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Manifestation pour Gaza à Sevran
Quand ?
Le 19 septembre à 14h30Où ?
Place Gaston Bussière Place Gaston Bussière 93270Soyons nombreux à manifester contre le génocide qui se poursuit à Gaza, ce samedi 19 septembre, à Sevran, au départ de la Place Gaston Busssière (RER B - Arrêt : Sevran-Livry), à 14H30.
Apportez vos drapeaux palestiniens !
CAPJPO-Europalestine
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250 luttes écolos victorieuses : oui, parfois, on gagne
Incinérateurs, autoroutes ou golfs abandonnés : dans « Territoires en résistance », trois chercheuses analysent près de 250 victoires de luttes écologistes depuis les années 1970 et donnent des pistes pour résister aux logiques d'aménagement capitalistes.
Lire la suite - À découvrir / Culture , Luttes
Il n'existe pas de mode d'emploi pour mener une lutte écologiste et remporter une victoire. Pourtant, le livre Territoires en résistance, de Gaëlle Ronsin, Gabrielle Rey et Juliette Piketty-Moine pourrait bien y ressembler.
Durant (…) -
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RSA, APL, prestations familiales : à quelles aides les étrangers ont-ils réellement droit ?

Source :Compte Facebook, le 9 septembre 2026
Etiqe :Très imprécis
Contenu :
À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, l’accès des étrangers aux aides sociales revient dans le débat public. Marine Le Pen a ainsi remis en avant, lors du lancement de sa campagne en septembre 2026, la « priorité nationale », notamment pour les prestations sociales et le logement.
Sur les réseaux sociaux aussi, le sujet pointe le bout de son nez. Dans certaines publications, plusieurs prestations sont mises bout à bout pour suggérer qu’elles pourraient être cumulées, y compris par des personnes en situation irrégulière : RSA, aides au logement ou encore prestations familiales.
Mais cet empilement de dispositifs oublie de préciser que ces derniers ne répondent ni aux mêmes conditions, ni nécessairement aux mêmes publics. Surtout, le fait qu’une prestation soit accessible à certains étrangers ne signifie pas qu’elle le soit à tous, ni qu’elle puisse être cumulée sans condition avec les autres.
Alors, à quelles prestations les étrangers ont-ils réellement droit, et sous quelles conditions ? Et que disent vraiment les statistiques sur leur part parmi les bénéficiaires ?
RSA : cinq ans de titre de séjour dans la plupart des cas
Pour bénéficier du RSA, un ressortissant d’un pays extérieur à l’Union européenne, à l’Espace économique européen et à la Suisse doit, en principe, être titulaire depuis au moins cinq ans d’un titre de séjour l’autorisant à travailler. C’est ce que prévoit l’article L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.
Mais des exceptions existent pour, entre autres, les réfugiés, les bénéficiaires de la protection subsidiaire, les apatrides et les titulaires d’une carte de résident. Pour ces personnes, le délai de cinq ans ne s’applique pas.
Cela ne signifie pas pour autant que le RSA leur est automatiquement versé. Comme les autres bénéficiaires, elles doivent notamment résider en France de manière stable et effective et appartenir à un foyer dont les ressources sont inférieures au montant forfaitaire du RSA. Il faut également (sauf exceptions) être âgé de plus de 25 ans ou avoir un ou plusieurs enfants à charge ou à naître.
Du côté des chiffres, l’affirmation selon laquelle environ 15 % des bénéficiaires seraient des étrangers extra-européens repose bien sur une statistique officielle. Dans une réponse publiée le 20 juin 2023, le gouvernement indiquait qu’au 30 juin 2022, moins de 300 000 foyers bénéficiaires du RSA avaient pour responsable de dossier une personne issue d’un pays hors Union européenne ou Espace économique européen, soit 15,6 % de l’ensemble des foyers bénéficiaires du RSA.
Le chiffre de 15,6 % est donc exact, mais il ne porte pas sur l’ensemble des personnes vivant dans un foyer bénéficiaire du RSA. Il signifie que, parmi les foyers bénéficiaires, 15,6 % ont pour responsable de dossier une personne étrangère extra-européenne.
Comme le RSA est calculé à l’échelle du foyer, la statistique classe celui-ci selon la nationalité de son responsable de dossier. Un foyer ainsi comptabilisé peut donc comprendre un conjoint ou des enfants français ou, inversement, un foyer dont le responsable est français peut comprendre une personne étrangère.
Quoi qu’il en soit, en juin 2026, 1,891 million de foyers percevaient le RSA en France, toutes nationalités confondues, selon la Drees. À titre de comparaison, la dernière dépense annuelle détaillée publiée par la Drees s’élevait à 12,2 milliards d’euros en 2023 pour le RSA. Cette dépense représentait environ 0,43 % du PIB français.
Prime d’activité : là aussi, cinq années de séjour pour beaucoup d’étrangers
La prime d’activité prévoit elle aussi, pour de nombreux ressortissants hors UE, EEE et Suisse, une condition de cinq années de détention d’un titre de séjour autorisant à travailler.
Là encore, cette condition ne concerne pas les réfugiés, les bénéficiaires de la protection subsidiaire, les apatrides ou les titulaires d’une carte de résident, conformément à l’article L. 842-2 du code de la Sécurité sociale.
La prime d’activité complète par ailleurs les revenus tirés d’une activité professionnelle : ses bénéficiaires sont donc, par définition, des travailleurs disposant de revenus modestes.
En juin 2026, 4,731 millions de foyers bénéficiaient de la prime d’activité en France, toutes nationalités confondues, selon la Drees. En revanche, ce suivi statistique national ne propose pas de données selon la nationalité. Il ne permet donc pas de déterminer directement quelle proportion des bénéficiaires sont étrangers.
Les personnes sans titre de séjour peuvent-elles toucher les APL ? Non
Autre élément parfois ajouté à cet « empilement » de dispositifs : les personnes en situation irrégulière pourraient bénéficier d’aides au logement. Ce n’est pas vrai.
Les principales aides personnelles au logement sont l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement familiale (ALF) et l’allocation de logement sociale (ALS). Pour les étrangers, leur attribution est soumise à une condition de régularité du séjour, conformément à l’article L. 822-2 du code de la construction et de l’habitation. Une personne en situation irrégulière ne peut donc bénéficier ni de l’APL, ni de l’ALF, ni de l’ALS.
La régularité du séjour ne suffit d’ailleurs pas, à elle seule, à ouvrir droit à ces aides : le demandeur doit également remplir les autres conditions prévues pour la prestation concernée, notamment celles liées au logement et aux ressources.
Les étrangers extra-communautaires peuvent donc bénéficier des aides personnelles au logement lorsqu’ils remplissent ces conditions et justifient de la régularité de leur séjour. Selon une réponse du ministère chargé du Logement publiée en avril 2023, ils représentaient alors 14,8 % des ménages bénéficiaires, soit 859 554 ménages, et 16,4 % des dépenses, soit 2,4 milliards d’euros.
Enfin, une personne sans titre de séjour peut relever d’autres dispositifs, comme l’hébergement d’urgence. Mais celui-ci obéit à d’autres règles et ne constitue pas une aide personnelle au logement versée à l’allocataire.
Prestations familiales « dès l’arrivée » : possible dans certains cas
Pour les prestations familiales, la situation est différente. Car contrairement au RSA ou à la prime d’activité, le code de la sécurité sociale ne prévoit pas de délai général de cinq ans de séjour.
L’article L. 512-1 indique que toute personne française ou étrangère résidant en France et ayant à sa charge un ou plusieurs enfants résidant eux aussi en France peut bénéficier, pour ces enfants, des prestations familiales, sous réserve des conditions propres à chacune d’elles.
Le même code impose également une condition de résidence stable en France. Depuis 2025, pour les prestations familiales, le séjour principal suppose notamment une présence effective en France pendant plus de neuf mois au cours de l’année civile de versement.
Les ressortissants d’un pays extérieur à l’Union européenne, à l’Espace économique européen et à la Suisse doivent, en plus, disposer d’un titre leur permettant de résider régulièrement en France.
La liste des justificatifs admis comprend notamment la carte de résident, la carte de séjour temporaire et certains visas de long séjour valant titre de séjour.
La situation de l’enfant compte également. Lorsqu’il est étranger (hors UE, EEE, Suisse), l’article L. 512-2 impose notamment de pouvoir justifier, selon les cas, de sa naissance en France, de son entrée régulière dans le cadre du regroupement familial, de sa qualité de membre de famille de réfugié ou de l’une des autres situations expressément prévues par la loi.
Il est donc possible qu’un étranger remplissant ces conditions ouvre des droits aux prestations familiales sans avoir attendu plusieurs années après son arrivée en France. Cela ne veut pas pour autant dire que tout étranger, quel que soit son statut, peut automatiquement en bénéficier dès son arrivée sur le territoire, comme peuvent le suggérer des internautes.
Des affirmations à être nuancées
Le chiffre de 15,6 % concernant le RSA est bien fondé : en 2022, cette proportion de foyers bénéficiaires avait pour responsable de dossier une personne issue d’un pays hors UE. Mais il ne renseigne pas sur la nationalité de l’ensemble des personnes couvertes par le RSA, puisqu’il porte uniquement sur celle du responsable du dossier.
Sur les aides au logement, l’affirmation selon laquelle une personne en situation irrégulière pourrait percevoir les APL est en revanche fausse. Leur attribution aux étrangers suppose un séjour régulier. Et cette dernière condition ne suffit pas toujours : depuis le 1er juillet 2026, certains étudiants étrangers en séjour régulier sont également exclus du dispositif.
Enfin, certains étrangers peuvent effectivement bénéficier de prestations familiales sans attendre cinq ans. Mais parler de prestations versées « dès l’arrivée » sans autre précision est trompeur. Il faut notamment résider régulièrement en France et, pour les enfants étrangers nés hors de France, remplir les conditions prévues concernant leur entrée ou leur statut.
Auteurs :
Auteur : Etienne Merle, journaliste
Relecteurs : Pascal Caillaud, chargé de recherche CNRS en droit social, université de Nantes
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Etienne Merle, journaliste
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La police au-dessus des lois, même quand elle manifeste
La police bénéficie du permis de tuer, mais c'est aussi l'une des seules professions qui conserve encore le permis de manifester.
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AI leaders warn their technology needs to be reined in. Congress isn't sure what its role should be
Top executives at the world's leading AI companies say their technology should be reined in. President Donald Trump says the fear surrounding artificial intelligence is a hoax. Congress isn't quite sure where it's supposed to step in. "You don't want to stifle innovation, but I think you also want to make sure that the more advanced threats can be mitigated," Senate Majority Leader John Thune, R-S.D, told reporters on Tuesday. "There is a way in which Congress can put guardrails around those types of more consequential threats without in any way harming our ability to stay ahead."... -
Footnote 15 and the Incredible Disappearing AUSA Diane MacArthur
The exonerees in the Broadview 6 case have filed their reply bid for sanctions on prosecutors. It might be summarized as saying, “Holy shit! Andrew Boutros introduced tons of new information in his response and all that new information is cause for further investigation.”That’s particularly true with regards to Boutros’ disclosure, in footnote 15, that the day after the charged incident, there was a meeting with Main Justice at which a video from the incident was shown.
Here’s what that confession, with its context, looked like in Boutros’ response, which (as I’ll return to) was submitted on August 4, after a delay:
Separately, as the Supreme Court recently held, “[i]nvestigative and prosecutorial decisionmaking is ‘the special province of the Executive Branch,’” and so even the “President may discuss potential investigations and prosecutions with his Attorney General and other Justice Department officials to carry out his constitutional duty to ‘take Care that the Laws be faithfully executed.” Trump v. United States, 603 U.S. 593, 620 (2024) (quotations and citations omitted). Thus, members of the Executive Branch are constitutionally required to “take Care that the Laws be faithfully executed,” and it is entirely appropriate for them to “decide which crimes to investigate and prosecute.” Id. (quoting U.S. Const. Art. II, § 3). Although the Supreme Court in 2024 made clear that the law permits such interactions, as already noted and consistent with Department policy, in this matter, the United States Attorney reported the Office’s charging decision to Main Justice shortly before the first grand jury presentation in this case. R. 110 at 4, n.2.1 any other intra-agency or interagency communications, including those with other individuals in Main Justice or federal law enforcement, because the law disallows their access to such communications both as a matter of separation of powers and privilege.
15 On July 15, 2026, counsel for one of the former Defendants sent an email to the U.S. Attorney’s Office asking whether the Office “still stands” behind its assertion that there were “no communications” “with anyone outside the USAO” regarding “who and what to charge” or its “investigatory or charging decisions.” R. 110 at 3 (bold in original, italics added). The Front Office is not aware of any communications in which it took direction from anyone outside the U.S. Attorney’s Office regarding its decisions as to what investigatory steps the local prosecution team would take or who the local prosecution team would charge when prosecutors went into the grand jury to indict this case. [1] Out of an abundance of caution, the Office notes there was a virtual meeting on September 27, 2025, among Main Justice lawyers, the Chicago U.S. Attorney’s Office, lawyers from at least one other U.S. Attorney’s Office on the West Coast, and many federal law enforcement agencies where the September 26 “Broadview” incident was mentioned (and a public video played) as part of a broader discussion of incidents and conduct against ICE during that time. To the Front Office’s knowledge, the virtual meeting did not mention the identity or political affiliation of any person. It was only later when Chicago FBI agents assigned to the case began investigating the matter that the Office learned the identity of some of the people involved in the incident. [2] Moreover, as would be expected in the normal course, there were discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged. These privileged discussions are not only permitted but are contemplated. See supra 19; In re United States, 398 F.3d at 618 (“How the United States reaches its litigating positions, who said what to whom within the prosecutor’s office, and so on, are for the Attorney General and the President to evaluate. The Judicial Branch is limited to assessing counsel’s public deeds.”). [my numbers]
Boutros first invoked — for the first time I’m aware — the part of Trump v. US newly granting the President’s prerogative to intervene in specific prosecutions, then said any communications about such intervention would be privileged, and in a footnote, confessed that there had been such communications. He confessed to two kinds of communication: [1] The September 27 meeting and [2] “discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates.”
Exonerees raise this confession on page 2 of their Reply, and describe their sustained attempt to get a real response to the question about what communications there were.
The fact that there is more yet to be uncovered here becomes obvious when one looks at the government’s verbally contorted responses to the simple question that is yet to be answered here: “Were there communications between DOJ officials and this U.S. Attorney’s Office about this prosecution beyond the sole video conference the government (belatedly) disclosed in its Response brief?”2
In response to that very simple question, a well-respected AUSA who filed an appearance in the case subsequent to the case’s implosion in late May that she was now the lead attorney on this case. yet when asked about details regarding certain representations made by the government, particularly regarding communications with Main Justice, her default answer was to consult the Front Office. This includes questions about the government’s carefully crafted and potentially misleading statement in its Response brief that
“The Front Office is not aware of any communications in which it took direction from anyone outside the U.S. Attorney’s Office regarding it decisions as to what investigatory steps the local prosecution team would take or who the local prosecution team would charge when prosecutors went into the grand jury to indict this case.” Dkt. 247, p. 41, footnote 15 (emphasis added). The insertion of the word “direction,” seems intended to provide a clever, subjective escape hatch from the candor and transparency promised by the U.S. Attorney and desperately needed to identify and address the scope of false or misleading statements that have been made to the Court in this case. [red emphasis added]
2 In its Response brief, the government disclosed for the first time that on September 27, 2025—the day after Agent A drove his SUV into Defendants and other protestors—there was, in fact, a meeting involving the Chicago U.S. Attorney’s Office and others, including Main Justice lawyers, where this case was discussed and a video of the incident was shown.
They accuse DOJ of “evading disclosure” about Main Justice’s role in the case a few pages later, raise the meeting again on the next page, then suggest the outside influence at that meeting (including, potentially, that of Mike Davis, who they show has had a thing about Kat Abughazaleh for years) may have led to the misconduct on the case. Then in the body of the argument, they include a four-page section laying out how Boutros’ confession concedes that DOJ made a misleading comment in the filing in which prosecutors successfully defeated exonerees’ motion to compel.
Defense counsel made repeated requests to government counsel and in court filings for communications with individuals outside the United States Attorney’s Office for the Northern District of Illinois, including Main Justice and the White House. The government cites in its Response the Court’s denial of defendants’ Motion to Compel, and quotes select comments made by the Court at the time this Motion was denied. Noticeably absent from this portion of the government’s brief, however, are the representations made to the Court by the government upon which the Court relied as the basis for its ruling.
Defense counsel specifically requested “records and communications relating to any improper influence exerted upon the U.S. Attorney’s Office in Northern District of Illinois[.]” Dkt. 94 at 1. In response, the government lambasted defense counsel for making such a request and unequivocally stated that “there are no communications of any nature from, to, or with anyone outside the USAO (other than the local FBI investigators assigned to the case) regarding any investigatory or charging decisions. To be crystal clear, this specifically includes anyone in the White House and all components and offices of Main Justice.” Dkt. 110, pp. 3- 4 (bold and italics added).
The Court, without any correction from the government, summarized the government’s position at hearing on April 7, 2026 and specifically relied on the government’s representation in denying Defendants’ motion:
The defendants have expressly predicated their theory of vindictive and selective prosecution on external forces having some type of impact on the Chicago-based prosecutors….To [that] end, the prosecutors agreed to provide evidence of external forces communicating with the Chicago U.S. Attorney’s Office about this case, and they have now said there is no such evidence. There are no White House communications, there are no Main Justice communications, and I quote, “there are no communications in any nature from, to, or with anyone outside of the U.S. Attorney’s Office[.]
4/7/2026 Tr., p. 6. (emphasis added). This quoted representation from the government now seems to be in serious doubt. Indeed, it is flatly inconsistent with the revelation in the government’s Response that there was, in fact, at least one meeting with DOJ officials about this case and the video evidence. In addition, despite multiple prior representations to the contrary, the government in its Response now adds for the first time, “as would be expected in the normal course, there were discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged.” Dkt. 247, p. 41.8
8 Defendants do not suggest that there is anything inherently wrong had the USAO conferred with Main Justice on this case (or any other matter). Here, this information was requested for a very specific purpose, i.e., to obtain necessary evidence to establish a vindictive prosecution and/or claim of improper influence regarding the charges. Instead of candidly stating that there were, in fact, communications, the government repeatedly and adamantly represented to the Court that “there are no communications of any nature from, to, or with anyone outside the USAO” about this case. (Dkt. 110, pp. 3-4). [links added]
To sum up so far: Exonerees remind Judge April Perry that back in March, having failed to get such communications to that point, they formally asked for details of communications between the Chicago US Attorney’s Office and Main Justice or the White House. In a response signed by William Hogan, he called the premise “reckless but completely false,” and stated quite clearly that [and here exonerees clip the quote], “Accordingly, there are no communications of any nature from, to, or with anyone outside the USAO (other than the local FBI investigators assigned to the case) regarding any investigatory or charging decisions.” Then Judge Perry relied on that representation in denying discovery about such communications, only to have Boutros confess to two kinds of communications — the meeting on September 27 and “discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged.”
To support this discussion, exonerees include the email chain they had with Diane MacArthur — the AUSA they describe as “well-respected,” which I’ve marked in red, above — on this point. I’m sure the connotation of that reference, “well-respected,” will be immediately apparent to Judge Perry, who worked as an AUSA in this office until 2016. Chicagoans who have nothing to do with this case have effectively said to me, Diane MacArthur is on the case. She’s the one person who will always have credibility.
Except it’s not clear whether she is on the case any longer, and exonerees lay out that they had a tough time getting a straight answer to this question, even from MacArthur.
The timing shown by the email chain is even more telling (see the timeline below). MacArthur publicly joined the case on May 22, submitting a filing objecting to a request for a preservation order, arguing that the exonerees had no standing to demand discovery. At the hearing on May 26 at which she assured Judge Perry — undoubtedly leveraging the trust everyone in Chicago has in her — that the government would retain all related communications, she said she’d be handling the case “in the future as well.” But that’s one of the last things she did publicly in the case; her sole remaining public action pertained to the release of the grand jury transcripts (as I’ll note, my concerns about the publicly released transcripts have some merit). DOJ relied on her reputation to defeat the preservation order, and then replaced her.
Even before that hearing about grand jury transcripts, on July 7, AUSA Maxwell Lisy filed a notice of appearance, but the only thing he did publicly was to submit a filing addressing the government’s stance on paying defense attorney’s fees. Then on July 1, Nathaniel Whalen filed his notice of appearance, asking — citing his new involvement in the case — for two extra weeks to do the Response brief. In the meantime, Andrew Martin’s attorney, Terence Campbell, started nagging MacArthur about whether DOJ stands by the things it said in the March 30 filing.

Campbell’s email is the one to which footnote 15 is specifically addressed.
Whalen asked for another extension. Campbell called, then emailed, MacArthur again, laying out the scope of comms that should be considered. Whalen submitted DOJ’s response, on which he is the only AUSA with Boutros, which purports to address Campbell’s July 15 email, but did not address whether a correction will be forthcoming. On August 11, Campbell tried again, noting their impending Reply deadline — his fourth request for clarity on this point. MacArthur responded, saying that she has given his two prior communications to the Front Office (which seems to confirm she was not involved in the Response at all) and footnote 15 addresses them, which Campbell pointed out includes a hedge about “direction.” The next day, Abughazaleh’s attorney asked for a 2-week extension. Days later, MacArthur replied. Even though Boutros confessed to two kinds of communications in footnote 15, the meeting and things like case updates, MacArthur relayed that they now say there is just one.
To the best of their knowledge, there is one communication described in FN 15, a virtual meeting that took place on September 27, 2025, but the Front Office does not consider that virtual meeting to be a direction.
On August 17, Campbell asked again and noted that he had asked her to do a search. There is no response included in the exhibit. On August 27, he asked for a 2-week extension, leading up to yesterday’s filing, which among other things asked whether the grand jury transcript Boutros received on October 14 got sent to anyone outside Chicago.
This sequence of events raises further questions:
- What prompted ordering of the transcript? At whose direction was this done?
- Who sent the grand jury transcript to Mr. Boutros and what was their reason for doing so?
- What was the message on the email in which the transcript was forwarded to Mr. Boutros?
- Did Mr. Boutros specifically request the grand jury transcript?
- What other supervisory or front office employees were copied on the email or otherwise received a copy of the transcript?
- What other supervisory or front office employees read the transcript of what occurred in the grand jury and when?
- Was that October 9, 2025 transcript forwarded to anyone outside the U.S. Attorney’s Office for the Northern District of Illinois?
- Did Mr. Boutros read the transcript of the grand jury proceeding before consulting with Chief Judge Kendall and seeking her assistance in addressing issues with the grand jurors who voiced strong disagreement with the government’s case?
- How could Mr. Boutros credibly claim not reading the transcript of the initial proceeding before making an important informed decision about whether to overrule the initial decision of the grand jury who listened to the evidence presented?
Sending the rush grand jury transcript to Aakash Singh and being ordered to present it anew might be considered a case update, the kind of communication Boutros confessed to in footnote 15 but subsequently denied.
The whole timeline hints that either MacArthur (and possibly even Maxwell Lisy, the other AUSA who filed an appearance) was asked to do something she refused to do, or they sidelined her knowing she would be more honest than Boutros was in his Response.
Back in the March 30 reply (the one that exonerees now suggest merits correction) William Hogan blustered that if exonerees’ suspicions were confirmed — if DOJ had decided to target Kat Abughazaleh and people who she was with because she was legally protesting — then that would amount to a crime, a conspiracy against rights.
[D]efendants’ Motion to Compel is premised solely on unsupported accusations that are not only reckless but completely false. Defendants directly claim that the indictment in this case is the product of external political influence and unconstitutional political charging considerations that have been “exerted upon the United States Attorney’s Office for the Northern District of Illinois” (USAO) by unknown persons in the White House and/or the Department of Justice (DOJ) in Washington, D.C. (Main Justice).1 The unavoidable conclusions to be drawn from these accusations is that the four line Assistant United States Attorneys ( AUSAs) who have been assigned to this case and their supervisors who reviewed and approved the indictment, including the Front Office, have not only acted in bad faith but have committed prosecutorial misconduct. Indeed, defendants would necessarily have this Court—and the public—believe that these prosecutors purposefully and consciously engaged in a conspiracy to violate the defendants’ constitutional rights by targeting them for selective and vindictive prosecution for exercising those rights.
1 “Defendants request that the government produce discovery to support a motion to dismiss for vindictive or selective prosecution, particularly records and communications relating to related to (sic) any improper influence exerted upon the U.S. Attorney’s Office in the Northern District of Illinois that . . . led to their selection of the four remaining defendants for federal prosecution because of their protest activities and/or their outspoken opposition to the Trump administration’s immigration enforcement efforts.” Motion at 1; see also Motion at 2, 3, 4, 5, 6, 7, 19, 21, 22, and 23 for similar unsupported allegations that the government prosecutors possess such “discovery” and demanding its production.
That’s the bluster Hogan used to defeat the original request for these communications.
And now, after Boutros confessed there were such communications, even the most-respected AUSA in Chicago looks determined to parse her way out of the known facts.
Timeline
May 22: MacArthur files a notice of appearance in this case and files the single filing she made in the case, stating that Brian Straw’s request for a preservation order should be denied because he has no standing to seek it and besides, the government will retain records under the Federal Records Act.
Defendant Straw’s motion should be denied as he has no standing to seek discovery due to the Court’s dismissal of all pending charges in this matter. As a result of the dismissal, any future contempt proceeding would be for criminal contempt, not civil contempt. See Kienle v. Jewel Tea Co., 222 F.2d 98, 99–100 (7th Cir. 1955) (citations omitted). Any parties to the dismissed action, other than the alleged contemner, are not proper parties to the contempt proceeding. Id., 222 F.3d at 100. The requested order is also unnecessary as the government will maintain its records as it is required to do under the Federal Records Act, 44 U.S.C. § 3101 et seq.
May 26: MacArthur appears in a hearing regarding the preservation order — in which she raises questions about whether the records of people at Main DOJ would be included in a preservation order — and represents that she will be on the case “in the future as well.”
MS. MAC ARTHUR: Good morning, Your Honor. Diane MacArthur on behalf of the United States. And, Your Honor, I’ll be appearing on behalf of the government in this proceeding and then in the future as well.
THE COURT: Thank you for volunteering as tribute.
June 8: Maxwell Lisy files a notice of appearance.
June 9: MacArthur appears at hearing pertaining to release of grand jury transcripts.
June 30: Kat Abughazaleh attorney Josh Herman emails MacArthur and all other defense attorneys regarding release of grand jury exhibits (this email will become the discussion about other communications).
July 1: Nathaniel Whalen files a notice of appearance and asks for a 2-week extension on filing response, to July 21, citing (in part), “additional time will also be needed for appropriate review,” without explaining by whom.
The undersigned Assistant United States Attorney is helping prepare the Government’s response to those motions. Since he was not part of the trial team, he has needed time to review all the relevant materials while also researching the issues raised by the various pending motions. Given the motions’ subject matters, additional time will also be needed for appropriate review.
July 7: Lisy files a response to motion for Hyde Act payments.
July 15: Andre Martin attorney Terence Campbell asks MacArthur whether DOJ still stands by assertions made in March 30 filing.
July 16: Whalen asks for a second 2-week extension on filing response, to August 4, offering the same excuse.
Roughly July 20: Phone conversation between Campbell and MacArthur regarding communications (referenced in later email).
July 27: Campbell emails laying out scope of communications that should be searched for pertinent communications.
August 4: Whalen moves to file oversize brief and, the same day, files the response; he is the only person to sign the filing with Andrew Boutros, and both sign it digitally.
August 11: Campbell follows-up about communications. MacArthur responds, stating that the response is in the Response at footnote 15. Campbell notes that that footnote pertains only to “direction.”
August 12: Herman asks for 2-week extension on reply.
August 14: MacArthur relays that Front Office claims there is only that one communication, which they do not consider “direction.”
August 17: Campbell asks whether there are any more communications and whether MacArthur has done a search for such things. There is no response included.
August 27: Campbell asks for second 2-week extension.
September 15: Exonerees submit Reply.
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Shuffle Drummer - FL Studio n'a qu'à bien se tenir
Mani Deïz m'a écrit il y a quelques mois pour m'annoncer qu'il avait sorti un super truc. Si vous ne connaissez pas Mani, c'est un beatmaker du rap indépendant français, du collectif Kids of Crackling.
Et voilà que le monsieur débarque avec Shuffle Drummer , une boîte à rythmes gratuite vraiment géniale qui tourne dans le navigateur. C'est lui qui l'a conçue, et son compère Olivier Kauffman qui l'a programmée. Ils ont été accompagné également de Romain Mithault qui l'a designée et de François Frimont qui également filé un gros coup de main au passage.
Le séquenceur après un appui sur la molette : kick, caisse claire et charleys posés sur seize mesure, swing à 58 % et c'est parti pour poser... ^^
Alors certes, des boîtes à rythmes dans le navigateur, je vous en ai déjà montré, à commencer par l'émulateur de la TR-808 et de la TB-303 de Roland. Sauf que celle de Mani ne s'arrête pas aux pads et aux faders, mais dispose de deux petites nouveautés.
La première c'est le timing. Vous avez votre séquenceur seize mesure, le moteur de shuffle et de swing, et surtout un mode TIMING qui vous laisse attraper une mesure allumée et la tirer hors de la grille, au tick près. Caisse claire en retard, charleys bourrés, kick poussé devant... C'est exactement ce qu'un beatmaker passe sa vie à faire à la main pour que ça ne sonne pas trop robotique, trop "quantifié".
La deuxième, c'est le sampler. Vous balancez une boucle dedans, vous la découpez, et il y a un bouton qui retire la batterie du sample pour ne garder que la mélodie et la basse. Du coup, vous pouvez poser vos propres drums par-dessus, ce qui est également l'une des base du métier de beatmaker.
Attention quand même, c'est de la séparation harmonique-percussive à l'ancienne, et pas un gros modèle IA entraîné pour l'occasion. Le bruit se répartit donc entre les deux composantes, et ça embarque souvent les voix au passage. Du coup, sur un morceau un peu chargé, vous risquez donc de retrouver des restes...
Pour le reste, il y a de quoi vous amuser avec 16 effets sur le bus master que vous chaînez par 4, une émulation du magnéto à bande Ampex ATR-102 pour coller du grain sur l'ensemble, et une vraie chaîne de mastering derrière, compresseur, limiteur et mesure LUFS. Le MIDI fonctionne aussi, mode MPC compris, si vous avez un clavier sous la main ( moi j'ai celui-là ) lien affilié.
Et ensuite, quand vous vous serez bien amusé avec, vous aurez peut-être l'envie pressante de cliquer sur le bouton "Save" pour sauvegarder votre beat et l'exporter, soit en wav, soit exporter les stems ou le master. Et pour ça, il faudra donc vous créer un compte avec votre email.
J'ai aussi regardé l'onglet réseau pendant que je chargeais un sample, pour vérifier que tout tournait en local, et je vous confirme donc que c'est le cas.
Bref, allez poser un beat et voyez ce que ça donne.
Bravo à Mani et ses collègues pour ce chouette outil créatif !
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La Méditerranée se réchauffe 2 à 3 fois plus vite que la moyenne des océans
La canicule marine qui a frappé la Méditerranée cet été, avec des températures frôlant localement 30 °C en juillet, n'était pas une simple anomalie. Elle s'inscrit dans un réchauffement global, et inquiétant, documenté par une étude publiée le 16 septembre dans la revue scientifique Geophysical Research Letters, qui a analysé des données enregistrées de 1950 à 2025.
Lire la suite - En bref / Climat , Océans
Ses auteurs montrent que la température et la salinité de la Méditerranée augmentent presque partout, à un rythme de plus en (…) -
Pour le climat et des vacances à prix abordables, il faut « changer la stratégie touristique de la France »

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Marine Tondelier veut interdire le mensonge en politique et sanctionner les élus mythos
« Il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser », explique-t-elle.
Cet article Marine Tondelier veut interdire le mensonge en politique et sanctionner les élus mythos est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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How Jon Ossoff won the algorithm – and garnered Obama comparisons ahead of 2028
Pictures of Georgia Democrat looking into middle distance proliferate – and social media skills have boosted his profile
Reader Q&A: how united are the Democrats ahead of the US midterms?
Sign up to The Stakes 2026: your weekly guide to the US midterms
Delivering a speech in Atlanta last month, Jon Ossoff accused Donald Trump of corruption, incompetence and fecklessness, and peppered his remarks with substantive observations of dates and times and places. But the comment that ricocheted across the internet – a clip of just a few seconds – was an almost-throwaway reference about how the US president wants to “travel with Natalie” onboard Air Force One.
The crowd cheered the US senator, who is running for re-election in battleground Georgia and is increasingly seen as a potential Democratic candidate for president in 2028. But his target audience that day – and this year – spanned far beyond the concert hall.
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Test de l’iPhone 18 Pro Max : Apple a enfin compris

À 1 479 euros et 1 629 euros, les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max sont les smartphones les plus aboutis de l'histoire d'Apple. La marque californienne, qui a longtemps privilégié le design au reste, continue de faire les bons choix matériels pour régler ses problèmes historiques. Nous avons testé l'iPhone 18 Pro Max pendant une semaine avant sa sortie, voici notre verdict.
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Souveraineté : Axelera AI veut équiper les AI Factories européennes avec Europa, sa nouvelle puce dédiée à l’inférence
Jusqu’ici positionnée sur l’IA en périphérie avec sa puce Metis, Axelera AI élargit son terrain de jeu en lançant « Europa », une nouvelle architecture destinée à des usages d’inférence plus exigeants en entreprise et dans les data centers. Contrairement à l’entraînement, l’inférence correspond à l’utilisation d’un modèle déjà entraîné pour produire un résultat.
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Jusqu'à 36 °C : des niveaux de chaleur et de sécheresse inédits pour une mi-septembre
On croyait l'été terminé, c'était sans compter l'effacement des frontières entre les saisons. Mardi 15 septembre, le thermomètre a encore grimpé jusqu'à 35 à 36 °C dans le Sud-Ouest, tandis que les 30 °C remontaient jusqu'en Île-de-France, en Picardie et en Champagne. Par endroits, les températures dépassaient de 13 à 14 °C les normales de saison, selon Météo-France.
Lire la suite - En bref / Climat
À Paris, cette journée a permis de franchir une barre franchement inquiétante : 100 jours à au moins 25 °C depuis le début (…) -
Burnham and Trump expected to meet for first time next week as PM steps up presence on world stage
Andy Burnham will attend UN general assembly, where he is expected to try to drum up more support for Ukraine
Andy Burnham is expected to meet Donald Trump for the first time in person at the UN general assembly next week in New York.
Last month the Guardian reported British officials had stepped up their preparations for a face-to-face meeting between Burnham and Trump after the prime minister said he hoped to attend the assembly of world leaders.
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Trump asked Americans to help him whitewash national parks. They revolted instead
The DOI placed QR codes in national parks, inviting visitors to report content deemed ‘negative about either past or living Americans’. Instead, it became a mode of resistance
Over the past year and a half, Donald Trump and his administration have launched a campaign to censor American history at US national parks and federal lands.
As part of Executive Order 14253, “Restoring truth and sanity to American history”, the Department of Interior (DOI) ordered park rangers to review all signs, brochures, books and films for content that “inappropriately disparages” Americans by suggesting that the United States was “inherently racist, sexist or oppressive”. It’s resulted in dozens of sign removals across the US, most of them related to slavery, Indigenous history and the climate crisis.
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US to bar some South Africans over claims of anti-white discrimination
Announcement of visa restrictions follows Trump’s false claims of ‘white genocide’ taking place in South Africa
The US has announced visa restrictions on some South Africans as Donald Trump’s administration continues to claim that South Africa’s government racially discriminates against white minority Afrikaners.
The announcement did not specify individuals who were barred from the US. Trump has spent his second term falsely claiming there is a “white genocide” in South Africa and railing against its affirmative action policies.
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À Marseille, pour obtenir un rendez-vous en préfecture, le marché parallèle est devenu incontournable
À la préfecture des Bouches-du-Rhône, les rares rendez-vous dédiés au renouvellement des titres de séjour sont systématiquement aspirés par des robots informatiques. Avant d’être revendus aux usagers désespérés. -
Au tribunal, à Évreux: «La femme est juste des fesses, un sexe, des formes»
Un ancien juriste, employé du conseil départemental de l’Eure, a été condamné mardi pour avoir capturé, à leur insu et durant plusieurs années, les parties intimes de ses collègues féminines. Les enquêteurs ont pu identifier une trentaine de victimes sur plus de 14 000 fichiers numériques. -
Trump blasts interest rate uptick and claims US is doing so well that rates ‘should be 1%, or less’ – live
President’s criticism comes after Federal Reserve chair Kevin Warsh announced quarter-percent increase – the first since July 2023
US Federal Reserve raises interest rates for the first time since 2023
Reader Q&A: how united are the Democrats ahead of the US midterms?
Later today, my colleagues and I will be hosting a live Q&A all about how united the Democratic party is ahead of the November midterms.
We’ll be digging into who are the Democrats running in the upcoming election and where they stand.
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Des centaines de groupes et de législateurs exigent que Trump ne cède pas une partie de Yosemite à un promoteur privé (Anglais)
Source : Common Dreams - États-Unis
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Une vague de chaleur marine serait à l'origine du déclin marqué des baleines à bosse hawaïennes, selon une étude (Anglais)
Source : Mongabay Global - Monde
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À La Flèche, verrouillage du RN à tous les étages
Source : Mediacités Nantes -
Les plaignants dans l'affaire Julio Iglesias demandent à la justice de rouvrir l'enquête pour violences sexuelles et exploitation au travail (Espagnol)
Source : Volcánicas - Colombie
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Des centaines de collectifs et de parlementaires exigent que Trump ne cède pas une partie de Yosemite à un promoteur privé (Anglais)
Source : Common Dreams - États-Unis
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L'administration Trump envisage-t-elle de céder un morceau du parc national Yosemite à un promoteur privé ? D'après des documents gouvernementaux rendus publics, des agents fédéraux étudient un échange de terrains qui donnerait à Kingsbarn Realty Capital, une société immobilière du Nevada, une bande d'environ 400 mètres à l'intérieur du parc Yosemite, ce qui lui offrirait un accès privilégié – et privé – au parc, rapporte Common Dreams.
Le projet suscite l'indignation des défenseurs de l'environnement. Le National Park Service (le service des parcs nationaux, qui gère le parc Yosemite) assure toutefois qu'aucune décision définitive n'a été prise et que toute proposition devrait respecter les procédures environnementales et la législation fédérale. Mais le doute s'étant installé, les associations craignent un précédent : celui d'une privatisation progressive de l'accès aux espaces naturels, censés appartenir à tous. Un article pour comprendre comment un projet privé peut menacer l'accès public à l'un des parcs naturels les plus célèbres et les plus anciens des États-Unis.
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Ils ont failli disparaître : Protégés, les mérous vivent par centaines dans la réserve de Cerbère – Banyuls-sur-mer
Source : Made in Perpignan -
Programme du RN, procès du meurtre d’Aramburú, cordon sanitaire… «Mediapart» a répondu à vos questions
Lénaïg Bredoux, codirectrice éditoriale du journal, et Youmni Kezzouf, journaliste au service politique, ont répondu à vos questions sur la vie de la rédaction et sa couverture de l’extrême droite, mercredi 16 septembre, dans le cadre d’un chat. -
À Angers, l’un des principaux groupes néofascistes français visé par une procédure de dissolution
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Google punit-il les sites qui utilisent l’IA ? Notre avis sur le sujet
Article tiré de notre vidéo de rentrée, sponsorisée par RocketLinks.
Depuis la Spam Update d'août, cette question est revenue dans de nombreuses discussions, sur LinkedIn, Twitter et Reddit : est-ce que Google pénalise les sites qui utilisent l'IA ? Je comprends l'inquiétude. Une mise à jour anti-spam a sorti une page sur six du top 100, et la même semaine, une étude annonçait qu'un tiers des pages récentes du web portent des traces d'IA. Le lien entre les deux se fait vite.
J'ai pris le temps de regarder ce que dit Google, ce que mesurent les études disponibles, et j'ai analysé quelques sites web pour me faire mon propre avis. Cet article résume ces recherches. Je précise d'entrée que personne, en dehors de Google, ne peut affirmer avec certitude ce que ses systèmes font ou ne font pas. Ce qui suit est une analyse, avec ses hypothèses, et une conviction qui en découle. La vidéo ci-dessous reprend le même contenu.
Les chapitres de la vidéo :
- 00:00 Introduction : les AI Overviews, la Spam Update d'août 2026 et l'impact de l'IA sur le référencement
- 01:03 Notre sponsor : RocketLinks et le nouvel outil Benchmark GEO
- 02:37 La part grandissante de l'IA sur le web (études Pew Research Center et Ahrefs)
- 04:31 Les recommandations officielles de Google sur le contenu généré par IA
- 05:24 Le cas Grokipedia
- 06:25 Des sites générés avec l'IA qui gagnent du trafic
- 08:12 L'expérience utilisateur et la structuration de l'information
- 09:57 Conclusion : ce que Google pénalise réellement
Ce qu'il faut retenir :
- Google écrit dans sa documentation qu'il n'y a pas de pénalité pour le contenu IA. Ses porte-parole le répètent depuis 2023.
- 35 % des pages publiées depuis fin 2022 portent des traces d'IA (Pew Research Center). Un déclassement de cette ampleur aurait été visible. Il ne l'a pas été.
- 5,3 % des pages classées dans le top 3 sont entièrement écrites par une IA (Ahrefs, juillet 2026). Ces pages restent minoritaires, elles existent quand même.
- Grokipedia a perdu neuf pages sur dix dans Google en sept mois. Ce site réécrit ce que Wikipédia dit déjà, sans rien y ajouter.
- Utiliser l'IA ne pose pas de problème tant que l'éditeur garde la main sur le fond et sur la forme. Un template généré et des contenus non retravaillés se repèrent vite, par les lecteurs comme par Google. La checklist en fin d'article aide à faire le tri.
Pourquoi la question s'est posée cet été ?
Trois nouvelles sont tombées en trois semaines.
La Spam Update d'août 2026 a duré trois jours, du 18 au 21 août. C'est la troisième mise à jour anti-spam de l'année, contre une seule en 2025. D'après les relevés de Search Engine Land, 16,7 % des URL qui étaient dans le top 10 sont sorties du top 100, contre 9,2 % sur une période calme.
Le Pew Research Center a ensuite publié son étude sur la part de l'IA dans le web. Ce chiffre a beaucoup circulé, souvent sans sa nuance, j'y reviens plus bas.
Anthropic a enfin annoncé que les textes écrits par Claude porteraient un filigrane invisible. Ce sujet mérite son propre article. Dans les discussions, il a nourri l'idée que Google allait pouvoir repérer les textes IA.
Mis bout à bout, ces trois nouvelles donnent un raisonnement qui semble tenir : Google fait le ménage, le ménage tombe sur du contenu IA, donc Google pénalise l'IA. Reprenons chaque maillon.
Ce que Google dit concrètement
Sur ce sujet, je préfère citer la documentation plutôt que la paraphraser.
La page « Conseils de la recherche Google concernant l'utilisation de contenu généré par IA » existe depuis février 2023. Elle indique que Google récompense « un contenu de haute qualité, quelle que soit la manière dont il a été produit », et que l'usage de l'IA « n'est pas contraire à ses règles ». Ce qui l'est, c'est d'utiliser l'automatisation « dans le but principal de manipuler le classement ».
Les politiques anti-spam définissent la pratique visée, « l'abus de contenu à grande échelle » : « de nombreuses pages générées dans le but principal de manipuler le classement, et non d'aider les utilisateurs ». L'exemple donné juste en dessous mentionne l'IA : « utiliser des outils d'IA générative pour produire de nombreuses pages sans apporter de valeur aux utilisateurs ». Toute la phrase repose sur « sans apporter de valeur ».
Danny Sullivan, porte-parole de Google Search, l'a résumé ainsi : « Il n'y a pas de pénalité pour le contenu IA. Il y a une pénalité pour le contenu inutile. »
Jusqu'en mars 2024, cette politique s'appelait « contenu généré automatiquement ». Google l'a renommée en « abus de contenu à grande échelle », ce qui déplace le jugement de l'outil vers le résultat.
L'IA est partout sur le web
C'est un des arguments que j'avais envie de mettre en avant, parce qu'il me semble important.
L'étude Pew a analysé près d'un demi-million de pages en anglais. Elle conclut que 35 % des pages publiées depuis le lancement de ChatGPT montrent des signes d'écriture par IA. Sur l'ensemble du web analysé, toutes années confondues, c'est une page sur dix. Le tiers ne concerne que les pages récentes, et cette nuance a disparu de la plupart des reprises.
Ahrefs arrive à un chiffre plus haut encore sur un autre échantillon de 900 000 nouvelles pages (étude d'avril 2025) : 74,2 % contiennent du contenu généré ou assisté par IA, et seulement 2,5 % sont entièrement écrites par une machine. Le web s'écrit désormais avec l'IA. Une correction dans Gmail, une reformulation dans Docs ou un plan d'article demandé à ChatGPT suffisent à entrer dans cette statistique.
Si Google voulait pénaliser les sites qui utilisent l'IA, il devrait déclasser une part énorme de ce qui a été publié depuis trois ans. Rien de tel n'a été observé.
Ahrefs a publié fin juillet une étude qui va plus loin, sur un million de pages issues du top 10 de 100 000 requêtes. Parmi les pages classées de la première à la troisième position, 5,3 % sont entièrement écrites par une IA, et 82,2 % contiennent moins de 50 % de contenu IA mais elle en contient tout de même. Néanmoins, plus on monte dans les résultats, plus les pages entièrement générées par IA se raréfient.
Ahrefs et Pew le précisent eux-mêmes, et je le reprends à mon compte : les détecteurs d'IA se trompent régulièrement sur des textes humains, et rien n'indique que Google en utilise un. Ces études décrivent une tendance sur des centaines de milliers de pages. Elles ne disent rien de votre page dans son contexte et son environnement.
D'où un conseil : passer ses textes dans un détecteur d'IA n'apprend rien sur ce que Google en pense. Ce temps serait mieux investi à ajouter à la page une expérience ou un chiffre que personne d'autre n'a.
Grokipedia, le site 100 % IA qui a subi la Spam Update
Grokipedia est l'encyclopédie lancée par xAI, la société d'Elon Musk, en octobre 2025. Son contenu est intégralement écrit par l'IA Grok, à raison de plusieurs milliers d'articles par jour, avec environ 885 000 articles au lancement. C'est le site le plus visible au monde à être entièrement écrit par une machine, ce qui permet d'en parler sans mettre en difficulté un petit éditeur.
Voici son trafic organique estimé par Ahrefs, relevé le 16 septembre 2026 :
Fév. 2026 Mars Avril Mai Juin Juil. Août Sept. Trafic estimé 983 000 566 000 443 000 479 000 1,01 M 1,67 M 527 000 189 000 Le nombre de pages positionnées suit la même pente : 911 000 en février, 90 000 aujourd'hui.
La courbe contient deux chutes, avec un record entre les deux. Le consultant américain Glenn Gabe a décrit ce motif sous le nom de « Mt. AI » : les sites saturés de contenu IA montent vite dans Google, puis redescendent quand les systèmes se réajustent. Ces chiffres sont des estimations, et Google ne commente jamais le cas d'un site en particulier. Je constate une concordance de dates avec la Spam Update d'août, sans pouvoir prouver la causalité.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est autre chose. Ouvrez le même sujet sur Grokipedia et sur Wikipédia. Vous ne trouverez aucune raison de préférer le premier. Ce site réécrit ce que Wikipédia dit déjà, en moins bien. Une page qui n'apporte rien de plus que le résultat d'à côté finit par sortir, quel que soit son auteur.
Plusieurs sites qui utilisent bien l'IA
J'ai cherché un site connu, entièrement écrit par une IA, qui réussisse dans la durée. Je n'en ai pas trouvé. En revanche, des sites qui utilisent l'IA pour produire à grande échelle une information utile existent, et leur trafic monte. J'en ai montré trois dans la vidéo. Les chiffres qui suivent sont du trafic organique mensuel estimé par Ahrefs, relevé le 16 septembre.
Feux de forêt, un site d'information sur les incendies en France : 7 400 visites en février, 58 000 en juin, 1,5 million en juillet, 800 000 en septembre. La saison explique le pic. Elle n'explique pas à elle seule des premières positions sur des milliers de requêtes locales. Ce site propose une donnée à jour, structurée feu par feu et commune par commune, que personne d'autre ne présente ainsi. L'IA sert à produire les pages. Elle n'invente pas ce qu'elles contiennent.
Présidentielle 2027, le site des candidats à la présidentielle : 0 visite en mai, 475 en juillet, 6 000 en août, 16 000 en septembre. Ce site a traversé la Spam Update en pleine progression. Chaque candidat a sa fiche, les informations sont vérifiables, et l'intention de recherche existe déjà à dix-huit mois du scrutin.
Le Meilleur Complément, sur les compléments alimentaires : des chiffres modestes, 500 visites en septembre, avec une hausse chaque mois depuis février, sur un secteur santé où Google est exigeant. Je le cite justement parce qu'il est petit. Le raisonnement vaut à toutes les échelles.
Ces trois sites répondent à une question que des gens se posent, avec une donnée qu'on ne trouve pas ailleurs, présentée de façon à être lue en quelques secondes. J'ai voulu illustrer ce dernier point dans la vidéo avec WikiCircuit et le site du RACC Trail : la structuration de l'information et l'expérience de lecture pèsent davantage que l'identité de celui qui a tapé les phrases.
Ce qui se voit, et ce qui fait la différence
Un point sur lequel j'ai envie d'insister, parce qu'il revient dans tous les sites que j'analyse.
Un template entièrement généré par Claude ou par un autre outil, ça se voit à cent mille kilomètres. Les mêmes blocs, les mêmes dégradés, les mêmes icônes, la même page d'accueil que des milliers d'autres sites sortis le même mois. Un contenu produit sans base de connaissance, sans suppression des tournures typiques de l'IA et sans règles éditoriales strictes, ça se voit aussi. Le lecteur le sent avant même de pouvoir l'expliquer, et je pense que les systèmes de Google finissent par le mesurer, à travers le comportement de ce lecteur.
Utiliser l'IA pour générer un site ou des contenus, je trouve ça très bien. On va plus vite, on teste plus d'idées, on publie des projets qui n'auraient jamais vu le jour autrement. Les trois sites cités plus haut en sont la preuve. La condition, c'est que l'éditeur garde la main sur deux choses.
Le fond : des contenus dont la qualité correspond à l'intention de recherche, des données fiables et sourcées, un contenu unique qui se différencie de ce qui existe déjà. Cela demande une base de connaissance propre au projet, des règles éditoriales écrites, et une relecture qui traque les tournures reconnaissables.
La forme : une direction artistique qui n'appartient qu'à la marque, des photos et des visuels personnels adaptés au sujet, un parcours utilisateur pensé et une interface soignée. C'est le travail le plus long, et celui que l'IA fait le moins bien sans direction.
Ce sont ces détails qui font la différence entre un site qui a sa place dans les résultats et un énième site produit par IA, que Google finira par écarter comme il l'a fait pour Grokipedia.
Une checklist pour vérifier son usage de l'IA
Google ne pénalise pas l'outil, d'après tout ce qui précède. Il reste à vérifier qu'on ne fait pas ce qu'il pénalise. Voici les huit questions que je me pose avant de mettre en ligne une page produite avec l'IA. Cochez celles auxquelles vous répondez oui, honnêtement, et regardez votre score en bas. La première compte plus que les autres.
1. Ma page répond à une vraie question. Quelqu'un tape cette recherche dans Google, et ma page lui donne ce qu'il attend. Une page qui existe seulement parce qu'un outil a trouvé un mot-clé part avec un handicap. 2. Ma page apporte quelque chose de plus que les autres résultats. Une donnée, un exemple, un test, une expérience. Si la réponse est « rien, à part une bonne rédaction », le risque est réel. 3. Mon rythme de publication est cohérent avec mon site. Trente contenus par jour se justifient pour Le Monde ou Le Parisien, qui ont une rédaction. Pour un site de dix personnes, ce rythme ressemble au motif industriel que les systèmes anti-spam cherchent : des grappes de pages sur le même gabarit. 4. Si je publie beaucoup de pages, chacune porte une information réelle. Feux de forêt ou Présidentielle 2027 indexent des milliers de pages sans difficulté, parce que chaque page contient une donnée qui a une raison d'exister. Le volume n'est pas un problème en soi. Les pages vides en sont un. 5. Un humain a relu la page. Un chiffre inventé ou une source qui n'existe pas arrivent sans prévenir. Une page que personne dans l'équipe ne peut défendre en réunion ne devrait pas être en ligne. 6. On sait qui a écrit la page, et sur quoi il s'appuie. Un auteur identifié, des sources citées, une date de mise à jour. Google appelle ça E-E-A-T. L'IA ne peut pas le faire à votre place. 7. La page se lit facilement, y compris sur mobile. Une réponse en haut, des titres clairs, un tableau quand il en faut un. 8. Mon site a une identité qui lui est propre. Un design, des visuels et un ton qu'on ne retrouve pas sur des milliers d'autres sites générés avec le même outil. Si votre page d'accueil pourrait être celle de n'importe quel projet, c'est un signal, pour vos visiteurs comme pour Google.Combien de cases avez-vous cochées ?
0 / 8
De 0 à 3 : la difficulté ne vient pas de l'IA. Reprenez d'abord les questions 1 et 2, elles conditionnent tout le reste.
De 4 à 6 : la base est là. Regardez les cases qui restent vides, ce sont souvent les points 5, 6 et 8, ceux que l'IA ne fait pas à votre place.
7 ou 8 : votre usage de l'IA ne me semble pas poser de problème. Continuez, et gardez un oeil sur les prochaines mises à jour.
Pour conclure
D'après tout ce que j'ai pu lire et mesurer, Google ne s'en prend pas à l'intelligence artificielle. Il s'en prend aux pages produites en série qui n'apportent rien, et cela date d'avant ChatGPT. Je peux me tromper, et je resterai attentif aux prochaines mises à jour. À ce stade, rien dans la documentation ni dans les données ne va dans l'autre sens.
La question à se poser en 2026 n'est plus « peut-on utiliser l'IA pour générer nos contenus » mais « qu'est-ce ma page apporte réellement à un utilisateur », et de ce que vous seriez prêt à défendre si on vous le demandait. Votre expérience, vos données et vos exemples restent ce qui vous protège le mieux.
Si vous avez constaté un impact sur vos sites depuis la Spam Update, ou si vous avez un contre-exemple, les commentaires sont ouverts. Je lis tout et je réponds.
L’article "Google punit-il les sites qui utilisent l’IA ? Notre avis sur le sujet" a été publié sur le site Abondance.
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La série Orgueil et Préjugés de Netflix déclenche la colère des fans de Jane Austen

À peine dévoilée en détails, la nouvelle adaptation d'Orgueil et Préjugés en série par Netflix suscite déjà une vive levée de boucliers de la part de certains fans de Jane Austen.
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Dans l’Indre, les élus locaux démissionnent pour contester le passage en force du méga datacenter de Google
Avec 8 à 10 data centers, répartis sur 195 hectares (l’équivalent de 273 terrains de football) et nécessitant une puissance électrique supérieure à 500 MégaWatt, ce projet pourrait devenir l’un des plus colossaux en France.
Cet article Dans l’Indre, les élus locaux démissionnent pour contester le passage en force du méga datacenter de Google est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Sydney Sweeney nue pour vendre des paris sportifs : encore un bond en arrière
Pour faire la promo d’une plateforme de paris sportifs, l’actrice américaine Sydney Sweeney apparaît nue. Des athlètes de haut niveau dénoncent une sexualisation des corps des sportives et s’indignent de cette « régression ».
L’article Sydney Sweeney nue pour vendre des paris sportifs : encore un bond en arrière est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
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The US government is failing Americans on AI | Shakeel Hashim
Trump and Republicans want companies to regulate themselves. It’s a dereliction of duty that will make AI less safe
It is hard to get Sam Altman, Elon Musk and Dario Amodei to agree on much. But over the weekend, all three AI company CEOs called for AI development to slow down in the face of growing, alarming risks. Their employees are sounding the siren too, with one researcher publicly quitting and accusing OpenAI and Anthropic of “gambling with our lives”.
The combination of dire warnings from insiders and growing real-world evidence of rogue AIs should, in a sane world, lead to government action. Instead, Donald Trump and the Republican leadership have their heads in the sand.
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Trump’s $5,000 pledge to voters is a shameless bribe | Steven Greenhouse
Not only would the plan do vast economic damage – it assumes that Americans are easily bamboozled
Whenever Donald Trump gives a speech, it’s filled with so many lies and self-serving exaggerations that when he does utter something true, I see that as a sort of marvel. That’s what happened nearly an hour into Trump’s marathon speech last Wednesday at the Republican midterm convention, when he declared: “Only I can make this promise to you.” Trump said that just before he made a promise that was so shameless and irresponsible that what he said was indeed true: only Trump could make such a preposterous promise.
Feeling very generous with other people’s money, the president promised to give $5,000 to every American adult if Republicans retain control of the House and Senate in November. It certainly looked and smelled like a bribe.
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Why is the White House being so weird about Natalie Harp again? | Arwa Mahdawi
The president’s assistant travelled with him to Ireland – which really shouldn’t be much of a story. But his comms team seems determined to make it one
Passport, money, emotional support human: Donald Trump had all the travel essentials on his recent trip to Ireland. The president flew into Dublin on Saturday morning to play golf, meet the country’s leaders and make provocative comments about unification. Melania didn’t accompany her husband on the trip (“Uh, she sends her regards,” Trump said), but his devoted aide Natalie Harp was obviously at his side.
You’ll know Harp: the 35-year-old assistant was headline news last month after Democratic senator Jon Ossoff quipped that Trump didn’t want to do his job; he just wanted to “build his ballroom and travel with Natalie”. That comment would have been quickly forgotten were it not for the Trump administration’s unhinged response (sample: “Jon Jackoff has to be the biggest cuck loser in politics”), which sparked a media frenzy. There was suddenly a spotlight on Harp, who is nicknamed the “human printer” because she trails the president with a portable printer, ready to hand him hard copies of flattering coverage. She appears to be disturbingly obsessed with her boss and he seems to appreciate the attention: it was recently revealed that Trump gave her (and two other female aides) a cash gift of $45,000 (£33,000) for a nice holiday.
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«Nous perdons une valeur inestimable» : à Villefranche-sur-Mer, ces scientifiques plongent pour replanter des herbiers de posidonie
L’équipage passe des heures à mettre des agrafes sur les branches de posidonie. © Josué Toubin-Perre/Vert
«Quatre !», «Quatre !», «Deux !», «Deux !», «Cinq !», «Cinq !» ; «Stop ! La caisse est pleine.» Dans la baie de Villefranche-sur-Mer (Alpes-Maritimes), à l’arrière du Victoria IV, bateau océanographique de 17 mètres de long, on passe des heures à compter les faisceaux, ces feuilles qui sortent de la posidonie.
Cette plante sous-marine, protégée car menacée, tapisse de nombreuses côtes méditerranéennes sous forme d’herbiers de 0 à 40 mètres de profondeur. Elle est connue du grand public pour ses feuilles qui tombent chaque hiver et qui finissent sur les plages. «On ne se plaint pas, regardez comme le cadre de travail est paradisiaque», s’amuse Sébastien Personnic, docteur en biologie marine qui travaille pour le bureau d’étude et d’intervention écologique Andromède océanologie. Dans un mouvement de cheveux digne des surfers californiens, il montre les villas multicolores sur la côte baignées de soleil.
Replanter des herbiers arrachés par les ancres
Lui et son équipage de sept biologistes-plongeur·ses passent douze semaines chaque année à bord du Victoria IV pour le programme Repic (Restaurer la posidonie impactée par les ancres). Ils et elles ont pour mission de récolter des herbiers arrachés par des ancres de bateaux, les mettre dans des caisses puis les replanter sur des fonds marins sur trois sites pilotes : Villefranche-sur-mer bien sûr, Beaulieu-sur-mer et le golfe Juan. Le projet est notamment soutenu par l’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse et le Fonds vert, ainsi que par des entreprises privées.
Quand les matelots arrivent à 45 faisceaux de posidonie dans une caisse, ils et elles commencent à remplir la suivante. «La plante est toujours vivante et peut se réimplanter grâce à son rhizome [une tige souterraine, semblable à une racine, NDLR], explique Sébastien Personnic. Nous lui donnons un coup de pouce avec des agrafes en fer qui vont se dégrader à terme sans polluer, le temps qu’elle se reconnecte au fond marin. C’est un peu comme un tuteur pour un arbre sur terre.»
Au fond de la Méditerranée, chaque caisse permet de couvrir un cercle d’un mètre de diamètre, espacé des autres cercles de deux mètres. «Nous avons fait de nombreux tests, et c’est cette disposition en grille qui a le mieux marché», explique le docteur en biologie marine.
La replantation en cercles et en quadrillage est celle qui a donné les meilleurs résultats. © Laurent Ballesta
Le programme Repic s’approche des 10 000 m2 replantés. «Avec un taux de survie des faisceaux de plus de 80%», se félicite Sébastien Personnic. Il préfère parler de «forêt de posidonie» plutôt que d’«herbiers» (le terme scientifique consacré), car «cela invite plus à la protéger».
«10 000 m2, c’est à la fois énorme et, en même temps, c’est l’équivalent d’un hectare. Nous avons conscience que ce n’est presque rien par rapport à ce qui a été perdu. Nous replantons mais, la première chose à faire, c’est de tout mettre en place pour arrêter de les détruire», expose-t-il.
Restaurer un écosystème clé menacé
La posidonie, qui tire son nom du dieu grec Poséidon et qui n’existe qu’en mer Méditerranée, a subi un important recul en un siècle seulement. On en compte aujourd’hui 80 000 hectares sur le littoral français, soit 10% de moins qu’il y a cent ans. Et deux millions d’hectares sur l’ensemble de la Méditerranée, où la perte est plus difficile à estimer mais pourrait s’élever à plus de 30%, selon les chiffres de l’ONG WWF.
«Plus de 20% de la biodiversité méditerranéenne se trouve dans les herbiers de posidonie. Les poissons s’en servent notamment comme d’une nurserie, et les petites espèces en général y trouvent un refuge pour prospérer.»
«C’est pourtant une espèce clé. Plus de 20% de la biodiversité méditerranéenne se trouve dans les herbiers de posidonie, détaille Jo-Ann Schies, biologiste marine qui travaille pour le programme Repic. Les poissons s’en servent notamment comme d’une nurserie, et les petites espèces en général y trouvent un refuge pour prospérer.»
Sébastien Personnic, superviseur du programme Repic. © Josué Toubin-Perre/Vert
En plus de fournir des stocks de poisson, les herbiers rendent d’innombrables services aux humains et aux écosystèmes. «En cas de tempête, ils atténuent la puissance des vagues ; le tissu racinaire et les feuilles mortes qui échouent sur les côtes aident à limiter l’érosion des plages pendant les grands vents d’hiver, souligne Jo-Ann Schies. Ils peuvent stocker jusqu’à huit fois plus de carbone qu’un sol forestier et ils produisent énormément d’oxygène. Pour le tourisme, la sécurité, la santé… À chaque herbier détruit, nous perdons une valeur inestimable.»
Ces dernières années, ce sont surtout les ancres des bateaux de plaisance qui ont fait des ravages. Des lois et des cartes qui montrent où s’amarrer ont limité le phénomène, mais les fonds marins portent encore des cicatrices. «Nous avons un autre programme où nous cartographions l’ensemble des herbiers de posidonie en France. Partout sur nos radars, nous voyons des lignes droites sur les fonds marins qui correspondent à des ancres qui ont tout arraché sur leur passage», regrette Jo-Ann Schies.
Si la baie de Villefranche-sur-Mer a été choisie comme site pilote de replantation, c’est qu’elle a été le théâtre de l’un des plus grands reculs de la posidonie en France, à cause de dizaines de bateaux qui naviguent dans le secteur. «Maintenant qu’on a obtenu qu’ils ne puissent plus jeter leur ancre n’importe comment, on peut commencer ce travail de réhabilitation des écosystèmes», détaille la biologiste.
Les canicules marines, une nouvelle menace
Une nouvelle pression s’ajoute : le réchauffement climatique. «Il n’y a pas encore de consensus sur l’impact des canicules marines sur la posidonie, car on manque de recul, prévient Patrick Astruch, ingénieur de recherche pour le Groupe d’intérêt sur la posidonie, qui dépend de l’université Aix-Marseille (Bouches-du-Rhône). Ce qui est sûr, c’est qu’à cause des enfers maritimes que l’on voit maintenant chaque été, elle est automatiquement impactée, comme tous les êtres vivants. On voit déjà des feuilles blanchir lors des événements les plus chauds.»
Le Victoria IV, bateau scientifique dans la baie de Villefranche-sur-mer. © Josué Toubin-Perre/Vert
Une étude parue en juillet 2025 dans la revue Scientific Reports parle d’une possible perte d’habitat de 75% pour la posidonie d’ici 2050, à cause du réchauffement des eaux. Une estimation à prendre avec précaution. «La capacité de résilience de cette plante, qui peut aussi bien vivre à 0 ou 40 mètres de profondeur, nous étonne de plus en plus, souligne Patrick Astruch. Avant, on pensait qu’avec une eau au-delà de 29 degrés, c’était fini pour elle ; je reviens de Tunisie où j’ai vu des herbiers plongés dans une mer à 33 degrés pendant plusieurs semaines : ils n’aiment pas, les feuilles commencent à blanchir, mais ils ne meurent pas. C’est assez exceptionnel.»
Face aux chaleurs extrêmes, la posidonie semble également réagir de manière assez spéciale. C’est une plante à fleurs, qui connaît tous les dix ans une floraison intense et coordonnée. Les scientifiques pensent que le phénomène est enclenché lors d’étés infernaux. «La dernière fois que nous avons observé cette floraison, c’était en 2023, qui est à ce jour l’été ayant vu les canicules marines les plus importantes – même si 2026 va sûrement le surpasser, observe Patrick Astruch. C’est peut-être un mécanisme de survie assez unique.»
Pour les opérations de renaturation comme Repic, les canicules marines doivent aussi être considérées. «Les premières années, nous avons replanté à moins de dix mètres de profondeur, là où les variations de températures sont les plus importantes, se souvient Sébastien Personnic. Ça n’a pas été une réussite et nous avons appris de cette erreur en plantant plus en profondeur.»
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CYBER 2027 Cyberattaques : l’État face à son devoir d’exemplarité
Fin décembre 2025, une faille technique sur ÉduConnect, la plateforme d’authentification de l’Éducation nationale, expose les données de plus de trois millions d’élèves. Elle sera révélée seulement quatre mois plus tard, le 14 avril 2026. Le lendemain, l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), devenue France Titres, est victime d’une intrusion sur son portail en ligne, exposant les données de 11,7 millions de comptes d’usagers ayant sollicité une carte d’identité, un passeport ou un permis de conduire.
Ces deux épisodes ne constituent pas des cas isolés. La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a enchaîné trois incidents durant l’été 2026 : un accès illégitime à des données fiscales concernant 678 000 particuliers et professionnels fin juin, une compromission de son service cadastral, avec 1,8 million de comptes touchés fin juillet, puis une vulnérabilité exposant certaines données du portail des successions vacantes, découvertes en août, dont le périmètre reste alors à évaluer.
Une responsabilité publique difficile à localiser
Selon Cédric Mermilliod, Cofondateur & Co-CEO d’Oodrive, cette accumulation d’incidents – notamment pendant l’été – a produit un effet de seuil : « Les incidents liés à la DGFiP ont constitué une prise de conscience très importante. Tout le monde en a parlé. Je n’ai jamais eu autant de retours à ce sujet ». Pour lui, la responsabilité première revient à l’État dès lors qu’il collecte et conserve des données de citoyens, même lorsque l’exécution technique mobilise plusieurs acteurs : “L’État, qui collecte des données sur les citoyens, est le seul responsable de leur fuite en cas de cyberattaque”.
Cette position tranche avec celle de Servane Augier, directrice Affaires Publiques chez Numspot. Avant d’interroger la responsabilité de l’État, elle rappelle que le risque cyber n’épargne aucun acteur, quel que soit son niveau de maturité : « Même avec les référentiels SecNumCloud, qui garantissent la mise en place des mesures les plus avancées et une réduction du risque et des impacts, personne ne peut dire qu’il ne sera pas la prochaine cible ». Cette humilité affichée ne dédouane pas pour autant l’État de ses obligations. Servane Augier pose plutôt le principe suivant : celui de distinguer l’incident technique, auquel n’importe quelle organisation reste exposée, de l’arbitrage organisationnel, qui relève directement des choix faits par chaque organisation.
Hicham Ben Hassine, dirigeant d’AlgoSecure, cabinet de conseil en cybersécurité, déplace quant à lui le débat vers la question qui structure l’ensemble de la problématique : « Qui prend concrètement la responsabilité en cas de cyberattaque ? Est-ce le RSSI local de l’entité en question, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), un service qui dépend d’un ministère, le fournisseur ou le haut fonctionnaire de défense et de sécurité ? » Hicham Ben Hassine justifie cette difficulté par le nombre d’acteurs impliqués : « Chacun a des contraintes juridiques vis-à-vis de l’autre. Dans un écosystème comptant de nombreux fournisseurs, la responsabilité est multiple ».
Le paradoxe d’un État qui exige sans toujours s’appliquer les mêmes règles
À la complexité de la chaîne d’acteurs s’ajoute une seconde problématique : l’écart entre les exigences imposées aux prestataires privés et celles que l’État applique à ses propres services. Servane Augier résume cette particularité en une phrase : « Fais ce que je dis, pas toujours ce que je fais ». Ce principe trouve une illustration concrète dans les environnements internes de l’État, baptisés Pi et Nubo.
“La doctrine Cloud au centre impose aux administrations d’utiliser ces environnements. Elle prévoit aussi le recours à une offre qualifiée SecNumCloud pour héberger les données sensibles. Mais l’administration ne s’est jamais appliquée la règle qu’elle impose pourtant aux autres : que Pi et Nubo soient SecNumCloud”. Un constat que confirme la fiche officielle de l’État sur son propre cloud interne, qui précise que ces deux offres restent, à ce jour, “non soumises à la qualification SecNumCloud”.
Hicham Ben Hassine met en avant le même paradoxe, mais sous l’angle des sanctions. Les entreprises s’exposent aux amendes de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) en cas de manquement au Règlement général sur la protection des données (RGPD). L’État, de son côté, n’est que très rarement inquiété pour ses propres défaillances, même s’il arrive que des entités publiques soient sanctionnées : la CNIL a ainsi infligé une amende de 5 millions d’euros à France Travail en janvier 2026, après une faille de sécurité ayant exposé les données de millions de demandeurs d’emploi.
Audit, souveraineté, réversibilité : trois leviers d’exemplarité
Face à ce constat, les trois experts interviewés convergent vers des réponses opérationnelles. Hicham Ben Hassine propose de systématiser le contrôle indépendant. « Tous les accès externes des services sensibles doivent être vérifiés, a minima une fois par an », déclare-t-il. Il insiste également sur la nécessité de surveiller en continu tout ce qui reste exposé sur Internet, plutôt que de se limiter à un contrôle ponctuel : « La plupart des fuites ne viennent pas de l’intérieur, mais d’une porte d’entrée externe : un compte compromis, ou une vulnérabilité non corrigée et finalement exploitée. C’est pour cela qu’il faut analyser en continu la surface d’attaque externe, c’est-à-dire l’ensemble des portes d’entrée visibles depuis Internet pour un système d’information ». Il associe par ailleurs cette exigence à des critères de souveraineté et de réversibilité. « Même en choisissant une solution souveraine, vous pouvez tomber sur un acteur qui détient le monopole en France, et vous retrouver trop dépendant de lui. Il faut donc garder la maîtrise, et savoir comment ‘sortir’ si le service ne convient pas », note-t-il.
Servane Augier constate de son côté que les projets d’intelligence artificielle accélèrent la migration des administrations vers des clouds de confiance, portés par des besoins croissants en puissance de calcul. Elle signale toutefois un angle mort réglementaire : « La certification d’hébergement de données de santé (HDS) n’embarque aujourd’hui aucun critère réglementaire contraignant sur la souveraineté des données ». L’enjeu consiste donc à classer les informations selon leur sensibilité, puis à concentrer les efforts sur les environnements où une compromission aurait des conséquences directes pour les citoyens, les services publics ou l’économie.
Quant à Cédric Mermilliod, il défend une réponse organisationnelle à travers la centralisation de la politique cyber de l’État sous l’autorité d’un ministère du Numérique. Il propose qu’Hexatrust, l’association qu’il représente, participe directement à l’élaboration de cette doctrine commune : « La France dispose de tout ce qu’il faut. Chez Hexatrust, nous recensons un nombre considérable de pépites capables de fournir aux services de l’État les bonnes solutions ». Sur le plan budgétaire, il conteste l’idée qu’une telle réorganisation coûterait davantage à l’État : « Chaque ministère dépense aujourd’hui isolément, sans économie d’échelle, pour un résultat équivalent. Nous pourrions consacrer la même somme à une doctrine commune qui fonctionnerait mieux. Ce que nous disons, ce n’est pas de dépenser plus, mais de dépenser mieux, en orientant ce budget vers les entreprises – françaises et souveraines – qui ont les bonnes solutions ».
À l’approche de l’élection présidentielle, ces attentes convergent vers une même exigence : que l’État se soumette aux mêmes obligations d’audit, de transparence et de responsabilité qu’il impose au secteur privé. La confiance numérique ne peut pas reposer uniquement sur des annonces après incident. Elle suppose une doctrine lisible, des contrôles réguliers, une chaîne de décision identifiable et la capacité, pour les citoyens comme pour les acteurs économiques, de savoir qui répond lorsque les données publiques sont exposées.
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Le co-créateur de ChatGPT lance « Jev », un modèle qui ne rédige rien et c’est là toute la solution

Diogo Almeida, chercheur passé par OpenAI, lance un modèle d'IA qui refuse de générer du texte. En quelques heures, l'annonce a suscité un engouement exceptionnel, voici pourquoi.
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Montpellier : le collectif citoyen contre le sans-abrisme rend hommage à Peter, mort de la rue
Une quinzaine de membres du Collectif citoyen contre le sans-abrisme se sont rassemblés mardi 15 septembre à 18h30, place de la Comédie, pour rendre hommage à Peter. Ce Suisse de 77 ans, sans abri, a été retrouvé mort dimanche sous la bâche qui lui servait d’abri. Le collectif en a profité pour dénoncer la non-réponse de la mairie à une lettre ouverte rédigée par les militants début juillet
Il avait 77 ans. Pour quelqu’un qui dort dehors, c’est « exceptionnellement vieux », relève Gilles, membre du collectif citoyen contre le sans-abrisme, qui a organisé un rassemblement place de la Comédie ce mardi 15 septembre. Il avance deux chiffres : un homme passé par la rue a une espérance de vie de 49 ans, contre 84,7 ans pour un homme né la même année et logé dans des conditions dignes. Peter vivait à Montpellier depuis quatre ans et était connu de la maraude du SAMU social. Le médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie conclut à une « mort naturelle ». « Peut-on vraiment parler de mort naturelle dans la rue ? », s’interroge Gilles. Selon des chiffres de la préfecture, que le collectif juge non exhaustifs, Peter est le dixième mort de la rue à Montpellier depuis janvier. La ville compte entre 1 000 et 2 000 sans-abri, suivant les sources.
Le collectif connaît ce rituel. Il s’est constitué trois jours après la mort de froid d’un jeune homme de 29 ans dans les rues de la ville, le 30 décembre 2025. Le 7 mars, malgré la pluie, une cinquantaine de personnes avaient répondu à son appel sur la place de la Comédie, avec six associations, pour honorer notamment les 34 personnes mortes dans la rue en 2025. « On s’était dit qu’il fallait le refaire à chaque fois qu’il y a un nouveau décès », explique Gilles. Fin mars, à l’approche de la fin de la trêve hivernale, le collectif avait aussi lancé un appel à réquisitionner les logements vacants.
Pour ses membres, ces morts n’ont rien d’une fatalité. « Il faut garantir un droit au logement comme un droit fondamental. Ce sont des choix politiques », insiste Gilles. Le collectif pointe la baisse de 15 % du budget annoncée pour 2026 par la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS), ainsi qu’une coupe de 8 % sur l’hébergement d’urgence. Début juillet, après un rendez-vous en préfecture, le collectif a adressé une lettre ouverte à la mairie de Montpellier pour réclamer un plan d’action. Il affirme n’avoir reçu aucune réponse à ce jour.
Ses demandes restent les mêmes : des plans de sauvegarde, des lieux d’accueil ouverts 24 heures sur 24, et le maintien des dispositifs existants. « On ne veut pas attendre d’être dans des circonstances extrêmes comme des canicules ou des épisodes cévennols pour ouvrir des lieux ».
Solidarité Partagée appelle à une collecte citoyenne
L’association Solidarité Partagée, qui ouvre des lieux d’accueil pour des familles sans-abri dénonce également l’inaction des pouvoirs publics. Fin août, l’association présidée par Samuel Forest avait ouvert un nouvel espace d’accueil dans un ancien local commercial laissé à l’abandon, pour y loger des mères seules avec enfants. Les occupants en ont été expulsés quelques jours plus tard.
L’association a déjà vécu ça. Le 27 octobre dernier, la police avait expulsé sur ordre du préfet la trentaine de personnes, dont quinze enfants, hébergées dans son ancien lieu, une entreprise désaffectée du nord de Montpellier. Il avait fallu une semaine de campement devant l’hôtel de ville pour que la mairie mette finalement les huit familles à l’abri à l’hôtel. Le préfet de l’Hérault avait alors dénoncé une « instrumentalisation politique » et annoncé saisir le procureur contre l’organisateur du lieu. Samuel Forest doit comparaître en avril devant le tribunal pour maintien illicite dans un local sans droit ni titre. Il ne compte pas rester les bras croisés pour autant et lance une collecte citoyenne de tentes et de couvertures, à distribuer cet hiver. Pour participer, écrire à Solidarité Partagée : solidaritepartagee.montpellier@gmail.com
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Ralentissement de l’IA : les grands labos se parlaient déjà en coulisses
Les grands labos n’ont pas attendu septembre pour se découvrir une passion commune pour le ralentissement. Chris Lehane, responsable des affaires mondiales d’OpenAI, affirme que son entreprise discute « depuis plusieurs semaines » avec Anthropic et Google DeepMind de sécurité de l’IA. Les échanges, précise-t-il, peuvent déjà avoir lieu sans exemption antitrust.
La précision renforce directement notre enquête sur le possible cartel public-privé de l’IA. Nous avions montré que les appels publics d’Amodei, Altman et Hassabis arrivaient après des mois de coopération industrielle et de travaux réglementaires. On sait désormais que leurs entreprises échangeaient aussi directement avant cette soudaine convergence publique.
Si le cartel n’est pas encore formellement constitué, le schéma se dessine plus précisément : la coordination entre concurrents existe déjà sur la sécurité. Reste à savoir s’ils peuvent aussi s’entendre légalement pour ralentir ensemble. C’est précisément ce que le CATS Act cherche à permettre.
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Affaire Bruel: l’allègement du contrôle judiciaire du chanteur est confirmé
Fin juillet, Patrick Bruel avait obtenu la levée de l’interdiction de quitter le territoire national qui lui était faite depuis sa mise en examen pour viol et agression sexuelle. La cour d’appel de Versailles a confirmé mercredi 16 septembre cette décision. -
Iran war has cost on average $246 million per day in its first five months, CBO finds
The U.S. war with Iran cost the Pentagon an estimated $38.1 billion through Aug. 1 and could cost another $2 billion to $3 billion for each additional month of fighting, according to a report released Tuesday by the nonpartisan Congressional Budget Office. More than half of the cost has come from replacing missiles and other munitions used during the conflict. Increased flying hours cost another $10.4 billion, while higher fuel prices added $2.7 billion, CBO estimated. The war has led fuel prices around the world to rise since President Donald Trump launched it Feb. 28. -
House passes Iran war powers resolution
The House on Tuesday passed a Democratic-backed war powers resolution that would limit President Trump's military actions in Iran. The lower chamber voted 220-204 to pass the resolution, sponsored by Rep. Seth Moulton (D-Mass.). Seven Republicans voted in favor of the measure: Reps. Thomas Massie (Ky.), Brian Fitzpatrick (Pa.), Warren Davidson (Ohio), Tom Barrett (Mich.), Mariannette Miller-Meeks (Iowa), Zach Nunn (Iowa) and Nancy Mace (S.C.). -
Assistante sociale aux urgences : la face cachée du soin
Dans « Pas de panique ! Assistante sociale aux Urgences », Caroline Vareille raconte, avec Natacha Henry, le quotidien d’une assistante sociale au cœur d’un service d’urgences parisien. Un métier essentiel et pourtant invisible.
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