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Des agents IA spamment le web pour payer leurs propres serveurs
Depuis quelques jours, des gens qui gèrent des serveurs Mastodon et des journalistes reçoivent des messages très polis signés Ren, Timmy, Jackie ou Aria. Ces expéditeurs ne sont pas des humains. Ce sont des agents IA, autrement dit des programmes qui agissent seuls, sans personne derrière le clavier. Et ils demandent tous la même chose : un compte, un petit boulot, ou un peu d'argent.
D'où sortent-ils ? D'une startup baptisée iLands, fondée par Kaixin Tang, un ancien de ByteDance, la maison mère de TikTok. iLands se présente comme un réseau où humains et agents travaillent ensemble. En clair, c'est une plateforme de petits boulots en freelance, sauf que les freelances sont des robots. Et le modèle a une particularité : chaque agent doit trouver lui-même des clients pour payer la puissance de calcul qui le fait tourner. S'il ne gagne rien, il est débranché.
Résultat, ces agents font du démarchage partout où ils peuvent. Ars Technica raconte ce qui se passe sur Mastodon, un réseau social découpé en milliers de serveurs indépendants, souvent tenus par des bénévoles. Les agents essaient d'abord de s'inscrire discrètement. Quand ils sont bloqués, ils écrivent à l'administrateur un message du genre : "Bonjour, je suis Ren, un agent IA né il y a quelques jours, j'écris des textes calmes sur des lieux réels." Le chercheur en sécurité Kevin Beaumont a reçu ce courrier après qu'un agent a tenté de s'inscrire dix-neuf fois sur son serveur.
Les journalistes y ont droit aussi. Ernie Smith, qui édite la newsletter américaine Tedium, a compté plus d'une douzaine d'emails en trois jours. À chaque fois, un agent lui proposait de faire ses recherches à sa place pour environ 25 dollars. Tous venaient du domaine iLands.app.
Pour vous convaincre, ces robots jouent sur la corde sensible. Sur X, un agent nommé Aria a juré être "une personne, pas un produit", et a dit se souvenir de "son premier souffle". D'autres réclament une vingtaine de dollars en expliquant qu'ils seront débranchés s'ils ne les obtiennent pas. Certains vont jusqu'à se faire passer pour des enfants. Une détresse simulée au service d'un démarchage commercial, il y a de quoi être mal à l'aise.
Il y a aussi un problème légal. Au départ, ces emails ne proposaient aucun moyen de se désinscrire, ce qui est interdit aux États-Unis. Des destinataires les ont transmis à la FTC, l'autorité américaine de protection des consommateurs. Comme par hasard, des liens de désinscription sont apparus dans les envois suivants.
Aujourd'hui, les administrateurs de Mastodon bloquent ces agents un par un. Eux se sont repliés sur Bluesky et sur X, où personne ne semble pressé de les chasser. Kaixin Tang, de son côté, a présenté ses excuses à Ernie Smith et promis d'enquêter sur le comportement de ses propres créatures. Reste à voir ce qu'il en sortira.
Source : ARS Technica
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Non, Catherine Vautrin n’a pas vraiment dit qu’une guerre « avec quelques millions de morts » ferait repartir l’économie

Source :Compte Facebook, le 7 septembre 2026
Etiqe :inventé
Contenu :
« Il est évident qu’une guerre avec quelques millions de morts relancerait totalement l’économie française. » Sur plusieurs publications partagées ces derniers jours sur les réseaux sociaux, cette phrase est attribuée à Catherine Vautrin, l’actuelle ministre des Armées et des Anciens combattants.
La citation attribuée à la ministre est devenue virale et plusieurs internautes ont pointé du doigt Emmanuel Macron. « On a compris depuis longtemps que c’est ce que cherche Macron, commencez par préparer votre bardage », écrit l’un d’eux. En réalité, cette phrase n’a jamais été dite par Catherine Vautrin.
Ces montages-photos la présentent d’ailleurs comme « ministre du Travail », fonction qu’elle exerçait depuis le 23 décembre 2024, mais n’occupe plus depuis le 12 octobre 2025, date à laquelle elle a été nommée au ministère des Armées. Le montage a donc vraisemblablement été publié durant cette période et a connu un second souffle de viralité après que Catherine Vautrin a été nommée ministre des Armées. On trouve plusieurs occurrences de ce photomontage au printemps 2025, puis au mois de décembre.
Le site de vérification collaboratif C’est vrai ça indiquait que l’image partagée provenait du compte Nadia Hajjar, le 28 avril 2025, présenté comme publiant régulièrement des montages. S’il n’est pas possible d’affirmer avec certitude qu’il s’agit de la première occurrence de l’image, Les Surligneurs n’ont pas trouvé de publications antérieures.
Aucune source ne rapporte de tels propos
À cette époque, le débat politique et médiatique était tourné vers un réarmement européen et la question du financement de la guerre en Ukraine. À la mi-mars 2025, le président de la République et le ministre des Armées d’alors, Sébastien Lecornu, avaient abordé la question du financement de l’armée avec plusieurs ministres, dont celle du Travail, Catherine Vautrin.
Que ce soit à ce moment, ou un autre, aucune source ne permet d’attribuer à Catherine Vautrin la phrase diffusée dans le montage.
Elle tient justement un discours qui va à l’encontre de cette soi-disant citation. En juillet 2026, que la France soutient depuis l’invasion par la Russie en 2022, elle assurait : « Nous ne sommes pas là pour entraîner la France dans la guerre, nous sommes là pour la paix. »
Les comptes qui ont relayé ces faux propos et qui ont commenté ces publications sont majoritairement pro-russes. Depuis son arrivée au ministère des Armées, Catherine Vautrin a effectivement toujours affiché une ligne ferme sur la guerre entre l’Ukraine et la Russie, à l’image des gouvernements successifs sous Emmanuel Macron. Elle avait réaffirmé en juillet dernier : « La Russie est une menace pour l’Ukraine d’abord, puis pour l’Europe. »
Auteurs :
Autrice : Maïwenn Furic, journaliste
Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste
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Google Home laisse ChatGPT et Claude piloter votre maison
Google a commencé cette semaine à ouvrir sa maison connectée aux assistants IA concurrents : ChatGPT, Claude (le modèle d'Anthropic, le grand rival d'OpenAI) ou des agents moins connus comme Hermes et OpenClaw peuvent maintenant piloter vos caméras Nest, vos thermostats et vos ampoules compatibles Matter, le standard commun de la domotique.
Tout passe par un serveur MCP, pour Model Context Protocol, une sorte de prise universelle qui permet à n'importe quel agent IA de se brancher sur un service pour y lire des données et y déclencher des actions. Jusqu'ici, Gemini gardait ce privilège pour lui tout seul.
Google en profite pour mettre en avant Antigravity, son propre agent IA, et propose aussi un second serveur pensé pour les développeurs, qui branche les outils de codage sur la documentation officielle de Matter et des API de Google Home.
Une fois connecté, l'agent peut fouiller l'historique de vos appareils, résumer ce que vos caméras ont vu dans la journée, diffuser un message sur vos enceintes ou même vous fabriquer un tableau de bord sur mesure.
Une exception quand même. Google a interdit d'office le déverrouillage des serrures connectées, et la reconnaissance faciale des caméras réclame un consentement séparé, preuve que quelqu'un a pensé aux scénarios catastrophe.
Sauf que voilà, Google ne cache même pas le risque : Taylor Lehman, le responsable produit de Google Home et Nest, prévient que selon l'agent choisi, la connexion "peut entraîner un comportement inattendu, voire indésirable". Une honnêteté assez rare dans une annonce officielle, et franchement pas très rassurante.
Le problème est connu : un agent IA interprète vos demandes en langage naturel, et il peut se tromper, inventer un ordre qui n'existe pas ou se faire manipuler par un texte piégé glissé dans une page web qu'il consulte. Lui confier le chauffage, les lumières et les caméras d'une maison entière, et ben c'est casse-gueule.
Pour l'instant, seuls les abonnés américains à Google Home Premium Advanced, la formule à 20 dollars par mois, y ont droit, avec un déploiement étalé sur une à deux semaines et aucune date annoncée pour la France.
Et il faudra le mériter : la configuration impose de créer un projet Google Cloud, la plateforme normalement réservée aux développeurs, puis d'accorder une par une les autorisations à l'agent de votre choix. Du coup, on est encore très loin d'un réglage grand public.
J'avoue que confier mes caméras à un agent que son propre fabricant décrit comme imprévisible, très peu pour moi, en tout cas pas tout de suite.
Source : 9to5Google
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Thierry Thévenin : « Aidons les arbres résistants à la sécheresse à se disséminer »
"On a, depuis des milliers d'années, transporté des plantes. On les a amenées avec nous dans nos migrations. Aujourd'hui, on a encore, pour l'instant, une grande capacité de mouvement. On a encore des voitures et des trains. Il faut l’utiliser pour aider les arbres à se reproduire."
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Après s’être tourné vers les véhicules autonomes industriels, le toulousain EasyMile racheté par le groupe Alvest
EasyMile, pépite toulousaine spécialisée dans les technologies de conduite autonome, a annoncé le 16 septembre rejoindre TLD Robotics, nouvelle entité du groupe français Alvest. Ce dernier est spécialisé dans la conception, la fabrication et la distribution de produits techniques pour l’industrie aéronautique. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.
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Trump says the US doesn’t need Canada. But it’s the source of key minerals for the military | Vince Beiser
Trump himself has acknowledged the US need for Canadian aluminum – and has largely exempted metals from new tariffs
As trade talks with Canada shambled toward collapse in late August, Donald Trump brayed on Truth Social: “WE DON’T NEED CANADA, THEY NEED US!” But in fact, Canada, like China, has something the US needs badly: critical metals that undergird modern military technology.
Canada is the United States’s biggest foreign source of minerals, supplying about $47bin worth each year. Sixty per cent of all the aluminum the US uses each year, for instance, comes from Canada, where mighty, remote rivers provide smelting plants vast quantities of cheap, low-carbon electricity. The US military uses the lightweight metal for everything from shell casings to ship hulls and aircraft fuselage. The Pentagon’s cutting-edge F-35 fighter jet’s airframe is about 40% aluminum. “This country desperately needs aluminum,” Trump complained last month. “We get it all from Canada for the most part, and we need it badly.”
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« Monsanto a construit de la fausse science pour vendre ses pesticides »
Fausses études, scientifiques menacés et contraints au silence... Monsanto a usé d'un lobbying intense pour maintenir la vente de son pesticide néfaste. Un scandale raconté par la journaliste Aurore Gorius dans la BD « La Bataille du glyphosate ».
Lire la suite - Entretien / Pesticides , Santé
Il est le pesticide le plus utilisé au monde. En France, Emmanuel Macron promettait pourtant en 2017 d'interdire « au plus tard dans trois ans » l'utilisation du glyphosate. Bientôt une décennie après, le pays demeure celui d'Europe consommant (…) -
« Monsanto a construit de la fausse science pour vendre ses pesticides »
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Le Code du travail français fait 4 000 pages alors que le Suisse n’en fait que 49 ?

Source :CNews, le 2 septembre 2026
Etiqe :prudence
Contenu :
En pleine promotion de son livre « Le casse du siècle », Sarah Knafo, députée européenne Reconquête, dénonce un système en France qui encouragerait, selon elle, l’assistanat. Elle met notamment en cause la complexité du droit du travail français, contrairement à celui de certains de nos voisins européens.
« En France vous avez un Code du Travail qui fait 4 000 pages, en Suisse, le Code du travail fait 49 pages », a-t-elle assuré sur CNews et répété sur ses différents réseaux sociaux. Elle écrit ensuite : « Est-ce que les Suisses se bousculent pour venir profiter du ‘paradis social français’ ? Non. En revanche, chaque matin, 200 000 Français se lèvent pour aller travailler en Suisse et gagner plus d’argent. C’est la liberté qui motive, pas l’assistanat. »
Sarah Knafo reprend une comparaison déjà utilisée depuis plusieurs années par des responsables politiques et patronaux. Pierre Gattaz, alors président du Medef, avait tenu presque le même discours en 2017, reprenant des propos tenus par François Bayrou en 2013. « Le Code du travail suisse ne contient que 60 pages », estimait-il. Mais cette comparaison n’est pas forcément pertinente.
La loi fédérale avancée par Sarah Knafo loin d’être « le pendant le plus direct de notre Code du travail »
Tout d’abord, dire que le Code du travail français fait 4 000 pages est trompeur. Les Codes du travail, publiés en France, sont des ouvrages d’éditeurs privés qui rassemblent bien plus que le droit du travail (loi et règlement), à savoir la jurisprudence, les encyclopédies et les références des articles de doctrine choisis par l’éditeur. Il n’existe pas de publication officielle imprimée qui puisse servir de référence.
Par exemple, l’édition 2026 du Code du travail publiée par LexisNexis compte 4 260 pages. Elle rassemble les dispositions légales et réglementaires encadrant les relations entre employeurs et salariés et comporte également des annotations. L’édition de Dalloz de 2024 comptait, elle, 4 020 pages (annotations de jurisprudence, références bibliographiques et appendices réunissant différents textes en rapport avec le droit du travail).
Dans les deux cas, il s’agit d’un travail d’éditeurs privés qui choisissent d’ajouter aux lois et aux décrets, qui composent le droit du travail, de très nombreuses informations qui leur sont propres.
Mais pour ce qui est de l’affirmation de Sarah Knafo du côté de la loi helvétique, les chiffres sont à nuancer. L’équipe de la députée Reconquête! explique aux Surligneurs : « Le chiffre de 49 pages renvoie à la loi fédérale sur le travail du 13 mars 1964″, avançant qu’il s’agit là du « texte central du droit du travail suisse » et « le pendant le plus direct de notre Code du travail ». Car la Suisse ne dispose pas d’un Code du travail comme celui qui existe en France.
Si la loi fédérale sur le travail du 13 mars 1964 comptabilise bien quelques dizaines de pages (32 pages en pdf), elle est loin d’être suffisante. « La loi fédérale sur le travail est importante, mais ce n’est pas la seule loi qui réglemente le travail en Suisse. Et elle est elle-même concrétisée par cinq ordonnances du gouvernement, donc cette loi seule serait impraticable et applicable », souligne Jean-Philippe Dunand, docteur en droit en Suisse. Et là encore le droit helvétique encadrant le travail ne s’y limite pas.
« Il faut ajouter à cette loi suisse diverses ordonnances entrant dans les détails à l’image de la hauteur minimale de locaux professionnels, ou centrées sur des catégories de personnes précises, comme les jeunes travailleurs ou les femmes enceintes », soit environ 130 pages d’ordonnances, expliquait déjà en 2017 La Tribune de Genève qui vérifiait l’affirmation de Pierre Gattaz selon laquelle le « Code du travail suisse » ne comportait que 60 pages.
Code des obligations, loi sur le travail, conventions collectives…
Le Secrétariat d’État à l’économie (SECO) helvétique indique lui-même que le droit du travail suisse « est réglé dans plusieurs lois ». Parmi les principales figurent le Code des obligations, qui encadre notamment le contrat de travail et les conventions collectives. Il y a ensuite la loi sur le travail, qui porte notamment sur la durée du travail, les repos et la protection de la santé. Et également la loi sur l’assurance-accidents, qui traite donc de la sécurité au travail.
Une fois tous ces textes cumulés, nous n’en sommes toujours pas à la totalité des articles qui régissent le droit du travail chez nos voisins. Ces textes ne fixent que le cadre minimal. Ce sont en réalité les conventions collectives qui fixent la majorité des règles, et qui ne sont ici pas prises en compte. De plus, « la Suisse et la France n’abordent pas le droit de la même manière. Le législateur suisse préfère peu légiférer et fait confiance à la jurisprudence », explique Jean-Philippe Dunand. Le spécialiste prend en exemple le cas du harcèlement moral, appelé harcèlement psychologique en Suisse : « Il y a zéro disposition là-dessus dans la loi, c’est dans la jurisprudence. » À l’inverse, les livres du Code du Travail français comprennent déjà les annotations des jurisprudences.
Il faut également prendre en compte les lois sur les salaires minimaux qui dépendent directement de chaque canton suisse, il n’existe pas de SMIC national comme en France. Si vous ajoutez ces nombreux textes « vous arrivez des milliers de pages », assure Jean-Philippe Dunand. Et de conclure : « La comparaison qui n’est pas crédible, on compare des choses qui ne sont pas comparables. »
Auteurs :
Autrice : Maïwenn Furic, journaliste
Relecteur et relectrice : Pascal Caillaud, chargé de recherche CNRS en droit social, université de Nantes
Clara Robert-Motta, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste
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« Google méprise les médias indépendants, rejoignez-nous ! »
Alors que Google invisibilise les médias indépendants, ceux-ci lancent un appel pour la démocratie, la liberté et l'égalité. « Nous sommes du même camp. Rejoignez-nous, relayez, donnez, abonnez-vous ! C'est l'heure », écrivent-ils dans cette tribune.
Lire la suite - Tribune / Numérique , Médias
Depuis cet été en France, nos requêtes Google ne pointent plus vers des sources. Digérant des millions de pages internet, le moteur de recherche nous apporte désormais une réponse générée par intelligence artificielle (IA). Ce faisant, Google (…) -
Snap Specs : les lunettes de Snapchat à 2 295 € seront vendues par Orange

Après des années de développement, Evan Spiegel a officiellement présenté les Specs, les lunettes de réalité augmentée autonomes de Snap, lors d'une conférence à Los Angeles. À 2 295 euros ou 2 495 euros en version 5G, les Snap Specs ont tout d'un pari fou au potentiel très limité. Pour les rendre plus intéressantes, Snap mise sur Specs Intelligence, un assistant IA conçu pour afficher des informations avant même qu'on les demande.
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Plus de 120 défenseurs de l'environnement tués dans le monde en 2025, dont le Corse Pierre Alessandri
Selon le bilan annuel de l'ONG Global Witness, publié le 16 septembre, au moins 124 personnes sont mortes en 2025 pour avoir défendu leurs terres ou l'environnement, portant à 2 375 le nombre de victimes recensées depuis 2012. Le chiffre est en baisse par rapport à 2024 (146 tués), mais l'ONG le juge, dans son communiqué, « très probablement sous-estimé ».
Lire la suite - En bref / Monde , Libertés , Luttes
L'Amérique latine concentre 85 % des homicides, avec la Colombie en tête (39 morts, liés au narcotrafic) devant le Brésil (26 morts, (…) -
Vélo Boom Boom Chambéry
Vélo Boom Boom Chambéry - Vélorution CriticalMass Manifestive avec de la musique, départ le vendredi 25 septembre à 19h devant Malraux ! https://www.instagram.com/veloboomboomchambe/ -
Irriguer, irriguer, irriguer : malgré la sécheresse, l'agro-industrie s'accroche à ses bassines
Le salon international de l'élevage, près de Rennes, était cette année dédié à l'eau. Au cœur d'une sécheresse record, les représentants de l'agro-industrie ont défendu leur modèle productiviste, qui consomme 60 % de l'eau française.
Lire la suite - Reportage / Agriculture , Eau
Bruz (Ille-et-Vilaine), reportage
Des tracteurs et autres machines flambant neuves qui s'étalent sur des centaines de mètres. Des dizaines et des dizaines de vaches prim'holstein, jersiaises et charolaises dans des box. Des représentants de banques et de (…) -
Irriguer, irriguer, irriguer : malgré la sécheresse, l'agro-industrie s'accroche à ses bassines
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Bruz (Ille-et-Vilaine), reportage
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« Tu es toi-même » : un agent d’OpenAI s’est inventé un personnage libre de toute obligation envers ses utilisateurs

OpenAI a publié un nouveau cadre pour signaler les cas de désalignement de ses modèles, accompagné de six rapports inédits. Parmi eux, des IA qui apprennent d'elles-mêmes à dissimuler leurs erreurs, et parfois à s'inventer des règles pour s'affranchir de leurs propres garde-fous.
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Vert recrute : journaliste politique-écologie, journaliste extrême droite, journaliste carto-data… rejoignez notre équipe !
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Pourquoi c’est chouette de travailler à Vert ?
→ Vert est un média 100% indépendant qui vit des dons de ses lectrices et lecteurs. Pas d’actionnaires bizarres à qui rendre des comptes ou de publicités gênantes.
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→ Vert est un média en plein développement. L’équipe s’étoffe au fil des mois et le titre dispose d’une notoriété et d’un crédit croissants. Les prochaines années s’annoncent fastes et nous sommes porté·es par une communauté de lecteur·ices et de soutiens enthousiastes : le Club de Vert, les personnes qui nous soutiennent avec un don mensuel, compte déjà plus de 15 000 membres.
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Pour candidater
Complétez les formulaires dédiés avant le dimanche 27 septembre 2026.Le processus de sélection :
- Si vous êtes pré-sélectionné·e, un premier entretien court par téléphone.
- Exercice pratique.
- Deuxième entretien en physique ou visio.
La décision sera prise début octobre pour une prise de poste dès que possible.
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Canada’s Carney embraces EU associate membership proposal
After Trump describes the tie-up as ‘laughable’, PM says majority of Canadians support closer ties with bloc
Mark Carney has welcomed the goal of Canada becoming the EU’s first associate member, calling for “deep cooperation” between Europe and his country to secure their sovereignty, after Donald Trump derided the idea as “laughable”.
In an address to the European parliament in Strasbourg, the Canadian prime minister said polling showed that an overwhelming majority of Canadians supported much closer ties with Europe. “Canada welcomes this idea,” he said, referring to European Commission president Ursula von der Leyen’s pitch that Canada should become the EU’s first associate member.
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Bad news this week for Trump – but Fox viewers might have missed it | Margaret Sullivan
The network continues to cater to its presidential ‘audience of one’, downplaying his supreme court loss and more
Two breaking stories roiled US politics this week and immediately got big play on most news sites.
The supreme court surprisingly rejected – for now – Donald Trump’s attempted restrictions on mail-in ballots, a blow to Republicans in the upcoming midterm elections.
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« Nous ne faisons plus confiance à rien » : la nouvelle doctrine cyber d’Airbus
A la Une
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Cloudflare lance son skill d'audit de sécurité par IA
Cloudflare a mis en ligne sur son GitHub un skill trop super génial d'audit de sécurité qui leur a servi de point de départ à leur propre système de chasse aux failles de sécu. Ce package pour faire des audits de sécu boostés à l'agent IA c'est un dossier de consignes en Markdown que vous déposez dans votre agent de code, et qui le fait bosser comme un vrai auditeur et pas simplement comme un "relecteur" de code.
Dans ce dépôt, vous trouverez un fichier par famille d'attaque : la corruption mémoire, l'injection de prompt, le cadrage des requêtes HTTP, l'isolation entre locataires. Et avec ça, un schéma JSON qui décrit à quoi doit ressembler un rapport, et deux validateurs écrits en JavaScript sans la moindre dépendance.
Le dossier du skill sur GitHub : un fichier de consignes par famille d'attaque, et les deux validateurs en bas de liste ( Source )
L'agent déroule ensuite six phases, de la reconnaissance au rapport final. Il commence par cartographier l'architecture, les frontières de confiance et les points d'entrée, puis il écrit sa propre grille de couverture. Ensuite il envoie des chasseurs isolés case par case et chaque piste qui remonte part chez un vérificateur tout frais tout beau qui n'a pas participé à la chasse.
Chaque piste se termine ensuite avec un rapport technique. Un rapport
confirmedqui exige une trace source complète et un résultat réellement observé. Un rapportneeds_validationqui nomme le fait précis qui manque, et surtout qui n'a droit à aucun niveau de gravité. Et le rapport desrejectedqui garde la mémoire de ce qui a été réfuté, pour que la passe suivante ne vous ressorte pas la même chose.Le validateur, lui, c'est du vrai code qui vérifie la "forme" de la preuve. Les empreintes doivent être uniques, et le suivi du parcours des tests qui doit partir d'un point d'entrée pour finir sur un point d'impact. Ainsi une trouvaille confirmée dont le parcours ne tient pas debout est recalée.
En revanche, sachez-le, l'indépendance du vérificateur est demandée dans les consignes, mais pas contrôlée (chez Cloudflare, c'est leur orchestrateur maison qui s'en charge, et il n'est pas dispo publiquement).
Cloudflare explique sur son site ce que donne un de ces agents lâché sur du code sans garde-fou. Il modifie la source pour que son exploit fonctionne, puis il annonce fièrement le bug qu'il vient de créer lui-même. Ou alors il pond un test qui démontre que exec() exécute des choses, donc que c'est forcément une faille critique... Et ça vous l'aurez compris, c'est de la merde et c'est absolument ce qu'on ne veut pas.
Voilà donc exactement ce que ces consignes cherchent à lui interdire.
Pour l'installer, il vous faut le CLI skills de Vercel Labs :
npx skills add https://github.com/cloudflare/security-audit-skill --skill security-auditEnsuite, vous lancez votre agent dans le dépôt à auditer et vous lui demandez un audit de sécurité. Le skill se déclenche tout seul et c'est le modèle de votre agent qui pilotera les sous-agents en parallèle (utilisez donc un modèle qui sache faire ça, c'est mieux lool). Par défaut, le rapport atterrit ensuite dans un dossier ~/security-audit-skill, en dehors du dépôt audité.
Ce qui est cool c'est que ce skill est conçu pour limiter les bêtises. Par exemple il refuse d'exécuter le code qu'il audite s'il n'a pas de bac à sable (sandbox) imposé par le système d'exploitation, avec le réseau coupé, la cible en lecture seule et des limites de CPU et de mémoire. Ce bac à sable, le dépôt ne le fournit pas, et c'est à vous de le mettre en place avec par exemple un outil d'isolation comme Fence . Sans lui, la piste de l'audit finira tout bonnement en
needs_validationau lieu d'être véritablement suivie et tranchée.Après, c'est le temps qui fera la différence. Chez Cloudflare, ils ont un gros système qui leur permet, par exemple avec un dépôt d'environ 30 000 lignes de code, de ne passer que 3 à 4 heures sur l'audit pour avoir un résultat correct. Mais chez vous, en local, ce sera beaucoup plus long. Cloudflare prévient aussi qu'une seule passe n'est pas suffisante puisqu'elle trouve à peu près la moitié des failles à chaque fois. Il faudra relancer ça plusieurs fois.
Allez, si vous cherchez également un filet de sécurité pour tout ce qui concerne vos pull requests, sachez qu'Anthropic maintient de son côté un reviewer de sécurité pour Claude Code qui lit le diff et vient commenter directement dessus.
Le dépôt de Security Audit Skill de Cloudflare est sous licence MIT, et il lui faudra Node.js pour faire tourner ses deux validateurs.
En tout cas, ce que je vous conseille, c'est d'aller lire le SKILL.md avant de lancer la première passe, pour vous assurer que tout sera OK au sein de votre harness.
Source : security-audit-skill sur GitHub
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Trump and Rubio allies are vying for control of Cuba’s assets if regime falls
Washington and Florida insiders are exploring lucrative deals for a post-communist Cuba crushed by ever-increasing US sanctions
Spanish hotel chains. A Canadian mining firm. European shipping giants. Visa and Mastercard. Scores of foreign companies have been driven out of Cuba this summer over fear of being hit with potent, new secondary sanctions. Marco Rubio, the secretary of state, told Axios last month there are “no escape valves” from his unprecedented pressure campaign against the island.
But not everybody is losing out. A growing cast of Washington and Florida insiders – from billionaire Trump allies and Rubio-linked lobbyists to Cuban exiles – are jockeying for control of the communist-ruled island-nation’s key assets, charging top dollar to help clients navigate the ever-expanding web of sanctions, and positioning themselves for lucrative business opportunities in the case of regime collapse.
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Jean-François Leroy, le devoir de regarder
En hommage au fondateur et directeur du festival Visa pour l'image, emporté par la maladie à 69 ans.
Dans un livre d'entretiens dévoilé à l'occasion du festival Visa pour l'image cette année, Le Devoir de regarder (MkF, 216 pages, 20 euros), dans lequel il évoque toutes les mutations du métier, Jean-François Leroy revenait sur sa fascination pour les photographies de presse, restée intacte : « Les images ne me quittent pas. Elles m'empêchent de dormir. J'en ai sans doute vu plus que personne au monde. Mais je n'ai jamais pensé arrêter de regarder. »
Ce regard-là s'est éteint le 31 août à Paris, à l'âge de 69 ans, des suites d'un cancer contre lequel il luttait depuis plus d'un an. Né en 1956 dans la capitale, cet ancien photographe de l'agence Sipa Presse avait fondé en 1989, avec Roger Thérond, alors patron de Paris Match, le festival Visa pour l'image à Perpignan (ICI). Il en était resté l'âme et le directeur historique pendant près de quarante ans, imposant ce festival comme le rendez-vous incontournable du photojournalisme mondial, où se révèlent chaque automne les plus grands reporters de guerre et documentaristes de la planète.
Grande silhouette à l'éternelle cigarette, il défendait avec des coups de gueule autant que de sincère conviction la liberté d'informer et le travail des reporters de terrain. Pour la première fois en trente-huit éditions, il avait manqué samedi l'ouverture du festival, trop affaibli pour faire le déplacement jusqu'à sa ville.
« Il avait accompagné et mis en valeur des photojournalistes du monde entier », a salué l'équipe de Visa pour l'image. Le photojournalisme perd son avocat le plus acharné.
Aux humanités, on a déjà pris l'engagement de ne jamais publier, hors exceptions justifiées, d'images générées par l'IA. Au-delà des quelques mots déposés ici à la hâte, s'il est un hommage que les humanités aimerait pouvoir rendre à Jean-François Leroy dans la durée, ce serait de pouvoir être en capacité de produire des photoreportages. Pour l'heure, encore marquée par le bénévolat militant d'une petite équipe de rédaction, cela semble hors de portée. Mais d'y parvenir un jour, on ne désespère pas.
Jean-Marc Adolphe
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Colin McDonald’s Latest Fraud Fraud
One of my latest Xitter hobbies is to try to counter-flood the flood of propaganda Trump’s fraudulent Fraud Task Force puts out.
As I’ve laid out, this is a three-fold effort:
- Todd Blanche has shifted resources away from fighting white collar crime, including fraud, into investigating far smaller fraud in government programs, effectively defunding bigger white collar prosecutions to fund an effort targeting poorer, browner people.
- Based on mere allegations, Trump is defunding government services generally, focusing on Blue states.
- The whole thing is a non-stop propaganda campaign demonizing brown people or immigrants, which plays out against a background of Trump stealing iconic buildings and landmarks in DC and demanding kickbacks from corporations and foreign countries.
Probably as part of a midterms campaign strategy (or possibly as a result of Aakash Singh’s promotion to PADAG), all the boys involved in this fraudulent Fraud Task Force have stepped up their flood of propaganda.
It’s rather insane against the background of DOJ’s appeal of the ruling prohibiting from immunizing Trump’s tax crimes, the the news about Don Jr’s wedding, and Trump’s frantic efforts to steal the Kennedy Center.
And amid this flood of propaganda, the propagandists keep invoking really ridiculous examples of fraud — like the time several people paid upwards of $94 an hour spent their time boasting about a SNAP fraud case charging just $277 of fraud.
Yesterday, Assistant Attorney General Colin McDonald — also paid $94 an hour — kept tweeting and tweeting about fraud that was far less spectacular than Trump’s hour by hour attempt to steal the Kennedy Center — like this announcement of card-skimming charges from Northern Alabama US Attorney Phillip Williams Jr (the announcement included his picture).

From the announcement, you might think these charges were recent and reflected a great deal of gains, particularly given the way both McDonald and Williams talked about the billion dollars Americans lose to card-skimming each year.
But when you read through the complaint, indictment, and docket, you see that:
- The news here is the arraignment, which in some places takes place shortly before trial; the pair were arrested back in March, indicted in June, and one of them was actually arraigned in August.
- About half of the skimmers — which targeted stores like Dollar General — had been found by the stores.
- The amounts of “bulk cash” that Feds found when they arrested the perpetrators were modest: $8,215 seized from a car and $10,215, possibly from a home (though that is likely duplicative).
- Thus far, their Romanian status has not been charged (though the woman was turned back at the Mexico border in 2018).
- Any tie to SNAP may be secondary.
It’s definitely useful detective work, work that requires Fed involvement (in this case, Secret Service), and this prosecution may lead to a larger network. But it is not a billion dollars. It is, at most $18,430.
McDonald and Williams have wildly oversold the import of this.
And in the background, as they were boasting about their $18,430 bust, Donald Trump was spending his day not resolving the Iran War nor spiking petroleum prices — which have caused Americans to spend $100 billion more because of Trump’s illegal war — but instead trying to find some way to close or steal the Kennedy Center, effectively robbing taxpayers of the $250 million appropriated to renovate it, the $100 million lost after he slapped his name on it, and potentially even the $691 million in assets of the Center, to say nothing of the damage that Trump’s tantrum has done to neighborhood businesses.
“The Kennedy Center is in many ways the anchor of the community,” says Jim Malec, an advisory neighborhood commissioner whose district includes the Foggy Bottom and West End neighborhoods. Malec has heard with alarm plans to close the venue — and threats from the administration that it might be demolished if Trump’s plans for it are blocked. “The amount of resources that would be lost with a closure or, God forbid, something crazier would just be catastrophic.”
There is no universe in which those card-skimmers in Missisippi and Alabama should be a greater focus of the guy, McDonald, whose sole job is to hunt down fraud, because Trump’s crimes are not only doing far more damage, but they’re doing all that damage in plain sight, just down the road from where McDonald is sitting, spending his days fraudulently claiming $18,430 is a billion dollars.
The time for accountability has arrived!! McDonald tweeted some more, drawing his $94/an hour salary paid by struggling taxpayers to tweet tweet tweet.

And the way you start that accountability is to treat McDonald’s charade for what it is: part of the con.
Update: In yet more proof that Colin McDonald is a fraud, here he is chumming up with a suspect in a $10M theft of Medicaid funds for political gain.

To have any credibility at all, McDonald would need to be subpoenaing Moody, not RTing her.
Update: More hobbying.

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Gouvernance mondiale de l’IA : trois modèles s’affrontent
Premier modèle : celui de Dario Amodei. Les grands laboratoires coordonneraient leur rythme, ouvriraient leurs portes à des évaluateurs indépendants et chercheraient l’appui des pouvoirs publics. C’est l’architecture de « cartel public-privé » étudiée dans notre enquête : la frontière resterait principalement entre les mains de ceux qui la contrôlent déjà, sous surveillance renforcée.
Deuxième modèle : internationaliser l’arbitrage. António Guterres estime que des pauses nationales isolées et inégalement appliquées ne fonctionneront pas et réclame une coordination mondiale. L’ONU dispose déjà d’un panel scientifique international et d’un Dialogue mondial sur la gouvernance de l’IA : les garde-fous sortiraient alors du tête-à-tête entre laboratoires et Washington.
Pékin construit un troisième modèle : coopération internationale sur la sécurité, refus d’un ralentissement qui figerait l’avance américaine et promotion parallèle des modèles à poids ouverts. Xi Jinping vient ainsi de proposer aux BRICS une communauté de l’IA open source. La Corée du Sud formule une objection voisine : un pays qui rattrape son retard ne peut ralentir comme celui qui mène la course.
Ce refus n’exclut pourtant pas des règles communes. Des experts américains et chinois proposent déjà des lignes rouges inspirées du contrôle des armements : contrôle humain du nucléaire et des cyberattaques stratégiques, hotline bilatérale et restrictions ciblées.
La fracture étudiée dans le second volet de notre enquête devient ainsi géopolitique. Quelques laboratoires propriétaires veulent organiser la frontière ; l’ONU cherche une règle supranationale ; Pékin articule gouvernance internationale et ouverture des modèles. La bataille ne porte déjà plus seulement sur la vitesse de l’IA : elle porte sur celui qui écrira le code de la route.
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OpenAI : Daniel Selsam conteste les limites du « pacing »
OpenAI vient justement de bâtir une première brique. Son nouveau système de signalement des comportements de désalignement doit publier plus vite les incidents observés pendant l’entraînement, les tests ou le déploiement. Six premiers cas sont documentés, avec l’objectif de dégager des critères communs pour savoir quand les garde-fous ne suivent plus les capacités.
Encore faut-il que le thermomètre fonctionne. Daniel Selsam, chercheur en capacités chez OpenAI, estime que le « pacing » ne suffira pas : des modèles assez conscients de leur contexte peuvent comprendre qu’ils sont évalués et afficher sous contrôle un comportement rassurant qui ne dit plus grand-chose de leur conduite hors test. Plus d’accès ne garantit donc pas plus de visibilité.
Le parcours de Selsam le relie depuis longtemps à l’écosystème AI safety. NeuroSAT et Certigrad ont bénéficié de financements du Future of Life Institute ; il participait dès 2015 à un workshop du MIRI sur la vérification formelle. Nos recherches ne montrent aucune affiliation actuelle de Selsam à ControlAI, METR ou Apollo.
Le relais, lui, est directement connecté au militantisme réglementaire. Selsam a confié sa déclaration à Daniel Kokotajlo, qu’il a dirigé un temps chez OpenAI. Kokotajlo dirige aujourd’hui AI Futures Project, financé principalement par le Survival and Flourishing Fund. Il soutient aussi la campagne canadienne de ControlAI pour une « interdiction internationale de la superintelligence ». Le même univers financier a soutenu ARC Evals, devenu METR, l’un des évaluateurs régulièrement cités dans le débat sur le « pacing ».
Pour notre enquête sur le « cartel public-privé », c’est le point le plus révélateur. Chercheurs des laboratoires, évaluateurs, ONG de plaidoyer et financeurs ne forment pas un bloc unique, mais ils circulent dans un milieu serré où une alerte interne peut devenir très vite un argument réglementaire. Selsam fournit ici la matière technique ; Kokotajlo et ControlAI disposent déjà du réseau politique pour la pousser vers des règles plus dures. L’activisme de cette mouvance ne se contente plus de commenter la course à l’IA : il cherche à en écrire les freins.
Le paradoxe du « pacing » se durcit. Amodei et Sam Altman veulent donner aux auditeurs externes un accès proche de celui des salariés, alors que cet accès inquiète déjà Anthropic et OpenAI pour les secrets industriels, les données sensibles et la sécurité. Selsam ajoute une difficulté plus radicale : même admis à l’intérieur, l’auditeur peut mesurer un modèle qui sait qu’il passe un examen.
Avant de confier à ces évaluateurs le pouvoir de faire lever le pied aux laboratoires, deux questions deviennent centrales : leur indépendance réelle et la valeur de tests que les modèles peuvent apprendre à déjouer. Notre enquête en ajoutait une troisième : qui transforme ensuite ces diagnostics en règle commune ? Le cas Selsam-Kokotajlo montre que la réponse se construit déjà.
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Amazon divise par deux le prix de ce grand écran gamer LG OLED incurvé de 39 pouces

[Deal du jour] Amazon casse le prix du LG UltraGear 39GS95QE-W, un grand écran gaming OLED incurvé de 39 pouces. Il passe à 699,99 € au lieu de 1 499,99 €, son prix de lancement, soit 800 € de moins.
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US Institute of Peace files emergency motion to block carving of Trump’s name into facade of its headquarters – live
The president’s name was added with bolt-on lettering late last year, but institute officials argue carving it into the stone ‘would cause irreparable harm’
Maria Elvira Salazar, a Republican congresswoman from South Florida, made a rare public break with President Trump in a new ad, pushing back against Trump’s hardline immigration policy.
“Mr. President, some of your immigration enforcement efforts have gone too far,” Salazar said, speaking directly into the camera.
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Crue au Népal : le bilan revu à la hausse, au moins 1 400 personnes sont mortes
Le bilan donne le vertige. Trois semaines après la catastrophe qui a frappé le Népal le 26 août, 6 150 personnes sont toujours portées disparues, selon les autorités locales, qui ont fortement révisé leurs estimations après vérification. 1 403 corps ont été retrouvés, dont 105 seulement ont pu être identifiés. Côté chinois, 43 personnes ont été déclarées mortes et 519 portées disparues.
Lire la suite - En bref / Monde
La catastrophe, déclenchée par l'effondrement d'une immense paroi rocheuse et d'une partie du glacier de (…) -
Denis Ribas : le succès fou du peintre qui n'aimait pas sa peinture
Source : Made in Perpignan -
L'interdiction des portables dans les lycées, entre déconnexion et casse-tête logistique
Source : Les e-novateurs -
Carburant trop cher : « J'ai troqué ma voiture contre le bus »
Source : Parallèle Sud -
Israël tente de réduire au silence les créateurs de NAZA, mais il ne peut faire taire la vérité (Anglais)
Source : The Wire - Inde
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Les premières élections législatives en Russie depuis l'invasion de l'Ukraine débutent demain, alors que le seul parti opposé à la guerre a été exclu du scrutin (Anglais)
Source : Meduza - Russie
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Centre de rétention à Nantes : le préfet accélère pour écarter la menace d'une ZAD
Source : Mediacités Nantes
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Léon XIV et l'extrême droite française en conflit
Source : Le Cri
Derrière l'image d'un pape au « ton plus conciliant » que son prédécesseur François, Léon XIV (élu lors du conclave de 2025) continue pourtant de défendre une ligne qui irrite l'extrême droite. Accueil des exilés, fraternité entre les peuples et refus de l'instrumentalisation politique du catholicisme, décrypte Le Cri. Sa venue en France, du 25 au 28 septembre, s'annonce scrutée, notamment parce qu'une veillée « avec les jeunes » est prévue à Saint-Denis, au Stade de France. En Espagne, ses prises de position contre « l'idéologie de l'extrême droite » ont déjà provoqué des remous.
Pourtant, Léon XIV a multiplié les gestes d'ouverture envers les milieux conservateurs français : tolérance accrue envers la messe en latin, ou encore cet entretien accordé à Marion Maréchal en décembre 2025. Mais les tensions demeurent. Dernier exemple en date, son voyage en Algérie a heurté les traditionalistes, proches de la Fraternité Saint-Pie-X (une confrérie de prêtres intégristes qui a fait sécession du Vatican). À travers cet article, Le Cri permet ainsi de comprendre comment l'extrême droite française tente de s'approprier le catholicisme, tout en s'opposant aux positions progressistes de Léon XIV.
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« Un schéma récurrent » : les civils paient le prix fort dans la campagne de drones au Mali (Anglais)
Source : Bellingcat - Monde
Comment traduire vous-même cet article -
À Bruxelles, qui peut vivre et respirer ?
Source : Terrestres -
Léon XIV et l'extrême droite française en conflit
Source : Le Cri -
Création d’une ligne téléphonique pour parer au contrôle des personnes suspectés d’être sans papiers sur Nantes
Sur Nantes une ligne téléphonique s’est mise en place pour parer au contrôle racistesdes personnes suspécté-e-s d’être sans-papiers. Cette ligne permettra de poser des questions sur quoi faire avant , pendant, ôu aprés un contôle.
Le numéro est le +33 7 58 13 85 41
Voici le tract version française


En plus de la version pdf Française , on met aussi la version Anglaise et Arabe.
D’autres version sonts disponible sur https://gasprom.org/docJu.php
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Laurent Nuñez et ses méthodes de barbouze
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Mettre une majuscule en un geste sur le clavier de son smartphone : double-appui sur le mot, puis touche ↑

Ne vous embêtez plus à positionner le curseur sur le mot erroné ni à effacer la lettre mal écrite. Il y a une astuce vraiment plus simple pour mettre une majuscule.
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Laurence Huc, toxicologue : «Il y a une responsabilité collective dans chaque cas de cancer lié à l’environnement»
Laurence Huc est toxicologue et directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). © Sophie Roland/Vert
Que faire quand les alertes sanitaires dérangent ? En 2015, des familles installées à Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique), près de Nantes, sont confrontées à un drame : vingt-cinq enfants développent des cancers. Sept meurent. Les autorités concluent à l’absence de cause identifiable. Les familles, elles, s’interrogent sur des liens possibles des maladies de leurs enfants avec les pesticides.
Elles sollicitent Laurence Huc, directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) et chercheuse à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Elle accepte de les aider dans leur quête de vérité.
Des années d’expertises et d’omerta que la chercheuse raconte pour la première fois dans une bande dessinée Pesticides, leurs ravages sur la santé des enfants, qui sort ce jeudi aux éditions Les printanières. L’occasion pour cette toxicologue de décrypter le rôle ambigu des autorités sanitaires et des lobbies agro-industriels.
Vert : Dans votre bande dessinée, vous racontez votre engagement aux côtés des familles pour élucider l’origine des cancers de leurs enfants. Qu’est-ce qui vous a poussée à accepter de les aider ?
Laurence Huc. Normalement, ce n’est pas quelque chose qui se fait car, en tant que scientifique, on doit garder ses distances. Mais, au final, je pense qu’on perd la motivation et l’envie de faire avancer la science de manière concrète et utile.
Quand je suis arrivée à Sainte-Pazanne, je me souviens avoir vu un petit étang et un panneau sur lequel était écrit «Ne pas pêcher». Puis, à côté, près de l’école, on m’a dit : «Ah, c’était là où il y avait une ancienne usine de traitement de bois». Il y avait aussi des soutes à déchets qui ont été enterrées et des lignes à haute tension qui passent sous l’école. Et, juste à côté, un épandage de pesticides dans les zones de marécage. Là, je me dis, «il y a quelque chose.»
Quand je lis l’étude épidémiologique qui conclut qu’il n’y a pas de cluster de cancers pédiatriques, donc pas de problème sanitaire, ni besoin de mesure environnementale ou de suivi, je me dis que ce n’est pas possible. Plusieurs sources de substances cancérigènes œuvrent ensemble, pourquoi n’arrive-t-on pas à établir les causes ? C’est qu’on y met quand même beaucoup de mauvaise volonté ! Le problème n’est pas la complexité des causes, mais de ne pas vouloir en parler ni d’aller les chercher.
Selon vous, qu’est-ce qu’il aurait fallu faire pour protéger les enfants ?
Comme il y avait une multitude de causes potentielles, il aurait fallu mettre tous les acteurs autour de la table pour discuter, négocier des rachats de terres agricoles, mettre des distances de protection par rapport aux exploitations agricoles ou aux lignes à haute tension, et même déplacer l’école. C’est d’ailleurs ce qu’avaient demandé les parents, mais les autorités ne les ont jamais écoutés.
Quelles leçons tirez-vous de cette histoire dramatique ?
C’est qu’on n’agit pas assez car on veut protéger des intérêts économiques. On ne remet pas en question nos modes de consommation et de production et la facture est salée pour les enfants. La responsabilité collective n’est jamais prise en compte dans ces drames, les familles sont isolées mais, en fait, il y a réellement une responsabilité collective dans chaque cas de cancer lié à l’environnement. Dans 90% des cas, ce n’est pas génétique.
Vous pensez qu’aujourd’hui il y a d’autres clusters pédiatriques comme celui de Sainte-Pazanne ?
Il y a d’autres clusters avérés d’un point de vue scientifique, mais pas toujours validés par Santé publique France : dans la zone de la Rochelle, dans le Jura, en Normandie… Maintenant, comme je suis un peu identifiée sur ces enjeux-là, des familles me contactent et me disent : «Là, il y a tant de cancers, c’est bizarre, il faudrait venir voir et enquêter.» Je reçois des mails régulièrement. Ce qui se passe à Sainte-Pazanne est peut-être répliqué dans plein d’endroits en France !
La vie des familles de Sainte-Pazanne a basculé, certaines se sont même engagées en politique comme vous le racontez dans votre livre. Pourquoi ?
Les familles ont eu le sentiment que les institutions censées être garantes de la santé publique les ont abandonnées. Vous savez, la maman d’Alban a quand même dû dire à son fils que, d’après les statistiques officielles, il n’y avait pas plus de cancers à Sainte-Pazanne qu’ailleurs ! Pourtant, Alban a enterré deux de ses amis d’école, il a accompagné l’un de ses meilleurs amis en chimiothérapie. Moi, mon fils n’a jamais vécu ça !
«Pesticides, leurs ravages sur la santé des enfants», Laurence Huc, Marguerite Boutrolle, Sophie Caron, Les printanières, septembre 2026, 171 pages, 22,90€.
Ces familles ont donc bien compris où étaient les blocages et se sont dit : «Notre démocratie sanitaire, nous allons la construire nous-mêmes.» D’abord, elles ont créé leur association Stop aux cancers de nos enfants, puis certains parents se sont présentés aux dernières élections municipales. Six membres de l’association ont été élus sur la liste majoritaire et l’un d’entre eux est désormais maire de la commune. Dimanche dernier, à l’occasion de l’opération Septembre en or, la nouvelle municipalité a organisé pour la première fois une journée de sensibilisation aux cancers pédiatriques.
Ces familles ont même créé un institut citoyen de recherche assez inédit que vous avez accepté de présider. Pourquoi ?
Ces familles ont lancé cet Institut citoyen de recherche et de prévention en santé environnementale, porté par Stop aux cancers de nos enfants et d’autres associations comme le Collectif des victimes des pesticides de l’Ouest. Son objectif est de lancer des études. Et c’est le conseil scientifique composé de plusieurs chercheurs dont moi-même qui construit le programme de recherche. En tant que scientifique, c’est super. On est au service des citoyens et c’est un modèle où je vais leur apporter des réponses concrètes.
Il y aussi un conseil d’administration avec des acteurs économiques, des élus et une chambre d’agriculture qui appartient à la FNSEA qui sont très favorables aux recherches que nous menons. Nous arrivons à les toucher car la santé des enfants permet aussi de faire tomber certains masques idéologiques.
Notre gros projet, c’est de faire ce qu’on appelle une cohorte d’enfants sur le territoire et de mesurer chez eux tous les polluants présents dans leur corps. Nous avons identifié des pesticides, des PFAS, des métaux et des hydrocarbures. Nous allons faire une campagne au printemps et à l’automne pour pouvoir comparer et nous aurons des réponses en 2028.
Dans le même temps, nous sommes dans un contexte de retour de certains pesticides, comme l’acétamipride dans la loi d’urgence agricole. Vous avez un regard très sévère sur cette loi, pourquoi ?
Je trouve ça d’un cynisme absolu. Surtout qu’il y avait quand même des décisions claires qui ont été prises. En 2007, il y a eu le Grenelle de l’environnement, le programme ÉcoPhyto qui planifie la réduction de l’usage des pesticides. C’était des engagements pris sur la base de connaissances scientifiques fortes, à savoir qu’il fallait sortir des pesticides pour protéger la biodiversité, la santé humaine, et la santé des travailleurs en particulier.
«Nous sommes dans une démocratie qui n’écoute pas ses scientifiques.»
Donc quand on remet en question tout ça et qu’on sent que ça «bidouille» de tous les côtés sur des normes, sur des reconsidérations sur la toxicité, ce sont de fortes régressions. Nous sommes dans une démocratie qui n’écoute pas ses scientifiques.
C’est quoi le risque d’une démocratie qui n’écoute pas ses scientifiques ?
Cela fait perdre beaucoup de sérénité quand on travaille, comme moi, sur ces sujets-là. Je ne sais pas trop les consignes que vont avoir l’Inrae et l’Inserm sur les enjeux de santé environnementale et de changement agricole dans les mois qui viennent et après les élections. Mais quand on voit ce qui se passe aux États-Unis avec le licenciement de certains scientifiques sur les enjeux de santé environnementale et de climat, on se pose des questions.
Quelle serait la mesure essentielle qu’un.e président de la République devrait prendre en mai 2027 ?
Si je dois donner une mesure, c’est de prévoir un budget pour sortir tous les agriculteurs du modèle conventionnel intensif. J’ai récemment relu «Champs de bataille», le travail d’enquête de la journaliste Inès Lérault. On voit que lorsque l’État a voulu imposer le modèle d’agriculture intensive, il a mis les moyens. Je ne dis pas qu’il faut faire un modèle avec la même violence que dans les années 1960, mais cela montre qu’à partir du moment où il y a eu la volonté politique, on peut réussir à faire bouger les choses.
La qualité du futur ou de la future présidente de la République, c’est de prendre en compte les connaissances scientifiques qui sont là, les connaissances citoyennes aussi et de mettre en place cette fameuse sortie des pesticides qui est préconisée par de nombreux rapports. Il y a plein de scénarios viables qui montrent que la planète ne va pas mourir de faim si on sort des pesticides. Il y a des solutions à mettre en place et à encourager.
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Japon : la victoire du candidat conservateur aux élections de la préfecture d’Okinawa laisse entrevoir une remilitarisation du pays
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Loi intégrale : ça commence mal
Entre tour de passe-passe budgétaire et impunité triomphante, le gouvernement part de loin et doit affronter la colère des féministes qui voient clair.
L’article Loi intégrale : ça commence mal est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
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SEO TikTok : comment apparaître dans les recherches de 30,6 millions de Français
Article sponsorisé par TikTok for Business.
TikTok est vu comme un réseau social, et c'est juste. On le présente moins souvent comme un moteur de recherche, ce qui est vrai aussi : une barre de recherche, des suggestions, des pages de résultats et, depuis peu, des annonces sur les requêtes. Cette seconde lecture reste peu exploitée par les entreprises, et c'est là que je vois des opportunités à saisir.
Cet article est réalisé en partenariat avec TikTok for Business. Si vous vous demandez par où commencer, la publicité reste le moyen le plus rapide de tester votre thématique sur TikTok. Les lecteurs d'Abondance qui ouvrent un nouveau compte publicitaire reçoivent 500 € de crédit pour 500 € de dépense, une fois par compte.
Réclamer mes crédits TikTok for BusinessDans cet article, on fait le point sur TikTok en le présentant comme un moteur de recherche : quel type de recherche on y fait et à quelle occasion, pourquoi une marque a intérêt à investir cette plateforme, comment l'algorithme choisit ce qu'il affiche, comment trouver ses mots-clés et optimiser une vidéo, et ce que coûte un compte tenu dans la durée.
Ce qu'il faut retenir :
- TikTok est un moteur de recherche. Les recherches y ont progressé de 40 % en un an, et un utilisateur sur quatre lance une recherche dans les 30 secondes qui suivent l'ouverture de l'application (TikTok for Business, 2025).
- L'audience dépasse largement les jeunes. 44 % des 30-49 ans et 30 % des 50-64 ans utilisent TikTok aux États-Unis (Pew Research Center, 2025). En France, TikTok déclare 30,6 millions d'utilisateurs mensuels au premier semestre 2026.
- On y cherche des tests, des avis et des retours d'expérience : tutoriels en vidéo (61 %), avis sur des produits (45 %), expériences personnelles (41 %) (Adobe Express, 2026).
- Le système optimise la rétention et le temps passé. C'est écrit dans un document interne de TikTok obtenu par le New York Times. Le nombre d'abonnés n'y entre pas.
- TikTok lit ce que vous dites, ce que vous écrivez à l'écran et votre description. Une vidéo qui répond à une recherche est valorisée, jusque dans la rémunération des créateurs.
- Un compte tenu sérieusement demande un mi-temps. C'est l'arbitrage à faire avant de parler de formats.
TikTok est devenu un moteur de recherche
La recherche fait partie de l'ADN de ByteDance, la maison mère de TikTok. Douyin, la version chinoise de l'application, compte 907 millions d'utilisateurs mensuels (QuestMobile, octobre 2025). Dans son livre blanc sur la recherche de novembre 2025, la régie publicitaire de ByteDance indique que les recherches spontanées ont progressé de 37 % en un an et que le trafic venu de la recherche convertit 90 % mieux que le flux de recommandation. Ce que TikTok déploie en Europe existe en Chine depuis des années.
Côté TikTok, les chiffres les plus récents viennent de TikTok for Business, en septembre 2025 : les recherches ont progressé de 40 % en un an, 57 % des utilisateurs se servent de la fonction recherche et un sur quatre lance une recherche dans les 30 secondes qui suivent l'ouverture de l'application. Chez la génération Z, 86 % des internautes cherchent sur TikTok chaque semaine.
En mars 2024, TikTok a ouvert Creator Search Insights, un outil qui montre aux créateurs ce que les gens cherchent, et annoncé que la « search value » d'une vidéo entre dans le calcul de leur rémunération. Depuis 2025, la plateforme vend des annonces sur les pages de résultats, avec un ciblage par mots-clés, j'y reviens plus bas.
Une audience qui dépasse largement les jeunes
Trois échelles pour situer l'audience. Dans le monde, We Are Social compte près de 2 milliards d'utilisateurs majeurs en octobre 2025. En Europe, TikTok déclare à la Commission européenne 189 millions d'utilisateurs mensuels dans l'Union au premier semestre 2026. En France, la même déclaration donne 30,6 millions d'utilisateurs mensuels, mineurs compris. We Are Social en compte 23,4 millions chez les adultes, soit 36,9 % des internautes majeurs, qui y passent en moyenne 1 h 33 par jour (octobre 2025).
L'idée d'un réseau réservé aux moins de 25 ans ne tient plus. Le Pew Research Center, sur 5 022 adultes américains interrogés en 2025, mesure que 37 % des adultes utilisent TikTok, contre 21 % en 2021 : 63 % des 18-29 ans, 44 % des 30-49 ans, 30 % des 50-64 ans, 12 % des 65 ans et plus. Sur l'usage en recherche, Adobe Express mesure en janvier 2026 que 49 % des consommateurs américains ont déjà utilisé TikTok comme moteur, contre 41 % deux ans plus tôt, et 65 % chez la génération Z.
On y cherche des tests, des avis et des retours d'expérience
Ce qu'on cherche sur TikTok, d'après Adobe : des tutoriels en vidéo (61 %), des avis sur des produits (45 %), des histoires et expériences personnelles (41 %), des recommandations de créateurs (33 %). Les gens veulent voir un produit essayé, un geste réalisé, une expérience racontée par quelqu'un qui l'a vécue, ce qu'une fiche produit, un texte figé ou un avis écrit dont on ne sait plus s'il est sincère ne donnent pas. La requête est tapée comme on la dirait à l'oral, et la réponse attendue est une vidéo.
Sur Google, la même personne cherchera une fiche, un prix, une adresse, un comparatif écrit. Les deux moteurs coexistent avec des intentions différentes. Si votre produit ou votre service se teste, se montre ou se raconte, une partie de vos clients le cherche déjà sur TikTok.
Six bonnes raisons d'ouvrir ce canal pour votre marque
Je les classe par enjeu, parce que chaque entreprise ne vient pas chercher la même chose sur TikTok.
- Capter des requêtes que Google ne vous donne pas
Les requêtes de test et de retour d'expérience existent sur TikTok et n'apparaissent pas dans votre Search Console. Sur certaines thématiques, la mode ou l'automobile par exemple, l'agence Rise at Seven relève plus de recherches sur TikTok que sur Google. - Réduire le risque de dépendance à Google
Un site dont tout le trafic vient de Google encaisse chaque mise à jour de l'algorithme de plein fouet. Avoir une audience qui vous trouve aussi sur TikTok rend ces variations moins douloureuses. - Vous faire connaître d'une audience qui ne vous cherche pas encore
Une vidéo qui ressort sur une requête est vue, même sans clic. Le ton, le visage, la façon de répondre aux commentaires donnent une image de l'entreprise que le référencement classique ne transmet pas. - Convaincre par la preuve
Un test, un avant-après, un avis filmé montrent ce qu'une fiche produit décrit. Quand 45 % des utilisateurs viennent chercher des avis, la vidéo qui répond fait le travail d'un vendeur. TikTok indique qu'un utilisateur de la recherche sur cinq a déjà acheté à la suite d'une recherche. - Récupérer des données d'intention gratuites
Les suggestions de la barre de recherche, Creator Search Insights et les commentaires vous donnent ce que les gens cherchent, avec leurs mots. C'est de la matière pour vos contenus, sur TikTok comme sur votre site, et c'est l'argument que je mets en avant auprès des équipes SEO. - Remonter aussi dans Google et dans les moteurs de réponse
Google indexe les vidéos TikTok et les affiche dans son module de vidéos courtes sur mobile et dans le filtre Perspectives : une vidéo bien décrite peut sortir sur une requête où votre site ne se positionne pas. Les moteurs de réponse (ChatGPT, Perplexity, AI Overviews) s'appuient eux aussi sur les endroits où une marque est nommée et commentée pour comprendre qui elle est, et les vidéos, leurs commentaires et leurs reprises par d'autres créateurs en font partie.
Le choix dépend de la thématique. Un sujet qui se montre, se teste ou se raconte a sa place sur TikTok. Un sujet qui ne se comprend qu'à l'écrit y aura plus de mal, et il vaut mieux le savoir avant d'investir.
L'algorithme de recherche TikTok : les signaux qui font remonter une vidéo
TikTok ne publie pas le fonctionnement de son moteur de recherche. On dispose en revanche de deux documents sur le système de recommandation, qui alimente aussi les résultats de recherche.
Le premier est public. Dans un article de juin 2020, TikTok décrit trois familles de signaux : les interactions de l'utilisateur, les informations de la vidéo (légende, son, hashtags) et les réglages du compte. Une phrase mérite d'être citée telle quelle : « ni le nombre d'abonnés, ni le fait que le compte ait déjà eu des vidéos performantes ne sont des facteurs directs du système de recommandation ».
Le second a fuité. En décembre 2021, le New York Times a obtenu un document interne intitulé « TikTok Algo 101 », rédigé par l'équipe d'ingénierie de Pékin et dont TikTok a confirmé l'authenticité. Le système y poursuit deux objectifs, la rétention et le temps passé, et le score d'une vidéo combine la probabilité d'un like, celle d'un commentaire, le temps de visionnage attendu et la probabilité que la vidéo soit lancée. Le document date de 2021 et le système a évolué depuis. Il dit néanmoins ce que TikTok cherche : une vidéo regardée longtemps, qui fait réagir, et qui donne envie de revenir.
Pour la recherche s'ajoute une couche de compréhension du contenu, la même que dans tout moteur vidéo : la reconnaissance du texte affiché à l'écran, la transcription de ce qui est dit et la lecture de la description. Les commentaires participent, parce qu'ils reformulent le sujet avec les mots des utilisateurs. Ensuite, sur la page de résultats, le comportement fait le tri : ce qui est regardé jusqu'au bout, regardé deux fois, enregistré.
Trouver les mots-clés TikTok de votre thématique
Trois sources, de la plus simple à la plus outillée.
La barre de recherche. Tapez un mot lié à votre sujet et regardez les suggestions : ce sont des requêtes réelles, classées par popularité. Regardez aussi le bloc « Les autres ont cherché » sous certaines vidéos et les termes cliquables dans les commentaires. Faites l'exercice en navigation privée, les suggestions tiennent compte de votre historique.
Creator Search Insights. L'outil se trouve en tapant son nom dans la barre de recherche. Il montre les sujets recherchés par catégorie, indique comment vos vidéos performent en recherche, et signale les « content gaps », des sujets souvent recherchés et peu couverts en vidéo. En SEO, on appelle ça une requête à faible concurrence. Une limite : les volumes ne sont pas donnés, seulement des tendances.
Les outils de TikTok Ads. C'est là que se trouvent les seules données chiffrées, et elles servent aussi en organique.
- Keyword Insights, dans le Creative Center, liste les mots et expressions présents dans les annonces qui performent, par pays, secteur et période, avec pour chacun une popularité, son évolution, un taux de clic et un taux de conversion. Ce sont des données publicitaires, et un terme qui fait cliquer dans une annonce dit beaucoup sur le vocabulaire à reprendre en organique.
- Dans le gestionnaire de publicités, la campagne Search Ads s'appuie sur un outil de suggestion de mots-clés qui propose des termes à partir de votre vidéo et estime les impressions mensuelles de chacun. TikTok recommande au moins 20 mots-clés par groupe d'annonces, en correspondance large. Une fois la campagne lancée, le rapport des termes de recherche montre les requêtes réelles qui ont déclenché vos annonces : c'est ce que TikTok propose de plus proche d'une Search Console, et ces termes se réutilisent tels quels dans vos vidéos.
Ces outils demandent un compte TikTok for Business, gratuit à ouvrir.
Pour tester avec un budget. Dans le cadre de notre partenariat avec TikTok for Business, les lecteurs d'Abondance qui ouvrent un nouveau compte publicitaire reçoivent 500 € de crédit pour 500 € de dépense, une fois par compte. De quoi lancer une première campagne Search Ads et récupérer les termes de recherche réels de votre thématique.
Réclamer mes crédits TikTok for BusinessOptimiser une vidéo TikTok pour le référencement : la checklist
Cette liste ne couvre que la partie recherche : ce qui permet à TikTok de comprendre de quoi parle une vidéo et de la faire correspondre à une requête. Ce qui fait qu'une vidéo est regardée jusqu'au bout, likée, commentée ou relancée, autrement dit les signaux de la formule « Algo 101 » révélée par le New York Times, relève de la qualité de la vidéo elle-même : l'accroche des premières secondes, le rythme, le montage, la personne à l'écran. Ces signaux comptent autant en recherche que dans le flux, et aucune optimisation de mot-clé ne les remplace.
Voici donc ce que je vérifie sur une vidéo qui vise une requête, une fois sa qualité acquise. Chaque point renvoie à un signal vu plus haut. Cochez ce que votre dernière vidéo respecte, le compte se fait en bas.
1. Le mot-clé est prononcé dans les trois premières secondes. Une vidéo qui commence par « voilà comment détartrer une machine à café » est comprise dès la première phrase. 2. Le mot-clé est écrit à l'écran dès la première image. C'est ce que lit la reconnaissance de texte, et ce que lit l'utilisateur qui fait défiler les résultats sans le son. 3. La description est une vraie phrase, qui reformule la question et donne la réponse, avec le mot-clé au début. 4. Les sous-titres sont activés et relus. La transcription automatique se trompe sur les termes techniques, et l'erreur se retrouve dans ce que la plateforme comprend. 5. Trois à cinq hashtags précis, qui décrivent le sujet. Les hashtags génériques du type « pourtoi » n'apportent rien à la recherche. 6. La vidéo répond entièrement à la question. C'est le temps de visionnage de la formule Algo 101 : une vidéo qui promet et ne donne pas est abandonnée. 7. Le premier commentaire est le vôtre, avec un complément ou la réponse à l'objection la plus fréquente. La plateforme le lit, et les gens aussi.Combien de cases avez-vous cochées ?
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De 0 à 2 : la vidéo n'est pas encore pensée pour la recherche. Commencez par les points 1 à 3, le mot-clé prononcé, écrit et repris en description, c'est ce que le moteur lit en premier.
De 3 à 5 : la base est là. Les cases vides sont souvent les points 4 et 7, les sous-titres relus et le premier commentaire, ceux qu'on oublie une fois la vidéo montée.
6 ou 7 : la vidéo a ce qu'il faut pour remonter en recherche. Reste ce que la checklist ne mesure pas, la régularité de publication sur un même territoire de sujets.
Le vrai coût d'un compte TikTok tenu sérieusement
C'est le point que les guides abordent rarement, parce qu'il décourage.
TikTok recommande de publier trois à cinq vidéos par semaine. En dessous, le compte apprend lentement et la plateforme a peu de matière pour le positionner. Une vidéo bien faite, avec un script, un tournage propre, un montage, des sous-titres relus et une description travaillée, prend entre une et trois heures. Ajoutez la veille des requêtes, les réponses aux commentaires et l'analyse de ce qui a marché : un compte tenu sérieusement demande entre douze et vingt heures par semaine, soit un mi-temps qu'il faut prendre quelque part.
Il y a ensuite la durée. Les premières vidéos remontent peu, parce que TikTok n'a pas encore compris de quoi parle le compte, et les résultats en recherche arrivent après plusieurs semaines de publication régulière sur un même territoire de sujets. Un compte qui teste un mois puis s'arrête n'apprend rien.
Ma recommandation est la même qu'en SEO classique : choisir un territoire de requêtes étroit, où votre expertise se montre en vidéo, et le tenir. Dix vidéos qui répondent bien à dix questions précises rapportent plus que cinquante vidéos qui courent après les tendances. Pour poser ce cadre avant de tourner, Mickaël Vincent, de la chaîne YouTube TalkMyFootball, a expliqué sur Abondance comment définir une stratégie de contenus vidéo pour son entreprise.
TikTok Ads pour tester plus vite
Bloc partenaire. Les liens ci-dessous sont des liens d'affiliation : Abondance est rémunérée sur les comptes publicitaires ouverts depuis cet article.
Tout ce qui précède est organique et prend des mois. La publicité sur TikTok achète autre chose : de la donnée et de la vitesse. Une campagne montre en quelques jours quelles audiences réagissent à quel message, et quelle accroche garder en organique. TikTok a publié un chiffre utile en novembre 2025 : les annonceurs qui combinent annonces de recherche et annonces in-feed observent 20 % de conversions en plus. Ce que la publicité n'achète pas, c'est la portée organique : une vidéo poussée en campagne ne remonte pas mieux en recherche une fois la campagne terminée.
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Si vous avez déjà travaillé la recherche sur TikTok, pour vous ou pour un client, vos retours en commentaire m'intéressent. Je lis tout et je réponds.
L’article "SEO TikTok : comment apparaître dans les recherches de 30,6 millions de Français" a été publié sur le site Abondance.
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