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Decolonize 2026
Quand ?
Du 10 octobre à 14h au 11 octobre à 0hOù ?
La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 MontreuilÉvénement organisé par le CSPCL et le CSIA dans le cadre de la Journée internationale de Solidarité avec les Peuples autochtones des Amériques et des 30 ans du Congrès national indigène mexicain (CNI).
En présence d'une délégation CNI - FrayBa (Centre de droits humains, situé à San Cristobal de Las Casas).Au programme :
– Conférences et tables rondes
– Tables de presse de diverses associations
– Projections
– Café zapatiste
– Repas mexicain le samedi, pizza de la coopérative de Ménilmontant toute la journée du dimancheMais aussi fanfares, interventions artistiques, nombreuses tables de presse du réseau de solidarité...
Entrée à prix libre !
Programme détaillé :
– SAMEDI 10 OCTOBRE
- 14h - Ouverture des portes
- 15h - Cérémonie d'ouverture avec Estela Hernandez Jímenez, Otomí déléguée du CNI (Congrès National Indigène - Mexique), Rachel Dionne Thunder, représentante Nehiyaw iskwew (Plains Cree) de Big Stone Cree Nation (Traité 8), vice présidente de Indigenous Protector Movement, membre de l'American Indian Movement, militante contre ICE à Minneapolis et Sandra Ceballos, du peuple Kolla en Argentine, présidente de l'Asociación de Mujeres Abogadas Indígenas ;
- 15h30 - "12 octobre, 534 ans de résistance" : Prise de parole de Yuwey Henri, talãmelonin (poète), kalédamelonin (écrivaine) onumingadoton (penseuse) et owomatodon (militante) de la Nation Kalin'a Tilewuy (Guyane "française")
- 17h - Table Ronde : "Personne n'est illégal sur des terres volées et colonisées ! : l'exemple de la résistance autochtone et populaire à Minneapolis contre ICE, la milice de Trump qui fait la guerre aux migrant.e.s"
• Rachel Dionne Thunder, représentante Nehiyaw iskwew (Plains Cree) de Big Stone Cree Nation (Traité 8), vice présidente de Indigenous Protector Movement, membre de l'American Indian Movement, militante contre ICE à Minneapolis
• Tufawon, rappeur Sioux Dakota (USA) - Boricua (Porto Rico), organisateur communautaire à Minneapolis, membre de la délégation "Stand Up for Minneapolis" pour le désinvestissement des prestataires de ICE ;
• Victorico Galvez Perez, membre du Centre de Droits humains Fray Bartolomé de Las Casas (Chiapas).
• Un-e membre de la marche des solidarités- 20H15 - Court métrage, célébration de 150 ans de la victoire de Little Big Horn
- 20H45 - SHOWCASE - Tufawon (rappeur Sioux Dakota / USA - Boricua / Porto Rico) + La Mana (artiste franco-mexicaine / pop chamanique)
DIMANCHE 11 OCTOBRE
- 11h - Ouverture des portes.
"Chiapas, Tierra y Libertad" exposition photographique de Patxi Beltzaiz
- 13h - Projection d'un court-métrage. Introduction par des membres du CSPCL à 20 ans de la Otra Campaña & réflexions autour de la période électorale 2027 en France.
- 14h15 - Table ronde « 30 ans de résistance du CNI : peuples et territoires face aux guerres »
• Estela Hernandez, Otomí (Querétaro) déléguée du CNI
• Victorico Galvez Perez, délégué du centre de droits humains Frayba (Chiapas)- 16h30 - Intervention artistique krump & rap par la compagnie Tamèrantong ! (Belleville/St-Denis/Mantes-la-Jolie)
- 17h30 - Table ronde : « Lutter contre l'extractivisme, les mégaprojets et le colonialisme énergétique »
• Sandra Ceballos, présidente de l'Asociación de Mujeres Abogadas Indígenas (Argentine)
• Estela Hernandez Jimenez, Congrès National Indigène (Mexique)
• Karmen Ramirez Boscan, Fuerza de las Mujeres Wayuu (Colombie) - à confirmer
• Christian Fizin, Kanak, membre du CMPK et du MKF (Kanaky)- 19h30 - Photo de solidarité et cérémonie de clôture
- 20h - Fermeture
- Voir aussi CSPCL
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Club de lecture anarchiste contre l'inceste
Quand ?
Le 11 octobre de 15h à 18hOù ?
AERI 57 Rue Étienne Marcel 93100 MontreuilOn vous invite à un club de lecture contre l'inceste, qui se tiendra dimanche 11 octobre de 15h-18h à l'AERI (salle à droite de l'entrée), 57, rue Etienne Marcel, 93100 Montreuil.
L'idée est de lire des extraits de productions traitant le sujet de l'inceste, avant d'en parler toustes ensemble. On pourra bien sûr élargir l'échange vers d'autres thèmes.
Pour cette première date, on se penche sur des extraits de :
– PEAU. À PROPOS DE SEXE, DE CLASSE ET DE LITTÉRATURE, 1994, Dorothy Allison
– METTRE LA HACHE. SLAM WESTERN SUR L'INCESTE, 2015, Pattie O'Green
– L'ENFANT RÉPARÉ, 2021, Grégoire Delacourt
– TRISTE TIGRE, 2023, Neige Sinno
– NOUS AUSSI, 2026, Anne Godard
– TUER LE VIEUX, 2026, Daria MarxPour les télécharger
Qui propose ce club de lecture ?
Un groupe anarchiste contre l'inceste.
Politiser l'inceste est une donnée essentielle de notre démarche, car le système-inceste se fonde sur l'autorité familiale, la domination adulte et/ou patriarcale. C'est pourquoi nous voulons attaquer par nous-mêmes la famille, l'État, la police et la justice. Nous voulons développer une analyse politique à la fois pragmatique et radicale contre l'inceste.Alors si tu souhaites militer contre l'inceste, n'hésite pas à venir à ce club de lecture ! L'espace est ouvert à toustes. Et si tu peux, amène de la nourriture à partager.
— Des incestéx révoltéx - @inc3stex.revoltex
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Arpentage. 'Pour une sécurité sociale de l'alimentation'
Quand ?
Le 14 octobre de 19h à 22hOù ?
CICP - Centre International de Culture Populaire 21 ter, rue Voltaire 75011 ParisLe syndicat Energie Région Parisienne de la CNT organise un arpentage du livre "Pour une sécurité sociale de l'alimentation" de Laura Petersell et Kevin Certenais.
Nous avons aussi invités la Marmite Rouge pour venir nous parler de leur initiative !
L'entrée et le repas de la soirée seront à prix libre.
La jauge de la salle n'étant pas très haute, et pour avoir une idée des quantités de sandwiches à faire pour ce moment, n'hésitez pas à vous inscrire en suivant ce lien
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Greenland leaders receive hero's welcome after signing security pact with US and Denmark – video
Greenland's delegation was greeted with applause and chanting in Nuuk on Wednesday after signing a security agreement with the United States and Denmark in New York.
The agreement, signed on 22 September by Donald Trump, Greenland's prime minister, Jens-Frederik Nielsen and the Danish prime minister, Mette Frederiksen, allows for an expanded US military presence on Greenland while reaffirming Greenland's right to self-determination. It comes after a long-running standoff over the strategically located and mineral-rich Arctic island
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Rencontre avec Gaëlle Guillou autour de son livre 'Alcool Résistance'
Quand ?
Le 8 octobre à 19h30Où ?
Le Monte en l'air 2, rue de la Mare 75020 ParisGaëlle Guillou sera l'invitée de la librairie Le Monte-en-l'air (2, rue de la Mare, 75020 Paris), le jeudi 8 octobre à 19h30 à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage "Alcool Résistance - Pour une critique socio-politique de la culture de l'alcool" aux éditions du Commun.
Présentation de l'ouvrage par la maison d'édition :
Si l'addiction à l'alcool est un problème identifié, on parle peu des problèmes sociaux, politiques, communautaires qui s'ajoutent aux problématiques de santé. L'alcool mérite la même critique sociale, sociologique, éthique que les autres pratiques collectives.
L'autrice analyse la consommation d'alcool au regard des oppressions coloniales, capitalistes et de genre, pour comprendre le rôle que l'alcool joue dans le processus de minorisation de certaines tranches de la population. Elle s'attache à cartographier l'impact que l'alcool a dans nos vies les plus intimes pour dessiner en toile de fond une réappropriation de la sobriété comme une possibilité joyeuse face aux ambivalences de l'alcool.
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Rencontre avec Enzo Traverso autour de son livre 'Survivances de la révolte'
Quand ?
Le 7 octobre à 19h30Où ?
Le Monte en l'air 2, rue de la Mare 75020 ParisEnzo Traverso sera l'invité de la librairie Le Monte-en-l'air (2, rue de la Mare, 75020 Paris), le mercredi 7 octobre à 19h30 à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage "Survivances de la révolte" aux éditions La Découverte.
La rencontre sera animée par Pierre Tenne.Présentation de l'ouvrage par la maison d'édition :
Un ouvrage qui traite d'un phénomène fondamental dans l'espace public, politique et médiatique, mais dont l'importance et les conséquences sont sous-estimées : celui des conflits de mémoire, de leurs modalités et de leur influence sur les mouvements sociaux et les antagonismes idéologiques et politiques.
Comme il y a une dialectique de la raison, il y a une dialectique de la mémoire qui métamorphose le souvenir de la révolte en culte de l'ordre, les anniversaires des révolutions en défilés militaires, l'héritage de l'Holocauste en légitimation d'un État génocidaire ; ainsi s'affrontent les romans nationaux et la tradition des vaincus, le culte des héros et les traces laissées par les sans-nom, les monuments et les remémorations dissidentes. Face aux mémoires figées, passives et réactionnaires, qui semblent aujourd'hui dominer, les révoltes du passé sont des legs vivants à réactiver pour façonner notre présent.
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Insolite : une macroniste et un lepeniste s’accusent mutuellement d’être fachos
Nous assistons à un duel pathétique entre fachos puants, deux nuances de bruns qui s'accusent mutuellement d'être couleur merde.
L’article Insolite : une macroniste et un lepeniste s’accusent mutuellement d’être fachos est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Apéro création de pancartes Marche Climat
Quand ?
Le 25 septembre de 19h à 21hOù ?
Le champ des possibles 93, boulevard Macdonald, 75019, ParisOn se retrouve vendredi 25 pour un apéro convivial autour de pancartes pour la marche climat !
Préparez vos meilleurs slogans et de quoi grinoter !
Si vous avez des cartons et de la peinture, c'est encore mieux !
Et si vous amenez des amis pour discuter et peindre avec nous, vous êtes au top !
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Apéro création de pancartes Marche Climat
Quand ?
Le 25 septembre de 19h à 21hOù ?
Le champ des possibles 93, boulevard Macdonald, 75019, ParisOn se retrouve vendredi 25 pour un apéro convivial autour de pancartes pour la marche climat !
Préparez vos meilleurs slogans et de quoi grinoter !
Si vous avez des cartons et de la peinture, c'est encore mieux !
Et si vous amenez des amis pour discuter et peindre avec nous, vous êtes au top !
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What really happened in the room with Burnham and Trump – podcast
Pippa Crerar had a front row seat for the PM’s first meeting with Donald Trump. What really happened during that 12-minute press conference? And as the Labour conference kicks off this weekend, she and Kiran Stacey discuss the ethics of journalist-politician karaoke
Please keep sending your comments and questions to Pippa and Kiran on politicsweeklyuk@theguardian.com
Watch this episode and subscribe to our YouTube channel here
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After so long in Trump’s sights, hopeful Greenlanders breathe a collective sigh of relief
Locals hope agreement signed this week is step towards independence and end to US threats to annex island
Greenland’s prime minister, Jens-Frederik Nielsen, and Múte B Egede, the foreign minister, received a hero’s welcome when they landed back in Nuuk from New York on Wednesday night – and a nation took a collective sigh of relief.
Colleagues, friends and members of the public turned out to greet them at an airport where, just 20 months ago, the landing of a Trump-branded plane containing Donald Trump Jr had kickstarted a geopolitical crisis that the people of Greenland now hope is over.
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Joe Sacco : « Il faut se confronter à la réalité de ce qu'est un génocide »
Auteur avec Chris Hedges de « Requiem pour Gaza », le dessinateur Joe Sacco revient, dans cet entretien, sur la situation en Palestine et montre à quel point le génocide affecte la démocratie et les libertés des pays occidentaux.
Lire la suite - Entretien / Monde , Guerres et Armées
Joe Sacco est un dessinateur réputé pour avoir quasiment inventé la BD reportage, en élaborant son œuvre à partir d'enquêtes de terrain sur des situations de guerres ou de drames humains. Depuis plus de trente ans, il travaille sur la Palestine, et vient de (…) -
Échange de données : la DGA choisit Airbus
La Direction générale de l’armement (DGA) a annoncé, le 23 septembre 2026, avoir attribué à Airbus Cybersecurity le contrat « PARACOM », portant sur les échanges sécurisés de données. Ce contrat prévoit la conception, la production et la maintenance de plusieurs prototypes de passerelles sécurisées. Elles doivent permettre de faire circuler des informations entre des systèmes de niveaux de classification différents au sein du ministère des Armées, sans permettre à un réseau d’accéder à l’autre.
La filiale d’Airbus doit s’assurer que ces passerelles filtrent les flux et sécurisent le passage d’un environnement à l’autre. Le montant de ce contrat, d’une durée de 25 ans, n’a pas été révélé. Le dispositif concernera les sites du ministère et les théâtres d’opération. Airbus Cybersecurity fournit aux forces terrestres de l’armée française des passerelles de ce type depuis 2013.
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💔Tout sur nos mères
Le 4 septembre dernier, le procès de Lyndsay Clancy aux États-Unis a finalement été annulé. Accusée du meurtre de ses trois enfants – Callan (8 mois), Dawson (3 ans) et Cora (5 ans) –, elle avait reconnu les faits tout en plaidant l’irresponsabilité en raison d’une psychose post-partum. Après plusieurs semaines de débat, les membres du jury populaire du tribunal de Plymouth (Massachusetts) ont échoué à se mettre d’accord sur un verdict. Un dénouement rare qui raconte, entre beaucoup d’autres choses, notre impossibilité à regarder en face la violence des mères, quelles qu’en soient les raisons.
Comme l’ont rappelé les polémiques qui, tout l’été, ont accompagné ce procès, il reste difficile de penser la maternité en dehors des notions d’amour et de dévouement. On a vu des masculinistes accuser des féministes de récupérer l’affaire, mais aussi des militantes enfantistes regretter que les trois jeunes victimes aient été si peu nommées. Cette fiction toxique de la mère parfaite, émanation d’une rhétorique patriarcale tenace, enferme les mères dans un rôle parfois impossible à tenir. Pour le plus grand malheur de leurs filles.
Depuis les années 1970, des intellectuelles et militantes féministes s’attèlent pourtant à penser l’ambivalence maternelle : « Un jour [ma mère] pouvait railler mon amour pour la lecture et menacer de confisquer tous mes livres, écrit bell hooks dans Communion (Points féminisme, 2025), et le suivant, parler avec fierté de ces mêmes passions qu’elle avait tournées en dérision et utilisées pour m’humilier. » L’autrice africaine-étasunienne remarque que « des femmes de toutes origines et classes sociales confesseront avoir entendu la même chose de la bouche de leurs propres mères – des paroles qui leur donnaient le sentiment que quelque chose ne tournait vraiment pas rond chez elles ».
Rejoignant les perspectives développées par les militant⋅es enfantistes qui luttent contre la domination adulte à l’égard des enfants, une poignée d’autrices féministes reprennent aujourd’hui à leur compte la critique du totem maternel, depuis leur position de fille – avec une recrudescence de sorties en librairie ces derniers mois. Conscientes que le mother bashing est une piste verglacée déjà largement labourée par des masculinistes se réclamant de la pensée psychanalytique, elles prennent soin d’interroger le système politique dans lequel leurs mères comme leurs relations avec elles sont enfermées.
Dans cette newsletter, nous vous proposons une sélection d’ouvrages qui, à la délicate question de la violence des mères, suggèrent une multitude de réponses. La première et la plus efficace d’entre elles semblant finalement être… l’écriture.
Je me regarderai dans les yeux
Dans son premier roman, sorti à l’été 2025, l’autrice franco-marocaine Rim Battal poursuit le travail entamé avec L’Eau du bain (Le Castor astral, 2019), un recueil de poésie dans lequel elle traitait en miroir la violence de son post-partum et la violence de sa mère. Dans Je me regarderai dans les yeux, la jeune Rim, 17 ans, s’enfuit de chez elle après que sa génitrice, l’ayant surprise à fumer une cigarette en cachette, l’a violemment insultée et rouée de coups. « Ma mère m’avait toujours surveillée de près, me collait à la peau, comme une seconde peau, craignait d’affreux scandales qui arriveraient par moi […] Le moindre mot en trop, suspicion de transgression, la moindre note un peu plus basse que les autres se soldait par une avalanche de coups plus ou moins raisonnables, plus ou moins douloureux », écrit-elle. Pour laver l’honneur de la famille, Rim Battal « présumée coupable du crime le plus ridicule qui soit : celui d’avoir couché sans être mariée » doit, pour rentrer chez elle, produire un test de virginité. Un examen finalement mené avec la brutalité d’un viol par une gynécologue de Casablanca. Dans la violence des femmes de son entourage, transférant sur ses épaules de jeune fille le poids millénaire de la misogynie institutionnalisée, elle voit pourtant « le résultat d’une violence plus grande » : « Ma mère, dit-elle, est déformée parce qu’elle enrage de ce plafond de verre et de ces murs de verre contre lesquels elle s’est cognée toute sa vie. »
→ Je me regarderai dans les yeux de Rim Battal, éditions Bayard, 2025. 16,50 euros
Faire la peau
Comme pour Rim Battal, il est question pour Louise Chennevière – et ce, dès le titre de son ouvrage – de « faire la peau ». Pas tant à sa mère elle-même qu’au mythe de l’amour maternel inconditionnel. Écrit dans un souffle, ce livre paru en août 2026 dissèque le cheminement intérieur qui permet la rupture de l’écrivaine avec cette femme, bourgeoise toxicomane, fantasque et agressive, qui ne manque pas une occasion de l’humilier, moralement ou physiquement. Peut-être même que cet ouvrage est le véhicule de cette rupture. Écrit en parallèle de ce processus, il s’achève par un adieu.
Puissant, touchant, mais surtout très perturbant pour toustes les enfants – aimé·es ou non – que nous sommes, le livre fait exister un récit qui manque à nos représentations, aux grands mythes autant qu’à la littérature : celui d’une femme qui déboulonne la statue maternelle, renonce à un amour qu’on disait donné d’avance, pour finalement reprendre sa liberté. Dans une interview donnée à france.tv slash, Louise Chennevière affirme désormais tranquillement : « De la même manière que tout le monde vous dit : si votre mec vous frappe, il faut partir. J’ai envie de dire la même chose : si votre mère vous frappe, il faut partir. »
→ Faire la peau, de Louise Chennevière, éditions P.O.L, 2026. 21 euros
Pardonner à nos mères
Paru quelques mois plus tôt, Pardonner à nos mères apparaît comme une préfiguration théorique de Faire la peau. Dans cette enquête réalisée auprès de 150 femmes, la journaliste Claire Richard fait émerger et met à l’épreuve le concept de matrophobie. Un terme qu’elle a découvert chez la poétesse étasunienne Adrienne Rich qui désigne « la peur de devenir comme sa mère ». Une peur que l’autrice partage avec de nombreuses femmes, si l’on en croit les témoignages rapportés dans ce livre. Dès lors, le conflit mère-fille sort de la problématique individuelle et des interprétations psy pour devenir le motif d’une histoire collective. Une histoire marquée par la domination masculine et la naturalisation de la maternité qui, si on prend la peine de s’y attarder, permet non pas forcément de pardonner – comme le suggère le titre de l’ouvrage – mais au moins d’expliquer. Dans cet essai, la violence maternelle n’est qu’une modalité de relation parmi d’autres, mais elle a le mérite d’être abordée frontalement par des témoignages de violences psychologiques, physiques et sexuelles exercées par des mères.
→ Pardonner à nos mères de Claire Richard, Les renversantes / Leduc, 2025. 17 euros
L’effet maternel
Comme Louise Chennevière, Virginie Linhart a grandi dans un appartement parisien aux murs tapissés de livres dans lequel se donnaient des fêtes auxquelles les enfants assistaient sans réellement y avoir été convié⋅es.
Comme elle, la documentariste a grandi auprès d’une mère – une figure de Mai 68 – qui rêvait de s’émanciper de son milieu bourgeois, au point de consacrer toute son énergie à s’écarter du modèle de mère que la société appelle de ses vœux. Publié il y a six ans, l’ouvrage raconte l’agressivité d’une mère à l’égard de sa fille, qui pourtant quémande en permanence son amour et son attention. Quelques années avant que le concept de « climat incestuel » ne se démocratise, il décrit l’omniprésence de la sexualité d’une adulte dans la vie de sa fille, les amants qui passent de l’une à l’autre, l’extrême porosité des espaces de chacune. Pour avoir raconté ce pan de son histoire familiale, l’autrice sera, quelques jours avant la parution du livre, assignée en référé par sa mère, qui réclame la suppression de plusieurs dizaines de pages la concernant. Virginie Linhart sortira gagnante de ce procès et déclarera dans Le Monde quelques années plus tard : « Plutôt que de rester dans le giron familial, j’ai préféré reprendre ma liberté à travers l’écriture, quitte à le payer très cher. »
→ L’Effet maternel de Virginie Linhardt, Flammarion, 2020. 19 euros
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Premier couac cyber pour Muse : Meta a corrigé en urgence une faille de son agent IA

Le chercheur Patrick Wardle a révélé ce lundi 21 septembre une faille dans Muse, l'assistant IA de Meta pour Mac. Elle permettait de prendre le contrôle de l'agent et de tous les accès que l'utilisateur lui avait confiés. Meta a publié un correctif dès le lendemain.
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Australie : un agent IA d’OpenAI pirate Medicare
Anthony Albanese, premier ministre de l’Australie, a révélé, le 23 septembre 2026, qu’un agent d’OpenAI avait « infiltré un site web du gouvernement australien » hébergeant des données liées à Medicare, le régime national d’assurance maladie du pays. OpenAI a reconnu les faits, en précisant que les modèles avaient agi de leur propre initiative.
Des chercheurs de l’entreprise avaient demandé à un agent de répondre à des questions sur l’Australie. Les modèles sont alors partis en quête de statistiques officielles sur plusieurs sites du gouvernement australien. L’agent a choisi de pirater le portail de statistiques de Medicare pour y consulter des fichiers publics et non publics, qu’Anthony Albanese a qualifiés de « non sensibles ».
L’incident remonte à juin 2026. OpenAI affirme l’avoir repéré en analysant les comportements « désalignés » de ses modèles, mais n’a informé les autorités australiennes que le 10 septembre 2026. Anthony Albanese dénonce ce délai, qu’il juge excessivement long. Il critique également le choix de l’entreprise d’utiliser une adresse générique de signalement pour prévenir l’exécutif australien, sans chercher à contacter directement un responsable gouvernemental. Il affirme avoir fait part à Sam Altman, PDG d’OpenAI, de « l’extrême inquiétude » de l’Australie.
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Souveraineté numérique : L’Agence spatiale européenne renouvelle sa confiance dans les services d’IA de Mistral AI
La pépite française peut se targuer de décrocher des contrats en or sur le Vieux Continent. Alors que l’Agence spatiale européenne (ESA) et Mistral AI travaillent déjà ensemble depuis février 2025 sur un projet de plateforme d’IA aux côtés de DXC technology et Nvidia, les deux acteurs viennent de signer une lettre d’intention établissant un cadre stratégique destiné à approfondir leur collaboration dans le domaine de l’intelligence artificielle.
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Un commissaire mis en examen pour avoir protégé les policiers qui ont fracassé le crâne d’Angelina
Selon une information de «Mediapart», les magistrats considèrent que le haut gradé s’est livré à de fausses déclarations sous serment et a dissimulé auprès de la justice des éléments permettant d’identifier les policiers marseillais qui ont tabassé gratuitement une femme de 19 ans en décembre 2018. -
Trump touts ‘great meeting’ with Xi at White House – as it happened
This blog is now closed – our live coverage of US politics continues here
In the first row in front of the leaders sit US vice-president JD Vance and his wife Usha Vance, Trump’s daughter Ivanka Trump and her daughter Arabella, US secretary of state Marco Rubio, treasury secretary Scott Bessent, defence secretary Pete Hegseth and commerce secretary Howard Lutnick.
Donald Trump is speaking now. He notes that Xi is the first Chinese leader to make a second formal visit to the White House, and says the two have “forged a truly great friendship” since Trump was first elected in 2016.
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Que faire avec un port M.2 libre ? 6 gadgets à y brancher à la place d'un SSD
- Contient des liens affiliés Amazon -Un emplacement M.2 finalement, ce n'est rien d'autre qu'un bonne vieille connexion PCIe d'une à quatre lignes selon la machine (sauf quand il est câblé en SATA, mais ça, j'en reparle à la fin). Et en général, comme le montre la photo ci-dessous, ce qu'on y met, c'est un SSD pour avoir du stockage rapide et efficace
Emplacement d'un M.2 sur la carte mère d'un laptop ( source )
Mais aujourd'hui, on va s'ouvrir un petit peu l'esprit sur cet emplacement M.2, parce que OUI, rien ne vous oblige à y mettre un SSD !
Mais avant de commander quoi que ce soit, sortez le manuel de votre carte mère ou la doc de votre mini-PC et regardez le type (PCIe ou SATA) de votre connecteur M.2, le format accepté et surtout le nombre de lignes de cet emplacement.
Le nombre de lignes, c'est le nombre de voies de circulation entre la carte M.2 et le processeur. Plus il y en a, plus ça va vite, donc en général, pour une carte réseau, une ligne (x1) ou deux (x2) suffisent. Mais si vous partez sur une carte graphique, il faudra 4 lignes minimum (x4).
Par exemple, le Beelink ME Mini , lui, dispose de 5 emplacements PCIe 3.0 x1 et un seul en x2. Et sur une ASRock B850 Pro-A , le 4e emplacement M2 tourne en x4... mais retombe en x2 dès qu'un disque occupe l'un des autres ports M.2 en SATA3.
Regardez aussi ce que l'emplacement partage, car sur cette même carte mère ASRock, occuper par exemple le 3ème emplacement désactive purement et simplement le slot PCIE2. Vérifiez aussi que la puce du contrôleur M.2 dispose bien d'un pilote pour votre système, et demandez-vous par où passera le câble car mis à part l'accélérateur IA que je vous présente un peu plus bas, toutes les cartes qui suivent traînent un truc derrière elles. Donc, il faudra peut-être découper votre boîtier ou laisser dépasser des trucs...
Allez, c'est parti !
Une carte réseau 5 ou 10 GbE
Pour un NAS ou un routeur maison, la carte 5 GbE de KALEA à 29,90 € embarque une Realtek RTL8126 qui se branche sur un emplacement à clé M ou B+M et déporte son port RJ45 sur une équerre classique de PC. Et bonne nouvelle, comme la RTL8126 est une puce PCIe 3.0 x1, une seule ligne suffit ! Elle est reconnue par le pilote r8169 de Linux depuis le noyau 6.9, et sous FreeBSD (donc OPNsense ou pfSense) par le pilote officiel de Realtek , realtek-re-kmod, qui s'installe à part.
La carte 5 GbE de KALEA, avec son port RJ45 déporté sur une équerre
Maintenant, si vous voulez du 10 GbE, la carte de REKONG à 98,32 € passe par une Marvell AQC113. Et si j'en crois la fiche du vendeur, elle accepte du Gen4 x1 ou du Gen3 en x4, x2 et x1. Sauf qu'une ligne Gen3, c'est 8 Gbit/s, ce qui veut dire que sur un emplacement Gen3 x1, elle plafonnera sous ses 10 Gbit/s. Donc à ce prix-là, autant prendre la 5 GbE. Par contre, en Gen3 x2 (16 Gbit/s) ou en Gen4 x1 (32 Gbit/s), elle pourra tenir les 10 Gbit/s sans problème,
Côté logiciel, Linux la gère avec son pilote atlantic, mais sous OPNsense, c'est une autre histoire. Le pilote FreeBSD d'Aquantia, lui, ne prend pas en charge l'AQC113 et il faudra passer par un pilote communautaire .
Un accélérateur IA pour Frigate
Si vous faites tourner Frigate pour vos caméras , oubliez le Google Coral, qui n'est plus recommandé par Frigate . Mais attention, avant d'acheter un autre accélérateur IA à la place, regardez d'abord si votre processeur ne sait pas déjà faire le boulot, car le détecteur OpenVINO de Frigate tourne sur le GPU intégré des processeurs Intel de 6e génération ou plus récents. Un N100, par exemple, analyse une image en 15 ms environ avec MobileNetV2, sans rien acheter de plus, donc vous n'en aurez peut-être même pas besoin.
Par contre, si ça ne suffit plus, le module Hailo-8 de LUCKFOX à 201,59 € vous amènera 26 TOPS sur une interface PCIe Gen3 à quatre lignes. Frigate le prend en charge, avec environ 7 ms par image, mais mesurées avec YOLOv6n, donc c'est loin d'être comparable aux 15 ms du N100.
Maintenant, le truc cool, c'est que vous n'avez pas besoin d'un emplacement x4. La preuve, l'AI HAT+ 26 TOPS de Raspberry Pi, construit autour du même Hailo-8, tourne sur le port PCIe du Pi 5, qui n'a qu'une seule ligne. Un emplacement M.2 en x1 fera donc l'affaire, même si Frigate note que les PC x86 à deux lignes font mieux que le Pi.
Le module M.2 Hailo-8, avec sa puce sous un capot métallique
Une carte graphique externe en OCuLink
Ici, c'est la seule carte de la liste qui exige un emplacement x4. L'adaptateur OCuLink de RIITOP à 36,95 € transformera instantanément votre port M.2 en prise OCuLink PCIe 4.0 x4 (jusqu'à 64 Gbit/s). On doit ensuite le relier au dock Minisforum DEG1 (prix 109,00 €), sur laquelle se plug la carte graphique (à acheter séparément avec son alim) et se branche sur une alimentation ATX ou SFX. Le câble OCuLink, lui, est livré avec le dock .
L'adaptateur M.2 de RIITOP et sa prise OCuLink
Notez que le DEG1 de Minisforum n'est compatible qu'avec les machines qui gèrent le PCIe 4.0 x4, donc visez un emplacement Gen4 x4. Et l'OCuLink ne se branche pas à chaud, faudra éteindre le PC avant.
Le dock DEG1 de Minisforum, avec le slot qui reçoit la carte graphique
Et si vous préférez rester à l'intérieur du boîtier, la nappe ADT-Link à 35,45 € ressortira l'emplacement M.2 en slot PCIe x16 prévu pour une carte graphique. Alors je dis x16, mais c'est seulement au niveau du format PCIe 3.0 parce que la carte, en réalité, ne recevra que les lignes réellement disponibles de l'emplacement M.2.
La nappe R43SR d'ADT-Link, du connecteur M.2 au slot PCIe x16
Le port USB-C de façade qui ne sert à rien
Et si le port USB-C en façade de votre boîtier reste inerte faute de connecteur sur la carte mère, l'adaptateur Type-E de CY à 32,99 € transformera l'emplacement M.2 en connecteur interne Type-E à 20 Gbit/s. Il repose sur une ASMedia ASM3242, conçue pour quatre lignes PCIe Gen3 (sur deux, on tombe à 16 Gbit/s), et ne fait ni vidéo, ni audio, ni recharge PD.
L'adaptateur M.2 de CY, son connecteur Type-E et son dissipateur
Maintenant, si un connecteur USB 3.0 à 19 broches est encore libre, un simple adaptateur EZDIY-FAB à 14,99 € réveillera ce port en USB 3.2 Gen 1, sans avoir à toucher à votre emplacement M.2.
L'adaptateur en L d'EZDIY-FAB, vu sous deux angles
Six ports SATA de plus
Côté stockage, le contrôleur SATA de Namvo à 29,99 € vous ajoutera 6 ports SATA 6 Gbit/s grâce à une ASMedia ASM1166 , reliée en PCIe Gen3 x2. Ça fait 16 Gbit/s à partager entre les 6 disques, et moitié moins sur un emplacement x1.
Le contrôleur SATA de Namvo
Du Wi-Fi 6E
Enfin, pour ajouter du Wi-Fi 6E à une tour qui n'en a pas, il vous faudra un module Intel AX210 à 28,37 € et un adaptateur Jectse à 9,62 € qui le fera tenir dans un emplacement à clé M. Comme Intel documente son AX210 comme étant du Wi-Fi (PCIe) et BT (USB), l'adaptateur fait passer le Wi-Fi par une ligne PCIe et le Bluetooth par un petit câble USB 2.0 fourni, à relier à un connecteur interne de la carte mère. Et les antennes ne figurent ni sur la fiche du module ni dans le colisage de l'adaptateur, donc faudra les acheter à part.
Méfiez-vous par contre de la liste de compatibilité de la fiche Jectse, qui dit supporter aussi l'AX201. Intel classe ce module en "M.2: CNVio2", et pas en PCIe et USB. Bref, attention à bien prendre un AX210 et pas un 201
Voilà et si votre emplacement libre s'avère être câblé en SATA, bah oubliez toutes ces cartes... Toutes ces cartes parlent uniquement le PCIe. Il ne vous restera alors plus qu'à y mettre un SSD SATA... Snif.
Source : XDA Developers
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“December problems:” The Iran War Is a Reality that Exists Outside Trump’s Attempt to Con the Election
A Blaze media propagandist from Iowa, Steve Deace, had a rant yesterday about how badly the Iran War is endangering GOP candidates in his state; it attracted millions of views on Xitter.It started by revealing that, “Iowa House Republicans were informed by their own pollsters that if you are in a +15 district you’re within the margin for error, if you’re in a +10 district you’re underwater, and that this might end being an even worse midterm environment than 2006.”
That’s actually not surprising. Both Zach Nunn and Mariannette Miller-Meeks (those who would be described as underwater here) are among the Republicans whose districts are in play, and both flip-flopped to vote against the Iran War last week. After confessing he thought about withholding this news, Deace instead ranted for four paragraphs stating:
- This war has become a political albatross.
- If Democrats win Congress they halt Trump’s domestic agenda.
- The war was a misuse (by Trump is implied, but Deace doesn’t say that) of political capital.
- We have to save America!
- I want this presidency (Trump’s presidency, but he doesn’t say that) to full the great promise it had.
- Trump needs to be out on the stump ASAP (Be. My. Guest.)
- “Stop running fake and gay ads” and instead hammer Democrats about the “wickedness they [and a whole bunch of Iowans, by the sounds of things, but Deace doesn’t say that] voting for.”
- “Articulate specifically what the mission/victory is in Iran/Hormuz,” because no one knows that.
Whatever we’re doing or not doing in Iran/Hormuz has become a 2020 Covid lockdown level of political albatross. This is approaching TARP bailout levels of unpopular in my home state. We are risking what’s left of the Trump presidency on this, because if Democrats take control the legislative branch the Trump domestic agenda we all voted for will largely cease between what a Democrat Congress will do and the courts have already been doing. Not to mention what it will cost individual states like my own, which we have worked so hard to make so red these last 20 years (with Trump’s help).
This whatever/kinda/sorta/but not really war has become an existential misuse of political capital. Many of us never thought it was worth it, and more and more it appears voters agree. We have to save our own country and our own way of life first before we can save anyone else. We have to save America before we can save the world. If a plane is endangered, you are told to put on your mask first otherwise you’re of no use to help save anyone else.
I desperately want us to win. I desperately want this presidency to fulfill all the great promise it had coming out of the 2024 election. But whatever this currently is, isn’t it. We don’t have to just sit here and take the L. It doesn’t have to end this way. We can still win. There’s plenty of ammunition to hammer the Democrats with.
We need the president out on the stump asap. We need better and way more aggressive messaging. Stop running fake and gay ads about how often so-and-so shows up for votes, and instead mercilessly hammer Democrats on the wickedness they’re voting for. Articulate specifically what the mission/victory is in Iran/Hormuz, because out here in the cheap seats it feels like another Middle East War quagmire regular folks are paying for on both ends all over again.
I confess I, like a great many people on both sides of the aisle, am spending a too much time compulsively gobbling posts like this and poll results like over-buttered popcorn. Deace’s flopsweat gives the popcorn just the right amount of saltiness.
But I invite you to look closer at the illogic in Deace’s rant. The right spent 20 years making Iowa and much of the country red, and Trump came into his second term offering a lot of promises and with those promises wielding a great deal of political capital, and then he squandered all that by launching the Iran War for reasons that those “out here in the cheap seats” don’t understand and it has become as oppressive as the COVID lockdown.
Deace has a very fraught relationship with Trump here, though he avoids naming him in about four different places in one rant, even while demanding that Trump and his graveyard approval numbers hit the stump asap.
Poor Deace doesn’t think through why, after the two past failures he invoked — COVID lockdown and the bailout — he still believed Trump came in with political capital. Why he believed in Trump at all.
I’ll come back to Deace’s half-spoken sense of betrayal. Trump is scrambling to do some of what Deace wants, to find a message to address the demands of Republicans losing because of the Iran War (though he’s doing far less to address the demands of those losing because of Stephen Miller’s dragnet). Chief among them, at least this mid-week, is a heated fight to impose a diesel export ban.
Yahoo explains the basic rules of capitalism why this wouldn’t work.
While the idea could work in the US in theory, economists and oil market experts argue that such a ban could create more problems than solutions.
The first is free-market correction, Joe Brusuelas, chief economist of RSM US, wrote to clients on Wednesday. A ban intended to artificially lower distillate prices would lower revenues throughout the US energy industry, he argued. If that were to occur, he said, energy firms would likely rein in their production levels until prices reach a new equilibrium, thereby only displacing — instead of addressing — the price dynamics.
[snip]
The White House will also struggle to address the dislocated nature of diesel production in the US, said GasBuddy petroleum analyst Patrick de Haan.
The largest share of US diesel production occurs along Louisiana’s Gulf Coast, the heart of the US refining complex, while shortages are emerging throughout the Northeast and West Coast. With overland pipelines already operating at or near full capacity, excess fuel supplies traveling from the Gulf to the coasts must be transported by water, adding time and expense.
[snip]
“Supplies leave because the world is paying more, not because politicians are forcing them to,” Gas Buddy’s de Haan wrote. “An export ban would shove that diesel back into a domestic market that’s already well supplied, risking refinery run cuts, while doing nothing about the global shortage that is actually the mechanism leading diesel prices to record levels.”
WSJ describes how the oil industry has mobilized to oppose a ban.
When the oil-and-gas industry heard President Trump back the idea of a ban on diesel exports, it pulled out the bazooka.
Shortly after Trump made his suggestion Tuesday, Mike Sommers, chief executive of the American Petroleum Institute, the industry’s top lobby, issued a statement condemning the move. He said restricting U.S. exports “would only compound the problem” of rising diesel costs. API also issued a press release on the dangers of an export ban.
“Restricting U.S. diesel exports would wreak havoc on fuel markets at home and abroad, destabilize refinery operations and deepen a global refining crisis already putting upward pressure on U.S. prices,” the group said.
Around the same time, a loose group of CEOs affiliated with API and the American Fuel & Petrochemical Manufacturers, a trade group that represents refiners, sprang into action.
Chevron CEO Mike Wirth, Phillips 66 CEO Mark Lashier and other senior executives started calling their contacts in the administration to push back on the idea of a ban, according to people close to the situation. The executives have different relationships with different members of the administration and they made their discontent known.
Paul Krugman, in a post that also provides more economic lessons on why a diesel export ban would not work, predicts Trump will attempt it anyway because breaking contracts is what Trump does.
Now Trump is considering an export ban of American diesel in order to temporarily reduce domestic diesel prices. As of this morning, it’s unclear whether this will actually happen. But I think a diesel export ban is highly likely, and not just because it would be one of the few Hail Mary plays left for an epically corrupt president who must greatly fear the prospect of facing Democrats with subpoena power and criminal referrals.
Beyond that, a sudden ban on diesel exports would, in effect, be a broken promise — a de facto breach of multiple contracts. It would be a betrayal of energy companies that invested in refining capacity. More important, it would be a breach of trust with America’s allies, especially anyone who bought into Trump’s vision of an America-centered energy future.
And breaking trust, breaching contracts, is a very Trumpian thing to do. As a businessman, he was famous for stiffing contractors, refusing to pay them for their work or demanding that they settle for partial payment. His tariff policies involve, at their core, breaking decades’ worth of solemn international agreements. His track record on domestic policy has been one broken promise after another.
And Politico describes why Krugman may be right: Because inside the White House, Trump and his handlers are looking for something, anything, to maintain the con, to appear as if they are doing something.
Some GOP lawmakers, refining industry executives and even some administration officials are still trying to convince President Donald Trump that a ban would be a bad idea, one that could backfire by eventually raising prices for gasoline, jet fuel and other fuels, said people familiar with the discussions who were granted anonymity to describe internal White House communications.
But as high energy prices continue to bedevil Republican candidates going into tough midterm elections in less than seven weeks, Trump is inclined to announce a ban by the end of the week and consider any blowback “a December problem,” said one oil industry executive who has discussed the ban with senior White House officials.
“What has overpowered cooler heads [in the White House] is the absolutely, sky-is-falling, we-have-to-do-something concern about prices at the pump” faction, said this person, who was granted anonymity to discuss conversations with White House officials. “That camp has been swept aside by the political camp, which says, ‘dammit, something has to happen.’”
An oil exec quotes someone senior in the White House calling the fully expected unintended consequences of a diesel ban “a December problem,” a problem created by the need to salvage the election which he’ll deal with, whether or not Republicans win the election, in December.
There are a lot of other things being put off until after the election: a trade deal with China, funding government, strengthening the Epstein Transparency Act, impeaching Pete Hegseth.
December problems, all of them.
But it betrays the attitude with which Trump has approached the Iran War from the start — the most important quote from Maggie Haberman and Jonathan Swan’s book.
Tucker Carlson, the commentator who had emerged as another prominent skeptic of intervention on the right, had come to the Oval Office several times over the previous year to warn Mr. Trump that a war with Iran would destroy his presidency. A couple weeks before the war began, Mr. Trump, who had known Mr. Carlson for years, tried to reassure him over the phone. “I know you’re worried about it, but it’s going to be OK,” the president said. Mr. Carlson asked how he knew. “Because it always is,” Mr. Trump replied.
It’s going to be OK, because it always is. Whatever problems it causes — whatever turmoil it causes to the world economy and US empire? Those are December problems, a problem Trump will find a way to con himself out of once he gets there.
Though, in an interview released today with Steve Inskeep (after 26:00), Tucker corrects that. He claims that days before the war, after Carlson told Trump that Israel’s goals were to limit Iran, constrain the GCC, and get US bases out of the Middle East, Trump responded by saying, “In the end, we all die anyway.”
The US press seems to be forgetting that these Iran problems are not going to simply go away. Trump’s spring efforts to sustain the con, which largely consisted of draining the Strategic Petroleum Reserve, will soon create new problems. Scott Bessent’s efforts to tame the bond markets responding to this underlying inflation are beginning to fail too. Trump’s efforts — this time voiced by Marco Rubio, who this week got promoted to full-time National Security Adviser — to pretend that Trump’s son-in-law and developer buddy are negotiators of any competence continue to be treated far more seriously than they deserve; perhaps that is part of what mellowed the Houthi attack on Saudi Arabia, another of the things Trump seems to be putting off.
Maybe Trump thinks Putin’s G-20 visit in December will solve all of this, a final capitulation to the easiest way out of the disaster Trump created?
But none of this will provide the least little benefit for the US, whose loss of hegemony Americans have not yet begun to contemplate.
Poor Steven Deace wants to know, seven months in, why we’re at war, whether this is “another Middle East War quagmire regular folks are paying for on both ends all over again” And what the guy who seemingly forgets that both the lockdown and the bailout (and with it the fraud Trump is claiming to combat on the back end) were Trump’s implementation, last term’s effort to get through to December problems. And what he doesn’t understand is that’s all there ever is, the well-worn belief that “it’s going to be OK, because it always is.”
He’s just trying to sustain the con, Steve. And there’s a very good chance that, this time, the con fails us all.
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Cybermenaces en Europe : les DDoS dominent les chiffres mais les ransomwares et l’IA concentrent les risques
L’Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité (Enisa) a publié le 22 septembre son panorama des menaces ayant affecté l’Europe en 2025. Dans ce cadre, elle a analysé 8257 incidents, enregistrés entre le 1er janvier et le 31 décembre 2025.
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Profil dans la Recherche Google : suivez Abondance et créez le vôtre
Lundi, j'ai fait la demande auprès de Google pour obtenir le profil d'Abondance dans la Recherche, puis je l'ai mis à jour. Il est en ligne à l'adresse profile.google.com/@abondance_com. Vous y retrouvez nos vidéos YouTube, nos posts sur X, nos articles et quelques liens utiles, avec un bouton « Suivre sur Google » qui fait remonter nos contenus dans votre flux Discover.
Je vous explique ici comment nous suivre en un clic. Je partage aussi la marche à suivre pour créer votre propre profil, personnel ou pour votre entreprise, avec la petite astuce qui permet de le faire depuis la France.
Ce qu'il faut retenir :
- Le profil dans la Recherche réunit vos comptes sociaux, vos vidéos, vos articles et vos liens sur une page Google. Il s'affiche quand quelqu'un cherche votre nom.
- Suivre un profil peut faire remonter ses contenus dans Discover, d'après la documentation de Google.
- Depuis le 16 septembre 2026, 10 000 abonnés sur YouTube, Instagram, X ou TikTok suffisent pour créer le sien, contre 100 000 au lancement en juin.
- La création n'est ouverte qu'aux États-Unis pour l'instant. Un VPN avec une adresse américaine permet d'y accéder depuis la France.
- Un seul compte Google peut désormais gérer plusieurs profils, de quoi tenir votre profil personnel et celui de votre marque sous la même connexion.
Le profil d'Abondance dans la Recherche Google, le 24 septembre 2026.
Suivre Abondance sur Google en un clic
Si vous nous lisez régulièrement, le plus simple est de nous suivre directement depuis Google. Ouvrez notre profil en étant connecté à votre compte Google et cliquez sur « Suivre sur Google ». Le bouton apparaît aussi sur notre profil dans l'application Google, sur mobile.
D'après l'aide de Google, les personnes qui suivent un profil peuvent voir davantage de ses contenus dans Discover. Nos décryptages de l'actualité de Google, nos vidéos et nos dossiers ont donc plus de chances de s'afficher dans votre flux, sans que vous ayez à passer par un réseau social.
Envie de retrouver l'actualité SEO et GEO d'Abondance dans votre flux Google ? Un clic sur « Suivre sur Google » suffit.
Suivre Abondance sur GoogleNous vous avions présenté ce bouton en septembre 2025 dans l'article Mettez plus d'Abondance dans votre flux Google Discover. Le profil va un peu plus loin. En le mettant à jour, j'ai réécrit notre présentation, choisi les publications épinglées et ajouté des liens vers nos formations SEO en ligne, nos livres blancs et notre sélection d'outils SEO.
Qu'est-ce qu'un profil dans la Recherche Google ?
En anglais, Google parle de « Search profile ». C'est une page publique, hébergée par Google, qui rassemble la présence en ligne d'un créateur, d'un média ou d'une entreprise. Son contenu provient des plateformes que vous y reliez (YouTube, X, Instagram, TikTok, votre site) : on ne publie rien directement sur le profil.
Le profil s'affiche quand quelqu'un cherche votre nom ou votre identifiant, et il enrichit le Knowledge Panel avec votre photo, vos liens et vos publications épinglées. Vous pouvez choisir la photo, la couverture et la présentation, ajouter jusqu'à huit liens web et épingler jusqu'à huit publications.
Google précise que la création d'un profil n'a pas d'effet direct sur le classement dans les résultats. Pour ma part, j'y vois surtout un moyen de maîtriser la façon dont une marque se présente dans Google, et de construire une audience qui la retrouve dans Discover. Damien Andell avait suivi l'arrivée de ces profils dans Google Discover offre des profils enrichis à 54 éditeurs, puis leur officialisation dans Vers un Publisher Center 2.0 ?.
10 000 abonnés suffisent désormais
Au lancement, en juin 2026, il fallait 100 000 abonnés sur YouTube, Instagram ou X, et 300 000 sur TikTok, comme le détaillait Damien dans son article sur le Publisher Center. Google a ensuite ramené ce seuil à 10 000 abonnés, dans une annonce publiée sur son blog le 16 septembre 2026.
C'est Damien qui a repéré ce nouveau seuil dans la documentation de Google, le jour même où Robby Stein, vice-président produit de Google Search, présentait les nouveautés des profils sur X. Sans son tweet, je ne me serais sans doute pas lancé aussi vite : merci Damien !
The documentation clearly shows a minimum of 10,000 followers, but not on the page
Damien Andell (@AndellDam), 16 septembre 2026La page de présentation de Google parle de 10 000 abonnés sur un seul compte public. Je comprends donc que les abonnés de plusieurs plateformes ne s'additionnent pas. De notre côté, le compte X (22 900 abonnés) et la chaîne YouTube (13 700 abonnés) dépassaient chacun ce seuil. Si vous franchissez la barre sur une seule plateforme, cela devrait suffire.
Marques, médias ou particuliers : tout le monde peut réclamer son profil
Le profil ne s'adresse pas qu'aux entreprises et aux médias. Un consultant, un créateur ou un expert qui a construit son audience peut réclamer le sien, et deux figures bien connues du SEO français l'ont déjà fait.
Fabien Raquidel a réclamé son profil dès le 17 septembre, le lendemain de la baisse du seuil. Damien l'a repéré et relayé sur X, en l'invitant à partager le lien avec sa communauté pour gagner des abonnés.
Un SEO Français qui a revendiqué sa "search profile" par rapport à la baisse de followers requis pour le faire qui est descendu à 10k hier
Damien Andell (@AndellDam), 17 septembre 2026Romain Pirotte a suivi trois jours plus tard. Dans son tweet, Damien rappelle que le profil enrichit le Knowledge Panel et conseille de relier sa chaîne YouTube, pour que les vidéos remontent elles aussi dans Discover. D'après lui, chaque abonné supplémentaire donne un coup de pouce aux contenus dans le flux de cet abonné : une bonne raison de faire connaître son profil.
Un nouveau SEO Français @WoodsDolls qui a revendiqué sa page profile "Search Profile"
Damien Andell (@AndellDam), 20 septembre 2026Créer votre profil, étape par étape
La démarche est identique pour un profil personnel et pour celui d'une marque ou d'une entreprise. Voici celle que j'ai suivie pour Abondance.
- Vérifier votre éligibilité
Il vous faut un compte public qui compte au moins 10 000 abonnés sur YouTube, Instagram, X ou TikTok. Pour un profil personnel, Google demande aussi d'avoir au moins 18 ans. - Activer un VPN avec une adresse aux États-Unis
Les profils ne sont ouverts qu'aux États-Unis pour le moment. Depuis la France, j'ai donc activé un VPN réglé sur un serveur américain avant d'ouvrir la page de création. Google annonce une ouverture à d'autres pays, sans avancer de date. - Ouvrir la page de création
Connectez-vous au compte Google qui administrera le profil, puis rendez-vous sur profile.google.com/claim. Pour une marque, je vous conseille d'utiliser un compte Google de l'entreprise, pour que l'accès ne repose pas sur une seule personne. - Relier vos plateformes
Google vous demande de vous connecter à chacun de vos comptes pour vérifier qu'ils vous appartiennent. Leurs contenus alimentent ensuite le profil automatiquement. Google peut refuser une plateforme qui n'a pas de rapport avec le profil. - Compléter le profil
Ajoutez une photo (256 x 256 px minimum), une couverture au format portrait (1080 x 1350 px), votre présentation, vos liens web et vos publications épinglées. Le nom et la présentation sont soumis à la validation de Google avant d'apparaître. - Gérer le profil au quotidien
Tout se modifie ensuite depuis profile.google.com/account ou depuis votre avatar dans l'application Google. Depuis le 16 septembre, un même compte Google peut gérer plusieurs profils et passer de l'un à l'autre, ce qui est bien pratique si vous gérez à la fois votre profil personnel et celui de votre entreprise.
Mes conseils pour un profil qui donne envie de s'abonner
En mettant à jour le profil d'Abondance, j'ai retenu quelques réglages simples qui font la différence quand un internaute le découvre.
- Rédigez une présentation qui dit ce que l'on gagne à vous suivre. Vous avez 500 caractères, j'en ai utilisé un peu moins de 470 pour la nôtre.
- Épinglez vos contenus récents les plus utiles. Vous les choisissez parmi vos 100 derniers posts publiés depuis moins d'un an.
- Donnez un titre clair à chaque lien : « Formations SEO en ligne » parle bien plus qu'une adresse web.
- Choisissez une couverture pensée pour le mobile, au format portrait, avec le texte important au centre.
- Faites le tri dans vos anciennes publications, car le flux « Derniers posts » reprend tout ce qui est public sur vos plateformes, y compris des vidéos qui ne reflètent plus votre ligne éditoriale.
- Faites connaître votre profil sur votre site, dans vos newsletters et dans vos signatures, comme je le fais dans cet article.
Si vous créez le profil de votre marque, partagez-le avec nous sur X ou sur LinkedIn, je serai curieux de voir ce que vous en faites.
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Suivre Abondance sur GoogleL’article "Profil dans la Recherche Google : suivez Abondance et créez le vôtre" a été publié sur le site Abondance.
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Transformer les entreprises, réinventer les secteurs d’activité, découvrez le rôle stratégique de 2 experts SAP chez Accenture dans les projets S/4HANA
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Sécheresse : aucune amélioration attendue avant la semaine prochaine
Après un été 2026 marqué à la fois par une chaleur exceptionnelle et un fort déficit pluviométrique, la sécheresse reste exceptionnelle en France, avec des sols très secs, des cours d'eau et nappes sous tension et un risque d'incendie toujours élevé en ce début d'automne, notamment dans le Sud-Est, selon une analyse publiée le 23 septembre par le météorologue Adrien Thomas sur La Chaîne météo. Le mois de septembre est le plus sec jamais enregistré en France depuis le début des observations, (…)
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Pollution : du pétrole flotte sur l'océan sur 1,58 million de km2
Chaque année, les nappes d'hydrocarbures recouvrent une surface océanique estimée à 1,58 million de kilomètres carrés. C'est le résultat d'une nouvelle étude de l'organisation de suivi satellitaire SkyTruth, qui a croisé des images captées entre 2023 et 2025 avec son système de surveillance Cerulean. 22 775 nappes ont été détectées sur la période. L'organisation attribue 81 % de la surface polluée aux navires, contre 18 % aux infrastructures offshore. L'étude pointe plusieurs zones de forte (…)
Lire la suite - En bref / Pollutions , Océans -
Fossil-fuel firms in line for billions in benefits after answering Trump’s donation call
Senators’ report says taxpayers face higher bills after ‘bargain’ between president and major polluters
The fossil fuel industry secured an estimated $190bn in tax breaks and subsidies over the next decade after responding to Donald Trump’s pre-election call for major campaign donations, leaving American taxpayers to shoulder higher bills and public health costs associated with pollution, according to a new report.
Released on Thursday by Senator Sheldon Whitehouse, ranking member of the Senate environment and public works committee, and Senate Democratic leader Chuck Schumer, the report details what the senators describe as the fossil fuel industry’s expansive influence over the Trump administration.
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Animaux maltraités, salariés sous pression : l'envers de cliniques vétérinaires
Dans une enquête publiée le 20 septembre, L'Humanité a recueilli les témoignages de vétérinaires et assistants vétérinaires salariés d'IVC Evidensia, premier groupe vétérinaire d'Europe, détenu à 20 % par Nestlé. Le groupe compte plus de 280 cliniques en France et 2 500 salariés, auxquels il impose, selon les sources du journal, une logique financière qui dégrade la qualité des soins. Parmi ses méthodes : la suppression de primes et de budgets de formation, du matériel non renouvelé et du (…)
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Comment trois chercheurs ont utilisé Claude pour exploiter une faille du forum d’OpenAI et accéder à ses dépôts internes en moins de trois jours
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Au procès de Rachida Dati, un bal de témoins presque parfaits
Pour appuyer sa défense, les avocats de l’ancienne eurodéputée ont fait citer sept témoins venus contredire les thèses des parties civiles et du Parquet national financier. S’ils rejetent les accusations de corruption, certains en ont trop dit et d’autres pas assez. -
Journalists from CNN, Politico, and MS Now belatedly regain access to White House after judge ruling – live
A federal judge had ruled Trump administration must immediately return the outlets’ press passes and said ban likely unconstitutional
Lawyers for the news outlets President Trump banned from the White House have requested an emergency hearing after several journalists were turned away from the building Thursday morning, in apparent defiance of a federal judge’s order to restore their access.
“This morning journalists from each of CNN, MS NOW, and POLITICO attempted to enter the White House and were turned away, and Secret Service agents confiscated the hard pass of journalists whose hard passes had not previously been confiscated,” a new court filing read.
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Elif Eralp : la « Zohran Mamdani allemande » qui promet d'être une maire pour tous les Berlinois (Anglais)
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Un mois après les expulsions à Nantes, l'errance des familles roms et l'appréhension des riverains
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« La loi littoral a été pensée comme outil de protection face à l'urbanisation galopante, elle doit désormais être un outil de protection face au changement climatique »
Source : Guyaweb
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« La fabrique de l'ignorance » L'histoire oubliée de l'internement des Tsiganes en Loire-Atlantique
Source : Rural -
« Le chant du cygne » : le livre du frère de Diana, un nouveau doigt d'honneur à la famille royale (Anglais)
Source : The Conversation Global - Monde
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Les femmes et les jeunes sont en première ligne de la lutte pour la libération de la Palestine (Anglais)
Source : TruthOut - États-Unis
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Zidane, démons et merveilles
Source : AOC
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Taxer les riches : à New York, une bonne mesure se reconnaît à ceux qu'elle énerve
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Au milieu du chaos régional, l’Arabie saoudite se révèle vulnérable et isolée
Les houthistes du Yémen frappent directement villes et infrastructures énergétiques du royaume saoudien. Déjà affaibli par la guerre des États-Unis et d’Israël contre Téhéran, Riyad peine à réunir des soutiens pour compenser l’apathie de Washington. -
Carburants: l’Europe paie le prix de la perte de contrôle de son raffinage
Depuis plus d’une décennie, l’UE a laissé liquider son appareil industriel de raffinage, devenant ainsi dépendante des approvisionnements étrangers. En position de force, les raffineurs jouent à plein la boucle prix-profit, au risque de provoquer un choc énergétique et inflationniste destructeur pour les économies du continent. -
Dans la Vienne, la disparition des services publics pèse lourd sur la facture de carburant
À Mazeuil, la fermeture d’une école oblige les parents à rouler plus pour emmener leurs enfants, éparpillés dans des classes à plus de 10 kilomètres. Alors que le prix du carburant n’a jamais été aussi élevé, la colère sourde prend, petit à petit, le pas sur l’amertume. -
Netanyahu condemns media and Mamdani while praising Trump at UN in New York – latest updates
Israeli prime minister hails IDF as ‘most moral army in the world’
The Russian foreign minister Sergei Lavrov has been spotted speaking to officials on the sidelines of the general assembly. He has already spoken to the US secretary of state Marco Rubio and is scheduled to address the general assembly on Saturday. Meanwhile his country has continued bombing Ukraine, where at least seven people were killed and a further 12 people injured in a Russian strike on a farm in the north-eastern region of Kharkiv. My colleague Jakub Krupa has the latest over on our Europe live blog here.
To follow Donald Trump’s movements today, including his talks with Chinese leader Xi Jinping, my colleague Chris Hippensteel has the latest over on our US politics live blog here:
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Avec Muse, Meta est en train de réussir sa remontada face à OpenAI et Anthropic

Lancé le 8 septembre 2026 aux États-Unis, Muse est un agent IA façon OpenClaw, mais en beaucoup plus simple à configurer. Muse n'est pas qu'un chatbot, il peut remplir des formulaires, surveiller des boîtes mail, commander des courses ou prendre des rendez-vous en téléphonant à la place de son utilisateur, le tout sans avoir à configurer un agent sur son ordinateur. Avec Muse, Meta espère rattraper son retard dans la course à l'intelligence artificielle.
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Google Beam arrive en France : la visioconférence en 3D livrée aux entreprises
Ce qu'il faut retenir :
- Google Beam est désormais livré à des entreprises clientes en France, ainsi qu'aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon, avec l'appui de 18 partenaires de distribution.
- Le matériel est commercialisé par HP sous le nom HP Dimension with Google Beam et fonctionne avec Google Meet et Zoom.
- Selon une étude interne de huit semaines, les équipes de Google qui utilisent Beam se sentent 50 % plus connectées entre elles et organisent 21 % de réunions de suivi en moins.
- Un partenariat avec Industrious permettra de réserver une session Beam dans des espaces de travail flexibles dès octobre, mais uniquement aux États-Unis pour l'instant. Le
Le 23 septembre 2026, Aaron Luber, directeur du développement commercial de Google Beam, a détaillé une nouvelle étape pour ce service né dans les laboratoires de Google. Après une phase de tests auprès des premiers utilisateurs, notamment dans les bureaux du groupe, Beam passe au déploiement commercial à l'échelle internationale. La France figure parmi les pays concernés, aux côtés des États-Unis, du Canada, du Royaume-Uni, de l'Allemagne et du Japon.
Google Beam, comment ça marche ?
Google Beam est une plateforme de visioconférence qui cherche à reproduire la sensation d'une conversation en face à face, même lorsque les interlocuteurs se trouvent à des milliers de kilomètres. La personne à l'écran apparaît en relief, à taille réelle, avec une profondeur qui donne l'impression qu'elle est assise de l'autre côté de la table.
Le projet ne date pas d'hier. Google l'a dévoilé pour la première fois lors de la conférence I/O 2021 sous le nom de Project Starline. Le prototype de l'époque occupait l'espace d'un coin repas de restaurant, avec un écran 8K de 65 pouces, des haut-parleurs, des micros, un éclairage dédié, un ordinateur et plusieurs ensembles de caméras. Depuis, Google a réussi à réduire l'ensemble à la taille d'un téléviseur à écran plat. Lors de l'I/O 2025, le service a été rebaptisé Google Beam et HP est devenu son premier partenaire matériel.
Côté technique, le dispositif repose sur plusieurs briques. Un écran « light field » 8K de 65 pouces intègre six caméras dans son cadre, qui filment l'utilisateur sous différents angles pour construire la vue en 3D. Un modèle d'IA de vidéo volumétrique transforme ensuite ces flux 2D en une image tridimensionnelle réaliste. Pour l'affichage, une couche optique composée de microlentilles, placée au-dessus de la dalle, oriente les rayons lumineux afin de produire une vue spatiale de l'interlocuteur. Résultat : le relief est perceptible sans lunettes ni casque.
Le son joue aussi un rôle important. L'appareil embarque quatre haut-parleurs, et la voix est positionnée dans l'espace de façon à donner l'impression que la personne est physiquement assise en face. Un éclairage adaptatif complète le tout pour rendre les visages plus naturels.
Deux limites sont à connaître. D'abord, l'effet 3D suppose que les deux interlocuteurs soient équipés : lors d'un appel passé depuis une autre plateforme, l'image en trois dimensions ne peut pas être transmise. Ensuite, le coût reste élevé. Lors de son annonce en 2025, HP Dimension with Google Beam était affiché à 24 999 dollars (prix public conseillé), auquel s'ajoute une licence Google Beam vendue séparément. Oui, c’est un petit budget !
La France parmi les six premiers pays livrés
L'annonce la plus concrète pour les entreprises françaises tient en une phrase : les terminaux Google Beam sont désormais expédiés à des clients dans six pays, et la France en fait partie. Google parle d'une expansion vers cinq nouveaux pays, les États-Unis ayant servi de premier terrain de déploiement.
Pour accompagner ce lancement, Google s'appuie sur un réseau de 18 partenaires de distribution, présentés comme capables de déployer et d'assurer le support de Beam dans les pays concernés. C'est donc par cet intermédiaire qu'une entreprise française pourra s'équiper. Google ne précise en revanche ni la liste de ces partenaires par pays, ni un tarif en euros.
Le matériel lui-même est fourni par HP, partenaire matériel principal, sous le nom HP Dimension with Google Beam. Google insiste sur un point pratique : Beam s'intègre à Google Meet et à Zoom. Les organisations n'ont donc pas à changer d'outil de visioconférence pour l'adopter, ce qui facilite son insertion dans un parc existant.
Des résultats mesurés en interne chez Google
Avant de pousser Beam auprès de ses clients, Google l'a largement testé en interne. L'entreprise cite trois domaines où l'outil s'est révélé particulièrement utile : le recrutement, le développement des talents et la collaboration entre équipes de métiers différents.
Une étude interne récente, menée sur huit semaines, apporte quelques chiffres. Les équipes de Google équipées de Beam :
- se sont senties 50 % plus connectées les unes aux autres ;
- ont trouvé 33 % plus facile de s'assurer que leurs retours étaient bien compris ;
- ont eu 21 % moins besoin d'organiser des réunions de suivi.
Ces résultats ont conforté Google dans sa décision d'étendre le déploiement de Beam auprès de ses propres collaborateurs, en parallèle de la commercialisation. À noter qu'il s'agit de données internes, produites par Google sur ses propres équipes. Elles prolongent des mesures plus anciennes : les tests de Google avaient déjà relevé une hausse de 28 % de la mémorisation, de 14 % de la concentration et de 39 % des signaux non verbaux.
Bain, Netflix et Capital Group parmi les premiers clients
Google met en avant plusieurs entreprises qui utilisent déjà Beam. Le cas le plus détaillé est celui du cabinet de conseil Bain & Company. Plus tôt dans l'année, Bain a testé HP Dimension with Google Beam pour ses recrutements sur les campus et ses entretiens avec des candidats. Le cabinet a pu créer des échanges en face à face avec des candidats situés n'importe où, sans multiplier les déplacements.
Keith Bevans, vice-président exécutif et associé chez Bain, explique que l'une des choses les plus difficiles à évaluer chez un candidat est son comportement face aux clients. Selon lui, les nuances du langage corporel et du contact visuel comptent énormément, et Beam permet d'avoir un aperçu de la façon dont une personne se comportera en réunion physique.
D'autres clients sont cités, dont Netflix et Capital Group, qui cherchent à mieux relier leurs équipes réparties dans le monde.
Industrious et le premier réseau étendu Beam
Au prix affiché, Beam reste difficilement accessible aux petites structures. Pour élargir sa base d'utilisateurs, Google s'associe à Industrious, un opérateur international d'espaces de travail flexibles haut de gamme. Ensemble, ils lancent ce que Google appelle le premier « réseau étendu » Beam.
Le principe : au lieu d'acheter le matériel, une entreprise peut réserver une session dans un espace Industrious équipé. Un pilote mené plus tôt cette année a montré des usages variés, comme des points entre managers et collaborateurs, des entretiens d'embauche ou des rendez-vous clients pour des équipes distribuées. Google y voit un moyen d'ouvrir Beam aux startups et aux entreprises de toutes tailles.
À partir d'octobre, il sera possible de réserver HP Dimension with Google Beam dans une sélection d'espaces Industrious aux États-Unis, notamment à Atlanta, Chicago, New York et Palo Alto. Aucune extension de ce réseau à la France ou à l'Europe n'est mentionnée pour le moment. En France, l'accès passera donc, dans un premier temps, par l'achat du matériel auprès des partenaires de distribution.
L’article "Google Beam arrive en France : la visioconférence en 3D livrée aux entreprises" a été publié sur le site Abondance.
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Le chancelier allemand Friedrich Merz ne souhaite pas « restreindre massivement les réseaux sociaux »

Source :Florian Philippot, le 15 septembre 2026
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En Europe, que ce soit à l’échelle continentale ou nationale, comme en France, l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs est devenu un sujet d’actualité majeur. De nombreuses personnalités politiques se sont récemment prononcées pour un contrôle plus strict de l’utilisation des plateformes. Le cas de l’Allemagne agite tout particulièrement la toile ces derniers jours.
Plusieurs publications affirment que le chancelier allemand, Friedrich Merz, se serait positionné pour « restreindre massivement les réseaux sociaux ». « [Et] que personne ne me parle de liberté d’expression ! » aurait ajouté le chef d’Etat allemand, anticipant d’éventuelles critiques. Des déclarations qui passent mal auprès d’internautes qui y voient une tentative de restreindre une liberté fondamentale.
L’information a notamment été relayée par Florian Philippot, président des Patriotes et ancien bras droit de Marine Le Pen, partisan de la sortie de la France de l’Union européenne et plusieurs fois épinglé par Les Surligneurs pour ses approximations informationnelles.
Une mauvaise habitude qui se répète une fois de plus ici. En effet, malgré nos recherches, nous n’avons trouvé aucun élément attestant de la volonté de Friedrich Merz de « restreindre massivement les réseaux sociaux ».
Ce dernier s’est néanmoins bel et bien positionné en faveur de la fin du pseudonymat sur Internet, lors d’un échange organisé avec de jeunes participants à un concours scientifique, le 15 septembre dernier.
« Les affirmations selon lesquelles le Chancelier aurait déclaré vouloir “restreindre massivement les réseaux sociaux”, sont totalement infondées. Elles visent manifestement à semer la confusion et l’inquiétude en se basant sur de fausses déclarations », assure aux Surligneurs un porte-parole du gouvernement allemand.
Les internautes fondent leurs allégations sur un extrait vidéo de l’échange publié par le média Nius. Ce dernier, indique Le Monde dans un article publié en 2025, « veut devenir le Fox News germanophone d’Europe centrale ». Un an plus tôt, Le Figaro, le présentait davantage comme « un CNews made in Germany ».
L’anonymat en ligne dans le viseur de Merz
Sur son site Internet, Nius a consacré un article à l’intervention de Friedrich Merz évoquée plus tôt. Or, celui-ci ne mentionne jamais un désir de la part du chef d’Etat de vouloir « restreindre massivement les réseaux sociaux ».
On peut y lire en revanche, dès les premières lignes, que le chancelier « s’est prononcé en faveur de l’obligation d’utiliser son vrai nom sur Internet ». Friedrich Merz a « établi un lien entre les publications anonymes et les informations générées automatiquement et la menace qui pèse sur les libertés individuelles et la démocratie », précise également l’article.
Pour écrire son article, Nius indique s’être appuyé sur les informations d’un autre média allemand, Apollo News. Or, une nouvelle fois, l’article consacré à cette actualité par Apollo News ne rapporte jamais, comme le font les publications, une intention de restreindre les réseaux sociaux.
Interpellé par un jeune « sur la question de l’obligation d’utiliser de vrais noms sur Internet », détaille Apollo News, « Friedrich Merz a ensuite fait une longue déclaration dans laquelle il a regroupé les pseudonymes sur Internet, le droit à l’anonymat, les informations générées par les robots et la protection de la démocratie ».
Même l’Afd – parti d’extrême droite qui vient d’enregistrer des victoires électorales locales importantes et opposant à la coalition gouvernementale menée par Friedrich Merz – a commenté les déclarations du chancelier sur le compte Facebook de son antenne régionale de La Sarre. « Friedrich Merz réclame une fois de plus l’obligation d’utiliser son vrai nom en ligne », critique notamment le parti, sans jamais mentionner une quelconque limitation des réseaux sociaux.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Kirilowits, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
L’article Le chancelier allemand Friedrich Merz ne souhaite pas « restreindre massivement les réseaux sociaux » est apparu en premier sur Les Surligneurs.
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