Timeline
Every post and feed across this instance
-
Comment l'AfD est devenu un parti de masse en Allemagne
Source : Le Grand Continent -
Bilan du premier mois agité du mandat du président d'extrême droite Abelardo de la Espriella (Espagnol)
Source : Volcánicas - Colombie
Lire la traduction automatique en français -
Le Krakatoa entre à nouveau en éruption, perturbant l'aviation et le système scolaire à Jakarta (Indonésien)
Source : Mongabay Indonesia - Indonésie
Lire la traduction automatique en français -
Quand Donald Trump s’inspire de l’uniforme SS et des méchants de science fiction
Dans les tenues proposées par l'IA de Trump, tout est fait pour rappeler l'esthétique nazie, et en particulier le célèbre uniforme SS.
L’article Quand Donald Trump s’inspire de l’uniforme SS et des méchants de science fiction est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
Une entreprise refuse d’indemniser les enfants de son salarié trans et nigérian mort au travail
Richie Adeleke est mort en 2022 dans un accident du travail. Condamnée pour homicide involontaire, l’entreprise de recyclage Clamens refuse d’honorer l’accord financier qu’elle avait signé avec la famille, contestant le fait que les enfants de la victime le soient réellement. -
Vague de cyberattaques contre l’Etat : L’Anssi bascule une partie de ses moyens pour « limiter la casse »
Annoncée après la cyberattaque de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), la nouvelle « unité de première intervention » voulue par Matignon prend désormais forme. Baptisé « REACTIV », le dispositif repose sur une mobilisation renforcée des moyens de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), avec l’objectif d’intervenir plus vite et de manière plus directive auprès des ministères confrontés à des violations de données.
-
Cinq ans après, celle qui a lancé l’affaire PPDA se livre: «Porter plainte contre une personnalité, c’est un désastre»
Florence Porcel est la première femme à avoir déposé plainte contre Patrick Poivre d’Arvor pour des faits de viols, en 2021. Dans «Parler ou se taire. Ce qu’il en coûte de s’attaquer à des hommes puissants», essai mêlant témoignages et enquête, l’autrice déconstruit poncifs et contrevérités et revient sur sa propre histoire. -
Insultes, jets d'œufs... FNE porte plainte contre la Coordination rurale
« J'ai dû représenter FNE dans des conditions anormales », fustige Anne Roques. La juriste de France Nature Environnement (FNE) fait référence au procès de Bertrand Vanteau, le président de la Coordination rurale, jugé le 3 septembre pour avoir appelé à « faire la peau » aux « écolos ».
Lire la suite - En bref / Justice
Ce jour-là, au tribunal correctionnel d'Auch, dans le Gers, les représentants de l'association environnementale se sont pris un déluge d'insultes, de jets d'œufs et de pétards. À tel point que FNE a décidé (…) -
CYBER DECEPTION : face aux agents IA offensifs, la cybersécurité apprend à mentir
Pendant des décennies, la cybersécurité a cherché à identifier les attaquants, bloquer leurs mouvements et protéger les actifs critiques. L’arrivée de l’intelligence artificielle offensive pourrait progressivement modifier cette doctrine. Face à des outils capables d’automatiser une partie de la reconnaissance, de l’exploitation et de l’exploration d’un système d’information, une approche ancienne revient au premier plan …
L’article CYBER DECEPTION : face aux agents IA offensifs, la cybersécurité apprend à mentir est apparu en premier sur FW.MEDIA.
-
Il ne sera plus chassé en France : le lagopède alpin, «perdrix des neiges» en sursis face au réchauffement climatique
Menacé par le changement climatique et le dérangement humain, le lagopède alpin a disparu de 33% des communes des Alpes françaises où il était présent dans les années 1950. © Adrien Cozannet/Flickr
Il peuple les plus hauts sommets, là où la roche épouse la glace. Souvent surnommé la «perdrix des neiges», le lagopède alpin est l’une des rares espèces animales à survivre dans les paysages suspendus de très haute montagne, jusqu’à 3 000 mètres d’altitude. En déclin dans les Alpes comme dans les Pyrénées, il vient d’obtenir un petit répit : le ministère de la transition écologique l’a classé ce mardi sur la liste des oiseaux protégés en France hexagonale – aux côtés du grand tétras, autre fragile gallinacé de montagne.
«C’est extrêmement rare, la dernière révision de cette liste pour l’Hexagone remonte à 2009», réagit auprès de Vert Cédric Marteau, directeur général de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), qui salue une «avancée historique». Ce reclassement, qui implique aussi la sortie des deux espèces de la liste du gibier chassable en France, est froidement accueilli par la Fédération nationale des chasseurs (FNC). Son président, Willy Schraen, dénonce une décision «hors-sol et hors contexte».
Une relique des temps glaciaires
Annoncée au printemps par la ministre de la transition écologique, Monique Barbut, la protection de ces deux oiseaux montagnards avait surpris tout le monde. Ce choix fait suite à un rappel à l’ordre du Conseil d’État, qui avait enjoint début mars au gouvernement de suspendre la chasse du lagopède alpin pour cinq ans en raison de son mauvais état de conservation (un moratoire similaire existe déjà pour le grand tétras depuis 2022). «La ministre a décidé d’aller plus loin, jusqu’au statut d’espèces protégées, complète Cédric Marteau. C’est une belle avancée pour la protection de la nature en France.»
Moins connu que le grand tétras – mis à l’écran par le naturaliste Vincent Munier et très médiatisé depuis l’échec de sa «réintroduction» dans les forêts des Vosges –, le lagopède alpin est considéré comme «quasi menacé» d’extinction en France. Lagopus muta est une espèce dite «relique», qui a survécu à la fin du dernier âge glaciaire, il y a un peu plus de 10 000 ans, et s’est réfugiée dans les zones froides du globe. «Une partie des oiseaux est remontée au nord, en Scandinavie, et d’autres en haute altitude, où ils sont maintenant coincés», retrace Charlotte Perrot, chargée de recherche sur la biodiversité de haute montagne à l’Office français de la biodiversité (OFB).
«Il y a cinquante ans, vous pouviez en observer à partir de 1 600 mètres d’altitude, mais maintenant on n’en voit quasiment plus en dessous de 2 000 mètres.»
Mais l’oiseau subit de plein fouet le réchauffement des températures lié aux activités humaines. «En été, il fait très chaud en montagne, maintenant ; et c’est difficile pour lui. On le voit au niveau du comportement : il ouvre le bec, cherche des endroits frais…, décrit Charlotte Perrot. Dans nos montagnes, il est coincé : soit il s’adapte, soit il disparaît.» Sur la période 2041-2070, l’aire de distribution du lagopède alpin dans les Alpes françaises devrait encore se contracter de 36%, avec une disparition progressive des Préalpes et des Alpes du Sud, selon les modélisations climatiques du programme interrégional du massif des Alpes «espèces arctico-alpines», auquel a participé la scientifique.
«C’est un oiseau adapté au grand froid plutôt qu’à la montagne», complète la chercheuse. Intégralement blanc l’hiver, le lagopède mue en brun-gris aux beaux jours pour se camoufler dans les pierriers et pelouses rases d’altitude. Son double plumage lui permet de s’isoler des températures les plus extrêmes, tandis que ses pattes emplumées lui servent de raquettes pour avancer dans la poudreuse.
Avec ses pattes emplumées, le lagopède (dont le nom signifie «patte de lièvre» en grec ancien) est un oiseau adapté au grand froid. © Animalia
«Il y a cinquante ans, vous pouviez en observer à partir de 1 600 mètres d’altitude, mais maintenant on n’en voit quasiment plus en dessous de 2 000 mètres, témoigne, côté pyrénéen, Thierry de Noblens, du Comité écologique ariégeois. Plus le réchauffement climatique s’intensifie, plus il va monter. Mais, en France, il n’existe pas des centaines de milliers d’hectares au-dessus de 2 000 mètres…»
«En plus de tous les problèmes qui leur tombent dessus, on ne va quand même pas les tuer !»
À cette menace rampante du changement climatique s’ajoutent les dérangements humains (tourisme, élevage…). Pour Charlotte Perrot, il s’agit de «la plus grosse pression à court terme pour l’espèce» : «Il partage son habitat avec plusieurs activités humaines, les domaines skiables, les routes qui vont de plus en plus haut, le pastoralisme… Il est acculé.» L’espèce a disparu de 33% des communes des Alpes où elle était présente il y a soixante ans, et de 21% pour les Pyrénées, d’après le suivi réalisé par l’observatoire des galliformes de montagne.
Malgré ce déclin conséquent, la chasse au lagopède alpin se pratiquait encore dans quelques départements de montagne (Isère, Savoie, Haute-Savoie…). Depuis les années 2000, plusieurs associations écologistes ont engagé un véritable bras de fer avec les fédérations de chasse pour suspendre les quotas délivrés par les préfet·es à chaque fin d’été. En Ariège, seul département pyrénéen où cette chasse était encore autorisée, le comité écologique ariégeois revendique une vingtaine de victoires au tribunal depuis 2008.
«Maintenant qu’ils sont protégés, nous allons pouvoir mener des actions bien plus fortes sur leur biotope, ne serait-ce que sur les sentiers qui passent en plein dans des zones de lagopèdes.»
«En plus de tous les problèmes qui leur tombent dessus, on ne va quand même pas les tuer ! Pour nous c’était indiscutable, mais ça nous aura pris dix-huit ans, regrette Thierry de Noblens, fer de lance de ce combat juridique. L’État a toujours défendu les chasseurs, même si leurs demandes sont absurdes, criminelles ou dans le déni scientifique le plus complet.» «Nous avons gagné l’ensemble des procédures, mais les préfets reprenaient quand même l’arrêt l’année suivante, malgré la décision du tribunal administratif, en changeant juste le chiffre ; c’est aberrant», regrette Cédric Marteau, de la LPO.
Outre l’interdiction définitive de sa chasse, la protection du lagopède alpin va désormais permettre une meilleure prise en compte de l’espèce lors des travaux d’aménagement, ainsi que la mise en place d’un programme d’actions pour tenter de sauver les dernières populations. «Arrêter la chasse, c’est pour nous un premier pas, abonde Thierry de Noblens. Maintenant qu’ils sont protégés, nous allons pouvoir mener des actions bien plus fortes sur leur biotope, ne serait-ce que sur les sentiers qui passent en plein dans des zones de lagopèdes.»
Des zones de quiétude sont expérimentées dans les Alpes, dans les massifs du Queyras, des Écrins ou du Mercantour. «Ce sont des dispositifs qui fonctionnent très bien, notamment parce qu’il y a beaucoup de sensibilisation autour, salue Charlotte Perrot. Mais il y a aussi des comportements que l’on peut adopter en montagne, qu’il y ait des restrictions ou pas : sortir le moins possible des sentiers, tenir ses chiens en laisse, ne pas faire trop de bruit…»
-
Le HP OmniBook 5 avec écran OLED et 30 h d’autonomie perd 220 € pour les French Days

[Deal du jour] Les French Days battent leur plein chez Boulanger, qui fait passer le HP OmniBook 5 de 749,99 € à 529,99 € en cumulant deux codes promo. Un portable 16 pouces OLED taillé pour le travail nomade, avec une autonomie annoncée jusqu'à 34 heures.
-
«Ceux qui nous gouvernent sont allés trop loin» : après l’été infernal, les pompiers entament une grève d’un mois
Paris, le 13 août 2026. Xavier Boy, porte-parole de l’intersyndicale des pompier·es (à droite), lors de sa rencontre avec le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez. © Carine Schmitt/Hans Lucas via AFP
Durant cet été 2026, marqué par des incendies exceptionnels, les pompier·es ont alerté à de multiples reprises sur la difficulté d’exercer leurs missions en toute sécurité. Premier·es exposé·es aux fumées toxiques des incendies, elles et ils demandent un meilleur suivi sanitaire tout au long de leur carrière, ainsi qu’un financement plus pérenne. L’ensemble des syndicats a appelé à la grève à partir de ce mardi 8 septembre et ce pour six semaines.
Quelles sont vos principales revendications après l’été suffocant que nous venons de vivre ?
L’inspection générale de l’administration a constaté que 32 millions d’heures de garde dans les casernes étaient effectuées par des pompiers volontaires. Pour que ce temps de travail soit couvert par des professionnels, il faudrait recruter 21 000 personnes.
Nous réclamons également davantage de matériel, dont des camions-citernes pour les feux de forêts : on en a perdu près d’un millier sur dix ans. La livraison annoncée par Emmanuel Macron à l’issue des incendies de l’été 2022 n’a pas permis de développer le parc, seulement de le renouveler, car les véhicules arrivaient à leur limite d’âge.
«Si le gouvernement souhaite un fonctionnement optimal de la sécurité civile, il doit assumer financièrement.»
On l’a vu en Gironde cet été : des camions destinés aux feux urbains ont été utilisés à la place. Nos dirigeants continuent de nous dire qu’il n’y a pas eu de problèmes de moyens cet été. Ont-ils vu les civils éteindre les incendies ? Je n’avais jamais vu ça en France. Ce sont les agriculteurs qui ont dû venir nous aider avec leurs tracteurs. Les pompiers s’engagent dans la lutte contre les feux de forêts pendant leurs congés. Ça signifie que, si on se blesse ou qu’on se tue sur nos congés, on n’est pas reconnu comme blessé ni mort au travail.
Nous sommes coincés entre les politiques locales qui se plaignent de devoir tout payer pour la sécurité civile, et le gouvernement qui, lui, nous dit qu’il donne les moyens aux collectivités locales mais qu’elles ne gèrent pas correctement leur budget. Finalement, c’est sur nous que ça retombe : nous restons en bout de chaîne, à souffrir de cette situation.
À lire aussi
«On n’est plus en sécurité chez nous» : après un été caniculaire, ces Français cherchent activement à déménager
Si le gouvernement souhaite un fonctionnement optimal de la sécurité civile, il doit assumer financièrement. Elle s’est dégradée ces dernières années. Aujourd’hui, avec la fermeture de certaines urgences et le manque de médecins, les pompiers ont davantage de gens à visiter et à emmener à l’hôpital.
Alors que les pompier·es sont exposé·es à des fumées toxiques tout au long de leur carrière, l’intersyndicale dénonce le manque de suivi sanitaire…
Nous sommes exposés à toutes sortes d’éléments toxiques car nous intervenons partout. Particules fines, benzène, amiante… Les gaz de combustion contiennent des millions de substances différentes. Un meuble qui brûle contient des produits retardateurs de flammes, par exemple. Or leur efficacité n’est pas prouvée et ces retardateurs se transforment en des milliers de molécules que l’on retrouve ensuite dans le sang des pompiers, car ils les absorbent par la peau.
«Je connais des jeunes pompiers d’une trentaine d’années qui ont des cancers de la prostate, de la vessie ou encore des testicules.»
Avant, nous avions des visites médicales tous les ans, puis tous les deux ans. Aujourd’hui, elles ont lieu tous les quatre ans. Nous avons une visite intermédiaire avec un infirmier tous les deux ans et devons attendre le double pour voir un médecin. Ça va à l’encontre de tout ce qu’on découvre sur notre santé ces dernières années ! Plus on a chaud, plus le gouvernement met le chauffage.
Je connais des jeunes pompiers d’une trentaine d’années qui ont des cancers de la prostate, de la vessie ou encore des testicules. On appelle ça des «cancers de fumeurs» mais, eux, ils n’ont jamais fumé. On n’est pas chercheurs, mais on se doute bien que ça vient des fumées des feux. Nous ne sommes pas assez soumis à des études, or nos dirigeants s’appuient sur des analyses scientifiques pour financer nos équipements. Nous sommes exposés à des substances cancérogènes sans aucune protection. On pourrait les avoir, mais on ne nous les achète pas. On nous traite comme si nous étions plus forts que les autres et que nous avions de meilleurs poumons.
À lire aussi
Canicules, mégafeux, sécheresse extrême : plus de 15 millions de Français éco-anxieux pendant cet été apocalyptique, un record
En plus de l’équipement, il faudrait limiter le temps d’exposition. Si on avait un suivi médical régulier, on pourrait contrôler les doses assimilées. On ferait des analyses régulières et, en cas de trop grande exposition, soit on n’effectuerait plus d’interventions le temps que le corps se régénère, soit, si ce sont des molécules persistantes, on arrêterait tout simplement les expositions aux fumées pour éviter de tomber malade. Pour cela, il faut plus de personnel, c’est comme une course de relais.
Quelle forme prendra la grève ?
Nous assurerons un service normal. Comme en milieu hospitalier, les pompiers sont soumis à un service minimum obligatoire. Nos missions seront réalisées de la même manière qu’en temps normal. La grève consistera à poser des banderoles sur nos casernes et à porter le brassard «En grève».
«Ça fait dix ans que nous alertons sur le niveau de sécurité civile de plus en plus préoccupant et que nous ne sommes pas écoutés.»
Le 29 septembre, un rassemblement est prévu au Champ de Mars, à Paris ; ça devrait être une mobilisation d’ampleur, avec des déplacements de pompiers de tous les départements. Des rassemblements statiques seront aussi organisés sur le même lieu, les 27 et 28 septembre. Un peu partout en France, les pompiers sont à l’initiative de rencontres citoyennes devant les mairies, les préfectures ou sur les places de marché. L’idée est d’expliquer aux gens pourquoi nous sommes en grève. J’en ai fait une à Poitiers [dans la Vienne, NDLR], la semaine dernière ; une autre est prévue le 11 septembre à Orléans [Loiret], par exemple.
Lors de ces actions, nous nous mettons à la disposition du public, des citoyen·es et des parlementaires pour leur expliquer la situation de la sécurité civile aujourd’hui. C’est l’occasion de parler de nos 600 heures travaillées gratuitement par an [par les pompier·es volontaires, NDLR], de notre exposition à des substances cancérogènes sans protection et de nos conditions de travail de manière générale.
Cette mobilisation est inédite. Ceux qui nous gouvernent sont allés trop loin. Ça fait dix ans que nous alertons sur le niveau de sécurité civile de plus en plus préoccupant et que nous ne sommes pas écoutés. Souvent, les syndicalistes sont perçus comme des gens qui ne sont jamais contents. Nous ne demandons même pas un plus gros salaire ou davantage de confort. Nous souhaitons juste que les Français, quand ils ont des problèmes, puissent être pris en charge par les pompiers.
-
Le jeu vidéo enseigné au collège
Pour favoriser l’essor économique du domaine du jeu vidéo, l’Éducation nationale va proposer aux collégien·nes et lycéen·nes du pays de s’adonner à l’e-sport, c’est-à-dire aux jeux vidéos les plus addictifs du moment.
Ce sera la dernière rentrée des classes sous l’ère Macron. On tient le bon bout ! Mais avant de faire ses cartons, le président distribue ses derniers cadeaux aux lobbyistes, notamment à ceux qui travaillent dans son domaine de prédilection : les nouvelles technologies. L’éducation nationale représentant un formidable gâteau pour le secteur privé, il a décidé de lui en filer une bonne tranche pour cette rentrée 2026, en faisant entrer l’e-sport dans les collèges et les lycées ! Précisons que l’e-sport désigne le fait de jouer aux jeux vidéo en mode compétition, soit en ligne, soit en salles, lors de tournois organisés par des boîtes du secteur. C’est la cellule investigation de Radio France qui a révélé l’existence d’un document de « stratégie 2026-2030 » relatif à l’e-sport, avec pour objectif d’œuvrer au développement économique du secteur (1). Quoi de mieux, dans cette optique, que d’offrir en pâture les millions de collégien·nes et lycéen·nes du pays ? Le document, validé par Matignon, prévoit notamment d’ « intégrer l’e-sport dans les parcours éducatifs et scolaires » et de « lancer un programme national intitulé “E-sport et Éducation” ». Se voir proposer de jouer à Fortnite, League of legends ou Minecraft lors de son entrée au collège, voilà la riche idée du bonhomme qui habite l’élysée.« Trouble du jeu vidéo »
« Nous avons cru, effarés, à un canular » (2), s’indignent les deux coprésidents de la commission Enfants et écrans, Amine Benyamina, psychiatre et addictologue, et Servane Mouton, neurologue. Cette commission, qui avait rendu au président de la République, en avril 2024, un rapport affligeant sur l’impact des écrans sur les jeunes, exprimait alors avoir été « bousculée par les constats qu’elle a eu à faire sur les stratégies de captation de l’attention des enfants, où tous les biais cognitifs sont utilisés pour enfermer les enfants sur leurs écrans, les contrôler, les réengager, les monétiser ». Comme les réseaux sociaux, les jeux vidéos ont une responsabilité majeure dans ce constat, étant spécialement conçus pour rendre les joueurs captifs et, in fine, leur soutirer un maximum d’argent. Les stratégies employées, faisant appel aux neurosciences, constituent un tel succès que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) doit désormais reconnaître le « trouble du jeu vidéo » comme maladie comportementale, avec divers problèmes physiques liés (sédentarité, addiction, myopie…). « Est-il raisonnable d’organiser l’exposition de nos enfants au sein des établissements scolaires à des produits au minimum accrocheurs, voire addictogènes ? », font mine de s’interroger Amine Benyamina et Servane Mouton. Exactement comme si, en d’autres temps, Macron avait proposé des ateliers « cigarettes » dans les établissements scolaires pour favoriser le développement de la Société d’exploitation industrielle des tabacs et des allumettes (Seita). Nicolas Bérard 1 Les jeux vidéo intégrés aux parcours éducatifs, les dessous d’un arbitrage de Matignon qui pose question, Marie Dupin, Radio France. 2 La promotion de l’e-sport en milieu scolaire voulue par le premier ministre est une aberration, tribune publiée dans Le Monde.Numéro 220 – Septembre 2026
Dossier 5 pages : La patate
« La pomme de terre est bien plus qu’un légume. Véritable fondatrice de civilisations, elle est à placer au rang des plantes vivrières primordiales », écrit Jean-Paul Thorez dans une Encyclopédie du potager. Avec enthousiasme, nous avons plongé dans son histoire sociale, dans la popularité de la frite, dans les chips militantes, les champs de patate solidaires et quelques luttes patatesques. Sans oublier une carte de géopatate…
Numéro 220 – Septembre 2026 – Version PDF
Dossier 5 pages : La patate
« La pomme de terre est bien plus qu’un légume. Véritable fondatrice de civilisations, elle est à placer au rang des plantes vivrières primordiales », écrit Jean-Paul Thorez dans une Encyclopédie du potager. Avec enthousiasme, nous avons plongé dans son histoire sociale, dans la popularité de la frite, dans les chips militantes, les champs de patate solidaires et quelques luttes patatesques. Sans oublier une carte de géopatate…
Cet article Le jeu vidéo enseigné au collège est apparu en premier sur Le site du journal L'âge de faire.
-
US supreme court rejects Missouri Republicans’ appeal to use Trump-backed congressional map in midterms – live
Last week the state’s supreme court ruled that the map must go before voters to approve or reject new districts, meaning it cannot be used in the November election
Further down the ballot in New Hampshire, the Democratic primary for Chris Pappas’s House seat has drawn eight candidates, with Stefany Shaheen – daughter of the outgoing senator – and Maura Sullivan, a former Obama administration official, leading the field.
The district, long purple, has been reliably blue since 2017. Republicans now see it as flippable, and Donald Trump has endorsed Anthony DiLorenzo, a businessman who owns several car dealerships, in the GOP race.
Continue reading... -
« Traque aux précaires » dans le Finistère : attaqué pour « harcèlement » d'allocataires du RSA, Maël de Calan relaxé

-
[BAF] Programme d'aout 2026
Programme de la Bibliothèque Anarcha-Féministe de Toulouse. La BAF se situe au Chat Noir, 270 avenue de Muret, Toulouse. Nos permanences sont les mercredis de 16h à 20h et dimanches de 14h à 18h.
Permanences
Nos permanences ont lieu :
- les mercredis de 16h à 20h
- les dimanches de 14h à 18h
La BAF vous accueille avec des livres, des biscuits ou pâtisseries vegan et des boissons chaudes ou fraîches selon la météo. Pour toute question ou idée, n'hésitez pas à nous contacter sur bibli_afem@riseup.net.
Évènements
Dimanche 13 septembre 14h 18h - Après-midi travaux d'aiguilles
Durant la permanence de la BAF, rencontre pour broder, tricoter, crocheter, ensemble en silence ou en bavardant.
Ce temps n'est pas prévu pour être un cours mais plutôt de créer l'occasion de se motiver à avancer sur nos projets en cours, de se rencontrer autour d'une boisson, échanger quelques astuces et idées, etc.
Si cela t'intéresse ramène ton matériel, et ton·tes projet·s en cours. Il y aura quand même un peu de matériel sur place pour s'essayer au crochet, à la broderie, etc.
Envisageable aussi ce jour-là : un troc de matériel de mercerie, tricot, broderie etc.
Viens avec tes pelotes (entières ou entamées) si tristes de ne pas être utilisées, tes crochets ou aiguilles en double parce que tu avais perdu les précédentes mais en fait tu les as retrouvées dans un pot à crayons, la récup de matériel des grands-parents dont tu ne sais pas quoi faire, les stocks de fils de ta jeunesse quand tu faisais des bracelets de l'amitié, les toiles à broder de ce fameux projet “génial, je vais faire ça !” mais jamais commencé, etc.
Chacun·e trouvera peut-être son bonheur dans ces trésors dormants !Participation à prix libre et non nécessaire. L'argent récolté participe à faire vivre la bibliothèque : payer notre part du loyer, acheter de nouveaux livres et remplacer les livres égarés.
Mercredi 16 septembre 17h30 - Jouons à des jeux de société
On vous propose un moment convivial de jeux de société dit "militant".
Nous avons à disposition : la revanche des anars, zone à défendre, antifa le jeu, Kapital ...
Nous ramenons pour l'occasion des jeux qui seront accessible pour tous âges.
Pas besoins de connaître les jeux pour y jouer ! -
RSSMonster - Le lecteur RSS qui trie vos flux en local
Vous le savez, je suis un grand défenseur des flux RSS . C'est d'ailleurs pour ça que le mien est complet !! Je dois être le dernier à faire ça, alors, abonnez-vous (c'est gratuit) car ça me permet de continuer à faire ce que j'aime et ce que vous aimez aussi apparemment, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici !
Mais bon, bref, si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est parce que j'ai découvert RSSMonster, un lecteur de flux RSS que vous installez sur votre machine, et qui a la particularité de rapprocher tout seul les articles qui parlent du même truc et qui leur met une note.
J'ai de la lecture...
La qualité d'écriture compte pour moitié, le ton pour un quart, et le dernier quart mesure à quel point le texte est promotionnel, si bien qu'un publireportage descendra tout seul. J'ai trouvé ça plutôt malin. Et les articles qui racontent le même "fait" sont regroupés dans un Event, donc vous lisez l'actu qu'une fois sans vous fader tous les copycats.
Et le plus cool, c'est que ce tri tourne sur votre ordi, sans avoir besoin de la moindre clé d'API. Chez Miniflux ou FreshRSS, la liste officielle des fonctionnalités ne mentionne rien de tel. Quant à NewsBlur, celui-ci apprend à masquer ou surligner les articles selon ce que vous lui dites aimer, ce qui n'est pas la même chose que rapprocher deux actus pour les dédupliquer. Dans le même genre, je vous avais quand même déjà parlé d' un lecteur RSS qui s'y met aussi.
Le choix à faire
RSSMonster est livré avec deux fichiers Docker Compose. Le premier monte l'application et un collecteur de flux au-dessus de SQLite, sans un seul modèle (c'est celui de la procédure express du README). Le second ajoute MySQL, un worker dédié à l'IA et le service d'inférence, et c'est lui qui allume tout ça.
En fait, si vous choisissiez SQLite, la concurrence des traitements optionnels sera plafonnée à un, donc, ce sera un peu plus lent. Et surtout, le profil léger tel qu'il est livré ne démarre pas le worker IA et coupe l'inférence, donc pas de regroupement ni de notes tant que vous ne les activez pas à la main. Ça ira donc pour une install perso, mais si vous voulez mettre ça sur un serveur pour le partager à tous vos potes ou dans votre entreprise, je vous conseille vraiment de choisir MySQL directement. Parce qu'après, la bascule de l'un vers l'autre a l'air plus hasardeuse.
Enfin, rassurez-vous, il y aura toujours la possibilité d'exporter un fichier OPML avec tous vos abonnements et les catégories. Par contre, ça ne transporte que votre liste de flux, pas les articles déjà collectés ni ce que vous avez lu.
Installer le profil léger (SQLite)
C'est celui que je vous conseille pour commencer. Côté prérequis : git, Docker et Docker Compose. On commence par cloner le dépôt :
git clone https://github.com/pietheinstrengholt/rssmonster.git cd rssmonsterEnsuite, faut générer deux secrets. Lancez cette commande deux fois, les résultats doivent différer :
openssl rand -hex 32Créez un
.envà la racine, lisible par vous seul :touch .env && chmod 600 .envJWT_SECRET=votre-premier-secret FEVER_CREDENTIAL_SECRET=votre-second-secretAjoutez-y
RSSMONSTER_BIND_ADDRESS=0.0.0.0tout de suite pour y accéder depuis une autre machine, le port n'écoutant que sur la boucle locale. Et ne sautez pas les secrets, car le Compose refuse de démarrer si l'un des deux manque :docker compose up -dOuvrez
http://localhost:3000. Pas de compte admin par défaut, c'est le premier que vous créez qui devient l'administrateur, et notez bien vos identifiants. Ensuite, allez dans réglages puis flux, et importez ensuite votre OPML.
L'écran de connexion au premier démarrage
Et si vous voulez la version qui dépote (MySQL)
Si vous aviez déjà lancé le profil léger, coupez-le d'abord avec
docker compose down, qui arrête les conteneurs sans toucher à vos données. N'y ajoutez surtout pas-v, car ça supprimera le volume et la base. Et MySQL démarrera vide et vous devrez réimporter votre OPML comme sur une install neuve.Ensuite, ajoutez ces quatre valeurs dans le même
.env, à côté de vos deux secrets :DB_DATABASE=rssmonster DB_USERNAME=rssmonster DB_PASSWORD=un-mot-de-passe-solide MYSQL_ROOT_PASSWORD=un-autre-mot-de-passe-solideEt lancez l'autre fichier :
docker compose -f docker-compose.mysql.yml up -d --buildNe paniquez pas si
localhost:3000ne répond pas dans la foulée. L'application attend que MySQL et l'inférence soient dispo, et celle-ci commence par télécharger ses trois modèles donc ça prend quelques minutes. Le contrôle de santé de l'outil lui laisse dix minutes, donc allez vous faire un ti café (dans sa couche ? nooon).
L'ajout d'un flux, sa catégorie et sa fenêtre de rattrapage
Voilà, amusez-vous bien.
Source : le dépôt GitHub de RSSMonster
-
Mistral AI lève 3 milliards d’euros : derrière les modèles, la bataille pour devenir l’infrastructure souveraine de l’IA
Trois milliards d’euros. En trois ans, Mistral AI est passée du statut de jeune pousse française prometteuse à celui d’acteur européen incontournable de la course à l’IA.
-
Autistici/Inventati met fin à ses activités - Restez humain.e
Le jour où nous avons découvert que nous avions été désignés comme une organisation terroriste mondiale, nous nous étions promis que nous tenterions de résister aussi longtemps que possible, que nous ne céderions pas tant que nous aurions des possibilités de tenir bon. Nous avons fièrement maintenu et défendu une infrastructure libre, sécurisée, autonome et politiquement engagée pendant des années.
Pour nous, « Restez humain.e », ce n'est pas une phrase vide de sens.
Cela veut dire que, par dessus tout, nous avons la responsabilité de protéger nos utilisateur-ices, celles et ceux qui construisent le réseau humain qui nous relie, ainsi que les communautés qui nous inondent de messages de soutien et de solidarité.
Nous ne pouvons nous engager dans un combat ou nous exposer à des manipulations qui menaceraient la vie de ces personnes et des personnes qui leurs sont chères, les laissant à la merci d'autocrates, de fascistes et d'agences gouvernementales capables de manoeuvres extra-légales. La possibilité que notre travail puisse provoquer des conséquences légales et financières à celles et ceux qui nous sont proches - ou qui ont seulement quelque chose à vois avec nous - ne nous laisse pas le choix.
A/I met fin à ses activités.
Le collectif Autistici/Inventati met fin à ses activités et cessera prochainement de fournir l'ensemble des services qu'il propose.
Il n'y a pas de manière facile d'annoncer ou d'expliquer cela.
Chaque jour où nous avons pu rester en ligne après le 26 août 2026 a été une victoire, mais nous sommes obligés de nous arrêter.
Aucun d'entre nous n'a une haute estime des gestes héroïques et des martyrs, nous ne demanderons ainsi aucun sacrifice. Pas de nous ni ne quiconque. Il s'agit d'un climat politique, Dans le contexte politique actuel, le fait de continuer à proposer nos services met en danger nos utilisateur-ices et toutes les personnes qui font partie de nos communautés. Dans un monde où les accusations sont à ce point déconnectées de la réalité, on ne peut s'attendre qu'à ce que la répression devienne de plus en plus disproportionnée. Dans ces circonstances, nous ne sommes plus en mesure de maintenir notre objectif initial - offrir des outils sécurisés et non-commerciaux.
Ces 25 années ont été extraordinaires. Ça a été une « sacrée aventure ».
Maintenant, éteignez vos ordinateurs, sortez de chez vous, luttez, embrassez-vous et continuez à sourire. Nous nous arrêtons, mais la Résistance et ses idées, elles, ne s'arrêtent pas. Restez humain.es.
Nous enverrons prochainement des indications sur les manières de sauvergarder les contenus de vos blogs, de vos boîtes mails et de vos sites internet, avec des recommandations d'ordres plus techniques. Mais gardez à l'esprit que de la même manière que le domaine autistici.org était rendu inaccessible sans pré-avis, nous risquons de souffrir des mêmes problèmes dans les prochains jours sans être à même de les prévenir.
Autistici/Inventati Collective -
La Lettre JurisTendances JTDIA n° 7 de septembre 2026
L’article La Lettre JurisTendances JTDIA n° 7 de septembre 2026 est apparu en premier sur Lexing Avocats.
-
STOP visites domiciliaires 1030
Schaerbeek s'est affirmé en tant que commune hospitalière, et ça doit le rester. En vue du vote de la loi des visites domiciliaires au niveau fédéral, nous lâchons rien : nous demandons à nos élus de maintenir et renforcer les valeurs de solidarité et de respect pour la vie privée.
Venez nombreu·ses·x rappeler aux élu·e·s schaerbeekois·e·s leurs engagements ! -
Papotes du collectif 8 mars Bxl
-
Marche Climat Nationale
<![endif]--><![endif]--> https://klimaatcoalitie-coalitionclimat.be/wp-content/uploads/2026/08/2026-fr-nl-plan-mc-km-1-1024x1024.png <![endif]--><![endif]--> *https://www.humusation.be/a-propos/ -
Permanence d'accueil pour personnes trans
Permanence d’auto support entre personnes trans, non binaires ou en questionnement -
Victoire ! Des primo-prescriptions THS pour Chambéry et alentours !
Des Médecins formé-es par l'OST ! Des primo-prescriptions THS pour Adultes et mineur-es ! -
COMMENT NOUS VOYONS...
Ces petits textes ont été rédigés par l'OCL en même temps que notre Qui sommes-nous ?pour préciser nos réflexions et nos positions communistes et libertaires sur quelques sujets.
- 362 été 2026 / Touchons le fond / Théorie -
Rencontre autour de l'inceste avec Romain Lemire et Thomas Prédour
Iels discuteront ensemble des raisons qui les ont menés à écrire sur ce sujet, liront des extraits de leur livre et parleront du phénomène individuel et social avec lequel nous sommes en prise. La Vieille Chéchette (Rue du Montenegro, 2 à 1060 Saint-Gilles) Entrée libre. Places limitées. Accueil dès 10h30 ! Livres en vente sur place et dédicace possible. Une organisation de Patouche. www.instagram.com/patouche_belgique Infos : patouche@riseup.net <![endif]--><![endif]--> -
30 Août 2026, incendie au Centre fermé de Bruges
La semaine dernière, plusieurs détenus du centre fermé de Bruges ont sonné l'alerte : il y a eu un départ de feu dans l'une des ailes. Nous avons malheureusement peu d'informations sur les événements et comme toujours, les personnes détenues ne sont informées de rien, plongées dans un climat de tension et de répression sans aucune explications (fouilles, transferts,…). Une des personnes enfermées avec qui nous sommes en contact a à coeur de partager ses mots publiquement, que nous relayons ici : “Hier soir, un feu s'est déclaré dans une chambre du centre. Des policiers ainsi que des ambulances sont intervenus sur place. Les personnes détenues ont dû rester à l'extérieur, dans la promenade, pendant l'intervention. Après cet événement, nous avons été déplacés et séparés en plusieurs groupes dans différentes chambres. Cette situation m'inquiète énormément. Je crains pour ma sécurité et pour ma vie, car ce qui se passe actuellement dans le centre me semble devenir de plus en plus préoccupant. Plusieurs personnes sont très mal à l'aise et ont peur depuis cet incident. D'après ce qui nous a été dit ou ce que certaines personnes pensent, cet acte aurait notamment eu pour objectif de mettre en lumière les conditions et ce qui se passe dans les centres fermés. Je ne peux toutefois pas confirmer personnellement cette intention et je vous transmets cette information comme une information rapportée. Cet événement intervient alors que la situation était déjà très difficile dans le centre. Plusieurs personnes ont récemment fait une grève de la faim et certaines ont fait des malaises et sont tombées dans les pommes. La situation humaine et psychologique semble se dégrader fortement. Je souhaite donc attirer l'attention des journalistes, associations et organismes de défense des droits humains sur ce qui se passe actuellement au centre fermé de Bruges. Je vous demande, si cela est possible, de vous intéresser à cette situation, de vérifier les faits et de mettre en lumière les conditions dans lesquelles nous sommes détenus. Je suis particulièrement inquiet après l'incendie d'hier soir et je crains qu'un événement encore plus grave puisse se produire. Je vous remercie sincèrement de prendre ce signalement au sérieux et, si possible, contacter des personnes présentes dans le centre afin de vérifier ce qui s'est passé. Cordialement,“ K. du Centre fermé de Bruges Solidarité avec toutes les personnes détenues et leurs luttes ! Feu aux centres fermés ! -
Doxxer l’uniforme : quand le réseau déshabille l’État
En mai 2026, à Grenade, un homme agissant seul réussit à désanonymiser le personnel de sept institutions régaliennes espagnoles, dont la police nationale, la garde civile, le parquet général et l’institut national de cybersécurité (The Record, 1er juin 2026). Il n’a commis aucune intrusion informatique. Il a simplement croisé d’anciennes fuites et des données en sources ouvertes. Des milliers d’agents perdent d’un coup l’anonymat de leur fonction. Trois semaines plus tard, à Pantin, la Fédération sportive de la Police nationale confirme une fuite touchant plus de 224 000 personnes, en grande majorité des policiers. Quatorze années de matricules, d’affectations et de certificats médicaux circulent sur un forum cybercriminel (FrenchBreaches et Le Monde Informatique, juin 2026).
Ces deux affaires racontent la même bascule. On n’attaque plus l’État dans ses infrastructures ou ses symboles. On expose ceux qui l’incarnent au quotidien.
Fuite, espionnage, doxxing : trois phénomènes à ne pas confondre
Ces affaires semblent identiques. Elles ne le sont pas. Trois régimes d’exposition distincts coexistent, et un seul critère permet de les séparer, l’intention de rendre public.
La fuite, d’abord, expose sans projet. C’est le cas de la FSPN, comme celui des quelque 13 000 violations de données recensées en trois ans dans les polices britanniques, dont l’essentiel relève de l’erreur humaine, courriels mal adressés ou appareils égarés (SecurityBrief UK, septembre 2025).
L’exfiltration stratégique, ensuite, dérobe la donnée pour avoir l’information, mais préfère garder le silence. Les coordonnées des 65 000 policiers néerlandais ont ainsi été pillées par le groupe Laundry Bear, que les services de renseignement des Pays-Bas relient à l’État russe. Il s’agissait d’espionnage lié au soutien occidental à l’Ukraine, et les données n’ont jamais été publiées (NL Times et Follow the Money, janvier 2026).
Le doxxing, enfin, publie pour exposer. La publication est l’acte lui-même. C’est le cas de Grenade, comme celui des agents de l’immigration américaine dont des collectifs militants de Portland ont diffusé les noms, photos et adresses personnelles (Washington Post, janvier 2026).
Seul ce troisième régime constitue un geste politique, un message adressé à l’institution. Mais il se nourrit des deux premiers. L’homme de Grenade n’a rien piraté. Il a assemblé méthodiquement des fuites antérieures et des données publiques. Chaque brèche, chaque exfiltration grossit le stock de munitions disponibles.
Ce que le doxxing attaque : l’uniforme comme fiction nécessaire
Pour comprendre ce que le doxxing attaque vraiment, un détour par la théorie politique s’impose. Le sociologue allemand Max Weber a donné, au début du XXe siècle, la définition la plus célèbre de l’État moderne. L’État est l’institution qui revendique avec succès le « monopole de la violence physique légitime ». Autrement dit, lui seul a le droit de contraindre, d’arrêter, d’user de la force. Mais ce monopole a une condition pratique que l’on oublie souvent. La violence légitime doit s’exercer à travers des agents interchangeables. L’uniforme et le matricule ne servent pas à protéger un privilège. Ils servent à effacer l’individu, pour que ce soit la loi qui agisse, et non Jean-Marc.
Le philosophe français Claude Lefort a prolongé cette idée d’une façon très éclairante. Dans une démocratie, explique-t-il, le pouvoir est un « lieu vide ». Personne ne le possède en propre. Le roi incarnait le pouvoir dans son corps, tandis que le président, le juge ou le policier ne font que l’occuper temporairement, sans jamais se confondre avec lui. C’est même ce qui distingue la démocratie de la tyrannie. Le doxxing s’attaque précisément à ce mécanisme. En accolant un visage, une adresse et une famille à un matricule, il arrache l’agent à sa fonction et le rend à sa condition de voisin, de père ou de conjoint. Le représentant abstrait de la loi devient une cible intimement désignée. Les philosophes parlent de désincorporation. On pourrait dire plus simplement que le doxxing retire l’uniforme de force.
La France a connu sa propre bataille autour de cette fiction. En 2021, la loi « sécurité globale » voulait créer un délit de provocation à l’identification des policiers et gendarmes en opération, puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Le Conseil constitutionnel a censuré la disposition, jugeant l’infraction trop imprécisément définie (décision n° 2021-817 DC du 20 mai 2021 ; Franceinfo, 20 mai 2021). L’épisode dit l’essentiel. L’institution cherche à protéger juridiquement l’anonymat de ses agents, et le droit peine à saisir un phénomène que le numérique a déjà rendu ordinaire.
La lecture du contre-pouvoir : rendre la force comptable
Pour ses praticiens militants, la désanonymisation est une arme des faibles. L’anthropologue américain James C. Scott a passé sa vie à étudier une question simple. Comment résistent ceux qui ne peuvent pas se révolter ouvertement ? Sa réponse tient en un mot, l’« infrapolitique ». Les dominés n’affrontent pas le pouvoir de face. Ils le harcèlent par des tactiques de l’ombre, la rumeur, la ruse, l’anonymat (La Domination et les arts de la résistance). Le doxxing s’inscrit dans cette généalogie. Il ne cherche pas à renverser l’État mais à gripper son action, en retournant contre lui l’asymétrie de l’information. Vu d’en bas, l’anonymat du policier n’est pas une condition de l’autorité. C’est un bouclier contre la responsabilité individuelle.
Un vieux mythe grec éclaire ce face-à-face. Dans La République, Platon imagine un anneau qui rend invisible. Son porteur, le berger Gygès, cesse aussitôt d’être juste. La leçon est connue, l’impunité du regard corrompt. Or chaque camp porte ici l’anneau à sa façon. L’agent masqué en fait l’usage classique aux yeux de ses adversaires, qui ne peuvent ni le reconnaître ni le poursuivre individuellement. Le doxxeur en invente l’usage inverse. Invisible derrière l’écran, il ne se cache pas pour agir impunément, mais pour rendre l’autre hyper-visible. Deux anneaux s’affrontent, celui du masque et celui du réseau, et chaque camp jure que c’est l’anneau de l’autre qui corrompt.
Le cas de la police de l’immigration américaine (ICE) donne à ce face-à-face sa forme la plus aboutie. Les agents opèrent masqués et sans identification visible, au nom de leur protection contre le doxxing. « Si cela doit être fait, il faut le faire », concède le responsable fédéral Tom Homan à propos des masques. En face, après une année 2025 qui fut la plus meurtrière de l’agence en vingt ans et la mort de civils lors d’opérations, la demande d’identification a débordé tous les canaux institutionnels. Encore faut-il distinguer trois pratiques que le débat américain confond volontiers. Le signalement de présence d’abord. L’application ICEBlock, plus d’un million de téléchargements, ne publiait aucune donnée personnelle sur les agents, mais elle fut retirée de l’App Store à la demande du ministère de la Justice (NPR, octobre 2025).
L’identification ensuite. Après deux morts à Minneapolis, des internautes ont tenté de démasquer les agents par reconnaissance faciale et IA générative, et ont désigné à la vindicte des personnes qui n’étaient pas les bonnes (Slate, janvier 2026). Le doxxing proprement dit, enfin, c’est-à-dire la publication délibérée de noms et d’adresses accompagnée de messages hostiles.Reste l’argument central. Démasquer un agent, disent ses partisans, c’est le rendre responsable de ses actes. Mais être responsable, c’est répondre de ses actes devant une instance, un supérieur, un juge, une procédure. Le réseau n’offre rien de tel. Pas de contradictoire, pas d’examen des faits, pas de sanction proportionnée. Le démasquage ne livre pas l’agent à un tribunal, il le livre à une foule. Les erreurs d’identification de Minneapolis le montrent bien, une foule ne juge pas, elle frappe ce qu’on lui désigne, même quand la cible est la mauvaise.
Un garde-fou s’impose enfin. La grille de la résistance ne couvre qu’une fraction du phénomène, et les acteurs eux-mêmes brouillent les pistes. « Misère », qui revendiquait en juin la fuite de la FSPN sans autre projet apparent que la diffusion d’une base de données, annonce fin juillet une cause : il présente sa publication suivante, les données revendiquées de plus de 111 000 agents de l’État, comme des représailles contre Chat Control (FrenchBreaches, 26 juillet 2026). Sincérité militante ou vernis politique sur une activité de diffusion de données, rien ne permet de trancher.
La privatisation de la menace
Quelle que soit sa justification, le doxxing ne frappe jamais l’institution. Il frappe un corps. Et il le frappe là où l’État ne protège plus, au domicile. Pourquoi est-ce si destructeur ? La philosophe Hannah Arendt dans Condition de l’homme moderne, en donne la raison profonde. Pour elle, la liberté humaine suppose une frontière étanche entre deux mondes, l’espace public, où l’on travaille et où l’on s’affronte, et le foyer, où l’on se retire du conflit. Publier une adresse détruit cette frontière. L’affrontement quitte le commissariat et s’installe au pas de la porte, où il pèse désormais sur un conjoint et des enfants.
Reste à comprendre le mécanisme de la peur. L’écrivain Elias Canetti, dans Masse et puissance, a décrit une forme archaïque de groupe humain, la meute de chasse. Une meute ne se forme pas autour d’une idée, mais autour d’une proie désignée. Le doxxing est exactement cela, une désignation de proie. La publication d’une adresse ne fait rien par elle-même. Elle convoque une meute virtuelle, dont chaque membre anonyme peut devenir l’exécutant. C’est ce qui rend la menace si corrosive. Elle n’a pas de visage. Elle est n’importe qui, n’importe quand.
La France a éprouvé cette chaîne jusqu’au bout. L’assassinat de Samuel Paty en 2020, précédé d’une campagne de désignation en ligne, a démontré que la séquence exposition, meute, passage à l’acte pouvait tuer. Le législateur en a tiré l’article 223-1-1 du code pénal, qui réprime la révélation d’informations permettant d’identifier ou de localiser une personne dans le but de l’exposer à un risque, avec circonstance aggravante lorsque la victime est dépositaire de l’autorité publique. Outre-Manche, la fuite accidentelle, en 2023, des données de l’ensemble des personnels de la police d’Irlande du Nord, récupérées par des groupes dissidents républicains, a montré ce que devient une simple erreur administrative dans un contexte de menace physique.
L’autorité s’effrite ainsi sans un seul affrontement, par usure psychologique de ceux qui la portent. L’agent ne peut plus « enlever son travail » en rentrant chez lui.Le brouillage final : quand les verticalités récupèrent l’horizontal
À qui profite ce grand déballage ? La lecture horizontale, celle du réseau citoyen dressé contre l’institution verticale, est devenue trop simple. Ceux qui percent aujourd’hui les secrets des États sont d’abord d’autres États et des industries criminelles. Laundry Bear espionnait pour Moscou sous des dehors de cybercriminalité. Les services iraniens s’appuient sur des données fuitées et des techniques en sources ouvertes pour surveiller et intimider des cibles dans les démocraties occidentales (rapport de l’Intelligence and Security Committee britannique, analyse Cognyte pour le mode opératoire). Europol dresse le même constat dans son rapport IOCTA 2026 : les mêmes attaques servent désormais, selon les cas, une idéologie, un commanditaire étatique ou une simple logique d’extorsion, et visent aussi bien les gouvernements que les infrastructures critiques. L’espion étatique se déguise en hacktiviste, le militant puise dans des fuites crapuleuses, et les trois régimes d’exposition distingués plus haut fusionnent.
La France vient d’en offrir la démonstration en accéléré, en un seul week-end. Fin juillet, un pirate publie les données personnelles de 24 responsables politiques français, eurodéputés en tête, pour protester contre Chat Control, le dispositif européen de détection des contenus pédocriminels dans les communications privées. Adresses, téléphones, identifiants administratifs, parfois coordonnées bancaires, le tout recomposé à partir de fuites antérieures, sans intrusion nouvelle (Zataz, 26 juillet 2026). Au même moment, « Misère » revendique la diffusion des données de plus de 111 000 agents de l’État, là encore au nom de Chat Control, sans que l’origine ni l’authenticité de la base soient confirmées (FrenchBreaches, 26 juillet 2026). Militantisme, représailles, opportunisme ? Les trois à la fois, peut-être. L’ironie, elle, résume l’époque : un débat sur la surveillance des communications se règle désormais à coups d’exposition de personnes.
L’État lui-même n’est pas en reste, et c’est la leçon la plus dérangeante du cas américain. La même agence dont les agents se masquent contre le doxxing pratique la reconnaissance faciale de masse (application Mobile Fortify, contrat avec Clearview AI), photographie les visages et les plaques d’immatriculation des observateurs citoyens et les interpelle par leur nom. Une habitante du Maine a filmé un agent lui répondant « on a une jolie petite base de données, et maintenant tu es considérée comme terroriste domestique ». Chaque camp doxxe l’autre en invoquant la responsabilisation. Chaque camp dénonce le doxxing de l’autre comme du terrorisme. On retrouve ici Weber, transposé. L’État tente d’établir dans le champ numérique l’équivalent de son monopole de la violence, un monopole de la visibilité légitime, le droit de voir sans être vu.
Ce monopole se plaide désormais devant les tribunaux. L’État de New York interdit depuis fin juin aux forces de l’ordre d’opérer masquées, le ministère fédéral de la Justice attaque la loi, et un projet de loi fédéral (VISIBLE Act Washington Times, 23 juin 2026 ; News10, juin 2026 ; PIX11) exigerait l’identification claire des agents.
Le droit est devenu le champ de bataille d’une seule question. Qui a le droit de voir qui ?
Le lecteur français notera que son droit a déjà tranché, à sa manière. Ici, pas d’agents sans visage : le masque est l’exception réservée à quelques unités d’intervention, l’anonymat des enquêteurs est strictement encadré par la loi, et chaque policier ou gendarme porte un numéro d’identification individuel, le RIO, qui le rend anonyme pour la foule mais traçable pour l’institution et ses inspections. Le débat français ne porte donc pas sur le principe de l’identification, mais sur son effectivité, le Conseil d’État ayant dû enjoindre à l’État, en 2023, de faire respecter le port du RIO. Deux pays, deux stades du même conflit : l’Amérique se dispute sur la règle, la France sur son application.
Le lieu vide et la cible
Il faut tenir ensemble les deux lectures de ce phénomène, car chacune dit une part du vrai. Le doxxing des forces de l’ordre est bien un contre-pouvoir. Là où l’institution refuse l’identification de ses agents sur le terrain, comme le montre le cas américain, la demande de comptes emprunte les chemins qu’on lui laisse. Mais ce contre-pouvoir ne corrige pas l’institution. Il frappe des corps, un par un, et installe la peur au domicile de ceux qui la servent. La question n’est donc pas de choisir entre les deux récits. Elle est de mesurer ce que leur affrontement détruit, c’est-à-dire la frontière elle-même, celle qui séparait la fonction de la personne, l’espace public du foyer, l’État du réseau. Claude Lefort disait de la démocratie qu’elle est le régime où le lieu du pouvoir reste vide, occupé par personne. Le doxxing prétend remplir ce lieu d’un visage, d’un nom et d’une adresse. Or un pouvoir qui a une adresse n’est plus une institution. C’est une cible. Et une société où chacun, agent comme militant, devient la cible de quelqu’un a déjà perdu ce que les deux camps prétendent défendre.
Que retenir du doxxing pour la communauté cyber ?
La première est un déplacement de périmètre. Dans les deux affaires qui ouvrent cet article, l’État n’a pas été percé par son cœur mais par sa périphérie. Une fédération sportive, des fuites anciennes, des données publiques. Les données personnelles des agents publics sont devenues des actifs critiques, et leur protection ne peut plus s’arrêter aux systèmes des ministères. Elle englobe les mutuelles, les amicales, les fédérations, tout ce tissu qui détient des fichiers d’agents sans avoir les moyens de les défendre.
La deuxième est une leçon de temps. L’homme de Grenade n’a exploité aucune faille récente. Il a agrégé des fuites vieilles de plusieurs années. Une donnée exposée ne se rattrape jamais, elle attend. Chaque brèche doit donc être évaluée non pour ce qu’elle permet aujourd’hui, mais pour ce qu’elle permettra une fois combinée aux suivantes.
La troisième est peut-être la seule issue du face-à-face des deux anneaux. Le dilemme du masque n’a pas de solution binaire, mais le modèle du pseudonyme opposable, celui que la France a institutionnalisé avec le RIO, trace une voie. Anonyme pour la foule, identifiable pour l’institution, à condition que le canal de responsabilité soit crédible et réellement appliqué. Car le doxxing prospère là où la demande de comptes ne trouve pas de canal. Construire et entretenir ce canal, c’est assécher sa justification sans livrer personne à la meute. Le lieu vide dont parlait Lefort ne se défend ni par des masques ni par des meutes. Il se défend par des institutions qui répondent.
The post Doxxer l’uniforme : quand le réseau déshabille l’État appeared first on INCYBER NEWS.
-
Réparer son smartphone : trop de fabricants ne respectent pas la réglementation
Mon téléphone est-il résistant, facilement réparable et à quel prix ? En théorie, depuis le 20 juin 2025, tout consommateur de l'Union européenne doit trouver la réponse à cette question avant d'acheter un smartphone ou une tablette.
Lire la suite - En bref / Quotidien
Un règlement européen impose l'affichage obligatoire sur l'étiquette énergie d'un score de réparabilité (les fabricants auto-évaluent la facilité de réparation de leurs produits, sur une échelle de A à E), de l'autonomie et de la durabilité de la batterie, de (…) -
Mistral lève 3 milliards d’euros pour imposer l’IA souveraine comme « nouvelle frontière technologique »

Mistral AI vient de boucler le plus gros tour de table jamais réalisé par une entreprise tech européenne : une levée de 3 milliards d'euros, portant sa valorisation au-delà des 21 milliards.
-
Début des travaux en cours pour la construction du CRA !! Abattages d’arb…
Début des travaux en cours pour la construction du CRA !!
Abattages d’arbres aujourd’hui sur le terrain du CRA. Plusieurs actions ont eu lieu.
RDV mardi 8 septembre
– à partir de 9h30 devant le commissariat Waldeck Rousseau en soutien aux personnes en garde-à-vue
– à 18h30 : rassemblement à l’appel de Colère-Nantes devant la préfecture pour continuer de dire NON AU CRA
-
Avec 3 milliards d’euros, MISTRAL change de métier
Trois ans après sa création, Mistral lève 3 milliards d’euros sur la base d’une valorisation supérieure à 21 milliards. Ce capital ne servira pas uniquement à entraîner de nouveaux modèles : il doit financer une stack réunissant recherche, logiciels, déploiement et capacité de calcul. En cherchant à contrôler davantage de couches, Mistral élargit son marché, …
L’article Avec 3 milliards d’euros, MISTRAL change de métier est apparu en premier sur FW.MEDIA.
-
Expatrié ou migrant : qui a droit à quel mot ?
Source : Komune -
Installé depuis 30 ans, un couple de Voyageurs menacé d'expulsion sur un terrain municipal vendu à un promoteur
Source : L'Arlésienne -
Logements étudiants : Perpignan épargnée par la tension immobilière mais traversée par la précarité
Source : Made in Perpignan -
Enquête. Sols bruxellois : pollution sous-estimée
Source : Médor - Belgique -
Goossips SEO : SEO programmatique
Goossip #1SEO programmatique va rarement de pair avec contenu de qualité
Dans une réponse publiée sur Bluesky, John Mueller met en garde contre le SEO programmatique. Selon l’intéressé, cette pratique peut amener à ce que le site soit perçu comme spam ou quasiment, ou de faible qualité.
Pour rappel, le SEO programmatique consiste à générer automatiquement un grand nombre de pages en combinant des listes de mots-clés, noms de domaines, technologies, attributs, etc. Et générer toujours plus de contenus automatisés n’améliore pas l’utilité réelle pour les internautes.
John Mueller souligne notamment que les systèmes de Google peuvent perdre confiance dans la capacité d’un site à apporter de la valeur, en raison de l’historique de ses anciennes pages. Une fois cette confiance perdue, la récupérer nécessite du temps et des efforts importants. Il compare cette situation aux cas des sites touchés par les Core Updates ou les Spam Updates. Il ne s’agit toutefois pas d’un jugement définitif, mais un avertissement général sur les risques représenté par le contenu généré en masse sans réelle valeur ajoutée.
Source : Search Engine Roundtable
Taux de fiabilité :


On est d'accord !Qu’il soit créé de façon automatisée ou pas, il vaut toujours mieux privilégier un contenu à forte valeur ajoutée. C’est une règle de base, qui limite un certain nombre de risques.
L’article "Goossips SEO : SEO programmatique" a été publié sur le site Abondance.
-
L’italien Lexroom rachète la start-up Query Juriste et veut devenir numéro un de l’IA juridique d’ici 18 mois
Lexroom passe à l’offensive en France. L’entreprise italienne - qui développe une plateforme d’IA destinée aux professionnels du droit combinant recherche juridique, rédaction, analyse documentaire et automatisation de tâches juridiques - annonce ce 8 septembre 2026 l’acquisition de Query Juriste, une jeune pousse française spécialisée dans la recherche juridique assistée par intelligence artificielle destinée aux avocats.
-
Pour de nombreux lycéens, rentrée des classes rime avec petits boulots
Serveuse, livreur ou même prostitution… Que ce soit pour soutenir leur famille ou gagner leur indépendance, un quart des lycéens travaille à côté des cours. Ils et elles témoignent des difficultés rencontrées face à cet impensé des politiques éducatives. -
Appel pour une manif autonome contre les frontières
Quand ?
Le 10 octobre de 14h à 18hOù ?
Barbès-Rochechouart Boulevard Barbès 75018 ParisAppel pour une manif autonome contre les frontières
10 octobre à 14h à Barbès
RDV à l'angle du boulevard de la Chapelle et de la rue CaplatDepuis plusieurs années, le gouvernement est dans une marche en avant de plus en plus répressive, enferme toujours plus pour contenir la contestation sociale. Création de 3000 nouvelles places de taule, de super-prisons contre les narco-trafiquants, de 11 CRA supplémentaires (les prisons pour les personnes n'ayant pas les bons papiers), entrée en vigueur du pacte Asile Immigration et du règlement retour pour rafler et expulser toujours plus facilement.
Tout ça dans un contexte global raciste et sécuritaire toujours plus étouffant, que ce soit à travers l'omniprésence des discours d'extrême droite dans l'espace public et médiatique, les meurtres policiers, les rafles, la surveillance généralisée et les politiques antisociales.
A l'échelle mondiale, la vie des gens est rythmée par les guerres, les génocides, les déportations, l'écocide...
Ces poussées et mouvements autoritaires et réactionnaires ne sont pas nouveaux et ne feront jamais taire la révolte des opprimé.es.s. Partout dans le monde, des gens se soulèvent et s'organisent. De La Paz à Tirana, en passant par les rues de Minneapolis contre l'ICE, les révoltés s'auto-organisent pour lutter contre leurs oppresseurs.
En France non plus les gens ne se résignent pas, que ce soit de façon spontanée face aux flics, en s'organisant collectivement face à un meurtre policier, dans des AG pour lutter contre les CRA et les prisons, en attaquant et sabotant les infrastructures de ce monde de merde, ou encore en allant piller des magasins contre la vie chère. Cette liste est non exhaustive...
On voudrait nous faire croire que les seules perspectives politiques sont tournées vers les élections de 2027 et un avenir électoraliste, mais pour nous ça ne sera jamais une option.
Tant que les États existeront, nous ne serons jamais libres et leurs frontières entraîneront leur lot de morts, d'enfermé.es.s et de vies brisées. Et cela, quelle que soit la couleur politique du garde-frontières ou du trieur de bons ou mauvais migrants.
N'en déplaise aux promoteurs de la France insoummise, les politiques racistes n'ont jamais attendu l'extrême droite pour être mises en place.
Détruisons les États, les frontières, les partis et tout ce qui nous opprime.
On a besoin de reprendre la rue sans attendre qu'on nous l'autorise pour se rencontrer, faire de l'agitation, crier nos rages et notre envie de détruire leur monde pourrave !
Rdv le samedi 10 octobre à 14h à Barbès à l'angle du boulevard de la Chapelle et de la rue Caplat
— Des anarchistes contre les frontières
-
Café citoyen sur les 50 ans de la culture punk
Quand ?
Le 16 septembre de 19h30 à 22hOù ?
Salle Gérard Philipe (Noisy-le-Sec) 115 Rue Jean Jaurès 93130 Noisy-le-SecLe premier débat de l'année du Café citoyen de Noisy-le-Sec aura lieu le mercredi 16 septembre à 19h30, salle Gérard-Philipe (115, rue Jean-Jaurès). Il portera sur le mouvement punk : Quelles sont les conditions sociales d'émergence et de renouveau du punk aujourd'hui ?
Né dans le courant de l'été 1976 dans les pays occidentaux, le mouvement punk fête cet été ses cinquante ans. On se souvient des inoubliables Clash, des Death, des Sex Pistols, mais le courant punk connaît encore une certaine vitalité, avec par exemple les Camera Silens, les Vulves assassines, Zoulou...
Dans l'imaginaire collectif, la culture punk évoque la révolte des jeunes contre le conservatisme et l'autoritarisme, la marginalité et la colère contre l'injustice, même s'il existe des contre-exemples et des contradictions qui viennent complexifier cette représentation collective.
Traduite en musique avec force guitares électriques et percussions aux sons démesurément débridés, cette contestation s'exprime aussi par un mode de vie, un style vestimentaire et une façon d'être au monde.
Dans le champ artistique, c'est surtout une façon d'envisager la création, par exemple avec la musique de garage, conçue comme plus démocratique et fuyant les normes établies.En quoi consistent la culture et la création punks ? Le courant punk a-t-il une dimension morale et politique ? 50 ans après, quels sont les paradoxes actuels de la scène punk ?
Manuel Roux, sociologue, docteur de l'université de Bordeaux en sciences de l'éducation, membre du projet PIND (Punk Is Not Dead) et du projet ICCARE apportera son éclairage.
Libre à vous de participer au débat en mettant en avant votre goût pour la culture punk, par le look ou par une proposition artistique dans l'esprit punk !
A bientôt !
- Voir la page Facebook
-
Retrouvez Contre Attaque à la Fête de l’Humanité
L'équipe de Contre Attaque sera présente du 11 au 13 septembre à la Fête de l'Humanité, au village des médias indépendants.
L’article Retrouvez Contre Attaque à la Fête de l’Humanité est apparu en premier sur Contre Attaque.
-
Radio Canut - Ne nous écoutez pas ... Rejoignez nous !
Ne nous écoutez pas ... Rejoignez nous !
Tous les mardi de 19h à 20h (*), la commission Prog vous accueille pour parler de vous, de nous et de votre envie de rejoindre la grille de programme de Canut avec votre propre émission ... alors venez nous voir au 24 Rue Sergent Blandan dans le 1er.
Vous pouvez aussi nous écrire : prog [at] radiocanut.org
à très vite !
* : sauf pendant les vacances scolaires
-
Taxis autonomes : Les États-Unis ouvrent une enquête sur l’auto-certification par Tesla de son Cybercab
Après un événement d’inauguration plutôt discret, Tesla a lancé le 3 septembre ses premiers taxis autonomes Cybercab dans les rues d’Austin, où se situe son siège social. Un déploiement à petite échelle, avec seulement 45 exemplaires enregistrés au Texas, mais suffisamment important pour que la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), agence américaine de sécurité routière, ouvre immédiatement une enquête.
-
One-man-show « Un ours bipolaire en colère »
Duel drôle et engagé contre l'hégémonie culturelle du cacapipitalisme.
Samedi 26 septembre de 18h00 à 20h00 à Montreuil dans les Murs à Pêches.Prenez un utopiste, mettez-lui le nez dans le dérèglement climatique, puis trempez-le dans Extinction Rébellion, les Zapatistes, les gilets jaunes. Vous obtenez un ours bipolaire en colère capable de refaire le monde dans la joie et la bonne humeur avec Raymond Aubrac, Antonio Gramsci et... Coluche (notamment)
La situation est grave mais on n'a pas besoin de l'être, car ça n'arrange rien ! Alors éteignez la télé et laissez Bisounours vous réveiller pour vous faire rêver d'un nouveau monde. C'est le one-man-show pour la vie contre l'argent.
@bisounoursxr
-
Arpentage du livre « L'écoféminisme en défense des animaux »
Arpentage du livre « L'écoféminisme en défense des animaux » le jeudi 24 septembre à 19h au Baranoux, à l'occasion du 18e Jeudi Antispéciste
🗓 Rendez-vous le jeudi 24 septembre pour un arpentage du livre « L'Ecoféminisme en défense des animaux », qui est un recueil de textes de différentes autrices coordonné par Myriam Bahaffou et Tristan Lefort-Martine.
C'est quoi, un arpentage ? 🤔
Un arpentage est une méthode de lecture collective d'un livre, issue de l'éducation populaire. Lors d'un temps déterminé, plusieurs personnes se partagent un document écrit et chacun.e en lit individuellement une courte partie. Ensuite, il y a un temps de restitution collectif et de discussion ou chacun.e partage aux autres le contenu de sa lecture.
Présentation du livre 📖
Ce recueil met enfin à la disposition du lectorat francophone un choix de textes qui explorent les liens entre féminisme et antispécisme. Les premiers sont l'œuvre des Feminists for Animal Rights (Carol J. Adams, Marti Kheel, Greta Gaard et Josephine Donovan) qui, conjuguant activisme de terrain et analyse théorique, ont construit dans les années 1980 et 1990 une position écoféministe végane, critique des biais masculinistes des théories de la libération animale et de l'écologie. Dans une seconde partie, des féministes antispécistes contemporaines (Mirha-Soleil Ross, pattrice jones, Sunaura Taylor, Syl et Aph Ko) reviennent sur cet héritage en le complexifiant par leurs réflexions sur le travail du sexe, la transidentité, les violences sexuelles, le handicap ou la race.
💡 L'entrée est à prix libre (gratuité comprise) et sans inscription.
📚🍺 Sur place il y aura aussi un infokiosque et un bar 100% vegan🕐 Quand ?
Le jeudi 24 septembre à 19 heures.📍Où ?
Au Baranoux, 78 rue Compans, Paris 19e.
Dans la grande salle au fond.🦽 Accessibilité ?
Il y a une porte d'entrée avec un rebord, qu'il faut enlever pour passer avec un fauteuil donc tu peux nous écrire pour la retirer quand tu arrives si besoin.
L'arpentage aura lieu dans la grande salle à l'intérieur, accessible aux personnes à mobilité réduite.
Les toilettes ne sont pas aux normes PMR.🖌 graphisme par @teppichhai39
-
[Metz] Manifestation le 19 septembre contre le permis de tuer
Manifestation contre le permis de tuer à Metz le samedi 19 septembre, départ Colonne Merten à 14h30.
Nous rejoignons l'appel national unitaire du collectif Stop Aux Violence de l'État à une journée de mobilisation contre la loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, et nous appelons à nous rassembler et manifester ce samedi 19 Septembre dans les rues de Metz !
Pour toutes les victimes des lois répressives, racistes et sécuritaires, de toutes les violences policières et de toutes les violences d'état, on n'oublie pas, on ne pardonne pas !
-
[Nancy] Exposition Bipan à Equinoxe
🎨 Pour la semaine de Visibilité Bipan+ (16 - 23 septembre), nous vous proposons une exposition sur le thème de votre expérience des orientations romantiques et/ou sexuelles plurielles, que vous soyez bi, pan, pluri, omni, poly..., qui se tiendra au centre LGBTQIA+ Equinoxe du 16 au 30 septembre.
📍47 rue des Ponts - 54000 NANCY
🗓️ Vous avez jusqu'au 13 septembre pour nous transmettre une ou plusieurs de vos créations (courts textes, dessins, collages, photos...), à l'adresse bipan_nancy@proton.me s'il s'agit d'un texte à imprimer sur une page A4 ou en main propre au local d'Equinoxe ou encore par voie postal au centre LGBTQIA+ Équinoxe - 4 rue du Cardinal Tisserant, 54000 Nancy.
📝 Seront acceptés :
les textes tenant sur le recto d'une feuille A4, qu'il s'agisse d'un court texte de fiction, d'un témoignage, de poésie...
les photos, les dessins, les photo-montages, les collages...
Ces oeuvres devront pouvoir être affichées sur des grilles d'exposition de type caddie.
Merci de ne pas utiliser l'intelligence artificielle pour générer ces œuvres !👥 Mercredi 23 septembre, à partir de 19h, nous vous convions au vernissage de l'exposition !
Illustration de l'article : Rooftop Party with Ghosts 1 – Salman Toor
-
Pesticides : on en sait (enfin) plus sur l'effet cocktail
La quantité règlementaire de pesticides dans les aliments n'est pas protectrice de notre santé, montre une étude. L'effet cocktail auquel nous sommes exposés a des effets néfastes, même à des doses où chaque pesticide pris seul est considéré comme sûr.
Lire la suite - Info / Pesticides , Santé , Alimentation
Les liens entre pesticides et maladies humaines, en particulier certains cancers, sont bien établis scientifiquement. Des effets réaffirmés en France par l'expertise collective de 2021 de l'Inserm. Mais il reste beaucoup d'interrogations à (…)