cela signifie que son objectif n’est pas de rétablir la paix dans le pays, mais de réaliser de nombreuses interpellations. Pour les mobilisations lycéennes, on est à plus de 6 000, c’est davantage que pendant les émeutes qui ont suivi la mort de Nahel, ce jeune homme tué par un tir de policier en 2023.
De nombreuses interpellations avaient suivi les émeutes de l’époque. Mais celles-ci avaient été marquées par 1 000 magasins pillés, 250 écoles incendiées et des dizaines de commissariats touchés par des tirs de fusées et de mortiers d’artifice. Les arrestations faisaient donc suite à des actes hostiles clairs et nombreux à l’échelle nationale.
On n’observe rien de tout ça dans le cadre du mouvement actuel. Vingt-quatre établissements ont été endommagés, mais il n’y a eu aucun pillage, aucune tentative de s’en prendre aux commissariats de police. On n’est pas du tout dans une perspective de violences urbaines, comme l’affirme le ministre, c’est une interprétation complètement fantaisiste de sa part.
Ce volume d’interpellations est stupéfiant et préoccupant. Il est rendu possible seulement par une organisation industrielle des forces de l’ordre : moyens de transports massifs et disponibilité de nombreux officiers de police… Ce n’est pas une nécessité, mais un choix de Laurent Nuñez [le ministre de l’intérieur, NDLR] qui a décidé de réagir au moindre incident. Le gouvernement a baissé le seuil de tolérance au désordre à un niveau tel que si une poubelle roule à terre, c’est suivi d’une interpellation.
Ce ne sont donc pas les situations de tension devant les établissements qui expliquent les interpellations en masse, mais la préparation de la police et le calibrage du processus en amont. La réponse policière est anticipée et planifiée. Cette gestion détourne le sens même des interpellations : on a tellement rien à reprocher aux personnes interpellées que la plupart ne vont pas en garde à vue. La politique agressive de la police contre la jeunesse n’a jamais connu une telle ampleur, on n’a jamais eu autant de mutilés. C’est spectaculaire.
La répression de ces mobilisations s’inscrit-elle dans la continuité de celle à l’encontre des écologistes en 2023, à Sainte-Soline ?
Ce qui fait le lien entre les deux, c’est une même décision politique : on décrète les lycéens ennemis de la nation comme on avait désigné les écologistes «écoterroristes». Cette ligne tranche avec le traitement des manifestations des agriculteurs, considérés par le gouvernement comme «des patriotes».
Le ministre de l’intérieur est l’autorité décisionnaire. Soit elle sacralise les protestataires et décide de ne pas envoyer les CRS ni d’utiliser de LBD contre «les patriotes», soit elle démonise les autres manifestants, comme à Sainte-Soline. Sur ceux-là, elle décide qu’on peut ouvrir le feu avec des lance-grenades à tir tendu et des LBD. Résultat : des blessés et des personnes dans le coma.
Sebastian Roché, directeur de recherche au CNRS. © Grasset
Dans les mobilisations actuelles, on constate quatre blessures irréversibles chez des adolescents à cause de l’usage de LBD et de grenades. C’est la même logique : le droit à manifester est plus ou moins accordé en fonction des mouvements qui plaisent ou déplaisent au gouvernement.
Cette politique redéfinit le droit à manifester. On voit que l’exécutif cherche à s’affranchir des limites du droit, même s’il le fait selon des degrés de violations moindres que dans d’autres pays, comme en Tunisie par exemple.
Laurent Nuñez a dit : «Je n’ai donné aucune consigne de retenue dans l’usage des armes intermédiaires.» Il faut comprendre ce que signifie cette phrase : il dit que, en tant que ministre, il refuse de reconnaître les souffrances que la police peut infliger aux citoyens. Enfants ou pas, ça ne compte pas.
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Omarchy, non merci
Ces derniers temps, il y a beaucoup de hype sur la distribution Linux Omarchy.
C'est sûr qu'elle présente de nombreux avantages comme une installation en moins de 2 minutes sur la plupart des machines, un bureau en mosaïque pilotable au clavier et des thèmes qui changent réellement l'habillage de tout le système mais elle est aussi vivement critiquée par les puristes du libre parce que, pour certains, elle ne serait qu'une Arch Linux avec les dotfiles de son créateur DHH (David Heinemeier Hansson). Pour Matthew Garrett , fervent défenseur du libre, elle est même, je cite "fondamentalement incompatible avec les objectifs du logiciel libre".
Bon, moi vous me connaissez, ces guerres de clochers techniques, ça ne me passionne pas... Et pourtant, aujourd'hui, Omarchy vient clairement de changer de visage. En effet, suite à mon article d'hier sur un projet en lien justement avec Omarchy, un lecteur de Korben.info m'a averti que DHH, le créateur d'Omarchy, diffusait actuellement de "drôles" d'idées sur son blog , où il publie depuis plus d'un an, des billets notamment sur l'immigration en Europe.
Je vous cite quelques extraits que j'ai traduits en dessous :
"Unwilling to resign the rest of the country to the kind of demographic replacement that befell London over the last two decades."
"Refusant de se résigner à voir le reste du pays subir le genre de remplacement démographique qui a frappé Londres ces vingt dernières années."
"As I remember London", septembre 2025
"Like an immigration policy designed to rival America's cherry-picking of the world's best, rather than mass immigration from low-average-IQ regions of net-negative contributors to the economy (and society)."
"Par exemple une politique d'immigration conçue pour rivaliser avec la manière dont l'Amérique va chercher les meilleurs du monde, plutôt qu'une immigration de masse venue de régions au QI moyen bas, faite de contributeurs nets négatifs pour l'économie (et la société)."
"Europe is weak and delusional (but not doomed)", 9 décembre 2025
"You can't save the continent's declining birth rate, growing retiree burden, or even economy as a whole by importing millions of people from a culturally incompatible third world."
"On ne sauvera ni la natalité en baisse du continent, ni le poids croissant des retraités, ni même son économie, en important des millions de personnes d'un tiers-monde culturellement incompatible."
"Three sacred cows that must die so Europe can live", 16 juillet 2026
"Because the sacred cow here is not just that mass migration must stop going forward. It's also that millions who are already in Europe must go."
"Parce que la vache sacrée ici n'est pas seulement qu'il faut arrêter l'immigration de masse pour l'avenir. C'est aussi que des millions de personnes qui sont déjà en Europe doivent partir."
"Three sacred cows that must die so Europe can live", 16 juillet 2026
"When wolves get out of control, you shoot them. When gypsies take over public spaces, you deport them."
"Quand les loups deviennent incontrôlables, on les abat. Quand des gypsies s'emparent de l'espace public, on les expulse."
"Wolves, sheep, and gypsies", 21 juillet 2026 ("gypsies" est son mot, je ne l'ai pas traduit)
Alors oui, je sais, les idées de merde ont le vent en poupe en ce moment, et je vais encore tendre des strings avec cet article mais bon, comme toujours je m'en tape parce que c'est impossible pour moi d'ignorer ça.
Je sais que certains vont encore venir me dire que je n'ai pas à faire de "politique", mais sachez que de mon point de vue, ça n'en est pas. La xénophobie et les idées anti-démocratiques n'ont pas leur place sur l'échiquier politique. C'est un cancer qui n'a d'autre but que d'anéantir la démocratie, et je trouve aberrant que l'organisme vivant "démocratie" accueille cette maladie mortelle à bras ouverts. Mais bref...
Ce genre d'idées que diffuse DHH et d'autres, si on peut appeler ça des idées, en plus d'être faciles à penser, totalement pré-machées, ce sont des idées mortifères à la fois pour les humains et pour la démocratie. Ce sont des idées dont nos parents et grands-parents ont été victimes durant la seconde guerre mondiale et l'occupation, et dont beaucoup de monde sont encore victimes tous les jours ( dernier exemple en date qui m'a choqué ).
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Bref, avec Omarchy, ce n'est pas possible pour moi de dissocier l'homme de l'artiste ou devrais-je dire, dissocier le développeur de ses idées racistes. La xénophobie est un "choix" quasi primitif en terme de logique, j'en conviens. Ça ne demande pas trop d'effort et ça permet de rendre responsable "les autres" de tous ses problèmes, ce qui évite aux gens d'endosser leurs responsabilités, de se prendre en main, ou d'être solidaires comme le feraient des adultes. C'est clairement un désir de confort qui s'adosse à la haine, mais ça n'a jamais été une solution.
Et Omarchy étant très fortement incarnée par DHH, qui adore mettre son nom partout sur le site web de cette distrib, c'est difficile d'ignorer la situation. Bien sûr, je sais qu'il y a, à ses côtés de nombreux contributeurs qui ne connaissent pas et ne partagent pas ses idées et c'est pareil avec les utilisateurs de cette distrib.
Mais maintenant qu'on est tous au courant, je pense qu'il est temps d'être cohérent avec nos valeurs qu'elles soient libristes, humanistes ou démocratiques pour ne pas faire par exemple comme 1Password et 37signals qui s'engagent à financer ce projet à hauteur de 100 000 dollars par an chacun, tout en affirmant, comme l'a fait le PDG de 1Password, que, hey, l'entreprise n'approuve pas les opinions de DHH, donc que c'est bon, y'a totem d'immunité.
Bah non, moi je trouve ça trop facile.
Donc voilà, vous faites ce que vous voulez mais maintenant que je sais quelles sont les idées de celui sur qui repose Omarchy, ne comptez plus sur moi pour utiliser et promouvoir cette distrib.
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«Nous refusons d’être la poubelle de Paris» : à Vitry-sur-Seine, le projet de méga-incinérateur indigne les associations
Myriam Goujjane, coprésidente d’Acid-Vitry, demande à la Ville de Paris l’abandon complet du projet d’incinérateur à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). © Cécile Massin/Vert
À Paris, alors que la manifestation lycéenne défile de la place de la République à celle de la Nation, un rassemblement plus confidentiel se tient devant le parvis de l’hôtel de Ville, ce mardi 6 octobre. À l’appel du collectif 3R, de l’Association contre l’incinération des déchets à Vitry-sur-Seine (Acid-Vitry), d’Affamons l’incinérateur de Créteil (Alic) et des Soulèvements de la Terre, une centaine de personnes se sont donné rendez-vous pour manifester leur opposition au projet «Thermo-sur-Seine».
Annoncé par la Ville de Paris à la fin de l’année dernière dans le cadre du renouvellement de la concession de son réseau de chaleur, Thermo-sur-Seine vise à décarboner le réseau de chaleur urbain de la capitale. Le projet prévoit la construction d’un méga-incinérateur de déchets dans le quartier des Ardoines, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), là où fonctionnait jusqu’en 2015 une ancienne centrale thermique du géant de l’électricité EDF.
L’incinérateur pompera l’eau de la Seine, qui sera ensuite chauffée grâce à l’incinération de 450 000 tonnes de «bois B» (c’est-à-dire faiblement traité) et de combustibles solides de récupération (CSR), acheminés dans un rayon de 300 kilomètres. Selon la municipalité, interrogée par Vert, l’incinérateur doit «permettre de faire passer la part du gaz dans le mix [énergétique de la Ville de Paris, NDLR] de 50% à 22%».
Un projet titanesque, évalué à 1,2 milliard d’euros par la Commission nationale du débat public (CNDP), qui devrait permettre à Paris de faire un pas de géant vers son objectif de neutralité carbone d’ici 2050. Mené par Dalkia, filiale d’EDF à laquelle la concession de service public a été attribuée, «Thermo-sur-Seine» vise également à «renforcer la souveraineté énergétique» et à «mieux protéger le pouvoir d’achat des usagers», ajoute la Ville. Le coût de l’énergie produite est ainsi estimé à 5 euros par mégawattheure (MWh), contre 59 euros/MWh pour le gaz.
Des risques sanitaires et environnementaux
Avec ses plus de 500 kilomètres de canalisation, le réseau de chaleur urbain grand-parisien alimente à ce jour près d’un million d’habitant·es – dont 200 000 hors de Paris. Mais ces arguments avancés par la Ville peinent à convaincre les opposant·es au projet qui, de plus en plus nombreuses et nombreux, fustigent d’une même voix «le mirage de la décarbonation».
Sur le parvis de l’hôtel de Ville, Michel et Albert (ils n’ont pas souhaité donner leur nom complet) portent fièrement leur t-shirt floqué «Cancer colère», du nom du collectif de malades qui entend «politiser le cancer et attaquer ses causes structurelles». L’un comme l’autre ne cachent pas leur inquiétude face aux risques sanitaires que pourrait causer le futur incinérateur, alors que le quartier des Ardoines, étiqueté «opération d’intérêt national», doit accueillir 8 000 logements, des crèches et des écoles. Des inquiétudes largement partagées par Mathilde Rousseau, coprésidente du collectif 3R et habitante d’Ivry-sur-Seine où se trouve actuellement le plus grand incinérateur d’Europe.
Amélie Boespflug est, avec Mathilde Rousseau, coprésidente du collectif 3R. Médecin de formation, elle alerte de longue date sur l’impact des incinérateurs sur la santé. © Cécile Massin/Vert
«À Ivry-sur-Seine, on a réussi à prouver la pollution engendrée par l’incinérateur, entame la mère de famille et militante, en référence aux études révélant la présence de PFAS, des polluants «éternels» dans les filtres d’aération d’écoles à côté de l’incinérateur. Cela devrait nous éclairer sur le fait qu’il ne faut pas incinérer de déchets, et encore moins en zone urbaine dense, car les conséquences sanitaires sont calamiteuses», tempête-t-elle. Le Val-de-Marne compte à lui seul trois incinérateurs (à Créteil, Rungis et Ivry-sur-Seine). Généralement présentés comme une solution verte de traitement des déchets, les incinérateurs sont pourtant régulièrement pointés du doigt pour leurs émissions de substances toxiques, accusées d’entraîner des cancers, des malformations génitales ou encore des troubles endocriniens. «Oui, on est inquiets pour notre santé, sachant qu’on parle de 500 000 personnes dans un rayon de 4 kilomètres», dit-elle.
Un projet «totalement archaïque»
Entourée de pancartes sur lesquelles on peut lire «Un incinérateur ça pollue, la pollution ça tue» ou «Emmanuel [Grégoire, le maire de Paris, NDLR], en 2040, à +50°C, ton usine, on en fait quoi ?», Myriam Goujjane, coprésidente d’Acid-Vitry, fustige un projet «totalement archaïque», à contre-courant des politiques de réduction des déchets. «Les déchets, il faut d’abord les réduire à la source, les réutiliser, les recycler et, seulement à la toute fin, on peut réfléchir à leur traitement, continue Mathilde Rousseau. Or aujourd’hui, l’argent continue d’être fléché vers des solutions de traitement des déchets ! Je m’arrache les cheveux quand j’entends des écolos dire que brûler des déchets plastiques pour se chauffer, c’est un modèle de verdissement. C’est vraiment ça, la solution du futur ?»
La colère est d’autant plus forte que ce méga-incinérateur doit voir le jour dans une banlieue populaire de la capitale, et non à l’intérieur de Paris. Une localisation qui, pour les opposant·es, ne passe pas. «Pourquoi est-ce que ce sont toujours les mêmes populations qui sont visées ?, lance Thomas Dessalles, inspecteur du travail et président de l’Alic, devant la centaine de personnes réunie. Il y en a marre de ce mépris de classe !», poursuit-il. Il est bientôt rejoint par Bilel Moumni, maire adjoint (sans étiquette) à Ris-Orangis (Essonne) : «Nous refusons que les habitants de la périphérie soient la variable d’ajustement de la transition parisienne», assène l’élu.
Sur place, beaucoup disent refuser que Vitry-sur-Seine se transforme en «poubelle» de Paris. Auprès de Vert, Mathilde Rousseau fait mention d’une étude étasunienne selon laquelle, aux États-Unis, la majorité des incinérateurs se situent dans des zones dans lesquelles vivent des communautés aux faibles revenus ou immigrées : «Ici, c’est la même logique.»
Une «contradiction monumentale» chez les écolos
«Paris est la seule ville de France qui peut se permettre de mettre une usine d’incinération chez une de ses voisines», abonde de son côté Sylvain Raifaud. Membre du groupe écologiste au Grand Paris, il est l’un des seuls élus parmi ses camarades à s’opposer ouvertement à «Thermo-sur-Seine», porté par la majorité socialiste et verte. «Ma position ce soir, est certainement la plus inconfortable, avance-t-il, mais il faut que nous osions engager le rapport de force avec des industriels qui nous refourguent des tonnes de plastiques.»
Sa prise de parole fait suite à celles, largement applaudies, de Sophia Chikirou et Christophe Prudhomme, élu·es La France insoumise à la Ville de Paris. «Pour les Écolos, il y a une contradiction monumentale entre ce qu’ils défendent d’un point de vue politique et ce qu’ils votent au Conseil de Paris, lâche, dans la foule, un opposant au projet qui a préféré rester anonyme. Ils vont finir par devoir s’expliquer, y compris Marine Tondelier [la secrétaire nationale du parti Les Écologistes, NDLR].»
Une centaine de personnes étaient présentes, ce mardi 6 octobre, sur le parvis de l’hôtel de Ville de Paris pour manifester contre le projet de méga-incinérateur. © Cécile Massin/Vert
Face aux critiques récurrentes quant au caractère «anti-démocratique» du projet – ni la mairie de Vitry-sur-Seine, ni le département du Val-de-Marne, ni l’intercommunalité n’ont donné leur accord –, la Ville de Paris tient à rappeler que le projet «fait actuellement l’objet d’une concertation préalable». Organisée sous l’égide de la CNDP et prévue jusqu’au 1er novembre, cette dernière doit permettre de débattre de l’intérêt du méga-incinérateur et de «recueillir les observations du public», insiste la Ville. Les opposant·es restent prudent·es, voire sceptiques. «On n’attend pas grand-chose de la concertation, dit Myriam Goujjane. On sait que ces concertations sont des procédures réglementaires qui ne sont pas de nature à inverser le cours des choses.» Elle est rejointe par Mathilde Rousseau : «Les échanges se font sans chercheurs, scientifiques ou médecins. Ce ne sont pas des conditions adéquates pour débattre», estime-t-elle. Beaucoup disent ne rien attendre non plus de la votation citoyenne organisée par la Ville de Vitry-sur-Seine en décembre.
Continuer à se mobiliser
«Ce qui peut faire la différence, par contre, c’est la mobilisation citoyenne», assurent à l’unisson Myriam Goujjane et Thomas Dessalles. Lancée par le collectif 3R, Acid-Vitry, Alic et les Soulèvements de la terre, la pétition contre le projet d’incinérateur réunit à ce jour près de 5 000 signatures, quand celle du Département en comptabilise plus de 18 000.
«On continue aussi d’informer, insiste Mathilde Rousseau, parce qu’on nous fait croire que c’est un sujet hyper technique, mais on refuse cette technicisation du débat ! On n’est pas obligé d’être ingénieur en usine d’incinération pour comprendre que cette usine va polluer et que cette pollution, on n’en veut pas». Avec les autres associations, elle réfléchit à des alternatives viables, à commencer par la rénovation des bâtiments pour réduire les besoins énergétiques de Paris.
Contactés, le département du Val-de-Marne, la Ville de Vitry-sur-Seine et Dalkia n’ont pas répondu à nos sollicitations.
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Lycéen mutilé à Lens : la « suspension » des grenades, un écran de fumée du ministère de l'Intérieur
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Nous Research lève 90 millions de dollars pour accélérer l’adoption de son agent Hermes auprès des entreprises
Nous Research vient de lever 90 millions de dollars en série B, avec Robot Ventures comme chef de file et la participation de Nvidia, M12, le fonds de Microsoft, Samsung, Union Square Ventures, Y Combinator et Menlo Ventures, entre autres. Valorisée 1,5 milliard de dollars, la société a levé environ 158 millions au total depuis sa création en 2023. Trois ans après ses débuts, le laboratoire open source change donc clairement de catégorie.
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Sarah Rogers Censors Conference on Disinformation
Days before a European conference on Disinformation, the far right extremist who serves as State’s Undersecretary for Public Diplomacy, Sarah Rogers, pressured Lithuania, the EU, and Canada to withdraw support from the conference.Three persons familiar with the matter, including European officials, confirmed that the US state department had been in touch with multiple governments over their support for the conference.
Internal state department documents seen by the Guardian also show US officials thanking Lithuania for “taking US concerns seriously”. The document says Washington was “grateful” Lithuania supposedly found a panel framing the US as a foreign information threat “reprehensible and surprising” and welcomed its decision to limit involvement in the conference.
That panel – called “USA as a FIMI threat: adapt, acknowledge, push back”, with the acronym FIMI referring to “foreign information manipulation and interference” – took place Wednesday. It explored how Europe’s disinformation community could rebuild resilience without Washington, and is the first time the conference appears to have entertained the idea that the US could be a disinformation actor in Europe. Sources and the internal document indicate the state department was explicitly focused on this panel, which included three American speakers, among them a former CIA officer.
According to one person familiar with the deliberations, other communications appeared to originate from the office of Sarah B Rogers, the US undersecretary of state for public diplomacy.
At issue was a panel that treated the US — led by a man who routinely lies about his obeisance to Russia — as a source of disinformation.
I’m at the conference. I was at the panel.
Not only did that panel not address US support for Xitter-based fraud (there was another panel that addressed US sanctions on disinformation researchers), but it largely pulled its punches.

The panel generally dodged the extent to which Trump (and Rogers, who was cuddling up with pro-Russian politicians in Montenegro recently) are pawns for Russia, but Emerson Brooking suggested that the 51-spook letter overstated Russian influence behind the laptop. (In related news, the guy who publicly unpacked the Hunter Biden laptop, Gus Dimitrelos, used forensic software recently disclosed as Russian to do that).For much of the day, experts discussed how to counter Russian disinformation, but all the discussions about countering US disinformation lacked ambition — indeed lacked a sense of the scope of the problem — and therefore didn’t address the extent to which trolls in official positions, like Rogers, are themselves vectors Russian disinformation.
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Netflix consacre déjà un documentaire à l’affaire Hugging Face : à quoi peut-on s’attendre ?

Le 12 octobre 2026, Netflix diffusera AI Gone Wild, un épisode de sa collection Instadocs consacré à l'attaque menée en juillet par des agents d'OpenAI contre Hugging Face.
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IRIFI : le drone d’attaque autonome français conçu pour voler 2 000 km sans GPS et frapper très loin

La start-up française Harmattan AI a présenté ce mardi 6 octobre IRIFI, un drone de frappe autonome d'une portée annoncée de 2 000 kilomètres. Le Maroc a signé dès le lendemain une lettre d'intention pour l'acheter, le développer et le produire sur son sol.