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Salut ! Il y a eu plus d’une dizaine d’interpellations à la manif d’hier (m…
Salut ! Il y a eu plus d’une dizaine d’interpellations à la manif d’hier (mardi 6 Octobre), il y aura du relai aujourd’hui devant le commissariat Waldeck Rouseau pour attendre le personnes qui sortent de GAV.
Update des avocat.e.s dispos ces prochains jours :
Maxime Gouache : Mercredi 07 Octobre
Stéphane Vallée : À partir de mercredi 07 Octobre fin d’après midi
Flavien Jadeau : À Partir de mardi 6 Octobre
Claude Vincent : Jusqu’à jeudi 8 Octobre
Il y a aussi de nouveaux arrêtés préfectoraux consultables en détails ici :
Survol de drône sur une grosse zone de Nantes et interdiction de transport d’artifices et de carburant jusqu’à vendredi 9 Octobre 23h59.
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Mouvement lycéen: la suspension en trompe-l’œil d’un modèle de grenade
Après la mutilation d’un adolescent de 15 ans à Lens, le ministre de l’intérieur a annoncé que les grenades assourdissantes «ASSD» ne seraient plus utilisées dans le cadre des mobilisations lycéennes. En omettant quelques précisions. -
Marine Le Pen présente le «contre-budget» du RN pour 2027, une attaque contre les renouvelables et les agences environnementales
Marine Le Pen sur les bancs de l’Assemblée nationale, en juin 2025. © Bastien Ohier/Hans Lucas via AFP
Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et «monsieur à tout faire» au Rassemblement national (RN), l’assurait encore au micro de France Inter cet été, en pleine canicule : la lutte contre le réchauffement climatique est «au-dessus» de la pile «de notre politique». Pourtant, le «contre-budget» du RN, dévoilé mardi, prévoit des économies à rebours de la transition écologique.
Vert lui a de nouveau posé la question : «Comment justifiez-vous de supprimer des agences publiques environnementales ou les subventions aux énergies renouvelables ?» Il a répondu du tac au tac : «Parce qu’aucune des mesures que vous venez de citer n’a servi à quelque chose pour l’écologie.»
Pour la troisième année consécutive, le RN a présenté un «contre-budget» en réponse à celui du gouvernement. Marine Le Pen promet «140 milliards d’euros d’économies» sur les cinq prochaines années, en majorité sur les aides accordées aux étranger·es, la sécurité sociale ou en baissant la contribution de la France à l’Union européenne.
Mardi, la cheffe de file d’extrême droite a aussi parlé de climat : «Je ne laisserais pas l’écologie aux forces politiques climato-hypocrites, qui ont beaucoup promis mais n’ont rien fait pour répondre à l’immensité des enjeux», a-t-elle asséné, désignant surtout le président de la République, Emmanuel Macron.
Elle a annoncé la publication prochaine d’«un nouveau programme écologique très ambitieux […] permettant d’atteindre la neutralité carbone avant 2050 et de respecter les Accords de Paris pour le climat». Toutefois, comme a insisté son dauphin, Jordan Bardella – toujours promis au poste de premier ministre malgré les révélations de Mediapart sur ses écrits antisémites : un contre-budget, «c’est le moment où les discours se confrontent aux chiffres». Ainsi, comme en 2025 et 2024, le RN prévoit de nouveau des coupes sur le dos de l’écologie.
Supprimer les subventions des énergies renouvelablesRangées dans la catégorie des dépenses inutiles : les énergies renouvelables – ou plutôt «énergies intermittentes», comme les qualifient les frontistes, qui mettent en doute la fiabilité du solaire et de l’éolien. Auprès de Vert, Jean-Philippe Tanguy, l’un des architectes de ce «contre-budget», confirme que le parti souhaite supprimer les subventions à ces énergies. Il espère récupérer ainsi plus de 5 milliards d’euros dès la première année.
Le RN veut aussi faire adopter un moratoire pour suspendre tous les nouveaux projets. Et ses député·es ont déposé plusieurs amendements pour surtaxer les parcs éoliens en mer ou terrestres. C’est ce qu’a repéré le lobbyiste écolo Jordan Allouche, qui a épluché les propositions du RN en vue des débats budgétaires.
«On n’en a pas besoin», répète Andrea Kotarac, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen et artisan du livret programmatique du RN dédié à l’écologie. À la place, le parti veut remplacer l’énergie solaire et éolienne par davantage de nucléaire, d’hydroélectricité ou de géothermie. «On peut augmenter la capacité des centrales», assure-t-il à Vert.
Jean-Philippe Tanguy, Jordan Bardella et Marine Le Pen, mardi, lors de la présentation de leur «contre-budget» au siège du Rassemblement national. © Théo Mouraby/Vert
Une stratégie qui «ne tient pas», selon Alexandre Joly, responsable du pôle énergie de Carbone 4, cabinet de conseil sur les enjeux de souveraineté énergétique. «Pour remplacer les énergies fossiles et être souverain sur le plan énergétique, il faut augmenter la consommation d’électricité, et donc sa production, explique-t-il. Or, d’ici les 15-20 prochaines années, il n’y aura pas d’autres solutions que les énergies renouvelables, car il n’y aura pas de nouvel EPR [réacteur nucléaire à eau pressurisée de troisième génération, NDLR] en fonctionnement avant au mieux 2038.»
Pour lui, sans l’éolien et le solaire, le RN mise sur les énergies fossiles : «Si on n’a pas assez d’électricité dans dix ans, cela voudra dire que l’on devra garder nos chaudières à gaz et nos voitures thermiques, ou importer l’électricité carbonée de nos voisins.» Matthias Renault, député lepéniste de la Somme, a d’ailleurs déposé un amendement pour supprimer la redevance à l’État que payent les exploitants de gisement de pétrole et de gaz.
La chasse aux agences publiques environnementales… Marine Le Pen a annoncé «la fin de la quasi-totalité des agences et autres organismes parasites». Le sujet n’est pas nouveau : comme en 2024, le RN prévoit 3,4 milliards d’économies sur les opérateurs de l’État. Sont particulièrement visées les agences publiques environnementales comme l’Office français de la biodiversité (OFB), l’Agence de sécurité sanitaire (Anses), l’Agence de l’eau ou l’Agence de la transition écologique (Ademe).
«Dans une France qui n’a pas les moyens, il faut faire la distinction entre ces gros machins qui coûtent de l’argent et les fonctions qu’ils assument», expliquait à Vert il y a quelques mois Laurent Jacobelli, porte-parole du parti, qui souhaite réattribuer leurs missions au gouvernement. Ces entités ont pourtant un rôle crucial à jouer pour la biodiversité, la réduction des pesticides ou encore le financement des projets favorables à la transition écologique.
«N’étant pas au pouvoir, le RN peut raconter n’importe quoi, avait déjà réagi cet été auprès de Vert Agnès Pannier-Runacher, ex-ministre de la transition écologique et aujourd’hui co-responsable du programme présidentiel de Gabriel Attal (Renaissance). Tous les objets du ministère de l’écologie sont, par principe, attaqués par le Rassemblement national. Et avec tout ça, ils affirment faire des économies, sauf que cela va surtout faire exploser la facture des Français.»
… et aux associations écologistesAutre piste d’économies : la fin des subventions aux associations que le parti d’extrême droite juge «ne relevant pas de l’intérêt général». Gain espéré : 3,7 milliards d’euros à partir de 2028. Questionnée l’an dernier sur cette notion floue, Marine Le Pen avait visé les associations d’aide aux personnes exilé·es, avant de botter en touche : «Vous aurez la liste complète quand nous serons élus.» Un député, en privé, avait confirmé que la liste comprenait «pas mal d’associations environnementales».
Dans la quarantaine d’amendements déposés par le RN la semaine dernière et épluchés par Jordan Allouche, l’un d’eux vise à interdire aux associations subventionnées de combattre un parti, un·e élu·e ou un·e candidat·e. En somme, de s’opposer au RN.
Des mesures écologiques dans le contre-budget du RN ?Nouveauté cette année : des dispositifs existants, que le RN voulait supprimer dans les «contre-budgets» précédents, sont désormais remaniés dans le «contre-budget» 2027.
Le Fonds vert pour la transition écologique est transformé en un fonds pour lutter contre les risques climatiques, et augmenté de 100 millions d’euros.
Le dispositif MaPrimeRénov, qui permet d’obtenir une subvention pour mieux isoler son logement, est arrêté pour être intégré à un plan «100% rénov’» visant à l’isolation et à la climatisation.
Le RN ne propose plus non plus de supprimer le malus automobile, cette taxe sur l’achat des véhicules les plus polluants, mais de le faire évoluer «pour qu’il sanctionne les voitures produites dans des conditions polluantes et favorise les voitures fabriquées en France».
Dernière surprise. Cette année, Marine Le Pen porte une mesure pour «renforcer le respect des Accords de Paris pour le climat». Elle souhaite faire payer les pays membres de l’Union européenne qui pollueraient trop en instaurant une taxe «calculée sur l’intensité carbone de leur économie».
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Diablo 2 en VR change complètement la façon de jouer au mythique RPG de Blizzard

S’il y a bien une chose dont les moddeuses et moddeurs raffolent, c’est de transposer leur jeu préféré en réalité virtuelle, même si le titre ne s’y prête pas forcément. Aujourd’hui, c’est Diablo II, dans sa version remastérisée Resurrected, qui passe à la moulinette de la VR.
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Sérum physiologique saisi, masques interdits : des préfets s'en prennent aux protections des manifestants
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Du dev iPhone sans Mac sur Omarchy
Omarchy-apple-dev , c'est un projet qui vous permet de compiler une app codée en SwiftUI, l'installer sur votre iPhone via le cable USB et l'envoyer à TestFlight d'Apple, tout ça depuis une machine Linux sous Omarchy... Oui oui, sans Mac !
Le gros du boulot est assuré par xtool , qui sait déjà compiler, signer et installer une app iOS sous Linux, mais ce dépôt omarchy-apple-dev y ajoute un script
ship.sh, qui permet de créer le .ipa, d'y renseigner les clés de build que le traitement App Store lit, puis d'envoyer tout ça à Apple comme un grand.Bref, en langage clair, ça veut dire que vous pouvez être développeur iOS depuis votre PC Linux. Cool hein ?
Pour l'installer, c'est juste 3 lignes avec install du SDK d'Apple.
git clone https://github.com/joshuaswarren/omarchy-apple-dev cd omarchy-apple-dev ./install-toolchain.shLes morceaux du SDK iOS n'existant que dans la distribution Xcode d'Apple, il faut donc télécharger le Xcode.xip sur developer.apple.com avec un Apple ID gratuit, depuis n'importe quel OS. Vous relancez ensuite le script avec
XCODE_XIP=/chemin/Xcode.xip, puisdevice-run.shinstallera l'app sur l'iPhone branché. Un compte gratuit suffit pour ça, mais Apple le limite à 3 apps par appareil avec des profils qui expirent au bout de 7 jours. Pour TestFlight, il faudra par contre un compte développeur payant et une clé d'API App Store Connect.Après, les CGU d'Apple pour Xcode et ses SDK disent bien que ces logiciels ne sont autorisés uniquement sur un produit de marque Apple tournant sous macOS, et que tout autre usage est une violation du contrat. Sa clause 2.5 interdit aussi d'utiliser les SDK séparément ou de les faire tourner sur du matériel qui n'est pas Apple. Or le SDK que le script installe vient forcément d'un Xcode d'Apple. Voilà, au moins vous savez...
Bref, pour bricoler sur votre iPhone avec un compte gratuit, ça peut le faire... Après, pour l'App Store, sachez qu'Apple exige en plus depuis avril dernier, que vos apps soient compilées avec Xcode 26 ou plus récente alors qu'ici, ce bon vieux script contourne ça... Donc à voir si vous voulez tenter votre chance.
Au pire, pour la phase finale (la compilation de la release de votre app), vous sortez un Mac rien que pour ça et le reste du temps, vous codez et compilez vos tests à 100% dans Omarchy. A vous de voir :)
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Le Sénégal craint le traitement de choc du FMI pour liquider sa « dette cachée »
Dakar a signé un accord avec le FMI pour redresser sa dette. Si la cure d'austérité est moins sévère que dans les années 1980, le pays commence déjà à réduire la voilure dans les administrations. Au prix d'une casse sociale ? -
Niches fiscales pour l’aérien, hausse du Fonds vert… Ce que prévoit (ou pas) le projet de budget 2027 pour l’écologie
Le projet de budget pour 2027, élaboré par le gouvernement de Sébastien Lecornu, est le plus amer depuis longtemps. © Ian Langsdon/AFP
Avec ses 17 milliards d’euros d’impôts en plus et 26 milliards de dépenses en moins, c’est un projet de budget plus impopulaire que jamais qui entame son marathon au Parlement, ce mercredi. C’est peu dire que les débats s’annoncent longs et houleux jusqu’au 17 décembre, date limite pour trouver un accord.
À tel point que c’est la copie présentée par le gouvernement qui risque, in fine, d’être mise en application telle quelle, par le biais d’ordonnances. En effet, course à la présidentielle oblige, aucun parti n’a l’intention de faire de compromis cette année, réduisant à néant les chances de voir une autre version du texte adoptée.
La proposition du gouvernement est vertement critiquée, notamment pour la diète qu’elle prévoit d’imposer aux familles (gel des APL et des prestations familiales), aux fonctionnaires (gel du point d’indice), aux retraité·es (gel des retraites à partir de 1 260 euros par mois), aux malades (baisse des montants remboursés par la sécurité sociale) ou encore aux étranger·es (délai d’un an en France avant d’accéder à certaines prestations sociales)… alors que rien n’est prévu pour mettre les plus hauts revenus à contribution. Dans ce contexte, la stabilité des moyens annoncés pour l’écologie pourrait passer pour une victoire. Qu’en est-il vraiment ?
Des moyens «globalement stables»…En 2027, les moyens alloués à l’écologie (environ 25 milliards d’euros) resteront «globalement stables par rapport à 2026, ce qui représente un effort notable au regard de la situation budgétaire que connaît notre pays», s’est félicitée la ministre de la transition écologique, Monique Barbut. En 2023, le rapport Pisani-Mahfouz commandé par Matignon préconisait une hausse drastique des dépenses publiques en faveur du climat (entre 25 et 34 milliards d’euros de plus par an d’ici à 2030).
…mais (encore) des emplois en moinsAprès avoir régulièrement alerté en 2026 contre les baisses récurrentes de moyens et d’autonomie, les salarié·es des agences publiques dédiées à la transition écologique n’ont manifestement pas été entendu·es. L’Agence de la transition écologique (Ademe), le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), l’Office français de la biodiversité (OFB) ou encore les parcs nationaux perdront quelque 160 emplois (équivalents temps plein) supplémentaires en 2027, sur environ 10 000.
-30% sur le budget de l’AdemeAprès avoir échappé de justesse à une réforme controversée en 2026, l’Ademe (principal opérateur de la «transition écologique») n’esquive pas une nouvelle baisse de son budget d’intervention. Après être passé de 1,3 milliard en 2024 à 1 milliard en 2026, le voilà raboté de 30% supplémentaires en 2027 (page 265). Les 350 millions d’euros de baisse sont dus principalement à l’amputation du fonds chaleur, qui subventionne la production de chaleur et de froid renouvelable, dans un secteur encore majoritairement perfusé aux énergies fossiles (gaz, fioul, charbon).
-15% sur MaPrimeRenov’Comme en 2026, l’enveloppe consacrée à la rénovation énergétique se réduit de nouveau de 15% (en crédits de paiement), pour atteindre 1,2 milliard d’euros. Cette diminution est notamment liée au dernier «recentrage» des aides, annoncé en septembre, avec la fin des subventions pour certains «gestes» : travaux d’isolation thermique, installation d’équipements de chauffage fonctionnant au bois, à la biomasse ou à l’énergie solaire.
Après les incendies, des moyens en plus pour la forêtEn réponse aux incendies records de cet été, le programme «forêt», en charge notamment du reboisement des forêts incendiées, hérite de 36 millions d’euros supplémentaires (pour atteindre 417 millions, page 345). Les moyens financiers de la sécurité civile augmentent, eux, de 25%, passant de 875 à 1 milliard d’euros (page 351).
Hausse de la taxe sur les demandes d’autorisation de pesticidesAlors que l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) croule sous les demandes d’autorisation de mise sur le marché (AMM) émanant des industriels de l’agrochimie, le gouvernement annonce conforter ses moyens en augmentant la taxe dont ils doivent s’acquitter lorsqu’ils lui soumettent une autorisation de commercialiser un pesticide. Les recettes de cette taxe devraient passer de 10 à 23 millions d’euros (dont 17,5 reversés à l’Anses), selon le projet de loi (page 146). L’Agence reçoit en outre 4 millions d’euros de nouveaux crédits pour surveiller les PFAS (ou «polluants éternels») dans les aliments.
Légère hausse du Fonds vertLe Fonds vert, qui subventionne les projets de transition écologique des collectivités, fait partie des rares gagnants du budget 2027, avec 150 millions d’euros de rab par rapport à 2026 (page 345). Comme promis cet été – quand la France suffoquait –, son budget atteint donc un milliard d’euros (contre 2,5 milliards en 2023).
Les grands groupes épargnésAlors que tout le monde – ou presque – est prié de se serrer la ceinture, le gouvernement a décidé d’alléger la surtaxe instaurée en 2025 sur les bénéfices des grandes entreprises (plus d’1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en France). Son rendement devrait s’en trouver réduit de 2,5 milliards d’euros (tombant à 5 milliards d’euros), «alors même qu’on sait qu’elles contribuent moins que les autres entreprises», s’est indignée l’économiste Anne-Laure Delatte sur les réseaux sociaux.
Rien sur les superprofits des entreprises pétrogazièresLe gouvernement n’a pas souhaité intégrer de taxe sur les profits exceptionnels générés par les entreprises pétrogazières depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Au premier semestre 2026, TotalEnergies a par exemple engrangé près de 10 milliards d’euros de bénéfices. Mais pour dissuader le gouvernement de taxer ses profits, la major menace de suspendre le plafonnement des prix dans ses 3 300 stations-service françaises. Un geste à 200 millions d’euros.
Hausse de la taxe sur les sociétés d’autoroutesRigueur oblige, le gouvernement propose d’alourdir la fiscalité sur les bénéfices des sociétés concessionnaires des autoroutes et des aéroports qui «présentent les niveaux de rentabilité les plus élevés». Il espère ainsi voir passer le rendement annuel de la taxe à 1,4 milliard d’euros, en hausse d’environ 800 millions d’euros (page 85).
Rien sur la taxe croisièreMalgré l’impact environnemental disproportionné de cette activité, le gouvernement n’a pas repris l’idée d’une taxe sur les croisières, élaborée par l’association Transport & Environment et défendue par les Écologistes au Sénat l’an passé. Elles et ils estimaient alors qu’une taxe de 15 euros par passager·e et par jour de croisière permettrait de récolter 100 millions d’euros par an.
Vers une taxation du kérosène ? Jusqu’ici exempt de tout prélèvement fiscal, le kérosène pourrait faire l’objet d’une taxe spécifique, envisage le gouvernement dans son projet de budget (page 98). Les recettes serviraient à soutenir les «carburants d’aviation durable», dont le développement est controversé. Largement hypothétique à ce stade, la taxe n’a même pas été chiffrée par le gouvernement.
Exonérations fiscales pour l’aérienEn parallèle, le secteur de l’aérien continue de profiter d’exonérations fiscales massives, qui privent la France de plusieurs milliards d’euros chaque année, rappelle l’association Transport & Environment. Par exemple, le projet de budget pour 2027 prévoit d’exempter l’aéroport de Strasbourg (Bas-Rhin) de taxe sur les billets d’avion pour inciter les parlementaires européen·nes à choisir ce mode de déplacement (page 84).
Coup de pouce au nouveau nucléaireLe gouvernement inaugure un programme dédié au «Soutien financier au nouveau nucléaire» dans son projet de budget. La mise de départ, 137 millions d’euros, servira notamment à couvrir les intérêts du prêt bonifié que la Caisse des dépôts et consignations a octroyé à EDF pour financer la construction de ses six prochains réacteurs EPR2.
Coup de rabot sur les renouvelablesEn contraste, le gouvernement espère dégager 120 millions d’euros d’économies en s’attaquant aux «rentes potentielles» de certains projets photovoltaïques ou de biogaz (page 236). Concrètement, le gouvernement compte auditer environ 8 000 projets photovoltaïques déjà construits pour diminuer ou supprimer leurs subventions en cas de «sur-rémunération». Le tout alors que la filière est déjà plongée dans une crise profonde à la suite des reniements du gouvernement.
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Au Québec, la victoire des indépendantistes s’inscrit dans la droitisation du débat public
Lundi 5 octobre, le Parti québécois a remporté les élections législatives provinciales avec 28% des suffrages exprimés. Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, s’apprête à diriger un gouvernement minoritaire. Il incarne une ligne durcie sur l’immigration et l’identité. -
Mistral Large 4, le modèle à 1 000 milliards de paramètres surnommé Le Chonk
Mistral a présenté Mistral Large 4, un modèle d'intelligence artificielle à 1 000 milliards de paramètres que l'équipe surnomme elle-même "Le Chonk", et l'entreprise française annonce ni plus ni moins que c'est le meilleur modèle ouvert jamais développé en dehors de la Chine. Rien que ça.
Le modèle n'est pour le moment accessible qu'en préversion via l'API de Mistral, l'interface qui permet aux développeurs de la brancher sur leurs applications. Les poids, autrement dit le fichier complet qui permet de faire tourner le modèle sur ses propres serveurs, arriveront le 27 octobre sur Hugging Face, le grand entrepôt public des modèles d'IA.
C'est tout le contraire des boîtes noires d'OpenAI ou d'Anthropic, le créateur de Claude, qui gardent jalousement les leurs.
Sur le papier, le chiffre de 1 000 milliards en jette, sauf que le Chonk n'active que 49 milliards de paramètres à chaque réponse, avec une architecture qui fonctionne un peu comme une grosse administration où seul le guichet compétent traite votre dossier. Du coup, il coûte bien moins cher à faire tourner que sa taille ne le laisse penser.
L'entraînement a pris deux mois sur près de 4 000 puces Nvidia Grace Blackwell installées dans les datacenters européens de Mistral, soit deux à trois fois moins de matériel que la concurrence chinoise d'après Pierre Stock, le responsable scientifique de la maison. Le modèle parle au passage plus de 160 langues.
Mistral insiste surtout sur les capacités agentiques de son Chonk, c'est-à-dire sa faculté à enchaîner tout seul des actions, lancer du code, éplucher des documents, remplir un tableur, plutôt que de simplement répondre à vos questions.
Sur les tests de performance publiés par Mistral, le Chonk se place au niveau des meilleurs modèles chinois de DeepSeek, Alibaba ou Moonshot sur le code, la finance et le droit, avec une vraie pointe en cybersécurité où il se classe parmi les cinq meilleurs au monde. Les mesures indépendantes sont un peu moins flatteuses, puisque le cabinet Artificial Analysis le situe entre DeepSeek et les modèles les plus accessibles d'OpenAI, encore loin du haut de gamme GPT-6 Astra, ce qui est déjà pas mal pour un modèle qu'on pourra télécharger gratuitement.
Côté tarifs, l'API facture environ 0,70 dollar le million de tokens, les morceaux de mots qui servent d'unité de facturation à tous les fournisseurs d'IA. Airbus et HSBC figurent déjà parmi la centaine de clients revendiqués.
J'avoue que je me demande déjà quelle machine il faudra pour faire tourner un bestiau pareil dans un salon, mais c'est tentant.
Source : TechCrunch
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« Si un humain avait fait ça, ce serait la médaille Fields » : l’IA d’OpenAI fait une percée sur l’hypothèse de Riemann

OpenAI a publié 722 manuscrits de mathématiques produits par un modèle interne inaccessible au public, dont une avancée revendiquée vers l'hypothèse de Riemann. L'entreprise sort à peine de la polémique sur sa prétendue percée sur les équations de Navier-Stokes, en septembre.
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Justina Shiroka Pula devient présidente du Kosovo
Le Parlement kosovar s’est accordé, aux premières heures mercredi, pour élire la nouvelle cheffe de l’État, évitant de justesse de quatrièmes législatives en moins de deux ans. -
Des produits Apple/LG pour la maison ? Une improbable collaboration serait bientôt dévoilée

Des caméras de surveillance pour l'intérieur et l'extérieur, une serrure connectée, une sonnette pour la porte, un thermostat… Selon Bloomberg, Apple aurait co-développé avec LG une gamme d'accessoires officiels pour la maison connectée, après s'être appuyé pendant une décennie sur un réseau d'accessoiristes tiers. Ces produits porteraient la marque LG, qui se chargerait de leur fabrication et de leur support.
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Après Samsung, Micron sous la menace d’une grève : faut-il s’inquiéter pour la RAM ?

Le syndicat de Micron à Taoyuan, à Taïwan, a obtenu le droit de déclencher une grève, selon les résultats du vote rapportés le 7 octobre 2026. Les salariés réclament un partage durable des bénéfices liés au boom de l’IA. Un conflit qui pourrait ajouter des tensions sur un marché de la mémoire déjà en manque de capacités.
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Le Chonk : Mistral dévoile Large 4, un modèle ouvert à 1 000 milliards de paramètres
Ce qu'il faut retenir :
- Mistral a ouvert le 6 octobre 2026 la préversion de Mistral Large 4 (ML4), un modèle multimodal de 1 000 milliards de paramètres, accessible dès maintenant par API sur Mistral Studio.
- Selon Mistral, ML4 rivalise avec les meilleurs modèles open source mondiaux et dépasse tous les modèles ouverts développés aux États-Unis ou en Europe, notamment en code, en agents et en cybersécurité.
- Le modèle a été entraîné sur 3 800 GPU NVIDIA dans les datacenters européens de Mistral, et ses données d'entraînement couvrent plus de 160 langues, dont toutes les langues officielles de l'Union européenne.
- Les poids du modèle seront publiés fin octobre, ce qui permettra aux entreprises de l'héberger elles-mêmes et de l'utiliser sans dépendre d'un fournisseur américain.
Mistral lance la préversion publique de Large 4, surnommé « le Chonk »
L'annonce a été publiée le 6 octobre 2026 sur le blog officiel de Mistral AI. La start-up présente Mistral Large 4, abrégé ML4 en interne et rebaptisé « le Chonk » sur un ton volontairement décalé. Il s'agit pour l'instant d'une préversion publique : le modèle est disponible via l'API de Mistral Studio, la plateforme de l'entreprise.
ML4 compte 1 000 milliards de paramètres au total, dont 49 milliards « actifs ». Pour rappel, un modèle qui n'active qu'une partie de ses paramètres à chaque requête gagne en rapidité et en coût d'exécution, tout en conservant une grande capacité. Mistral promet de détailler l'architecture au moment de la publication des poids.
Le modèle est nativement multimodal : il traite le texte et les images, qu'il s'agisse de documents, de graphiques ou de photos. Mistral le décrit comme son modèle le plus grand et le plus performant à ce jour, et précise qu'il continue de progresser à mesure que l'entraînement se poursuit.
Des performances revendiquées face aux meilleurs modèles ouverts
Mistral affirme que ML4 se situe au niveau des modèles open source les plus performants au monde et qu'il surpasse nettement tout modèle ouvert conçu aux États-Unis ou en Europe. Sur certains usages professionnels (cybersécurité, finance, droit), l'entreprise le présente comme l'état de l'art parmi les modèles ouverts.
Quelques résultats mis en avant par Mistral :
- Code : 61,7 % sur DeepSWE v1.1 et 28,3 % sur Terminal-Bench 4, deux tests de résolution de tâches de développement réelles. Mistral le place devant DeepSeek V4 Pro et Qwen3.8 Max sur son indice combiné.
- Évaluation humaine en aveugle : dans un test mené avec Surge AI, ML4 arrive deuxième sur cinq modèles pour la qualité du code (3,74 sur 5), derrière Claude Opus 5 (4,22) et devant Kimi K3 et GLM-5.3.
- Agents : 59,9 % sur AutomationBench, qui regroupe 657 tâches métier dans des outils comme Gmail, Google Sheets, Slack ou Salesforce.
- Vision : sur la localisation d'éléments dans des images denses (test Dense 200), ML4 obtient 42 %, contre 41 % pour GPT-6 Astra d'OpenAI.
- Droit et finance : selon des évaluations menées par le tiers vals.ai, ML4 dépasse GPT-6 Astra sur des tâches juridiques et financières représentatives.
Ces chiffres proviennent tous de la communication de Mistral. La plupart des tests sont réalisés en interne ou commandés par l'entreprise, et aucune évaluation indépendante complète n'a encore été publiée sur cette préversion.
La cybersécurité, argument central de l'annonce
Mistral consacre une large part de son annonce à la sécurité informatique. Selon l'entreprise, ML4 figure parmi les cinq meilleurs modèles mondiaux sur l'Artificial Analysis Cyber Index, une évaluation indépendante de la capacité des IA à trouver et corriger des failles dans du code réel. Sur l'un des tests de cet indice, qui consiste à reproduire une vulnérabilité existante puis à la corriger, ML4 atteint 82 %, le meilleur score tous modèles confondus.
Mistral explique cet écart par une différence de comportement. D'après l'entreprise, plusieurs modèles fermés, dont Claude Opus 5.5 et GPT-6 Astra, obtiennent un score proche de zéro sur ce test parce qu'ils refusent d'effectuer la tâche. L'argument avancé : prouver qu'une faille existe est souvent la première étape pour s'en protéger, et des filtres trop stricts peuvent bloquer un travail défensif légitime.
Mistral assure en parallèle que ML4 refuse davantage les demandes malveillantes que les autres modèles open source testés. Avant la publication des poids, le modèle est soumis à des tests offensifs (« red-teaming ») avec des acteurs de la cybersécurité, des partenaires sélectionnés et des autorités publiques, qui accèdent à une version moins modérée.
Un modèle entraîné et hébergé en Europe
ML4 a été entraîné de zéro sur 3 800 GPU NVIDIA Grace Blackwell, dans les datacenters européens de Mistral. La préversion publique tourne sur cette même infrastructure. Le modèle sera déployé dans plusieurs régions du monde, dont une offre européenne que Mistral opère de bout en bout, indépendamment d'autres fournisseurs de services numériques et sous droit européen.
L'entreprise insiste sur le volet multilingue : une part importante des données d'entraînement couvre plus de 160 langues, dont l'ensemble des langues officielles de l'Union européenne. Mistral indique aussi avoir travaillé avec de grandes entreprises de secteurs variés (finance, industrie, logistique, pharmacie, secteur public) pour entraîner le modèle.
Côté financement, Mistral présente ML4 comme la première étape d'une feuille de route financée par sa série D de 3 milliards d'euros, qu'elle décrit comme la plus grande levée de fonds en capital jamais réalisée par une entreprise technologique européenne. Une partie de ces fonds sert à augmenter la capacité de calcul de ses datacenters européens.
Ce que ML4 peut changer pour les équipes SEO et contenu
Pour les professionnels du référencement et du contenu, l'intérêt principal tient à la publication des poids. Un modèle « open weight » peut être téléchargé et exécuté sur ses propres serveurs ou dans un cloud privé. Autrement dit, une agence ou une équipe marketing pourra, à terme, faire tourner un modèle de ce niveau sans envoyer ses données à un prestataire tiers.
Plusieurs capacités annoncées concernent directement les métiers du contenu :
- Multilinguisme : l'entraînement sur plus de 160 langues intéresse les équipes qui produisent ou localisent des contenus pour plusieurs marchés européens.
- Compréhension de documents : Mistral met en avant la lecture de PDF, de graphiques et de documents complexes, utile pour exploiter des études, des rapports ou des audits.
- Automatisation : les résultats sur AutomationBench (tâches dans Google Sheets, Gmail ou Slack) concernent les flux de travail répétitifs, comme le reporting ou la consolidation de données.
- Production de livrables : Mistral affirme que ML4 sait créer et corriger des tableurs, des présentations et des PDF.
L'argument de souveraineté pèse aussi pour les clients soumis à des contraintes de confidentialité ou de conformité, dans la santé, la finance ou le secteur public. Mistral annonce par ailleurs que ML4 servira de base à une nouvelle génération de modèles spécialisés et optimisés.
Des poids attendus fin octobre et encore plusieurs inconnues
Mistral annonce la publication des poids d'ici la fin octobre 2026, accompagnée de détails sur l'architecture, de benchmarks supplémentaires et de sa méthode de post-entraînement. L'entreprise précise que l'entraînement par renforcement du modèle est toujours en cours et ne montre « aucun signe de saturation ». Elle s'attend donc à des améliorations rapides dans les semaines à venir, ce qui signifie que les performances de la préversion ne sont pas définitives.
Plusieurs points restent en suspens. Mistral ne précise pas sous quelle licence les poids seront publiés, ce qui conditionnera les usages commerciaux possibles. Les tarifs de l'API ne figurent pas non plus dans l'annonce. Enfin, faire tourner un modèle de 1 000 milliards de paramètres demande une infrastructure conséquente : l'auto-hébergement restera, dans un premier temps, réservé aux organisations qui disposent des moyens techniques nécessaires.
L’article "Le Chonk : Mistral dévoile Large 4, un modèle ouvert à 1 000 milliards de paramètres" a été publié sur le site Abondance.
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Hugo Micheron, le djihadologue en quête d’un Palantir français
De Princeton à l’Élysée, le jeune chercheur a connu une ascension éclair comme expert de la radicalisation islamiste. Il capitalise désormais sur son réseau pour développer sa start-up d’intelligence artificielle Arlequin AI. Au risque de brûler les étapes.
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Au Brésil, l’extrême droite bolsonariste confirme son emprise
Au premier tour de la présidentielle brésilienne, dimanche 4 octobre, Flávio Bolsonaro, candidat d’extrême droite et fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, a recueilli 47,03 % des suffrages, devançant le président sortant Luiz Inácio Lula da Silva (45,16 %), en quête d’un quatrième mandat. Un résultat qui confirme la puissance du bolsonarisme et suscite sidération et inquiétude chez les soutiens de Lula, à trois semaines du second tour.
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Chez les femmes victimes de cancer du sein, la colère monte
Quand la maladie les frappe, elles sont sans cesse renvoyées à leur responsabilité individuelle. Et pour guérir, elles sont encouragées à être fortes. Trois femmes démontent ces clichés et politisent leur maladie. -
Thales lance un nouveau chiffreur pour protéger les échanges à très haut débit entre data centers et sur les réseaux critiques
Thales étend sa gamme de chiffreurs réseau « Mistral ». Annoncée à l’occasion des Assises de la cybersécurité, qui s’ouvrent ce 7 octobre 2026 à Monaco, la plateforme « IP9100 » vise les réseaux sensibles des infrastructures critiques, dans des secteurs comme la défense, les transports, l’eau ou l’énergie. Elle est présentée comme la « seule solution souveraine » capable de protéger les réseaux critiques à très haut débit.
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Russian Plague Scare: WHO Seeks Details About Reported Second Illness As Trump Plans Putin Call
In a lengthy statement on X, WHO Director-General Tedros Adhanom Ghebreyesus said the WHO has sought further details on the "cause of the severe pneumonia" in the researcher who died and the "pathogen that prompted the public health measures." The WHO chief also said the global health body has sought details on "reports of a second employee with pneumonia of undetermined cause," a likely reference to some unverified reports by Russian outlets about a second case. -
CLEAVR lève 8 millions d’euros pour automatiser l’encaissement des factures
Une facture émise ne fait pas encore de la trésorerie. Entre son envoi et son règlement, les équipes financières doivent retrouver un interlocuteur, transmettre un document manquant, comprendre une contestation ou suivre une promesse de paiement. Cleavr veut automatiser cette succession d’échanges. La fintech parisienne annonce une levée de fonds de 8 millions d’euros pour …
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«Frappée avec un câble»: au procès pour violences conjugales d’un homme qui finira par tuer ses enfants
Devant le tribunal correctionnel de Versailles, mardi 6 octobre, Daouda K. a reconnu les coups et humiliations régulièrement infligés à son ex-compagne. Mais le double infanticide qu’il a commis le jour où elle l’a quitté, toujours en cours d’instruction, n’a pu être évoqué. -
Vidéoprotection algorithmique : élargissement du cadre
La vidéoprotection algorithmique, déjà expérimentée depuis les Jeux Olympiques de 2024, voit son cadre légal élargi par la loi « Ripost » (loi n° 2026-798 du 18 août 2026). Par son article 50, cette réforme modifie en profondeur l’article 10 de la loi n° 2023-380 du 19 mai 2023 qui encadre le recours expérimental aux caméras dites « augmentées ». La loi Ripost poursuit un objectif clair : « offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens », en ciblant en particulier les infractions du quotidien [1].
Le cadre initial fixé pour les Jeux Olympiques de 2024
L’article 10 de la loi du 19 mai 2023 avait introduit, à titre expérimental, la possibilité de soumettre certaines images de vidéoprotection à des traitements algorithmiques. Ce dispositif ciblait initialement les lieux accueillant des manifestations sportives, récréatives ou culturelles exposées, par leur fréquentation ou les circonstances, à des risques terroristes ou d’atteintes graves aux personnes. Il s’appliquait également à leurs abords, aux véhicules et emprises de transport public, ainsi qu’aux voies les desservant.
Ces traitements devaient détecter, en temps réel, des évènements prédéterminés révélant ces risques. Ils les signalaient ensuite à la police nationale, la gendarmerie, les services d’incendie et de secours, la police municipale et les services internes de sécurité de la SNCF et de la RATP. Parallèlement, la loi confiait au ministre de l’Intérieur la charge d’assurer l’information générale du public sur l’emploi de cette technologie.
Alors qu’elle devait initialement s’achever le 31 mars 2025, cette expérimentation sur la vidéoprotection algorithmique a vu son échéance reportée une première fois au 31 décembre 2027.
Une vidéoprotection algorithmique élargie par la loi Ripost
Le premier changement porté par la loi Ripost concerne la durée de l’expérimentation. L’article 10 prévoit désormais que les traitements algorithmiques peuvent être utilisés, à titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2030. Le Gouvernement devra remettre au Parlement un rapport d’évaluation au plus tard le 30 septembre 2030.
Le texte redéfinit également les lieux susceptibles d’accueillir ces traitements. La première catégorie reprend le dispositif relatif aux manifestations sportives : les lieux qui les accueillent, leurs abords, les véhicules et emprises de transport public, et les voies qui les desservent. La loi ajoute une seconde catégorie, entièrement nouvelle : les bâtiments et lieux ouverts au public exposés, en raison de leur nature ou de circonstances exceptionnelles, aux mêmes risques. Un arrêté du ministre de l’Intérieur fixera la liste de ces sites, abords compris.
Autre évolution : la liste nominative des services utilisateurs disparaît. Elle est remplacée par un renvoi générique aux « services de sécurité compétents ».
La durée maximale d’autorisation dépend enfin dorénavant de la catégorie de lieu et du type de risque, avec suspension obligatoire dès que les conditions cessent d’être réunies :
- lieux d’évènements sportifs, récréatifs ou culturels : un mois, renouvelable ;
- bâtiments à risque permanent : durée de l’autorisation de vidéoprotection sous-jacente, dans la limite de 3 mois renouvelables ;
- bâtiments à risque exceptionnel : durée prévisible des circonstances, dans la limite de 3 mois renouvelables ;
- caméras aéroportées : durée de l’autorisation prise au titre de l’article L.242-5 du code de la sécurité intérieure.
Les limites
Le Conseil constitutionnel a encadré ce nouveau régime de durées d’autorisation de vidéoprotection algorithmique. Dans sa décision n° 2026-915 DC du 14 août 2026, il a relevé un problème pour les bâtiments à risque permanent. La durée de leur autorisation, calquée sur celle de la vidéoprotection sous-jacente, pouvait en pratique atteindre cinq ans. Une telle durée posait difficulté en l’absence de réexamen périodique propre au traitement algorithmique.
Le Conseil a donc formulé une réserve d’interprétation. L’autorisation du traitement algorithmique dans les bâtiments à risque permanent ne peut désormais excéder trois mois. Elle reste renouvelable, à condition que les circonstances justifiant sa délivrance perdurent.
De plus, les mises en garde de la Cnil restent d’actualité. Dès sa position de juillet 2022 [2], la Cnil soulignait que le déploiement des caméras augmentées présente de nouveaux risques pour la vie privée. Elle demandait à ce que le déploiement de ces technologies soit limité aux cas les plus légitimes.
Dans une fiche pratique du 18 novembre 2024 [3], la Cnil a rappelé un principe clé : les dispositifs de vidéoprotection algorithmique poursuivant une finalité dite « police-justice » (une analyse en temps réel destinée à déclencher une intervention immédiate ou une procédure administrative ou judiciaire) restent interdits hors cadre légal spécifique.
Dans son analyse du projet de loi Ripost [4], la Cnil a renouvelé ces réserves. Elle s’est notamment inquiétée de l’allongement de l’expérimentation jusqu’en 2030, de l’extension du dispositif à de nouveaux évènements, de la délimitation moins stricte des services utilisateurs concernés et, surtout, de son extension à un nombre potentiellement important de bâtiments et lieux ouverts au public.
Elle souligne également le bilan de l’expérimentation menée lors des Jeux Olympiques de 2024 et fait apparaître des faux positifs et des performances insuffisantes pour certains cas d’usage. Elle appelle donc à un réexamen des cas d’usage autorisés et à la réalisation de tests et calibrages adaptés.
Enfin, la Cnil insiste sur la nécessité de renforcer l’information du public et rappelle que les services de sécurité ne devraient recevoir les alertes issues du traitement qu’afin de procéder eux-mêmes à la levée de doute.
La question du droit d’opposition des personnes filmées, jugé particulièrement complexe à exercer en pratique [2], restera également sans doute un point de débats.
Vers une normalisation de la vidéoprotection algorithmique ?
Le dispositif conçu à l’origine pour le contexte exceptionnel des Jeux Olympiques de 2024 connaît ainsi une extension substantielle de son champ temporel, spatial et opérationnel. Il est désormais susceptible d’être mobilisé dans un nombre beaucoup plus important de lieux et de circonstances. Sa prolongation jusqu’en 2030, combinée à l’élargissement de son périmètre, soulève ainsi la question d’une possible normalisation progressive de la vidéoprotection algorithmique.
Les prochaines étapes réglementaires (notamment l’arrêté ministériel fixant la liste des nouveaux lieux concernés et le décret précisant les conditions de mise en œuvre du dispositif) seront déterminantes pour apprécier concrètement la portée de cette réforme.
[1] Vie publique, Loi du 18 août 2026 visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens.
[2] Cnil, « Déploiement de caméras « augmentées » dans les espaces publics : la Cnil publie sa position », 19 juillet 2022.
[3] Cnil, « Les caméras « augmentées » ou algorithmiques dans l’espace public », 18 novembre 2024.
[4] Cnil, Délibération 2026-023 du 12 mars 2026.
Anne Renard
Avocate, Directrice du département Conformité & Certification
Maëlis Kouakam
Avocate, collaboratrice du département « IA & Contentieux technologiques »
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« On a besoin de monde sur les barricades » : la zad de l'A412 a été partiellement expulsée
« On a été encerclés toute la journée » : une partie de la zad contre l'A412 a été expulsée lundi 5 octobre et plusieurs militants ont été interpelés. Les militants encore sur place craignent de subir le même sort.
Lire la suite - Reportage / Luttes
Mesinges (Haute-Savoie), reportage
Les murs de planches ont été déchiquetés, le toit de tôle complètement aplati. En quelques minutes à peine, lundi 5 octobre, aux premières heures de la journée, la pelleteuse mécanique du chantier de l'A412 a détruit le petit chalet de bois, (…) -
Biden-era 'weaponized' federal labor board's legacy unexpectedly persists under Trump
Throughout his presidency, Joe Biden promised he would be "the most pro-union president in American history," but "pro-union" didn't necessarily translate into "pro-worker." And now nearly two years into Donald Trump's second presidency, the Biden remake of the National Labor Relations Board (NLRB) persists with pro-union decisions frequently overturned by courts, companies frustrated by their inability to settle complaints and a massive backlog gumming up the system and keeping workers from getting their cases resolved. -
GTA 6 jouable sur PC dès le lancement : Xbox dément avoir trouvé la parade

GTA VI sortira le 19 novembre sur PS5 et Xbox Series X|S, mais toujours pas sur PC. Présenté comme la parade idéale à cette absence, le cloud gaming Xbox aurait pu permettre aux joueuses et aux joueurs PC de découvrir le jeu dès son lancement, sans posséder de console. Microsoft a finalement démenti cette possibilité.
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LivePE - Une clé de dépannage Windows chargée à bloc
Vous ne le savez surement pas mais Sebseba, un membre du forum TeamAAZ, partage depuis juin 2025 un LivePE 100% en français . C'est une ISO qui se met sur une clé USB et qui permet de démarrer un LivePE (un Windows Live quoi...), en EFI comme en MBR, avec de quoi sauvegarder, partitionner, récupérer des fichiers ou réparer le boot. Bref, c'est super pratique si vous faites un peu d'admin ou de support technique.
Le bureau du LivePE démarré dans une machine virtuelle, avec ses icônes en français
Il l'a fabriqué avec une base de Win10XPE , SFX Constructor et Dism++ , et ça embarque une sacrée liste de programmes.
Par exemple, pour les sauvegardes, vous avez le droit à Acronis True Image 2026, Macrium Reflect X Server, AOMEI Backupper et les outils Hasleo. Pour tout ce qui est partitionnement, c'est MiniTool, EaseUS et AOMEI Partition Assistant. Aussi, pour récupérer des fichiers, GetDataBack Pro et Hasleo Data Recovery et il y a bien sûr AIDA64 Extreme et le Kaspersky Virus Removal Tool.
Maintenant, pour le mettre sur une clé ou un SSD externe, le tuto de Sebseba impose UltraISO et rien d'autre, sinon le multiboot EFI + MBR ne marchera pas. Il faut initialiser le support en MBR, puis vous le formatez en FAT32, vous ouvrez TECH.iso dans UltraISO et vous l'écrivez en mode USB-HDD+.
Et ensuite, vous pouvez réduire cette partition et en créer une seconde en NTFS pour y ranger vos ISO Windows. Par contre, attention, WinToHDD ne créera pas la partition MSR quand il installera Windows en GPT/EFI, ce qui posera des problèmes de migration plus tard... Donc préparez bien l'ESP et la MSR avant, avec DiskGenius ou DiskPart GUI Micro.
Le gestionnaire de démarrage de l'ISO, lui, s'affiche en anglais
Cette ISO de LivePE bien frenchy est une adaptation du WinPE de Sergei Strelec, dont l' historique officiel liste lui aussi Acronis, Macrium Reflect, AIDA64 et GetDataBack, mais uniquement dans la langue de David Bowie (ouais Shakespeare c'est has-been). Et si vous préférez une clé multiboot montée avec Ventoy, Medicat dont je vous ai déjà parlé à de multiples reprises, fait ça très bien depuis longtemps.
Un grand merci à Sebseba pour le partage !
Source : LivePE en français sur TeamAAZ
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Finalement ce serait quoi, l'élevage idéal ? Un troupeau expérimental concilie bien-être, écologie, économie et attentes des citoyens
Source : Tikographie -
« Depuis 20 ans, la jeunesse est un laboratoire pour les méthodes répressives et tester les nouvelles armes de la police »
Source : StreetPress -
« On ne lâchera pas » : à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, entretien croisé entre prof et élèves
Source : Rue89Lyon
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De l'écran à l'assiette : comment les réseaux sociaux façonnent nos envies alimentaires
Source : Les e-novateurs
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Mobilisation exemplaire dans l'Etat espagnol pour le droit au logement
Depuis plusieurs semaines, un important mouvement social des locataires prend de l'ampleur dans l'Etat Espagnol, contre les expulsions, la hausse des loyers et la pénurie de logements notamment dans les grandes villes.… -
Issued - Pour lire vos Comics / BDs depuis votre navigateur
Si vous avez un dossier blindé de comics / BDs au format CBZ ou en CBR, rangé à "votre sauce" par éditeur, par série ou carrément en bordel (ce qui est mon cas, je suis bordélique...), Issued est un petit serveur à installer chez vous qui va vous rendre de fiers services. En effet, ce soft scannera votre dossier tel quel, ne réorganisera rien parce que c'est pas votre mère, mais par contre, il reconstruira sa bibliothèque autour de vos dossiers, pour que vous puissiez lire tout ça depuis un navigateur ou une appli de lecture, en ayant l'impression que "Oh dis donc c'est bien rangé"
Une seule règle à respecter quand même c'est de ne pas mélanger des comics et des sous-dossiers dans un même dossier puisque pour Issued, un dossier qui contient des comics, c'est une série. Ah et les fichiers aux formats CB7 et les PDF passeront aussi sans souci.
Côté lecture, le lecteur web affiche les derniers ajouts et les comics entamés à reprendre. Et si vous suivez des séries encore en cours de parution, vous les marquez avec le bouton Ongoing, et la page du même nom vous montre le dernier numéro ajouté, le nombre de numéros et ceux qui manquent peut-être à l'appel... Sur mobile, vous pouvez aussi ajouter son catalogue OPDS dans Panels ou Chunky Reader sur iOS, ou dans Moon+ Reader sur Android.
Son dev dit l'utiliser avec environ 4 500 comics (mais quel pirate ^^) et pense que ça tiendra le choc à 10 000 voire 20 000 BDs. Les vignettes, de leur côté, sont générées une seule fois, sur un seul thread, pour ne pas saturer votre serveur qui fait déjà tourner d'autres conteneurs et la surveillance du dossier, qui ajoute les nouveaux comics toute seule, se coupe dans la config si vous préférez laisser roupiller vos disques (un bouton permet alors de relancer le scan à la main).
Attention par contre au mot de passe que vous mettrez car celui que vous pouvez définir dans config.ini ne protègera que le lecteur web. En effet, le catalogue OPDS reste accessible sans session et c'est ce catalogue qui permet de télécharger les archives. Donc pour lire vos comics depuis l'extérieur, n'ouvrez pas le port 8181 de votre box en mode neuneu ! Non, restez absolument sur votre réseau local, ou passez par un reverse proxy qui gère l'authentification ou encore un VPN local type Tailscale (Qu'est ce que j'aime ce truc).
Pour l'installer, le plus simple c'est comme d'hab Docker (l'image embarque déjà unrar pour les CBR) :
docker run -d --name issued \ --restart unless-stopped \ -p 8181:8181 \ -v /path/to/your/comics:/comics:ro \ -v issued_data:/app/data \ ghcr.io/metalogico/issued:latestRemplacez alors le chemin par celui de votre dossier de comics, et le lecteur web répondra sur le port 8181, dans /reader/, et le catalogue OPDS dans /opds/. Et si vous n'avez pas Docker, il existe aussi des exécutables pour macOS, Linux et Windows. Voilà... Le tout est sous licence MIT et sachez également que si vous avez besoin de plusieurs comptes, ou de servir aussi des mangas et des ebooks, la bibliothèque Komga et le serveur Kavita en feront un peu beaucoup plus ^^.
Ah et si vous vous demandez pourquoi tout est violet dans l'interface, c'est parce que la fille du développeur s'appelle Viola (pas de "vert caca d'oie" donc, désolé pour les amateurs de treillis ^^).
Source : noted.lol
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Détection des violences sexuelles: l’entretien annuel pour chaque enfant scolarisé voté pour… 2032
Le détricotage de la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles se poursuit à l’Assemblée, où les principales mesures sont édulcorées ou repoussées, faute de budgets. Une avancée a été actée, avec l’intégration de la notion d’inceste dans le Code pénal, et son élargissement aux cousins. -
Élections brésiliennes : Flávio ou le mythe d'un « Bolsonaro modéré »

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6 Octobre, déferlante de la jeunesse : et maintenant ?
Ce mardi 6 octobre était un test : après les blocus lycéens spontanés, la foule allait-elle être au rendez-vous ?
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Les combats que l'économie sociale et solidaire devra mener en 2027
L’ESS est prise en étau entre les restrictions budgétaires et la crise qui complique son travail. Mais elle demeure un vivier de coopération, d’innovation et une source de solutions qu’il faut soutenir. -
« J'ai vu disparaître nos terres agricoles » : depuis le 7 octobre, Israël accélère les annexions
Liban, Syrie, Gaza, Cisjordanie : l'armée israélienne occupe des pans entiers des pays voisins. Des habitants y dénoncent le règne de l'arbitraire et la crainte d'une annexion sans précédent depuis des décennies.
Lire la suite - Info / Monde , Guerres et Armées
Beyrouth (Liban), correspondance
Qu'est-ce qu'une frontière ? En Israël, la question fait débat : le chef d'état-major de l'armée israélienne, Eyal Zamir, a évoqué la création d'« une nouvelle ligne de frontière » à Gaza. D'abord marquée par des blocs de béton peints, sa « ligne (…) -
« Un cadeau à plusieurs milliards » : le nucléaire grand gagnant du budget 2027
Le projet de loi de finances 2027 multiplie les énormes cadeaux à la filière nucléaire : le recours au livret A — sans devoir payer d'intérêts — pour construire des EPR2, un prêt garanti jusqu'à 2090, une fiscalité allégée...
Lire la suite - Info / Nucléaire
Le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 ne s'annonce pas austéritaire pour tout le monde. Alors que le gouvernement revendique 43 milliards d'euros de mesures de redressement, le texte présenté le 1er octobre en conseil des ministres prévoit plusieurs cadeaux à (…) -
MISTRAL veut peser dans l’industrie de l’IA, pas seulement dans les discours d’Emmanuel Macron
Érigée par Emmanuel Macron en étendard de l’innovation française, Mistral a porté sur les scènes nationale et internationale les ambitions de la « startup nation ». Le costume était oversized pour une entreprise encore si jeune, et les critiques n’ont pas manqué de pointer l’écart entre l’emphase politique et la réalité. Désormais valorisée à plus …
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The Legend of Zelda: Majora's Mask enfin en version européenne sur PC et Android
Vous le savez, The Legend of Zelda: Majora's Mask existe en version européenne, avec une ROM PAL 1.1 qui embarque 4 langues (anglais, français, allemand et espagnol), mais 2Ship2Harkinian , le portage PC du jeu dont je vous ai déjà parlé, ne reconnaît que les 2 versions américaines.
C'est pour cela qu'un fork non officiel a décidé de lever cette limite en permettant une lecture de la ROM version PAL 1.1 directement depuis Windows, Linux et Android !
Bien sûr, le fork garde le support des ROM américaines, et comme toujours pour ne pas tomber dans le piratage, il faudra au premier lancement du jeu, désigner l'emplacement de votre ROM à vous (que vous devrez avoir normalement rippé vous-même depuis votre propre version pour rester dans les clous plutôt que dans choper une sur un site random ^^). Ensuite, le jeu génèrera localement son fichier de données (mm.o2r), et les lancements suivants démarreront directement dans le jeu.
Le menu Options sur Android, avec le français sélectionné parmi les quatre langues de la ROM PAL 1.1 (capture fournie par l'auteur du fork)
Sous Windows, il faut donc décompresser le ZIP et lancer 2ship.exe, en gardant 2ship.o2r à côté. Sous Linux, c'est une archive et un exécutable 2s2h.elf, avec le même fichier à ses côtés. Sur Android, il faut l'APK (ARM64 uniquement, Android 7 et OpenGL ES 3.0 minimum), et la version mobile ajoute des commandes tactiles qu'on peut masquer, un menu redimensionnable et un dossier de données déplaçable sur carte SD.
Pas de build macOS, en revanche, alors que le projet d'origine en propose un et ça, c'est un méga snif pour moi.
Alex, l'auteur de ce fork a aussi ouvert une demande de fusion chez 2Ship pour intégrer tout ça au projet d'origine, j'espère que ça passera.
Et après, peut-être qu'il pourra s'attaquer à Zelda 64 Recompiled , l'autre portage de Majora's Mask dont je vous ai parlé, car lui aussi n'accepte que la ROM américaine..
À récupérer sur la page des releases du fork .
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Présidentielle 2027 : la cybercriminalité du quotidien s’invite dans le débat
Un article qui s’inscrit dans le dispositif CYBER 2027.

La politique française de cybersécurité s’est construite au fil des années autour des grands groupes, des OIV / OSE (opérateurs d’importance vitale et de services essentiels) ainsi que des hôpitaux. L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), le dispositif Cybermalveillance.gouv.fr, les fonds mobilisés par France 2030, la directive NIS2 en cours de transposition, puis le 17Cyber en constituent les principaux instruments.
Or la menace atteint aujourd’hui le citoyen dans sa vie courante, par SMS, par téléphone ou par courriel. Cette bascule impose au prochain gouvernement un arbitrage délicat : protéger la population sans faire de la cybersécurité une politique de masse. Une telle politique imposerait à chacun des formations obligatoires et des contrôles généralisés, sur le modèle des exigences que la réglementation fait peser sur les entreprises.
L’IA et les fuites de données crédibilisent les fraudes du quotidien
L’intelligence artificielle a modifié la physionomie de ces attaques. Les courriels frauduleux ne comportent plus de fautes d’orthographe et reproduisent fidèlement les logos bancaires. Les deepfakes (contenus falsifiés par IA) imitent la voix d’un proche qui réclame un virement urgent. Les réseaux criminels, y compris ceux du narcotrafic, louent par ailleurs des rançongiciels automatisés. Les fuites de données subies par certains opérateurs (Free en 2024, Bouygues Telecom en 2025), des intermédiaires de tiers payant (Viamedis et Almerys en 2024) ou des administrations (France Travail en 2024, fichier Ficoba des Finances publiques en 2026) alimentent ce phénomène.
« Les pirates ont récupéré un certain nombre d’informations qui leur donnent suffisamment de crédibilité pour interagir avec le citoyen. Ils connaissent son nom, son prénom, son téléphone et son RIB. Il est alors facile de l’alerter sur des mouvements prétendument inhabituels. Ce n’est même plus le faux conseiller qui appelle. C’est le citoyen qui compose le numéro qui lui a été transmis », déclare Stéphane Bouché, CEO de Secuserve, entreprise membre du collectif Hexatrust.
La téléphonie demeure un terrain favorable à ces manœuvres. Depuis la loi Naegelen de 2020, les opérateurs doivent authentifier les numéros affichés. L’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse) a renforcé cette obligation au 1er janvier 2026 : les appels venant de l’étranger qui présentent un numéro mobile français non authentifié s’affichent désormais en numéro masqué. Stéphane Bouché estime pourtant que ce cadre ne suffit pas à verrouiller les réseaux. Il réclame l’application pleine et entière à la téléphonie du principe en vigueur dans la messagerie électronique, où les protocoles SPF, DKIM et DMARC permettent d’authentifier le domaine de l’expéditeur.
Il attend en outre de l’État plusieurs mesures techniques. L’authentification multifacteur (MFA) deviendrait obligatoire sur toutes les messageries, afin d’empêcher les prises de contrôle de boîtes aux lettres. France Identité devrait par ailleurs s’étendre à l’ensemble de la population, car d’anciennes cartes nationales d’identité sont aisément falsifiables. Enfin, la dématérialisation sécurisée des démarches exposées aux fraudes aux aides, à l’image des arnaques visant des artisans autour de MaPrimeRénov’, limiterait les détournements.
Une pédagogie comportementale calibrée pour chaque public
La sensibilisation constitue le second levier, à condition d’en revoir la méthode. SoSafe, plateforme fondée sur les sciences comportementales qui équipe plus de 5,4 millions de collaborateurs, en a fait sa spécialité. « La plupart des campagnes de sensibilisation grand public informent, mais n’installent pas de réflexe. Un citoyen qui a vu une campagne sur le phishing la veille n’est pas mieux protégé six mois plus tard s’il n’a rien pratiqué entre-temps. Une politique publique efficace remplacerait une grande campagne annuelle par des micro-rappels réguliers tout au long de l’année, sur le modèle de la sécurité routière, avec une fréquence plus élevée et personnalisée », commente Arnaud Loubatiere, directeur France et Europe du Sud de SoSafe, également membre d’Hexatrust.
Les TPE, les associations et les collectivités locales souffrent, selon lui, d’un manque de ressources plus que de volonté. Dans ce contexte, SoSafe préconise des modules très courts, compatibles avec l’agenda d’un agent de collectivité ou d’un bénévole associatif. L’éditeur défend aussi des parcours différenciés selon l’exposition réelle, car un agent d’accueil en mairie ne court pas les mêmes risques qu’un artisan. Stéphane Bouché étend la démarche à l’Éducation nationale et plaide pour une sensibilisation cyber dès le collège et le lycée.
Indemniser les victimes et répartir les responsabilités entre acteurs
Selon les deux experts interrogés, l’accompagnement des victimes constitue le point faible du dispositif. Stéphane Bouché cite le témoignage d’une femme escroquée de 24 000 euros qu’elle destinait à ses petits-enfants. Après l’arnaque, elle s’est entendu dire par sa banque que la faute lui revenait intégralement.
« Lorsqu’une personne appelle le 17Cyber pour signaler qu’elle a été victime d’une escroquerie, il faut d’abord lui trouver des solutions sur le plan assurantiel, en fonction des montants. Il ne s’agit pas forcément de la rembourser intégralement, mais au moins de faire un geste envers elle, les banques disposent de moyens suffisants pour le financer. Ensuite, dès qu’elle dépose plainte, elle est invitée à suivre un stage gratuit de sensibilisation, afin que cela ne se reproduise pas », note Stéphane Bouché.
Arnaud Loubatiere écarte lui aussi l’idée de faire porter toute la responsabilité à l’utilisateur et répartit les rôles entre trois acteurs : « Le citoyen doit exercer un rôle de vigilance, à condition d’avoir été formé et outillé pour cela. Les entreprises, qu’il s’agisse des banques, des opérateurs ou des plateformes, ont une obligation de conception. Elles doivent rendre sûr par défaut chaque geste de l’usager, plutôt que de reporter sur lui la charge de détecter la fraude. L’État, enfin, doit harmoniser et financer la formation à grande échelle, au lieu de se cantonner à la sanction a posteriori ».
Les deux dirigeants divergent en revanche sur la place de la réglementation. Stéphane Bouché estime qu’elle doit rester concentrée sur les entités les plus sensibles, notamment à travers NIS2, tandis que la protection du grand public et des petites structures doit davantage reposer sur des mesures concrètes de sensibilisation et de sécurisation. Arnaud Loubatiere envisage au contraire de s’inspirer de cette directive, qui engage la responsabilité des dirigeants en matière de sensibilisation, pour bâtir un cadre adapté aux banques et aux opérateurs télécoms. Leurs propositions dessinent toutefois une voie commune : faire porter l’effort sur les opérateurs, les banques et l’État plutôt que sur le seul citoyen.
Enfin, la lutte contre la cybercriminalité du quotidien doit composer avec la protection des libertés individuelles, à laquelle veille la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) dans le traitement des données personnelles. « La France fait figure de leader en matière de libertés. Je suis d’accord pour les protéger, mais il faut aussi penser à la sécurité. À certains moments, la CNIL devra lever un peu le pied. Le débat politique consistera alors à fixer le seuil de liberté au regard des enjeux de sécurité et de cybersécurité. La confiance n’exclut pas le contrôle, et la cybersécurité n’exclut pas la productivité. C’est le principe du Zero Trust, qui est fondamental », conclut Stéphane Bouché.
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Après le trilogue, la bataille pour le contrôle de l’Euro numérique continue
Il y a encore loin de la coupe aux lèvres pour l’euro numérique. Le trilogue européen du 30 septembre n’a débouché sur aucune avancée majeure [1]. Deux jours après la troisième réunion politique entre Parlement européen et Conseil consacré au sujet, le groupe de travail du Conseil a donc remis le dossier sur la table le 2 octobre [2]. Le sujet semble patiner, puisqu’aucun nouveau compromis n’a depuis été rendu public et qu’une nouvelle réunion est déjà programmée le 14 octobre.

Lors du trilogue du 30 septembre, les discussions se sont notamment concentrées sur les frais facturés aux commerçants et les plafonds de détention. Sur ce dernier point, le désaccord illustre presque grandeur nature les conclusions de notre enquête. Le Parlement prévoit que la Commission fixe un plafond par acte délégué, sur recommandation de la BCE. Le Conseil préfère laisser la BCE déterminer les limites effectives, mais à l’intérieur d’un plafond général décidé par les États.
Le débat ne porte donc plus seulement sur le montant de ce plafond, les fameux 3 000 euros régulièrement évoqués et qui ne constituent toujours pas un seuil définitif, mais sur celui qui contrôlera ce paramètre. L’architecture peut techniquement appliquer automatiquement une limite et le politique négocie encore qui pourra la fixer.
Même bataille derrière les frais. Le Conseil propose de les indexer dans un premier temps sur ceux des cartes de débit, éventuellement pendant dix ans, avant de passer à un calcul fondé sur le coût réel du paiement. Le Parlement veut ramener cette transition à cinq ans et n’autoriser le nouveau calcul que s’il réduit la facture des commerçants.
C’est précisément l’un des enseignements de notre enquête sur l’euro numérique : entre ce que l’infrastructure peut faire et ce qu’elle fera effectivement s’intercalent des garde-fous juridiques, mais aussi des choix politiques modifiables. Plafonds, frais, données ou mécanismes antifraude ne sont pas gravés dans le marbre du code, mais de simples variables. Après trois trilogues, Bruxelles négocie toujours qui pourra les changer.
Sources et références
[1] Agence Europe, 30 septembre 2026 – « Euro numérique –PE et Conseil de l’UE confrontent leurs positions sur le modèle de compensation et les plafonds de détention »
[2] Conseil de l’Union européenne, 2 octobre 2026 – Working Party on Financial Services and the Banking Union (Digital Euro)
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Non, on n’a pas mis fin à la civilisation de la peine
Il y a des chiffres qui font les gros titres. Ce sont en général des statistiques qui révèlent des variations bien apparentes, plus ou moins soudaines. D’autres, à peu près immobiles, retiennent moins l’attention, alors qu’ils méritent tout autant qu’on s’y intéresse. Les derniers résultats de l… -
Trump Tyranny Tracker | Day 614: Sept. 29, 2026
Last week, Defense Secretary Pete Hegseth announced “Project Meridian: The Future of Warfare,” a study of automated and AI-powered weaponry. Carolyn Kaster/Associated PressWelcome to today’s Trump Tyranny Tracker…
Taxpayer money being used to promote Trump, IRS being pulled further into immigration enforcement, and a new plan to ease Russia sanctions and restart business with Moscow are among today’s top stories.
Today at a Glance
Taxpayer money is being used to air ads promoting Trump weeks before the midterms.
Trump officials move to add a citizenship question to federal tax returns.
Trump backs a plan to ease Russia sanctions and restart business with Moscow.
What We Need to Pay Attention To
Taxpayers have funded nearly $1.5M in pro-Trump ads. Criticism is mounting, including from the GOP
What Happened: The White House has spent nearly $1.5 million in taxpayer money airing three ads promoting Trump, including one identical to a 2024 Trump campaign ad. Senate Majority Leader John Thune and other Republicans criticized the spending, while legal experts told AP the ads appear to violate federal restrictions on government-funded propaganda and partisan political activity.
Why It Matters: Americans are struggling to afford food, gas and health insurance and losing programs they rely on. Yet taxpayers are spending nearly $1.5 million on ads promoting Trump, including one taken almost directly from his presidential campaign.
Source: Associated Press
Corruption News
Blumenthal Releases PSI Report Detailing how Lutnick-Linked Crypto Firm Tether Props Up Iran’s Shadow Banking System
What Happened: A Senate investigation found that Tether has become a major part of Iran’s shadow banking system. Commerce Secretary Howard Lutnick previously ran Cantor Fitzgerald, which manages tens of billions of dollars in assets backing Tether and is now led by his son.
Why It Matters: Lutnick’s former company, now run by his son, has a major financial relationship with a crypto firm that Senate investigators say helps Iran move billions of dollars around U.S. sanctions.
Source: Senate Permanent Subcommittee on Investigations
Power Consolidation
Trump Administration Prepares to Ask Tax Filers if They Are U.S. Citizens
What Happened: Trump officials are preparing to require tax filers to disclose whether they and their spouses are U.S. citizens, nationals or legally authorized to work. The proposal comes after the IRS shared addresses for roughly 47,000 people with ICE last year.
Why It Matters: The IRS is being pulled deeper into Trump’s immigration crackdown. Information Americans provide to pay their taxes has become another source of immigration data for the federal government.
Source: New York Times
Weaponization of Institutions
Justice Dept. Unlawfully Withheld Grants to Combat Domestic Violence, Judge Rules
What Happened: A federal judge ruled that Trump’s Justice Department illegally tried to withhold grants from more than two dozen domestic violence and sexual assault organizations unless they accepted new restrictions, including limits on serving undocumented immigrants and programs involving “gender ideology.”
Why It Matters: Trump’s Justice Department tried to hold funding for domestic violence and sexual assault victims hostage to force organizations to follow unrelated White House policies. A federal judge ruled the DOJ had no authority to impose those conditions.
Source: New York Times
FEMA can’t condition security grants on election changes, judge says
What Happened: A federal judge blocked Trump from withholding 20% of counterterrorism grants unless state and local governments adopted election changes favored by the White House. The requirements included hand-marked paper ballots, manual audits and checks of voter rolls against a DHS database.
Source: The Washington Post
Media Suppression & Authoritarian Tactics
Pro-Trump ad campaign was financed by DHS: Sources
What Happened: The nearly $1.5 million in taxpayer money Trump officials have spent airing three ads promoting Trump came through DHS, with money moved into a Customs and Border Protection account designated for “commemorative events.” One of the ads is virtually identical to a Trump 2024 campaign ad.
Source: ABC News
Human & Civil Rights Abuses
Inside the Texas courtroom where toddlers face immigration judges
What Happened: Migrant children as young as 2 are appearing in immigration court to fight deportation, many without attorneys. Trump officials ended a longstanding legal-services contract this summer while accelerating children’s immigration cases.
Why It Matters: Children as young as 2 are facing deportation without lawyers. Trump took away their legal assistance, exposing children who cannot defend themselves to fear, trauma and further abuse.
Source: CNN
Supreme Court allows Trump’s ‘third country’ deportation policy
What Happened: The Supreme Court allowed Trump to continue deporting immigrants to countries where they have no connections while it considers a challenge to the policy. Lower courts had ruled that immigrants must have a meaningful opportunity to challenge deportation to countries where they could face danger.
Why It Matters: Thousands of people have already been sent to third countries, including South Sudan, Eswatini and Rwanda. The ruling allows Trump to keep sending people to countries where they have never lived without the protections lower courts said federal law requires.
Source: NBC News
Three deaths, three states, 24 hours: one day in ICE’s quiet but ‘gruesome’ surge
What Happened: Three immigrants died in three states within 24 hours during ICE operations in July. One was shot by an ICE agent in Maine, another died while being transferred between detention centers in Georgia, and a third was struck and killed by a truck while fleeing immigration officers in Florida. Two were not ICE’s intended targets.
Why It Matters: At least 31 people have died during interactions with immigration authorities in 2026 as ICE arrests reach record levels. ICE operations may be less visible, but the deaths and violence continue to increase.
Source: The Guardian
Government Disruption
Hegseth to cut more generals, admirals in bid to remake military’s top ranks
What Happened: Pete Hegseth plans to cut the number of generals and admirals by as much as 20%, potentially eliminating hundreds of senior positions. The move follows purges and blocked promotions since he took control of the Pentagon.
Why It Matters: The U.S. military is supposed to serve the Constitution, not a president. Purging senior officers and reshaping the top ranks around political loyalty threatens that separation and makes it easier to use the military to carry out Trump’s agenda.
Source: Washington Post
Key data missing for half of US child labor deaths, official report finds
What Happened: A GAO investigation found major gaps in federal data on children killed and injured at work. More than half of 260 child workplace deaths from 2013 to 2023 lacked public information about the cause or industry, while federal coordination on child labor violations has sharply declined since January 2025.
Source: The Guardian
Voice of America Cuts Hurt ‘U.S. National Interests,’ Internal Watchdog Says
What Happened: A State Department inspector general found that Trump’s dismantling of Voice of America weakened U.S. efforts to counter foreign disinformation. VOA now broadcasts in fewer than 10 languages, down from 49, after nearly all of its 1,400 employees were purged or placed on leave.
Why It Matters: VOA reached more than 360 million people and provided independent information in countries flooded with Russian, Chinese and other state propaganda. Trump gutted it, and the government’s own watchdog says the cuts damaged U.S. national interests.
Source: New York Times
ICE wasted millions of taxpayer dollars in rapid push to expand detention capacity, government watchdog finds
What Happened: The GAO found that ICE lost $20 million buying warehouses it later abandoned as detention sites after failing to properly plan for long-term costs. ICE bought 11 warehouses for $1.07 billion and now plans to sell seven of them.
Source: CBS News
Imperial & Geopolitical Watch
Trump says he does not know if Iran is going to ‘give up yet’
What Happened: Trump said he does not know whether Iran is ready to “give up yet” but predicted it eventually will as the U.S. war and blockade continue. Iran has rejected surrender, while the war has disrupted the Strait of Hormuz and pushed global oil prices higher.
Why It Matters: Trump is continuing a war aimed at forcing Iran to capitulate without a clear end in sight. The longer it continues, the more Americans will feel the consequences through higher oil and gas prices.
Source: Reuters
NATO’s front line now stretches across Europe, top commander warns
What Happened: NATO’s top military commander, Gen. Alexus Grynkewich, warned that Russia is escalating its attacks across Europe through long-range drones, airspace violations and sabotage. “In a way we are all eastern flank nations now,” he told European lawmakers.
Source: Stars and Stripes
Far-Right & Russian Influence Watch
Trump’s Latest Appeal to Russia Could Outrage Even His Allies
What Happened: Trump reportedly approved envoy John Coale’s proposal to offer Russia sanctions relief in exchange for releasing political prisoners. The plan would allow the U.S. to begin pursuing business deals with Russia involving oil, diesel, rare earth minerals and other commodities before Russia ends its genocidal war against Ukraine.
Why It Matters: Russia is committing genocide in Ukraine while Trump looks for ways to lift sanctions and get back into business with Moscow. Instead of increasing pressure on Putin to end the invasion, Trump is offering Russia economic relief as Russia mass murders Ukrainians.
Source: The Atlantic
Unmasking RussiaEurope’s Warnings About Russia Are Getting Much More SpecificOver the past several months, European and U.S. officials have stepped up their warnings that Russia may be preparing to test NATO and that an attack could happen in “months, not years.” Yesterday brought yet another warning, this time from EU foreign policy chief Kaja Kallas, who said European intelligence is seeing signs that Russia could be preparing to escalate even further…Read more8 days ago · 314 likes · 18 comments · Olga LautmanEconomic News
US consumer confidence near 12-1/2-year low amid labor market fears
What Happened: U.S. consumer confidence fell 6.7 points in September to 81.9, its lowest level since April 2014. Confidence dropped across political affiliations, ages and income groups as Americans grew more worried about jobs, inflation and borrowing costs.
Source: Reuters
U.S. ban on almost $1 billion in Canadian imports takes effect
What Happened: Trump imposed a ban on nearly $1 billion in Canadian goods after Canada retaliated against his 50% tariffs on roughly $20 billion in imports. The ban covers dairy products, motorcycles, alcoholic beverages and other goods.
Source: CBS News
Resistance
Check out 50501 for local and nationwide events…
Source: 50501
By the Numbers
$1.5 million — Taxpayer money spent airing three ads promoting Trump.
20% — Share of generals and admirals Pete Hegseth plans to eliminate from the military’s senior ranks.
31 — People who have died during interactions with immigration authorities in 2026.
81.9 — U.S. consumer confidence in September, the lowest level since April 2014.
$1 billion — Approximate value of Canadian imports now banned by Trump
81.9 — U.S. consumer confidence in September, down 6.7 points and the lowest since April 2014.
What to Watch Next
Trump is looking to reopen business with Russia before Putin ends his invasion of Ukraine — How far will Trump go in lifting sanctions and restoring economic ties with Moscow while Russia continues its genocidal war?
Trump officials are pulling the IRS deeper into immigration enforcement — Will tax information become another tool used to identify and target people?
Hegseth is moving to eliminate hundreds of senior military positions after months of purges and blocked promotions — Who will replace the generals and admirals pushed out as Trump and Hegseth remake the military’s leadership?
Taxpayer money is being used to air propaganda promoting Trump weeks before the midterms — Will Congress or federal watchdogs intervene as Trump uses government resources to promote himself ahead of an election?
Key Takeaways
Economic Pressure — Consumer confidence has fallen to its lowest level since 2014 as Americans worry about jobs, inflation and borrowing costs, while Trump escalates his trade war with Canada.
Immigration Crackdown — Children as young as 2 are facing deportation proceedings, third-country deportations are continuing, and at least 31 people have died during interactions with immigration authorities this year.
Military Reshaping — Hegseth plans to eliminate as many as 20% of the military’s generals and admirals after months of purges and blocked promotions.
Rewarding Putin — Trump is looking for ways to lift sanctions and restart business with Moscow while Russia continues its invasion of Ukraine.
Taxpayer-Funded Propaganda — Nearly $1.5 million in taxpayer money has been spent airing ads promoting Trump, including one identical to his 2024 campaign ad.
Call to Action
Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.
Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.
Contact Lawmakers: Demand accountability for Trump’s unchecked power and war on oversight.
Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.
Support Whistleblowers: Encourage legal defense funds for government workers facing retaliation for exposing corruption.
Follow my work on YouTube → Subscribe to Unmasking Russia
https://youtube.com/@unmaskingrussia
Preorder My New Book…
Putin’s Pawns takes you on a journey from the earliest days of the Cold War and Soviet KGB active measures through Russia’s attacks on Western elections, the rise of the far right, Trump and Russia, the genocidal war against Ukraine, influence operations across Europe, and the shadow war unfolding today.
It is the story of how Moscow spent decades learning to exploit the weaknesses of democracies and how those tactics brought us to this moment.
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Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.
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LA and San Diego residents ‘horrified’ by Trump suggesting Iran bomb them
As Angelenos bemoan ‘sad situation’, those in San Diego say remark a ‘disservice’ to town with multiple naval bases
Donald Trump’s extraordinary implication that Iran could “take out” Los Angeles and San Diego have sparked condemnation across the political spectrum. As residents of the two major west coast cities awoke on Tuesday to another sweltering day in a record-breaking heatwave, the president’s comments sent blood boiling even higher.
Jessica, a 28-year-old Los Angeles hair stylist, was scrolling through social media early on Tuesday morning and was shocked to see that Trump had just suggested Iran should decimate her home town.
Continue reading... -
The Context for Trump’s ‘Take Out’ Los Angeles, San Diego Remarks
President Donald Trump’s remarks about the possibility that Iran could “take out” Los Angeles and San Diego have sparked a firestorm of criticism, with Democrats claiming the president was either calling for a foreign adversary to attack the U.S. or portraying the destruction of two major cities as acceptable collateral damage.
But given the full context — as well as Trump’s numerous past comments on this issue and the White House’s later clarification — that’s not our reading of the president’s comments. While his wording is confusing, a more plausible interpretation is that he meant the war would prevent Iran from posing a threat to U.S. cities, and higher gas prices are a small sacrifice to make. He’s made versions of those points before, using similar language.
Trump’s remarks came during an Oct. 5 rally in Nebraska.
“Remember, with the war, it’s just artificial. It’s a little bit high,” he said, apparently referencing gas prices. “It’s a small price to pay for keeping the world safe, keeping our country safe. They could take out a city. Let them take — let it — let them take out Los Angeles. Let them take out San Diego.
Trump speaks at a rally in Nebraska on Oct. 5.
“That’s — this is a very small price to pay, and it’s going to be over with very soon,” he continued. “It’s essentially almost over with.”
The speech quickly drew outraged responses from Democrats in California and nationally.
“After sending the National Guard and Marines to occupy California, Donald Trump is now saying our foreign enemies should ‘take out’ Los Angeles and San Diego,” California Gov. Gavin Newsom wrote on X. “He is deranged and dangerous.”
Newsom’s press office subsequently posted, “Let’s be clear: The President is advocating for an attack on 10+ million U.S. residents in two of America’s largest cities.”
Newsom posted again the following day, calling Trump’s remarks “dangerous — if not treasonous” and saying that he was directing the state “to actively monitor the situation in the event that foreign actors interpret the President’s remarks as an invitation to target California.”
“The President says the Iran war will end ‘very soon,’” Democratic Sen. Adam Schiff of California posted. “How many times have we heard that promise? And if it means attacks on two major American cities in the process, he is not troubled by the cost.”
“I can’t believe we have to say this, but the annihilation of two major American cities — more than 5 million people — is not a ‘small price to pay’ for Trump’s illegal war,” Sen. Bernie Sanders of Vermont, an independent who caucuses with Democrats, wrote on X.
Trump’s remarks were admittedly confusing, in keeping with his characteristically roundabout style of speaking. His speeches at rallies frequently veer off on tangents before circling back to an earlier point. It doesn’t help that some in the crowd in Nebraska began cheering as he said, “Let them take out Los Angeles. Let them take out San Diego,” though Trump himself didn’t seem to react to or encourage the crowd’s response.
But taken in context, his remarks don’t appear to be “advocating” an attack on U.S. cities or suggesting their destruction would be an acceptable cost.
Trump first referenced the war in Iran a few minutes into his Nebraska speech. “We’re saving the world from what could be one of the worst tragedies ever,” he said, adding that the war would end soon and, when it does, the price of oil “will come tumbling down.”
After riffing on other topics, he eventually came back to the subject of the war, which is when he made his controversial comments about Los Angeles and San Diego. What immediately preceded those statements, however, suggests that Trump wasn’t calling for the destruction of those cities, but rather saying that protecting them is worth paying a bit more at the pump: “It’s a little bit high. It’s a small price to pay for keeping the world safe, keeping our country safe. They could take out a city.”
He was likely making the same point about paying more for gasoline when, after referencing the California cities, he said, “This is a very small price to pay, and it’s going to be over with very soon.”
Trump has used similar language before to argue that higher gas prices are worth it if the war prevents Iran from posing a threat to the U.S.
“The one thing already has happened is, Iran will never have a nuclear weapon,” he said in the Oval Office on Sept. 28. “That’s a very big thing, because if you want to see turmoil and a travesty, let them take out a city with a nuclear weapon. I’m not only talking about Israel and big parts of the Middle East, but let them hit us with a nuclear weapon.”
Speaking to reporters in the Oval Office in March, he said rising oil prices were “a very small thing compared to allowing them to have — you want to see the stock market go down? Start letting them hit you with nukes, OK? I said it this morning, I think it’s a very small price to pay.”
“We’re going to get [the cost of fuel] down,” he told a Nebraska news network on the day of his rally there. “But it’s all going to come pouring down as soon as the war’s over, which will be very soon. And we will not have Iran having a nuclear weapon. And that’s going to be — and I say it and I say it proudly — a relatively small price to pay for keeping nuclear weapons out of the hands of a lunatic nation.”
Reached for comment, a White House spokesperson directed us to an X post from Communications Director Steven Cheung.
“The media freakout over President Trump’s comments is not rooted in reality,” Cheung said. “He was clearly stating U.S. cities would have been threatened if a nuclear Iran hadn’t been stopped.”
In his Feb. 24 State of the Union address, days before the U.S. and Israel launched airstrikes on Iran, Trump said Iran was “working to build missiles that will soon reach the United States of America.” But experts told us the threat of Iran developing an intercontinental ballistic missile capable of reaching the mainland of the United States was not particularly imminent.
Correction, Oct. 7: We misidentified the location where Trump made remarks on Sept. 28. They were made from the Oval Office.
Editor’s note: FactCheck.org does not accept advertising. We rely on grants and individual donations from people like you. Please consider a donation. Credit card donations may be made through our “Donate” page. If you prefer to give by check, send to: FactCheck.org, Annenberg Public Policy Center, P.O. Box 58100, Philadelphia, PA 19102.
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[MinuitDecousu] Épisode #264 Sois jeune et casse tout !
Au printemps dernier, on s’est lancé dans un double docu sonore sur le mouvement contre le CPE puis sur celui contre la Loi Travail. Deux mouvements majeurs pour les lycéens et les étudiantes de leur époque, à dix ans d’écart. 2006 et 2016. Notre plan secret, c’était de faire une émission sur le grand mouvement social de la jeunesse de 2026. C’était écrit, le mouvement devait arriver, rien ne pouvait nous échapper : la prophétie Minuit Décousu. Bref, cette semaine, en plein mouvement social lycéen, on donne justement la parole aux lycéen-nes lyonnais-es pour leur donner la parole sur leur mouvement, écouter leurs stratégies et perspectives :- Lyon rejoint la mobilisation nationale : présentation du réseau autonome lycéen Rafal et stratégie (entretien*)- « Un beau sujet de démocratie… » la leçon d’éducation civique du 1er ministre- Bloquer son lycée pour la première fois (entretien avec Robinson et Zoé**)- Trop jeunes pour être écouté-es, assez matures pour être matraqué-es- Marquer les chairs, les esprits et les dossiers scolaires : la répression à l’intérieur et à l’extérieur des lycées (*)- La démocratie absente des lycées et l’empouvoirement par l’AG inter-lycéenne (**)- Contre l’adultisme et la fiction de manipulation du mouvement, la construction d’un autre monde (*/**)Un grand merci au Rafal, à Robinson et Zoé pour les entretiens ! Photographie : blocage devant le lycée Récamier à Lyon par @effugax
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Trump announces $6.6bn defense shipyard owned by top Republican donor’s firm
Baltimore project to be partly funded by US government but owned by defense firm Anduril, founded by Palmer Luckey
Donald Trump on Tuesday announced the opening of a new $6.6bn shipbuilding factory in Baltimore, partly funded by the US government but owned by Anduril Industries, a politically connected defense company.
Trump’s appearance at a currently unused shipyard in Sparrows Point is a boost to Anduril, whose founder, Palmer Luckey, is a major GOP campaign fundraiser. Luckey has hosted campaign fundraisers for at least 20 Republican politicians, including Trump, the Guardian reported in August. He has given $5.9m to Republican causes since 2017.
Continue reading... -
MAGA Inc.
Political leanings: Republican/Conservative
2024 total spending: $456.8 million
Make America Great Again Inc. is one of many political action committees affiliated with President Donald Trump. The super PAC was established six weeks before the 2022 midterm elections to provide a final push for Trump-backed candidates.
As a super PAC, officially known as an independent expenditure-only committee, MAGA Inc. advocates the election or defeat of federal candidates without coordinating with candidates, campaigns or political parties. It can accept unlimited contributions, but it must disclose its donors.
In the 2024 election cycle, MAGA Inc. raised about $410.5 million and spent more than $456.8 million, including nearly $376.9 million on independent expenditures, which are ads and other forms of communication. Its spending on the presidential race supported Trump and opposed Democratic candidates Joe Biden and Kamala Harris. During the Republican primary, the super PAC also spent against Florida Gov. Ron DeSantis and former South Carolina Gov. Nikki Haley.
As of Aug. 31, MAGA Inc. spent about $32.4 million, including more than $2.5 million in independent expenditures, leaving it with about $415.8 million in cash, according to its latest monthly filing with the Federal Election Commission. Large donors to the super PAC in 2026 include Cameron and Tyler Winklevoss, co-founders of the cryptocurrency company Gemini; Diane Hendricks, co-founder of the wholesale company ABC Supply; and Dr. Miriam Adelson, a physician and businesswoman with multiple casino investments.
The super PAC’s independent expenditures this cycle have supported Republican candidates in several House and Senate races. During the 2026 primary elections, it backed Rep. Matt Van Epps, who won Tennessee’s 7th Congressional District special election; Rep. Clay Fuller, who won the special runoff election in Georgia’s 14th Congressional District; and Sen. Darline Graham, the late Sen. Lindsey Graham’s sister, who won the Republican nomination in South Carolina’s Senate race.
More recently, MAGA Inc. became involved in the Texas Senate race, spending millions of dollars supporting Texas Attorney General Ken Paxton against Democratic state Rep. James Talarico.
On Sept. 4, Trump said he expected MAGA Inc. to allocate roughly $400 million to $500 million to help Republicans in the midterms, while also saying he expected to retain some money for the 2028 cycle. The super PAC is also reportedly helping to finance a separate super PAC, No Going Back PAC Inc., which was registered with the FEC on Sept. 1, and has since spent or reserved more than $125 million in advertising, according to the ad-tracking service AdImpact.
In addition, Trump said in an Oct. 5 social media post that MAGA Inc. will fund a series of ads that are “a positive promotion for our Great U.S.A.” Earlier ads featuring Trump, which the White House called “public service announcements,” had previously been paid for using taxpayer-funds, drawing criticism from Democratic lawmakers, ethics experts and even some congressional Republicans.
FactCheck.org Undergraduate Fellow Angela Lin contributed to this article.
Editor’s note: FactCheck.org does not accept advertising. We rely on grants and individual donations from people like you. Please consider a donation. Credit card donations may be made through our “Donate” page. If you prefer to give by check, send to: FactCheck.org, Annenberg Public Policy Center, P.O. Box 58100, Philadelphia, PA 19102.
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