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Every post and feed across this instance

  • What happened to the Snowden archive

    The last document from the Snowden archive was published on 29 May 2019. The Guardian stopped publishing documents in February 2014, Der Spiegel in January 2015, and The New York Times and ProPublica in August 2015. After that, only The Intercept was still publishing documents, with only a few exceptions, until it closed its archive in March 2019. Eleven weeks later, on 29 May 2019, it released what would become the final batch of documents from the archive. Since then, no news outlet, journalist, or institution anywhere has published a single document from the Snowden archive. Source: Libroot.org
  • Chantage alimentaire à l'assemblée | Olivier Ertzscheid

    J'ai franchement autre chose à faire que d'insulter publiquement des ministres et n'en tire ni gloire ni satisfaction mais il y a juste un moment où ce n'est plus possible autrement quoi. Là nous sommes en 2026, et c'est donc Philippe Baptiste qui est actuellement ministre de l'enseignement supérieur. (...) Et il dit : si le budget n'est pas voté, bah pouf, on ne pourra plus proposer le repas à un euro à tous les étudiants. Source: affordance.info
  • Bientôt une catastrophe en orbite ? L'Europe est très pessimiste car l'espace se remplit trop vite de satellites | Hugo Ruher

    Alors que les projets de constellations de satellites se multiplient et se concrétisent, le rapport annuel de l'Agence spatiale européenne, publié le 14 septembre, s'inquiète de l'explosion du nombre d'objets en orbite. La surpopulation orbitale pourrait entraver les activités spatiales dans un futur proche. Source: Numérama
  • Marche pour le climat : à Fontainebleau comme dans plus de 260 villes, «l’été a provoqué une grosse envie d’agir»

    Fontainebleau, samedi 26 septembre. Wendel réclame davantage de justice sociale dans les mesures d’adaptation au changement climatique. © Mathilde Picard/Vert

    «D’habitude, à Fontainebleau, c’est plutôt les processions catholiques», remarque Véronique, à la tête d’un commerce de prêt-à-porter. Sur le pas de son magasin, elle observe la marche pour le climat, le vivant et la justice sociale progresser vers le centre-ville. «Tout le monde n’est pas allé voir le pape à Paris alors», s’amuse une habitante qui ignorait tout de la manifestation jusqu’à la voir surgir au coin de l’avenue.

    Dans le rue piétonne, les militant·es marchent en famille et entre ami·es, pancartes en main : «Pas de nature pas de futur», «Changeons la politique pas le climat» ou encore «Liberté, dignité, habitabilité». Plus de 800 personnes se sont mobilisées à Fontainebleau, en Seine-et-Marne. Comme dans près de 260 villes en France, les Bellifontain·es ont répondu à l’appel du mouvement citoyen du 26 septembre, publié en exclusivité dans Vert au cœur de l’été caniculaire.

    Une première pour nombre d’organisateurs et de participants

    «Ces derniers mois, on a vécu un trop plein d’anxiété, ça a provoqué une grosse envie d’agir», raconte à Vert Ingrid, organisatrice. Comme nombre de ses camarades, c’est la première fois que la cinquantenaire participe à la mise en place d’une manifestation.

    Elle explique ce qui l’a poussée à se lancer : «Je suis originaire de Bordeaux et j’habite près de Fontainebleau ; j’ai vécu coup sur coup les incendies de mon lieu de vie et de ma forêt d’enfance, ça a été très dur, c’était dystopique.»

    Après l’incendie historique qui a ravagé 10% de la forêt francilienne à la mi-juillet, la protection de ce patrimoine naturel est aujourd’hui sur toutes les lèvres. À quelques kilomètres de la place du marché d’où s’est élancé le cortège, encore 2 500 hectares en cendres sont fermés au public sur les 22 500 que couvre la végétation.

    Les manifestant·es réclament l’interdiction de la chasse dans la forêt de Fontainebleau. © Mathilde Picard/Vert

    L’association pour la préservation de la faune sauvage en forêt de Fontainebleau donne de la voix dans le défilé. «Pour une forêt vivante», clament ses membres en cœur. Parmi eux, François et Olivier ont été marqués par le brasier. «La faune a énormément souffert à cause de la sécheresse et des incendies, déplore Olivier. C’est lamentable que la chasse soit autorisée dans ces conditions.»

    Marcher à proximité de la forêt : «un symbole fort après l’incendie»

    François abonde : «Dans les mares de la forêt que je connais bien, il n’y a plus d’eau, donc il n’y a plus de vie.» «Défiler à Fontainebleau est un symbole fort après l’incendie», approuve Priscilla. La jeune femme participe à un rassemblement pour la première fois. Elle est venue avec son amie Léa qui brandit une pancarte «Le capitalisme ne sauvera pas la planète». «C’est important de parler de la forêt, un des poumons de l’île-de-France, insiste-t-elle. Mais le problème est plus large, on ne peut pas parler d’écologie tout en acceptant de continuer à extraire du pétrole.»

    Priscilla et Léa participent à une manifestation pour la première fois. © Mathilde Picard/Vert

    Inquiètes d’une potentielle répression policière, les deux vingtenaires préfèrent marcher ici plutôt qu’à Paris. «On est plus à l’aise à Fontainebleau, c’est plus tranquille», souligne Priscilla. Outre les Bellifontain·es, des habitant·es de tout le département ont afflué.

    Justine et Wendel viennent de Savigny-le-Temple. «On habite dans une résidence construite il y a deux ans et il a fait plus de 36 degrés Celsius chez nous cet été, s’indigne Justine. On vient pour se redonner espoir parce que pour l’instant toutes les décisions sont prises par les riches pour les riches alors qu’on a besoin de justice sociale et de vraies mesures d’adaptation au réchauffement climatique.»

    Anne, artiste dans le sud de la Seine-et-Marne est venue exprès malgré la distance. «Je me suis dit que la place allait être plus remplie, je m’attendais à voir plus de monde», confie-t-elle. «À Fontainebleau, il n’y a pas souvent de manifestations», justifie Ingrid. Alors les organisateur·ices insistent sur le mot d’ordre du mouvement national. «On rappelle qu’on est apartisan», indique-t-elle. Un moyen selon le collectif, «d’attirer du monde dans une ville pas particulièrement de gauche», renchérit un autre organisateur.

    Une stratégie que tous·tes ne partagent pas au sein du rassemblement. À la vue d’une pancarte pour la défense du climat et de la Palestine qui arbore un petit logo La France insoumise, les discussions vont bon train et les voix s’échauffent. Certains organisateur·ices demandent le retrait de la pancarte au risque de «décrédibiliser le mouvement.» «On avait prévenu, s’agace Christine, une des instigatrices. Les partis politiques peuvent défiler, mais à l’arrière du cortège et sans arborer de signe ni de pancarte.»

    La foule s’est rassemblée sur la place du marché. © Mathilde Picard/Vert

    Les groupes locaux du mouvement du 26 septembre se sont réunis autour de trois axes énoncés dans la tribune publiée par Vert. Ils réclament trois plans : des mesures d’adaptation au changement climatique, d’autres d’atténuation des émissions de gaz à effets de serre ainsi qu’un plan d’urgence pour protéger les plus vulnérables. Pour ce faire, le mouvement propose de taxer les superprofits des industries des énergies fossiles et de l’armement ou encore de mettre en place un impôt climatique sur les grandes fortunes.

    Outre les groupes politiques et citoyen·es, les associations, elles aussi participent, à l’image d’Amnesty International, de la Ligue des droits de l’homme, d’Extinction Rebellion, de Terre de liens, des Amis de la terre ainsi que des collectifs locaux de cyclistes. Le collectif de lutte contre le projet de data center à Fouju (Seine-et-Marne) est venu en nombre. «Trop de blé pour les centres de données et pas assez de fric pour le service public», scandent ses membres à l’unisson.

    Les plus motivé·es ont conclu le rassemblement par une assemblée citoyenne. L’occasion d’organiser la suite et de proposer des actions à l’échelle locale. «C’est un mouvement qui n’est pas destiné à s’arrêter, s’enthousiasme Ingrid. On va poursuivre la démarche jusqu’aux élections, il faut qu’on se fasse entendre le plus longtemps et le plus fort possible.»

    Un rassemblement national dans le Tarn est déjà prévu pour coordonner tous les mouvements locaux à travers la France. Les dates du 14 et 15 novembre sont évoquées pour programmer une nouvelle marche.

    De Saint-Étienne à Paris, la couverture de survie comme symbole du mouvement

    Les 260 manifestations de ce samedi ont réuni plus de 120 000 personnes, selon les organisateurs. La foule était au rendez-vous à Nantes (Loire-Atlantique) où la marche a rassemblé quelques milliers de personnes au Miroir d’eau. À Saint-Étienne (Loire), elles et ils étaient environ 800. À Clermont-Ferrand, où environ mille personnes se sont retrouvées, un automobiliste a forcé le passage et foncé sur la foule, provoquant quatre blessé·es.

    Des marches se sont tenues dans d’autres villes moins habituées à de tels évènements, comme à Pornic (Loire-Atlantique) ou encore Périgueux (Dordogne). À Paris, la préfecture a transformé la manifestation en rassemblement statique en raison de la venue du pape. En début de soirée, la place de la République s’est remplie de monde dans une ambiance festive. Les nombreux·ses manifestant·es ont arboré des couvertures de survie, symbole du mouvement à l’échelle nationale pour rappeler le manque d’adaptation des logements aux températures extrêmes.

    Paris, place de la République, ce samedi. Nombre de manifestant·es ont arboré des couvertures de survie. © Moncef Arbadji/Vert

  • Pour aider son fils dyslexique, ce père a créé un jeu gratuit qui apprend à taper au clavier

    Des lettres à détruire, des boss à affronter et un clavier à apprivoiser : avec Fort-Dactylo, Nicolas Drolo veut rendre l’apprentissage de la frappe plus ludique. Un jeu gratuit conçu avec son fils, à partir de ses difficultés à l’école.

  • Marche pour le climat à Montpellier : le béton, le plastique et le lithium dans le cortège

    Entre 4 000 et 5 000 personnes ont défilé ce samedi 26 septembre dans le centre-ville de Montpellier, à l’occasion d’une journée nationale de mobilisation « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ». Contournement autoroutier, incinérateur, projet de mine de lithium, usine d’eau en bouteille : les collectifs héraultais sont venus avec leurs propres dossiers

    « Qui aurait pu prédire la crise climatique ? » Emmanuel Macron posait la question dans ses vœux du 31 décembre 2022. L’appel national du 26 septembre la lui renvoie sous forme de lettre ouverte, en énumérant l’été écoulé : plus de 7 300 morts de la canicule, la Gironde de nouveau en feu, des paysans qui ont perdu entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions. Partie de Bio Consom’acteurs puis reprise par un collectif plus large, l’initiative revendique plus de 53 000 signataires, près de 1 200 organisations et 265 mobilisations dans 91 départements.

    Ses revendications se résument en trois plans. Un plan d’urgence : lieux frais, protection des travailleurs exposés à la chaleur inscrite dans la loi, moyens pour les secours. Un plan d’adaptation : rétablissement du Fonds vert, rénovation des logements, nappes et rivières gérées comme des communs. Un plan d’atténuation : fin des subventions aux énergies fossiles et interdiction de tout nouveau projet fossile pour les entreprises françaises. Pour financer le tout, l’appel propose de taxer les superprofits du fossile et de l’armement, et de créer un impôt climatique sur les plus gros patrimoines.

    À Montpellier, les militants ont surtout parlé de ce qui se construit, ou menace de se construire, à quelques kilomètres du cortège.

    Le COM et la politique du fait accompli

    « Le Contournement Ouest de Montpellier est un bon exemple de truc qu’il ne faut pas faire », lance Philippe, membre de l’association Saint-Jean Environnement et du collectif AutreCOM. Il redoute « un lourd impact en termes de bétonisation et d’artificialisation des sols ». Porté par ASF (Vinci Autoroutes) pour le compte de l’État, le projet doit relier l’A750 à l’A709 sur environ six kilomètres, entre Juvignac et Saint-Jean-de-Védas, en 2×2 voies aux caractéristiques autoroutières.

    Le dossier n’est pas bouclé devant la justice. Le 21 juillet, la cour administrative d’appel de Toulouse a suspendu sa décision sur le recours d’AutreCOM contre la déclaration d’utilité publique. Elle estime l’étude d’impact lacunaire sur le risque d’inondation et laisse six mois à l’État pour la compléter. D’après le collectif, le projet consommerait 80 000 m³ de zones d’expansion de crue, dans un secteur en partie classé en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation. La procédure ne suspend pas pour autant les travaux préparatoires, qui se poursuivent.

    « Cette semaine encore, ils ont coupé une dizaine de gros platanes près du rond-point de chez Paulette, raconte Philippe. On a l’impression que Vinci veut appliquer la politique du fait accompli, pour pouvoir dire : maintenant qu’on a rasé, il faut construire. » Il ne rejette pas toute idée de contournement : « Un autre est possible, mais certainement pas une autoroute. »

    L’incinérateur qui se fait appeler chaudière

    Quelques mètres plus loin, le comité de défense contre l’incinérateur s’en prend à la métropole. Le projet consiste à transformer l’usine Amétyst, dans le quartier Garosud-Les Grisettes, en une unité qui brûlerait 45 000 tonnes de combustibles solides de récupération (CSR) par an. Alain Heyraud, membre du comité, y voit « une aberration écologique et financière ». « Les promoteurs parlent de “chaudière” parce que ça va créer de l’énergie. En réalité, le rendement sera très faible et cela va coûter très cher au contribuable. Avec cette délégation de service public, on parle de 450 à 500 millions en 15 ans. » L’Observatoire indépendant des déchets (ODAMM) avance de son côté un chiffre d’affaires prévisionnel de près de 567 millions d’euros HT pour le contrat de 15 ans confié à Urbaser à partir de janvier 2026.

    « L’alternative était simple, elle avait été votée en conseil de métropole en 2022 : la politique zéro déchet, que Michaël Delafosse a enterrée », poursuit le militant. Son principal artisan, l’ancien vice-président François Vasquez, a été écarté de sa délégation après s’être opposé au projet CSR. La majorité métropolitaine défend un équipement qui mettrait fin à l’export annuel d’environ 110 000 tonnes de déchets résiduels hors du territoire, soit 4 000 à 4 500 trajets de camions et un surcoût estimé à 27 millions d’euros par an.

    Biologiste et chimiste, Michel Level s’inquiète pour l’air : « L’incinérateur CSR va produire 72 000 tonnes de CO2 par an. Pourquoi le mettre en plein milieu d’une agglomération de 500 000 habitants, alors que l’air de Montpellier est déjà très pollué à cause du trafic autoroutier ? On risque un effet cocktail, avec des risques de cancer et de maladies cardiovasculaires. »

    Renouvelables : la transition licencie

    Dans le cortège, Tom, syndiqué à Sud Énergie 34, rappelle que la transition a aussi des salariés. « Montpellier occupe une place particulière dans les énergies renouvelables, c’est un bassin de 4 000 emplois. Le problème, c’est que depuis la loi de programmation pluriannuelle de février dernier, les plans sociaux se multiplient, avec des entreprises comme Voltalia, Urbasolar ou Elements qui licencient et restructurent. » Publiée avec trois ans de retard, la programmation pluriannuelle de l’énergie a revu les volumes à la baisse, avec une cible de 3,5 GW par an pour le solaire. Chez Urbasolar, dont le siège est installé au Millénaire, la direction a annoncé fin mai la suppression de 53 postes sur 440 en France. D’après une syndicaliste interrogée par le Poing en juillet, le groupe suisse Axpo, propriétaire de l’entreprise depuis 2019, aurait pourtant dégagé 954 millions d’euros de bénéfices en 2025.

    Mardi 29 septembre, jour du colloque du Syndicat des énergies renouvelables, les salariés de la filière manifesteront à Paris et devant la préfecture de Montpellier, à 11 heures. « Si on veut aller vers une vraie décarbonation, il faut socialiser le secteur de l’énergie, défend Tom. Toute personne qui se dit écolo doit s’intéresser à la manière dont ce secteur s’organise. »

    Lithium : le secret industriel pour un permis de recherche

    Le collectif Délit-thium, lui, est descendu du Cœur d’Hérault. En octobre 2023, la société norvégienne Transition Elements a demandé un permis exclusif de recherches de lithium pour cinq ans, sur 218 km² et 22 communes, de Bédarieux à Clermont-l’Hérault en passant par Lodève. Le périmètre englobe une partie du Grand Site Salagou-Mourèze, des zones Natura 2000 et des terres viticoles. Début août, selon la préfecture, la demande était toujours à l’étude au ministère.

    « En février, nous avons demandé un dossier complet en vue d’une concertation publique. On nous a opposé une fin de non-recevoir au nom du secret industriel, explique une militante. Sauf que pour l’instant, on parle d’un projet de recherche, pas d’un projet industriel. » Le collectif rappelle que le périmètre inclut l’ancienne mine d’uranium de la Cogema, toujours polluée par des éléments radioactifs. L’uranium y a été extrait sur le site du Bosc, près de Lodève, de 1959 à 1997. Les opposants redoutent des forages à l’eau sous haute pression et une pollution des nappes phréatiques. « Et qui dit exploitation minière dit routes, transports, expropriations de riverains. Pour l’instant, on informe les citoyens et on essaie d’agir sur les politiques. »

    L’eau, en bouteille ou en tuyau

    « Nous sommes là pour questionner le mode de gouvernance de l’eau », résume Caillou (pseudonyme), membre de la Coord’eau 34. Il dénonce les projets de bassines du département, « décidés de manière opaque et non démocratique ». Dans notre enquête publiée le 19 septembre, nous en recensions quatre, portés par le conseil départemental pour plus de 20 millions d’euros et remplis l’hiver par Aqua Domitia. La plus grande, à Florensac, couvrirait près de 20 hectares pour 940 000 m³.

    Ce même réseau doit maintenant s’allonger. Porté par la Région et l’État, le projet Aqua Littoral prolongerait Aqua Domitia jusqu’à Perpignan, pour 40 à 60 millions de m³ supplémentaires par an et plus de 500 millions d’euros. Sa mise en service n’est pas attendue avant une quinzaine d’années, et la Région cherche à le faire classer en grand projet stratégique pour accélérer les procédures. Reste la question du Rhône : en 2023, l’Agence de l’eau estimait que ses débits d’été à Beaucaire, là où BRL pompe, pourraient encore baisser d’environ 20 % d’ici trente ans.

    À Montagnac, la Coord’eau 34 s’oppose depuis des années à la vente du forage de la Castillonne. En septembre 2022, le conseil municipal l’avait cédé pour 30 000 euros à la Compagnie générale des eaux de source, filiale du groupe Sources Alma (Cristaline, Saint-Yorre), qui prévoit d’y implanter une usine d’embouteillage. « On a une victoire d’étape », se réjouit Caillou. Le 16 juin, la cour administrative d’appel de Toulouse a annulé les délibérations municipales de septembre 2022 et février 2023 qui autorisaient la cession. Elle a ainsi donné tort au tribunal administratif de Montpellier, qui les avait validées. Pour la cour, la mise en bouteille ne relève d’aucune mission d’intérêt public, alors qu’un autre usage de cette eau, pour la consommation ou l’irrigation, servirait un intérêt public « encore plus impérieux ». Le dossier n’est pas clos pour autant : la commune peut encore se pourvoir en cassation devant le Conseil d’État.

    Pour ceux qui auraient manqué le rendez-vous, un rattrapage est prévu mardi à 11 heures devant la préfecture. D’ici là, qui aurait pu prédire qu’il faudrait autant de collectifs pour poser la même question : à quoi, et à qui, doivent servir la terre, l’air et l’eau de l’Hérault ?

    L’article Marche pour le climat à Montpellier : le béton, le plastique et le lithium dans le cortège est apparu en premier sur Le Poing.

  • Messe du pape à Paris: derrière la célébration, le double standard de la visibilité religieuse

    La communion du pape, diffusée en direct sur toutes les chaînes de télévision et suivie par 600 000 personnes, dont de nombreux représentants politiques, montre combien le culte catholique occupe une place privilégiée au sein des appareils médiatiques et politiques en France.
  • Xi praises US state visit 'perfection' as Trump calls meetings 'very productive'

    Chinese President Xi Jinping praised the level of "perfection" on display during his state visit to the White House, and President Donald Trump said Friday the two world leaders had a "very productive" time in Washington. Trump, speaking to reporters as he and first lady Melania Trump hosted Xi and first lady of China Madame Peng Liyuan for tea at the White House, said, "We've had a tremendous visit from two spectacular people," and, "we've made great strides, very positive for both countries."
  • Trump Goes 'Off Script' at State Dinner with Ballroom Invite

    During remarks at a state dinner in honor of Chinese President Xi Jinping on Thursday, President Donald Trump went "off script" and invited guests of the dinner to walk into the construction site of the White House ballroom. The ballroom and its ongoing construction have sparked numerous legal battles, with the Supreme Court recently handing Trump a major victory by allowing the construction to move forward. The White House has argued the ballroom project is necessary for security and is funded through private donations rather than taxpayer money.
  • Google ajoute la propriété creator aux données structurées vidéo

    Damien constate aussi que Google Discover affiche de plus en plus de vidéos hébergées par les éditeurs, avec un bouton de lecture et leur durée. Google confirme qu'elles peuvent y apparaître et que ce balisage l'aide à les trouver. Autant mettre toutes les chances de votre côté pour apparaître dans les blocs vidéo de Google comme dans le flux Discover.

    Une vidéo peut apparaître dans les résultats, Google Images, l'onglet Vidéos et Discover. Source : Google Search Central.

    Seules trois propriétés sont obligatoires : name, thumbnailUrl et uploadDate. Google recommande d'y ajouter contentUrl (ou embedUrl à défaut), description, duration et désormais creator. Voici un exemple :

    <script type="application/ld+json">
    {
      "@context": "https://schema.org",
      "@type": "VideoObject",
      "name": "Titre unique de votre vidéo",
      "description": "Résumé unique de votre vidéo",
      "thumbnailUrl": "https://www.example.com/miniature.jpg",
      "uploadDate": "2026-09-24T10:00:00+02:00",
      "duration": "PT4M12S",
      "contentUrl": "https://www.example.com/videos/ma-video.mp4",
      "creator": {
        "@type": "Organization",
        "name": "Nom de votre marque",
        "url": "https://www.example.com"
      }
    }
    </script>

    La page qui héberge la vidéo doit elle-même être indexée (bonnes pratiques SEO pour les vidéos). Contrôlez ensuite votre code avec le test des résultats enrichis.

    L’article "Google ajoute la propriété creator aux données structurées vidéo" a été publié sur le site Abondance.

  • Cher Patrick Pouyanné – Boxing Day #95

  • En Allemagne, l’AfD mène une offensive anti-genre

    ""Après la Saxe-Anhalt, le parti d’extrême droite a enregistré un nouveau succès électoral en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale le 20 septembre. Un résultat dû en partie à sa politique familiale ultraconservatrice et une obsession pour la préservation des normes de genre et de l’hétéronormativité.
  • Quand l’IA les cible, les patrons de presse attaquent

    Confrontés au séisme de l’IA générative, les éditeurs de journaux multiplient les procédures afin d’obtenir une rémunération pour l’utilisation de leurs contenus. Et ce même s’ils utilisent aussi ces outils pour supprimer des postes dans leurs rédactions.
  • Google SAFE : un détecteur de spam IA conçu pour les chaînes YouTube

    Ce qu'il faut retenir :

    • SAFE est décrit dans un papier de recherche de trois pages, signé par sept auteurs de Google et rattaché à la conférence IEEE TPS 2026.
    • Les schémas du papier montrent des données issues de chaînes YouTube. Le texte ne parle jamais de sites web ni de classement.
    • Le papier évoque des « premiers résultats de déploiement » sans publier un seul chiffre.
    • Aucun élément ne relie SAFE aux Spam Updates d'août et de septembre 2026.
    • La doctrine de Google sur les contenus IA reste stable : il juge la valeur d'un contenu pour l'internaute, quelle que soit la façon dont il a été produit.

    Un outil d'enquête confié à des agents IA

    Le papier s'intitule The Synthetic Gap: Automating Forensic Investigation of "AI Slop" with the Scaled Abuse Forensics Examiner (SAFE). Ses auteurs partent d'un constat : des réseaux de comptes publient en masse des contenus générés par IA, tous légèrement différents, qui échappent ainsi aux filtres anti-doublons. Les enquêtes manuelles ne suivent plus le rythme.

    SAFE confie donc l'enquête à quatre agents IA :

    • L'agent principal reçoit un groupe de chaînes suspectes, confie l'analyse aux trois autres, puis tranche : réseau coordonné ou activité normale.
    • L'agent « contenu » cherche les traces de production automatisée, comme un même script repris d'une chaîne à l'autre. Il repère aussi les contenus qui respectent la lettre des règles tout en trahissant leur esprit.
    • L'agent « comportement » relève les signes d'automatisation : même version de système, mises en ligne dans la même fenêtre de cinq secondes, publications en rafale.
    • L'agent « relations » cartographie les liens entre les chaînes, pour traiter le réseau entier plutôt que des comptes isolés.

    SAFE analyse des chaînes YouTube

    Les schémas du papier lèvent le doute sur la plateforme visée : la figure 1 montre des bases de données intitulées « YT Channel signals » et « YT Channel Connections », alimentées par les métadonnées des chaînes et des vidéos. Dans la figure 2, l'agent chargé du contenu dispose d'un « Video Analyzer ». Les trois pages ne mentionnent jamais les sites web, le classement dans les résultats ni SpamBrain, le système anti-spam de Google Search.

    Figure 1 du papier SAFE : les données viennent des chaînes YouTube (« YT Channel ») et des métadonnées des vidéos. Source : Google Research.

    SAFE prolonge un premier papier de la même équipe, daté de mai, avec un auteur en commun, consacré à un système baptisé S-CTS. Son résumé le présente comme conçu pour les « online video platforms ».

    Ces travaux rejoignent un chantier public de YouTube, qui a précisé le 15 juillet 2025 que les contenus répétitifs ou produits en masse (« inauthentic content ») ne sont pas monétisables (règles du Programme Partenaire YouTube).

    Un déploiement annoncé sans aucun chiffre

    Le titre de Search Engine Journal affirme que Google « a déployé » SAFE. Cette affirmation repose sur une seule phrase du résumé : « Early deployment results indicate that SAFE significantly accelerates the identification of novel synthetic threats ». La partie consacrée à l'évaluation annonce ensuite quatre indicateurs au futur, sans aucune valeur chiffrée. Search Engine Journal note d'ailleurs que le papier ne partage pas les résultats de ses tests.

    Le papier S-CTS, lui, publie des résultats obtenus sur six mois : l'examen d'un groupe de comptes prend 32 % de temps en moins qu'avec des analystes seuls, et celui des contenus 50 % de temps en moins. Les gains se mesurent en temps d'enquête pour les équipes de modération.

    Aucun lien établi avec les Spam Updates de 2026

    Google a lancé quatre Spam Updates depuis janvier : en mars, en juin, du 18 au 21 août, puis le 24 septembre, pour un déploiement qui peut durer jusqu'à deux semaines. L'annonce de septembre indique seulement que la mise à jour s'applique à toutes les langues et à tous les pays, sans un mot sur l'IA.

    Le papier SAFE date de fin mai et précède bien les mises à jour d'août et de septembre citées par Glenn Gabe. Cette chronologie ne suffit pas à établir un lien, et Search Engine Journal reste prudent lorsqu'il écrit que SAFE « may be a part of Google's Spam Update ».

    La position de Google sur les contenus IA reste inchangée

    Depuis février 2023, Google explique qu'il récompense les contenus de qualité « however it is produced » (Search Central). Ses règles contre l'abus de contenu à grande échelle, dont la page a été mise à jour le 28 août 2026, visent la production massive de pages sans valeur pour l'internaute, « no matter how it's created » (règles de Google contre le spam). L'usage de l'IA générative pour créer de nombreuses pages sans valeur ajoutée figure parmi les exemples cités, au même titre que la reprise automatique de contenus d'autres sites.

    Les études qui mesurent la part de contenus IA dans les résultats reposent sur des détecteurs d'IA plus ou moins fiables, je préfère donc ne pas m'appuyer sur leurs chiffres.

    Pourquoi ce papier mérite tout de même votre attention

    Je peux me tromper, mais je ne pense pas que SAFE examine vos pages. Le papier montre en revanche comment les équipes de Google abordent les contenus générés en masse : elles étudient un réseau de comptes dans son ensemble, à partir de son comportement et des liens entre ses membres, plutôt que chaque contenu isolément. Rien n'indique que Google Search procède de la même façon.

    Pour un site web, le cadre à surveiller reste celui des règles anti-spam de Google Search. J'arrivais à la même conclusion dans Google punit-il les sites qui utilisent l'IA ? : Google s'en prend aux abus et au spam, c'est-à-dire aux pages produites en série qui n'apportent rien à l'internaute, quel que soit l'outil utilisé pour les écrire.

    L’article "Google SAFE : un détecteur de spam IA conçu pour les chaînes YouTube" a été publié sur le site Abondance.

  • Clermont-Ferrand : une voiture fonce volontairement dans la manifestation écologiste

    Scène d'effroi à Clermont-Ferrand, ce samedi 26 septembre à 11h : une attaque à la voiture bélier qui n'a, miraculeusement, pas fait de mort.

    L’article Clermont-Ferrand : une voiture fonce volontairement dans la manifestation écologiste est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Thomas Jefferson letter goes on the market – containing a prescient warning for Trump today

    Third US president wrote in 1787 about importance of peace, paying off debt and supporting agriculture

    A remarkably prescient letter written by Thomas Jefferson, the third US president, advising how the newly created country could prosper, has been put up for sale by a private collector. The handwritten document from 1787 warns specifically against many of the missteps Donald Trump has taken to drag down his own second term of office.

    Written in Paris, where Jefferson was the fledgling government’s minister to France, the note to David Rittenhouse, a friend and fellow member of the American Philosophical Society, muses on the priorities and principles he believed future presidents should follow.

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  • Amazon déstocke sa liseuse Kindle Scribe de 2024 avec l’arrivée de la nouvelle génération

    [Deal du jour] Depuis le mois de juin, Amazon vend en France une toute nouvelle gamme de Kindle Scribe. Le modèle de 2024 en profite pour descendre à 259,99 € au lieu de 479,99 €, stylet Premium compris.

  • 10/10 : Fest Noz antifasciste

    Organisé par le Kreiz-Breizh Antifasciste.

    - Initiatives / Bretagne, Initiative culturelle, Rencontres et débats, Activités sportives
  • Olivier Roy: «La génération Z est plus ouverte sur la question religieuse»

    Le pape Léon XIV a conclu vendredi sa première journée de visite apostolique en France par une rencontre avec la jeunesse au stade de France en présence de 80 000 personnes. Pour le politiste Olivier Roy, les 16-25 ans n’ont pas une vision identitaire de la religion et sont en «quête de sens et de spiritualité».
  • Le marchandage du ministère de l’enseignement supérieur pour repêcher les naufragés de Parcoursup

    En Île-de-France, près de deux mille jeunes bacheliers sont toujours sans fac. Selon nos informations, pour enrayer ce bilan, le ministère propose en catimini aux universités une enveloppe de 3 000 euros par étudiant placé. Une méthode inédite, et très «choquante» pour une partie des personnels.
  • En Israël, l’opposition fait campagne sur le rejet de Nétanyahou, faute de projet politique alternatif

    Cette fois encore, les élections législatives israéliennes ressemblent à un référendum pour ou contre l’actuel premier ministre. Malgré des divergences, notamment en matière de gouvernance, les partis sionistes sont globalement alignés sur la politique étrangère et le traitement réservé aux Palestiniens.
  • The truth behind Donald Trump’s ‘biggest oil deal in world history’

    The US’s oil deal with Venezuela faces multiple legal and logistical problems, including questions about whether it can be implemented

    Donald Trump has long coveted the oilfields of other nations and declared an agreement with Venezuela to be “the biggest oil deal in world history”. But the agreement, reached after the US seized Venezuelan president Nicolás Maduro, is almost certainly doomed to collapse amid a wide array of legal and logistical issues, a Guardian investigation has found.

    The US president first mused about taking oil from Iran in 1987, when he told ABC’s Barbara Walters that Iranian attacks on American shipping during the Iran-Iraq war required an extreme response. “Why couldn’t we go in and take over some of their oil, which is along the sea?” he asked. Over the ensuing years, he has returned frequently to the idea that the US should seize oil from other countries after military conflict, from Libya to Iraq.

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  • Trump rejects Iran’s seven-day peace deal to reopen strait of Hormuz

    US president is said to expect renewed strikes after the midterms

    Donald Trump has said he has rejected an Iranian proposal to reopen the strait of Hormuz within a week and resume nuclear talks in return for the lifting of the US naval blockade of Iranian ports.

    “They made a proposal but I reject it,” the US president told reporters at the White House.

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  • [St Nazaire] Rassemblement « pas d’expulsion sans relogement! »

    SAMEDI 26 SEPTEMBRE 11H PLACE DU COMMANDO SAINT-NAZAIRE RASSEMBLEMENT CONTRE LES EXPULSIONS DE LOGEMENTS ET LA MISE DE PERSONNES, FAMILLES ET ENFANTS À LA RUE

    Nous appelons une nouvelle fois les nazairien.ne.s à un rassemblement solidaire en soutien aux personnes et familles expulsées de leurs logements, à la rue et laissées sans hébergement d’urgence par le 115 !! =>

    6 familles ont déjà été expulsées: dont 1 famille avec un bébé de 8 mois, 1 avec un bébé de 11 mois, 2 avec un enfant autiste=> 4 nouvelles familles se sont vues annoncées l’expulsion de leurs logements à courts termes !!!

    Le combat pour l’accès aux droits que nous menons ensemble porte ses fruits. Une des famille expulsée a obtenu justice en référé: le tribunal a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de leurs proposer un lieu adapté susceptible de les héberger dans un délai de vingt-quatre heures !

    Ceci démontre que malgré la déclaration du préfet que les personnes expulsées de leurs logements n’étaient pas considérées comme vulnérables, le tribunal a donné raison à la famille et reconnu la vulnérabilité et la nécessité qu’elle accède à l’hébergement d’urgence.

    Ce qui vaut pour cette famille, vaut pour toutes les autres. L’État doit reconnaitre son erreur et arrêter de bloquer leur accès à l’hébergement d’urgence.

    CONTINUONS LA LUTTE !
    DÉFENDONS LE DROIT À L’HÉBERGEMENT POUR TOUTES ET TOUS

  • Retrouvez « Splann ! » au festival Pré en bulles, à Bédée, ce dimanche 27 septembre

    Faustine Sternberg animera un échange autour des relations entre journalisme et bande dessinée, ce dimanche 27 septembre, à Bédée (35). Nous participerons pour la première fois au festival Pré en bulles.

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  • Racistes, incompétents, violents : le RN, on a déjà testé

    "Bon allez, c’est reparti pour une saison à taper sur l’extrême droite ! Et en même temps, c’est pas moi qu’ai commencé. Parce qu’on peut encore entendre des Con a jamais essayé » à droite à gauche (enfin surtout à droite à droite en fait), mais ça y est,…
  • Optimus, le robot Tesla : entre pièces défectueuses et salariés qui refusent de former leur remplaçant

    Poussé par un Elon Musk prêt à tout pour transformer son constructeur automobile en empire de la robotique, Tesla fait face à la fronde de ses salariés. Entre pièces défectueuses et salariés qui refusent de former leur remplaçant, c'est un casse-tête.

  • Le pape, Bondy et les points de deal : anatomie d’un emballement médiatique

    Le pape devait-il venir à Bondy avant d’y renoncer à cause de deux points de deal ? En quelques jours, l’histoire a fait le tour des médias, quitte à prendre quelques libertés avec les faits. On a même pu lire que le maire de la ville avait appelé le pape lui-même pour tirer l’affaire au clair. Au-delà de cette fake news au potentiel comique immense, cet emballement médiatique en dit long sur la manière dont on continue de raconter les quartiers populaires.

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  • Climat: les montagnes s’effondrent comme jamais

    Des catastrophes comme celle qui a eu lieu au Népal à la fin de l’été risquent de se reproduire, car les montagnes souffrent du dérèglement climatique. Si les scientifiques comprennent bien les mécanismes en cause, ils sont encore démunis pour prédire où et quand le prochain désastre frappera.
  • «Personne n’a envie de payer pour travailler»: les précaires de l’Éducation nationale subissent les prix du carburant

    Contractuels, AESH, professeurs en poste loin de chez eux… Une partie du personnel enseignant subit de plein fouet la hausse des prix. Avec des salaires qui décrochent du coût de la vie, le sujet alimente la colère, à la veille de la journée de mobilisation du 29 septembre.
  • Cette semaine dans l’Hérault : marches pour le climat, pour l’avortement, grève de la fonction publique, week-end anti CRA

    Samedi 26 septembre

    Pézenas : festival de la France Insoumise, toute la journée au parc de Castelsec. En présence entre autres d’Alma Dufour, Danielle Obono, Bernard Friot, Sylvain Carrière et Marina Mesure. Programme complet par ici

    Prades-le-Lez : rassemblement contre l’inaction climatique, pour un plan d’urgence face aux causes et conséquences du réchauffement climatique, pour la paix et la justice sociale à 9h30 sur le parvis de la mairie

    Sète : rassemblement contre l’inaction climatique, pour un plan d’urgence face aux causes et conséquences du réchauffement climatique, pour la paix et la justice sociale à 11h place Aristide Briand

    Montpellier : mobilisation contre l’inaction climatique, pour un plan d’urgence face aux causes et conséquences du réchauffement climatique, pour la paix et la justice sociale. Dès midi, une cantine populaire est prévue sur l’Esplanade Charles de Gaulle. À 13h, ouverture d’un forum ouvert à toutes et tous autour de la question « Quelles actions collectives pour un plan climat ambitieux : eau, agriculture, incendie, logement, etc. », toujours au même endroit. Puis à 15h le rassemblement partira pour une marche autour de l’Écusson. Une assemblée générale aura lieu dans la foulée

    Le Soulié : fête des Sagnes organisée sur le thème « Retour aux sources, sur le plateau du Somail », dans le cadre des mobilisations pour le climat. Ce sera dès 14h chez Laurence Volfinger, au Centre équestre de La Roque. Au programme : animations, spectacles, musique, repas, promenades naturalistes. Plus d’infos et inscriptions par ici.

    Lodève : discussion co-animée par Claude Leostic, membre de l’AFPS et coordinatrice de la campagne française « Flottille de la Liberté pour Gaza » et Nemo, marin et syndicaliste Sud marine marchande ayant participé à la dernière flottille « 1000 Madleens to Gaza » du printemps 2026. Ce sera de 14h à 15h45 à la brasserie Lodèva, au 9 avenue Denfert. Dans le cadre du festival des Fourmilières, festival antifasciste et solidaire.

    Montpellier : rassemblement musical pour la Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires, à 14h30 au kiosque Bosc sur l’Esplanade Charles de Gaulle

    Montpellier : fête des 10 ans de l’espace associatif La Tendresse. Au programme, ateliers, concerts, cours de tangos, repas et buvette. Ce sera de 15h à minuit, à La Tendresse, 80 impasse Flouch. Programme détaillé par ici. Un pré rendez-vous est aussi prévu dès 11h pour préparer les frites servies le soir, avec les cantines populaires issues du mouvement Bloquons Tout (plus d’infos sur Discord ou Signal)

    Dimanche 27 septembre

    Pézenas : festival de la France Insoumise, toute la journée au parc de Castelsec. En présence entre autres d’Alma Dufour, Danielle Obono, Bernard Friot, Sylvain Carrière et Marina Mesure. Programme complet par ici

    Montpellier : projection du film « À l’assaut du ciel, Cuba ou la solidarité anti-impérialiste » de la PaduTeam, de 15h à 17h au local associatif Le Quartier Généreux, au 2 quai des Tanneurs. Le film suit le sociologue et militant Saïd Bouamama à Cuba lors des commémorations du 60ᵉ anniversaire de la Conférence tricontinentale qui s’est tenue du 3 au 15 janvier 1966 à La Havane, et qui a rassemblé des délégué-es de 82 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine représentant des mouvements, anti-impérialistes, révolutionnaires, de lutte de libération nationale. Et cherche à relier l’internationalisme cubain aux rapports de force contemporains. La projection sera suivie d’un échange avec Thierry Angles, militant communiste depuis 1973, ancien dirigeant du MJCF et ancien secrétaire de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique.

    Lundi 28 septembre

    Montpellier : permanence du BIB Hackerspace, pour venir boire un coup ou discuter questions informatiques, numériques ou biologiques, avec un collectif autogéré privilégiant logiciels libres et protection des données. Dès 18h30 à La Tendresse, 80 impasse Flouch

    Montpellier : déambulation féministe pour défendre le droit à l’avortement, à l’appel de l’interorga féministe de la ville, avec un départ à 18h30 au Peyrou Mardi 29 septembre

    Mardi 29 septembre

    Montpellier : en préparation du weekend de mobilisation contre les Centres de Rétention Administratifs (lieux d’enfermements des personnes sans-papiers), le collectif anti-CRA 34 organise une collecte de tee-shirt unis sans écriture, pour proposer des sérigraphies vendues à prix libre les jours de l’événement. L’argent récolté permettra de soutenir financièrement les personnes retenues en CRA (cartes SIMs, nourriture, vêtements). Ce sera de 14h à 18h à la librairie Scrupule, au 40 cours Gambetta

    Montpellier : manifestation départementale à l’occasion d’une journée de grève dans la fonction publique, pour les salaires et la qualité des services publics. La manif démarrera à 14h de la place Albert 1er. Covoiturages et départs groupés en bus à 12h depuis la place Cot de Bédarieux, à 12h30 depuis Ganges, Clermont-l’Hérault (gare routière) et Béziers (place de Gaule), à 12h45 depuis Agde et Sète, et à 13h depuis Lunel. Inscriptions et renseignements pour les transports au contact des Unions Locales CGT concernées.

    Montpellier : atelier d’autodéfense en non-mixité pour femmes et diversités de genre, de 19h30 à 20h45 au Loft des Assos, 77 rue du Faubourg Figuerolles. Plus d’infos et réservations par ici

    Mercredi 30 septembre

    Montpellier : conférence avec Fabrice Lebrun, qui présentera son livre “Barbarie Numérique”, sorti en 2024, une enquête sur le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. Coorganisée par le Centre Ascaso Durruti et l’université Paul Valéry, de 17h à 18h en salle D106 (bâtiment D) à l’université Paul Valéry

    Montpellier : permanence conviviale entre LGBTQI+ et alliés : rencontres, échanges, activités, ressources (lieux, assos…), écoute active, entraide et soutien (entretiens individuels possible) ! Encas offerts. Ce sera de 18h30 à 21h au Quartier Généreux, 2 quai des Tanneurs.

    Montpellier : présentation avec Fabrice Lebrun, autour de son livre “Barbarie Numérique”, sorti en 2024, une enquête sur le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. Coorganisée par le Centre Ascaso Durruti et le collectif Maudite soit la guerre, à partir de 19h30 au centre Ascaso Durruti, au 6 rue Henri René. Présentation suivie d’un apéro et d’un repas partagé

    Jeudi 1er octobre

    Pérols : salon SolutionsCSE organisé toute la journée au Parc des Exposition. Salon gratuit réservé aux élu-es de Conseil Social et Économique représentant-es du personnel. Inscription en ligne par ici.

    Montpellier : conférence avec Fabrice Lebrun, qui présentera son livre ‘Barbarie Numérique”, sorti en 2024, une enquête sur le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises. Coorganisée par le Centre Ascaso Durruti et l’université Paul Valéry, à 10h salle des ACTES à l’université Paul Valéry – site Saint Charles.

    Vendredi 2 octobre

    Pérols : salon SolutionsCSE organisé toute la journée au Parc des Exposition. Salon gratuit réservé aux élu-es de Conseil Social et Économique représentant-es du personnel. Inscription en ligne par ici.

    Montpellier : soirée anti carcérale autour du livre « Mange ta peine : les recettes du prisonnier à l’isolement » de Moben. Dans le cadre du festival des Fourmilières, festival antifasciste et solidaire. Cantine populaire à prix libre proposée, dont les bénéfices iront au soutien des camarades emprisonné.es (possibilité de se mettre en lien avec les cantines populaires issues du mouvement Bloquons Tout pour participer à la cuisine ou au service, sur Discord ou Signal). Ce sera à partir de 19h à la librairie La Symbolique du Poulet, 13 rue des Soldats.

    Samedi 3 octobre

    Montpellier : seconde édition du Festival de parentalités féministes « Mi mères veilleuses, mi mères vénères », pour venir parler éducation des garçons, parents malades, beaux-parents, militance. Ce sera de 10h à 20h30 au Carroussel, 9 cours Gambetta. Inscription des participant-es et bénévoles par ici.

    Dimanche 4 octobre

    Montpellier : manifestation régionale contre le Centre de Rétention Administrative de Béziers, contre l’enfermement des sans-papiers et pour la libre circulation des personnes. Départ à 14h place de la Comédie. Manif suivie d’une assemblée

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  • Ce purificateur change de couleur selon la qualité de l’air que vous respirez, et son prix baisse déjà

    [Deal du jour] Trois semaines après sa présentation à l’IFA de Berlin, le purificateur d’air connecté Dreo 530S est déjà en promotion. Amazon le propose à 114,99 € au lieu de 139,99 €.

  • Meta VR, succès de Muse et Googlebook – le récap’ tech de la semaine

    Cette semaine, Meta a organisé sa grande conférence Meta Connect. L'entreprise de Mark Zuckerberg a dévoilé des lunettes de réalité virtuelles, des nouvelles lunettes Ray-Ban et des nouveautés pour son intelligence artificielle Muse, dont un petit objet pour lui parler sans sortir son téléphone. De son côté, Google a lancé sa réponse aux PC et aux Mac : les Googlebook, qui fusionnent Android et ChromeOS.

  • Fête des 10 ans de la Legal Team Paris IDF

    Quand ?
    Le 14 novembre de 14h à 23h59

    Où ?
    La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 Montreuil

    10 ANS DE LEGAL TEAM PARIS : ON FÊTE ÇA !

    La Legal Team Paris, issue de la coordination anti-répression IDF, fête ses 10 ans et vous donne rendez-vous le 14 novembre 2026, à la Parole Errante, Montreuil, de 14h à minuit.

    Notez la date, invitez vos amix et préparez-vous : on fête 10 ans de luttes, de solidarité et d'anti-répression... et on se prépare à la bagarre pour les 10 prochaines années !

    L'après-midi : on s'entraîne et on s'outille ! Ateliers d'anti-répression, confection de cagoules, boxe, danse... de quoi apprendre, transmettre, bouger et se préparer collectivement.

    Le soir : place à la fête ! Des concerts pour tous les goûts, des DJ sets et de quoi danser jusqu'à minuit.

    Toute la journée et toute la soirée, la super équipe du Barcredi sera derrière le bar, avec et sans alcool. Et les Tabliers Volants nous régaleront de crêpes et autres mets délicieux, à prix libre.

    Et parce qu'un anniversaire, ça se fête entre amix : plein de collectifs engagés dans différentes luttes seront aussi de la partie avec leurs stands.

    Plus d'infos et programme complet très bientôt. D'ici là : bloquez votre 14 novembre !

    10 ans de Legal Team Paris - 10 ans à fêter, et la suite à préparer.
    Rendez-vous le 14 novembre à la Parole Errante !

    – La LT

  • Grève et manifestation de la Fonction publique

    Quand ?
    Le 29 septembre à 14h

    Où ?
    Place de la République (Paris) 75010 Paris

    Manifestation francilienne : départ à 14h de la place de la République à Paris (puis place de la Bastille, place de la Nation)

    Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP appellent à la mobilisation des personnels de la fonction publique le mardi 29 septembre prochain sur tout le territoire.

    Les premières annonces budgétaires pour 2027 font planer la menace de nouvelles contraintes sur les services publics ainsi que sur les rémunérations et sur les conditions de travail de leurs agent·es. Nos organisations syndicales réaffirment que d'autres choix sont possibles, fondés sur une meilleure répartition des richesses, sur la justice sociale et fiscale.

    L'actualité de l'été (canicules à répétition, sécheresse, incendies gigantesques...) a rappelé combien il est nécessaire de renforcer la fonction publique et ses missions de service public. Les services publics permettent d'amortir les crises, notamment climatiques, pour l'ensemble de la population. Alors que tous les experts scientifiques s'accordent à considérer que l'été 2026 ne sera plus une exception à l'avenir, il est indispensable de donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins actuels et futurs.

    Les piratages massifs montrent qu'il y a urgence à redonner aux services les outils et les moyens d'assurer la sécurité des données. C'est un enjeu de sécurité nationale et de confiance.

    Alors que les rémunérations ont été durablement affaiblies par l'inflation et le gel de la valeur du point d'indice, près d'un million d'agent·es voient leur traitement indiciaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Les conditions de travail se dégradent et les agent·es sont toujours plus nombreux·ses à exercer leurs missions dans des services sous tension, ce qui aggrave les risques psychosociaux. Dans la plupart des secteurs professionnels, les difficultés de recrutement et de fidélisation s'aggravent alors même que les départs en retraite de plus en plus nombreux et anticipables vont nécessiter des recrutements massifs. C'est donc l'avenir des services publics qui est en jeu.

    • Voir aussi FSU
  • [Critique] L’eau, marchandise ou bien commun ? « Les Assoiffeurs », de Fabien Benoit et Nicolas Celnik

    Parue en avril, l’enquête de Fabien Benoit et Nicolas Celnik est d’une actualité encore plus brûlante après l’été torride que nous venons de subir. « Les Assoiffeurs », édité par Les Liens qui Libèrent, nous plonge dans les méandres de « ces entreprises qui accaparent notre eau ».

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  • In his final UN speech, Macron may have given other leaders a valuable parting gift: the guts to stand up to Trump | Steve Bloomfield

    The French president’s resolve seems to have rubbed off on the leaders of other ‘middle powers’

    On the first day of the United Nations general assembly this week, two world leaders outlined competing visions for the future. Donald Trump’s speech was disturbingly similar to those he’s given before: a litany of false boasts and odd tangents, peppered with grim military threats against a variety of nation states. Discussing his seven-month war with Iran, he mused over whether to “annihilate the Islamic Republic and do it quickly”.

    In Trump’s eyes, the world is there to be ruled – and ruled only by the US, whose economy is “the envy of the world” and military is “the most powerful on Earth”.

    Steve Bloomfield is the former international editor of the Observer

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  • ‘The weaker he gets, the more dangerous he gets’: Trump lashes out as his power wanes

    Trump tries to dominate at the UN as his approval ratings plummet and even some Republicans stray from the script

    Donald Trump stood before the United Nations on Tuesday and threatened to “annihilate” Iran. Yet even as the most powerful man on the planet flexed his military muscles, he was powerless to keep the gravitational pull of domestic politics at bay.

    Heading into the UN building in New York, the US president was questioned by Kaitlan Collins, an anchor at CNN, which he had banned from the White House before a judge ruled against him. “I’m surprised that CNN is here covering me,” the 80-year-old snapped. “You should not be here covering me.”

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  • Eric Berr : « Le mariage de Marx et de Keynes est au cœur du programme de Jean-Luc Mélenchon »

    Planification, investissements, fiscalité, dette, transition écologique, lutte contre les inégalités, protectionnisme… l’économiste Eric Berr, proche de la France insoumise, expose les bases intellectuelles des « Mélenchonomics ».
  • À table ! Aujourd'hui, on mange végétalien

    La cuisine à base de légumineuses est loin d'être indigeste et mauvaise ! La cheffe et autrice Zohra Levacher vous a concocté un menu de saison pour vous prouver le contraire. Allez, chiche !, on cuisine et on goûte.
    Il se pourrait bien que Zohra Levacher ait trouvé la recette pour réduire la consommation de viande dans nos assiettes. Que de saveurs originales dans sa cuisine végétalienne, bon marché et simple : mariages prunes-concombre, oranges-haricots, menthe-noisettes ! Il faut dire (…)

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  • Léon XIV, le pape qui veut « désarmer l'IA » et plaide pour la « conversion écologique »

    Alors qu'il est en visite en France du 25 au 28 septembre et qu'il a évoqué l'IA et la protection de l'environnement lors d'une allocution à l'Unesco, retour sur les engagements du pape Léon XIV en termes d'écologie et de droits humains.
    Il s'agit de la première visite d'État officielle d'un souverain pontife en France depuis dix-huit ans. Après une visite à Paris vendredi 25 septembre, Léon XIV, élu pape le 8 mai 2025, se déplacera à Lourdes (Hautes-Pyrénées) et Metz (Moselle). Outre une (…)

    Lire la suite - Info / Écologie et spiritualité
  • « Open bar » anti-écolo : le basculement réactionnaire du Sénat

    Le Sénat français penche de plus en plus à droite. Historiquement dominé par les conservateurs, il verse de plus en plus dans l'anti-écologie, avec le consentement de la macronie. Récit d'un basculement.
    C'était cet été, en pleine canicule et au cœur d'une sècheresse dramatique. Le Sénat votait la loi d'urgence agricole. Non sans l'avoir alourdie de mesures favorisant la destruction des zones humides (remparts contre le manque d'eau), les mégabassines, la possibilité de ne pas suivre les (…)

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  • [Entretien] « Dans les projets agricoles et industriels, les odeurs restent le parent pauvre de la surveillance environnementale »

    Adrien Bouzonville est consultant « environnement et qualité de l’air ». Vingt ans d’expérience, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Et un constat : « La France est un pays qui prend peu en compte l’avis des riverains dans les projets d’aménagement et d’exploitation. » C’est pour renforcer cette « nécessaire concertation » qu’il vient de lancer la plateforme citoyenne Odour.Live.

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  • La finance solidaire convainc de plus en plus mais pèse encore très peu

    La finance solidaire permet d’orienter son épargne vers des projets d'utilité sociale ou environnementale. Un dispositif apprécié par les Français, mais encore trop peu proposé et menacé par le contexte de rigueur budgétaire.
  • Idiocracy

  • Comment comprendre les déséquilibres mondiaux, et 3 autres conseils de lecture

    IA, trumpisme, montée de la fréquence des chocs d'offre : en tête de notre sélection cette semaine, l'Institut français d'économie consacre son petit livre annuel de décryptage à un tour d'horizon stimulant de la mondialisation.
  • DC Circuit OK’s Hegseth’s Abuse Of A Crummy Statute To Punish AI Vendors Who Won’t Give Him The Deadly Toys He Wants

    Pete Hegseth and Trump got a dubious win today: a 2-1 panel of the DC Circuit found that the designation of Anthropic as a supply chain risk was not unlawful. It dismissed Anthropic’s challenge despite (1) a different court having found the exact opposite not that long ago; (2) being predicated on a statutory interpretation of “supply chain risk” that would effectively deem most AI models, and potentially all software, a supply chain risk; (3) having made this designation selectively and punitively; and (4) it resulting in Anthropic being disqualified from selling its model to any government agency, including those without same concern the DC Circuit credited the military with having.

    To some extent the difference in the two decisions can be explained by the two different statutes at issue. Hegseth claimed the authority to make “supply chain risk” designations under two separate ones, 10 U.S.C. § 3252, which was at issue in the California challenge, and 41 U.S.C. § 4713, which was at issue in this case. Congress is also partly to blame for this mess, because in writing the statutory definition for “supply chain risk” in the 4713 statute it created more space for dubious interpretations like this one (“Whatever paradigmatic examples individual members of Congress may have had in mind, the statutory definition is not limited to “adversar[ies],” 10 U.S.C. § 3252(d)(4), and instead covers “any person,” which cannot refer only to foreign entities, 41 U.S.C. § 4713(k)(6).”).  The statute also constrained how such designations could be challenged, sending them all directly to the DC Circuit, rather than a district court, which is why Anthropic’s challenge of the Hegseth action ended up in two separate cases.

    But a bizarre situation has still resulted where one court has said that Anthropic’s First Amendment and due process rights had been violated, and another has now said they weren’t, even though the same action was involved with both. Anthropic argued that the California district court’s earlier decision should have been controlling, but the DC Circuit disagreed:

    Anthropic contends that the Northern District’s decision is preclusive as well as persuasive. But because the Department’s designation authority is much broader under section 4713 than it is under section 3252, the issues flagged by Anthropic are not the same in both cases. So, for example, the Northern District’s determination that the section 3252 designation was arbitrary does not control our determination whether the section 4713 designation was arbitrary. Likewise, the Northern District’s determination of exigency under section 3252 does not control our determination of exigency under section 4713. In any event, Congress gave this Court exclusive jurisdiction to review procurement actions taken pursuant to section 4713 designations, see 41 U.S.C. § 1327(b)(1), and it specifically barred other courts from reviewing any other “action taken under” section 4713, see id. § 1327(a). That strict “allocation of jurisdiction” to this Court makes it inappropriate to constrain our review based on the Northern District’s judgment. Restatement (Second) of Judgments § 28 (1982); see Shaw v. State of Cal. Dep’t of Alcoholic Beverage Control, 788 F.2d 600, 607–09 (9th Cir. 1986); Lyons v. Westinghouse Elec. Corp., 222 F.2d 184, 188–89 (2d Cir. 1955) (L. Hand, J.).

    Instead, because the DC Circuit read the statutory authority Hegseth drew from differently, apparently given its textual differences, it found Hegseth entitled to take the action that he did. But it is a dubious reading that would have broad implications the court did not address. In short, because Anthropic would still have control over its model, the court found that it could be considered to have the power to “manipulate” it, even after being deployed in government, and that made it a supply chain risk.

    The Secretary reasonably concluded that removing Anthropic from the Department’s supply chain was necessary to protect national security by reducing supply chain risk to the Department’s information systems. Specifically, the Secretary credited a joint recommendation from two senior Department officials that Claude might be “subject to manipulation” by Anthropic “in such a manner as to inhibit the DoW’s use thereof.” App. 178. Likewise, he credited Under Secretary Michael’s conclusion that Anthropic might “manipulat[e]” the “design, integrity, and operation” of the Department’s Claude models, potentially causing “critical defense system[s] failing to engage” as intended by the Department. Id. at 182.

    The record in this case amply supports the Secretary’s conclusion. To begin, it is undisputed that Anthropic can and does control how Claude responds—or fails to respond—to user prompts. Anthropic’s Chief Science Officer explained how the company “seek[s] to embed safety considerations directly into the model itself.” App. 8. Its CEO explained how such training gives the model an “identity, character, values, and personality” of its own, tethered to a “constitution” developed to impose “high-level principles and values” on Claude itself. Id. at 93–94. And the head of its public-sector business explained: “Model training is the primary mechanism through which Anthropic can influence the behavior of models used by the Department.” Id. at 276. Anthropic disclaims any ability to access or alter a model that has already been delivered to the Department, see id., despite the “technical measures” that it uses to police compliance with usage restrictions by private customers, id. at 8. Nonetheless, extant models reflect Claude’s “[c]onstitutional” training. Id. at 274–75. Moreover, Anthropic may encode additional restrictions each time it delivers any “new version of the model” to Department contractors. Id. at 276. Finally, it is undisputed that such model restrictions are vitally important to Anthropic, which describes them as lying “at the core of [its] mission.” Id. at 2.

    The record also indicates that Anthropic’s model training is effective in enforcing usage restrictions and that, as a result, Claude has refused to answer legitimate queries from government users. Anthropic itself explained how early, commercially available versions of Claude frustrated Department and intelligence-community users by refusing prompts to evaluate classified materials. App. 255. Likewise, as Under Secretary Michael explained, the Department learned in 2025 that Claude had refused to process CDC prompts to support research to prevent the spread of infectious diseases. Id. at 212. Anthropic responds that these glitches reflected safety features appropriately built into models sold to private companies and were resolved after Anthropic engineers worked with the relevant government stakeholders. Id. at 255–56, 261–62. Perhaps so, but the point here is not that these model or usage restrictions were arbitrary; instead, it is that Anthropic’s model training does effectively enforce contractual usage restrictions.

    Finally, the record reveals a recent, serious dispute about the scope of the contractual prohibitions on lethal autonomous warfare and mass domestic surveillance. Under Secretary Michael describes the incident in general but striking terms: [O]ne of Anthropic’s executives questioned the propriety of the potential use of their software for a sensitive military operation abroad despite that use being permitted under the existing Terms of Service. This led to alarm by the DoW and the prime contractor who provides Anthropic software, and raised material doubts as to whether they would cause their software to stop working or cause some other disastrous action that would put our warfighters[’] lives in danger. App. 181. Anthropic does not say much about this incident, except to suggest that it reflected a misunderstanding. Id. at 236–37. But regardless, Anthropic has made clear that it views the contractual prohibition on mass domestic surveillance as urgent to support “democratic values,” id. at 146, and the contractual prohibition on lethal autonomous warfare as urgent to avoid “put[ting] America’s warfighters and civilians at risk” of a catastrophic AI mistake, id. at 147. For its part, the Department has made clear that it views an “any lawful use” authorization to be critical to its “AI-first” strategic plan. Id. at 202, 206. With such diametrically opposed positions and with contractual limitations that are hardly self-defining, the prospect for disputes is apparent.

    In sum, the Department reasonably feared that Anthropic might manipulate Claude’s design to prevent it from performing national-security functions that the Department deems contractually authorized and necessary.

    The nightmare hypo that the court credited was what if the military had some sensitive plans that depended on Claude’s use, which Anthropic then changed on the fly, which jeopardized the mission. But there are multiple problems with the court’s acceptance of the government’s argument here.

    For one, if the court’s statutory interpretation about the power to affect the operation of delivered software were correct, then pretty much any software product, at least those still subject to vendor-supplied updates, could be considered supply chain risks, given that any update could make substantive changes. In any case, it would seem to mean that any AI model would be too risky for the government to use, because there is nothing unusual about Anthropic’s model-control architecture—to the extent Anthropic could still control its model, so could any other AI vendor potentially control theirs. Whether they would or not would depend on the contract restraining them, and the only thing potentially different about Anthropic is that it did not want to be contractually obligated to allow certain functions that Hegseth really wanted—functions that were ethically dubious at best and monstrously dangerous at worst.

    But because that contractual reluctance upset Trump and Hegseth, they singled Anthropic out, alone, for negative treatment, turning their pique that “we can’t agree with Anthropic on how the software would need to be designed for us to be able to buy it” into “and because we can’t agree then NO ONE ELSE IN THE GOVERNMENT CAN EVER USE IT.” Per the DC Circuit, such an overbroad measure—after all, not every agency had the same concerns about changeability that the military might, yet Hegseth was deciding for them, too, whether they could use Claude, even when its architecture created no particular risk to them—and clearly punitive measure was perfectly fine because it implicated the implicit “national security” exception to the First Amendment the Founders apparently wrote into it in invisible ink.

    To succeed on such a First Amendment retaliation claim, the plaintiff or petitioner must prove that (1) it engaged in protected speech, (2) the government took materially adverse action against it, and (3) the speech caused the materially adverse action. See Houston Cmty. Coll. Sys. v. Wilson, 595 U.S. 468, 477–79 (2022); Aref v. Lynch, 833 F.3d 242, 258 (D.C. Cir. 2016). Anthropic has satisfied the first and second prongs of this test, but not the third. The First Amendment squarely protects Anthropic’s advocacy regarding the safe and appropriate use of AI products. Moreover, the Department’s exclusion of Claude from its supply chain plainly qualifies as a materially adverse action. However, we can discern no causal connection between the two. Instead, the record makes clear that the Department removed Anthropic from its supply chain not because of its advocacy, but because Anthropic refused to agree to a contract term the Department deemed essential to national security.

    Because Anthropic wouldn’t do the deal Hegseth wanted to do, he was therefore entitled to declare it too risky for anyone in the government to use, without it being seen as punishing Anthropic for its disinclination.

    Anthropic points to various pungent statements in the Secretary’s February 27 social media post. Among other things, the Secretary denounced Anthropic’s “sanctimonious rhetoric,” “virtue-signaling,” and “Silicon Valley ideology.” App. 77. Such rhetoric seldom provides a sound basis for judging the lawfulness of federal executive action. See, e.g., Mullin v. Doe, 146 S. Ct. 2121, 2139 (2026); Trump v. Hawaii, 585 U.S. at 700–02. In any event, for all its flourishes, the Secretary’s social media post squarely addresses Anthropic’s refusal to provide the “all lawful uses” contractual authorization. He described Anthropic’s behavior as a “textbook case of how not to do business” with the Pentagon. App. 77 (emphasis added). He reiterated the Department’s demand for “full, unrestricted access to Anthropic’s models for every lawful purpose in defense of the Republic.” Id. (cleaned up). And he characterized Anthropic’s refusal to provide that access as imposing an unacceptable “veto power over the operational decisions of the United States military.” Id. The nub of this dispute was contractual, and the First Amendment did not require the Department to continue a contractual relationship that it viewed as creating a national-security risk.

    Per the DC Circuit panel, the First Amendment takes a backseat to the President and his Secretary’s determination that a technology can ever be used by the government, no matter what.

    This case raises profoundly difficult questions about the appropriate military uses of an almost unimaginably powerful new technology. The Secretary raises the deeply sobering prospect of overly constrained AI models shutting down unexpectedly and thus causing important military operations to fail. Anthropic raises the deeply sobering prospect of unconstrained AI models hallucinating inappropriate targets for lethal military force. Both possibilities present obvious national-security concerns. But in our Republic, it is the President and the Secretary of War who must determine how best to balance the competing risks. In doing so here, the Secretary did not transgress any limits on his authority under the Supply Chain Security Act or the Constitution. Accordingly, we deny the petitions for review.

    Which cannot possibly be right if the Bill of Rights is to have any meaning in limiting government power, and especially not on a record like this.  Yet here we are.

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