Timeline

explore river

Every post and feed across this instance

  • Taxes wouldn’t fund $5,000 Trump ‘dividend’ if Republicans win midterms, says commerce secretary

    Lutnick said $500bn of estimated $1tn needed to fund checks to all US adults could come from new visa program

    Donald Trump’s controversial proposal to give a $5,000 “dividend” to all US adults if Republicans maintain control of Congress in November’s elections would not be paid out from US tax revenues, according to the US commerce secretary, Howard Lutnick.

    “It’s not tax money,” Lutnick said in an interview with NBC News, adding that the administration could “earn the money that Donald Trump wants to pay out, not from the deficit and not from taxpayers”.

    Continue reading...
  • Meurtre d’Aramburú: la cour d’assises se penche sur l’itinéraire du tueur

    Carrière militaire, racisme exacerbé, contexte familial à la fois aimant et distant… Un gradé de l’armée et le père du militant d’extrême droite ont éclairé, parfois à leur insu, le parcours de Loïk Le Priol, qui a tué par balles le rugbyman argentin.
  • Terreur raciste en Vendée : le domicile d’une famille de demandeurs d’asile incendié deux fois en moins d’une semaine

    La Garnache, ville vendéenne de 5.500 âmes, s'est réveillée vendredi 11 septembre sous le choc de la violence d'extrême-droite.

    L’article Terreur raciste en Vendée : le domicile d’une famille de demandeurs d’asile incendié deux fois en moins d’une semaine est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • iPhone 18 Pro et iPhone Duo : nos tests et vidéos, nouveautés, prix… toutes les infos sur les smartphones Apple

    Apple a dévoilé le 9 septembre 2026 les iPhone 18 Pro, iPhone 18 Pro Max et iPhone Duo, son premier smartphone pliant. Numerama était à Cupertino pour la première keynote de John Ternus et a pris en main les trois appareils dès la fin de l'événement. Cet article regroupe toutes nos productions : nouveautés, prises en main, vidéos, prix et disponibilité.

  • Pensée antimilitariste

    Howard Zinn décrit comment les dirigeants politiques et les élites US ont utilisé les guerres et les conflits armés pour asseoir leur pouvoir à l’intérieur des frontières.

    L’article Pensée antimilitariste est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Contre l'étiage organisé de la recherche et de l'enseignement supérieur

    Quand ?
    Le 15 septembre de 12h30 à 14h

    Où ?
    Place Jussieu Place Jussieu 75005 Paris

    Manifestation dans le cadre de la journée nationale de mobilisation dans l'ESR jusqu'au ministère de la recherche où se tiendra, ce jour-là, la réunion de rentrée du Conseil National de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (CNESER).

    Communiqué de l'intersyndicale :

    Pour nos organisations, l'augmentation de la subvention pour charge de service public est une nécessité pour que l'université et les organismes nationaux de recherche puissent remplir leurs missions. Nous alertons sur le fait que les restructurations et réformes se sont multipliées à marche forcée, sans moyens ni évaluation des conséquences. Elles ont considérablement réduit le temps consacré à la recherche en faveur de diverses tâches (évaluations, appel à projets, heures complémentaires). L'intersyndicale appelle à peser et se mobiliser dès la rentrée pour obtenir des financements à la hauteur des besoins de recherche et de formation du plus grand nombre et au plus haut niveau de qualification. La formation accessible à toutes et tous est un vecteur d'égalité et d'ascenseur social sur tout le territoire. Elle appelle également à défendre la liberté académique dans sa dimension collégiale, fondement de l'université.

    L'intersyndicale appelle l'ensemble de la communauté universitaire et des organismes nationaux de recherche à travailler à des plans d'action adaptés aux situations locales et à s'organiser dans l'unité syndicale la plus large pour la réussite d'une journée nationale de mobilisation massive le mardi 15 septembre, jour de réunion du CNESER de rentrée. Plus largement, sur toute la période de rentrée, l'intersyndicale s'engage pour faire vivre et construire dans nos établissements la mobilisation contre les frais différenciés et contre toute attaque sur le financement de l'ESR public.

  • Donald Trump says he would ‘love’ to see united Ireland

    US president says on visit to republic that unification will happen eventually so ‘may as well happen now’

    Donald Trump has said he would “love” to see a united Ireland and that it “may as well happen now”.

    The US president appeared to endorse the push for constitutional change on the island at the start of a two-day visit to Ireland on Saturday. The unexpected intervention prompted a swift rebuttal from the UK government and Northern Ireland’s unionist leaders.

    Continue reading...
  • Les Arbres aujourd'hui et pour les générations futures

    Pour Francis Hallé, « les arbres sont plus expérimentés que nous, donc plus intelligents. » Ils améliorent leur environnement, communiquent entre eux, s'entraident, coopèrent avec d'autres espèces, produisent des molécules utiles à leur survie, etc. « L'arbre, coincé dans un environnement restreint est là depuis 300 millions d'années. Nous, on vient juste d'en prendre conscience, nous sommes dans la même situation, mais on ne sait pas du tout gérer çà ! » (Emission Time for the Planet 19/11/2021).

    Et si les Arbres et les humains avaient la capacité d'être intelligents ensemble ?

    Les arbres sont des êtres vivants qui produisent ce dont nous avons absolument besoin : l'oxygène et l'eau. Ils sont précieux pour notre survie et notre bien- être. Souvent, nous pensons bien faire avec les arbres. Mais nos pratiques sont-elles vraiment adaptées ? Comment bien se comporter avec les arbres, pour qu'ils nous donnent le meilleur d'eux-mêmes ? Et si nous faisions connaissance avec quelques arbres particuliers, voire remarquables ? Tels seront les principaux thèmes abordés par la conférence :

    « Les Arbres aujourd'hui et pour les générations futures »

    Vendredi 18 septembre 2026, de 20h à 22h30,
    à la salle polyvalente du Vigen

    La conférence sera animée par Yann Duflot, expert arboricole et formateur en aménagement paysager.

    Adultes, adolescents, enfants, la conférence est ouverte à tous !

    Cette conférence est organisée par l'Association « La Voix de la Route 704 ». Elle s'inscrit dans un cycle d'actions, qui ont pour objectif de sensibiliser à la découverte et au respect du vivant.

    Précédentes actions : conférence « Climat et biodiversité » en février 2024, randonnées en 2024 et 2026 pour la découverte des milieux, avec la L.P.O., puis l'amicale Charles Legendre des botanistes limousins, concours photo en 2025 « Un territoire remarquable et fragile à protéger », propositions de solutions alternatives pour l'aménagement de la RD 704 au Vigen.

    lavoixdelaroute704@gmail.com
    Site : route704.fr

  • Climat: en surchauffe, les océans se dérèglent de plus en plus

    L’année 2026 a été un record de température pour les océans. La multiplication des anomalies thermiques témoigne du bouleversement de la machine climatique et détruit de nombreux écosystèmes.
  • La Goupille - Festival féministe des savoir-faire techniques #3

    La Goupille, festival féministe des savoir-faire techniques,
    revient pour sa 3e édition du 7 au 11 octobre 2026 à Toulouse !

    ⚒️ Des ateliers techniques, en mixité choisie sans hommes cisgenre sur base de l'autodétermination, sur 1/2 journée ou plus : métal, électricité, recyclerie numérique, mécanique vélo, carrelage, mix DJ, charpente, menuiserie, maçonnerie, enduit, technique son, serrurerie, mécanique auto, lumière scénique, plomberie, bambouterie.

    ⚒️ Des stands découverte de savoir-faire techniques le dimanche, une programmation culturelle avec des projections, discussions, concerts, en mixité choisie ou ouverts à toustes selon les moments - tout sera détaillé dans le programme.

    —
    En pratique :

    > Le programme détaillé avec les horaires sera très vite en ligne sur :
    lagoupille.org

    > Les inscriptions aux ateliers se feront du 11 au 13 septembre sur le site : 3 jours pour indiquer votre atelier préféré sur un formulaire en ligne, puis un tirage au sort déterminera les inscriptions. Comme ça, pas de pression pour s'inscrire en premier.

    > On fera aussi un appel à bénévoles dans les prochains jours. Ouvrez l'œil si ça vous fait envie :)

    > L'événement aura lieu principalement à La Chapelle, 36 rue Danielle Casanova, Toulouse et aussi dans d'autres lieux à proximité pour certains ateliers.

    > Côté accessibilité, un numéro de téléphone dédié sera mis en place pour pouvoir discuter avant l'événement si vous avez besoin d'aménagements. Nous ne pouvons pas garantir de répondre à toutes les demandes, mais nous ferons de notre mieux.

    > Participation à prix libre

    La Goupille a à cœur que le festival puisse être accessible à toustes - qu'on soit en situation de handicap, qu'on ait des enfants, pas d'argent, pas de connaissances, pas de matériel etc.

    Pour plus d'infos : lagoupille.org
    la.goupille@proton.me
    @festival_la_goupille

  • Queer Sex & Prods : la prog de septembre 2026 !

    Programme des événements à venir sur la permanence communautaire LGBTQI+ Queer Sex & Prods.

    En septembre sur Queer Sex & Prods (infos plus bas) :

    09.09.2026 Rentrée Queer Sex & Prods
    >> Temps chill et convivial
    >> Présentation du programme de la fin de l'année
    >> En parallèle, entretiens individuels sur demande pour les intéressé·es :
    Viens papoter avec Arry !
    - Santé sexuelle
    - Santé mentale
    - Consommations
    - Dépistage rapide possible

    16.09.2026 Accompagner ses proches dans leurs consos
    >> Partage d'expériences et réflexion collective sur comment s'écouter, se soutenir et prendre soin
    les un·es des autres :
    - En tant que consommateur·ices, quelles attentes vis-à-vis de mes proches –
    consommateur·ices ou pas ?
    - Et de l'autre côté : Comment gérer ses propres inquiétudes sans qu'elles n'interfèrent dans la relation ? Faut-il les exprimer au risque de braquer l'autre ? Comment aborder le sujet sans juger, stigmatiser, ou infantiliser ?

    23.09.2026 Biphobie ordinaire dans nos milieux et ailleurs
    >> Souvent invisibilisée, la biphobie est pourtant omniprésente dans notre société, jusque dans nos espaces communautaires
    >> Discussion collective et échanges autour de nos vécus, de nos questionnements, de nos stratégies, etc.

    30.09.2026 Gérer ses consos de cannabis
    >> Discussion et réflexion collectives à partir de nos vécus en lien les consos de cannabis (ou dérivés), partages d'expériences, de tips, d'outils, etc.

    C'est quoi la perm' Queer Sex & Prods ??

    Si tu ne connais pas encore la perm' Queer Sex & Prods, il s'agit d'une permanence communautaire à destination des personnes LGBTQI+ qui a lieu tous les mercredis de 18h30 à 21h dans les locaux du CAARUD Intermède (2 bis rue Clémence Isaure, 31000 Toulouse).

    Chaque semaine, que tu souhaites participer à la discussion thématique du jour ou pas, tu peux venir y récupérer gratuitement du matos de RDR (pour tes consos, tes injections de THS, ou tes pratiques sexuelles), chercher des infos ou des conseils, faire un dépistage (VIH, hépatite B et C), ramener un prod à faire analyser, ou juste boire un verre et papoter.

    Info pratique

    Sauf indication contraire, les discussions commencent toujours vers 19h.
    Mais on vous accueille sur la perm' dès 18h30 pour un petit temps de convivialité, et/ou avec la possibilité de demander un dépistage, ramener un prod pour le faire analyser ou récupérer du matériel de réduction des risques

    Infos accessibilité du lieu

    Il y a 2 marches à franchir pour accéder au CAARUD par l'entrée principale, mais une autre entrée (sans marche) est accessible sur demande.
    En cas de besoin, ou pour toute autre demande d'aménagement ou besoin spécifique, n'hésite pas à nous contacter pour qu'on en discute.

  • Reprise des permanences de la caisse STRAP

    Reprise des permanences le mercredi 16 septembre à 17H

    Les permanences de la caisse de soutien STRAP reprennent les troisièmes mercredi du mois. La première à lieu le 16 septembre de 17h à 19h au Kiosk au fond du jardin de La Chapelle rue Danielle Casanova.

    La caisse STRAP qu'est ce que c'est ?
    Petit recap : https://iaata.info/Lancement-de-la-caisse-STRAP-8216.html

  • Permanences de l'imprimerie du Fond de la Casse

    Qui dit septembre dit retour des permanences !
    Après la pause pendant cet été caniculaire qui nous a empeché, même si on aurait voulu, de pouvoir tenir des permanences, vu comment machines et chaleur étouffante ne vont pas du tout ensemble.
    On reprend les permanences tous les mardis, de 16h à 19h, à partir du 15 septembre.

    L'imprimerie à prix libre du Fond de la Casse rouvre ses permanences du mardi, et le reste !

    Le Fond de la Casse c'est un endroit pour imprimer, assembler, relier, coller, découper toutes sortes de brochures, tracts, journaux, affiches, livres et fanzines.

    Tous les mardis, on tient des permanences à partir de 16h et jusqu'à 19h, au 44 rue Michel Ange (pas au motor, mais dans un autre hangar). Tu peux imprimer avec l'ordi sur place depuis une clé USB, ou depuis le tien si tu installes les drivers des imprimantes.

    Si tu as beaucoup de choses à imprimer, envoie-nous un mail : l'année dernière, c'est arrivé qu'on ait des gros bouchons et que tout le monde ne puisse pas imprimer :( C'est possible de prendre des rendez-vous en dehors des perms en fonction des dispos du collectif. Si tu as des projets d'impression de livres /revues, ou de choses qui prennent un peu plus de temps, tu peux passer nous en parler ou nous envoyer un mail.

    Pour le papier, hésite pas à ramener tes ramettes A3 ou A4 qui traînent.

    Tout est à prix libre, à la seule condition que les choses qu'on imprime ne soient pas vendues à prix fixe, ni pour un profit perso par la suite, et ne servent pas à la promotion d'évènements lucratifs. C'est cool si ça participe à diffuser des idées révolutionnaires et anti-autoritaires, mais ce n'est pas un prérequis.

    Pour celles et ceux que les machines intéressent :
    On met à disposition un photocopieur laser Konica Minolta bizhub c368, une imprimante jet d'encre Riso ComColor 7050, un duplicopieur Riso RP3700 avec des tambours bleu, rouge, vert, rose, jaune, noir et burgundy.
    Il y a aussi tout le matos pour assembler : massicot électrique, agrafeuses, reliure à la colle, assembleuse... Et comme d'hab, on est toujours à la recherche de plans, machines, encres riso, agrafeuses, consommables en tout genre... hésite pas à nous écrire. Aussi, on aimerait bien se mettre à fabriquer du papier, si jamais t'entends parler de cadres et de tamis, on est super chauds de les récupérer :)

    Le Fond de la Casse
    lacasse@disroot.org

    Pour l'instant, on a un bug d'ordi, l'idéal est donc d'amener tes documents sur une clé usb, idéalement déjà mis en page en mode cahier / A4, si c'est des brochures. Dans le doute, ramène ton ordi, on pourra bidouiller ton doc ensemble.

  • ‘Don’t I deserve a little grace?’: Lonnie Bunch on pressure from Trump and leaving the Smithsonian on his own terms

    The man who shepherded the creation of the National Museum for African American History and Culture discusses his tenure and interference from the White House

    “For the last two years, everything has implied getting rid of me,” Lonnie Bunch III, the Smithsonian Institution’s secretary, said on Thursday. Following an unremitting pressure campaign from Donald Trump and his administration, Bunch, the founding director of the National Museum for African American History and Culture (NMAAHC), announced his retirement on 9 September.

    Bunch insisted, however, that the pressure “was not part of my calculus”, and that his decision to step down was driven by having completed his personal checklist of goals: “First of all, I promised I’d stay a secretary for five years; It’s been eight.” Furthermore, he said that he realized that he wanted to stay through the country’s semiquincentennial celebrations and for the 10th anniversary of the NMAAHC, a museum for which he led the creation.

    Continue reading...
  • Why is Trump’s $5,000 offer to voters ‘like a woman’? Ask Fox News | Arwa Mahdawi

    Host Jesse Watters says Trump’s offer to Americans if Republicans retain Congress is ‘an enticement’, not a bribe

    I think I finally understand why Fox News pays Jesse Watters the big bucks. The network star, famous for hot takes like men shouldn’t “eat soup in public”, has an incredible talent for inserting misogyny into absolutely any news story.

    Take, for example, Donald Trump’s ludicrous announcement on Wednesday night that he will give every American adult $5,000 if Republicans retain control of the US Congress in November’s midterm election. That’s a story about apparent bribery, right? A story about fiscal recklessness and empty promises. A story about how the president, whose popularity is plummeting, is so out of ideas that he’s resorted (yet again) to dangling cash in front of voters.

    Arwa Mahdawi is a Guardian columnist

    Continue reading...
  • Dice Queer Vortex : le commencement

    Aprem jeux de société entre queeros et leurs amixs, 2 dimanches par mois

    La montée du fascisme te déprime ?
    Tu te sens isolé.e et tu te retrouves pas dans les lieux LGBT mainstream ?
    T'en as marre de broyer du noir solo et tu veux tenter l'aventure à plusieurs ? Tu veux tout cramer avec swag, fun, cynisme et paillettes ?
    T'assume pas mais au fond t'aime suivre les règles du jeu ?
    T'es mauvais.e perdant.e mais pour une fois c'est socialement acceptable ?
    T'as faim et tu veux te régaler de délicieux cookies vegan ? Les réunions ou la teuf, certes, mais t'as envie d'investir d'autres espaces ?
    T'as mal aux cheveux tous les dimanche et tu cherches quelqu'un.e qui ait de l'aspirine et des dés ?
    T'as envie de relire toutes les brochures d'infokiosk que tu connais déjà par cœur ?
    Tu veux défiler devant le public qui t'es dû grâce au coin freeshop de l'impasse ?
    Tu veux faire le.a pilier de comptoir en buvant des litres de tisane ?
    T'es pas queer mais t'es à l'aise avec les strass, la dépression, la flamboyance, la bizarrerie et l'autodérision ?

    On a trouvé la solution à tous tes problèmes : Dice Queer Vortex (DQV pour les intimes) ! La recette est simple : des jeux, un gouter vegan, des queers (et amixs) ! Youhou !

    Côté orga, on s'assure d'amener le nécessaire en terme de jeux et tu es largement invité.e à faire découvrir tes (non) talents culinaires ou ton jeu de (anti) société préféré ! La première demie-heure, on se rendra dispo pour accueillir tout le monde. Ce sera aussi l'occasion d'apprendre les règles des jeux. En parallèle, ou ensuite : on joue !

    AU FAIT : les jeux et leurs univers sont loin d'être neutres et véhiculent souvent stéréotypes et imaginaires racistes, sexistes, validistes, coloniaux, spécistes, etc. On fait une pré-selection de notre côté pour éviter les pires, mais on fait le choix d'en amener certains. On fera en sorte de nommer leur caractère oppressif et de pas les invisibiliser. On t'invite à en faire de même pour les jeux que tu ramènes !

    Les retours sont graves bienvenus, avant, pendant, après, en parallèle, en dessous, au dessus. Si tu te sens pas de les faire de visu, on a aussi la solution : une magnifique boîte à retours ! Tadaaam !

    Et d'ailleurs, pourquoi queers et amixs ? On tient fort à créer des espaces de sociabilité queers non marchands. Mais parfois on a besoin d'inviter son/sa pote pas queer parce que seul.e on est intimidé.e. On sait aussi que ça peut prendre du temps de se découvrir, qu'on peut être indéfinix, bizarro, follx, aimer des espaces hors-normes tpbgia, bref, on veut pas fermer de portes, alors si ça te deter, viens DQV avec nous.

    On a envie de proposer un espace où l'alcool et les prods ne sont pas centraux. Si c'est compliqué pour toi, tu peux ramener ta conso perso bien sûr ! ;)

    Et main'nant, keskonfé ? On se donne rendez-vous à l'impasse, 1 impasse lapujade, 31200 Toulouse ! Ramène ta fraise les dimanche 20 et 27 septembre, 11 et 18 octobre, de 16h à 20h. Si t'as envie de rejoindre le projet et aussi fixer les prochaines dates : réu (oupsiii) lolilol le 11 octobre à 18h (en parallèle des jeux, on se mettra à part).

    Zoubzoub

  • ‘The president doesn’t want you here any more’: Anthony Scaramucci on what really happened during the 11 days he worked in the White House

    Sacked after less than two weeks as Donald Trump’s communications director, the financier and podcaster reflects on the mistakes he made in an exclusive extract from his new book

    • Plus: What it’s like to be fired by Trump, by four people who know

    19 July 2017. My phone rings. White House operator: “Please hold for the president.”

    I do. Of course.

    Continue reading...
  • ‘I said, if you want to fire me, just fire me. And so he did’: my showdown with Donald Trump

    What’s it like to be shown the door by the US president? A former national security adviser, an Apprentice contestant and more share their stories

    • Plus: The truth about my 11 days in the White House, by Anthony Scaramucci

    Gene Folkes, 62, based in Manhattan, was a contestant on season 10 of The Apprentice, which aired in 2010. A former air force recruiter until 1991, he retrained as an investment banker, then launched his own business before appearing on the reality show. He was fired by Trump in episode 5. He now runs the technology consulting firm OshunX and hosts a podcast, Folkes Unfettered.

    I didn’t audition to be on The Apprentice. I received the call out of the blue: “Would you be interested in doing this show?” I didn’t know a lot about it. However, like any young business person, you look for people who you consider titans. There’s this mythology around Trump. He was one of the people I wanted to emulate.

    Continue reading...
  • Belgique : Une proposition de réforme scolaire cible l'« extrême gauche »

    Une proposition portée par le MR et Les Engagés, soumise au vote du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ce 8 septembre, prévoit notamment de sensibiliser les jeunes aux dangers de « l'extrême gauche ». Le texte est dénoncé par de nombreuses organisations, qui y voient une volonté d'assimiler extrême droite, gauche révolutionnaire et communisme et de faire entrer cette lecture politique dans les écoles, les organisations de jeunesse, le monde académique et associatif. Cette démarche participe plus largement à une criminalisation de la gauche révolutionnaire, notamment des militants marxistes, syndicalistes et antifascistes. Par ailleurs, de nombreux observateurs dénoncent également une réécriture de l'histoire de la Résistance, soulignant le rôle joué par les communistes dans la lutte contre le nazisme.
  • Tech : Anthropic accusée de développer des outils de surveillance prédictive

    L'entreprise étatsunienne Anthropic, créatrice de l'IA Claude, est accusée de développer, avec des sociétés spécialisées dans la « détection des risques », des outils permettant de surveiller des manifestations, d'identifier des personnes considérées comme préoccupantes et de transmettre leurs informations aux services de sécurité. Selon Contre Attaque , ces technologies pourraient contribuer à une forme de police prédictive, dans laquelle des comportements jugés suspects ou susceptibles de « s'escalader » sont signalés aux autorités avant même qu'une infraction soit commise. L'entreprise développe parallèlement ses activités liées à la sécurité nationale. Cette controverse s'inscrit dans un débat plus large sur l'utilisation de l'IA par les forces de l'ordre. Aux États-Unis comme en Europe, des systèmes analysant des données policières ou des images de vidéosurveillance sont déjà utilisés ou expérimentés pour identifier des « zones à risque » ou certains comportements.
  • Belgique : La prison de Gand sommée de réduire sa surpopulation

    Le tribunal civil de Gand ordonne à l'État belge de réduire la surpopulation de la prison de Gand, qui accueille jusqu'à 476 détenus pour 246 places. Dans un délai de six mois, le taux d'occupation devra être ramené à 110 % de la capacité réelle, sous peine d'une astreinte de 500 euros par jour et par détenu concerné, pouvant atteindre 45 millions d'euros. Cette décision fait suite à une action de l'Ordre des barreaux flamands, qui dénonce des conditions de détention inhumaines.
  • 🔥 DROGUES : CRIMINALISER OU ACCOMPAGNER ?

    PROJECTION & DISCUSSION — DROGUES, CRIMINALISATION ET RÉDUCTION DES RISQUES https://fb.me/e/4RuRs4cuj Le lundi 5 octobre à 19h00, Bruxelles Panthères vous invite dans son local, au 438 chaussée de Mons à 1070 Bruxelles, pour une projection suivie d'une discussion autour du film documentaire :« Double Peine — Criminalisation toxique des drogues » de Pierre Schonbrodt À Bruxelles, derrière les discours sécuritaires et les politiques de criminalisation, il y a des personnes qui consomment, des travailleurs sociaux, des infirmiers, des éducateurs, des intervenants de rue et des structures qui tentent chaque jour de réduire les risques et de maintenir du lien. L'ASBL Transit est au cœur de cette réalité : accueil psycho-social, hébergement, soins infirmiers, travail de rue et salle de consommation à moindre risque. Le documentaire de Pierre Schonbrodt donne la parole aux personnes directement concernées ainsi qu'aux professionnels confrontés quotidiennement aux conséquences de la politique prohibitionniste. Il interroge notamment la loi belge du 24 février 1921 et un modèle qui, depuis plus d'un siècle, continue de faire de la consommation de drogues une question pénale avant d'en faire une question sociale, sanitaire et politique. Après la projection, nous ouvrirons une discussion sur la criminalisation des drogues, la réduction des risques, la place des services de bas seuil, les politiques publiques et les effets concrets de la répression sur les personnes les plus précarisées. Avec la présence de :• Pierre Schonbrodt — réalisateur du documentaire • Kris Meurant — directeur général adjoint de l'ASBL Transit • Claire Scohier — chargée de mission et chercheuse active au sein d'Inter-Environnement Bruxelles (IEB) • Nordine Saidi — militant antiraciste, Bruxelles Panthères Une discussion qui nous permettra également de poser une question simple mais fondamentale : Que produit réellement la criminalisation des drogues ? Quand la répression marginalise, quand elle éloigne les personnes des soins et des services, quand elle transforme des problèmes sociaux en problèmes policiers et judiciaires, il est nécessaire de questionner le modèle lui-même. À Bruxelles Panthères, nous voulons ouvrir cet espace de discussion à partir des réalités vécues, des pratiques de terrain et d'une critique politique des politiques sécuritaires et carcérales. Bruxelles Panthères 438, chaussée de Mons — 1070 Bruxelles Lundi 5 octobre 2026 19h00 Projection Discussion avec les intervenants Entrée libre — venez, écoutez, débattez, partagez. Bienvenue au local de Bruxelles Panthères. https://fb.me/e/4RuRs4cuj
  • Contre la souveraineté numérique

    Sommaire Constat de dépendance Face à la dépendance numérique : « relocaliser » ? La souveraineté numérique : une proposition irréaliste Combattre la fuite en avant numérique Sobriété numérique vous dites ? Lutte contre la « life.augmented » nous répondons ! Début juin, inquiet de la puissance de calcul développée par deux IA de l'entreprise Anthropic, le gouvernement américain a imposé à cette dernière de bloquer l'accès à certains de ses programmes pour les utilisateurs qui ne sont pas citoyens des États-Unis. C'est ainsi que vendredi 12 juin , Anthropic a coupé l'accès à ses deux IA Mythos 5 et Fable 5 pour le monde entier. Inquiets à leur tour de cette situation nouvelle, dans laquelle un pays d'origine d'une IA peut décider à tout instant d'en couper l'accès, journalistes et politiques européens en arrivent tous à la même conclusion. Face à la dépendance des Européens aux technologies américaines, il faudrait développer une « souveraineté numérique », c'est-à-dire une industrie du numérique locale (semi-conducteurs, logiciels, hébergement de données). Or, cette proposition de « souveraineté numérique » qui fait consensus nous semble à la fois irréaliste – du fait de la nature mondialisée de l'industrie du numérique – et politiquement inconséquente – car elle ne remet pas en cause le modèle de développement technologique qui est précisément la cause de notre dépendance. Mieux : elle encourage la fuite en avant technologique et ses multiples nuisances. Nous refusons donc ce mot d'ordre illusoire. Constat de dépendance Commençons par le constat. C'est un fait, la France et l'Europe sont dépendantes du reste du monde pour leur accès au numérique. Dépendantes des États-Unis, bien sûr, car ceux-ci sont leaders dans le domaine des logiciels. Mais la dépendance va plus loin. En effet, le monde numérique se divise en plusieurs marchés : les logiciels, dont font partie les IA comme celles d'Anthropic ; l'hébergement de données, ces serveurs sur lesquels sont stockées les données et qui sont physiquement situés un peu partout (les données de Google sont stockées aux États-Unis, en Irlande, en Belgique, aux Pays-Bas, en Suisse, au brésil, au Chili, au Japon, en Chine…) ; la production matérielle de puces électroniques, matériau de base du numérique : pour ces semi-conducteurs, la recherche et développement (R&D) se fait principalement aux États-Unis, la production en Asie du Sud-Est (notamment à Taïwan où est concentrée 75 % de la production mondiale ) ; il faudrait encore ajouter la fabrication des machines de gravure (aux Pays-Bas avec l'entreprise monopolistique ASML), le domaine du packaging des puces (en Asie essentiellement) [1] ; le tout fondé sur l'indigne supplice de l'extraction minière disséminée aux quatre coins du globe (Amériques, Afrique, Asie…) et nécessaire à la fabrication des puces et des batteries alimentant les petits, moyens et gros objets numériques [2] . De tout cela, on déduit que la France et l'Europe ne sont pas indépendantes dans le domaine du numérique. La coupure du service par Anthropic, tout comme l'avait été en 2021 la pénurie de puces électronique pour l'industrie européenne, ne fait que révéler une situation installée depuis longtemps. Face à la dépendance numérique : « relocaliser » ? La réponse tiendrait en un mot : « relocaliser ». C'est ainsi que la majorité des politiques en appellent à mettre en œuvre la « souveraineté numérique », autrement dit à favoriser les centres de données hébergés localement (comme ceux projetés dans le nord de la France ou en Isère ), des logiciels et des IA françaises (la plus connue étant MistralAI), et à produire des semi-conducteurs en France (en particulier à Crolles, avec le projet Liberty de « méga-fab » de STMicroelectronics). Cette proposition autour de la « souveraineté numérique » est politiquement consensuelle. BFMTV décrivait ainsi « une sorte de moment de grâce politique, où tout le monde était d'accord » [3]. Anne Le Hénanff, ministre déléguée à l'IA, affirmait ainsi que « la souveraineté numérique européenne est une nécessité ». Mais des propos similaires ont été tenus par quasiment tous les politiques. Citons Bruno Retailleau, Jordan Bardella, Edouard Philippe, Gabriel Attal, Olivier Faure… Même chez les opposants déclarés au capitalisme, on se rengorge de « souveraineté numérique » : la France Insoumise défend dans son programme que puisque « la France ne doit pas dépendre d'autres pays et des multinationales comme les Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft (GAFAM) » et « doit pouvoir prendre ses propres décisions », il faut « créer une fonderie française pour microprocesseurs ». Le Monde diplomatique n'est pas en reste, réclamant la « souveraineté numérique » et enjoignant « les gouvernements européens [à] bâtir leur propre industrie en copiant le modèle américain [4] ». La CGT, quant à elle, demande « une politique d'investissement nationale et européenne » visant en particulier « les fondements [du numérique] » et précisément STMicroelectronics (car « le problème, c'est qu'aujourd'hui nos fabricants sont en retard- [5] »). Et tous ces appels politiques, médiatiques et syndicaux de ces dernières années semblent suivis – en partie au moins – d'effets. Pendant que l'État français a promis en 2022 un soutien de 2,9 milliards d'euros à la « méga-fab » de STMicroelectronics (la fameuse « fonderie française pour microprocesseurs » réclamée par LFI), la Commission européenne vient d'annoncer un paquet législatif pour « réduire sa dépendance face aux États-Unis et à la Chine » tandis qu'Emmanuel Macron a ajouté 1,55 milliard d'argent public « pour la filière quantique et les semi-conducteurs » lors du sommet Choose France début juin 2026. De tout cela, le monde « souverainiste de gauche », anti-libéral, syndicaliste, écologiste, ne peut que se féliciter. Les uns parce que si c'est fait chez nous, c'est mieux qu'ailleurs ; les autres parce que tout cela est censé permettre de combattre les entreprises privées de la Tech et le fasciste Trump ; d'autres encore s'illusionnent sur le fait que les nuisances produites ici ne le seront pas ailleurs – c'est touchant de naïveté. Car cette proposition de « relocalisation » qui semble relever du bon sens est en réalité une impasse. Pour deux raisons : l'une pratique, l'autre politique. La souveraineté numérique : une proposition irréaliste La raison pratique tient à la nature même de l'industrie des semi-conducteurs. Comprenons bien qu'il ne s'agit pas ici de relocaliser la production de tomates, de vêtements ou de chaussures, mais une technologie industrielle d'une complexité extrême. « La fabrication de semi-conducteurs est l'activité de fabrication la plus complexe que l'on connaisse actuellement », explique l'Association européenne des entreprises de semi-conducteurs (ESIA) [6]. Quand la CGT affirme qu'« il faut maîtriser la chaîne de production de bout en bout », il est nécessaire de rappeler que les puces électroniques sont un pur produit de la mondialisation capitaliste. À la différence des tomates par exemple, elles nécessitent une division du travail extrêmement poussée : extraction de minerais, purification, conception de machines, recherche logicielle, fonderie, assemblage, tests… à l'heure actuelle, une puce électronique « made in France » fait 2,5 fois le tour du monde et franchit 80 frontières [7]. Imaginons une reprise en main autogestionnaire, socialiste et écologiste du secteur, une « programmation », une « planification » comme le réclame la CGT : peut-être pourrait-on baisser ce nombre de tours du monde à 1,5 (?), mais quoiqu'il en soit, en aucun cas une puce électronique ne peut être un bien local, issu de ressources proches, traité en circuit court, dont la chaîne de production serait maîtrisée de bout en bout et qui serait commercialisé aux seules échelles nationale ou européenne. D'une part, parce que les ressources nécessaires pour fabriquer ces matériaux aux propriétés électriques particulières que sont les semi-conducteurs ne sont pas également réparties sur la planète. Il n'y a pas besoin uniquement de silicium pour faire des puces, mais d'un nombre incalculable de minerais et métaux (cuivre, aluminium, or, étain, germanium, cobalt, mica, tungstène, indium… [8]). Les ressources indispensables à la fabrication de puces ne se cantonnent pas aux seuls minerais, on peut penser au cas de l'hélium, gaz essentiel à l'industrie microélectronique qui a été également mis en avant avec la fermeture du détroit d'Ormuz . La liste est presque infinie, on n'ira pas plus loin, mais on précisera néanmoins que ces ressources proviennent bien souvent des pays du Sud (il faut citer le cas paradigmatique du Congo, documenté par Fabien Lebrun dans Barbarie numérique [9]). Parler de « relocalisation », c'est occulter les rapports d'exploitation coloniaux nécessaires à la production du monde connecté. Que la gravure des puces ait lieu à Crolles ou à Taïwan, le coltan proviendra toujours du Congo – qui possède les deux tiers des réserves mondiales – et pas d'une carrière autogérée du Massif central. La seconde raison qui fait qu'une puce électronique ne peut pas être un bien local tient aux nécessités capitalistiques des industries numériques. Contrairement au mythe propagé par la Silicon Vallée de deux-trois petits génies bricolant dans leur garage, les entreprises qui fabriquent des semi-conducteurs nécessitent des partenariats mondiaux afin de réunir les capitaux suffisants. Pléthores d'exemples démontrent ce point. Quand STMicroelectronics annonce son agrandissement à Crolles en 2022 pour la « souveraineté numérique européenne », le projet est monté en association avec l'entreprise états-unienne GlobalFoundries, qui est censée apporter près de 60 % des fonds privés. Précisons que GlobalFoundries, domiciliée aux Îles Caïman , est détenue à 82 % par les Émirats Arabes Unis . Quand le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) de Grenoble inaugure sa ligne de production pilote Fames pour l'innovation dans les semi-conducteurs en mars 2025, afin de « renforcer l'écosystème des semi-conducteurs en Europe et réduire les dépendances », le projet est soutenu par des acteurs du monde entier comme Intel, Meta, GlobalFoundries, Nokia… et la directrice de la recherche technologique du CEA Julie Galland rappelle que « la microélectronique se construit avec des acteurs mondiaux ». Quand 75 milliards sont investis pour des data centers dans le nord de la France, c'est une entreprise japonaise qui est à la manœuvre. Idem en Isère, où le projet de « plus grand supercalculateur d'Europe » est à l'initiative d'une entreprise basée à Dubaï avec des capitaux émiratis . Et ainsi de suite. Ces capitaux gigantesques ne sont pas optionnels. Pour l'industrie des puces électroniques, qui exige les machines-outils les plus chères de l'histoire industrielle, des centres de recherche avancés maîtrisant une technologie en complexification permanente, un complexe d'infrastructures de fabrication bien organisées et installées, etc., ces capitaux ont toujours été une nécessité vitale. Leurs montants ont depuis longtemps dépassé ce que peut investir une nation seule : il faut atteindre une masse critique. Et comme il est également nécessaire de les rentabiliser, une production de masse pour un marché d'export a toujours été une condition d'existence de l'industrie des puces électroniques. Les investissements massifs et réguliers sont d'autant plus nécessaires dans un marché en évolution très rapide qui exige de se tenir à la pointe pour ne pas être éliminé. [10] Voilà pourquoi l'échelle multinationale, l'échelle de la production planétaire, de la compétition pour accumuler les plus grands capitaux mondiaux, est la véritable échelle de l'industrie du numérique et la seule possible. Ainsi, si par « souveraineté » on entend la capacité à maîtriser la chaîne de production de bout en bout, alors « souveraineté numérique » est un oxymore. Le numérique est en effet une technologie impériale intimement liée au capitalisme mondialisé. Dans les exemple cités plus haut – et en particulier dans celui de l'agrandissement de STMicro à Crolles – ce n'est pas d'une quelconque « relocalisation » dont il s'agit, tout au plus d'une modification dans les rapports de forces inégaux dus à la maîtrise de certains segments stratégiques de la production. Parer des projets industriels de ce type d'atours anticapitalistes, vanter les progrès de l'électronique européenne comme nous émancipant des États-Unis ou de Taïwan tout en copiant leur modèle revient à propager une illusion, et à masquer le véritable problème : notre dépendance croissante à cette technologie impériale qu'est le numérique. Combattre la fuite en avant numérique Pour ne pas dépendre des puces produites par d'autres régions du monde, pour ne pas se mettre en situation de vassalité, le plus simple n'est pas de produire nos propres puces – on a d'ailleurs vu que c'était impossible – mais de sortir de la dépendance à l'infrastructure numérique. De faire d'autres choix politiques, qui rompent radicalement avec la fuite en avant technologique à l'œuvre. Les puces électroniques sont qualifiées aujourd'hui de « pétrole du XXIe siècle » pour le rôle central qu'elles jouent dans l'économie mondiale, et la dépendance au numérique de nos sociétés ne fait que croître. Face à une addiction toujours plus ancrée, et entretenue par des choix politiques, l'essentiel n'est pas de changer de dealer, mais de décrocher. Non pas produire plus de puces chez nous, mais utiliser chez nous moins de puces. Non pas « dématérialiser » toujours plus (les services publics notamment), mais refuser d'œuvrer à cette accélération. Non pas copier l'industrie américaine, mais développer un autre modèle. La revendication d'une « souveraineté numérique » perpétue l'addiction en refusant de la nommer et de la combattre, se contentant de poser la question du fournisseur de la came. La course à l'innovation n'est pas inexorable, pas plus que le fruit d'une prétendue évolution naturelle ou d'une « loi de l'Histoire ». Il s'agit d'un choix politique et d'un choix de société porté par des acteurs institutionnels. Les milliards qu'on investit dans ce domaine sont des milliards volés à d'autres secteurs : production de tomates, par exemple, ou de vêtements, de chaussures, ou autres activités agricoles, artisanales, ou relevant des services publics. Voilà des domaines où une autonomie territoriale est possible, à la différence de l'électronique. Comme nous le disons depuis trois ans, le collectif STopMicro ne prône pas une illusoire « souveraineté », mais l'autonomie. Le premier terme perpétue le fantasme de puissance propre au capitalisme industriel, renvoyant à la conquête, à la prédation, à l'impérialisme, au choc des Titans, bref : à la domination que nécessite tout pouvoir pour se maintenir. Ce n'est pas par hasard que les apôtres de la « souveraineté numérique » ne semblent guère avoir de problème avec le colonialisme induit par le numérique : la souveraineté, c'est l'autre nom du nationalisme à l'ère de la mondialisation. L'autonomie, quant à elle, nous semble esquisser une piste de sortie pour affronter les défis qui se posent à nous à l'heure de la catastrophe environnementale . Autonomie ne signifie pas autarcie, mais le fait de choisir ses dépendances et ses alliances, d'édicter ses propres normes. Elle n'implique pas non plus la dépendance à une autorité supérieure ou la conquête, c'est-à-dire qu'elle n'implique pas de rapports de domination. Elle revient à prendre en compte la limite de ce qui nous entoure, à penser l'autorégulation de nos besoins et de nos désirs, à prendre en compte la finitude des ressources [11]. C'est pourquoi nous prônons une économie de la subsistance qui laisse plus de place aux activités essentielles comme l'agriculture paysanne et l'artisanat, qui accroissent l'autonomie et la résilience des territoires. Il ne s'agit pas d'une utopie de baba cool, mais d'une nécessité vitale. C'est très concret et actuel : les exemples récents et locaux de Vencorex ou de Teisseire montrent qu'il n'est pas raisonnable de concentrer des centaines d'emplois dans des entreprises à la merci de la moindre fluctuation du marché mondial ou de décisions d'actionnaires [12]. Tout comme il n'est pas raisonnable de développer et de maintenir des industries qui sapent nos conditions d'existence en polluant les sols et les rivières ; là encore l'exemple de l'entreprise Vencorex – à présent qualifiée de « bombe à retardement chimique » par les élus – est éloquent. Sobriété numérique vous dites ? Lutte contre la « life.augmented » nous répondons ! Si l'on partage ce constat, alors on doit lutter contre le projets de connexion généralisée, contre l'utopie de la « life.augmented » (le slogan de STMicroelectronics), et contre les agrandissements d'usines de puces iséroises ; et non prôner une illusoire « relocalisation » de cette vie prétendument « augmentée ». Contre cette utopie dystopique, nous voulons établir un rapport de force politique. En effet, refuser l'accélération numérique ne peut pas se faire individuellement. S'il est louable de se passer de smartphone, de boycotter les réseaux sociaux, d'utiliser le moins possible internet, de refuser la dématérialisation des services publics, etc., rappelons que ce sont les choix politiques qui modifient les rapports sociaux et nous forcent à utiliser toutes ces nouvelles technologies. La technologie n'est pas un outil qui se greffe au monde existant : c'est le monde qui devient technologique : disparition des guichets, formations scolaires sur l'IA, imposition des compteurs Linky et des QR codes… Les plus vifs de nos lecteurs remarqueront ainsi – pour nous en faire critique – que ce texte par exemple, quoique critique du numérique, est rédigé sur un logiciel informatique et mis en circulation par Internet. Eh oui, vifs lecteurs ! Nous aussi nous vivons dans le monde numérique, dont les en-dehors ne cessent de s'amenuiser. Nous participons à cette société, à notre corps défendant. Et c'est avec les outils que nous connaissons et qui sont ceux de la majorité que nous cherchons à briser le consensus social. Au delà de l'éthique individuelle, ce que nous voulons en tant que collectif est d'influer sur les choix de société, sur une prise de conscience collective et de plaider pour un changement des rapports sociaux. Vaste programme ! En effet, refuser l'accélération numérique ne peut pas se contenter d'une « sobriété numérique », même collective. Après sa naissance militaro-industrielle, l'industrie moderne de l'informatique a été construite par le capitalisme avancé, et avant tout pour lui donner les moyens de son avancement. Le capitalisme développe en permanence les outils de production, afin de se reproduire et de croître, il ne peut pas faire de sur-place : il doit par essence innover, se développer, détruire et reconstruire, construire et re-détruire. C'est un système économique et politique maladif basé sur l'innovation permanente, la création de nouveaux marchés et de nouveaux outils de production, et de subjugation, de gestion et de contrôle de la population. Or, la façon dont le capitalisme innove aujourd'hui, c'est par le développement de l'électronique et tous les projets futuristes d'« augmentation » numériquement assistée, enrobés d'un vocabulaire publicitaire écolo, social et éthique : dématérialisation transition, relocalisation, souveraineté, responsabilité, etc. La réalité est hélas plus crue : accélération, renforcement, concentration, exploitation, domination. On l'a compris, l'innovation fait partie du capitalisme. Il n'existe pas et ne peut exister de capitalisme immobile, sobre ou décroissant, découplé de son impact matériel. Ainsi, imaginer se passer de l'électronique, en dépendre moins, faire preuve de « sobriété numérique », engager une « désescalade numérique », voire un « démantèlement numérique », tout cela sans mettre à terre le capitalisme, c'est une aberration. C'est dans cette perspective que nous luttons contre les extensions d'usines de semi-conducteurs du Grésivaudan : la question d'une Europe souveraine en puces électroniques est une aporie. Le numérique est une technologie impériale intimement liée au capitalisme mondialisé et aux rapports coloniaux. Sortir du capitalisme implique de remettre en cause le développement du numérique, tout comme combattre la « life.augmented » implique de remettre en cause le capitalisme. Il n'y a pas de demi-mesure. La lutte contre l'industrie numérique ne connaît pas de frontières. Ne nous laissons pas avoir par les mots d'ordre des politiciens réformistes et idolâtres du Progrès ! No puçaran ! Buvez de l'eau ! Collectif STopMicro, sous la canicule, juillet 2026 Voir en ligne : Contre la « souveraineté numérique » [1] Nous avons détaillé ces deux sujets dans des chapitres de notre livre récemment paru : Anatomie d'une puce, Le monde à l'envers, 2026. [2] Sur ce dernier point, lire Fabien Lebrun, Barbarie numérique, L'échappée, 2024 et Celia Izoard, La ruée minière au XXIe siècle, Seuil, 2024. [3] Raphaël Legendre, éditorialiste, BFMTV, 15/06/2026 https://www.youtube.com/watch?v=AD_BDrwnYqs [4] Robin Lambert, « Souveraineté numérique, le jour d'après », Le monde diplomatique, avril 2026, https://www.monde-diplomatique.fr/2026/04/LAMBERT/69457 [5] Sylvain Delaître, représentant CGT au comité stratégique de la filière sécurité (CSF) du Conseil national de l'industrie, La vie ouvrière, mai 2026, https://nvo.fr/sylvain-delaitre-les-cyberattaques-prolongent-les-conflits-qui-ont-lieu-dans-la-vraie-vie/ [6] https://www.eusemiconductors.eu/sites/default/files/Leaflet%20digital.pdf , cité par Celia Izoard, dans Anatomie d'une puce. [7] https://www.eusemiconductors.eu/sites/default/files/Leaflet%20digital.pdf , cité par Celia Izoard, dans Anatomie d'une puce, op. cit. [8] Nous détaillons la liste de minerais et métaux qu'utilise le site STMicroelectronics de Crolles dans Anatomie d'une puce, op. cit. [9] Fabien Lebrun, Barbarie numérique, L'échappée, 2024. [10] Voir à ce propos Chris Miller, La guerre des semi-conducteurs, 2022. [11] Aurélien Berlan, Terre et Liberté. La quête d'autonomie contre le fantasme de délivrance, La lenteur, 2021. [12] Pour rappel : Vencorex (propriété d'un groupe thaïlandais repris par la filiale hongroise d'un groupe chinois) a supprimé 400 emplois à Jarrie en 2024, Teisseire (racheté par un groupe danois) 200 cette année à Crolles, dans les deux cas pour des raisons boursières. Cela laisse songeur quand on pense aux 6 000 emplois pourvus par STMicroelectronics en Isère, qui se cumulent avec les 1600 de sa voisine Soitec. A lire : Anatomie d'une puce, livre collectif sous la direction de STopMicro. Éditions Le monde à l'envers, 2026.
  • Roblox veut s’affranchir de l’application et d’Internet pour jouer

    Roblox prépare une petite révolution pour sa plateforme. D’ici la fin de 2026, certains jeux pourront être lancés directement depuis un navigateur sans installer l’application. Et à partir de 2027, certains pourront même fonctionner hors ligne. Une évolution qui pourrait changer la manière dont on accède aux nombreux jeux de la plateforme.

  • Propaganda Fest Liège - Lancement du fanzine Conquérir Liège

    En Wallonie c'est 4 Milliard d'euros qui sont transférés des plus pauvres au plus riches par le loyer privé. Le loyer moyen à augmenté de 25% en Wallonie entre 2010 et 2020. Aujourd'hui il coute 888€ par mois en moyenne. 3/4 des menages allouent entre 25 et 35% de leurs revenus au loyer. Dans le bassin liégeois c'est plus de 2000 personnes qui sont en situation de sans-abrisme ou de sans chez-soi en 2026. Près de 20% sont des enfants. Plus de 1000 logements sont laissés inoccupés rien que dans la ville de Liège. Pour une approche sensible de l'état de la ville de Liège check notre Fanzine
  • La relance de l'anti-nucléaire

    Le collectif Microfissures vous invite à une présentation de l'actu belge du nucléaire civil, suivi d'un moment de fabrication de pancartes et banderoles. De 18h30 à 19h15 : les actus sur la relance de la production et le projet d'enfouissement des déchets radioactifs à Mol. Le gouvernement s'est donné jusqu'au 1er octobre pour prendre une décision sur le rachat des réacteurs : de quoi parlent-ils ? A partir de 19h30, nous préparerons des pancartes pour la marche climat du 11 octobre. En tant que collectif antinucléaire et anticapitaliste, nous voulons nous faire entendre et ne pas laisser le discours pro-nucléaire s'installer. Le nucléaire est un désastre écologique permanent. Il est colonial, exploitant, impérialiste et dangereux. Ouverture des portes à 18h Lieu a confirmer :) On aura du matériel pour les pancartes et banderoles. Microfissures est un collectif antinucléaire bruxellois qui s'est constitué autour de l'élaboration de la brochure du même nom. Le collectif s'inscrit dans les luttes anticapitalistes et anarchistes. Nous souhaitons faire connaître l'histoire (coloniale) de la nucléarisation de la Belgique, la présence (radioactive) sur tout le territoire des installations et des déchets ; et les enjeux (désastreux) de sa prolongation.
  • P'tit dej. solidaire + accueil

    Tous les vendredis de 10 à 13h GRATUIT thé / café / petit déjeuner / soupe chargeurs de téléphone ordinateur / imprimante WC (pas de douche) kits hygiène plein de lecture sur place (merci la B.O.U.M) L'idée du « Petit-déjeuner solidaire + accueil », née dans un centre social autogéré du centre-ville de Bruxelles, était de créer un moment d'accueil et de repos pour les personnes vivant dans la rue ou en situation de précarité matérielle. À Bruxelles, il existe de nombreux endroits où trouver de la nourriture, des kits d'hygiène, des vêtements, etc. Cependant, on y trouve souvent des conditions d'accès assez restrictives ainsi que des attitudes qui peuvent être sympas, mais aussi paternalistes et caritatives. Nous avions envie de créer un lieu d'accueil autogéré, qui ne suive pas cette logique, mais où nous nous rencontrons sur un pied d'égalité. Après l'expulsion du centre social, le « P'tit déj. solidaire » s'est installé au Boom Café et s'est développé au fur et à mesure. Grâce à des maraudes régulières et à des contacts avec les structures sociales voisines, nous faisons connaître notre initiative, qui repose d'une part sur une gratuité inconditionnelle et d'autre part sur un moment de convivialité. On y discute et on y chante, mais on y est aussi en toute tranquillité. Tout le monde est le bienvenu.es. Et l'équipe a toujours besoin de renfort. Tu peux venir sur place pour discuter avec les gens, aider à la préparation et au rangement, apporter la récup, marauder dans les rues pour passer l'info aux personnes qui y vivent, ou apporter ta propre initiative. Viens nous voir !
  • Poussières de verre - geste de mémoire autour des féminicides

    Le projet « Poussières de verre » est un espace de deuil collectif en ville qui permet de visibiliser, de soigner et de rendre justice par l'art à travers un vitrail conçu avec l'aide de Lior de Pape et d'une pièce radiophonique. Des dessins issus de collages créés par des personnes proches de victimes de féminicides seront repris en bordure du vitrail. Ces collages naîtront d'un atelier animé par l'artiste pluridisciplinaire Fen Touchemoulin (aussi connue sous le nom de Cheval Metal Tattoos). Iel imagine des manières de réparer nos liens brisés, au monde et à soi, en créant des connexions entre mondes organiques, imaginaires et réels. Iel invite à questionner et repenser nos manières de relationner avec les autres êtres humains et non humains, dans un présent et un futur troubles. Les participant.es sont invité.es à découper des images, des textes, des couleurs, et à les assembler. Un coin radio sera aussi disponible pour s'enregistrer ! Ce sera l'occasion pour les participant.es de se rencontrer et d'échanger autour de leurs expériences de deuil et de résistances. L'atelier aura lieu à la bibliothèque du Botanique, Rue Royale 236, 1210 Saint-Josse-ten-Noode le 26 sept. 2026, 13:00 – 16:30 Les inscriptions se font via le site des Journées du Matrimoine Cet atelier est destiné aux proches de personnes victimes de féminicides*. L'inauguration du vitrail aura lieu le 24 novembre 2026 à partir de 18h dans les serres du jardin Botanique, Rue Royale 236, 1210 Saint-Josse-ten-Noode *féminicides intimes et non-intimes, transféminicides, féminicides politiques, féminicides systémiques, féminicides de masse, féminicides génocidaires, féminicides indirects
  • Trump personality cult alive and well in Dallas – will it power Republican midterm success?

    President the star of the show at two-day convention, but party’s plan to treat November elections as referendum on Trump himself poses grave risks

    “We’re going to have a good time listening to music,” Donald Trump told thousands of supporters in downtown Dallas before handing the mic to an opera singer, “because I’m getting a little bit tired of politics now.”

    Millions of Americans seem tired of politics after a decade dominated by Trump. So the US president’s decision to close out this week’s first ever Republican midterm convention with a plea – treat November’s congressional elections as a referendum on Trump himself – was received by his Democratic opponents with glee.

    Continue reading...
  • Tensions simmer on US-Canada border for two towns relying on each other

    Canadians ‘angry’ at Trump for suggesting Canada should become 51st state, says mayor, as US businesses see sales fall amid trade war

    Like many Canadians, Tom Reid isn’t crossing the US-Canada border as often these days. But he needed a haircut.

    The woman who cuts his hair lives in International Falls, Minnesota – her “sister is married to my wife’s cousin”, he explained – and so Reid, whose duty free shop in Fort Frances, Ontario, has to travel to her.

    Continue reading...
  • En Suède, les activistes du climat restent mobilisés malgré un horizon politique inquiétant

    À la veille d’un scrutin décisif pour le pays et à l’issue d’une mandature gâchée du point de vue écologique, «Mediapart» est allé à la rencontre de plusieurs générations de militants pour le climat. Défiants envers la scène politique, ils se réjouissent de retrouver des capacités de mobilisation.
  • Élections en Suède: droite et extrême droite jouent leur maintien au pouvoir

    Dimanche 13 septembre, le Parlement de Stockholm sera entièrement renouvelé. Rejetés dans l’opposition il y a quatre ans, les sociaux-démocrates plaident pour l’alternance. Sans clarifier le type de coalition qu’ils formeraient, ni porter un agenda véritablement transformateur.
  • Apple ouvre les précommandes des iPhone 18 Pro et Pro Max aujourd’hui : où les trouver au meilleur prix ?

    Les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max sont disponibles en précommande aujourd'hui, et ils coûtent bien plus cher cette année. Numerama vous aide à suivre ce lancement avec une sélection de toutes les offres régulièrement mise à jour.

  • What can halt Fifa’s authoritarian turn under Infantino? Change from the outside | Jules Boykoff

    The World Cup and its aftermath made clear that Fifa needs independent oversight by governments and NGOs dedicated to preserving the people’s game

    The 2026 World Cup was a whirling swirl of scintillating soccer that prompted much-needed conversations about the vitality of diaspora, the fortitude of the underdog, the power of sport. In a world fractured along myriad cultural axes floating in an entertainment system dominated by on-demand content, the tournament provided a moment, perhaps unlike any other event, that brought together people from different backgrounds to simultaneously experience something meaningful.

    After the tournament concluded, Fifa president Gianni Infantino dropped a political pipebomb into the after-party, proposing to privatize the World Cup by injecting $20bn in private capital, with an assist from JP Morgan and Thrive Capital, the investment vehicle orchestrated by Joshua Kushner, brother to Jared Kushner, Donald Trump’s son-in-law.

    Continue reading...
  • [Nancy] Où voudriez-vous enlever de la pub ?

    Partagez-nous l'emplacement d'un dispositif publicitaire que vous aimeriez voir disparaître !

    Peut-être êtes-vous agacé⋅es 😡 par la pub dans l'espace publique, ou visible depuis l'espace publique, ou même depuis des espaces privés ?

    À l'approche du vote au conseil communautaire de la Métropole du Grand Nancy, pour entériner le projet de RLPi, largement assoupli au bénéfice des pro-pubs (voir notre billet récent à ce sujet), on aimerait montrer que la parole anti-pub est bien présente dans le Grand Nancy.

    Si vous êtes plutôt fervent⋅e d'un cadre de vie moins envahi par la pub, partagez-nous où se trouve LE panneau (ou dispositif) publicitaire que vous aimeriez le plus voir être retiré dans le cadre du nouveau RLPi (Règlement Local de Publicité intercommunal) de la Métropole du Grand Nancy. 📍

    👉📝 https://beta.framaforms.org/panneau-pub-a-enlever

    Et s'il y a plus d'un panneau que vous aimeriez voir retiré, remplissez plusieurs fois le formulaire 😉

    Nous préparerons une carte interactive 🗺️ (https://nancy.antipub.org/no-pub/) reprenant les emplacements de toutes les contributions, et pour chacun, le commentaire associé.
    (La carte n'est pas actualisée en temps réel, c'est normal si votre contribution met plusieurs heures pour y figurer ;)

    Merci beaucoup pour votre participation, et n'hésitez pas à faire circuler le plus largement possible.

  • La justice ouvre une enquête sur le site Sexemodel, qui facilite la prostitution des mineures

    Un an après les révélations de «Mediapart», le parquet de Paris a ouvert une enquête visant notamment à obtenir la fermeture de la plus grosse plateforme française de prostitution, contrôlée par un richissime cyberproxénète suisse, accusé de favoriser la traite de jeunes filles mineures.
  • «On a fait toute notre vie ici»: la surprise et l’inquiétude des «gens du voyage» installés sur le futur parc Dragon Ball

    Des centaines de personnes vivent sur le terrain choisi pour le projet de parc d’attractions porté par Emmanuel Macron et l’Arabie saoudite. Les autorités assurent que la communauté, qui a passé neuf ans sur ce site devenu «presque un village», va être relocalisée au sein de l’agglomération.
  • [Charleville-Mézières] Manif contre le permis de tuer

    Rendez-vous dimanche 20 septembre à 11h, départ du Marché de la Ronde Couture.

  • Trump says he would ‘love’ to see unified Ireland and ‘it may as well happen now’ as he visits Dublin – as it happened

    This blog is now closed, you can read more on this story here:

    Reuters has issued a series of alerts on Trump’s latest comments (he is currently meeting with Micheál Martin). Here is what the news agency has reported:

    On Iran: War will end very soon.

    Continue reading...
  • [Charleville-Mézières] De la cage à l'abattoir

    LIBEREZ-LES TOUSTES !

    Le philosophe, Mickaël Labbé (De la cage à l'abattoir (Ed. Payot), spécialiste de l'architecture urbaine et très engagé dans la défense de la cause animale dresse ici un constat terrible. Si nous abattons dans le monde chaque année près de 2000 milliards d'animaux (oui vous avez bien lu), cela ne peut se faire qu'à travers l'invisibilisation de cette tuerie de masse, invisibilisation rendue possible par un morcellement de l'espace entre les humains et l'industrie de la viande. Il nous montrera comment démanteler cette architecture, fissurer cet ordre spatial et réinventer de nouveaux espaces permettant des relations plus justes entre les humains et les autres animaux.

    Un collectif antispéciste vient de se créer récemment dans les Ardennes, iels en profiteront pour le présenter. Il y aura également de délicieux cookies vegan à vendre en soutien au refuge Josette et les petites bêtes.

    Chez Josette
    Jeudi 17 septembre
    À partir de 19 h
    5 rue de l'Arquebuse,
    Charleville-Mézières

  • IA et autoritarisme : un avenir inquiétant pour la justice

    Découvrez le dernier volet de la série documentaire en 6 épisodes, à retrouver en intégralité sur Blast. La soif de justice est immense, mais l’ignorance de ce que font réellement les magistrat·es l’est tout autant. Ce documentaire leur donne le temps de…
  • Au Chili, réunion de l’Internationale réactionnaire pour «lutter contre le wokisme, le progressisme et le communisme»

    Ce jeudi 3 septembre, la capitale du Chili ressemblait à un musée des horreurs pour la cinquième édition des rencontres du «forum de Madrid».

    L’article Au Chili, réunion de l’Internationale réactionnaire pour «lutter contre le wokisme, le progressisme et le communisme» est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • [Nancy] Orage de septembre – agenda de la rentrée

    Orage

    Un joli poster, à afficher sur le frigo, ou à avoir dans la poche, pour connaître tous les rendez-vous où se retrouver, autour d'un ballon, d'un livre, d'un café, d'une discussion…

    Version papier à récupérer au Geyser, à Ancrage ou en manif !

    Pour y apparaître, envoyez vos évènements avant le 20 du mois à : orage@autistici.org, nouvelle adresse le mois prochain !

    On cherche des illustrations !

    Collage, linogravure, crayon, … tous les outils sont permis. Pas de thème particulier, mais un format A3, monochrome, bien contrasté, qui sera imprimé en riso.

    On cherche des personnes pour nous aider à distribuer !

    Pour partager et distribuer Orage autour de vous, dans vos collectifs, envoyez nous un mail, on verra ensemble comment vous faire parvenir des exemplaires.

    On cherche du papier !

    Tu peux chourrer du papier A3 au taf, ou ailleurs ? On prend !
    Orage est distribué gratuitement. Ses coûts ne sont pas énormes, mais quand même. Du papier A3, de l'encre, des masters, l'entretien des machines… Nous filer du papier c'est une super façon de nous aider !
    À déposer à Ancrage (48 rue Vayringe), ou au Geyser ouvert les jeudis après-midi à partir de 15h (11 Grande rue, au fond de la cour)

  • Insolite : le maire RN de Carcassonne fait murer un squat… mais se trompe d’adresse

    On entend trop parler de Carcassonne depuis que la ville de 50.000 habitants est tombée entre les mains du Rassemblement National.

    L’article Insolite : le maire RN de Carcassonne fait murer un squat… mais se trompe d’adresse est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • [Nancy] Marche contre la loi permis de tuer - Stop aux violences d'état

    Le collectif SAVE (Stop Aux Violences d'État) appelle à un rassemblement, partout en France, le dimanche 20 septembre 2026 à 15h.
    À Nancy ce sera devant la Cité Judiciaire, dans le cadre d'une mobilisation simultanée dans toute la France.

    Nous nous opposons à la proposition de loi instaurant une présomption d'usage légitime de l'arme pour les forces de l'ordre (article L.435-1 du code pénal), surnommée "permis de tuer". Ce texte renverse la charge de la preuve, rend impossible toute mise en garde à vue d'un agent en service, et prive les victimes et leurs familles de tout recours effectif.

    Depuis la loi Cazeneuve de 2017, le nombre de personnes tuées par des tirs policiers a considérablement augmenté. Cette nouvelle proposition de loi aggraverait encore une situation déjà dénoncée par les instances internationales des droits humains.

    Nous exigeons l'abandon de ce texte et une justice réelle pour toutes les victimes de violences d'État.

    SAVE — Stop Aux Violences d'État

  • Turquie, Chine : fuite en avant technopolicière

    Les classiques de la littérature SF semblent poussiéreux et dépassés par les nouveaux engins techno-policiers.

    L’article Turquie, Chine : fuite en avant technopolicière est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • Atelier de yoga trauma-informé en non-mixité — TWS

    Quand ?
    Le 19 septembre à 12h30

    Où ?
    MVAC 13e arrondissement 31, rue Bobillot, 75013, Paris

    L'association The Witches' Society propose un atelier gratuit de yoga trauma-informé, en non-mixité pour les femmes et minorités de genre.

    Animée par une psychologue et professeure de yoga certifiée, cette séance en petit groupe privilégie l'écoute du corps, sans recherche de performance. Chaque personne est libre d'adapter les postures, de faire des pauses ou de quitter la salle sans se justifier. Aucun niveau requis.

    Samedi 19 septembre 2026, de 12h30 à 13h45
    Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 13e
    31, rue Bobillot
    75013 Paris

    Gratuit, sur inscription obligatoire

  • Atelier d'art exutoire. Le mode d'emploi à moi-même

    Quand ?
    Le 23 septembre de 18h30 à 20h30

    Où ?
    MVAC 11e arrondissement 8, rue du Général Renault, 75011, Paris

    L'association The Witches' Society propose un atelier gratuit d'art exutoire animé par Cécile, art-thérapeute, en non-mixité pour les femmes et minorités de genre.

    Sur le thème « Le mode d'emploi à moi-même », cet atelier invite à créer pour exprimer ce qui nous traverse, explorer nos besoins et prendre un temps pour soi. Il offre une autre manière de s'exprimer que par les mots, sans niveau artistique requis. Les fournitures sont mises à disposition.

    Ce rendez-vous s'inscrit dans les espaces de soutien proposés par TWS aux personnes ayant vécu des violences sexistes et sexuelles. Le cadre repose sur le respect des vécus et des identités de genre, le non-jugement, la confidentialité, l'absence de conseils non sollicités et la liberté de parole comme de silence.

    Mercredi 23 septembre 2026, de 18h30 à 20h30.
    Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 11e arrondissement
    8, rue du Général Renault
    75011 Paris.

    Gratuit, sur inscription obligatoire

  • Cette semaine : 1 nouvelle famille avec 3 enfants expulsée laissé à la rue…

    Cette semaine : 1 nouvelle famille avec 3 enfants expulsée laissé à la rue , 3 nouvelles expulsions de famille annoncées=> ne laissons pas faire, plus de 10 familles avec des enfants, des bébés, des femmes enceintes (…) sont à la rue sur saint-nazaire sans hébergement d’urgence !!

    Rendez-vous ce samedi 11h place du dragon à saint-nazaire !
    Ensemble soyons solidaires et présent.e.s pour soutenir les familles !!!

  • [Nantes] Gilets jaunes : rassemblement prefecture

    A l’initiative de la coordination des Gilets Jaunes 44, rassemblement devant la Préfecture pour exiger des mesures gouvernementales sur les prix des carburants, de l’énergie et de l’alimentation. On (c’est-à-dire l’appareil politico-médiatique bourgeois) nous dit que les caisses sont vides. Les caisses des milliardaires  et multi-millionnaires qui échappent à l’impôt n’ont jamais été aussi débordantes. Toute situation socio-économique est le résultat de choix politiques. Elle n’est jamais une fatalité. Naturellement, si nous sommes trop nombreux, les ronds-points de la région le sont également :) Faisons de cette journée un nouveau point de départ !

Older posts