Timeline

explore river

Every post and feed across this instance

  • Pot d'inauguration du local Le champ des possibles

    Quand ?
    Le 5 septembre à 12h30

    Où ?
    Le champ des possibles 93, boulevard Macdonald, 75019, Paris

    Le local "Le champ des possibles" ouvre ses portes ce samedi 5 septembre. Vous êtes les bienvenus pour nous rencontrer.

    Nous désirons en faire un point de rassemblement pour découvrir en ces temps de crises (dérèglement climatique, destruction de la biodiversité, extinction des savoir-faire et des cultures qui allaient avec) comment survivre au modèle industriel et capitaliste dominant et vivre en lui opposant une contre-culture technocritique, paysanne, low-tech, conviviale et solidaire.

    En nous aidant de l'éducation populaire, notre équipe :

    Tiendra des permanences (pour l'instant les mardi et vendredi après-midi), pour que vous puissiez vous informer sur la désertion (vers des formations et métiers qui font sens avec les enjeux de notre siècle), lire et emprunter, découvrir notre freeshop et notre grainothèque, discuter avec nos membres.
    Animera des soirées-débats une fois par semaine : lectures collectives, projections de films, conférences.
    Organisera des sorties bi-mensuelles dans les fermes urbaines et tiers-lieux artisanaux et solidaires parisiens.
    Coordonnera des journées ou week-end de chantiers participatifs en Ile de France et bien plus loin.

    Sur les ruines qu'on nous impose, faisons émerger samedi un lendemain décroissant libre et humain, faisons germer un nouvel avenir paysan.

  • Solidarités et coproductions urbaines

    Quand ?
    Le 15 octobre de 19h à 22h

    Où ?
    Centre Paris Anim' Ken Saro-Wiwa 63, rue de Buzenval, 75020, Paris

    Habitants, usagers, riverains, architectes, urbanistes, paysagistes, sociologues, travailleurs sociaux, militants et associatifs, cette soirée est la vôtre. Venez y partager les fruits de vos désirs et expériences.

    Projection de film et rencontre-débat autour de la question de la coproduction urbaine avec Lucas Roxo, réalisateur du film documentaire "Pile, permis de démolir", et les auteur et autrices du livre : "Solidarités et coproductions urbaine", paru aux éditions de l'Oeil d'or.

    La soirée débutera avec la projection du film et se poursuivra à 20h00 par la rencontre-débat portant sur l'analyse de plusieurs collaborations en coproductions urbaines en France et au Brésil.

    Jeudi 15 octobre 2026 au Centre Paris Anim Ken Saro-Wiwa (63, rue de Buzenval 75020 Paris), organisé par la Chambre Syndicale de l'architecture et de l'ingéniérie du Syndicat Unifié du Bâtiment de la CNT.

    Une sélection de livres sur le sujet sera en vente sur place

  • Cercle de femmes

    Quand ?
    Le 3 septembre à 19h

    Où ?
    La Trockette 125 Rue du Chemin Vert, 75011, Paris, France

    Un cercle de parole réservé aux femmes.

    Les participantes choisissent les thèmes abordés, chacune peut déposer sa parole en toute liberté, sans chercher de conseils, d'approbation, sans être interrompue.

    Ces réunions sont des moments de soins et de sororité, qui permettent de casser les solitudes, sans la pression liée au militantisme.

    Tous les premiers jeudis du mois à La Trockette, Paris 11e, de 19h à 22h.

    Le cercle de femmes est gratuit, sur adhésion à l'association qui nous héberge. En venant, il faut simplement faire son adhésion au bar (entre 6EUR et 18EUR/an pour accéder à toutes leurs activités).

    Informations et inscriptions par texto : 07 68 61 09 01

  • The Cure Tour 2026 : pas une ride, ou presque

    Le monstre sacré de la New Wave était partout cet été

    Douceur, introspection, littérature, poésie, humilité... Les mots qui viennent à l'esprit lorsque l'on pense à Robert Smith sont une suite d'imaginaires positifs. La tournée du groupe vient de se terminer. Reflets a assisté à l'un des concerts. C'était grand.

    Extrait de l'une des affiches de la tournée estivale 2026 - The Cure

    Dans un effet de fumées, sur la scène sombre, apparaît une silhouette familière. Cheveux hirsutes, vêtements sombres, elle tient à la fois du lutin espiègle et de la créature de Frankenstein, mal à l’aise face au flot humain qui l’attend. Robert Smith, incarnation du groupe mouvant The Cure s’avance. Sa carrure imposante et son visage marqué par l’âge frappent celui qui a laissé le poète-chanteur sur le bord de la route de la vie il y 30 ans et le retrouve aujourd’hui. Peu à peu, les notes de musique s’égrènent et la voix familière emplit l’espace. Rien n’a changé, finalement. La même magie opère.

    Auteur, compositeur, interprète, seule personnalité fixe et incontournable du groupe depuis sa création, il incarne The Cure. Lui qui ne se destinait pas forcément à chanter, déroule sa voix si particulière et absolument inchangée pendant près de deux heures et demi dans ce festival à Bordeaux, fin août.

    Le monstre sacré a enchaîné les dates pour son Festival Summer 2026. Un tour d’Europe virevoltant, laissant planer au-dessus du public (qui commence lui aussi à souffrir des assauts du temps) les notes entraînantes de The Lovecats ou langoureuses de The Forest.

    Depuis 1979 lorsque son premier album Three Imaginary Boys, The cure a marqué des générations. Le son du groupe est immédiatement reconnaissable, tout comme la voix de son chanteur.

    Comme l’on reconnaît au premier couplet David Bowie, Mick Jagger ou Leonard Cohen, on identifie en un instant Robert Smith. Autre marqueur,...

  • Du Mali à la France : l'excision se propage sur TikTok

    Source : Le Média Format : vidéo
  • Avoir 15 ans dans la rue à Lille : entre galères d'exil, rêves d'ados et solidarité

    Source : StreetPress
  • La Hongrie remet la main sur un patrimoine accaparé par le clan Orbán

    Le gouvernement de Péter Magyar a liquidé une trentaine de fondations, créées par le Fidesz, et qui contrôlaient de multiples institutions et entreprises. Au cœur de la bataille, plus de 8 milliards d’euros d’actifs et le retour dans le giron de l’État de 21 universités.
  • Que faire quand tout brûle ?

    A la rentrée de docdocdoc, on va parler de deux documentaires qui regardent au contraire bien en face ce présent qui nous impose de tout changer, collectivement et intimement. Ces films nous décrivent un système qui consume tout pour le profit: la…
  • Trump floats renaming Strait of Hormuz to 'Trump Strait'

    President Donald Trump on Wednesday floated renaming the Strait of Hormuz to the "Trump Strait" amid the ongoing war with Iran. "Now that we have it under U.S.A. control, should we change the name Hormuz Strait to TRUMP STRAIT??? Like America itself, it would be 'hotter' than ever before!" he posted on Truth Social. The Strait of Hormuz is the critical waterway connecting the Persian Gulf to the Arabian Sea. Its name likely derives from the Zoroastrian god Ahura Mazda, which was once widely worshiped in the region before the rise of Islam...
  • «Notre modèle oublie trop de gens»: à Strasbourg, une rentrée avec les élèves en phobie scolaire

    Créé en 2017, le collège-lycée associatif Parenthèse accompagne chaque année une trentaine de jeunes en refus scolaire anxieux à Strasbourg. Sa pédagogie valorise l’autonomie des élèves pour les aider à reprendre confiance en eux et en leurs ressources.
  • La Cnil améliore Genmod, son outil pour retracer la généalogie des modèles d’intelligence artificielle

    Un modèle d’intelligence artificielle peut rapidement donner naissance à une multitude de versions dérivées. Une fois publié sur une plateforme comme Hugging Face, il peut être téléchargé, fine-tuned sur de nouvelles données, fusionné avec un autre modèle ou encore quantifié afin de réduire les ressources nécessaires à son fonctionnement. Le résultat peut ensuite être remis en ligne, puis servir à son tour de base de développement à d’autres systèmes.

  • Appel urgent à la solidarité avec les manifestant-e-s récemment détenu-e-s en Indonésie

    31 août 2026

    Ce qui suit est une compilation de 3 textes courts envoyés par Palang Hitam / la Croix noire anarchiste d’Indonésie à l’Assemblée anti-carcérale de Paris & environs, appelant à la solidarité avec plus de 320 compagnon-ne-s détenu-e-s à Jakarta depuis plusieurs jours.

    Elle commence par un appel à la solidarité, suivi d’éléments de contexte concernant ce récent soulèvement, et se termine par une demande de faire pression sur des organisations d’aide juridiques refusant d’assister les détenu-e-s.

    Au vu de la fermeture partielle du nom de domaine noblogs.org, dont tellement de nos compagnon-ne-s dépendent pour relayer ce genre d’appels, nous vous demandons de diffuser cette texte en main propre, par exemple lors de rassemblements anarchistes, par mail ou encore sur des sites qui ne s’appuient pas sur le nom de domaine noblogs.

    Les commentaires entre [crochets] viennent de nous.

    — Des participant-e-s à l’assemblée anti-carcérale de Paris & environs

    [Palang Hitam peut être contacté directement par mail: palanghitam [@] riseup.net. Il est aussi possible d’écrire à l’Assemblée anti-carcérale de Paris & environs pour coordonner des actions et événements solidaires, depuis la France, avec les compagnon-ne-s indonésien-ne-s : paname-anticarcerale [@] riseup.net]

    Appel de Palang Hitam, 29 août 2026 :

    Suivant les désordres de cette semaine [qui ont commencé le 27 août], environ 320 compagnon-ne-s sont actuellement détenu-e-s à Porto Metro Jaya [la police régionale responsable de la métropole de la Grande Jakarta]. Pour le moment, seulement un-e avocat-e est de garde.

    Nous sommes en train de récolter des fonds de toute urgence et de chercher des avocat-e-s supplémentaires pour fournir l’aide juridique et accompagner les détenu-e-s.

    Si vous pouvez fournir un soutien juridique, aider à financer les avocat-e-s ou bien nous mettre en lien avec celleux qui peuvent le faire, contactez-nous.

    Pas de discours. Pas de slogans. Faites juste en sorte que les détenu-e-s ne traversent pas cette épreuve seul-e-s.

    Pour l’Anarchie.

     

    Quelques notes à propos des émeutes et de la répression du 27 au 30 août

    Mesures préventives, le 26 août 2026

    [Le 27 août, une importante manifestation nationale se tenait devant le parlement à Jakarta, appelée par plusieurs organisations de la société civile un an après, quasiment jour pour jour, le début du soulèvement de 2025. Pour rappel, en août 2025, ce qui a aussi commencé comme une manifestation devant le parlement est devenu une insurrection dans tout le pays après qu’un véhicule blindé des flics renverse un conducteur de moto-taxi. Ce à quoi les manifestant-e-s ont riposté en s’en prenant aux flics, aux résidences des députés et d’autres bâtiments de l’Etat. La police a arrêté plus de 3,000 personnes dans les mois suivants.]

    Le 26 août 2026, plusieurs personnes sont arrêté-e-s lors d’une tentative d’atténuation de la révolte la veille de la manifestation. Leurs domiciles sont perquisitionnés. Parmi elleux, une personne est interrogée à domicile, pendant que deux autres sont amené-e-s à la Polda pour l’interrogatoire, puis relâché-e-s le soir du 27 août 2026.

    D’autres mesures préventives ont aussi été prises de façon arbitraire et indiscriminée lors d’une soirée caritative pour récolter de l’aide humanitaire destinée aux victimes du tremblement de terre dans la province de Nusa Tengarra Est [le 15 août, qui a coûté la vie à plus de 100 personnes] à Kalimalang, Bekasi la nuit du 26 août. 65 personnes sont alors amenées à Polda.

    Selon les récits de plusieurs personnes, certain-e-s ont subi des tentatives de hacker leurs boîtes mail vérifiées et leurs comptes WhatsApp, apparemment par l’unité cybercriminelle de la police.

    Manifestation et Émeutes, 27 Août 2026 

    Du matin à l’après-midi, la manifestation aux portes de DPR [Dewan Perwakilan Rakyat, ou littéralement le « Conseil représentatif du peuple », qui est l’une des deux chambres qui constituent le parlement en Indonésie] est restée pacifique. Après la dispersion de la manifestation, dans l’après-midi, une grande marche d’étudiant-e-s en direction de DPR a été stoppée par un un barrage de police.

    De la fin d’après-midi à la soirée, beaucoup de manifestant-e-s encore présent-e-s sur le parcours ont subi la répression de la police. Plus tard dans la nuit, le gouvernement a déployé des organisations de masse et des voyous à leur solde, qui font partie d’un groupe formé par l’État appelé Pam Swakarsa (un groupe paramilitaire formé en 1998 par l’armée indonésienne pour réprimer les actions et manifestations étudiantes). Au moins sept camions transportant ces groupes ont été déployés sous escorte policière.

    La situation est devenue tendue quand le groupe Pam Swakarsa a mené une attaque armée contre des manifestant-e-s. Iels se sont défendu-e-s et des affrontements ont eu lieu, accompagnés d’incendies à divers endroits de la rue, de dégâts faits à des bâtiments publiques dont des postes de police et des bâtiments du gouvernement autour des zones de confrontation, et des dégâts contre les camions qui transportaient les groupes de Pam Swakarsa.

    Les émeutes et affrontements ne pouvaient pas être évités, et ont fait des victimes. Un civil a été tué après avoir été tabassé par des membres des organisations de masse et des voyous payés, tandis que plusieurs autres ont été blessé-e-s, certain-e-s gravement.

    La résistance des manifestant-e-s, qui, aux côtés des chauffeur-euses de moto-taxi par application, ont poursuivi des membres des organisations de masse jusqu’à l’après-midi du 28 août 2026.

    La situation après les émeutes, 28 août 2026

    Les affrontements à Pejompongan (un quartier résidentiel de Jakarta) ont commencé à diminuer et la situation est devenue plus stable aux alentours de l’après-midi. Cependant, d’après des informations que nous avons reçues, des réseaux à la base ont organisé, comme mesure préventive, des patrouilles de sécurité indépendantes et bénévoles dans les coins de Pejompongan où les affrontements ont eu lieu. C’est aussi dans ce quartier que la personne décédée vivait. Les rondes ont été menées en anticipation de possibles attaques par le groupe Pam Swakarsa.

    L’esprit de résistance subsiste, 29 août 2026

    La solidarité à la base a continué à croître, impliquant différents partis de la société, comme par exemple des groupes de supporters de football. Des manifestant-e-s ont appelé à riposter contre les locaux d’une des organisations de masse qui fait partie du groupe (civil paramilitaire) Pam Swakarsa.

    Cependant, la tentative a échoué à cause de limites au sein des manifestant-e-s, et l’absence de repérage et de plans stratégiques par celles et ceux qui comptaient envahir les locaux de l’organisation.

    L’organisation a ensuite commencé à mener des campagnes de terreur et d’intimidation contre un-e individu-e, associé-e au compte d’un mouvement populaire de base qui avait appelé à résister et à envahir les locaux de l’organisation.

    Arrestations et criminalisation de manifestant-e-s, 30 Août 2026

    En plus des arrestations de la nuit du 26 août, dont certaines personnes ont depuis été libérées et d’autres restent détenues à Polda Metro Jaya, il y a eu des arrestations lors de la manifestation du 27 août.

    D’après les informations que nous avons reçues, plus de 300 personnes ont été arrêtées en lien avec la manifestation du 27 août.

     

    Appel à mettre la pression sur les organismes d’aide juridique

    Nos compagnon-ne-s sur le terrain témoignent que les organismes d’aide juridique – dont LBH [l’institut d’aide juridique de Jakarta, une ONG qui fournit de l’aide juridique aux personnes pauvres, illettrées et/ou appartenant à des minorités opprimées depuis 1969, qui est aussi impliquée dans le fait de mener des actions juridiques « pour la justice sociale » et « politiquement controversées/chargées » dans l’optique de changer des lois et régulations] et YLBHI [la fondation indonésienne d’aide juridique, qui gère différentes branches de LBH à travers le pays et est engagé pour les droits humains] – se montrent réticentes à activement représenter les personnes arrêtées lors des manifestations qui sont étiquetées comme « anarchistes », sauf si celles-ci sont déjà des militant-e-s connu-e-s ou populaires sur les réseaux sociaux.

    C’est particulièrement préoccupant compte-tenu du fait que ces organismes sont financés par des ressources publiques et, dans certains cas, des donateur-ices internationaux-les. Si on leur confie des ressources pour défendre l’accès à la justice et aux droits humains, cette responsabilité ne devrait pas disparaître quand les détenu-e-s sont impopulaires, politiquement gênant-e-s, ou ne disposent pas de visibilité publique.

    Nous demandons à nos ami-e-s et compagnon-ne-s hors de l’Indonésie de contacter LBH et YLBHI pour leur mettre la pression afin qu’ils fournissent une aide juridique immédiate aux 300+ personnes actuellement détenues à Polda Metro Jaya.

    La situation est urgente : d’après les informations sur place, un seul avocat est actuellement présent pour défendre et accompagner des centaines de détenu-e-s.

    La justice ne doit pas dépendre de qui buzze sur les réseaux sociaux. Ils devraient agir maintenant – et non pas seulement après que les détenu-e-s fassent les grands titres.

     

    LBH. Jakarta:

    keluhsaran@bantuanhukum.or.id

    Legal Aid Institute (LBH) Jakarta

    Jl. Pangeran Diponegoro No.74, RT.9/RW.2, Pegangsaan, Kec. Menteng, Kota

    Jakarta Pusat, Daerah Khusus Ibukota Jakarta 1032

    Numéro de téléphone : (021) 3145518

     

    YLBHI:

    Jl. Pangeran Diponegoro No.74, RT.2/RW.6, Kenari, Kec. Menteng, Kota

    Jakarta Pusat

    Numéro de téléphone : (021) 3929840

  • HYIMPULSE lève plus de 50 millions d’euros pour trouver une autre voie vers l’orbite

    Six jours après l’attribution par l’ESA de près de 544 millions d’euros à trois de ses concurrents, HYIMPULSE annonce une extension de Série A supérieure à 50 millions d’euros. La startup allemande porte ainsi ses financements cumulés, fonds propres et soutiens publics confondus, à plus de 125 millions d’euros. Un montant important, mais encore très …

    L’article HYIMPULSE lève plus de 50 millions d’euros pour trouver une autre voie vers l’orbite est apparu en premier sur FW.MEDIA.

  • FW DAILIES: New York interdit l’IA… Alan rachète… GOPRO passe sous le contrôle de…

    ALAN rachète TANEL pour s’implanter en Afrique de l’Ouest ALAN acquiert TANEL, une entreprise de santé digitale fondée en 2021 et présente au Sénégal et en Côte d’Ivoire, pour un montant non communiqué. Cette première implantation africaine doit permettre à l’assureur français de déployer sa plateforme sur un marché régional de l’assurance santé estimé par …

    L’article FW DAILIES: New York interdit l’IA… Alan rachète… GOPRO passe sous le contrôle de… est apparu en premier sur FW.MEDIA.

  • Un «signal important» : poursuivie pour écocide, l’entreprise Locacil condamnée à remettre en état les sites qu’elle a pollués

    Autour de l’entreprise Locacil, des montagnes de déchets plastiques dépassent parfois les six mètres et sont laissées à l’abandon. © Dorian Mao/Vert

    30 000 tonnes de plastique, des cours d’eau pollués et, au bout du compte, une condamnation. L’entreprise alsacienne Locacil, spécialisée dans le recyclage de câbles électriques, devra nettoyer derrière elle. Plus de trois ans après le signalement de la mairie de Feldkirch (Haut-Rhin) pour mauvaise gestion des déchets, la société a été condamnée pour pollution. Ce mercredi, le tribunal correctionnel de Strasbourg (Bas-Rhin) a prononcé une peine de dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre du gérant, Florent Schreiber. Il devra également remettre en état les sites pollués.

    Au départ poursuivis pour «écocide», l’entreprise et son dirigeant ont finalement bénéficié d’une requalification des faits. La juridiction a reconnu le prévenu coupable de pollution et de gestion irrégulière des déchets. Une révision qui «satisfait totalement» la défense du gérant. Son avocat, Thomas Wetterer, estime que l’écocide est «une infraction qui n’a pas été conçue pour les faits qui ont été soumis au tribunal».

    Un recyclage jamais réalisé

    Créé en 2021, ce délit est passible de dix ans de prison. Il s’agit d’émettre intentionnellement dans l’air ou les eaux une ou plusieurs substances, avec pour conséquences des effets nuisibles graves et durables sur la santé, la flore ou la faune ; ou entrainant des modifications graves du régime normal d’alimentation en eau. «La pollution était reconnue» par son client, a souligné l’avocat, mais les faits ne sont «pas suffisamment graves» pour être qualifiés d’écocide.

    Autour de l’entreprise Locacil, des amas de plastique sont laissés à l’abandon. © Dorian Mao/Vert

    Pourtant, lors d’une inspection menée par la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) en 2023, 30 000 tonnes de déchets plastiques abandonnés ont été retrouvées sur le site de l’entreprise. Locacil avait été créée en 2017 pour produire, à partir de gaines, des revêtements de sols destinés à des centres équestres. Son site est qualifié d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE). Cela concerne les activités industrielles ou agricoles susceptibles d’engendrer des risques pour la santé, la sécurité ou l’environnement.

    Au lieu de revaloriser les déchets, elle les a laissés s’amonceler à l’air libre. À cette pollution s’est ajoutée celle des cours d’eau alentours. Par ruissellement, des morceaux de plastique ont été entraînés dans le Saubaechlé, le ruisseau qui traverse le site, ainsi que dans deux plans d’eau en aval.

    L’avocat des plaignants «globalement satisfait»

    La mairie de Feldkirch et des riverain·es ont fait un signalement aux autorités en juillet 2023, déclenchant dans la foulée une enquête et un procès pour écocide. Ce dernier s’est tenu les 1er et 2 juillet. C’était la première fois qu’une entreprise était jugée pour un tel délit en Alsace.

    Si l’écocide n’a finalement pas été retenu, François Zind, l’avocat des associations environnementales constituées parties civiles, parmi lesquelles Alsace Nature, s’est dit «globalement satisfait» de la peine prononcée. Pour lui, l’essentiel était l’obligation de remise en état des sites pollués et le «signal important» envoyé aux exploitant·es d’ICPE.

    Florent Schreiber et sa société disposent de quarante-deux mois pour remettre en état les espaces souillés, avec une astreinte journalière de 300 euros. Le gérant est également interdit d’exploiter une ICPE pendant cinq ans.

  • « Le Poulpe noir » : quand le capitalisme s’attaque à la démocratie et au vivant

    Dans leur BD « Le Poulpe noir », Mathias Lejosne et Yannick Orveillon confient à un céphalopode savant mais taquin la tâche d'expliquer les rouages du capitalisme mondial à deux adolescents. Ils décryptent l'histoire économique depuis le Moyen-Âge pour…
  • Le prix des assurances habitation explose à cause des catastrophes climatiques

    La multiplication des incendies, sécheresses et autres inondations commence à se faire sentir sur le budget logement des particuliers. Au-delà des sinistres, les tarifs des assurances multirisques habitation (MRH) qui couvrent, entre autres, les dégâts des eaux et incendies, ont fortement grimpé ces dernières années à cause des phénomènes naturels.
    Selon le baromètre 2026 du comparateur d'assurances Assurland, la prime moyenne d'assurance habitation atteint 310 euros par an, contre 274 (…)

    Lire la suite - En bref / Économie
  • [Roanne] Faisons taire le canon français ! Pas de canon français, ni à Riorges, ni ailleurs !

    Un banquet régional du Canon français est programmé le samedi 5 septembre, de 12 heures à 17 heures, au Scarabée de Riorges, dans le nord du département de la Loire (Auvergne-Rhône-Alpes).

    Ces banquets constituent des manifestations d'extrême droite, qui utilisent la gastronomie, le patrimoine et la prétendue « identité française » pour banaliser les idées nationalistes et racistes, recruter des sympathisant-es et tisser des liens entre militant-es, élu-es, personnalités et réseaux de la droite radicale et de l'extrême droite.

    Le Canon français est financé pur le milliardaire Pierre-Édouard Stérin, qui met sa fortune au service de la progression de l'extrême droite.

    À travers son projet Périclès, doté de 150 millions d'euros, il entend favoriser la conquête culturelle, médiatique et électorale de la droite radicale et de l'extrême droite, former des centaines de candidat-es et contribuer à leur accession au pouvoir.

    Plusieurs enquêtes journalistiques, témoignages et vidéos confirment que les banquets du Canon français sont des lieux de sociabilité, de recrutement et de mise en réseau de l'extrême droite [1]. On y retrouve des militant-es identitaires, des cadres ou sympathisant-es de Reconquête !, du Rassemblement national et d'autres organisations nationalistes, dans un climat où le racisme est banalisé.

    Le 18 avril 2026, lors du banquet organisé à Caen, des saluts nazis ont été effectués au cours de la Marseillaise et de nombreux propos racistes ont été tenus. Les vidéos et les enregistrements rendus publics ont montré des appels à la violence contre les personnes musulmanes, racisées ou d'origine étrangère, illustrant la véritable nature de ces rassemblements. [2]

    Nous refusons que ce genre de rassemblement puisse se tenir en toute tranquillité. Nous lançons une campagne pour obtenir l'annulation de cet événement.

    Dans plusieurs villes, des banquets du Canon français ont déjà été annulés ou contraints de changer de lieu à la suite de la mobilisation d'associations, de syndicats, d'élu-es et de citoyen-nes.

    À cette fin, nous appelons à interpeller l'ensemble des institutions qui rendent possible la tenue de cet événement : les pouvoirs publics, qui permettent sa tenue ; les entreprises prestataires, celles qui fournissent l'évènement et les partenaires qui y contribuent ; ainsi que les élu-es locaux, afin qu'ils prennent publiquement position.

    Nous appelons l'ensemble des organisations syndicales, associatives, politiques, ainsi que tous-tes les habitant-es attaché-es aux valeurs d'égalité, de solidarité et d'antifascisme à amplifier cette campagne.

    Si, malgré cette mobilisation, le banquet n'était pas annulé, nous appelons d'ores et déjà à préparer un grand rassemblement antifasciste, contre le racisme, l'extrême droite et ses idées, le samedi 5 septembre à 11 heures à Riorges.

    Faisons taire le Canon français !

    Premiers signataires :
    CNT 42, Collectif Contre le Lyon-Turin (Comité de Lyon et du Rhône), Comité Antifa Saint-Étienne, Comité BDS Sainté, Ensemble Nomade - compagnie de théâtre (Saint-Étienne), FSU Loire, Insoumises en Roannais, LDH Saint-Étienne, NPA-l'Anticapitaliste 42, PCF Saint-Etienne, Réseau des élues insoumises et citoyennes de la Loire (ADREIC42), Sainté populaire, Solidaires Finances Publiques DiSI Rhône-Alpes Auvergne Bourgogne, Soulèvements du Forez, Théâtre de la Tarlatane (Saint-Étienne), UD CGT de la Loire, Union syndicale g Solidaires Loire...

    Pour signer cet appel : faisonstairelecanon@proton.me

    [1] https://lundi.am/Canon-francais-le-banquet-qui-file-la-nausee

    [2] https://www.humanite.fr/societe/extreme-droite/saluts-nazis-menaces-de-viols-a-caen-une-extreme-droite-dechainee-lors-du-canon-francais

  • US medical groups urge people to get flu and Covid shots in counter to Trump guidance

    Top medical groups band together to ease confusion from Trump administration’s changing immunization advice

    Leading US medical groups are urging people to get updated flu and Covid-19 vaccinations this fall, banding together on Wednesday to issue shot guidelines – and highlight the science behind them – saying they hope to ease confusion caused by the Trump administration’s changing advice.

    Flu vaccinations are beginning and the latest coronavirus shots are starting to arrive after the Food and Drug Administration (FDA) approved this year’s updated versions last week. Winter also brings another vaccine-preventable risk called RSV.

    Continue reading...
  • Le député héraultais Bernard Chaumeil membre d’un groupe Facebook rempli d’appels à la haine

    Le média Les Jours révèle que le député RN de l’Hérault fait partie de « Riposte Frontières », un groupe Facebook privé géré par le site d’extrême droite Frontières où se côtoient propos racistes, antisémites et appels au meurtre. L’élu n’y a rien publié, mais il y a distribué des « likes ». Rien n’indique, en revanche, qu’il ait signalé quoi que ce soit à la justice

    Le média en ligne Les Jours l’a établi dans une enquête publiée le 26 août : Bernard Chaumeil, député RN de l’Hérault, a rejoint avec son compte Facebook personnel le groupe privé « Riposte Frontières », peu après sa création en mars 2025. Administré par l’équipe du site identitaire Frontières, ce forum d’environ 6 000 membres charrie, selon nos confrères, des dizaines de commentaires racistes et antisémites, ainsi que des appels à la haine, au meurtre ou au harcèlement. Le tout était encore en ligne à la parution de leur article.

    L’élu, lui, n’a rien publié sur le groupe, précisent Les Jours. Il s’est contenté de « liker » des publications anodines, mais entourées de contenus haineux. Détail qui a son importance : l’article 40 du Code de procédure pénale oblige tout élu à signaler au procureur les infractions dont il a connaissance dans l’exercice de ses fonctions. Rien n’indique à ce stade qu’un tel signalement ait été effectué.

    Bernard Chaumeil, entré à l’Assemblée nationale comme suppléant d’Aurélien Lopez-Liguori après l’élection de ce dernier à la mairie d’Agde, n’a pas répondu aux questions des Jours. Contacté par notre rédaction, il n’a pas donné suite à nos sollicitations.

    L’article Le député héraultais Bernard Chaumeil membre d’un groupe Facebook rempli d’appels à la haine est apparu en premier sur Le Poing.

  • « Scandale sanitaire » : les usines à bitume de l'A69 empoisonnent le Tarn

    Les centrales à bitume nécessaires pour la construction de l'autoroute A69 ont largement dépassé les seuils autorisés de rejet de particules toxiques. La préfecture a fini par réagir avec une mise en demeure, sans demander l'arrêt du chantier.
    Sur la commune de Puylaurens, dans le Tarn, la centrale à bitume tourne à plein régime. Lancé dans une course contre la montre pour terminer à temps le chantier de l'autoroute A69 entre Toulouse et Castres, censée entrer en service en octobre, le (…)

    Lire la suite - Info / Luttes , Pollutions , Autoroutes , A69
  • La métropole souhaite nous expulser du bâtiment place de Milan... pour qu'il reste vide

    Depuis le 6 mars 2026, nous, les femmes du collectif Solidarités femmes à la rue, occupons un bâtiment car nous n'avions pas d'autres solutions. Le bâtiment est vide et appartient à la métropole. Nous sommes 280 à y avoir trouvé refuge. La métropole nous a collé un procès car il lui était insupportable de voir que son bâtiment inoccupé servait à loger des personnes à la rue. Nous avons tenté de plusieurs fois de les rencontrer, sans succès.

    Lors de l'audience, le 12 juin, l'avocat de la métropole a dit que nous devions partir car le bâtiment doit être bientôt détruit pour poursuivre les travaux d'agrandissement de la gare et de rénovation urbaine du quartier.

    Et ça, c'est vraiment très urgent, vous comprenez !!!

    Héberger les personnes à la rue, ça c'est moins important.

    Fin août, le juge a donné raison à la Métropole et demande que le bâtiment de la place de Milan soit évacué « sans délai ». 280 personnes dont des femmes et des enfants en bas âge sont menacées d'expulsion dans les prochains jours. Pourtant la Métropole n'a même pas encore demandé le permis de démolir ! Cela signifie que cette demande d'expulsion immédiate va laisser le bâtiment vide pendant encore des mois avant sa démolition. La politique de cette métropole est indigne.

    C'est pourquoi nous continuerons de lutter contre notre expulsion.

    Le collectif solidarités femmes à la rue 69 appelle tous les collectifs, assos, cantines, groupes de potes, groupes de musiques, stars de la danse, artistes en herbe qui le souhaitent à leur envoyer leurs propositions d'événements pour faire vivre la place de Milan ce week-end (5 et 6 septembre) et soutenir les habitantes. Elles cherchent également des banderoles, de préférences grandes (plus grandes que des draps 2 places par ex.) et solides (plastifiées ou bâches).

    Pour les contacter, on peut leur écrire sur Instagram ou sur leur adresse mail : solidaritefemmesrue@proton.me

  • La métropole souhaite nous expulser du bâtiment place de Milan... pour qu'il reste vide

    Depuis le 6 mars 2026, nous, les femmes du collectif Solidarités femmes à la rue, occupons un bâtiment car nous n'avions pas d'autres solutions. Le bâtiment est vide et appartient à la métropole. Nous sommes 280 à y avoir trouvé refuge. La métropole nous a collé un procès car il lui était insupportable de voir que son bâtiment inoccupé servait à loger des personnes à la rue. Nous avons tenté de plusieurs fois de les rencontrer, sans succès.

    Lors de l'audience, le 12 juin, l'avocat de la métropole a dit que nous devions partir car le bâtiment doit être bientôt détruit pour poursuivre les travaux d'agrandissement de la gare et de rénovation urbaine du quartier.

    Et ça, c'est vraiment très urgent, vous comprenez !!!

    Héberger les personnes à la rue, ça c'est moins important.

    Fin août, le juge a donné raison à la Métropole et demande que le bâtiment de la place de Milan soit évacué "sans délai". 280 personnes dont des femmes et des enfants en bas âge sont menacées d'expulsion dans les prochains jours. Pourtant la Métropole n'a même pas encore demandé le permis de démolir ! Cela signifie que cette demande d'expulsion immédiate va laisser le bâtiment vide pendant encore des mois avant sa démolition. La politique de cette métropole est indigne.

    C'est pourquoi nous continuerons de lutter contre notre expulsion.

    Le collectif solidarités femmes à la rue 69 appelle tous les collectifs, assos, cantines, groupes de potes, groupes de musiques, stars de la danse, artistes en herbe qui le souhaitent à leur envoyer leurs propositions d'événements pour faire vivre la place de Milan ce week-end (5 et 6 septembre) et soutenir les habitantes. Elles cherchent également des banderoles, de préférence grandes (plus grandes que des draps 2 places par ex.) et solides (plastifiées ou bâches).

    Pour les contacter, on peut leur écrire sur Instagram ou sur leur adresse mail : solidaritefemmesrue@proton.me

    Mise à jour (02/09/2026) : Communiqué du 1er septembre 2026 du Collectif Solidarités entre femmes à la rue.

    Nous, habitant-es de la place de Milan, avons reçu la veille de la rentrée scolaire la décision du juge. Le juge a accepté la demande de la métropole de Lyon de nous expulser immédiatement. Aucun délai n'est accordé, et la trêve hivernale non plus.

    Nous sommes donc expulsables à tout moment.

    Place de Milan, c'est 280 femmes et enfants qui vivent dans le bâtiment depuis le 6 mars 2026. Ce bâtiment, qui appartient à la Métropole, était vide depuis des mois, comme des dizaines de milliers de logements à Lyon. Alors qu'elle est responsable de la protection de l'enfance, la Métropole a plaidé l'expulsion pour continuer les travaux de rénovation urbaine du quartier.

    Non seulement cette opération a participer à chasser les pauvres du centre-ville. Mais en plus, nous savons que la Métropole n'a même pas demandé le permis de démolition à la mairie. Le bâtiment va donc rester vide pendant des mois après l'expulsion. Pourquoi nous expulser maintenant ?

    « Ce qui m'inquiète c'est qu'il n'y a pas de délai. On ne sait pas quand peut arriver. Ça peut être aujourd'hui, demain. À n'importe quel moment. Ça crée de la peur, de la crainte. »

    Dans la décision, le juge évoque des risques de sécurité dans le bâtiment. Nous avons fait tous les travaux demandés par le juge et réglé les problèmes de sécurité. Les conditions de vie à ce jour sont acceptables. Nous invitons à venir visiter et constater. Il y a l'électricité, l'eau et les équipements nécessaires. Mais le juge n'en a pas tenu compte dans sa décision.

    Nous ne comprenons pas cette décision. L'absence de délais est catastrophique, ne nous laissant aucune possibilité de nous organiser. À la veille de la rentrée scolaire, et à deux mois du début de l'hiver, nous sommes sans solution et démunies. Malgré nos nombreuses demandes, la Métropole n'a jamais accepté de nous rencontrer. Elle n'a même pas la décence de se déplacer.

    La métropole préfère avoir un campement plutôt qu'un bâtiment occupé. Car c'est ce qui nous attend si l'expulsion a lieu.

    Nous avons des enfants, des femme enceintes, des personnes malades et âgées qui ne savent pas où aller. Cette décision nous condamne à la rue et à ses dangers. Faire vivre des enfants à la rue est un crime. C'est les priver de sécurité, de stabilité et de leur droit à vivre dignement. Comment peut-on prendre une telle décision ? La Métropole a-t-elle encore un peu d'humanité ?

    Quelle sécurité à la rue ? La rue n'est pas faite pour vivre. Il y a des violences : physiques, sexuelles.

    « Ça tombe pile avant la rentrée, on ne sait pas comment les enfants vont faire. D'ici un mois il va commencer à faire froid. »

    Nous n'avons nulle part où aller. Nous avons le droit de vivre dans un endroit sûr comme tout el monde. On ne va rien lâcher. Nous nous sommes battues pour avoir ce bâtiment et nous nous battrons pour le garder.

    Nous appelons tout le monde, association, syndicats, élu-es, citoyen-nes à nous soutenir et à nous rejoindre. C'est ensemble que nous pourrons lutter contre cette expulsion injuste.

    Nous demandons :

    • une rencontre avec la Métropole
    • des délais avant l'expulsion
    • un relogement digne pour tout-es les habitant-es

    Pas d'expulsion sans relogement !

    Rendez-vous vendredi 4 septembre à 12h pour une marche de la place de Milan à la Métropole, suivie d'une conférence de presse à 13h30 devant la Métropole !

  • Les deux journalistes français détenus au Togo depuis fin juillet sont en liberté provisoire

    Les deux réalisateurs français et leur collaborateur local, arrêtés dans le nord du Togo fin juillet et poursuivis pour fausses déclarations, sont désormais en liberté provisoire, «un soulagement» pour l’ONG Reporters sans frontières.
  • La Russie s'engage à soutenir l'Iran dans le conflit qui l'oppose aux États-Unis (Anglais)

    Source : The Kyiv Independent - Ukraine Lire la traduction automatique en français
  • What’s really behind Trump’s deference to Putin?

    Whether or not US president fits the definition of a Russian asset, his actions align closely with the Kremlin’s interests

    Don’t get This Is Europe delivered to your inbox? Sign up here

    Could Donald Trump be a Russian asset? The headline on a review in the Guardian of my new book Betrayal has provoked heated international debate. Written by the historian Lawrence Freedman, the piece generated thousands of comments from across Europe and beyond on social media. Many people responded with a single word: “Duh!”

    Trump’s relationship with Vladimir Putin is the biggest mystery in international politics. In 2017 I wrote a book called Collusion, which set out Moscow’s operation to support and cultivate Trump, going back decades. The US president, of course, denies links with Russia. But in his second term, his behaviour towards Putin has been as weird and perplexing as during his first.

    Continue reading...
  • Un « hello » et rien d’autre : le premier jour très discret de John Ternus comme patron d’Apple

    Pour sa première journée en tant que CEO d'Apple, John Ternus a choisi le minimalisme. Le successeur de Tim Cook s'est contenté d'un simple « hello » sur X (anciennement Twitter) sans aucune communication publique de la marque. En interne, John Ternus promet « un immense lancement » le 9 septembre, lors de la keynote dédiée aux iPhone 18 Pro et à l'iPhone pliant.

  • Hoda Barakat: «Je voulais mettre en scène la déchéance d’un pays en état de mort cérébrale»

    À travers une allégorie très réussie, l’autrice libanaise Hoda Barakat raconte dans son nouveau roman, «Hind ou la plus belle femme du monde»"," le délitement de son pays natal, année après année.
  • Licenciée manu militari par un couple d’ambassadeurs, Saadia El Lahyani se retrouve sans papiers en France

    Septuagénaire, Saadia El Lahyani était employée de service chez des diplomates à Paris, après avoir été débauchée au Maroc. Elle dit avoir été exploitée puis mise à la rue du jour au lendemain, en présence de policiers. Ses documents d’identité lui ont été retirés.
  • Attention à ces fausses images illustrant le sauvetage de 163 enfants portés disparus en Floride

    Source :Compte Facebook, le 31 août 2026

    Etiqe :trompeur

    Contenu :

    C’est le genre d’actualité qui ne laisse guère insensible : aux États-Unis, une opération menée conjointement entre différents services de police et de justice, a permis de sauver 163 enfants jusque-là portés disparus. 

    Rendue publique le 25 août dernier, l’opération intitulée en anglais « Statewide Shield » (Bouclier d’État) et qui s’est étalée sur quatre jours a fait réagir de nombreux Internautes sur les réseaux sociaux. Certaines publications ont même avancé des détails précis concernant l’affaire. 

    Ainsi, l’une d’entre elles affirme que les enfants sauvés ont été « kidnappés dans des cages souterraines avec du ruban adhésif sur la bouche ». Une autre assure que « ces enfants ont été découverts dans des foyers d’accueil douteux et dans des opérations de trafic d’êtres humains ».

    Une grande partie des posts relayant cette actualité était également accompagnée de vidéos avec des images saisissantes où l’on voit, entre autres choses, des enfants enfermés derrière des grillages ou une personne enchaînée par le cou. 

    Des situations variées

    Toutefois, aussi grave que soit le sujet, nombre des informations avancées ici sont inexactes ou partiellement fausses. En effet, les autorités américaines n’ont communiqué que très peu de détails quant aux abus dont ont été victimes les enfants concernés. 

    Dans un communiqué de presse, en date du 25 août dernier, le Département de l’application de la loi de Floride (FDLE), l’agence à la tête de l’opération, indiquait brièvement que « les enfants retrouvés étaient âgés de 2 mois à 17 ans ; nombre d’entre eux avaient subi diverses formes de maltraitance, de négligence ou d’exploitation, ou avaient été exposés à d’autres activités criminelles. »

    Des précisions semblables à celles dévoilées par le Procureur général de Floride, James Uthmeier, dans cet autre communiqué

    Contactés par Les Surligneurs, le FDLE et le bureau du procureur général ne nous ont transmis aucune nouvelle précision quant à l’opération et les sévices dont ont été victimes les enfants. 

    Interrogé lors d’une conférence de presse, James Uthmeier rappelait – à partir de 30’15 – que les informations rapportées étaient « limitées » puisqu’elles concernent des mineurs. Avant de préciser tout de même, quelques instants plus tard, qu’ « il y a des membres de la famille, proches ou éloignés, qui kidnappent des enfants ou se disputent leur garde. Il y a des situations de placement où, malheureusement, des enfants sont maltraités. Il y a des enfants négligés, qui fuguent ou se tournent vers la drogue. Il y a des enfants qui deviennent victimes de proxénètes et sont forcés à se prostituer ou impliqués dans des réseaux de trafic d’êtres humains. »

    Autrement dit, si des enfants ont pu être victimes d’un trafic d’êtres humains tel qu’évoqué par les publications, il n’est pas possible d’affirmer qu’ils l’ont tous été, ni dans quelle mesure. Les situations des victimes semblent, à l’aune des précisions connues, bien plus variées que ne le suggèrent les publications. 

    De son côté, la presse américaine (4 News, Fox News, Fox 13) n’avance pour sa part aucune information concernant le démantèlement d’un réseau de trafic d’êtres humains. 

    Des vidéos détournées

    Aussi, les images rapportées par les posts sont trompeuses puisqu’elles ne sont pas issues de l’affaire. Les autorités américaines ont diffusé sur Youtube un seul clip à propos de leur enquête. On peut y voir des agents travaillant à sa bonne exécution. Dans aucune de ces images diffusées par le FDLE un enfant n’est visible à visage découvert, contrairement aux vidéos relayées sur les réseaux sociaux. 

    Celles-ci ont manifestement cherché à être racoleuses en mettant bout à bout des images saisissantes et datées. Pour preuve, dans certaines des vidéos publiées sur Facebook il est possible de voir une personne assise dans un environnement obscur et enchaînée par le cou. Or, cette scène relate la libération par la police d’une femme américaine séquestrée dans un container en 2016, la preuve ici et .

    Même constat pour les images où l’on peut apercevoir des personnes enfermées derrière un grillage avec du scotch bleu sur la bouche. Il s’agit en réalité d’une vidéo publiée en 2024. Elle est issue d’une chaîne Youtube qui indique dans sa description générale que « toutes les vidéos sont filmées sur un circuit fermé au Mexique dans le cadre d’un programme de formation de la police ».

     

    Auteurs :

    Auteur : Nicolas Kirilowits, journaliste

    Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste 

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste

    L’article Attention à ces fausses images illustrant le sauvetage de 163 enfants portés disparus en Floride est apparu en premier sur Les Surligneurs.

  • Astra n’est pas encore sorti… mais OpenAI affirme avoir franchi un seuil critique en cybersécurité sans pouvoir éliminer tous les risques

    GPT‑5.4 en mars, GPT‑5.5 en avril, GPT‑5.6 en juillet, puis Astra annoncé pour début septembre : les sorties de modèles s’accélèrent chez OpenAI. En parallèle, la start-up de Sam Altman décline désormais presque chaque génération en une version cyber plus permissive et plus étroitement contrôlée.

  • Firefox lance Smart Window en France, sa nouvelle fenêtre de navigation dopée à l’IA

    Avec sa version 155 sortie le 1er septembre, Firefox ouvre Smart Window, son mode de navigation dopé à l'IA, aux internautes français.

  • L'administration Trump désigne un hébergeur associatif comme organisation « terroriste »

    Le 26 août, le gouvernement étasunien a inscrit Autistici/Inventati (A/I), un collectif italien d'hébergement associatif actif depuis 2001, sur la liste des organisations et membres d'organisations considérés comme terroristes par les États-Unis (« Specially Designated Global Terrorists »), en vertu de l'ordre exécutif 13224. Cette classification entraîne des sanctions économiques : les organisations étasuniennes en lien avec A/I doivent cesser toute relation avant le 25 septembre.
    A/I (…)

    Lire la suite - En bref / Libertés , Numérique
  • Des vagues de chaleur en septembre : l'avenir étouffant qui attend la France

    Les vagues de chaleur seront à l'avenir de plus en plus fréquentes et intenses en septembre, sous l'effet du changement climatique.
    Le cauchemar des chaleurs caniculaires semble ne jamais prendre fin. Après un été de tous les records, Météo-France prévoit le retour de très fortes chaleurs à partir de jeudi 3 septembre dans une partie du pays.
    Le service météorologique national annonce des températures « dépassant localement 35 °C dans le Languedoc dès jeudi, puis plus largement dans le (…)

    Lire la suite - Info / Climat , Canicule
  • Piratage de Dropbox : des hackers accèdent à 5000 comptes sans voler le moindre mot de passe

    Dropbox a effet confirmé cette semaine à l’agence de presse Bloomberg avoir subi une intrusion ayant affecté environ 5000 comptes utilisateurs au mois d’août. Particularité de l’incident : les hackers n’ont pas eu besoin de dérober les mots de passe des victimes pour parvenir à leurs fins. Ils ont exploité une ancienne intégration avec Lenovo ID pour accéder à des comptes Dropbox qui n’étaient pas protégés par l’authentification à deux facteurs.

  • L'ONU acte pour la première fois du dépassement à venir de la barre symbolique de +1,5 °C

    C'est un tournant symbolique fort. Pour la première fois, une agence de l'Organisation des nations unies (ONU), acte de l'échec du monde à maintenir le réchauffement planétaire sous la barre des 1,5 °C depuis l'ère préindustrielle. Dans un rapport publié mercredi 2 septembre, le Programme des nations unies pour l'environnement (Pnue) appelle, non pas à éviter mais à « limiter » et « gérer le dépassement de 1,5 °C ».
    Ce dépassement était déjà acté par de nombreux scientifiques : notre (…)

    Lire la suite - En bref / Climat
  • There's Nothing Slick About Trump's Venezuela Oil Grab

    President Trump is boasting that he has concluded a great "deal" with Venezuela that would refill our depleted strategic petroleum reserves, reduce gas prices, and produce a long-lasting boon to America. As with all such Trump announcements, upon closer scrutiny, his boasts are empty and misleading. They also mask or neglect to note a much darker side to what has happened, the president's judgment, his intentions, and the likely consequences of the whole endeavor. Dig still deeper, however, and understanding the true nature of what has happened and where it may lead offers a direct path to better grasping the true risks of the Trump presidency, the origin of those risks, and how they tie directly into the core existential questions facing our society.
  • 13 To de données de Steam ont fuité

    Pendant des années, un point d'accès de l'ancienne infrastructure de Steam est resté ouvert au public sans que personne ne s'en aperçoive. Des individus ont fini par le trouver, et ils en ont extrait entre 12 et 13 téraoctets de fichiers couvrant tout ce qui a transité par la boutique entre 2003 et 2013. La communauté a déjà baptisé l'affaire le Teraleak.

    Aucune effraction dans l'histoire. Ces serveurs dataient de l'époque où Valve distribuait ses jeux dans des formats maison, avant de basculer sur le système SteamPipe en mars 2013, et ils ont simplement été oubliés là avec leur contenu.

    Le Graal se cache dans une vieille version de Portal 2. Les fouilleurs y ont retrouvé un modèle 3D du Weaponizer, l'arme que Valve destinait à Half-Life 2 Episode 3 et qui transformait les objets ramassés en munitions. Depuis 2007, ce concept n'existait qu'à travers des interviews d'anciens développeurs. Le fichier existe, et pour les fans du jeu le plus attendu et le plus fantomatique de l'histoire du PC, sa simple présence vaut de l'or.

    Cette build de Portal 2, reconstruite en version jouable par des moddeurs, réserve d'autres surprises. En juillet 2009, le jeu s'organisait autour d'un hub central abandonné par la suite, l'introduction faisait chuter le joueur dans un laboratoire et GLaDOS jouait les seconds rôles. On y croise aussi les restes de F-Stop, une préquelle annulée qui se jouait entièrement à l'appareil photo.

    Left 4 Dead sort aussi du lot, dans une version complète de juin 2008 où l'interface diffère, où des répliques ont sauté et où Valve recyclait sans complexe des morceaux du mod Terror Strike issu de Counter-Strike Condition Zero. Une jeune build de CS:GO complète la collection, avec ses cartes en alpha, ses couteaux abandonnés et un bouclier antiémeute repris de Counter-Strike 1.6.

    Valve n'a pas dit un mot, et les fichiers les plus récents affichent treize ans d'âge, ce qui relativise l'ampleur des dégâts d'un point de vue commercial.

    La fouille dans tous ces To, elle, ne fait que commencer.

    Source : Tom's Hardware

  • Donald Trump's Venezuela deal is bold but dodgy

    Oil made Venezuela rich. For decades it helped fund a stable democracy with the highest living standards in Latin America. The country was pumping 3.4m barrels a day when Hugo Chávez, a left-wing populist, was elected in 1998 on a promise to redirect petrodollars to the poor. Instead, under his corrupt, incompetent regime, the flows of oil and cash largely dried up. Under his chosen successor, Nicolás Maduro, the state went on a money-printing spree, sparked hyperinflation and drove a quarter of Venezuelans to emigrate. Eight months ago, when Donald Trump had Mr Maduro snatched by special forces and dumped in a Brooklyn jail, Venezuelans cheered. Now Mr Trump has made a deal with the ex-despot's deputy, Delcy Rodríguez, that both sides say will revive Venezuela's oil industry. Mr Trump called it the "BIGGEST OIL DEAL IN WORLD HISTORY". He crowed that it would give energy security to the United States (after his war of choice in Iran interrupted global supplies). The deal is certainl…
  • Trump and Rubio's bold Venezuela oil pact could finally crush communism's grip

    For more than a quarter-century, Venezuela was not merely poorly governed. It was captured by Cuban communist intelligence services. Russian arms entrenched it. Chinese loans stripped the country of sovereignty while the Chávez–Maduro regime looted Venezuela, wrecked the currency and filled the prisons. The result was a failed state: mass exile, political prisoners, electrical blackouts and a platform for America's enemies in the Western Hemisphere. That history is what critics of the new U.S.–Venezuela energy agreement prefer to forget. Last week, President Trump announced a historic oil partnership with Venezuela's interim government. Secretary of State Marco Rubio and Secretary of War Pete Hegseth negotiated it. Interim President Delcy Rodríguez confirmed the core terms: 17 strategic fields holding more than 65 billion barrels, a production target above 1.5 million barrels a day, more than $100 billion in private investment and large fiscal flows to Venezuela. Whether the final t…
  • The Big Problems With the 'Biggest Oil Deal' Ever

    So, it was a war for oil after all. President Trump announced in a social media post on Friday that the United States and Venezuela have struck an agreement for "THE BIGGEST OIL DEAL IN WORLD HISTORY." The whole thing is appalling, starting with the all-caps. I have no love for the Venezuelan regime, run by, in Trump's words, "the Highly Respected Interim President" Delcy Rodriguez. But this is a "deal" that Rodriguez couldn't refuse. We invaded her country, abducted her criminal dictator boss, Nicolás Maduro, and made her our satrap.
  • Avec K Pro, Owkin veut faire des agents IA de véritables outils de travail pour les chercheurs du groupe pharmaceutique Boehringer Ingelheim

    La start-up Owkin, spécialisée dans l’application de l’intelligence artificielle à la recherche pharmaceutique, ajoute un grand nom de la pharmacie à la liste des utilisateurs de K Pro, une plateforme agentique qui orchestre des modèles d’IA et des données pour répondre aux requêtes des chercheurs. Après AstraZeneca et Sanofi, la biotech annonce ce 2 septembre avoir conclu un accord de licence avec Boehringer Ingelheim autour de son « AI Scientist ».

  • Trump’s ridiculous bullying of Canada is backfiring | Robert Reich

    The US president’s need to assert dominance is igniting patriotism abroad and a backlash at home

    What do bullies do when someone stands up to their bullying and punches them in the face? They look for someone weaker to bully who won’t punch back.

    Presumably that’s why Donald Trump has now taken on Canada, after Iran punched back so hard in the cage match the US president began more than six months ago as to leave him humiliated and baffled.

    Continue reading...
  • Harmeet Dhillon: Violating Customs and Laws to Do the Bidding of the Far Right


    The filings submitted in the Cities Church case on Monday were perhaps most interesting for the substantive motions to dismiss submitted jointly by most of the defendants. Together, they provide a remarkable statement about Harmeet Dhillon’s efforts to turn Civil Rights on its head.

    The motions include:

    • 674 Selective and vindictive: This situates the Cities Church defendants as the targets of Trump’s explicit policy to turn the FACE Act on its head, and reviews the pardons and rewards given to FACE criminals, the phony weaponization report, the refusal to protect LGBTQ-affirming churches, and the ouster of FACE Act prosecutors from Civil Rights. Harmeet Dhillon will now have to answer for her refusal to protect the Civil Rights of those she hates.
    • 677 18 USC 241: This argues a failure to state an offense because: 1) the First Amendment only constrains the government 2) the FACE Act as applied to churches is unconstitutional 3) if it weren’t, it would be narrower than as used in the indictment 4) and if not, it was not established law at the time of the protest. Effectively, it ensures that if 687 works, then Count One should fail too.
    • 687 Commerce Clause challenge to FACE Act (Declaration): This is an expected challenge to the constitutionality of the FACE Act as applied to churches. Anna Bower wrote about the problem here, and the right-libertarian group Center for Individual Rights has submitted an Amicus.
    • 695 Outrageous abuse of customs subpoenas (Declaration): As I explain in below, this is an attempt to throw out the prosecution based on the way HSI used customs subpoenas, which in part serves as a way to attack the way HSI has been used to conduct an investigation the FBI would not.
    • 756 Government misconduct AI slop: This replicates an effort made by the assault defendants Pam Bondi turned into trophies, specifically relying on the disclosures from Mohamed Jama, to demand discovery and dismissal because of trophy pictures, especially the AI slop targeting Nekima Levy Armstrong, used here. The targeting of Armstrong is even more abusive than the Bondi trophies were because it implicates the White House for creating disinformation targeting a criminal suspect.
    • 760 First Amendment: This argues that under precedents established by bigots like a cross-burner and Westboro Baptist Church, this protest was protected under the First Amendment.

    As noted, I’m going to focus on the MTD based on the customs subpoenas.

    It is very difficult to throw out an entire prosecution because of clear violations of the Fourth Amendment. The motion to dismiss for violations of customs summonses attempts to throw out an entire prosecution for materials covered by the Third Party Doctrine, the phone and travel records obtained using customs subpoenas. For that reason, the Commerce Clause challenge is far more likely to work that this is.

    But in a sense, the motion uses clearly unlawful use of customs subpoenas as a proxy for the unlawful way this investigation was conducted, with Harmeet Dhillon using Homeland Security Investigations goons, the investigative arm of ICE, rather than the FBI which has regulations aimed at preventing politicization, to carry out her personal witch hunt. It may also be an attempt to expose parts of the investigation the government is trying to bury. It explicitly is an attempt to get the court to stop HSI from “us[ing] administrative subpoena power to flout the statutory and constitutional protections governing warrants and the criminal compulsory process,” which might result in a ruling such use is illegal but would not eliminate the case.

    The motion builds on the motion for discovery on HSI’s use of customs subpoenas that Thomas Tier submitted in July, and the government’s response, which locked the government into certain positions it may regret.

    The argument is fairly simple:

    1. HSI does not have authority to investigate this alleged crime.
    2. It certainly can’t use administrative subpoenas to do so.
    3. Even if it could, the way HSI used administrative subpoenas is abusive.

    But before the motion gets into that legal argument it provides specific details about when and how the customs subpoenas were used.

    HSI started using customs subpoenas the day after the protest. It continued to issue subpoenas with return dates after DOJ filed charges, and then — much later in the investigation — started issuing prospective summons, one seemingly to track who accessed an Instagram account, another to track one defendant’s prospective travel.

    The incident underlying this prosecution occurred on January 18, 2026. HSI began using administrative summonses pursuant to 19 U.S.C. Section 1509[ ]the following day.1 On January 19 and 20, 2026, investigators issued summonses to telecommunications providers, including Verizon, AT&T, T-Mobile, and Inteliquent/Sinch, seeking records associated with numerous telephone numbers. Declaration of Jill A. Brisbois, para. 1 and 2, Exhibits 1 and 2. 2

    The exhibits provide more detail about these subpoenas. The first was issued at 10:33ET/9:33CT on January 19.

    That was just over a day after Harmeet Dhillon responded to a tweet from Karoline Leavitt at 9:34PM on January 18 describing that senior DOJ officials “and a team of prosecutors and investigators are hard at work tonight.”

    It was close to the same time, at 9:42PM on January 19, when Harmeet responded to the Federalist Faceplant’s Sean Davis, insisting they were considering more than civil penalties, and inviting him to call her personally “instead of publicly trash.”

    In between, Harmeet exchanged tweets with leading far right trolls — CatTurd, Benny Johnson, “Gunther Eagleman,” Will Chamberlain — accepting “tips” from several (including one, Chamberlain, who has been demanding that DOJ “put down” “Antifa,” including by using the Klan Act, since 2020). She also bitched about the need to get a judge to sign off before she could start arresting people.

    According to the summary of all the customs summonses included with the filing, that first summons returned files on several people who were not just not among the first people charged, but who were never charged. Records were returned from William Kelly and Chauntyll Allen, who were charged along with Nekima Levy Armstrong in the initial complaint a day later, as well as Jamael Lundy and  Don Lemon, who were charged by indictment on January 29. But the summons also returned records from Bruce Kelly (who might be a relative of William?), two other men who were not (as far as I can tell) ever charged, and a “No Results.”

    This is consistent with what I suggested here: that HSI got a cell dump or some other location data from the planning meeting and — as the lawyer for Heather Danae Lewis, the woman who was falsely charged in the superseding indictment suggested — used the cell dump to identify potential suspects and did no more than match driver’s licenses to the video before charging people. HSI appears to have gotten a summons return on Lewis on February 17, ten days before she was charged with two felonies because she went to pick up auction winnings in the same parking lot used by the protestors.

    The original complaint referred to Michael Beute as Michael Last Name Unknown; starting on January 26, HSI started using summonses to figure out who had traveled with Don Lemon to Minnesota.

    But as the MTD explains, HSI repeatedly asked for phone records on people, then didn’t wait to get the returns of those phone records before they charged them.

    Many of those initial summonses required production in early February. The Government charged three defendants by complaint with violations of 18 U.S.C. § 241 issued on January 20, 2026, and those defendants were arrested on January 22, 2026. Doc. 23; 9, 11, 26.

    [snip]

    The Government continued issuing Section 1509 summonses as the criminal proceedings progressed. Between January 25 and January 28, 2026, investigators issued additional summonses for telecommunications records. See Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3, Lines 7-12.3 On January 26, 2026, investigators expanded their use of Section 1509 beyond telecommunications providers. A summons to Hertz sought rental information concerning a defendant, including payment, insurance, third-party driver, and vehicle information. Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3, Line 9. A summons to Delta sought domestic and international travel and flight information concerning two defendants, including passenger, booking, and payment information. Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3 Line 10.

    On January 29, 2026, a federal grand jury returned an indictment charging nine defendants with violating 18 U.S.C § 241 and 248, including the original three charged by Complaint. Doc. 39. At that time, several Section 1509 summonses already issued by investigators remained outstanding, with production dates extending beyond the date of indictment.

    [snip]

    The summonses issued after the superseding indictment were not confined to obtaining historical telecommunications information. Between March 2 and March 4, investigators issued a Section 1509 summons to Instagram seeking subscriber information and IP/PORT logs associated with a particular account. Brisbois Decl., para. 3, Exhibit 3, Line 53. During the same period, investigators issued airline summonses seeking passenger, booking, payment, contact, and identifying information, as well as “lookout notification” for future travel through June 4, 2026. Brisbois Decl., para. 1 and 3, Exhibit 1 and Exhibit 3, Lines 53, 54, 57, and 60-64.

    [snip]

    In total, investigators issued 92 administrative summonses pursuant to Section 1509. Of those, eleven were issued before the January 29 indictment; thirty-eight were issued after the January 29, 2026 indictment but before the February 26, 2026 superseding indictment; and forty-three were issued on or after February 26, when all 39 defendants had been indicted.

    1 An investigation was not conducted by the FBI into this matter.

    2 Exhibits 1 and 2 represent two example summons issued in the course of this investigation.

    3 Exhibit 3 is summary chart of the 92 Section 1509 summons produced by the Government.

    And HSI does not appear to have integrated this information into legal process reviewed by judges.

    The summary shows HSI would have gotten a device identifier from T-Mobile for Thomas Tier by March 2; but Timothy Gerber still referred to his phone only as “light blue IPHONE in a camo otter box case” in a warrant affidavit attested four days later. It shows HSI would have gotten a device identifier from T-Mobile for Jarmel James Perry by February 18, plenty of time to get a warrant before seizing his phone when they arrested him on February 27, but Berger referred to his phone only as “a light blue/silver Apple iPhone in a clear case with black edges” when he finally got a warrant for it on March 10. Similarly, HSI would have gotten a device identifier for Monique Cassandra Cullars-Doty’s iPhone in the same subpoena return as Perry’s data on February 18, but Berger referred to it only as “a dark purple/black Apple iPhone with a clear case” when he got a warrant on March 13.

    Either Berger is astoundingly slovenly — and I don’t discount that possibility!! Or he was hiding how they used these summonses to identify people based off their phones, with all that might entail about illegal location surveillance (and, potentially, authorities HSI is using for immigration enforcement).

    Remember: Judge Laura Provinzino ordered and should have received all the grand jury transcripts on August 25, just over a week ago. If it is clear defendants are not seeing something that DOJ used to indict these defendants, it could make this and the cell phone motions to suppress more interesting.

    That’s what the MTD gets at when it describes how customs summonses were used to “obtain information capable of identifying individuals [and] establish[] associations among them.”

    The summonses were used throughout the investigation to obtain information capable of identifying individuals, establishing associations among them, locating witnesses, tracing communications and travel, and generating additional investigative leads. In that way, § 1509 was not used merely to obtain discrete evidence at the margins of an otherwise independently developed prosecution. It became part of the infrastructure through which the Government developed and expanded its investigation. That distinction matters when assessing the Government’s conduct as a whole: the alleged statutory violation was not isolated to a particular piece of evidence, but was embedded in the investigative process itself.

    HSI wasn’t using this to conduct a grand jury investigation, which use defendants concede would be legal. It was use to build a network analysis of people opposed to ICE in Minnesota. And this misuse of the customs subpoena authority, defendants argue, is a violation of the Stored Communications Act.

    [A] grand jury may continue a bona fide investigation after indictment, but its subpoena power may not be used “for the sole or dominant purpose of preparing a pending indictment for trial.” In re Green Grand Jury Proceedings, 492 F.3d 976, 986 (8th Cir. 2007); United States v. Wadlington, 233 F.3d 1067, 1074 (8th Cir. 2000); United States v. Puckett, 147 F.3d 765, 770 (8th Cir. 1998).

    Congress separately prescribed Governmental access to records held by electronic communication and remote computing services through the Stored Communications Act (“SCA”). See 18 U.S.C. § 2703. The SCA permits compelled disclosure of the subscriber information identified in § 2703(c)(2) through an administrative subpoena only when that subpoena is “authorized by a Federal or State statute.” 18 U.S.C. § 2703(c)(2); see United States v. Taylor, 54 F.4th 795, 804–05 (4th Cir. 2022). Section 2703 does not itself create administrative subpoena authority; it presupposes an independently authorized subpoena. Other covered records may require different process, including Section 2703(d) orders or warrants. General discovery or summons authority cannot be used to circumvent the SCA’s specific protections. See FTC v. Netscape Commc’ns Corp., 196 F.R.D. 559, 561 (N.D. Cal. 2000).

    HSI relied on Section 1509 as the independent authority for its telecommunications demands. If Section 1509 was unavailable for this investigation, those demands were not administrative subpoenas “authorized by a Federal . . . statute” within Section 2703(c)(2). The same records were obtainable, where the governing standards were met, through warrants, Section 2703(d) orders, grand-jury process, or trial subpoenas. See 18 U.S.C. § 2703(c)–(d). The point is not that post-indictment investigation was forbidden; it is that Section 1509 could not become a parallel, agency-issued source of criminal compulsory process untethered to the purposes Congress specified.

    There’s much more legal discussion about why HSI can’t conduct this investigation and how this investigation differs from the sex trafficking cases that HSI has been empowered to conduct, discussion that effectively rebuts excuses DOJ offered to Tier’s motion for discovery.

    Of most interest to me, though, is that it repeats and expands on a point Tier made in his discovery motion, which as far as I can tell, DOJ totally blew off in its response. Donald Trump already got told he can’t use customs summonses this way.

    DHS’s own historical treatment of Section 1509 confirms that investigative authority and Section 1509 summons authority are distinct. CBP’s April 2016 Special Agent Internal Operating Procedures stated that, “[a]bsent a nexus to a Title 8 or Title 19 violation,” a § 1509 summons “may not be used,” and that if an investigation did not meet the limited criteria, use of the summons was “not authorized.” Dep’t of Homeland Sec., Office of Inspector Gen., CBP’s Use of Examination and Summons Authority Under 19 U.S.C. § 1509, OIG-18-18, at 4 (Nov. 16, 2017) (“OIG-18-18”).

    In 2017, after CBP used Section 1509 to seek identifying information for the @ALT_USCIS Twitter account, DHS OIG found the purpose unrelated to importation or customs duties and concluded CBP “may have exceeded the scope of its authority under Section 1509.” Id. at 2–4; see also Reporters Comm. for Freedom of the Press v. U.S. Customs & Border Prot., 567 F. Supp. 3d 97, 103 (D.D.C. 2021).

    The agency responded by clarifying “the limited contexts in which Section 1509 Summonses may properly be used.” OIG-18-18, at 4. For employee-misconduct investigations, the guidance limited use to misconduct connected to importation, certain exportations, or transportation or storage under bond. Id. at 3. For records from third parties outside § 1508’s customs-recordkeeping regime, including “telecommunications providers, social media outlets, and banks”, the guidance required probable cause to believe the records related to prohibited importation and consultation with agency counsel. Id. at 4–5. OIG concluded that the guidance brought policy “in line with the purpose and language of Title 19.” Id. at 3. CBP then revised procedures and provided training. Id. at 6–7. This history shows that DHS itself has treated investigative authority and § 1509 authority as distinct questions. [link added]

    And nevertheless, in an investigation ordered up by him directly, in an investigation that plays a central role in Trump’s efforts (laid out in docket filing 674) to turn abortion protections on their head and instead use the FACE Act to target peaceful protestors, in an investigation with direct, personal, and open involvement from Pam Bondi and Harmeet Dhillon, HSI did use customs subpoenas in that way.

    It’s highly unlikely that defendants will succeed with this motion by itself. But if HSI is hiding some of what they did to come up with this investigation, it might lead to interesting places.

    And people.

    The post Harmeet Dhillon: Violating Customs and Laws to Do the Bidding of the Far Right appeared first on emptywheel.

  • « Salles de shoot » : quand des étudiants décryptent la controverse

    Source : Marcelle
  • Les violences conjugales au sein de couples militants de gauche

    Source : Axelle Magazine - Belgique
  • Pédocriminalité dans le périscolaire : dans une école du 8e, des coupables à gogo

    Source : Le Canard enchaîné Payant
  • Le dernier voyage : une barque de migrants met à nu la crise vécue par une ville frontalière

    Source : Inkyfada - Tunisie
  • Alençon : soupçons d'esclavage moderne dans le secteur du BTP

    Source : Le Poulpe Payant
  • « Ecroulé de douleur » : nouveau témoignage contre un ex-animateur du périscolaire de Villeurbanne

    Source : Mediacités Lyon Payant
Older posts