Timeline

explore river

Every post and feed across this instance

  • Au procès Le Priol/Bouvier, « moi, un facho !? »

  • Intelligence artificielle : Qualcomm va développer des puces taillées pour les data centers d’Amazon

    Qualcomm vient de renouveler sa confiance envers Amazon et s’engage sur plusieurs années avec ce dernier afin de développer des puces personnalisées à grande échelle pour les data centers dédiés à l’IA, avec un travail commun portant notamment sur l’inférence IA.

  • [Alsace] StopTouTour – contre le renouveau minier & l'extractivisme

    Tournée dans l'hexagone contre le renouveau minier & l'extractivisme ici et ailleurs !

    Lundi 21 septembre : Au pain de la vigne, Sélestat à partir de 19h
    Mercredi 23 septembre : Ô bon jardinier, Ingersheim à partir de 18h30
    Jeudi 24 septembre : CAJ Molodoï, Strasbourg à partir de 18h30
    Dimanche 27 septembre : Natür'lich, Betschdorf à partir de 18h30

    Infokiosques, exposés et discussions, radio, cantines et expo photo !

  • Témoignage : amendes majorées à "Bloquons tout"

    Nous relayons ce témoignage reçu suite aux événements du mouvement "Bloquons tout" à Chambéry en septembre 2025.
  • Trump: we will pay every US citizen $5,000 if Republicans win midterms – video

    Donald Trump pledged to pay every adult citizen in the US a $5,000 dividend if the Republicans retain the House and Senate in the midterms, during a rambling speech at the party's midterm convention in Dallas.

    The US president claimed the payment was possible due to the country's 'tremendous economic success, like in history we've never had anything like what's happening'. The proposal, which would cost more than $1tn, immediately raised ethical concerns

    Continue reading...
  • Fortuneo fait sa rentrée en offrant jusqu’à 250 € [Sponso]

    Cet article a été réalisé en collaboration avec Fortuneo

    Pour simplifier la gestion de ses comptes en banque et économiser sur les frais de gestion, la banque en ligne est un excellent choix. Surtout quand, comme avec cette offre de rentrée de Fortuneo, il est possible de récupérer jusqu'à 250 € dans l’opération.

    Cet article a été réalisé en collaboration avec Fortuneo

    Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

    En savoir plus

  • Trump’s repeated threats to ‘wipe out’ Iran are normalizing mass violence | Mohamad Bazzi

    The president’s latest warning barely registered, written off as typical behavior. But the threats have real-world consequences

    As the US and Iran fought around the strait of Hormuz last week, Donald Trump issued one of his typical threats. In an interview with a Fox News correspondent, Trump said Iran would be “totally wiped out as a country” if it retaliated for the latest wave of US airstrikes.

    That threat by the US president to wipe out another country generated few headlines, even during a relatively slow news week by Trump administration standards.

    Continue reading...
  • Le réchauffement climatique à venir pourrait avoir été sous-estimé

    Pergélisol, feux de forêt... Des sources d'émission de carbone peu prises en compte dans les modèles actuels pourraient alourdir de 0,4 °C les projections du réchauffement climatique d'ici la fin du siècle.
    Alors que les politiques climatiques nous placent actuellement sur une trajectoire de réchauffement catastrophique de 2,7 °C environ d'ici la fin du siècle, cette projection pourrait être sous-estimée de près de 0,4 °C, d'après une étude parue le 10 septembre dans la revue (…)

    Lire la suite - Info / Climat
  • Où habiter en 2050 ? Les pistes du géographe Guillaume Faburel, des collines normandes aux Préalpes

    Guillaume Faburel est géographe et professeur à l’université Lyon 2. © Pierre-Antoine Pluquet

    Au cœur de cet été caniculaire, nombre d’habitant·es des grandes villes disaient étouffer dans leur logement et envisager de partir. Déménager, mais pour aller où ? Le géographe Guillaume Faburel répond à la question dans son nouveau livre, Où habiter ?, qui sort ce jeudi aux éditions Tana.

    L’ouvrage montre combien le dérèglement climatique constitue une raison suffisante de quitter les métropoles. Elles sont toutes désavantagées, en France, par rapport à leur arrière-pays. En période caniculaire, l’écart peut aller jusqu’à 12°C entre le cœur de Toulouse et une campagne arborée située à 40 ou 50 kilomètres, par exemple.

    Auprès de Vert, le chercheur plaide pour un rééquilibrage en faveur des campagnes et identifie sept ensembles géographiques où d’autres manières de vivre pourraient se développer – sans en faire pour autant des refuges à l’abri de toutes les crises.

    Vert : où faut-il aller, pour fuir les températures extrêmes ?

    Guillaume Faburel. Avec d’autres géographes, nous avons identifié sept territoires exemplaires par leur capacité d’adaptation et d’atténuation face au réchauffement climatique. Il ne s’agit pas de refuges où l’on serait protégé de tout. Ce sont des espaces qui offrent davantage de possibilités pour vivre de manière nourricière, dans la proximité et dans la solidarité.

    À lire aussi

    Canicules, mégafeux, sécheresse extrême : plus de 15 millions de Français éco-anxieux pendant cet été apocalyptique, un record

    Il y a d’abord trois espaces de collines : bretonnes, normandes et poitevines. Ce sont des territoires de faible altitude, caractérisés par leurs paysages bocagers et situés en retrait des littoraux. Les côtes sont exposées à la submersion et à la pression des résidences secondaires, qui exclut déjà une partie des habitants locaux. Nous parlons donc plutôt de territoires intérieurs, avec de petites parcelles, liées à la structure du bocage.

    Viennent ensuite quatre ensembles de moyenne montagne, qui se situent entre 500 et 1 200 mètres d’altitude : la partie centrale des Pyrénées, notamment l’Ariège ; mais pas les Pyrénées-Atlantiques, soumises à la pression de la côte basque. Ainsi que les plateaux du Massif central, le Morvan (jusqu’aux côtes de Meuse) et les Préalpes.

    Pour identifier ces espaces, une trentaine d’indicateurs ont été croisés par les géographes du mouvement post-urbain. © Alan Deleflie pour Tana éditions

    Sur quels critères les avez-vous identifiés ?

    Nous avons croisé une trentaine d’indicateurs. On a d’abord cherché les endroits où il reste une forêt diversifiée et non une plantation en monoculture exploitée par coupes rases… La forêt peut être nourricière, fournir du bois de chauffage et de charpente, servir de refuge à des écosystèmes remarquables et apporter de la fraîcheur.

    Nous avons aussi regardé si les zones abritaient des logements que l’on peut occuper de nouveau sans avoir à construire des zones résidentielles ; des terres agricoles à un prix accessible avec des parcelles qui ne s’étendent pas sur des centaines ou des milliers d’hectares ; ainsi que des ressources permettant de produire de la matière et de l’énergie.

    Concrètement, à quoi ressemblerait la vie dans ces territoires ?

    Cela suppose de retrouver davantage d’autonomie et de rapprocher les lieux de production des lieux de vie. Il existe encore, dans ces territoires, une petite paysannerie, mais aussi des «modestes économes» qui pratiquent déjà le réemploi, la réparation, la mise en bocaux, le potager ou le verger. Ce sont des savoir-faire et des manières de vivre dont nous allons avoir besoin.

    «Les nouveaux habitants peuvent contribuer à faire vivre certains territoires.»

    Le tissu social n’est pas nécessairement plus développé qu’en ville, mais il repose davantage sur la proximité et l’entraide. Il existe des chantiers participatifs, des échanges d’outils, des personnes que l’on peut appeler pour monter une serre, ainsi que des cultures festives, parfois traditionnelles.

    Les nouveaux habitants peuvent également contribuer à faire vivre certains territoires : leurs enfants peuvent aider à maintenir une classe ouverte et leurs achats soutenir une épicerie menacée de fermeture. À condition de ne pas arriver en voulant reproduire exactement leur mode de vie urbain, ils peuvent y retrouver des capacités d’action qu’ils n’avaient plus dans les métropoles.

    Dans votre livre, vous appelez à un rééquilibrage démographique entre villes et campagnes. Pourquoi ?

    Entre 1900 et 2015, la population mondiale a été multipliée par un peu plus de quatre et la population urbaine par plus de quinze. Or les consommations d’énergie et de bois, les émissions de polluants ou la production de déchets ont progressé dans des proportions proches de celles de l’urbanisation. La ville produit donc des effets écologiques néfastes très supérieurs à son poids démographique.

    La concentration urbaine pourrait, en théorie, permettre des économies d’énergie. Mais celles-ci sont compensées par des effets rebond : les grandes villes stimulent l’hyperconsommation, l’hypermobilité et l’hyperactivité.

    «Les ruralités ont longtemps été mises au ban, maltraitées, ignorées et invisibilisées par notre société orientée vers l’urbain.»

    Cette organisation a aussi profondément transformé les campagnes. Les exodes ruraux ont retiré des bras à l’agriculture pour alimenter les usines urbaines ; il a fallu les remplacer par des machines. Nous assistons aujourd’hui à un deuxième sacrifice des campagnes. Pour électrifier les usages urbains au nom de la transition, les ruralités sont sommées d’accueillir parcs agrivoltaïques, champs d’éoliennes et grands méthaniseurs.

    Il faut désormais rééquilibrer la population, les activités et les pouvoirs entre villes et campagnes : non plus vassaliser les ruralités, mais retrouver une forme de concorde et de respect.

    Faut-il pour autant que tous les citadins aillent investir ces espaces ?

    Non. Nous n’en avons pas tous les moyens et il ne s’agit pas de reproduire l’erreur du passé en inversant simplement le mouvement. Combien de personnes devraient partir, lesquelles, pour aller où et comment ? La question reste posée. Environ 100 000 personnes quittent aujourd’hui chaque année les espaces métropolitains en France. Le phénomène reste discret, mais il est installé depuis dix ou quinze ans et doublera certainement ces vingt-cinq prochaines années.

    Pour assurer l’approvisionnement en nourriture, il faudrait pouvoir compter sur dix millions d’actifs ruraux – paysans, artisans, mais aussi travailleurs du soin, de l’éducation et de la transmission. Nous parlons donc de cinq à dix millions de personnes qui pourraient changer d’espace ou d’activité.

    Il ne s’agit évidemment pas d’un exode urbain forcé, mais d’un rééquilibrage susceptible de ramener notre empreinte collective et individuelle sous les limites planétaires.

    Les habitants de ces territoires accueilleront-ils à bras ouverts des citadins venus s’y installer ?

    Oui et non. En tous cas, pas automatiquement. Les ruralités ont longtemps été mises au ban, maltraitées, ignorées et invisibilisées par notre société orientée vers l’urbain. On ne peut pas faire comme si cette histoire n’existait pas et décréter que tout le monde est désormais ami.

    Cependant, les recherches que nous menons montrent que les installations néorurales se passent généralement mieux que ne le laisse entendre le traditionnel «marronnier» médiatique sur les conflits de voisinage.

    «Il faut considérer les ruralités pour ce qu’elles sont : d’autres formes de vie et de savoirs dont on doit aujourd’hui se nourrir.»

    Le point de friction principal porte sur la conception de l’écologie et le rapport au vivant. Pour caricaturer : les chasseurs d’un côté et les cyclistes ou les véganes de l’autre. Il faudra apprivoiser les désaccords et retrouver des alliances autour du vivant entre les nouveaux venus et ceux qui vivent là depuis longtemps.

    C’est aussi aux urbains de ne pas arriver avec un imaginaire misérabiliste, en pensant qu’ils vont «sauver» les ruralités. Il faut considérer les ruralités pour ce qu’elles sont : d’autres formes de vie et de savoirs dont on doit aujourd’hui se nourrir.

    Un afflux important d’urbains ne risquerait-il pas de transformer ces territoires ruraux en nouvelles villes et d’en chasser les habitants ?

    Si, complètement. Le risque est déjà à l’œuvre. Lorsqu’un appartement parisien a fortement pris de la valeur en vingt ans, sa vente permet d’acheter une très grande propriété dans certains de ces territoires. Le capital accumulé dans les métropoles s’exurbanise et le marché immobilier gentrifie déjà des espaces ruraux.

    «Des populations entières sont assignées à l’enfer du béton.»

    Il faut donc accompagner le rééquilibrage géographique d’un rééquilibrage politique. Les collectivités locales, les foyers ruraux ou les parcs naturels doivent retrouver la capacité d’agir selon la perspective qu’ils jugent bonne : surveiller les effets de seuil, éviter des arrivées trop massives, privilégier la réhabilitation des logements vacants plutôt que la construction. Il ne s’agit pas de trier les personnes entre celles qui auraient le droit d’entrer et les autres, mais de rendre aux territoires la maîtrise de leur évolution.

    Sans rééquilibrage politique, les collectivités resteront dépendantes de l’ingénierie des métropoles et d’urbanistes formés depuis et pour elles. Nous courrons alors le risque de recréer précisément ce que nous prétendons quitter.

    Tout le monde n’a pas les moyens de quitter la ville. Que dites-vous à celles et ceux qui voudraient partir mais ne le peuvent pas ?

    Des populations entières sont assignées à l’enfer du béton, alors qu’elles désirent elles aussi de plus en plus partir, notamment parmi les classes populaires.

    Dans ce cas, l’action est à envisager à l’échelle du quartier et de la communauté. La priorité est de libérer, là où elles vivent, du foncier, de désasphalter, de cultiver et de planter – notamment des arbres nourriciers. Cela rafraîchit, apporte des compléments alimentaires, recrée de la sociabilité et produit des effets bénéfiques sur la santé.

    Mais on ne pourra pas adapter suffisamment les grandes villes, et ce n’est pas le message principal du livre : celui-ci est de rappeler que des ressources existent ailleurs, loin, pour retrouver des capacités d’action.

  • Carcassonne : l’extrême droite est déjà là

    À Carcassonne, les propos racistes d’un policier municipal proche du Rassemblement national ont été rapidement réduits à ceux d’un « cas isolé ». Mais dans une ville désormais dirigée par l’extrême droite, l’affaire raconte autre chose : ce que ses idées autorisent lorsqu’elles deviennent des politiques publiques, et ce que l’exercice du pouvoir peut libérer chez ceux qui les partagent.

    The post Carcassonne : l’extrême droite est déjà là appeared first on Bondy Blog.

  • Maroc le cabinet Roudane Law Firm rejoint le réseau Lexing

    Nous sommes fiers d’annoncer l’arrivée du cabinet marocain Roudane Law Firm au sein du réseau Lexing. Roudane Law Firm est un cabinet d’avocats indépendant reconnu pour son accompagnement stratégique des entreprises, investisseurs et institutions. Cette adhésion renforce la présence du réseau en Afrique et consolide sa capacité à accompagner les projets technologiques et les opérations transfrontalières au Maroc et dans la région.

    Roudane Law Firm 
    une expertise marocaine
    au service de l’innovation et des affaires internationales

    Fondé en 2008 et basé à Casablanca, au Maroc, Roudane Law Firm est un cabinet d’avocats d’affaires indépendant qui conseille une clientèle marocaine et internationale sur des dossiers complexes, sensibles et à forte dimension stratégique.
    Le cabinet intervient notamment dans les domaines suivants :
    • droit du numérique, protection des données, intelligence artificielle, cybersécurité, propriété intellectuelle et accompagnement des entreprises innovantes ;
    • droit des affaires, droit des sociétés, investissements, opérations transfrontalières, droit du travail, concurrence et règlement des litiges.

    Le cabinet sera représenté au sein du réseau par sa fondatrice et Managing Partner, Maître Nesrine Roudane.

    Maître Nesrine Roudane
    Fondatrice et Managing Partner
    de Roudane Law Firm

    Nesrine Roudane, sa pratique

    Maître Nesrine Roudane est la fondatrice et Managing Partner de Roudane Law Firm. Avocate au Barreau de Casablanca, habilitée à intervenir devant la Cour de cassation, elle conjugue depuis plus de deux décennies conseil stratégique, pratique transactionnelle et contentieux des affaires.
    Elle accompagne des groupes internationaux, investisseurs, dirigeants et institutions dans la structuration et la sécurisation de leurs activités au Maroc, ainsi que dans la gestion de situations complexes ou à forts enjeux.
    Son approche se distingue par une compréhension fine des environnements réglementaires, une forte culture internationale et la capacité à coordonner des équipes multidisciplinaires.

    Elle est également inscrite sur la liste officielle des arbitres agréés par le Ministère de la Justice marocain, et exerce en tant que médiatrice certifiée et experte en noms de domaine OMPI-OMPIC.

    Sa pratique couvre notamment :
    • la protection des données, la conformité numérique et les enjeux juridiques liés à l’intelligence artificielle ;
    • la propriété intellectuelle, l’innovation, les start-ups et le venture capital ;
    • le droit des sociétés, le droit commercial, les investissements et les transactions transfrontalières ;
    • les contentieux complexes, l’arbitrage, la médiation et les procédures collectives ;
    • le droit du travail, les restructurations et les enquêtes internes ;
    • le droit de la concurrence et la conformité réglementaire.
    Elle développe une pratique particulièrement orientée vers les enjeux des marchés émergents, avec une connaissance approfondie du Maroc et de l’Afrique francophone.

    Nesrine Roudane, ses implications

    Nesrine Roudane préside la Commission Start-ups & Venture Capital de l’UIA (Union Internationale des Avocats) et exerce les fonctions de senior vice-présidente de l’Arab Regional Forum de l’IBA (International Bar Association).
    Nesrine Roudane est présidente de la Commission juridique et fiscale de la CFCIM (Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc), elle a également été membre élue du Conseil de l’Ordre des avocats de Casablanca.
    Son expérience auprès d’acteurs de premier plan et son engagement dans les organisations juridiques internationales lui permettent d’apporter à ses clients une vision à la fois locale, régionale et globale.
    Trilingue en arabe, français et anglais, elle est reconnue pour son sens stratégique, sa rigueur et sa capacité à transformer des problématiques juridiques complexes en solutions concrètes et opérationnelles.

    Bienvenue à Roudane Law Firm au sein du réseau international Lexing® !

    À propos de Lexing®

    Le réseau Lexing® compte actuellement plus d’une quarantaine de membres sur les 5 continents. Créé à l’initiative d’Alain Bensoussan, il permet aux multinationales de bénéficier de l’assistance d’avocats chevronnés du monde entier ayant une compétence établie dans le domaine des nouvelles technologies dans leurs pays respectifs. Les avocats de Lexing® partagent une approche commune au sein du réseau qui leur permet de travailler ensemble de manière transparente afin d’offrir aux clients une solution globale, sur mesure et cohérente avec les règles juridiques de tous les pays.

    Frédéric Forster

    Avocat

    Directeur du pôle Télécommunications et Communications numériques

      L’article Maroc le cabinet Roudane Law Firm rejoint le réseau Lexing est apparu en premier sur Lexing Avocats.

    • ARLEQUIN AI lève 28 millions d’euros pour construire une alternative européenne à Palantir

      Arlequin AI lève 28 millions d’euros auprès de redalpine, OTB Ventures et du Fonds Innovation Défense de Bpifrance, un peu plus d’un an après un amorçage de 4,4 millions d’euros. Fondée par le chercheur en sciences politiques Hugo Micheron et l’ancien ingénieur du CNRS Antoine Jardin, la startup parisienne veut développer des réseaux neuronaux topologiques …

      L’article ARLEQUIN AI lève 28 millions d’euros pour construire une alternative européenne à Palantir est apparu en premier sur FW.MEDIA.

    • Les manettes PS5 GTA 6 arrivent en précommande : voici où les trouver

      Sony a ouvert ce jeudi 10 septembre 2026, à 10 heures, les précommandes de ses deux manettes DualSense aux couleurs de GTA 6, vendues 84,99 € pièce.

    • Une faille cPanel distribue des accès root

      Si vous avez un site chez un hébergeur qui fait du mutualisé, il y a de bonnes chances que votre machine tourne sous cPanel. Et si je viens vous prendre la tête avec ça, c'est parce qu'il y a 2 jours, l'éditeur a publié un correctif pour une faille assez grave qui permet à un simple client du serveur d'en prendre le contrôle complet.

      Le problème c'est une injection SQL dans EmailTrack, la fonction qui suit les statistiques d'envoi de mail. Un titulaire de compte authentifié, à condition d'avoir des droits liés au mail, peut ainsi s'en servir pour écrire les fichiers qu'il veut sur le serveur. Et de là, vous l'aurez compris, exécuter du code en tant que root...

      Bref, le lendemain de cette alerte, la CVE-2026-67401 est sortie avec sa note : 9,9 sur 10 ! C'est quasiment un perfect et ce qui fait grimper le score aussi haut, ce n'est ni la difficulté de l'attaque, jugée faible, ni les privilèges nécessaires, faibles eux aussi mais c'est que les dégâts débordent largement du compte par lequel on est entré.

      Et c'est ça qui change tout par rapport à une faille web classique. L'attaquant n'a rien à forcer depuis Internet, il lui suffit de s'inscrire chez l'hébergeur et de demander une adresse mail comme tout le monde. Ensuite, il ne choisit pas vraiment sa victime, mais embarque juste tous les sites qui vivent sur le serveur où il a atterri.

      Bon, maintenant la partie moins drôle c'est que la CISA n'a encore relevé aucune exploitation, alors que pourtant, un chercheur a mis en ligne le même jour une preuve de concept en Python qui fait tout le taf d'exploitation de A à Z, du compte client jusqu'au root.

      Son auteur précise qu'il ne l'a pas essayée sur une vraie cible et qu'il l'a développée à partir des informations dispo publiquement. Mais reste que la marche à suivre est désormais publique.

      Rassurez-vous quand même, sur une configuration d'origine, il n'y a rien à faire puisque cPanel applique de lui-même, toutes les heures et via une tâche cron, les mises à jour de sécurité disponibles pour la version majeure en cours.

      Sauf si l'admin a figé la version lui-même et n'a pas fait la mise à jour. Dans ce cas-là, ça devient craignos.

      Donc si vous êtes chez un mutualisé, demandez vite à votre hébergeur le numéro de build exact de ses machines et comparez-le à la liste plus haut. S'il vous répond une version en 118 ou en 126, il n'y a malheureusement pas de build corrigé dispo pour lui. Il sera donc obligé de faire un upgrade rapidement !

      Source : l'advisory de cPanel , la fiche CVE-2026-67401 et The Hacker News .

    • Nucleon Security lance « ATOM AI », des agents capables d’analyser, décider et agir dans les SOC

      Nucleon Security veut faire passer l’intelligence artificielle d’un rôle d’assistant à celui d’opérateur dans les centres de sécurité (SOC). L’entreprise lance ce 10 septembre « ATOM AI », une plateforme destinée à automatiser une partie du travail réalisé dans les Security Operations Centers (SOC).

    • La Fnac et Darty font chuter le prix de l’iPhone 17 avant qu’il ne s’envole après la hausse d’Apple

      [Deal du jour] L’iPhone 17 vient de prendre 150 € sur l’Apple Store, sans amélioration en contrepartie. Chez Darty, les French Days permettent encore de l’acheter à 919 € avec un code promo, sous son prix de lancement.

    • Meta Muse : l’agent IA personnel qui veut travailler à votre place… mais peut-on vraiment lui faire confiance ?

      Meta vient de franchir une nouvelle étape dans la course à l’IA agentique avec Muse, un assistant personnel conçu non plus seulement pour répondre aux questions, mais pour agir à la place de l’utilisateur. Envoyer un e-mail, réserver un voyage, acheter un produit, remplir un formulaire, organiser un événement ou encore suivre une tâche dans le temps : l’ambition est de transformer l’assistant IA en véritable « bras droit numérique ».

    • « En cyber, nos exercices testent souvent le scénario. Pas nos hypothèses »

      Clémence Foufa — La méthode expérimentée dans le cadre de l’AID s’est-elle ensuite prolongée ?

      Didier Bazalgette — Oui. Jean Langlois-Berthelot a poursuivi ce travail dans plusieurs directions.

      Entre 2024 et 2026, la division « Sciences opérationnelles et Développement » du Centre de l’enseignement militaire supérieur Terre a tenté de donner une forme institutionnelle à cette continuité. Elle cherchait à associer trois opérations généralement séparées : partir de l’expérience des forces, construire une connaissance à partir de cette expérience et conduire cette connaissance vers un développement.

      L’opérationnel n’était plus uniquement considéré comme l’utilisateur final d’une technologie ou comme celui qui exprime un besoin. Il participait à la production de l’objet de recherche parce qu’il connaissait l’écart entre la description administrative d’une capacité et son fonctionnement effectif.

      La division ne devait donc pas devenir un laboratoire académique supplémentaire. Elle devait constituer une interface entre expérience opérationnelle, recherche et développement. Son rattachement ultérieur à une logique principalement académique a cependant déplacé sa fonction.

      Clémence Foufa — Pourquoi cette continuité est-elle si difficile à maintenir ?

      Didier Bazalgette — Parce que chaque milieu possède ses propres critères de réussite. L’opérationnel recherche un effet dans une situation donnée. Le chercheur doit construire un objet susceptible d’être discuté au-delà de cette situation. L’ingénieur doit produire un système stable, testable et maintenable. L’institution doit respecter des procédures, des responsabilités et des temporalités spécifiques.

      Aucun de ces critères n’est illégitime. Le problème apparaît lorsqu’on passe d’un milieu à l’autre sans conserver la structure du problème. L’opérationnel remet une expression de besoin. Le chercheur la transforme en question compatible avec son champ. L’ingénieur développe une solution conforme aux spécifications. À la fin, chacun peut avoir correctement rempli sa fonction alors que la continuité initiale a disparu.

      Une interface doit éviter ces ruptures successives de sens. Elle doit construire un objet que chacun puisse manipuler sans que le problème soit intégralement réécrit à chaque étape.

      Clémence Foufa — Le Net Assessment cognitif s’inscrit-il dans cette continuité ?

      Didier Bazalgette — Oui. Le Net Assessment cognitif, ou NAC, cherchait à traiter les capacités d’analyse, de compréhension et de décision comme des objets susceptibles d’être comparés. Il ne s’agissait pas de réduire la cognition à un indicateur unique, mais d’examiner des écarts, des configurations et des effets dans la durée.

      J’ai moi-même écrit plusieurs articles sur ce sujet avec le lieutenant-colonel Janin. Ces travaux montraient déjà que l’analyse cognitive ne pouvait pas reposer uniquement sur une appréciation intuitive des acteurs ou sur une série d’indicateurs isolés. Il fallait construire un cadre permettant de comparer des configurations, de rendre les hypothèses explicites et d’examiner leurs conséquences.

      Jean a ensuite contribué à prolonger cette logique en reliant davantage l’expérience opérationnelle, la formalisation et la construction d’objets susceptibles d’être mis à l’épreuve.

      Clémence Foufa — Et le Net Technological Assessment ?

      Didier Bazalgette — Le Net Technological Assessment, ou NTA, répondait à une difficulté comparable dans le domaine technologique. Les organisations disposent de nombreuses productions : veille, prospective, renseignement, expertise technique et appréciation opérationnelle. Mais ces informations restent souvent fragmentées et ne produisent pas nécessairement une analyse d’ensemble.

      Le premier objectif du NTA était donc de rendre l’analyse technologique plus systématique : expliciter les critères, structurer les comparaisons, examiner les dépendances et relier davantage l’évolution des technologies à leurs conséquences stratégiques et opérationnelles.

      Clémence Foufa — Le NTA permettait-il déjà de simuler les trajectoires technologiques ?

      Didier Bazalgette — Non, pas encore au sens complet. Il ne faut pas lui attribuer rétrospectivement des capacités qu’il n’avait pas.

      Le NTA constituait d’abord une architecture d’analyse plus systématique. Il ne simulait pas encore véritablement les trajectoires, leurs interactions, leurs dépendances et leurs conditions d’emploi. Mais il préparait cette évolution.

      Une analyse technologique atteint rapidement ses limites lorsqu’elle attribue à une technologie une valeur relativement fixe ou lorsqu’elle prolonge une tendance unique. Une technologie ne se développe jamais isolément. Sa trajectoire dépend des investissements, de l’accès aux composants, des compétences, des infrastructures, des normes, des usages, des décisions publiques et des réactions adverses.

      Le prolongement logique du NTA consiste donc à aller vers le stochastique : ne plus produire une seule trajectoire supposée, mais représenter plusieurs évolutions possibles, faire varier leurs conditions et observer la sensibilité des résultats aux hypothèses retenues.

      Clémence Foufa — Que permettrait cette évolution vers le stochastique ?

      Didier Bazalgette — Elle permettrait d’abord de distinguer l’anticipation de la prédiction. Nous ne pouvons généralement pas affirmer qu’une trajectoire technologique précise se réalisera. Nous pouvons en revanche représenter plusieurs évolutions compatibles avec les informations disponibles et identifier les facteurs qui modifient réellement les résultats.

      Une technologie peut sembler très prometteuse si l’on considère uniquement sa performance. Mais sa trajectoire peut être transformée par une pénurie de composants, une dépendance industrielle, une évolution réglementaire, une hausse des coûts énergétiques ou l’apparition d’un usage concurrent.

      Une approche stochastique permettrait de faire varier ces facteurs, de produire un grand nombre de configurations et d’observer les zones de fragilité, les seuils et les décisions qui restent robustes malgré l’incertitude. L’objectif n’est pas d’obtenir un chiffre prétendument exact. Il est de rendre l’incertitude manipulable.

      Clémence Foufa — Comment cette méthode générale rejoint-elle les enjeux cyber ?

      Didier Bazalgette — La cybersécurité est un domaine profondément dynamique. Une défense n’existe jamais indépendamment d’un adversaire, d’une architecture, d’une chaîne de dépendances et d’un environnement d’usage. Une mesure efficace dans une configuration peut déplacer l’attaque, produire une nouvelle vulnérabilité ou devenir obsolète lorsque l’adversaire adapte son comportement.

      Une organisation peut tester sa résilience à partir d’un scénario unique et obtenir un résultat rassurant. Mais ce résultat peut changer si l’attaquant utilise une autre technique, si la détection intervient plus tard, si une équipe n’est pas disponible ou si une dépendance non identifiée accélère la propagation.

      Une approche stochastique permettrait de faire varier ces éléments. On ne demanderait plus seulement si le dispositif résiste dans le scénario retenu, mais dans quelle proportion de configurations il échoue, selon quels mécanismes et à partir de quels seuils.

      La cyber constitue cependant une application d’une méthode plus large. La même logique peut servir à examiner une trajectoire industrielle, l’évolution d’une capacité, la diffusion d’une technologie, une organisation de commandement ou un système de décision.

      Clémence Foufa — Quel rôle la simulation joue-t-elle dans cette évolution ?

      Didier Bazalgette — Elle permet de distinguer quatre éléments : le cas, le mécanisme, le modèle et l’épreuve.

      Le cas est la situation réelle. Il comprend les acteurs, les systèmes, les données, les contraintes et les informations protégées. Dans une situation cyber, il peut s’agir de l’architecture exacte d’une organisation et d’une vulnérabilité effectivement observée.

      Le mécanisme est la relation que nous supposons déterminante. Nous pouvons, par exemple, faire l’hypothèse que certaines dépendances indirectes accélèrent la propagation d’une compromission ou qu’un délai particulier réduit fortement la capacité de réaction.

      Le modèle rend ce mécanisme manipulable. Il traduit certaines relations en règles, en variables et en paramètres.

      L’épreuve compare les conséquences du modèle, fait varier les hypothèses et recherche les conditions dans lesquelles le mécanisme supposé cesse d’expliquer les résultats.

      Une simulation qui ne permet pas cette dernière opération reste une illustration. Elle peut être utile pour former, communiquer ou préparer une décision, mais elle ne constitue pas encore une architecture de preuve.

      Clémence Foufa — Une simulation peut pourtant dissimuler les hypothèses de son concepteur dans son code.

      Didier Bazalgette — Absolument. Une simulation ne produit pas une preuve par nature. Elle peut même donner une apparence scientifique à une conviction déjà arrêtée.

      Pour devenir un instrument de R&D, elle doit rendre séparables les données, les règles, les paramètres, les résultats et leur interprétation. Si le résultat dépend d’une règle implicite enfouie dans le code, la contradiction devient presque impossible. Si le scénario, le mécanisme et les paramètres sont confondus, l’utilisateur ne peut pas déterminer ce qui produit réellement l’effet observé.

      Il faut donc documenter le modèle, permettre le rejeu, conserver les configurations et comparer plusieurs ensembles d’hypothèses. Dans certains cas, des équipes différentes devraient pouvoir proposer des mécanismes concurrents à partir d’un même problème abstrait.

      La simulation devient alors un espace de contradiction. Elle ne sert plus seulement à montrer ce qui pourrait se produire. Elle permet d’examiner pourquoi un résultat apparaît et dans quelles conditions il disparaît.

      Clémence Foufa — Peut-on garantir qu’un modèle abstrait ne révélera rien du problème initial ?

      Didier Bazalgette — Non. Aucune abstraction ne doit être considérée comme automatiquement inoffensive. Un modèle peut révéler indirectement les préoccupations d’une organisation, ses priorités, certaines caractéristiques de son système ou les scénarios qu’elle juge plausibles.

      Il faut donc évaluer non seulement les données contenues dans le modèle, mais aussi ce que sa structure permet d’inférer. La séparation entre cas et mécanisme doit faire l’objet d’une procédure, d’une revue et d’une responsabilité clairement identifiée.

      Toutes les couches ne doivent d’ailleurs pas nécessairement être publiques. Certaines règles peuvent circuler largement. D’autres peuvent être partagées avec un cercle sélectionné de chercheurs ou d’industriels. Certains paramètres doivent rester exclusivement dans le périmètre spécialisé.

      L’erreur serait d’opposer un monde ouvert à un monde fermé. Il faut construire plusieurs espaces de connaissance et définir précisément ce qui peut passer de l’un à l’autre.

      Clémence Foufa — Quelle place cette méthode accorde-t-elle à l’expérience opérationnelle ?

      Didier Bazalgette — Une place centrale. L’opérationnel ne doit pas seulement fournir un témoignage initial, valider un prototype à la fin ou choisir entre plusieurs solutions. Il doit participer à la construction du mécanisme étudié.

      Il connaît les écarts entre les procédures et les pratiques, entre les capacités annoncées et les capacités effectives, entre le fonctionnement nominal d’un système et son comportement en situation dégradée. Cette connaissance est indispensable pour éviter que le modèle ne reproduise uniquement la représentation administrative du problème.

      L’une des forces du travail de Jean a précisément été de considérer l’expérience opérationnelle comme une matière première de la R&D. Mais une matière première n’est pas encore une preuve. Elle doit être formalisée, comparée et soumise à l’épreuve.

      Clémence Foufa — Cette démarche transforme-t-elle le rôle du responsable cyber ?

      Didier Bazalgette — Profondément. Le responsable cyber ne se contente plus de décrire une menace, de commander un audit, de choisir une solution ou de participer à un exercice de crise. Il devient capable de construire un modèle du problème, d’expliciter ses hypothèses et d’organiser leur réfutation.

      Cela modifie également la relation entre l’organisation, les laboratoires et les industriels. Le commanditaire ne transmet plus seulement un cahier des charges expurgé. Il construit une interface intellectuelle permettant à des compétences extérieures de contribuer sans accéder à l’ensemble du cas protégé.

      Cette capacité devrait devenir une compétence professionnelle à part entière dans les directions cyber. Elle permettrait de travailler avec des écosystèmes plus larges sans transformer chaque coopération en diffusion incontrôlée d’informations sensibles.

      Clémence Foufa — Faut-il alors revoir la formation à la cybersécurité ?

      Didier Bazalgette — Oui. Une partie des formations se concentre sur les outils, les référentiels, les procédures ou la réponse à incident. D’autres utilisent des scénarios de crise dans lesquels les participants doivent prendre des décisions face à une situation préparée à l’avance. Ces approches sont utiles, mais elles ne suffisent pas.

      Il faut apprendre à distinguer une hypothèse d’un résultat, un scénario d’une expérimentation, une démonstration d’une preuve et une corrélation d’un mécanisme. Il faut également apprendre à identifier ce qui ferait échouer une solution.

      Dans un exercice traditionnel, les participants cherchent souvent la bonne réponse dans le cadre construit par les organisateurs. Dans une simulation conçue comme instrument de R&D, ils doivent aussi pouvoir contester le cadre, modifier les règles, tester d’autres mécanismes et déterminer si le scénario repose sur une représentation crédible de la menace.

      Clémence Foufa — La simulation peut-elle aider à éliminer de mauvaises solutions avant qu’elles deviennent trop coûteuses ?

      Didier Bazalgette — C’est l’un de ses intérêts majeurs. Une solution peut fonctionner dans le scénario retenu et devenir très fragile lorsque deux ou trois paramètres changent. Une autre, moins spectaculaire, peut rester efficace dans une gamme beaucoup plus large de configurations.

      La question ne devrait donc plus être seulement : « Est-ce que cette solution fonctionne ? » Il faut demander : « Dans quelles conditions fonctionne-t-elle, dans quelles conditions échoue-t-elle et quelle confiance pouvons-nous accorder à cette conclusion ? »

      L’approche stochastique renforce cette capacité parce qu’elle ne dépend plus d’un scénario central unique. Elle permet d’évaluer la robustesse d’une solution face à une distribution de situations possibles.

      Clémence Foufa — Quelle application cyber pourrait démontrer rapidement la valeur de cette méthode ?

      Didier Bazalgette — Il faudrait choisir un problème rencontré par plusieurs organisations, mais dont aucune ne peut partager complètement le cas réel. Les chaînes d’approvisionnement logicielles, les dépendances cachées ou la propagation d’une compromission constitueraient de bons terrains.

      Chaque organisation conserverait son architecture, ses fournisseurs, ses vulnérabilités et ses journaux. Un modèle commun permettrait cependant d’étudier les mécanismes de dépendance, les délais de détection, les réactions organisationnelles et les conditions de résilience.

      Il faudrait surtout choisir une question comportant une véritable incertitude et plusieurs hypothèses concurrentes. Si la réponse est déjà connue, la simulation ne produira qu’une démonstration.

      L’objectif ne serait pas de réaliser une étude ponctuelle supplémentaire, mais de construire un environnement rejouable que plusieurs acteurs pourraient enrichir sans devoir accéder aux cas des autres.

      Clémence Foufa — Quel serait le changement par rapport aux exercices de crise cyber déjà pratiqués ?

      Didier Bazalgette — Un exercice de crise place généralement une organisation face à un scénario afin d’évaluer ses réactions. C’est utile pour la préparation et la formation. Mais le scénario lui-même est rarement soumis à la contradiction.

      Dans l’approche que nous proposons, il faudrait pouvoir modifier les mécanismes de propagation, les comportements adverses, la disponibilité des équipes, les délais, les dépendances et les règles de décision. Il ne s’agirait plus uniquement d’entraîner les participants à répondre à une histoire écrite à l’avance, mais d’éprouver les hypothèses sur lesquelles repose leur organisation de défense.

      La simulation passerait ainsi du statut d’exercice à celui d’instrument de R&D cyber.

      Clémence Foufa — Cette méthode est-elle suffisamment mûre pour être industrialisée ?

      Didier Bazalgette — Ses principes sont suffisamment solides pour passer à une autre échelle.

      Les premiers projets ont montré qu’une double production était possible : une partie destinée aux services opérationnels et une autre permettant de capitaliser la méthode. La division Sciences opérationnelles et Développement a montré l’intérêt d’une continuité entre expérience, connaissance et développement. Le NAC et le NTA ont étendu cette logique à de nouveaux objets. Le travail engagé autour de la simulation permet maintenant de construire un environnement dans lequel les hypothèses deviennent manipulables et comparables.

      L’industrialisation suppose de définir des formats communs, des protocoles d’épreuve, des règles de séparation entre informations protégées et modèles partageables, ainsi que des modalités de traçabilité et de rejeu.

      Il faut également constituer des bibliothèques de mécanismes. Plusieurs organisations peuvent rencontrer des manifestations différentes d’un même phénomène. Si le mécanisme a déjà été formalisé et éprouvé, elles ne devraient pas avoir à recommencer tout le travail depuis le début.

      Clémence Foufa — Quel bénéfice concret les organisations cyber pourraient-elles en retirer ?

      Didier Bazalgette — Elles pourraient d’abord élargir leur accès aux compétences sans élargir dans les mêmes proportions l’accès à leurs informations sensibles. Un laboratoire pourrait tester un mécanisme de propagation sans connaître l’organisation victime. Un industriel pourrait comparer plusieurs stratégies de résilience sans disposer de l’architecture réelle. Un centre de formation pourrait rejouer le modèle sans reproduire un incident identifiable.

      Elles pourraient ensuite comparer les solutions sur une base plus rigoureuse. Aujourd’hui, deux produits ou deux doctrines peuvent être évalués dans des scénarios différents, avec des paramètres différents et des critères qui ne sont pas toujours explicites. Un environnement commun permettrait de rejouer les mêmes mécanismes et de mesurer la sensibilité des résultats.

      Elles pourraient enfin capitaliser les retours d’expérience sans constituer une base centralisée de vulnérabilités réelles. Chaque cas enrichirait les mécanismes, les règles et les distributions du modèle, tandis que les informations permettant d’identifier les organisations resteraient dans leurs périmètres respectifs.

      Pour la cyber, l’apport est donc très concret : partager davantage de capacité d’analyse sans partager davantage de vulnérabilités.

      Clémence Foufa — Cette méthode peut-elle aussi améliorer la défense face à des adversaires adaptatifs ?

      Didier Bazalgette — Oui, parce qu’elle oblige à abandonner l’idée d’un scénario adverse unique. Un attaquant observe, apprend, modifie ses outils et exploite les réactions du défenseur. Une protection évaluée uniquement contre un comportement fixe risque d’être performante dans le modèle et fragile dans la réalité.

      La simulation permet d’introduire plusieurs comportements adverses, plusieurs rythmes d’adaptation et plusieurs objectifs. Une approche stochastique permet ensuite d’examiner la robustesse de la défense face à cette diversité.

      Elle peut également révéler des déplacements du risque. Une mesure peut réduire la probabilité d’une intrusion directe tout en augmentant la dépendance à un fournisseur. Une automatisation peut accélérer la détection tout en créant une nouvelle surface de compromission. Une segmentation peut limiter une propagation technique tout en ralentissant la réponse humaine. L’intérêt du modèle est précisément de rendre visibles ces interactions.

      Clémence Foufa — La méthode pourrait-elle contribuer à une véritable souveraineté cyber européenne ?

      Didier Bazalgette — Oui, à condition de ne pas réduire la souveraineté à la localisation d’un fournisseur ou à la propriété d’une technologie.

      Une souveraineté réelle suppose aussi de maîtriser les hypothèses sur lesquelles reposent nos choix, de pouvoir comparer des architectures, de comprendre les dépendances et de conserver la capacité de contredire nos propres décisions.

      Des partenaires européens pourraient partager des modèles de mécanismes sans centraliser leurs incidents, leurs vulnérabilités ou leurs architectures nationales. Ils pourraient construire des épreuves communes, comparer des solutions et accumuler une connaissance collective tout en maintenant la protection des cas opérationnels.

      Cette capacité serait particulièrement utile dans les domaines où aucun acteur ne possède seul toutes les compétences et toutes les données nécessaires.

      Clémence Foufa — Quelle formule résume le mieux cette proposition ?

      Didier Bazalgette — Le secret doit porter sur l’instanciation, pas nécessairement sur toute la structure du modèle.

      Une organisation doit protéger le cas réel : ses vulnérabilités, ses capacités, ses données, ses sources et ses intentions. Mais elle doit essayer d’extraire de ce cas un mécanisme suffisamment abstrait pour être partagé et suffisamment fidèle pour être utile.

      La simulation rend ce mécanisme manipulable. L’épreuve en recherche les limites. Le stochastique permet d’explorer plusieurs évolutions plutôt que de figer une trajectoire unique.

      Clémence Foufa — Le véritable enjeu n’est donc plus seulement de savoir qui peut entrer dans le secret ?

      Didier Bazalgette — Exactement. Pendant longtemps, la R&D confidentielle a principalement organisé l’entrée des personnes et des technologies dans un périmètre protégé. Cette logique reste nécessaire, mais elle ne suffit plus.

      Nous devons également apprendre à faire sortir des objets intellectuels contrôlés : des mécanismes, des modèles, des métriques et des protocoles d’épreuve qui puissent être discutés sans révéler le cas dont ils proviennent.

      Pour la cybersécurité, le changement serait considérable. Nous pourrions mutualiser des capacités de recherche sans mutualiser les vulnérabilités, comparer des solutions sans exposer les architectures, capitaliser des incidents sans constituer un inventaire exploitable par un adversaire et entraîner les responsables cyber à contester les hypothèses plutôt qu’à seulement réagir à des scénarios.

      Nous pourrions également passer d’exercices fondés sur une histoire unique à des environnements dans lesquels les attaques, les réactions, les dépendances et les délais varient. Une solution cyber ne serait plus jugée sur sa capacité à réussir une démonstration, mais sur sa robustesse dans un ensemble de configurations.

      Enfin, cette méthode permettrait de créer une connaissance cumulative. Chaque incident protégé pourrait enrichir un modèle commun sans être directement exposé. Les chercheurs, les industriels et les responsables opérationnels pourraient travailler sur les mêmes mécanismes sans devoir accéder aux mêmes informations.

      La R&D souveraine ne peut pas choisir entre la protection et la contradiction. Elle a besoin des deux. La confidentialité protège les capacités et les vulnérabilités. La contradiction protège la qualité des décisions. La simulation devient décisive lorsqu’elle parvient à maintenir simultanément ces deux exigences.

      The post « En cyber, nos exercices testent souvent le scénario. Pas nos hypothèses » appeared first on INCYBER NEWS.

    • La SEO Garden Party revient le 22 septembre 2026

      Sponsorisé par Linksgarden.

      Le 22 septembre 2026, la SEO Garden Party fait sa rentrée des classes ! Pour cette 22e édition, on ne change pas une formule qui a largement fait ses preuves. La SEO Garden Party, c'est une journée entière autour du Search Marketing. Un événement en ligne 100 % gratuit pour parler du SEO et du GEO sous toutes ses coutures ! Pour y participer, rien de plus simple : s'inscrire !

      Une nouvelle édition particulièrement variée !

      GEO, Google Search, AI Overviews, Google Maps, LinkedIn, Reddit... Pour cette rentrée, les intervenants vont s'attarder sur l'incontournable question de l'intelligence artificielle, mais c'est loin d'être la seule thématique stratégique qui sera abordée.

      Que vous soyez SEO, consultant, développeur ou que vous ayez simplement envie de mieux comprendre les mutations du web, cette SEO Garden Party est un événement à ne surtout pas manquer !

      À noter que cette édition du 22 septembre 2026 sera suivi d'une autre édition en novembre. On vous en reparle bientôt !

       

      Inscrivez-vous gratuitement

      Le programme de la SEO Garden Party 22e édition

      Mardi 22 septembre 2026

      9h30 : Serge-Jérome Laverny : "SEO 2027 : La fin de la Position #1. Comment forcer Google et ChatGPT à recommander vos services." 10h30 : Guillaume Pracht : "Google Search et IA : quels leviers méritent vraiment votre budget ?" 11h30 : Thomas Casiez : "Le hold-up des AI Overviews : La réalité brutale des baisses de trafic (et qui va survivre)" 13h00 : Quentin Saboureau : "Google Maps : transformez votre fiche en machine à clients" 14h00 - Dorothée Raffray : "Gagner des clients grâce à Linkedin - La méthode qui fonctionne en 2026" 15h00 : Kate Herchuez et Marilou Rudel : "GEO & Reddit : comment émerger sur ces plateformes ?" 16h00 : La Provence : Titre annoncé prochainement

      Les détails du programme sont disponibles sur le site de la SEO Garden Party !

      Ce webinaire 100 % gratuit sera présenté par Alain Guisado.

      Infos pratiques de la SEO Garden Party 22

      • Quand : mardi 22 septembre 2026
      • Où : webinaire 100 % en ligne
      • Prix : gratuit
      • Inscription : obligatoire, l’inscription a lieu sur le site de la SEO Garden Party
      • Pour qui : les professionnels du Search Marketing et du SEO
      Inscrivez-vous gratuitement

      Pourquoi participer ?

      Chaque édition de la SEO Garden Party est l'occasion d'écouter des experts partager leurs retours terrain, leurs méthodes et leurs visions sur l'évolution du Search. L'événement est reconnu pour la qualité de ses interventions, son accessibilité et la richesse des échanges.

      « La SEO Garden Party est un événement incontournable pour tous ceux qui veulent progresser en SEO. Les conférences offrent des retours d’expérience concrets et des conseils directement applicables. C’est rare de trouver un contenu aussi riche et gratuit. »
      - Victor Lerat, Directeur Abondance

      L’article "La SEO Garden Party revient le 22 septembre 2026" a été publié sur le site Abondance.

    • Pesticides : deux livres alertent sur les dangers pour les enfants

    • Évènement de soutien à un internet militant & autonome - 12 septembre 18h30 à la Kunda

      Retrouvons-nous samedi 12 septembre à 18h30 à la Kunda (46-48 rue Jules Lagaisse, Vitry-sur-Seine pour une discussion, une projection et une cantine en soutien à un internet militant & autonome.

      L'offensive de Trump contre Autistici/Inventati aura une seule conséquence : multiplier A/I partout.

      Défendons Autistici/Inventati avant le 25 septembre

      &nbsp|&nbsp8 septembre

      Les États-Unis attaquent Autistici/Inventati (un équivalent italien de Riseup et hébergeur de noblogs.org) en les qualifiant d'organisation terroriste internationale.

      Autistici/Inventati met fin à ses activités de services internet libres et autonomes

      &nbsp|&nbsp8 septembre

      Fin de Autistici et de Noblogs : Le néofascisme américain et ses alliés détruisent des outils de libre expression ajout de la modé : Pour les personnes qui utilisent le service mail austiciti.org pour (…)

      Nous organisons un évènement de rencontre, partage et discussion ce samedi 12 septembre à la Kunda pour réfléchir ensemble à quelle réponse apporter depuis où nous sommes

      Au programme : infokiosques, discussion, projection et cantine vegan.
      Tout sera à prix libre !

    • Cyril Sarlin, ex-chef de la police municipale de Limoges, rejoint la mairie RN de Carpentras

      Source : Facto !
    • Elsa Deck Marsault : « Le féminisme a oublié son histoire anti-carcérale »

      Source : Lisbeth Media
    • Ce que cela veut dire d'être queers des terres

      Source : Rural
    • Essorés, les pompiers se mobilisent pour obtenir les moyens de répondre aux crises

      Source : Rue89 Strasbourg
    • Shipup : Le Printemps, Citadium et Aroma Zone piratés

      Le Printemps, Citadium et Aroma Zone ont informé certains de leurs clients, le 9 septembre 2026, qu’ils étaient concernés par une fuite de données résultant du piratage de leur prestataire Shipup. Le 3 septembre 2026, ce spécialiste du suivi des colis pour le e-commerce avait confirmé être affecté par l’exploitation d’une faille critique dans Metabase.

      Shipup avait alors explicitement relié cet incident aux fuites de données dont ses clients Micromania et Easypara ont été victimes. Les accès non autorisés ont eu lieu entre le 31 juillet et le 17 août 2026. Le 3 août 2026, Metabase a indiqué que la vulnérabilité affectait environ 3 % de ses clients cloud. L’éditeur a publié les premiers correctifs le 6 août 2026.

      Shipup compte plus de 700 enseignes clientes, mais l’incident n’aurait touché que celles dont les données étaient accessibles depuis l’environnement compromis. Micromania, Easypara, Aroma Zone, Le Printemps et Citadium sont actuellement les seules victimes confirmées en France. Dans les cinq cas, les attaquants ont dérobé des noms et prénoms, des adresses e-mail et, lorsqu’ils étaient renseignés, des numéros de téléphone. Aucune enseigne n’a indiqué le nombre de clients concernés.

      The post <strong>Shipup</strong> : Le Printemps, Citadium et Aroma Zone piratés appeared first on INCYBER NEWS.

    • Cacophonie et RN en roue libre : sur BFM, un débat chaotique sur l'écologie

      Candidats absents et représentés par leur équipe, discussions parasitées par l'extrême droite... Un débat sur l'écologie a eu lieu le 9 septembre sur BFM-TV. Récit d'une soirée confuse.
      Drôle de soirée sur BFM-TV. La chaîne d'information en continu a organisé, le 9 septembre, un débat sur l'écologie. Une idée plutôt bienvenue, après cet été marqué par des vagues de chaleur historiques, une sécheresse inédite et des incendies à répétition. Mais la réalisation de l'émission s'est avérée (…)

      Lire la suite - Info / Politique
    • À Dallas, Trump joue les sauveurs avant une défaite annoncée aux «midterms»

      Au premier jour d’une convention républicaine inédite au Texas, le président a cherché à personnaliser les élections de mi-mandat afin de mobiliser sa base, allant jusqu’à promettre 5 000 dollars à tous les adultes états-uniens en cas de victoire.
    • Cabaret Louise Michel

      Quand ?
      Le 13 septembre à 17h

      Où ?
      Jardin des Thermopyles 4 Rue des Thermopyles 75014 Paris

      Un dimanche communard au jardin des Thermopyles, proposé par l'association Udé ! (Urbanisme et démocratie).

      Précédé à 15h30 d'une causerie de Jean-Louis Robert, historien, sur son ouvrage "Nouvelle histoire de la Commune de Paris, 1871".

      – Dès 13h30, repas partagé en apportant sa spécialité culinaire.
      – À 18h30, apéro communard avec pains cuits au « fournyl » des Thermopyles (apporter de quoi tartiner).

      Participation libre et consciente.
      Livrets des chants sur place.

      Production Des Airs Dans La Ville
      brigadeslouisemichel@gmail.com

    • Pas d'égalité = pas de rentrée

      Quand ?
      Le 19 septembre de 16h30 à 23h30

      Où ?
      La Parole errante La Parole errante, 93100, Montreuil

      La coordination Ile de France des RUSF (Réseau Universités Sans Frontières) organise une soirée "Pas d'égalité, pas de rentrée" le 19 septembre, de 16h30 à minuit à la Parole Errante (5-9, rue François Debergue 93100 MONTREUIL), en soutien aux différents collectifs en lutte contre l'éducation libérale et raciste imposée par notre gouvernement.

      Au programme :

      16h30 - 18h : BOXE ANGLAISE du Boxon ; ATELIER SÉRIGRAPHIE et STANDS INFOS (RUSF, RESF, Sud Educ, Marche des Solidarités, Jeunes de Belleville, collectif CGT Doctorant.e.s, et d'autres à confirmer)
      18h - 19h30 : TABLE RONDE "Mobilisation Pas d'égalité, pas de rentrée", avec des membres de RUSF, RESF, Marche des Solidarités, Jeunes de Belleville, syndicalistes (secondaire et supérieur)
      19h30 - MAGIE (La Magie d'Emma) et FANFARE (Clé de Lutte)
      20h30 - CONCERT MLS (collectif jeunes de Belleville)
      21h30 - DRAG SHOW de Pire Anna
      22h30 - 23H45 - DJ de Mortelleadl

      Toute la soirée : CANTINE de soutien de La Bogue ; BAR ; STANDS INFOS ; SÉRIGRAPHIE

      Pour faire face à "Bienvenue en France", à l'augmentation des frais d'inscriptions et la suppression des APL pour les étudiant.e.s étranger.e.s, aux politiques racistes du gouvernement et à la casse de l'enseignement public, rencontrons-nous dans la joie et la combativité !

      PAS D'EGALITE = PAS DE RENTREE

    • L'alimentation fruitarienne crudivore mondiale. Réunion ouverte Décroissance IDF

      Quand ?
      Le 7 octobre à 18h30

      Où ?
      Maison de la vie associative et citoyenne 12e 181, avenue Daumesnil, 75012, Paris

      Le fruitarianisme (voir la définition sur Wikipédia) est la meilleure alimentation possible et la seule digne de ce nom. En effet c'est la + saine, la + éthique et la + adaptée aux humain(e)s. C'est la + pure (en AB, biodynamie ou mieux : cultivée par soi-même sans pesticide ou intrant chimique) puisque la + digeste (transit le plus rapide...), la + éthique car c'est la seule qui ne détruit pas le corps d'un être vivant (les autres parties de la plante sont pour ses feuilles comme ses poumons, ses racines comme son intestin, ses tiges comme son squelette et ses graines comme ses embryons que l'on détruit souvent en les consommant avant qu'ils ne se développent...) et la + adaptée car la + appropriée à notre système digestif.

      De + c'est la + pratique et la + facile à se procurer sans effort sans avoir à supporter l'amertume de la nourriture sauvage (feuilles sans assaisonnement, fruits originels des zones tempérées, racines crues...).
      C'est donc la + propice à régler les problèmes dus à l'agro-industrie par la permaculture par exemple...

      Présentation par Philippe Boutin, suivie d'un débat.

    • Rencontre avec Isabelle Zyserman à propos du livre 'Jargon libre'

      Quand ?
      Le 26 septembre à 17h

      Où ?
      Le Monte en l'Air 2 Rue de la Mare 75020 Paris

      Samedi 26 septembre à 17h, Isabelle Zyserman présentera son livre 'Jargon libre. Hellyette Bess, des archives des récits, des gestes', qui paraît aux éditions Terres de feu. La discussion sera animée par Tancrède Ramonet.

      Présentation de l'ouvrage par la maison d'édition :

      « Je m'appelle Hellyette Bess et je suis anarchiste. »
      Ce livre, c'est l'histoire d'une femme qui a vécu l'anarchie au quotidien toute sa vie. C'est aussi la création d'une bibliothèque atypique de consultation d'archives révolutionnaires, « Le Jargon libre » - lieu de retrouvailles, où l'on venait discuter avec elle.

      Isabelle Zyserman, archiviste, y rencontre Hellyette. De ce temps passé ensemble est né cet ouvrage. À travers son récit, on croisera d'autres figures - militantes connues ou oubliées, compagnons de route, camarades de lutte.

      Cinquante ans à garder, classer, rendre accessibles des documents sur les mouvements révolutionnaires. Est-ce que ça a transmis quelque chose ? À qui ? Comment ?

    • Aux urgences d’Île-de-France, des malades psychiatriques sont privés de liberté sans cadre légal

      La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté émet des recommandations en urgence pour que cessent les «rétentions arbitraires» de patients psychiatriques dans quinze services d’urgence d’hôpitaux situés à Paris et en proche banlieue.
    • Derrière l’assassinat d’Aramburú, un scandale d’État et des complicités policières évidentes

      Ce mercredi 9 septembre, c'est le troisième jour du procès des assassins de Federico Aramburú, abattu en pleine rue par des néo-nazis en mars 2022.

      L’article Derrière l’assassinat d’Aramburú, un scandale d’État et des complicités policières évidentes est apparu en premier sur Contre Attaque.

    • 15/09 : Rassemblement devant Bercy pour demander un budget à la hauteur de l'urgence climatique

      Syndicats de pompiers, d'infirmièr·es, de travailleurs·euses, étudiant· es, associations de protection de l'environnement, de solidarités internationales, de défense des droits humains..… Ensemble, nous lançons un appel à se rassembler pour pour exiger des moyens face au dérèglement climatique.

      Mardi 15 septembre, rendez-vous à 19h30 devant le Ministère de l'Économie pour demander un budget à la hauteur de l'urgence climatique.

      Pompiers volontaires, agriculteur·rices, infirmièr·es, travailleurs·euses, étudiant·es, associations de protection de l'environnement, de solidarités internationales, de défense des droits humains ... plus d'une quarantaine d'organisations lancent un appel à se rassembler pour exiger des mesures politiques concrètes, des moyens pour lutter contre le dérèglement climatique et protéger la population face à ses conséquences.

      Augmentation réellement substantielle du Fonds Vert pour les collectivités, taxation des entreprises des énergies fossiles, principaux responsables de la crise climatique, mise en place d'un plan grand chaud, financement climat pour les pays les plus impactés...

      Des solutions existent face à l'urgence et aux besoins de transformations structurelles. Elles doivent être financées et mises en oeuvre sans délai. Nous pouvons encore inverser la tendance.

      Toute l'information

    • Le point de bascule

      Ce texte, c'est à moitié un coup de gueule, a moitié né du déséspoir, et a une autre moitié d'un profond besoin d'une bascule, radicale, brutale et... violente.

      Salut,

      Ce texte, c'est à moitié un coup de gueule, a moitié né du déséspoir, et a une autre moitié d'un profond besoin d'une bascule, radicale, brutale et... violente.

      Gino va très certainement être extradé en Allemagne. Et de la-bas, probablement ensuite en Hongrie. Et il lui arrivera des trucs... pas cool. Qu'est-ce que les dangereux mouvements d'extrème-gauche de cette région du monde font pour l'en empêcher ? Des rassemblements et des banderoles. Pas forcément que ça, mais on est sur cet ordre la, principalement. Qui ici pense que cela suffira ? Comme pour Maja. Comme pour toustes les autres. Fût une époque... On l'aurait libéré. Par une évasion de prison ou par une attaque de son convoi.

      De partout dans ce pays de merde, des squats sont sur le point d'être expulsés, remettant des dizaines voir des centaines de personnes a la rue, dans la misère, la chaleur ou suivant la saison, le froid. La rue tue qu'on dit. Oui. La rue tue. Et on est toujours incapable d'empêcher cela. Incapables de défendre les squats. Pourtant, on a été capable de les défendre par le passé. De les faire reculer, de les faire partir. D'être suffisamment menaçant pour qu'ils ne viennent même pas nous en sortir. Ou à défaut, de les acceuillir avec des... dispositifs, qui ne les laisseraient pas ressortir indemne.

      Récemment un patron d'entreprise à foncé en camion sur des grévistes, et il est ressorti du poste de police quelques heures plus tard, fanfaronnant. Il n'y a pas si longtemps, on était tout à fait capable de leur faire peur aux patrons. On était capable de les exproprier. De les faire accepter toutes nos demandes. On était même capable de les rendre hors d'état de nuire définitivement. N'est-ce pas monsieur le PDG de Renault ?

      Pendant qu'ils nous exploitent, nous humilient, nous brisent, nous empoisonnent, et nous tue... Pendant ce temps, la peste brune se fait toujours plus pressante et visible. Eux, ils sont prêt pour la guerre civile. Nous pour l'instant, on est juste prêt à aller à l'abattoir faire nos 3x8, et ce jusqu'à ce que ça soit notre tour.

      Si c'est pas votre meilleur rêve d'avenir, va falloir, au moins, commencer à y réflechir.

    • As the midterms loom, Trump returns to his happy place: on stage in the theatre of the absurd

      President’s quest in self-mythology stops off in Dallas for a Republican convention where fans indulged his lies and revelled in his jokes

      Kim Il-sung of North Korea reportedly sought transfusions of blood from young men; Mao Zedong of China believed sex with young women could prolong his life; Muammar Gaddafi underwent fat injections and hair transplantation to make himself look younger. But for Donald Trump, the secret of eternal youth lies in nights like this.

      The occasion of the Republican midterm convention in Dallas was enough to get the 80-year-old US president’s juices flowing. An arena with thousands of fanatical supporters indulging his lies, laughing at his jokes and burnishing his fantasies of greatness is Trump’s happy place.

      Continue reading...
    • Phishing, deepfakes et faux messages d’urgence : simuler une population prise pour cible

      par Jean Langlois-Berthelot et Marc-Olivier Boisset

      Le message ne contient plus nécessairement une faute grossière, une adresse absurde ou une promesse extravagante. Il peut reprendre le vocabulaire d’un métier, le nom d’un supérieur, la forme d’une procédure réelle et le contexte exact d’un incident en cours. Il peut être traduit sans maladresse, décliné pour plusieurs catégories de destinataires et envoyé au moment où chacun possède une raison crédible d’y répondre.

      L’attaque n’a pas besoin de tromper toute la population. Elle doit atteindre le petit nombre de personnes dont la réaction ouvrira un accès, déclenchera un paiement, saturera un service ou donnera au récit une apparence de légitimité.

      C’est pourquoi le phishing, le vishing, les deepfakes et les faux messages d’urgence ne doivent pas être étudiés comme une collection de contenus mensongers. Ils forment un système d’expérimentation hostile appliqué aux comportements humains.

      L’ingénierie sociale devient une industrie adaptative

      Le rapport 2025 de l’ENISA analyse près de 4 900 incidents observés entre juillet 2024 et juin 2025. Dans les cas où le vecteur initial est connu, le phishing représente 60 % des intrusions. L’agence souligne également la diffusion des plateformes de phishing-as-a-service : des infrastructures prêtes à l’emploi permettent de préparer les pages frauduleuses, d’envoyer les messages et de collecter les identifiants sans disposer soi-même d’une expertise technique avancée.

      Ces données figurent dans l’ENISA Threat Landscape 2025.

      L’intelligence artificielle générative ajoute une couche nouvelle. Europol observe en 2025 que les modèles de langage améliorent l’efficacité de l’ingénierie sociale en personnalisant la communication avec les victimes et en automatisant une partie du processus criminel. L’enjeu n’est donc pas seulement la qualité littéraire du message. C’est la capacité à produire rapidement plusieurs versions, à les adapter à un secteur, une langue ou une fonction et à maintenir la conversation après la première réponse.

      Europol décrit cette évolution dans son rapport Steal, deal and repeat – IOCTA 2025.

      Le CERT-FR formule en février 2026 un constat plus nuancé, mais particulièrement utile. L’ANSSI n’a pas connaissance d’une cyberattaque contre une entité française qui aurait été conduite intégralement et de manière autonome par une intelligence artificielle. Elle observe cependant l’emploi croissant de l’IA générative comme facilitateur : production de contenus d’hameçonnage, création de faux profils, génération de sites d’apparence légitime et recours à des deepfakes vendus pour quelques dizaines de dollars.

      Le même rapport recense l’utilisation de services génératifs par des opérateurs réputés liés à la Chine, à la Corée du Nord, à l’Iran ou à la Russie. En janvier 2025, Google indiquait que son modèle Gemini avait été sollicité, entre 2023 et 2024, par les opérateurs d’au moins dix modes opératoires liés à l’Iran, vingt à la Chine, neuf à la Corée du Nord et trois à la Russie. L’IA ne remplace pas encore l’attaquant. Elle augmente sa vitesse, sa diversité et sa capacité d’industrialisation.

      L’état de la menace française est détaillé dans la synthèse du CERT-FR sur l’IA générative face aux attaques informatiques publiée le 4 février 2026.

      Les pertes montrent déjà la puissance économique de l’usurpation. Selon le FBI, les fraudes au président et compromissions de messageries professionnelles ont représenté 305 033 incidents déclarés et environ 55,5 milliards de dollars de pertes exposées entre octobre 2013 et décembre 2023. Pour la seule année 2025, le centre IC3 a reçu plus d’un million de plaintes liées à la criminalité en ligne, pour 20,9 milliards de dollars de pertes. Les compromissions de messagerie professionnelle ont représenté près de 3,05 milliards de dollars.

      Voir l’alerte du FBI sur les 55 milliards de dollars de fraudes BEC et son rapport annuel 2025.

      Ces chiffres ne mesurent pas seulement la crédulité. Ils mesurent la capacité des attaquants à comprendre les circuits de décision, à choisir le bon moment et à présenter une action anormale comme la suite logique d’une procédure ordinaire.

      La population n’est pas homogène, l’attaque ne doit plus l’être

      Les politiques de sensibilisation imaginent encore souvent un utilisateur moyen confronté à un message type. Or il n’existe ni utilisateur moyen ni message unique. Un agent comptable, un soignant, un élu local, un étudiant et une personne âgée n’ont ni les mêmes habitudes, ni les mêmes contraintes, ni les mêmes raisons d’accorder leur confiance.

      L’attaquant peut exploiter ces différences. Il peut invoquer l’urgence pour celui qui travaille sous pression, l’autorité pour celui qui respecte une chaîne hiérarchique, l’entraide pour celui qui veut protéger un proche, ou la continuité du service pour celui qui gère une crise. Le message efficace n’est pas nécessairement le plus sophistiqué. C’est celui qui transforme le contexte de la cible en justification de l’action attendue.

      Le deepfake accentue cette logique sans la renverser. Une voix synthétique ou une vidéo falsifiée ne convainc pas par sa seule qualité. Elle fonctionne lorsqu’elle s’insère dans une relation existante, confirme une attente et réduit le temps disponible pour vérifier. L’identité imitée apporte moins une preuve qu’une permission d’agir.

      Les faux messages d’urgence ajoutent une dimension collective. L’usurpation d’un service public, d’une banque, d’un opérateur de transport ou d’un établissement hospitalier peut conduire des milliers de personnes vers une fausse page, provoquer un afflux d’appels ou détourner les usagers du canal officiel au moment même où celui-ci est nécessaire. Une attaque technique réelle peut fournir le contexte idéal : l’incertitude existe déjà, les procédures habituelles fonctionnent mal et chacun attend une instruction.

      Il faut donc distinguer la propagation du message et la propagation de l’action. Un contenu peut être très visible sans provoquer beaucoup de compromissions. À l’inverse, une campagne confidentielle adressée à quelques fonctions critiques peut produire un effet considérable. Mesurer seulement le nombre de messages ouverts ou signalés ne suffit pas. Il faut observer les décisions qu’ils déclenchent, les canaux qu’ils déplacent et les services qu’ils saturent.

      Cette observation conduit à penser la population comme un ensemble de profils fonctionnels. Chaque profil possède un niveau d’exposition, des contraintes temporelles, des relations de confiance, des moyens de vérification et une capacité différente à supporter l’interruption d’une procédure. Une simulation peut faire varier ces paramètres sans prétendre réduire les individus à des stéréotypes fixes.

      Construire un cyber range humain

      Les cyber ranges reproduisent des réseaux et des systèmes afin d’entraîner les défenseurs. Leur extension logique consiste à représenter également les personnes qui utilisent ces systèmes et l’adversaire qui cherche à orienter leur comportement. Nous proposons de nommer cet environnement le cyber range humain.

      Dans un tel dispositif, une population synthétique reçoit plusieurs variantes d’une même attaque. Certains agents voient un courriel, d’autres un SMS, un appel vocal ou une vidéo. Le contenu varie selon la fonction, la langue, l’heure, l’identité usurpée et les informations déjà disponibles. Les agents peuvent ignorer, vérifier, signaler, cliquer, transférer le message ou exécuter l’action demandée.

      L’équipe rouge ne se contente plus de lancer une campagne. Elle observe les réactions et adapte son offensive. Si un message bancaire échoue, elle peut se présenter comme le service antifraude. Si l’alerte officielle réduit le taux de clic, elle peut imiter cette alerte. Si un groupe se montre peu réceptif à l’urgence, elle peut exploiter l’autorité ou la confiance interpersonnelle. La simulation fait alors apparaître une boucle : produire, tester, mesurer, sélectionner et recommencer.

      L’équipe bleue dispose elle aussi de plusieurs leviers. Elle peut modifier le canal de vérification, le moment de l’alerte, la forme du message, la procédure de double contrôle ou l’interface qui présente la demande. L’objectif n’est plus seulement d’évaluer si les utilisateurs connaissent les règles. Il est de comparer les défenses dans un environnement où l’adversaire réagit.

      Les indicateurs doivent suivre cette dynamique. On mesure le délai avant le premier signalement, la proportion de personnes qui utilisent un second canal, le nombre de comptes compromis, la vitesse de propagation interne, les groupes qui restent vulnérables après l’alerte, l’effet d’une interruption de service et la capacité de l’attaquant à retrouver un chemin après la première contre-mesure.

      Une partie des agents doit être humaine. Les populations synthétiques permettent d’explorer rapidement des milliers de variantes, mais les modèles de langage peuvent homogénéiser artificiellement les réactions, reproduire des stéréotypes ou rationaliser après coup des décisions que des personnes réelles prendraient autrement. Les exercices les plus solides combineront donc agents simulés, participants humains, données historiques et validation par des experts métiers.

      La simulation doit aussi rester proportionnée. Il ne s’agit pas de collecter sans limite des données personnelles pour construire des doubles psychologiques. Les profils utiles peuvent être fonctionnels et agrégés : type de mission, exposition, dépendance au service, moyens de vérification et contraintes de temps. Le modèle cherche des mécanismes de vulnérabilité, non des individus à manipuler.

      Cette méthode transforme enfin la sensibilisation. Au lieu de diffuser chaque année le même module à tous, l’organisation peut identifier les situations réellement dangereuses, tester ses procédures et entraîner les fonctions les plus exposées. Elle peut surtout vérifier qu’une défense reste efficace lorsque l’attaque change de forme.

      Face à une ingénierie sociale industrialisée, la bonne réponse ne consiste pas à demander aux utilisateurs d’être constamment plus méfiants. Une société ne peut pas fonctionner si chaque message, chaque voix et chaque ordre deviennent suspects. Il faut préserver des mécanismes simples de confiance vérifiable : second canal, authentification forte, confirmation hors bande, délais imposés aux opérations sensibles et continuité des communications officielles.

      L’enjeu du cyber range humain est précisément de soumettre ces mécanismes à l’épreuve avant la crise. L’attaquant simule déjà nos réactions lorsqu’il teste ses messages. Il est temps que la défense simule les siennes.

      Lieutenant-colonel Marc-Olivier Boisset
      Officier supérieur de l’armée de Terre et breveté de l’Enseignement
      militaire supérieur, le lieutenant-colonel Marc-Olivier Boisset achève
      actuellement un doctorat professionnel à l’ESCP Business School,
      sous la direction de Jean Langlois-Berthelot.

      The post Phishing, deepfakes et faux messages d’urgence : simuler une population prise pour cible appeared first on INCYBER NEWS.

    • Questionnaire sur les violences sexuelles: la fausse bonne idée de l’Éducation nationale

      Depuis l’annonce de la mise en place d’un questionnaire annuel sur les violences sexistes et sexuelles pour 11 millions d’élèves dès novembre, les critiques se déchaînent: mauvaise méthode, personnel non formé et insuffisant et risque de surtraumatisme pour les enfants.
    • Post-quantique : 2026, le passage du laboratoire au SI

      La cryptographie post-quantique (PQC) est depuis bien longtemps un sujet de prospective suivi surtout par les chercheurs, les spécialistes de la cryptographie et quelques grandes organisations. Mais 2026 marque probablement un tournant puisqu’elle commence à devenir un chantier beaucoup plus concret pour les directions IT et cyber. L’enjeu n’est plus tant de savoir quand un ordinateur quantique sera capable de casser certaines protections actuelles, mais plutôt comment préparer les systèmes d’information avant que cette menace ne devienne opérationnelle.

      Cette bascule se lit d’abord dans les calendriers. En Europe, la feuille de route coordonnée prévoit que les États membres aient établi leur plan initial de migration et lancé des pilotes pour les cas à risque moyen ou élevé d’ici fin 2026. Les cas d’usage à haut risque doivent avoir achevé leur transition d’ici fin 2030. L’échéance de fin 2035 vise ensuite les cas à risque moyen et, dans la mesure du possible, ceux à faible risque.

      Cette accélération se joue désormais sur les deux fronts. D’un côté, l’épée : le développement de l’ordinateur quantique et de nouvelles capacités de calcul. De l’autre, le bouclier : la mise en place de mécanismes capables de résister à ces futures attaques. Les États-Unis en ont donné une illustration le 22 juin avec deux décrets présidentiels publiés le même jour. L’un vise à accélérer le développement du calcul quantique et de ses applications, quand l’autre organise la migration des systèmes fédéraux vers la PQC, avec une échéance fixée à fin 2030 pour certains systèmes à forte criticité.

      Les briques techniques commencent également à être disponibles. Le NIST, l’institut américain chargé notamment d’élaborer des standards technologiques et de cybersécurité, a publié en 2024 ses premiers standards de PQC. Depuis, les éditeurs et fournisseurs commencent à intégrer ces mécanismes dans leurs solutions. Présenté officiellement fin juin par le Campus Cyber, un panorama recense déjà des outils pour inventorier la cryptographie existante et gérer les certificats. Il référence également des solutions permettant de faire évoluer les infrastructures de clés.

      Reste une inconnue majeure : la date à laquelle un ordinateur quantique suffisamment puissant pourra casser certains mécanismes de chiffrement actuels. Ce moment est généralement désigné sous le nom de Q-Day. Mais attendre qu’il survienne serait déjà prendre du retard. Le harvest now, decrypt later (HNDL) consiste justement à intercepter aujourd’hui des données chiffrées pour tenter de les déchiffrer plus tard. Une information qui devra encore rester secrète en 2030 ou 2035 est donc déjà concernée. Si le calendrier de l’ordinateur quantique reste incertain, celui de la migration, lui, ne l’est plus.

      Entre grands groupes et PME, le post-quantique révèle deux niveaux de maturité

      La transition vers le post-quantique ne démarre pas partout du même point. Pour Almond, cabinet de cybersécurité qui travaille notamment sur l’évaluation de produits et la cryptographie, les entreprises déjà engagées dans une véritable migration restent peu nombreuses. Les plus avancées sont surtout de grandes organisations disposant des équipes nécessaires pour structurer le chantier. Chez les ETI et les grandes PME, certes l’intérêt progresse, mais beaucoup en sont encore à comprendre les travaux qu’elles devront mener.

      La Banque de France donne une idée de l’avance déjà prise par certains acteurs. L’institution expérimente depuis plusieurs années des mécanismes post-quantiques autour des VPN ou de la messagerie chiffrée. Elle avance désormais par priorité, en commençant par les applications exposées sur Internet et les zones les plus critiques de son système d’information. Mais cette démarche suppose déjà et surtout d’avoir identifié précisément les usages cryptographiques et les dépendances à faire évoluer.

      C’est justement à ce stade que l’écart de maturité devient tangible. « Techniquement, la migration n’est pas forcément compliquée. Le plus gros travail se fait en amont : il faut savoir ce qu’on doit migrer et où intervenir. Il faut aussi disposer des compétences nécessaires », explique Alexandre Deloup, directeur du Security Evaluation and Analysis Lab (SEAL) chez Almond. Pour les organisations les moins avancées, cette cartographie reste encore à construire. Elle conditionne pourtant la capacité à définir des priorités et à évaluer l’ampleur du chantier. Le manque de compétences constitue également un frein identifié par Almond, au même titre que les moyens financiers nécessaires pour conduire la transition.

      Cette photographie ne dessine pourtant pas une frontière, ni même une fracture, aussi simple entre grands groupes et PME. Une petite structure peut disposer d’un environnement IT beaucoup moins complexe à faire évoluer. « A la différence des grands groupes, les petites entreprises ont des infrastructures IT souvent beaucoup plus simples et plus orientées cloud », observe Mohamed Bassiouny, Quantum Risk & Cybersecurity Lab Lead de QuRISK. Lorsqu’une grande partie du SI repose sur des services SaaS, une partie de la migration est en effet portée directement par les fournisseurs.

      À l’inverse, les grands groupes doivent souvent composer avec des infrastructures internes et des services tiers. Leur avance en matière de préparation ne signifie donc pas nécessairement que la transition sera plus simple. La fracture post-quantique existe bien, mais elle tient autant au niveau de préparation qu’à la complexité du système d’information.

      La migration post-quantique se jouera aussi chez les fournisseurs

      Pour les entreprises les moins avancées, le retard n’est pas forcément définitif. Une partie de la migration post-quantique se jouera en dehors de leur propre SI : chez les éditeurs et les fournisseurs de services qu’elles utilisent. Que ce soit en cloud ou en SaaS, le client ne maîtrise d’ailleurs pas toujours lui-même les mécanismes cryptographiques employés. Le guide du Campus Cyber recommande ici d’obtenir la feuille de route post-quantique du fournisseur et des garanties sur les composants utilisés ; une nouvelle ligne à prendre en compte dans les appels d’offre ! 

      Les grands donneurs d’ordres ont aussi un rôle d’entraînement. Dans le cadre du Système européen de banques centrales, la Banque de France explique par exemple mutualiser les contacts avec les principaux fournisseurs. L’objectif est de connaître leurs roadmaps et d’identifier ceux qui ont déjà intégré la PQC dans leurs produits. Cette mise en commun évite aussi que chaque banque mène séparément le même travail.

      La pression exercée par ces grands clients peut ensuite mécaniquement bénéficier à des organisations beaucoup plus petites. Almond observe justement que les PME disposent de moins de poids pour influencer directement les choix technologiques des éditeurs. La transition doit donc aussi venir de l’écosystème des fournisseurs eux-mêmes. À mesure que les produits évolueront pour répondre aux exigences des clients les plus avancés, ils pourront diffuser ces capacités auprès d’un marché beaucoup plus large.

      Cette dépendance ne dispense pourtant pas les PME de suivre le sujet. Même lorsqu’un fournisseur prend en charge une partie de la migration, l’entreprise doit savoir quelles solutions elle utilise et vérifier leur trajectoire. Le post-quantique déplace ainsi une partie du problème : il ne s’agit plus uniquement de maîtriser sa propre cryptographie, mais aussi – et certainement de plus en plus – de connaître celle dont on dépend.

      L’enjeu est aussi de faciliter les prochaines évolutions de la cryptographie. C’est tout l’intérêt de la crypto-agilité : concevoir les systèmes de façon à pouvoir remplacer un mécanisme cryptographique sans devoir revoir toute l’architecture. Des acteurs spécialisés se positionnent déjà sur ce créneau, à l’image de CryptoNext Security, qui développe des solutions dédiées à l’inventaire, à la migration post-quantique et au pilotage de la crypto-agilité. « La raison pour laquelle les roadmaps de transition cryptographique sont importantes dès aujourd’hui c’est qu’à long terme, il faut penser aux bonnes pratiques et à la crypto-agilité, et pas seulement au post-quantique », renchérit encore Mohamed Bassiouny de QuRISK. La migration actuelle devient ainsi l’occasion d’intégrer cette capacité d’évolution durablement dans les systèmes.

      La transition post-quantique ne devrait donc pas avancer partout au même rythme. Mais l’écart observé aujourd’hui peut encore se réduire si les produits évoluent assez vite et si les entreprises cessent de considérer la cryptographie comme une brique figée de leur système d’information.

      Sources : 

      The post <strong>Post-quantique</strong> : 2026, le passage du laboratoire au SI appeared first on INCYBER NEWS.

    • Égalité salariale: «La directive européenne est une fabuleuse opportunité»

      Le projet de loi visant à transposer la directive européenne sur la transparence salariale doit être présenté en Conseil des ministres le 10 septembre. Pour l’économiste Séverine Lemière, la France doit se saisir de nouveaux critères de comparaison pour avancer vers plus d’égalité entre les hommes et les femmes.
    • IMPLICITY lève 35 millions d’euros pour passer du tri des alertes à la cardiologie prédictive

      La medtech française Implicity lève 35 millions d’euros auprès d’IRIS et de Five Arrows pour accélérer son développement aux États-Unis. Fondée par le cardiologue Arnaud Rosier, sa plateforme agrège les données produites par les dispositifs cardiaques de différents fabricants, puis aide les équipes médicales à hiérarchiser leurs alertes. Déployée dans plus de 250 centres auprès …

      L’article IMPLICITY lève 35 millions d’euros pour passer du tri des alertes à la cardiologie prédictive est apparu en premier sur FW.MEDIA.

    • Un seul abonnement Surfshark, une infinité d'appareils protégés pour la rentrée

      -- Article en partenariat avec Surfshark --

      Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max,  et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité.

      Surfshark, lui, a compris le problème. Connexions simultanées illimitées. Un seul abonnement, tous vos appareils, tous ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc, et même de ce pote qui squatte votre canapé depuis trois mois. C'est pas une fonctionnalité, c'est une déclaration de guerre contre les limites artificielles des concurrents.

      Et en 2026, Surfshark n'a pas chômé

      L'année a été chargée chez Surfshark . Ils ont sorti des fonctionnalités qui font passer la concurrence pour des dinosaures.

      Dausos : le protocole qui envoie du pâté

      Surfshark a lancé son propre protocole propriétaire, Dausos. Chiffrement AEGIS-256X2, résistant à l'informatique quantique, et jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Le truc ouf ? Chaque utilisateur a son propre tunnel de trafic dédié. La plupart des VPN vous mettent dans des voies partagées où vos données se mélangent à celles des autres. Dausos vous donne votre propre autoroute privée. 

      Le seul hic (et c'est un gros hic) c'est que pour l'instant, Dausos n'est dispo que sur macOS. Les utilisateurs Windows et Android ragent, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider où expander ensuite. Mais si vous avez un MacBook, vous êtes déjà dans le futur.

      FastTrack : votre trafic prend l'autoroute

      Il y a quelques semaines, Surfshark a étendu FastTrack à plus de la moitié de son réseau. Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion classique (selon le site). Au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles et choisit le plus rapide, même s'il est physiquement plus long. C'est comme Waze, mais pour vos paquets de données.

      Nexus : le réseau qui change tout

      Lancé en 2022 et perfectionné en 2026, Surfshark Nexus repose sur le Software-Defined Networking (SDN). Vous ne vous connectez plus à un serveur isolé, mais à tout le réseau en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers 4 500+ serveurs dans 100 pays.

      Ça permet de bien faire certains trucs comme :

      • Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 à 10 minutes sans coupure. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
      • Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous voit à Paris, Netflix à New York, Reddit à Tokyo. En même temps.
      • Dynamic MultiHop : vous choisissez votre entrée et votre sortie dans le réseau. Suisse → Japon ? Pas de souci.
      • Everlink : si le serveur tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre. Vous ne remarquez même pas la coupure.

      Scam Text Protection : l'IA qui mange les arnaques par SMS

      En août 2026, Surfshark a lancé une protection anti-arnaque SMS basée sur l'IA. Elle scanne vos SMS entrants, détecte les arnaques (smishing), et sur iOS, déplace automatiquement les messages suspects dans le dossier Spam. Sur Android, vous recevez une alerte avant d'ouvrir le message. 35% du phishing mondial passe par SMS maintenant. Surfshark vous protège avant que vous ne cliquiez comme un débile sur le lien.

      Le reste de la panoplie (celle que je vous rabâche souvent) est bien entendu toujours intacte :

      • CleanWeb : bloque les pubs, trackers et malwares au niveau DNS
      • Kill Switch : coupe internet si le VPN tombe, pas de fuite d'IP
      • Mode Camouflage : fait passer votre trafic VPN pour du HTTPS normal, votre FAI ne sait même pas que vous utilisez un VPN
      • NoBorders : s'active automatiquement dans les pays qui bloquent les VPN (Chine, Iran, Russie...)
      • Alternative ID : génère des identités complètes (nom, email, tel virtuel) pour vos inscriptions
      • Bypasser : split tunneling, vous choisissez quelles apps passent par le VPN

      Toujours cet été, Surfshark a reçu le PCMag Editor's Choice award. Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide. La politique no-logs est auditée par Deloitte. Les serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface. Même si les feds débarquent avec un mandat, y'a rien à saisir (enfin ça on verra le jour où la situation se présente). De plus les vitesses sont excellentes.

      Bot ou pas bot ?

      Parce que c'est la fin d'été et qu'il faut s'amuser encore une fois, Surfshark s'est amusé à créer un petit test de détection avec les étudiants de l'université de Malmö. Et le résultat est flippant, presque la moitié des gens ne distinguent pas un bot d'un vrai humain.

      Les jeunes, eux, s'en sortent mieux. Jusqu'à 20 ans, ils repèrent 65% des bots. Mais passé la quarantaine ? Paf, ça tombe à 42% (ouf ça fait mal). C'est-à-dire que votre tante sur Facebook a presque une chance sur deux de tomber dans le panneau d'un compte fake. Et le pire, c'est que les sujets émotionnels rendent tout le monde con : sur un sujet neutre comme les data centers, les gens trouvent 71% des bots. Mais dès qu'on parle de sujets qui touchent une corde sensible, la détection s'effondre à 49%.

      Morale de l'histoire : quand ça vous énerve, vous cliquez avant de réfléchir. Si vous voulez tester votre propre crédulité, Surfshark propose le challenge " Bot or Not? ". Bon courage, vous en aurez besoin.

      Combien ça coûte, cette folie ?

      Alors accrochez-vous, parce que les tarifs sont toujours assez délirants. En ce moment, Surfshark propose son abonnement Starter à 2,49 € HT par mois pour 27 mois (24 mois + 3 offerts), soit 67,23 € HT (80,68€ TTC) facturés en une seule fois.

      Faites le calcul : moins de 3 € par mois, divisé par le nombre illimité d'appareils que vous pouvez connecter. C'est littéralement moins cher qu'une pizza surgelée dégueulasse par mois. Et meilleur pour votre santé. Pour protéger votre téléphone, votre laptop, votre tablette, votre Smart TV, votre Fire Stick, votre Xbox, votre routeur, et celui de votre tante qui habite à 300 km. Tout le monde est couvert.

      Les formules supérieures :

      • One : 2,99 €/mois pour ajouter l'antivirus, Alert (surveillance de fuites), et Alternative ID
      • One+ : 4,49 €/mois (toujours sur 27 mois)  ajoute Incogni (suppression de données chez les brokers)

      Surfshark n'est plus juste un VPN pas cher. C'est un VPN qui vous laisse connecter autant d'appareils que vous voulez avec un seul abonnement. Tout votre parc informatique perso, celui de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé. Au fil du temps c'est même devenu une plateforme de sécurité numérique complète qui trône fièrement sur mon podium des meilleurs VPN du moment .

      Arrêtez de vous prendre la tête. Un abonnement. Une infinité d'appareils. Et la paix. Si vous devez chiffrer pour tout le monde, autant le faire à prix cassé.

      J'économise 85% sur Surfshark VPN !

    • En Finlande, GOOGLE sécurise le nucléaire qui alimentera son développement dans l’IA

      Si Google prévoit d’investir au moins 13 milliards d’euros dans ses infrastructures finlandaises en 2027 et 2028, le groupe américain a surtout conclu avec Fortum un contrat portant sur jusqu’à la moitié de la capacité de la centrale nucléaire de Loviisa jusqu’en 2049. Microsoft, Amazon et Meta avaient déjà commencé à déplacer leurs data centers …

      L’article En Finlande, GOOGLE sécurise le nucléaire qui alimentera son développement dans l’IA est apparu en premier sur FW.MEDIA.

    • Big John Solomon Expose!!!! He’s Covering Up Trump’s Egypt Corruption!


      Yesterday, John Solomon conducted another of his Russian propaganda exercises, this time claiming to release newly declassified versions of:

      Solomon waved his hands around squealing that the notes did not match the 302 — just as Sidney Powell squealed that the notes did not match the 302 back in 2019, before Judge Emmet Sullivan wrote a 99-page opinion laying out that Powell was wrong in key respects and anyway none of it undermined the evidence that Mike Flynn lied in that interview.

      But what’s really nutty about yesterday’s little propaganda escapade is, no, John, you actually didn’t release newly declassified documents, or not much, anyway. The only substantively new declassification in the documents is this passage in Strzok’s notes, which seems to reflect what they knew going in; they’re summaries of what they knew Flynn actually said on his calls with Sergey Kislyak (and would have been classified in 2019 when these notes were first released because they were FISA content); the still-redacted word, as we’ll see, is almost certainly “Egypt.”

      In reality, there’s actually more new redactions than in the earlier released versions of these documents:

      (If you’ve been around a while you might remember that DOJ confused who wrote which notes in 2020, when they released these, and I had to straighten them out; just one of the services I provide!)

      Mike Flynn was warned Russia would try to cultivate him

      One set of new redactions serves to cover up details of Flynn’s trip to the RT gala in December 2015. In both Pientka’s notes,

      And the 302,

      The earlier released documents showed Flynn saying he took Mike Flynn Jr with him to meet with Sergey Kislyak before his Russian trip and that he got a DIA threat briefing before the trip.

      But in both the Pientka notes released yesterday,

      And the 302 released yesterday,

      Those references are redacted.

      I’ve got my own theory why John Solomon and Kash Patel wanted to cover those up.

      The Egyptian side to Trump’s Russian corruption

      I’ve got stronger theories about why they’re covering up references to Egypt in these documents.

      The earlier released Pientka notes,

      Strzok notes,

      And 302,

      All describe that “FLYNN heard through other channels that Egypt did not like” their own resolution to condemn settlers in the West Bank, and that Egypt delayed the vote themselves. These are references to Trump’s efforts — directed by Jared Kushner — to prevent or delay Egypt’s resolution condemning illegal settlements in the West Bank, a frantic effort involving a bunch of countries to undermine the foreign policy of the United States government.

      After Flynn had, earlier in the interview, given a false claim about how many calls he had with Kislyak, the FBI agents asked him if there was a call in which Flynn had asked for Russian help to stall the vote, Flynn basically said, oh yeah!!! there was another call!!! but Flynn explained, nope, there was no request to Russia to help stall the vote, Egypt decided that on its own.

      Flynn’s answer was a lie to cover up that:

      • A request was made that Russia help Trump kill or delay the vote.
      • After that request was made on December 22, Putin was consulted and chose to play ball.
      • The other channel via which they learned Egypt’s plans was in a request directly to Abdel Fattah El-Sisi directly.

      Flynn is pretending that Egypt just decided to kill their own resolution themselves. It was an insanely stupid claim, but he thought he’d get away with it and, really, he has.

      In the Pientka notes released yesterday,

      The Strzok notes,

      And the 302,

      Those references to Egypt have been covered up.

      Here, per the intercepts released in 2020, is part of what Flynn and Kislyak actually said in a conversation on December 23, 2016.

      Let me unpack this.

      First, as noted, this is the December 23 transcript. As Kislyak makes clear, there was an earlier call — the day before — and this call was his response. When John Ratcliffe released this in 2020, he didn’t actually release the December 22 transcript. I’ve got my theories why he didn’t. But it is clear from context that a request had been made (at that point, Flynn and Trump were in the same place, Mar-a-Lago) on that earlier call, that Kislyak had consulted with “the highest level in Russia” — that is, Putin — and that Kislyak was conveying to Flynn that Russia was going to play ball with Trump’s effort to prevent a condemnation of illegal Israeli settlements. The “slow down” reference in the notes appears to be a quote from the earlier call, the one we don’t get.

      Then there’s the hilarious part, what a fucking chump Flynn was here. Kislyak probes, hinting that he knows Egypt, who originally proposed the resolution, is not pushing for a vote. And Flynn says, Yep, we’ve been talking to them too. Then Kislyak probes, “there might be others.” And Flynn freely offers up that Trump has been talking to “a litany of countries.”

      Flynn just blabbed and blabbed and blabbed, like a teenage girl gossiping, telling Russia the extent of efforts to undermine Barack Obama’s foreign policy, precisely the kind of knowledge that gives another country leverage over you. It’s bad, terrible; but imagine how much worse Steve Witkoff is when he corrupts with the Russians.

      Again, Flynn’s explanation made absolutely no sense, because it was Egypt’s resolution in the first place! But Flynn was trying to cover up the separate call to el-Sisi.

      And now, in turn, John Solomon is trying to sustain that cover up, which is pretty interesting given the long-running bribery investigation into whether el-Sisi gave Trump a $10 million bribe that Bill Barr finally shut down in the same period he was blowing up the Mike Flynn prosecution.

      Solomon and whoever made these dumbass redaction decisions are attempting, again, to lie about how this all went down.

      And it is just as dumb an effort as Flynn’s original lie because these documents are all right here and we can all read you’re trying to cover up Egypt’s role in all this.

      The post Big John Solomon Expose!!!! He’s Covering Up Trump’s Egypt Corruption! appeared first on emptywheel.

    • Paradis des oiseaux, ce banc de sable pourrait être englouti par les eaux

      Joyau du bassin d'Arcachon, prisé des touristes comme des locaux, l'îlot de sable emblématique du banc d'Arguin s'érode à toute vitesse. Cette disparition annoncée menace surtout les oiseaux marins, qui nichent à même le sable.
      Banc d'Arguin (Gironde), reportage
      Derrière sa longue-vue, un compteur à cliquet dans la main, Paul Capbern a les yeux rivés sur un groupe de jeunes goélands posés sur le sable. « J'en compte 89 », lance l'ornithologue et garde-technicien. C'est six fois moins que (…)

      Lire la suite - Reportage / Animaux , Nature , Océans
    • « Je ne suis pas sûr qu'il soit là dans un an » : un paradis des oiseaux bientôt englouti sous les eaux

      Joyau du bassin d'Arcachon, prisé des touristes comme des locaux, l'îlot de sable emblématique du banc d'Arguin s'érode à toute vitesse. Cette disparition annoncée menace surtout les oiseaux marins, qui nichent à même le sable.
      Banc d'Arguin (Gironde), reportage
      Derrière sa longue-vue, un compteur à cliquet dans la main, Paul Capbern a les yeux rivés sur un groupe de jeunes goélands posés sur le sable. « J'en compte 89 », lance l'ornithologue et garde-technicien. C'est six fois moins que (…)

      Lire la suite - Entretien / Animaux , Nature , Océans
    • US citizens will receive $5,000 if Republicans win midterms, Trump claims in lengthy convention speech

      President makes offer that would cost US over $1tn and asks voters to ‘pretend that I’m on the ballot’ despite being deeply unpopular among electorate

      Donald Trump pledged to pay every adult citizen in the US $5,000 if Republicans retain the House and Senate in the midterm elections, during a marathon speech at the Republican midterm convention in Dallas in which the president assailed Democrats as “radical” and defended his unpopular war in Iran.

      The outlandish proposal, which would cost over $1tn, immediately raised ethical concerns. But it laid bare the extent of the Republicans’ concern about their prospects in the pivotal November elections.

      Continue reading...
    • Les consignes, nouveau terrain stratégique de la livraison

      La livraison des colis hors domicile continue de progresser en France, grâce à l’installation de casiers connectés. La Poste et Mondial Relay se partagent ce marché en pleine croissance, au service d’un e-commerce débridé.
    • La retraite par capitalisation au secours de l’industrie ?

      Et si la solution à la désindustrialisation se trouvait dans nos retraites&nbsp;? C&#8217;est en substance ce que suggère une petite musique de plus en plus audible&nbsp;: basculer vers la retraite par capitalisation permettrait de financer l&#8217;industrie nationale. L&#8217;idée a le mérite de la simplicité. Elle résiste…
    Older posts