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Fraude à la viande de cheval : ça recommence !
Source : Que Choisir -
Des écologistes arrêtés pour «dégradations sur des arbres» que les autorités abattent quelques heures après
Projet de Centre de Rétention : celui qui détruit et qui dégrade, c'est Laurent Hottiaux, préfet de Loire-Atlantique
L’article Des écologistes arrêtés pour «dégradations sur des arbres» que les autorités abattent quelques heures après est apparu en premier sur Contre Attaque.
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Pourquoi et Comment vivre à la Campagne ?
Le Collectif du Beuchot vous invite le samedi 3 Octobre 2026, au Patronage laïque de Guérin, à Brest, pour un atelier et une table ronde sur l’habitat, suivie de repas et de concerts!
La table ronde aura pour but d’échanger autour de sujets tels que l’autonomie à la campagne, la vie en collectif, et de l’émancipation que l’on trouve à travers la gestion commune de notre habitat et du travail.
Face au contexte politique et écologique, on considère qu’il y a une certaine urgence pour nous de nous installer à la campagne. Et vis-à-vis des discours opposant la ville à la campagne allant de pair avec la récupération politique des espaces ruraux et surfant sur un sentiment d’abandon et d’exclusion, on veut s’installer à la croisée des chemins, là où les espaces collectifs sont encore rares.
Les Collectifs présents :
Collectif du Beuchot
Le collectif est actuellement en campagne de financement afin d’acquérir le Beuchot, un hameau en Haute-Saône, à proximité de Vesoul.Celui-ci abrite en son sein une ancienne usine de tréfilerie et ses halles industrielles, 16 bâtiments d’habitations, 36 hectares de terres agricoles ainsi qu’un lac.Nous sommes actuellement une dizaine de personnes originaires de France, d’Allemagne et de Suisse qui projetons afin d’en faire un lieu de vie commune, qui réunisse solidarité, pratiques écologiques et un accès à long-terme à la terre et à l’habitat.
Le Collectif des Roches Blanches
Les Roches Blanches est un ancien village de vacances proche de Douarnenez transformé en lieu de vie collectif depuis maintenant 15 ans. La cinquantaine d’habitant.e.s sont actuellement en lutte pour pérenniser cet habitat, après avoir (presque) épuisé tout les recours administratifs et juridiques face à la volonté de rachat du département.
Le C.R.A.B.E
le Collectif de Ravitaillement Alimentaire Autonome de Brest et Alentours est un réseau qui allie entraide et mutualisation alimentaire, création de liens entre villes et campagnes et soutien aux luttes émancipatrices.
Le Programme :
14h-16h :
Popote & ParlotteAnimé par le C.R.A.B.E, Atelier d’épluchages de légumes & d’échanges autour de la vie en collectif et de l’alimentation en ruralité, de l’importance de faire du lien dans ces espaces.
16h-18h :
Présentation des lieux et des collectifs, suivi par une table ronde sur l’habitat autonome avec Le Beuchot, Les Roches Blanches, Le Crabe, et vous !
18h-20h30 :
Temps libre, Buvette & Cantine végé
20h30-23h30 :
Concerts avec Vomito Repulsivo (Ska Punk) Bemnoz (Post Punk) et Kalstra (Rap e Brezhoneg) !
Nous espérons vous retrouver nombreux.ses pour cet évènement autour de l’habitat. !Pour toute questions vous pouvez nous contacter par mail à info@beuchot.org

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« La société de l’herbe n’est pas adaptée au monde qui vient »
"L'idée n’est pas d'opposer les cultures, mais de réintroduire l'arbre dans l'agriculture", résume Mathieu Foudral.
Cet article « La société de l’herbe n’est pas adaptée au monde qui vient » est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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Numspot, la caution souveraineté de Mistral AI pour séduire les entreprises françaises
Ce 15 septembre, Numspot et Mistral annoncent proposer « la première offre d’IA managée, opérée de bout en bout en France sur une infrastructure cloud souveraine ». Une proposition en or sur le papier. Mais qu’en est-il réellement ? A qui s’adresse-t-elle ? Et pourquoi arrive-t-elle maintenant ? Zoom sur cette offre haute en couleurs.
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Après les échecs des deux années précédentes, comment mieux discuter du budget ?
A huit mois de la présidentielle, le vote du budget 2027 est une bombe à retardement. Pluriannualité, abrogation de l’article 40, contre-expertise du Parlement… ces pistes seraient-elles efficaces pour débloquer la situation ? -
SpruceOS - Le guide pour rhabiller votre console rétro
Si vous avez une petite console rétro portable qui traîne, du genre une Miyoo Mini, une TrimUI Brick, une Anbernic RG35XX , vous avez sans doute remarqué que l'interface livrée avec fait le job mais sans plus. Ça tombe bien, spruceOS est là pour ça ! Et malgré son nom, ce n'est pas vraiment un système d'exploitation. En réalité, il s'agit d'un frontend codé en Python qui vient se poser sur une base système déjà existante. Le code est public, sous une licence Creative Commons donc pour les plus capitalistes d'entre vous, ça veut dire pas d'usage commercial sans permission écrite de l'équipe.
Sur les Miyoo et les TrimUI, la base en question est le système d'origine de la console, celui du fabricant. Sur les Anbernic à puce H700 et sur la Powkiddy RGB30, il faut d'abord installer une base tierce sur la première carte mémoire, genre BaseOS pour les Anbernic, dArkMoss pour la Powkiddy. La carte spruce, elle, ira dans le second emplacement, le TF2, et elle restera librement échangeable d'un appareil supporté à l'autre. Rien de dramatique donc, mais ça fait une étape de plus et une carte en plus.
Ce que vous y gagnez si vous installez spruceOS, c'est surtout du confort au quotidien. Vous maintenez le bouton HOME pendant trois secondes et le Game Switcher vous laisse sauter d'un état de sauvegarde à l'autre sans quitter votre partie. Quand vous éteignez la console en plein jeu, elle sauvegarde même toute seule son état et vous remet exactement là où vous en êtiez au rallumage. Et si votre console a le Wi-Fi, vous ne repassez plus par le PC pour l'habiller puisque l'outil Theme Garden pioche dans plus de quatre-vingts thèmes communautaires dispo en ligne, le Game Nursery télécharge des portages gratuits / homebrew, et un scraper récupère même les jaquettes des jeux depuis la base libretro.
Le menu principal de spruceOS, avec les quatre icônes du thème SPRUCE par défaut
Ce qu'il vous faut avant de commencer
Il vous faut une carte microSD neuve, d'une vraie marque, achetée chez un revendeur sérieux ainsi qu'un bon lecteur de cartes. Et bien sûr un ordinateur sous Windows, macOS ou Linux avec une connexion Internet.
Et surtout, n'utilisez pas la carte livrée avec la console. C'est pas moi qui le dit mais le wiki du projet qui est catégorique là-dessus, en majuscules dans le texte : "DO NOT USE THAT STOCK SD CARD!", parce qu'elle est mauvaise, que les jeux dessus sont mauvais et que les BIOS le sont aussi. Donc gardez-la dans un tiroir, elle vous servira pour revenir en arrière en cas de foirage.
L'installation en un clic
L'équipe a sorti un installeur tout-en-un, qu'elle présente comme entièrement open source, disponible pour Windows, Linux et macOS. Il formate la carte, télécharge la version que vous choisissez et l'installe, en une seule opération. Une seule précaution, et le projet la signale lui-même : vérifiez bien que le lecteur que vous désignez est votre carte, parce que l'installeur écrit sur celui que vous lui montrez. C'est le chemin recommandé, et c'est aussi lui qui règle le cas des Anbernic et de la Powkiddy : BaseOS et dArkMoss ont chacun leur onglet dans l'application et se téléchargent puis s'installent automatiquement, sans que vous ayez à aller chercher une image ailleurs.
Un détail qui coince sur Mac, et qui n'est écrit nulle part ailleurs que dans le dépôt : macOS interdit aux applications d'écrire sur un disque amovible sans permission explicite, et l'installeur passe par le Terminal. Il faut donc aller dans Réglages Système, Confidentialité et sécurité, Accès complet au disque, ajouter Terminal, puis quitter et rouvrir le Terminal. Ce dernier point compte, la permission ne s'applique pas à une session déjà ouverte.
Sur Mac, Terminal doit figurer dans Accès complet au disque pour que l'installeur puisse écrire sur la carte ( Source )
L'installation à la main
Si vous préférez faire ça vous-même, il vous faut un utilitaire de formatage et 7zip. Vous formatez la carte en FAT32, avec Rufus sous Windows ou l'Utilitaire de disque sous macOS en choisissant MS-DOS (FAT32). Vous récupérez l'archive
spruce.vX.X.X.7zsur la page des versions du dépôt, vous l'extrayez sur votre ordinateur, puis vous copiez le contenu extrait sur la carte. Vous éjectez proprement, vous insérez la carte dans la console et vous allumez.Et là, attention au piège, puisque le paquet contient un dossier caché nommé
.tmp_update, et sans lui spruce ne fonctionnera tout simplement pas. Donc affichez les fichiers cachés avant de les copier : sur Mac c'est Commande + Majuscule + point, et sur Ubuntu le dossier est masqué par défaut lui aussi. Sur Mac, pensez aussi à nettoyer les fichiers .dot parasites avant d'éjecter la carte. Un utilitaire comme CleanEject fait ça très bien.Vos jeux et vos BIOS
Les ROMs se rangent ensuite dans un dossier
Roms, avec un sous-dossier par machine. La plupart des noms sont évidents, mais certains noms piègent tout le monde comme SFC ou FC. Hé oui, les jeux Super Nintendo vont dansSFC, pour Super Famicom, et pas SNES ; les jeux NES vont dansFC, pour Famicom, et pas NES. Les vidéos et la musique, elles, vont toujours dansMEDIA.Les BIOS se posent dans un dossier
BIOSà la racine de la carte, mais il faut les placer dans le sous-dossier qui va bien par machine et pas tout balancer en vrac. Le BIOS de la Dreamcast veut son sous-dossier, certains sont obligatoires pour que la machine tourne, d'autres pas. Donc je vous invite à vous renseigner en fonction de la machine que vous voulez émuler. Et comme d'hab, le BIOS de la NeoGeo ne va pas dansBIOSmais avec les jeux.BIOS/dc/dc_boot.bin Dreamcast, obligatoire BIOS/gba_bios.bin Game Boy Advance, facultatif Roms/NEOGEO/neogeo.zip NeoGeo, obligatoire, et pas dans BIOSEt évidemment, le projet ne fournit ni ROMs commerciales ni BIOS et ne vous dira pas où les trouver, donc c'est à vous de voir avec vos propres cartouches et vos propres disques.
Si l'écran reste noir
Maintenant, si c'est tout noir au lancement, vérifiez que le dossier
.tmp_updateest bien présent sur la carte. Remettez-la dans l'ordinateur, réaffichez les fichiers cachés, et regardez : si vous avez copié sans avoir activé l'affichage, il n'y est pas. L'autre suspect, c'est la carte elle-même. C'est peut-être parce que vous avez acheté une no-name de merde.Le moment où vous ne pourrez plus revenir en arrière
Tant que vous ne touchez qu'à la carte, vous ne risquez rien de définitif. Sur la famille Anbernic RG35XX, les guides de référence le disent tous : ces firmwares vivent entièrement sur la microSD, et donc on peut passer de l'un à l'autre sans modification permanente de l'appareil. Ailleurs le principe est le même, et pour retrouver votre console en version d'usine il suffit donc de remettre la carte d'origine.
Sauf qu'il y a UNE exception !! spruce embarque un Firmware Updater qui apparaît tout seul dans vos applications si votre console tourne sur un firmware ancien. Celui-là n'écrit pas sur la carte mais dans la mémoire interne de la machine, et le wiki prévient sans détour : "Failure to follow the firmware updating instructions can lead to a bricked device.". En gros si vous le lancez pour faire la mise à jour du firmware, ça peut bricker votre console, donc pensez bien à la brancher sur le courant avant la mise à jour. Le projet documente d'ailleurs deux procédures de débriquage, dont une qui demande carrément d'ouvrir la Miyoo Flip et de débrancher sa batterie, ce qui vous dit assez bien à quel point on a quitté le terrain du réversible...
Et si spruceOS ne vous convient pas, vous ne serez pas coincé pour autant car sur ce même matériel, le guide de référence de Retro Game Corps recommande aussi Knulli pour son interface EmulationStation, ou encore muOS pour la performance d'émulation la plus avancée, à condition que le bricolage de configs customs ne vous rebute pas. Après voilà, chaque "OS" a sa carte et vous changez d'avis quand vous voulez.
Source : spruceOS sur GitHub , le wiki du projet et le site officiel
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L’édition de septembre 2026 de Réacteur est arrivée !
Au programme de cette édition Réacteur de septembre 2026 :
- Comment déployer un agent de données dans Data Studio ? [Partie 2], par Chloé Nieuwjaer
- Longue traîne et IA : pourquoi l'équation économique du SEO vient de s'inverser, par Antoine Blaise
- AI Overviews en santé : ce que l’analyse de 758 000 citations révèle de la nouvelle mécanique de visibilité, par Antoine Kalawski
- SEO sur Naver : comprendre le marché coréen et les fondamentaux algorithmiques [Partie 1], par Killian Le Moal
- Du SEO au GEO, comment les AI Overviews rebattent les cartes pour les e-commerçants, par Mathieu Chapon
On remercie chaleureusement nos 5 auteurs pour leur réactivité et surtout la qualité des articles publiés !
En bonus : comme d'habitude, cette nouvelle édition accueille également notre veille de septembre 2026 et une présentation des outils qui ont retenu notre attention ces dernières semaine !
Et, si ce n’est pas encore le cas, abonnez-vous !
Comment déployer un agent de données dans Data Studio ? [Partie 2]
Par Chloé Nieuwjaer, Consultante SEO/GEO & Data Senior
À découvrir dans cette seconde partie :
- Les conditions requises avant même de commencer : pourquoi un compte Gmail personnel ne fonctionnera jamais, et comment profiter du tier gratuit de Google Cloud Platform.
- La structure à trois niveaux de BigQuery (projet, ensemble de données, table), expliquée avec une analogie simple pour s'y retrouver rapidement.
- Le tutoriel complet, étape par étape et captures à l'appui, pour importer ses données puis créer et publier son premier agent.
- Les trois couches de rôles IAM à gérer, et le diagnostic express pour identifier lequel manque selon le symptôme observé (agent muet vs "Aucun agent" dans l'interface).
- Une démonstration concrète des limites de l'agent, avec un raisonnement complet montré en direct sur une question piège autour de la métropole lilloise.
Ce qu'on a aimé :
Un tutoriel qui ne se contente pas de lister des étapes, mais anticipe précisément où ça va coincer : les trois couches de permissions IAM, souvent la vraie source de blocage, sont détaillées avec leur symptôme respectif pour un diagnostic rapide. La démonstration sur la métropole lilloise est particulièrement parlante : elle montre, raisonnement de l'agent à l'appui, pourquoi une question a priori simple peut donner un résultat faux dès lors que l'information nécessaire n'existe pas dans les sources de connaissances fournies. Une manière concrète de comprendre les limites réelles de l'outil avant de le déployer en production.Lire l’article : Comment déployer un agent de données dans Data Studio ? [Partie 2]
Longue traîne et IA : pourquoi l'équation économique du SEO vient de s'inverser
Par Antoine Blaise, CEO Oscar ai
À découvrir dans cet article :
- Pourquoi la longue traîne, depuis sa formalisation par Chris Anderson en 2004, a toujours été un problème de seuil de rentabilité par contenu, et non un problème de volume de recherche.
- Le mécanisme du query fan-out, qui déplace l'unité de compétition SEO : on ne concourt plus pour une position sur une requête, mais pour être cité sur un passage précis d'un sujet.
- Une relecture critique et nuancée de l'étude de référence de Rand Fishkin sur la structure de la demande, avec trois angles morts qui changent la conclusion qu'on peut en tirer.
- Le vrai changement apporté par l'IA : elle fait chuter le coût de production, mais ne remplace jamais la matière première, cette expertise et ces données propriétaires que le contenu doit avoir à dire.
- Le recalcul complet de l'équation économique, avec un coût par lead qui passe de 350€ à 17€, et ce que ça ouvre concrètement pour les TPE et PME jusqu'ici exclues de la stratégie par leur modèle économique.
Ce qu'on a aimé :
Un article qui prend le temps de revenir aux sources théoriques du sujet avant d'aborder l'actualité du SEO, ce qui donne une certaine assise à la démonstration. Antoine Blaise ne cherche pas à écarter l'étude de Fishkin d'un revers de main mais en détaille les angles morts avec rigueur, notamment la question de l'unité d'analyse (mot-clé vs intention). La transparence sur la méthode et les chiffres, y compris les limites assumées ("le temps n'a pas changé, seul le coût a changé"), rend le propos crédible. Une bonne synthèse pour quiconque doit justifier ou réévaluer une stratégie de contenu longue traîne en 2026.Lire l’article : Longue traîne et IA : pourquoi l'équation économique du SEO vient de s'inverser
AI Overviews en santé : ce que l’analyse de 758 000 citations révèle de la nouvelle mécanique de visibilité
Par Antoine Kalawski, Directeur Marketing & Communication Vitamine K
À découvrir dans cet article :
- Pourquoi la corrélation entre autorité de domaine et volume de citations tombe à 0,27, illustrée par un cas frappant : une pharmacie de quartier marseillaise citée quatre fois plus que le NHS britannique.
- Le taux de réutilisation des pages, une métrique simple mais peu exploitée, qui révèle deux régimes radicalement différents : les institutions comme Ameli que le moteur revient citer sans cesse, et les plateformes sociales où chaque contenu n'est presque jamais réutilisé.
- La répartition réelle du volume de citations par type d'acteur, avec un cas qui devrait alerter tout professionnel du secteur : Doctolib, leader du marché, dépassé onze fois par un concurrent plus petit mais bien plus prolifique en contenu.
- Deux enseignements transposables à d'autres secteurs, sur la retenue des industries régulées et sur une traîne de citations bien plus épaisse qu'en référencement classique.
- Un plan de mise en œuvre concret en 90 jours, ainsi que trois pièges coûteux à éviter dès maintenant.
Ce qu'on a aimé :
Une analyse qui s'appuie sur un corpus de données réel et conséquent plutôt que sur des intuitions, avec une méthodologie transparente et des réserves statistiques clairement posées. Antoine Kalawski ne se contente pas de décrire le phénomène : il en tire des enseignements transposables au-delà du secteur santé (canonicité vs couverture exhaustive, netlinking vs partenariat d'autorité) et propose une feuille de route actionnable, jour par jour. La conclusion, qui pointe une tension entre opportunité pour les annonceurs et recul de la neutralité de l'information, a le mérite de ne pas éluder les implications les plus inconfortables du sujet.Lire l’article : AI Overviews en santé : ce que l’analyse de 758 000 citations révèle de la nouvelle mécanique de visibilité
SEO sur Naver : comprendre le marché coréen et les fondamentaux algorithmiques [Partie 1]
Par Killian Le Moal, Lead GEO & SEO Strategist chez Peak Ace
À découvrir dans cette première partie :
- Pourquoi les chiffres de parts de marché coréens varient du simple au double selon la source interrogée, et ce que cette divergence méthodologique révèle sur qui utilise vraiment Naver et pour quoi.
- La bascule mentale la plus importante pour un SEO habitué à Google : Naver n'est pas un moteur de recherche, c'est un portail qui intègre commerce, communautés, paiement et messagerie dans un seul écosystème.
- Les quatre algorithmes propres à Naver (C-Rank, P-Rank, DIA, Anti-Trust Rank), et pourquoi l'autorité s'y attache au créateur plutôt qu'au domaine, à l'inverse total de la logique Google.
- Les divergences techniques concrètes à connaître avant de lancer un chantier SEO coréen : JavaScript peu supporté, hreflang absent, exigences précises sur les balises title et description.
- Pourquoi une stratégie de contenu traduite littéralement du français ou de l'anglais échoue systématiquement, et les outils spécifiques (DataLab, Naver Ads Keyword Tool) à maîtriser pour la recherche de mots-clés locale.
Ce qu'on a aimé :
Un article qui démonte méthodiquement les réflexes acquis sur Google plutôt que de les appliquer par automatisme à un marché qui fonctionne selon une toute autre logique. Killian Le Moal étaye chaque affirmation de données précises et sourcées, avec des cas concrets particulièrement parlants comme ce point structurel sur Google Maps partiellement bloqué en Corée pour des raisons de sécurité nationale. La mise en perspective des deux sources de mesure de parts de marché (StatCounter vs InternetTrend) est un exercice de rigueur méthodologique qu'on voit rarement dans ce type de contenu. Un cadrage solide qui donne toutes les clés de lecture avant d'aborder, dans la partie 2, l'exécution concrète sur l'écosystème Naver.Lire l’article : SEO sur Naver : comprendre le marché coréen et les fondamentaux algorithmiques [Partie 1]
Du SEO au GEO, comment les AI Overviews rebattent les cartes pour les e-commerçants
Par Mathieu Chapon, Fondateur et Directeur Data & Innovation Peak Ace (Agence SEO/GEO du groupe Heroiks)
À découvrir dans cet article :
- Pourquoi les AI Overviews ne remettent pas en cause le classement Google, mais ajoutent une couche qui peut capter la valeur d'une page sans jamais générer de clic, chiffres à l'appui (jusqu'à -47% de CTR quand une synthèse s'affiche).
- Pourquoi les requêtes transactionnelles restent relativement épargnées, alors que les guides d'achat, comparatifs et contenus d'aide au choix, cœur de l'expertise éditoriale des e-commerçants, sont eux directement dans la ligne de mire.
- Le changement de logique fondamental entre un moteur de recherche qui classe des pages et un LLM qui construit une réponse unique à partir de sources jugées crédibles.
- Les nouveaux signaux sur lesquels repose le GEO : données structurées, cohérence des informations entre canaux, preuves sociales et autorité de marque.
- Quatre chantiers concrets à engager dès maintenant, illustrés par des cas réels comme Carrefour et sa boutique ouverte dans ChatGPT, ou Fnac, Boulanger et Truffaut, enseignes candidates naturelles à devenir des sources citées par les IA.
Ce qu'on a aimé :
Un article qui évite l'écueil du discours alarmiste sur "la mort du SEO" pour proposer une lecture nuancée et actionnable : les fondamentaux restent valables, mais la fonction même du contenu éditorial change de nature. Mathieu Chapon illustre son propos avec des cas concrets et récents (les attributs conversationnels de Merchant Center, l'ouverture de Carrefour dans ChatGPT), ce qui ancre la réflexion dans le réel plutôt que dans la théorie. La grille de lecture en quatre priorités est directement opérationnelle pour toute équipe e-commerce qui se demande par où commencer.Lire l’article : Du SEO au GEO, comment les AI Overviews rebattent les cartes pour les e-commerçants
Comme tous les mois, cette nouvelle édition de Reacteur s’accompagne d’une rubrique dédiée aux derniers outils à tester et les articles qui ont retenus notre attention sur le web !
L’article "L’édition de septembre 2026 de Réacteur est arrivée !" a été publié sur le site Abondance.
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Trump facing AI backlash in Congress as push for guardrails intensifies
President has dismissed anxieties over AI’s dangerous potential even as Democrats and some Republicans acknowledge risks
Donald Trump is facing a rare backlash from the US Congress as Democrats and some Republicans push for guardrails on the world’s most powerful AI companies.
Concerns over the dangerous potential of AI reached fever pitch this week after tech leaders sounded the alarm over the rapid advancement of the technology and its potential threat to humanity.
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Qui a tué Issam ? Conférence gesticulée (violences d'État et violences policières)
Quand ?
Le 19 septembre de 18h30 à 19h45Où ?
Centre Paris Anim' Place des fêtes 2 4 Rue des Lilas 75019 ParisEn marge de la mobilisation nationale contre le « permis de tuer »
Venez découvrir cette puissante conférence gesticulée :– 18 septembre 19h30 - Voix Machine, Fontenay sous Bois
– 19 septembre 18h30 - Centre Paris Anim Place des FêtesEntrée libre au chapeau - prévoir de l'espèce pour rémunérer l'artiste
Accompagnant des personnes détenues et ex-détenues, j'ai été marqué par de nombreuses trajectoires de vie qui, souvent, faisaient écho à la mienne.
Qu'est-ce qui pousse une partie de la jeunesse vers la prison ? D'où vient cette violence qui tue si jeune ? Quelles sont les structures qui nous abîment, et que devient cette violence lorsqu'elle est retournée contre nos semblables ?
Le déclencheur a été le décès d'un jeune que je suivais, tué dans une fusillade. Il avait à peine 20 ans.À travers un récit intime, cette conférence gesticulée ou spectacle politique, plonge au coeur des violences structurelles qui façonnent les vies des jeunes dans les quartiers populaires. Marqués par la pauvreté, les déterminismes sociaux et l'absence de perspectives, beaucoup voient leurs choix réduits à néant, enfermés dans des logiques de survie, de marginalisation et de délinquances multiples.
Quels rôles tiennent les institutions - école, justice, police - comme rouages d'un système qui reproduit l'inégalité et écrase les trajectoires dès l'enfance ?
Les violences policières, loin d'être des bavures, participent d'un contrôle social bien ancré, traversé par un racisme systémique. Cette conférence gesticulée est une prise de parole pour comprendre, dénoncer, et résister.
- Voir aussi Conférences gesticulees
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31e saison des Rencontres interculturelles du 10e. Rencontre autour de la réduction des risques dans le 10e
Quand ?
Le 22 septembre à 19hOù ?
Médiathèque Françoise-Sagan 8 Rue Léon Schwartzenberg 75010 ParisDans le cadre de la 31e saison des rencontres interculturelles du 10e, le collectif La Traverse du 10e revient, avec les habitant·es du 10e, sur leurs rôles et leurs luttes pour faire avancer la réduction des risques.
En effet, la réduction des risques et le 10e arrondissement, c'est une histoire ancienne ! Depuis l'ouverture du CAARUD Beaurepaire à la fin des années 90 en passant par la création de la salle de consommation à moindre risque de la rue Ambroise Paré à la fin des années 2000, devenue désormais Halte Soins Addictions (HSA) / espace Jean-Pierre Lhomme... et jusqu'à sa future pérennisation, les citoyens du 10e ont joué et jouent encore leur rôle pour faire avancer la réduction des risques dans l'arrondissement.
Retour sur ces deux luttes qui ont bien secoué la vie de quartier, avec des acteurs de chaque époque !
- Voir l'événement Facebook
- Voir Ensemble 10
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31e saison des Rencontres interculturelles du 10e. Rencontre autour du Front Populaire avec Ludivine Bantigny
Quand ?
Le 23 septembre à 19hOù ?
Mairie du 10eme 72 Rue du Faubourg Saint-Martin 75010 ParisDans le cadre de la 31e saison des rencontres interculturelles du 10e, l'association Histoire & Vies du 10e nous invite à rencontrer Ludivine Bantigny, autrice de "La Bourse ou la vie : le Front populaire, histoire pour aujourd'hui" (La Découverte, 2026).
Quatre-vingt-dix ans après la victoire du Front Populaire aux élections législatives, son ouvrage restitue la créativité populaire et la force des solidarités de l'époque, mais aussi la répression, les obstacles et les contradictions, s'appuyant sur des sources foisonnantes qui permettent une histoire vivante et incarnée.
Ludivine Bantigny est historienne, enseignante et chercheuse, membre du Laboratoire d'Histoire de l'université Rouen-Normandie. Elle travaille sur l'histoire des mouvements sociaux et des engagements politiques.
Parmi ses publications figurent "1968, de grands soirs en petits matins" (Seuil, 2018, rééd. 2020), "La France à l'heure du monde. De 1981 à nos jours" (Seuil, 2013, rééd. 2019), "L'Oeuvre du temps. Mémoire, histoire, engagement" (Éditions de la Sorbonne, 2019), "La Commune au présent" (La Découverte, 2021) et "L'Ensauvagement du capital" (Seuil, 2022).Rendez-vous mercredi 23 septembre à 19h, dans la salle des fêtes de la mairie du 10e !
- Voir l'événement Facebook
- Voir Ensemble 10
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31e saison des Rencontres interculturelles du 10e. Regards sur la Birmanie
Quand ?
Le 25 septembre à 20hOù ?
Espace Jemmapes Quai de Jemmapes 75010 ParisDans le cadre de la 31e saison des rencontres interculturelles du 10e, l'association Opportunity for Women propose une soirée consacrée à la Birmanie, pays aujourd'hui traversé par une crise politique, sociale et humanitaire majeure, mais dont les femmes continuent de faire vivre des savoir-faire, des solidarités et des formes de résilience du quotidien.
À travers la projection du court métrage « MyanmarSSS », cette rencontre proposera un regard sensible sur une Birmanie traversée par de profondes crises mais dont la vie continue malgré tout. Le film présente les multiples visages de ce pays, à travers les parcours d'acteurs et d'actrices de la société civile, d'artistes et de citoyens engagés dans leur quotidien. On y découvre l'action d'associations locales, dont l'action de Yakan, une entreprise sociale créée et soutenue par Opportunity for Women qui valorise les savoir-faire artisanaux des femmes birmanes et les accompagne vers davantage d'autonomie économique ; le parcours d'un musicien de 74 ans transmettant son art à ses élèves ; ainsi que celui d'une jeune danseuse faisant vivre son studio malgré les difficultés du contexte actuel.
Au programme de la soirée :
– projection du court métrage « MyanmarSSS » (26 minutes) ;
– temps d'échange autour des possibles actions en Birmanie pour soutenir les femmes et les communautés locales
– présentation des savoir-faire exceptionnels développés par les femmes accompagnées par Opportunity for Women
– discussion avec le public sur les liens entre création, transmission, résilience et solidarité internationale- Voir l'événement Facebook
- Voir ensemble 10
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Marche pour la fermeture des abattoirs
Quand ?
Le 3 octobre à 14hOù ?
Place de la République (Paris) 75010 ParisChaque année, des milliards d'animaux sont tués pour l'alimentation : environ 69 milliards d'animaux terrestres et plus de 1 000 milliards de poissons dans le monde. Derrière ces chiffres se trouvent des individus sensibles, capables de ressentir la douleur, la peur et la détresse.
La Marche pour la fermeture des abattoirs est un appel à mettre fin à cette hécatombe. L'élevage, la pêche et l'abattage condamnent des êtres sensibles à une vie d'exploitation, puis à une mort violente et prématurée, alors même que nous n'avons pas besoin de produits d'origine animale pour vivre en bonne santé.
C'est dans ce contexte qu'aura lieu la nouvelle édition de la Marche pour la fermeture des abattoirs à Paris le 3 octobre 2026. Une Vegan Place (village associatif et commerçant) sera organisée le même jour pour apporter une touche gourmande et festive à l'événement.
- Voir aussi l214
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Oscar ai confirme sa montée en puissance avec sa participation à GO Entrepreneurs Lyon
Moins d’un an après son lancement, Oscar ai entre dans une nouvelle phase de développement. La startup, qui rend le SEO simple et accessible aux TPE et PME, sera présente à GO Entrepreneurs Lyon, alors qu’elle accélère son développement commercial, renforce ses équipes et consolide son implantation en Auvergne-Rhône-Alpes. Aider les TPE et PME à …
L’article Oscar ai confirme sa montée en puissance avec sa participation à GO Entrepreneurs Lyon est apparu en premier sur FW.MEDIA.
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Carcassonne : un jeune homme meurt quelques jours après avoir été violenté par la police municipale
À la tête des agresseurs : César Ramaut, chef de la police de la ville et néo-nazi qui rêve de «tuer les blédards»
L’article Carcassonne : un jeune homme meurt quelques jours après avoir été violenté par la police municipale est apparu en premier sur Contre Attaque.
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De 6 à 5 jours par semaine : le Brésil en passe d'adopter une réforme historique du temps de travail
A la veille de l’élection présidentielle, Lula pourrait faire adopter une loi historique de réduction du temps de travail. Une conquête sociale pour les travailleurs et une aubaine politique pour le président sortant. -
Plan sécheresse: les petits maraîchers dénoncent des aides «déconnectées» de leur réalité
Rendements en chute libre, semis détruits, assurances absentes: après un été catastrophique pour leurs cultures, les maraîchers de l’Ain et de la Loire jugent les mesures annoncées par le gouvernement largement inadaptées à leur situation et s’inquiètent pour l’avenir. -
Les assurances, même subventionnées, ne répondent pas aux besoins des agriculteurs
Le milliard d’aides promis par le gouvernement aux agriculteurs en difficulté ira en priorité à ceux qui ont souscrit une assurance. Une façon de pousser le monde agricole vers un système assurantiel privé que le ministère promeut sans succès depuis des années. -
Meurtre d’Aramburú: deux mères à la barre
La mère de la victime et celle d’un des accusés ont témoigné au procès des tueurs du rugbyman argentin. Deux récits maternels accablés par un même crime, et étayés tels un réquisitoire et une plaidoirie. -
Valve lance son nouveau casque VR à plus de 1 000 € (avec un jeu offert)

Valve a lancé les inscriptions pour le lancement du Steam Frame, casque de réalité virtuelle autonome dont la facture dépasse les 1 000 €.
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FW.MEDIA 20 CEOs : 20 CEO qui façonnent le championnat européen
Revolut pèse désormais plus de 100 milliards de dollars. Mistral AI a franchi 20 milliards d’euros trois ans après sa création. Helsing, Nscale, Lovable ou ElevenLabs ont changé de catégorie en quelques mois. Derrière ces valorisations émerge une nouvelle génération de dirigeants européens, mais aussi plusieurs modèles très différents de création de valeur : software, …
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Créer une SASU en ligne : ce qu’il faut savoir
Choisir la forme juridique de son entreprise est une étape déterminante pour tout entrepreneur qui se lance seul dans une activité commerciale. Parmi les statuts disponibles, la SASU (société par actions simplifiée unipersonnelle) séduit de plus en plus de porteurs de projet grâce à sa souplesse de fonctionnement et à la protection qu’elle offre au …
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Comment choisir une adresse professionnelle qui valorise son entreprise
L’adresse d’une entreprise n’est jamais un simple détail administratif. Elle apparaît sur les devis, les factures, le site internet et parfois même sur la carte de visite du dirigeant. Avant qu’un client ne rencontre l’équipe ou ne visite les locaux, c’est souvent cette adresse qui forge sa première impression, bien avant la qualité du service …
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«Le climat est devenu une épée de Damoclès» : après un été catastrophique, cet agriculteur du Poitou jette l’éponge
Les sécheresses ont eu raison du projet de Samuel Le Mercier. © Sylvain Lapoix/Vert
Au volant de son vieux tracteur Zetor rouge délavé, Samuel Le Mercier ramène sa dernière récolte de patates avant que l’humidité ne revienne sur les coteaux de Limalonges (Deux-Sèvres). Passées au tri, les trois quarts sont bonnes à jeter, «complètement bouffées par les taupins et les vers gris qui venaient chercher de la fraîcheur», souffle-t-il.
Son engin aurait bien besoin d’un passage au garage. D’un peu d’énergie, aussi. Mais Samuel Le Mercier ne refera pas le plein. À cause du prix du gasoil non routier qui a explosé, bien sûr. Mais aussi parce que, pendant cet été caniculaire, tout l’a lâché : «Le tracteur date des années 1980, il commence à fatiguer un peu… comme son propriétaire. Je pense que, dans mon cas, c’est réglé.» Après onze ans à cultiver sur la ferme familiale, Samuel Le Mercier arrête. Et il n’est pas le seul.
D’après un sondage de la chambre d’agriculture de la Charente-Maritime et des Deux-Sèvres, réalisé entre le 16 juillet et le 26 août, 64% des responsables d’exploitation interrogé·es envisagent l’arrêt de leur activité – dont 21% «sérieusement» et 5% «à court terme». Dans l’ordre des préoccupations : des charges trop élevées (67%), le manque d’eau (61%) et les problèmes de trésorerie (57%).
«La sécheresse agit comme un accélérateur d’une fragilité économique préexistante», analyse la chambre. Le plan d’aide à l’agriculture présenté par la ministre début septembre n’a rien changé : Samuel Le Mercier et beaucoup d’autres n’ont plus les moyens financiers ou physiques de faire une saison de plus.
«Tous les étés, j’ai une culture qui me lâche»
Fils de céréalier, BTS agricole en poche, Samuel Le Mercier aurait pu reprendre la ferme familiale de 34 hectares en blé et tournesol conventionnels. Mais, à l’occasion d’un voyage en Argentine, il découvre des microfermes autosuffisantes où tout pousse sans pesticide.
En 2015, il contracte un bail agricole auprès de son père, convertit les céréales en bio et développe le maraîchage sur un hectare. «De toute façon, la chambre d’agriculture n’aurait pas accepté mon dossier d’installation si je ne m’étais pas diversifié, se souvient le paysan. Et, en un sens, ça m’a créé une sécurité.»
Installé à une heure des premières villes (Angoulême, Niort et Poitiers), il s’est constitué un dense réseau de distribution : légumes fournis aux paniers en ligne du Clic paysan, céréales à prix garantis aux moulins de Chassagne, deux soirs de vente directe à la ferme… Avec un chiffre d’affaires réalisé à 50% en céréales et à 50% en maraîchage, le paysan dégage un salaire de 1 260 euros. Il le partage depuis peu avec sa compagne, Aurélie Baffou, qui a délaissé son job pour prêter main-forte à mi-temps.
Samuel Le Mercier et Aurélie Baffou partagent un salaire de 1 260 euros. © Sylvain Lapoix/Vert
Dès le début, le changement climatique a labouré le modèle économique de sa petite ferme : «Tous les étés, j’ai une culture qui me lâche : c’étaient les céréales qui sauvaient le maraîchage, ou réciproquement, récapitule Samuel Le Mercier. En 2025, tout ce qui était sous serre était magnifique et, en plein champ, c’était pas la fête : la sécheresse a tué mes poireaux.» Cette dernière saison, les galères n’ont pas attendu le mois de juin pour faire basculer l’exploitation.
50% de pertes sur les légumes
Dans les champs mal préparés à cause d’un hiver boueux (41% de pluie en excédent en Nouvelle-Aquitaine, selon Météo France), la chaleur a dépassé les 30 degrés Celsius (°C) dès avril. «Les blés ont pris un coup de chaud, ça a anéanti leur potentiel : j’ai récolté tout ce que j’ai pu», se désole le cultivateur. Un genou à terre, il ausculte les tournesols : teint grillé, tête basse, la plupart des tiges ne dépassent pas la ceinture.
Épuisés, les pieds de tomates qui donnaient auparavant jusqu’en décembre tendent leurs derniers fruits. Samuel Le Mercier a tout essayé : «Quand on a blanchi les serres à la chaux, les orages ont tout lavé en une après-midi sans faire tomber les températures…» Au lieu de sept à huit fleurs blanches au printemps, les plants d’aubergines n’ont tendu qu’un pistil.
Dans le sondage de la chambre d’agriculture, la moitié des répondant·es déclare prévoir des récoltes en baisse de 25 à 50%. «Je devrais être en train de semer mes cultures d’hiver, déplore Samuel Le Mercier. Mais, quand j’ai perdu 1 500 choux en juillet à cause des ravageurs et de la sécheresse, j’ai décidé d’abandonner.»
«Toutes les aides vont à l’agroindustrie !»
Fataliste, il constate : «Les seuls qui s’en sortent, ce sont ceux qui ont un accès sécurisé à l’eau, une bassine ou un bon puits.» L’agriculteur s’était pourtant équipé : «J’ai fait un forage à 40 mètres qui donne bien. Mais, quand l’arrosage est lancé dans les champs de maïs du coin, à la mi-juillet, je suis vite à sec.» Il branche alors sa citerne sur le réseau et change de tarif : de 50 centimes le mètre cube, il passe à deux ou trois euros. Malgré son goutte-à-goutte, le compteur affiche vite une facture à quatre chiffres.
Les canicules ont poussé le corps du paysan vers des fatigues inconnues : coup de pompe, douleurs articulaires… © Sylvain Lapoix/Vert
Un coût qui s’ajoute à une inflation généralisée : essence du tracteur, assurances, comptable… «Dès que j’ai un souci, il faut que je bricole : le mécano, c’est 70 euros de l’heure, sans les pièces», illustre-t-il.
Membres du syndicat agricole Confédération paysanne, qui demandait 5 000 euros de soutien par ferme, Samuel Le Mercier et sa compagne ont déchanté à l’annonce du plan d’urgence à un milliard d’euros de la ministre de l’agriculture, Annie Genevard. «Tout est orienté vers l’agroindustrie, désespère Aurélie Baffou. On cherche à nourrir nos enfants, préserver les écosystèmes… et la ministre ne donne pas un euro pour s’adapter. Et l’année prochaine, ils vont faire quoi ?»
Le climat, «une épée de Damoclès»
«Travailler pour pas grand-chose, j’ai l’habitude, ironise le paysan. Mais quand ton corps ne te répond plus, tu ne peux pas envisager l’avenir sereinement.» Après un hiver à cracher ses poumons à cause d’une infection résorbée à coups d’antibiotiques, les canicules ont poussé le corps de cet ancien footballeur amateur vers des fatigues inconnues : coup de pompe après une matinée sous la serre, douleurs articulaires pendant les récoltes… «Et je n’ai que 40 ans», rappelle-t-il.
L’été à peine passé, les prévisions météorologiques pour la prochaine saison se voient de nouveau bouleversées par le retour du phénomène El Niño. Perturbation naturelle liée à la hausse des températures à la surface des océans, cette anomalie augmente les précipitations et les températures. Une nouvelle source d’instabilité qui a achevé de convaincre Samuel Le Mercier : «Le climat, c’est une épée de Damoclès : tu as beau t’accrocher, tu n’es pas maître de ton destin.»
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Chez Xavier Bertrand, coup d'arrêt sur l'éolien : les écologistes « pris en étau »
Le Comité régional de l'énergie des Hauts-de-France s'est prononcé contre tout nouveau projet éolien terrestre d'ici 2035. Un vote non contraignant, qui a vu des écologistes s'abstenir, faute de garanties pour la faune.
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Victoire symbolique pour l'ordre du contrevent : le 9 septembre, le Comité régional de l'énergie (CRÉ) des Hauts-de-France a voté à une très courte majorité un maintien à l'identique de la puissance éolienne d'ici 2035. Une forme de moratoire, même si ce vote n'a pas de (…) -
Postes supprimés, moyens en baisse : l'écologie sacrifiée par le budget 2027
Agences de l'eau, OFB, parcs nationaux, Ademe : le projet de budget 2027 prévoit de nouvelles suppressions de postes dans l'écologie. Le 15 septembre devant Bercy, une quarantaine d'organisations réclameront des moyens « à la hauteur de l'urgence climatique ».
Lire la suite - Info / Climat , Politique , Incendies , Canicule
Le lieu est bien choisi. Mardi 15 septembre à 19 h 30, c'est devant Bercy qu'une quarantaine d'organisations, de France Nature Environnement à Greenpeace, de la Ligue des droits de l'Homme à Solidaires, en passant par des syndicats (…) -
Contre les violences économiques conjugales, des banques s’impliquent
Privation de carte bancaire, utilisation abusive du compte joint, emprise financière… face à ces violences conjugales, les banques forment leurs conseillers et proposent des solutions, comme les comptes d’urgence. -
Le drame de Ceuta provoque une grave crise politique en Espagne
L’arrivée soudaine de plus de 72 000 personnes, les 30 et 31 juillet derniers, dans la ville de Ceuta, enclave espagnole située en Afrique du Nord, a provoqué une crise politique très grave dans la péninsule. Cette crise a éclaté suite à la divulgation, le 1 er septembre, d’un rapport de la police… -
Take Action: Tell your Rep. to impeach!
November is the IMPEACHMENT MIDTERMS.
If we’re going to hold Trump and his cronies accountable, we need representatives who are willing to do it. That’s where our Courage Candidates come in! They have committed to bringing impeachment on their first day in Congress. Find your Courage Candidate today!
Rep. Al Green intends to force an impeachment vote on Tuesday!
Now is the time to email and call your rep, and demand impeachment. Ask them: Are you in favor of unjustified killings of Americans, or are you ready to impeach Donald Trump. Because that’s what’s at stake.Let’s let them know which side we’re on.
Select a Representative:SelectUse the following template to schedule an email to the appropriate office. Send the email as soon as possible.
DON’T FORGET TO ADD YOUR NAME AT THE BOTTOM OF THE EMAIL.
As a constituent of Rep. {{Rep Last Name}}, I demand that they vote to advance the impeachment proceeding, titled H.Res.1486, submitted by Rep. Al Green, to impeach President Donald Trump for flagrant abuses of power and high crimes and misdemeanors against the American people. Their vote to table or advance impeachment is a vote for or against the unjustified killings by ICE and CBP.
Want to grow your power?
We put out regular calls to action. Clear, simple ways that you can use your voice to fix our democracy. We’re here to empower you — because holding Trump and his ghouls accountable is going to take all of us. Sign up today.
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U.S. Health Officials Move Quickly to Deploy Medical A.I. Despite Concerns
The Trump administration is accelerating efforts to make artificial intelligence an integral part of medical care in the United States, throwing the resources and support of the federal government into projects that deploy A.I. agents to diagnose and prescribe treatments to patients. The multifront effort at the Department of Health and Human Services has raised concerns among some officials over the past few months that change is moving too quickly, with inadequate evidence of the technology's safety and effectiveness, according to people who have been involved the discussions. They also worry about outsized influence of Silicon Valley investors that have previously played little role in federal health policy. -
Inside House Republicans' plan to end run Dem opposition and pass Trump-backed voter ID
Congressional Republicans have a plan to pass key portions of the Safeguarding American Voter Eligibility (SAVE) America Act before the end of this year. The election integrity bill backed by President Donald Trump and fiercely opposed by Democrats has stalled in Congress, where Senate Majority Leader John Thune, R-S.D., has been reluctant to call it up for a vote, given that it's all but assured to fail. -
Trump wants to push tempo of AI race, countering tech leaders' call for slowdown
The leaders of three of the industry's most powerful artificial intelligence companies are calling for a pact to slow down their frenetic competition while privately discussing the creation of a new safety body, citing their fears that AI may spiral out of control. President Donald Trump, who has made AI a centerpiece of his economic agenda, is pushing in the opposite direction. -
E.P.A. Expected to Erase Limits on Climate Pollution From Power Plants
The Trump administration plans to announce Monday that the United States will no longer limit the planet-warming pollution that power plants pump into the air while burning coal and gas, according to two people familiar with the proposal. The shift by the Environmental Protection Agency would complete the administration's erasure of the most consequential climate policies of Presidents Joseph R. Biden Jr. and Barack Obama. If the move survives expected legal challenges, it could also prevent future administrations from regulating greenhouse gas emissions from power plants. -
EPA set to repeal Biden pollution rules for fossil fuel power plants
The Environmental Protection Agency is poised to roll back pollution standards for fossil fuel power plants, a measure the Trump administration argues will strengthen the power grid and lower customer costs. But environmentalists say it will worsen climate change. The EPA is expected to announce on Monday at the G20 Ministerial Meeting on Energy Abundance in Houston, Texas, a final rule repealing regulations on carbon and toxic emissions from fossil fuel plants, a source familiar with the EPA's plans told the Washington Examiner. The action would represent one of the Trump administration's biggest blows yet against emissions reductions regulations put in place by Democrats. -
«Son mobile, c’est la haine des personnes étrangères»: sept ans de prison pour une agression raciste au sabre
Principal suspect d’un triple assassinat de personnes kurdes en 2022, l’ancien militaire William Malet a été condamné à sept ans de prison ferme pour des violences à caractère raciste contre des migrants, commises un an plus tôt. -
Finance, IA, pétrole… L’administration Trump défiée sur tous les fronts
Ce pourrait être la semaine de tous les dangers pour la Maison-Blanche, qui voit tous les sujets – énergie, intelligence artificielle, politique monétaire – sur lesquels Donald Trump entend imposer ses vues se retrouver sous tension en même temps. -
Russian oligarch close to Putin paid for part of Donald Trump Jr’s lavish wedding
US president’s eldest child married Palm Beach socialite Bettina Anderson in three-day celebration across two exclusive private islands
Donald Trump Jr and his wife, Bettina, confirmed on Monday that a Russian oligarch close to Vladimir Putin partially paid for the couple’s wedding celebrations in May, following a ProPublica report revealing Umar Kremlev spent hundreds of thousands of dollars on the events.
Trump Jr, the US president’s eldest child, married the Palm Beach socialite in a lavish three-day celebration across two exclusive private islands in May.
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The Guardian view on the united Ireland debate: shifting dynamics need to be treated with caution | Editorial
Donald Trump’s blithe comments at the weekend were characteristically unhelpful. A careful and considered discussion on the subject has yet to begin
A decade ago, the Democratic Unionist party (DUP) viewed Brexit as a potential gamechanger in the struggle to resist future pressure for a united Ireland. As the author and journalist Fintan O’Toole wrote in an essay published last year, the DUP hoped that the 2016 referendum would deliver “a double exit. Brexit would not simply mean the UK’s departure from the EU. It would also be an act of separation from the Republic. It would reverse the slow drift towards integration.” That proved to be, to put it mildly, a deeply flawed judgment.
The direction of travel since 2016 has instead been the opposite. Rather than leading to a hard border between Northern Ireland and Ireland, which would have disastrously undermined the Good Friday agreement, the UK’s divorce agreement from Brussels eventually placed one in the Irish Sea. The logic of further economic integration between north and south within the EU’s single market was reinforced.
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[Lenvolée] « La lutte, c’est la vie, la soumission, c’est la mort » – Mitards et QLCO en France – Système carcéral
Émission de l’Envolée du vendredi 18 septembre 2026.
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Reflecting Pool Contractors: Alleged ‘Vandalism’ Was Just Our Own Botched Repair Job
The truth continues to come out, and not via Truth Social. Everything former Olympian David Hearn might need to pursue a malicious prosecution lawsuit against the Trump DOJ has been leaking more steadily than the botched Lincoln Reflecting Pool repair job itself.
This time, it’s the contractor admitting its repair job didn’t go as planned, which means most of the stuff Trump (and his toady at the Interior Department, Doug Burgum) claimed to be the work of anti-Trump vandals was just shoddy workmanship.
The contractor that renovated the Lincoln Memorial Reflecting Pool has told the Trump administration that errors in its own work and flaws in the repair plan, not vandalism, caused the pool’s new blue liner to peel and break loose, according to government documents reviewed by The New York Times.
[…]
[T]he documents, which have not previously been reported, make clear that the contractor, Atlantic Industrial Coatings, found problems in both the design and the execution of the renovation. The documents include Atlantic’s reports to the government as well as daily progress updates from the National Park Service over the past two months.
The time frame for these revelations is the “past two months.” That would jibe with the DOJ’s decision to (sort of) drop its prosecution of David Hearn. Those court filings made it pretty clear that any alleged “vandalism” was actually just the result of a mishandled resurfacing effort floating to the surface of the pool.
Still, the DOJ has refused to fullly dismiss charges against alleged vandals with prejudice, which would prevent it from re-filing charges should Trump still demand some (metaphorical) public hangings in response to his administration’s failure to ensure this job was handled competently, promptly, and under budget.
At this point, Atlantic Industrial Coatings is on its third attempt to produce an “American flag blue” undercoating that won’t immediately divorce itself from the application area and float to the surface, where it can be easily grabbed by visitors to the reflecting pool, like David Hearn and the handful of others who have been criminally charged for daring to handle physical manifestations of Trump’s hubris.
While there may have been a few people doing a bit more than grabbing pieces of reflecting pool flotsam, the documents delivered by the pool repair contractors make it clear no serious “vandalism” ever took place.
The documents also show that Atlantic did blame vandals for cuts in the caulking around the pool’s edge that National Park Service workers had previously reported to the police. But the company did not link those cuts to the peeling of the blue liner on the pool’s floor, which Mr. Trump repeatedly blamed on “sick people” wielding knives or razors.
Now, there are real and serious questions about who knew what and when. According to the dismissal documents filed by US Attorney Jeanine Pirro, the Department of Interior apparently deliberately withheld documents linking damage to the pool repair contractors, rather than “sick people” who were apparently able to slash 250′-350′ cuts into the pool lining undetected.
Since the DOI head (Doug Burgum) has done nothing but ape and amplify Trump’s lies about pool vandalism, the burden of proof (or proof of buried proof) falls back on the Interior Department. As for Trump himself, it’s hard to tell what exactly has happened here, but it’s easy to believe Trump wasn’t made aware of this evidence until long after he’d doubled-down and his “vandalism” claims.
After all, Burgum didn’t bring this evidence to Trump’s attention, preferring instead to fully engage with an obviously false Trump narrative. It took a visit to the Oval Office to fully apprise Trump of the situation, at which point Trump doubled down again, while trying to distance himself from the zero-bid contractor he previously referred to as the ultimate in patriotic pool repair surfaces.
It probably doesn’t matter how this all shakes out on the Trump side. Trump is going to continue to post his way through this, vocalizing whatever brief synapse flashes flicker through his lizard brain, hoping against hope to push completely through the facts and emerge victorious in yet another one of his Wars on Undeniable Facts.
As for David Hearn and those similarly situated, these documents will buttress claims of malicious prosecution. While the DOJ may be able to honestly claim it wasn’t aware of these facts until after it had secured indictments, it won’t change the malicious prosecution math because prosecutors are, at minimum, supposed to gather all relevant facts well before trying to pursue criminal charges. That the DOJ — under the direction of US Attorney Jeanine Pirro — decided its priority was assuaging Trump’s vindictive bloodlust rather than actually pursuing justice isn’t going to help it much when the people falsely accused of federal crimes start fighting back.
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Mamdani sues Trump administration over new immigration rule – video
Zohran Mamdani, the New York mayor, announced on 14 September that New York City, alongside several other major cities, will sue the Trump administration over a new rule that would make it more easy to deny green cards and visas to immigrants based on their need of public benefits
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Pesticides dans l’eau: le gouvernement cède aux demandes de l’agro-industrie
Selon un document obtenu par «Mediapart», le gouvernement préconise de ne déclarer «prioritaires» que les captages d’eau brute les plus pollués, soit environ 2 000 au lieu de 6 000 à 7 000 précédemment. La présence de molécules interdites ne sera plus prise en compte. -
«Avec notre accord ou non, les étudiants vont continuer à utiliser les outils d’IA»
Vice-président de l’université Paris-VIII, Mehdi Ammi constate l’avancée toujours plus rapide de l’intelligence artificielle auprès du corps étudiant. Il estime que s’y opposer frontalement est peu efficace et appelle à accompagner les élèves «pour leur en faire comprendre les limites et les biais». -
Stellantis esquisse ses ambitions pour la livraison autonome avec BOW, un prototype conçu avec le chinois UQI Robotics
À l’occasion du salon IAA Transportation, qui a lieu jusqu’au 20 septembre à Hanovre (Allemagne), Stellantis Pro One – la division du groupe automobile dédiée aux utilitaires – a présenté BOW (“Box-On-Wheels”), une plateforme électrique pensée pour le transport de marchandises sans conducteur. “Le projet vise à évaluer comment l’autonomie, l’électrification, la connectivité et les services peuvent être intégrés au sein d’une solution destinée aux opérations logistiques de demain”, détaille Stellantis dans un communiqué.
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Morts au travail : ceux qu'on ne compte même pas
Mourir de son travail ne veut pas toujours dire mourir sur son lieu de travail. Combien de morts liées au travail n'apparaissent dans aucune statistique ? -
La mort, un risque du métier ?
Combien de personnes meurent en France chaque année simplement parce qu'elles sont allées travailler ? Selon l'Assurance maladie, 1297 en 2024. Un chiffre sous-estimé, car ne prenant pas en compte certains corps de métier et en hausse depuis plusieurs… -
iOS 27 est disponible sur iPhone : les 10 meilleures nouveautés à essayer dès maintenant

Après trois mois de bêta, iOS 27 est disponible au téléchargement sur tous les iPhone à partir de l'iPhone 11. En France, en l'absence de Siri AI, il faut se contenter de plus petites nouveautés comme un appareil photo personnalisable, le retour de la photothèque et un éditeur de photos avec IA. Voici les 10 nouveautés à tester en premier.
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Ex-CIA director John Brennan subpoenaed in Trump ‘grand conspiracy’ investigation
Subpoena is among a flurry issued in recent weeks as part of DoJ inquiry into alleged conspiracy against Trump
The former CIA director John Brennan has been subpoenaed to testify next month before a Florida grand jury as part of a Department of Justice investigation into whether former law enforcement and intelligence officials conspired against Donald Trump, one of his lawyers said Monday.
Ken Wainstein, an attorney for Brennan, disclosed in a court filing that prosecutors last Thursday presented him with a subpoena for Brennan to appear before a grand jury in Fort Pierce, Florida, on 15 October.
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Trump Told Supporters To “Cheat Like Hell.” The NY Times Went With “A Bit Tired Of Politics.”
By now it’s old hat to point out that the mainstream media bends over backwards to pretend that Donald Trump is a “normal” president. The number of times you could point to the coverage and question how the media would cover things if a Democratic president did anything even remotely similar is impossible to keep track of.
But there were two separate things that happened at Trump’s fake GOP “midterm convention” (there was no convention, it was just a rally) and the way the media handled each tells you plenty about how stupid things have become. First up, Trump stated that if the Republicans win the midterms, every American would get a $5,000 check. This is both illegal and ridiculous.
It’s illegal because 18 USC 597 makes it a crime to offer an expenditure to induce someone to vote a particular way — which is precisely what dangling $5,000 checks in exchange for a Republican Congress is. It’s ridiculous because Trump promises this kind of bullshit all the time and never delivers. Here’s a compilation of him making unfulfilled promises of “dividend” checks over and over again:
@thebulwark.com did a supercut of all the prior times Trump said he was going to give Americans a $5000 check or whatever. It is glorious
— Catherine Rampell (@crampell.bsky.social) 2026-09-11T19:32:49.093Z
The proper way to cover this story is something along the lines of “President Trump, facing dismally low approval ratings, tries to illegally bribe voters to support the GOP.” The checks are never going to happen, and everyone (including Trump) knows it’s never going to happen. But, instead, the mainstream media pretended that this was a serious proposal worth taking seriously.
Yes, some of those headlines express skepticism, but within the range of normal policy proposal skepticism. The NY Times coverage, for example, focuses on what “experts say” about the proposal, and how much it would cost (over $1 trillion) and that it would require Congressional approval. It gets quotes from people to argue both the pros and cons of the whole thing, and literally says “it’s complicated” after asking whether such payments “could face legal challenges.” It even tries to “both sides” it by comparing it to a totally distinguishable situation where — in the midst of COVID shutdowns — some Democrats expressed policy support for general stimulus checks.
Then, the next night, in his next speech, the President of the United States — who has spent years falsely accusing others of “rigging elections” and “cheating” despite the near total lack of evidence of any significant voter fraud in the US — had people pledge allegiance to him personally (not the flag, not the Constitution, not America, but to him personally). He then literally told them to cheat and commit voter fraud in the election, before adding that anyone who doesn’t vote (presumably for MAGA candidates) would go to hell.
“Please raise your right hand,” Trump told a stadium packed with his supporters as he was met with some laughter.
“I pledge to the greatest president in the history of the United States that loves us so much he can’t even breathe, that I will go out with my family, my friends,” he continued.
“I don’t care if I’m registered or not. I’m going to try and cheat like hell like they do. There’s never been bigger cheaters. I don’t care,” he said. “I am going to go out and I am going to get my friends, my family, and we are going to vote on Nov. 3rd or we are going to vote before that.”
Trump said it went without saying that people would vote Republican.
“OK. So help me God,” he concluded the pledge.
“You know what happens if you don’t vote? You go to hell,” he added. “You know that, OK? You go to hell, and I don’t want that to happen to you. So please go and vote, because together we will defeat the communists.”
Here’s video of the first part of that, with the pledge and telling everyone to cheat and commit voter fraud:
Trump: "Please right your right hand. I pledge to the greatest president in the history of the United States. That loves us so much he can't even breath. That I will go out with my family, my friends, I'll do it any way – I don't care if I'm registered or not, I'm going to try to cheat like hell…"
And yes, Trump defenders will claim that he was joking. And everyone is laughing. Or they will claim that he’s only saying this because (as he notes as he says it) he claims (falsely) that the Democrats are cheating. But this kind of facetiousness is the whole point: to anyone offended, he can claim he was joking and mock you for taking him literally, while the MAGA faithful hear it and know exactly what he means.
Frankly, if any Democratic president (or, hell, almost any other Democratic politician) did either thing — having supporters pledge loyalty to them personally, or telling them to cheat in the election — it would generate headlines for weeks. There would be all sorts of hand-wringing among the pundit class about how un-presidential it was, and how the president is expected to bring decorum and support election security and isn’t supposed to be part of a personality cult.
Hell, when Barack Obama accepted the Democratic nomination for president in 2008, the NY Post had a freakout that he would do so on a stage with Greek columns, attacking him for acting like a Greek god with the headline: “Temple of Dem on Mt. O-Lympus.”
But the mainstream media basically played the whole thing down. There were a few headlines about it, but mostly side stories, or just the video clip, not a story about the statement or what it means. But just look at the NYT’s “midterm” coverage the day after (this screenshot is from Friday morning):
Nothing in any headline or promo line gets at the pledge or the demand to cheat. The main article goes with the title that he’s “a bit tired of politics” (which is hardly newsworthy), and then the text totally plays down what Trump actually said:
In 2026, he closed out an unusual midterm convention organized in his honor by saying he was a little bored of politics. He seemed more interested in telling supporters to swear on something holy — which seemed to be himself — that they would go out and vote for Republican candidates in November.
“Please raise your right hand,” Mr. Trump instructed a rowdy crowd of thousands inside a Dallas arena on Thursday evening. Many of them complied. “I pledge to the greatest president in the history of the United States that loves us so much he can’t even breathe that I will go out with my family, my friends, I will do it any way — I don’t care if I’m registered or not, I’m going to try and cheat like hell, like they do.” (Mr. Trump usually frowns on election fraud.)
He added: “I am going to go out, and I’m going to get my friends, my family, and we are going to vote on November 3.”
And that’s basically it on the topic. Even the parenthetical “usually frowns on election fraud” is laughably misleading. All of this just seems like an attempt to sanewash the insane.
Yes, covering every crazy thing that Trump says or does makes you seem like you’re crazy too. But it’s incredible which stories the media focuses on and which they minimize. These two examples in quick succession make it clear that in an attempt to make the Trump presidency seem more “normal” than the out-of-control authoritarian cult-of-one-man that it actually is, they will treat an illegal and ridiculous bribe as a legitimate policy proposal, while burying the part where he has supporters swear fealty to him personally and then tells them to break the law.
