Timeline

explore river

Every post and feed across this instance

  • US set for largest mass visa revocation in history targeting up to 200,000 foreigners, officials say

    The Trump administration is preparing to revoke the business and tourism visas of up to 200,000 foreigners who have applied for or are currently seeking asylum status in the United States. If it happens, the move would be the largest single mass revocation of visas in U.S. history and would likely face legal challenges.
  • US halts all immigrant visa applications amid tightening restrictions

    Move by state department to limit access is part of Trump’s crackdown on both lawful and undocumented immigration

    All US immigrant visa applications have been paused by the Trump administration as the state department moves to tighten restrictions and limit access to applicants who they deem could end up relying on US assistance, a state department official confirmed on Tuesday.

    The agency launched the initiative at all embassies and consulates in early August, according to the official and visa appointments had to be adjusted to accommodate “in-depth training”, according to the official. The state department has been working on updated guidance and training since early this year, “to ensure all consular officers are fully equipped to evaluate every visa applicant comprehensively and consistently”, they added.

    Continue reading...
  • Rapport sur l'activité de l'extrême droite radicale en Suisse romande 25-26

    Descriptif des activités de l'extrême droite radicale dans les cantons de Suisse romande de juillet 2025 à juillet 2026.
    L'extrême droite, mieux la connaître pour mieux la combattre !

    Juillet 25

    5 juillet : Le groupuscule néonazi Clan Romand, né en 2024, reposte des photos d'un affrontement entre les fascistes suisses allemands de Junge Tat et des militants antifascistes (Telegram)

    9 juillet : Clan Romand commémore la bataille de Sempach de 1386 et glorifie la mort de Winkelried (Telegram)

    17 juillet : Le vidéaste Colin Walks/Colin Aveline, installé en Valais, prend la défense de Mila Orriols. Cette dernière était poursuivie pour des propos racistes qu'elle avait tenus sur une prétendue consanguinité au sein des populations maghrébines. Depuis le début de l'été 2025, le compte instagram de Colin Walks, auparavant consacré à la randonnée, commence à poster des appels à la haine raciste dopés par des interprétations de faits divers. Sur un ton proche de la plaisanterie, Colin Walks propage des idées de la fachosphère. Bien qu'agissant quasiment seul, on peut rattacher ses vidéos aux stratégies d'agit-prop des nationalistes-identitaristes (Génération identitaire", Junge Tat etc).

    Août 2025

    1er août : Clan Romand se renomme en Active Club Romandia (ACR ci-après). Ils déclarent "Le temps est venu de se lever, unis, face à la coalition des ennemis de notre patrie et de la race". Leur nouveau logo comporte une croix celtique. (Telegram)

    1er août : Philippe Brennenstuhl (Parti nationaliste suisse, inactif) commémore le rassemblement néonazi de 2005 au Grütli (Page Facebook)

    2 août : ACR reposte la publication d'Active Club Helvetia (la première section suisse) affirmant qu'il existe en tout 4 sections d'Active Club en Suisse à part celle en Suisse romande : deux en Suisse alémanique (AC Helvetia et Edelweiss) et la dernière au Tessin (AC Ticino).

    7 août : Lors d'une émission de "Géopolitique profonde", Oskar Freysinger affirme que Dieudonné le fait "se bidonner et se taper sur les cuisses" (Youtube)

    10 août : Sur sa chaîne Youtube, Mehmet Yildiz (proche d'Egalité & Réconciliation - E&R) réalise une interview avec Alain de Benoist, idéologue raciste de la Nouvelle droite (Youtube)

    10 août : AC Romandia commémore la bataille des Tuileries de 1792. (Telegram)

    11 août : Dans une interview, le porte-parole de l'association CICAD, porte-voix de l'extrême droite israélienne en Suisse, déclare "Netanyahou est juif, il est donc absurde de le traiter de nazi." (Médias)

    23 août : AC Romandia publie une photo de propagande avec six hommes à torse nu en position de combat, le visage flouté (Telegram et Twitter)

    30 août : Communiqué de l'ACR au sujet du soulèvement populaire dans le quartier de Lausanne-Prélaz après la mort du jeune Marvin le 24 août dans une course-poursuite avec la police. Cinq hommes posent un t-shirt « Defend Helvetia » accompagné d'un fusil d'assaut. Ils se déclarent "prêts à intervenir" et disent défendre "l'homme blanc". (Telegram, Twitter)

    Fin août : Colin Walks publie deux vidéos indignes pour tourner en dérision la mort du jeune Marvin et insulter sa famille. (Instagram)

    Septembre 2025

    Début septembre : L'auteur fasciste Alain Soral repasse devant la justice française. Il reste en Suisse et ne se rend pas aux audiences (spoiler : il sera condamné). (presse)

    Tout au long du mois de septembre : Multiples vidéos de Colin Walks pour nier le génocide à Gaza. A Vevey (VD), Mila Orriols et lui-même se mettent en scène en train d'effacer des tags pro-palestiniens. (Instagram)

    Septembre 25 : Le no 671 de la revue antisémite "Courrier du continent" du valaisan René-Louis Berclaz publie un hommage à Mussolini, une recension de la revue "Sparta" vol. 4 (la revue dirigée par le faciste français Philippe Baillet à laquelle participe David Rouiller, ex-porte parole de Résistance helvétique - RH) ainsi qu'un texte d'un certain Anatoly Livry en hommage au négationniste Jürgen Graf.

    14 septembre : Des membres des sections françaises d'E&R postent des photos d'une randonnée réalisée dans le canton de Vaud avec leur gourou Soral (Twitter)

    14 septembre : Lors d'une émission de Géopolitique profonde, Soral se plaint de ses problèmes avec son avocat Pascal Junod, sans le nommer. Junod a animé plusieurs groupuscules fascistes depuis une quarantaine d'années à Genève. On comprend qu'il existe des soucis d'argent entre les deux hommes (Youtube)

    14 septembre : Colin Walks se met en scène aux fêtes Médiévales de Saillon (VS) (Instagram)

    15 septembre : RH relaie l'appel de Soral pour recruter un nouvel avocat plus conforme à sa stratégie de défense. (Twitter)

    16 septembre : Alimuddin Usmani, sympatisant E&R basé à Genève, interviewe l'auteur français Youssef Hindi (édité lui aussi chez Kontre Kulture, la maison d'édition d'E&R) sur la mort de Charlie Kirk (Youtube)

    16 septembre : Piero San Giorgio (survivaliste aux idées fascistes) poste lui aussi une vidéo sur la mort de Kirk (Youtube)

    17 septembre : Alimuddin Usmani pige à nouveau dans GHI et Lausanne-Cités, deux journaux gratuits romands.

    19 septembre : Communiqué de RH pour se plaindre de la manif pro-palestinienne du 18 septembre à Lausanne (VD). Reposté par l'ACR avec le slogan "ni keffieh, ni kippah", un slogan raciste souvent repris par des fascistes depuis le 7 octobre 2023.

    20 septembre : En France, annulation d'un concert de black métal néonazi où devait se produire le groupe suisse Eidkameraden. Les camarades du réseau antifasciste Grand-Est s'étaient mobilisés contre cet événement (Web)

    20 septembre : RH organise une conférence sur inscription avec Uli Windisch (animateur du site Les Observateurs, de tendance pro-Zemmour) et Anatoly Livry (cf plus haut). Son titre « L'université malade du gauchisme ». Le lieu était tenu secret. Cette fois-ci, RH a utilisé la salle de la fanfare de l'Avenir, 1, route de Martigny, 1926 Fully. (Web, Twitter)

    20 septembre : Sur Instagram, le compte valaisan @Regardevoiraller ("Greg") commence à poster des contenus violemment hostiles à la cause palestinienne. Au fil des mois il va se rapprocher de Colin Walks (Instagram)

    20 septembre : Piero San Giorgio donne une conférence à Nancy organisée par E&R. Les camarades du Bloc Antifasciste de Nancy dénoncent sa venue dans un article. (Youtube, Web)

    22 septembre : Windisch soutient la croisade de l'extrême droite trumpiste contre la gauche suite à la mort de Kirk (Web).

    23 septembre : Le vidéaste Xavier Meystre/Haltérophilo publie une longue interview du militant néonazi français Daniel Conversano, basé à Grenoble. Il déclare notamment que "[du fait de sa couleur de peau, le polémiste] Jean Messiha ne sera jamais français" (Youtube)

    24 septembre : Piero San Giorgio dédicace son nouveau livre à la Librairie Logos (ex Librairie Vincent) à Paris - VIIe, principale librairie d'extrême droite dans la capitale. (Web)

    25 septembre : A Genève, Némésis Suisse organise une action banderole contre un concert de SOS Méditérannée à L'Alhambra. Quelques jours plus tard, elles collent des stickers à Meyrin (GE), sans doute en présence de Mila Orriols (Instagram)

    28 septembre : RH poste une photo pour son anniversaire, on y voit 15 personnes (Telegram)

    29 septembre : Alimuddin Usmani publie une vidéo avec Ruben Ramchurn (ex-UDC/VD) (Youtube)

    Octobre 2025

    2 octobre 2025 : Alimuddin Usmani publie une vidéo avec Lionel Dugerdil (UDC/GE) à l'occasion de l'élection complémentaire du 19 octobre 2025 (Youtube)

    4 octobre 2025 : ACR poste des photos de 9 hommes en position de combat et en entraînement de combat collectif (Telegram)

    8 octobre : Le site fasciste La Hallebarde publie une interview de Thibault Schaller (UDC/VD) [pas le journaliste] au sujet du soulèvement du quartier de Prélaz. Un article détaillé est posté sur Renversé à ce sujet (Web)

    9 octobre : E&R lance une campagne pour Soral "Halte au délit d'opinion ! Soutenons la liberté d'expression d'Alain Soral" (Web)

    9 octobre : Les fascistes féminines de Némésis France publient la vidéo d'un happening organisé avec les nazis de Junge Tat le 5 octobre à Bâle. Manuel Corchia, fondateur de Junge Tat, prend la parole dans la vidéo et appelle à la déportation des personnes non-blanches. Ces vidéos avec des orateurs venant de plusieurs pays vont se multiplier les mois suivants. (Youtube)

    12 octobre : Chloé Frammery, diagonaliste devenue célèbre dans les années covid, se félicite d'avoir à nouveau accès à son compte Youtube clôturé depuis plusieurs années (Telegram)

    13 octobre : Piero San Giorgio publie une vidéo avec Youssef Hindi (Youtube)

    13 octobre : Windisch vante les mérites du fasciste britannique Tommy Robinson et décrit à tort les manifestations racistes qu'il organise comme pacifiques (Web)

    14 octobre : Haltérophilo poste des propos mysogines à l'encontre de Mila Orriols. (Twitter)

    15 octobre : Windisch est invité sur Radio courtoisie pour parler de la votation suisse sur l'identité numérique.

    16 octobre : Thibault Schaller (UDC/VD) partage une photo de son ordinateur où figure un sticker du groupuscule fasciste Kalvingrad Patriote, autodissous en 2019 (Twitter)

    17 octobre : Colin Walks et Mila Orriols publient une vidéo appelant à des "politiques radicales" pour sauver une prétendue race blanche (Instagram)

    21 octobre : ACR reposte l'article du journal Le Temps les concernant (Telegram)

    21 octobre : Le journal 24 heures relate aussi les problèmes entre Soral et son avocat

    27 octobre : ACR reposte la vidéo d'un entraînement de boxe des fascistes d'Audace Lyon (hériter de Bastion social, dissous en 2019) (Telegram).

    27 octobre : Colin Walks lance une première cagnotte pour ses frais judiciaires à venir. La première d'une longue série ? (Twitter et Instagram)

    31 octobre : L'avocat Pascal Junod répond à Soral par voie de presse et se défend de tout manquement professionnel (Médias)

    Fin octobre : RH et Colin Walks relaient une pétition de l'UDF pour l'interdiction des antifas suite à la manifestation pro-palestinienne du 11 octobre 2025 à Berne. (Telegram)

    Novembre 2025

    1er novembre : Colin Walks et Nicolas Rivard (UDC/VS et Reconquête) au micro de Mike Borowski sur Radio Courtoisie. Ce dernier échange avec Rivard sur des souvenirs de bagarres avec les gauchistes.
    Quelques jours auparavant, Colin Walks appelle à une contre-manifestation pour s'opposer à une manif pro-palestinienne à Sion (VS), ils seront seulement une dizaine. (Web)

    Novembre 25 : René-Louis Berclaz publie un compte-rendu de la conférence de RH du 20 septembre à Fully (VS) avec Uli Windisch et Anatoly Livry dans le "Courrier du continent" no 673.

    10 novembre : Hallebarde publie un article sur la solitude d'un jeune nazi dans un train. Depuis son site est à l'abandon. (Web)

    18 novembre : Nouvelle vidéo de Soral avec un youtubeur complaisant nommé Teamassil (Youtube)

    20 novembre : Création d'un canal "Thulé diffusion". Cette association basée en Suisse romande propose à la vente des livres fascistes de seconde main. Parmi les auteurs du catalogue : Philippe Baillet, Guillaumme Faye, etc. (Telegram, Web)

    22 novembre : Victoire antifasciste après une mobilisation transfrontalière contre l'organisation d'une conférence d'E&R à Annemasse (Haute-Savoie) avec Claude Janvier. Le propriétaire retire la réservation. (Instagram)

    25 novembre : Chloé Frammery invitée chez Géopolitique profonde. (Youtube)

    Fin Novembre : Le conflit entre Alain Soral et son ancien lieutenant Xavier Poussard s'envenime comme en témoigne plusieurs vidéos publiés sur son compte ou ceux de ses affidés (Usmani, Média en 442). Soral s'en prend aussi à Colin Walks et dit que la priorité n'est pas les drapeaux palestiniens, mais la "propagande LGBT" (Twitter, Youtube, Web)

    26 novembre : Colin Walks répond à Alain Soral et l'assure de son homophobie (Twitter)

    27 novembre : Résistance Helvétique publie une citation du néonazi vaudois Gaston-Armand Amaudruz, décédé en 2018. (Telegram)

    28 novembre : Pour la seconde fois, ACR repartage la vidéo d'un entraînement de boxe des fascistes d'Audace Lyon (Telegram)

    28 novembre : Usmani annonce un livre sur le "national-sionisme" (la fraction de l'extrême droite qui soutient Israël) (Youtube)

    Décembre 2025

    2 décembre : Fermeture de la chaîne Youtube de « Kontre Kulture » (les éditions d'E&R) (Twitter)

    17 décembre : Les diagonalistes du Mouvement fédératif romand (MFR) annoncent leur transformation en Fondation Themisia Gioia. (Twitter)

    20 décembre : ACR repartage une photo des émeutes des paysannes du 18 décembre à Bruxelles. (Telegram)

    27 décembre : Le compte Helvetdux, ancien membre du groupuscule fasciste dissous Kalvingrad Patriote, rend hommage à Denis White Rex, un soldat nazi ukrainien. On saura quelques jours plus tard que sa mort était une mise en scène (Twitter)

    Janvier 2026

    Début janvier : Un membre de la direction de l'association CICAD attaque un conseiller aux Etats genevois sur les réseaux et parle d'une "obsession anti-israélienne et antisioniste" quand celui-ci critique la colonisation de la Cisjordanie (Médias)

    5 janvier : RH relaie l'événement organisé à Porto (Portugal) le 30 mai par le réseau de Martin Sellner qui appelle à la déportation des non-blancs hors d'Europe. RH avait participé au premier meeting de ce réseau à Gallarate (Lombardie) en mai 2025. (Twitter)

    7 janvier : RH relaie une conférence de Themisia Gioia à Aubonne (VD) avec deux souverainistes. (Twitter)

    8 janvier : RH repartage un post du masculiniste et proxénète étasunien Andrew Tate (Twitter)

    10 janvier : Piero San Giorgio donne une conférence pour l'Action française, section Savoie (Youtube)

    13 janvier : Conférence du catho intégriste et nationaliste Stanislas Berton organisée par Themisia Gioia à Aubonne (VD) (Web)

    13 janvier : Après le "Courrier du continent", c'est RH qui fait de la pub pour la revue "Sparta" vol. 5 à laquelle participe David Rouiller. RH suggère de passer commande via Thulé diffusion (cf plus haut) (Twitter)

    15 janvier : San Giorgio publie une interview d'Alain Soral (Youtube)

    20 janvier : San Giorgio publie une interview du nationaliste étasunien Vox Day à Cressier (FR) (Youtube)

    23 janvier : RH repartage Hugh Anthony, jeune fasciste britannique (Twitter)

    24 janvier : Au sujet de la répression policière menée par ICE à Minneapolis, RH déclare "Trump fait du bon boulot" (Twitter)

    28 janvier : RH publie un texte pseudo-satirique sur la suprématie blanche (Twitter)

    28 janvier : Au terme d'un épisode ubuesque, la section UDC de la ville de Lancy (GE) annule sa propre conférence car l'un de ses membres avait invité Colin Walks à y participer. L'UDC genevoise dit ne pas avoir été avisée de cette invitation et préfère tout annuler pour éviter d'être associée à lui.

    29 janvier : Colin Walks publie une vidéo pour se plaindre des poursuites engagées contre lui pour discrimination et appel à la haine.

    31 janvier : ACR appelle à se rendre à Lugano pour une manifestation néonazie le 21 février. Toute la mouvance repartage (RH, Helvetdux, etc). La manifestation n'aura finalement pas lieu en raison de la mobilisation antifasciste au Tessin.

    31 janvier : Oskar Freysinger donne une conférence pour E&R à Belfort (France).

    Février 2026

    Février 2026 : René-Louis Berclaz publie un texte négationniste de Vincent Reynouard dans le Courrier du continent no 675.

    1er février : Colin Walks publie une vidéo où, vêtu d'un qamis (habit de prière) et d'une barbe postiche, il organise une fausse prière de rue à Lausanne avec cinq autres personnes. (Instagram)

    10 février : Thémisia Gioia invite l'auteur Lucien Cerise (E&R) à la Chapelle de Trévelin à Aubonne (VD), un lieu appartenant aux Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) (Twitter)

    11 février : RH soutient la candidature de Bruno Dupont (ex-Rassemblement romand patriote) aux élections communales lausannoises du 8 mars (Twitter)

    17 février : L'association CICAD attaque la liberté d'expression et réclame des sanctions contre le journaliste sportif de la RTS qui a critiqué le génocide commis par Israël à Gaza dans un commentaire des Jeux olympiques.

    18 février : La mouvance est en ébullition après la mort du militant néonazi français Quentin Deranque à Lyon. Dans la nuit du 17 au 18 février, ACR peint des symboles fascistes sur l'Espace autogéré de Lausanne et revendique l'action sur les réseaux ("Ni oubli ni pardon. Partout nous vous traquerons"). Douze personnes sur la photo. Colin Walks leur répond bravo. (Telegram, Twitter)

    19 février : Helvetdux se fait réprimander par d'autres acteurs de la mouvance fasciste pour avoir publié sur Twitter les consignes internes de la manifestation lyonnaise du 21 février ("Si vous avez des tatouages à connotation politique merci de les couvrir") (Twitter)

    21 février : Manifestation fasciste à Lyon après la mort de Quentin Deranque. La participation est relativement faible. Des membres de l'ACR y participent et publient un long compte-rendu enthousiaste qui sera republié par RH.

    21 février : Le même jour, Colin Walks organise un "apéro viril" à Chapoussin (VS). Dans une ambiance carnavalesque d'extrême droite, des individus sont déguisés en miliciens de l'agence américaine de l'immigration ICE (dont le vidéaste "Regardevoiraller"), ce qui choque des randonneurs. La commune affirme qu'elle ne louera plus d'espace à Colin Walks (Instagram)

    26 février : Alimuddin Usmani publie une vidéo avec Colin Walks où ils surjouent leurs désaccords alors qu'ils sont tous les deux racistes. (Instagram)

    Fin février : Déménagement définitif (?) d'Alain Soral en Russie après six ans passés en Suisse. Bon débarras ! (Web, Twitter)

    Mars 2026

    Début mars : "Hallebarde" doit encore changer de compte Twitter après la fermeture de son deuxième compte par la plateforme. Il en crée un troisième (Twitter)

    Mars et suivant : Colin Walks débute un sponsoring financier avec l'entreprise "Atelier 1874" de Kilian Lacreuse, basée à La Chaux-de-Fonds (NE). (Instagram)

    Mars 2026 : René-Louis Berclaz publie deux textes d'hommages au négationniste Jürgen Graf dans le "Courrier du continent" no 676, le premier est signé Jérôme Bourbon (Rivarol) et l'autre de Berclaz lui-même.

    14 mars : Encore une dédicace de Piero San Giorgio à la Librairie Logos à Paris, mais pour la première fois, son livre est édité par Kontre Kulture, l'éditeur d'E&R. (Web)

    15 mars : ACR repartage les posts des fascistes tendance nationaliste-révolutionnaire du C9M. Ils organisent chaque année une manifestation à Paris. (Telegram)

    20 mars : Alain Soral est condamné par la justice vaudoise à 5 mois de prison ferme pour discrimination et incitation à la haine (Médias)

    21 mars : RH repartage un post d'Alain Soral suite à sa condamnation (Twitter)

    24 mars : L'association CICAD porte plainte pour diffamation contre une pétition l'accusant de propagande pro-génocide (Médias)

    Fin mars : Le 23 mars, ACR publie un communiqué pour annoncer qu'ils vont attaquer le carnaval antifasciste du 28 mars à Lausanne. Leur visuel est grotesque avec une sorte d'armée de cranes rasés réalisée par IA. Le matin du carnaval, ils annulent tout en disant qu'il s'agissait d'un hoax. Le premier communiqué de l'ACR est partagé par RH et Helvetdux, mais aussi par Colin Walks le 24 mars sur son compte Instagram. (Médias, Telegram, Instagram)

    Fin mars : Stepan Syschikov, ancien candidat de l'éphémère Rassemblement romand patriote, est accusé par le père d'une victime de Crans-Montana d'avoir volé des habits appartenant à son fils défunt (Médias)

    Avril 2026

    5 avril : RH organise une action banderole à Féchy (VD), environ 15 personnes présentes. (Twitter)

    7 avril : Colin Walks lance son propre groupuscule fasciste nommé "10%" avec "Regardevoiraller". Le nom du groupuscule fait référence à une disparition d'une supposée race blanche. Dès le départ, il promet une "fraternité", une "nouvelle famille" et invite à dépenser de l'argent dans un magasin de mugs et habits. (Instagram)

    11 avril : Colin Walks défend la colonisation de la Rhodésie après l'épisode des soldats de l'armée suisse ayant posé en uniforme avec le drapeau de cette colonie (Instagram)

    25 avril : ACR publie des photos de leur entraînement de boxe (Twitter)

    25 avril : Assemblée générale de l'UDC Martigny, dirigée par l'avocat Nicolas Rivard. Il met Colin Walks et Mila Orriols à l'honneur lors de la réunion. Colin Walks pose aussi avec le député Jérôme Desmeules.

    Mai 2026

    Mai 26 : Dans le "Courrier du continent" no 678, René-Louis Berclaz soutient les deux négationnistes convoqués en procès à Genève pour racisme et publie le texte de l'un d'eux, Frank Brunner. Ce dernier sera condamné pour discrimination et incitation à la haine lors de son procès le mois suivant. (Médias)

    5 mai : L'association "Convergences" de Colette Cellerin organise une conférence payante de Marion Maréchal à Genève. La soirée se déroule à l'hôtel Royal (entreprise Manotel) et est animée par la journaliste Laetitia Guinand de la chaîne de télé privée Léman Bleu.
    Ancienne alliée d'Eric Zemmour, Maréchal tente de tracer sa propre route sur une ligne nationaliste et raciste.
    En plus de cette soirée sur inscription, Guinand a aussi reçu Maréchal pour une interview mielleuse dans "Le Poing", sa propre émission.
    Pour rappel, Convergences avait déjà invité Zemmour en 2021 à l'Hôtel Hilton du Grand-Saconnex (GE). Une manif antifasciste avait été organisée par les milieux antifascistes pour s'y opposer.

    9 mai : Pour la première fois, la marche du C9M à Paris est annulée grâce à la mobilisation antifasciste. Une commémoration alternative est organisée la nuit dans un champ. Il est probable que des fascistes de Suisse romande aient fait le déplacement. (Médias)

    9 mai : Oskar Freysinger (UDC/VS) participe à la manifestation souverainiste organisée par Mass-Voll à Lucerne. La présence de Junge Tat est confirmée. (Médias)

    21 mai : Colin Walks publie une vidéo dans laquelle il insulte et provoque (seul) les participants du rassemblement pro-palestinien hebdomadaire à Sion (VS) (instagram)

    29 mai : Autre vidéo de Colin Walks pour une réunion de son groupuscule "10%". Il annonce des "événements communautaires" et se présente comme un mouvement contre les incivilités. (Instagram)

    Juin 2026

    5 juin : Encore une vidéo de Colin Walks où il répond à d'autres fascistes qui l'accusent de trop critiquer Israël. En contradiction manifeste avec ses actions de l'année écoulée, Colin Walks dit qu'il ne soutient pas Israël et s'inscrit dans la lignée de Jean-Marie Le Pen en affirmant (à tort) que ce dernier soutenait la cause palestinienne. Colin Walks termine en déclarant "vive l'Occident chrétien" et "vive le roi", ce qui montre quelque distance avec le pôle pro-Zemmour. En description est écrit le mot d'ordre "ni kippa ni keffieh", repris de RH quelques mois plus tôt [voir plus haut] (Instagram)

    6 juin : Chloé Frammery donne une conférence en Savoie sur invitation d'un groupuscule fasciste Eveil savoyard lié aux Nationalistes d'Yvan Benedetti (web)

    9 juin : Uli Windisch (Les Observateurs) donne une conférence dans la bibliothèque municipale de Savièse (VS).

    10 juin : ACR repartage un post d'AC Helvetia qui voit dans les manifestations racistes en Irlande du Nord un signe annonciateur de leur propre passage à l'acte.

    13-14 juin : Colin Walks publie deux vidéos, la première sur une bagarre qu'il a provoqué en gare de Martigny la deuxième un ramassage de déchets en Valais avec une poignée de membres de "10%". (Instagram)

    14 juin : L'association CICAD attaque la Grève féministe Vaud et l'accuse faussement d'antisémitisme après qu'elles aient critiqué le sionisme dans leurs discours (Médias)

    17 juin : Freysinger débute une série de chroniques sur le site Les Observateurs, fondé par Uli Windisch. Un autre article prend le parti de Colin Walks dans la bagarre qu'il a déclenché à la gare de Monthey.

    20 juin : Piero San Giorgio donne une conférence pour E&R à Grenoble.

    20 juin : Alimuddin Usmani invité à parler de la Suisse et du souverainisme dans Géopolitique profonde (l'émission de Mike Borowski). (Youtube)

    20 juin : Colin Walks organise un autre apéro masculiniste, mais cette fois-ci dans une cabane privée.

    24-25 juin : Windisch est invité sur Radio courtoisie puis sur TV-Libertés, chaîne liée aux fascistes tendance Jean-Yves Le Gallou. (Youtube, Web)

    24 juin : Haltérophilo reçoit Félicien Monnier (Ligue vaudoise). Ce dernier revendique l'héritage maurassien de son organisation (Youtube)

    29 juin : LA FSSPX ordonne 4 nouveaux évêques et réunit plusieurs miliers de personnes à Econe (VS). Colin Walks les soutient dans une vidéo publiée le 1er juillet.

    Fin juin : Colin Walks relaie sans preuve l'histoire d'un jeune UDC qui dit s'être fait agresser par "plusieurs antifas" à Genève. En réalité, cette personne avait tenté d'agresser une jeune fille de 15 ans et s'était fait maîtriser par la police. Colin Walks se victimise dans une vidéo publiée le 4 juillet et accuse le jeune UDC d'être un musulman sous couverture (Instagram)

    Juillet 2026

    4 juillet : Agression de Thomas*, 35 ans par sept néonazis à Vidy. Les agresseurs sont probablement liés à ACR puisqu'ils s'entrainaient à la boxe peu avant leur passage à l'acte. Les faits sont très graves et Thomas* aurait pu mourir sous leurs coups. Des arrestations ont lieu quelques jours après les faits dans les milieux néonazis et un rassemblement de solidarité a été organisé le 18 juillet.

    6 juillet : Stepan Syschikov (Rassemblement romand patriote) se met en scène en train de discuter avec Philippe Brennenstuhl pour une future liste commune aux élections fédérales de 2027 (Twitter)

    10 juillet : Thibaut Schaller (UDC/VD) doxe l'épouse de Thomas* en divulgant son prénom (Twitter)

    11 juillet : Victoire antifasciste contre une conférence clandestine de RH. Les orateurs étaient Vincent Reynouard, Jérôme Bourbon et Henri de Fersan. Tous les trois sont des néonazis et des négationnistes du génocide des juifs pendant la Seconde guerre mondiale. Une action conjointe Assemblée antifasciste Genève et Afa-Lausanne fait fuiter le lieu de la conférence, une salle à La-Chaux-sur-Cossonay (VD). La Mairie n'était pas au courant et retire la réservation, les organisateurs doivent quitter les lieux et doivent se réfugier dans une forêt (environ 25 personnes sur les photos). Les fachos chialent. (Twitter)

    Abréviations
    E&R : Egalité et réconciliation, groupuscule pro-Alain Soral, n'a plus de section en Suisse depuis
    RH : Résistance helvétique, groupuscule fasciste basé en Valais

    N'hésitez pas non plus à vous rendre sur le site http://nopasaran.ch/ pour une revue de presse consacrée à l'extrême droite institutionnelle.

  • Trump administration threatens to demolish Kennedy Center if $250m renovation not done

    US president’s lawyers in court filing say Washington arts complex must undergo repairs or risk demolition

    The John F Kennedy Center for the Performing Arts could be demolished if repairs are not carried out, the Trump administration warned in a court filing on Monday.

    Lawyers for the US president said the national arts complex in Washington DC must undergo a $250m renovation or risk facing the wrecking ball.

    Continue reading...
  • 1839 - Une lettre du maire de Saint-Étienne contre les coalitions d'ouvriers

    Le texte qui suit, extrait des fonds des archives municipales de Saint-Étienne (article 6 F 186), est un projet de lettre, comportant quelques ratures, rédigé pour le compte du maire (provisoire) de Saint-Étienne, le fabricant de rubans Joseph Vignat-Chovet. Elle est destinée au ministre de l'Intérieur, Charles Marie Tanneguy, comte Duchâtel, avec copie pour Jean-François Jacqueminot, vicomte de Ham, lieutenant-général de la garde nationale de Paris et vice-président de la chambre des députés. Le courrier est daté du 27 août 1839.

    Sous la Monarchie de Juillet, l'expression syndicale et politique des ouvriers stéphanois inquiète toujours les élites locales, quelques années après le mouvement des canuts et sa résonance dans le chef-lieu d'arrondissement de la Loire, surtout. Cette préoccupation est également instrumentalisée par le premier édile de Saint-Étienne, afin de solliciter à nouveau le transfert du chef-lieu de département dans sa localité.

    L'orthographe et la graphie d'origine sont respectées autant que possible. Les passages raturés sont figurés entre crochets.

    Texte initialement publié sur le site du Gremmos.

    27 aout 1839

    adressé à M. le general Jacqueminot

    A Monsieur le Ministre de l'intérieur

    Le Maire de la ville de St Etienne (Loire)

    Monsieur le Ministre,

    La ville de St Etienne et les hameaux qui l'entourent renferment une population d'au moins 60,000 habitans qui se livrent tous aux travaux des fabriques ou à l'exploitation des mines

    la principale branche d'industrie, celle qui a pour objet la fabrication des rubans occupe plus de 25,000 individus des deux sexes

    A l'imitation des ouvriers de Lyon, ceux de St Etienne et de la banlieue ont formé une association divisée en sections de 18 membres.

    chaque section a un président, un secrétaire et en caisse un fonds de secours formé par un prelevement sur le produit des metiers en activité

    leur but est d'imposer aux fabricans un tarif de salaire direct ou indirect, en prenant pour base le prix vrai ou fictif payé par l'une [d'entre eux, en] des maisons de fabrique de frappant d'interdit les metiers travaillant pour ceux [des fabricans qu'il leur plaira de signaler] qui ne s'y soumettraient pas, et déterminant eux-mêmes l'aunage des pièces de rubans.

    Cette coalition parait prendre chaque jour de nouvelles forces par les fréquentes communications & correspondance qui ont lieu entre les ouvriers de Lyon et ceux de St Etienne, par l'envoi réciproque des commissaires et par l'exaltation que leur inspirent des journaux exagérés tels que la glaneuse, l'echo de la fabrique, le précurseur &c. Jusqu'à present l'adm.n municipale n'a pas cru devoir intervenir dans les debats entre les fabricans & les ouvriers, elle s'est bornée à leur faire sentir la necessité de conserver la bonne harmonie entr'eux, et de leur rappeler que c'est au conseil des prudhommes qu'il appartient de statuer sur leurs contestation

    Dans l'origine, il n'y avait rien de politique dans leurs réunions. beaucoup de chefs d'atelier s'y etaient opposés [et s'y opposent encore] mais depuis quelques jour, [mais] un certain nombre d'entr'eux, 600 environ ont consenti à s'affilier à l'une des associations politiques dont le Centre est à Paris (celle des droits de l'homme)

    Déjà la coalition des ouvriers a [mené] à opération l'une de ses resolutions en frappant d'interdit les metiers de m. Collard fabricant de cette ville, et la suspension du travail n'a cessé que parce que le fabricant obligé de livrer une commande à jour fixe, s'est soumis aux conditions à lui imposées

    le 19 [de ce mois] août, les ouvriers coalisés ont voulu donner une idée de leur force et de leur union en assistant, chose inusitée, au nombre de 15 à 1800 au convoi funebre de l'un d'eux décédé chef de section

    [Dans cette conjoncture, il est sans doute] quoiqu'il n'y ait pas eu de violence il est toutefois prudent de prendre [quelques] des mesures propres à prévenir une collision fâcheuse entre les chefs d'atelier et les fabricans. la haute position où vous êtes placé vous mettra à même d'adopter [celles que vous jugerés] les plus efficaces. je crois devoir [néanmoins] vous présenter mes idées à ce sujet

    il me parait d'abord très utile de réunir le département de la loire, ou du moins l'arrondissement de St etienne à la division militaire dont le chef-lieu est à Lyon. quelques heures suffiraient pour recevoir de cette ville des secours et des ordres tandis qu'il faut souvent huit jours pour recevoir du lieutenant-général en residence à Clermont la reponse à une demande qui part de St etienne

    le véritable centre du département de la loire est à St etienne. c'est dans son arrondissement que sont situées les trois villes principales du département, toutes trois manufacturieres, St Etienne, Rivedegier & St chamond ; c'est autour de St etienne qu'est la plus grande masse de population agglomérée, c'est celle qui verse dans le trésor public la plus [grande] forte quotité des impôts. Si l'autorité civile et militaire doit faire sentir son action quelque part dans le département c'est sans contredit à St etienne où une emeute violente éclata le 3 mars 1831, et où l'on peut en craindre de nouvelles. toutes les personnes désinteressées qui ont visité cette contrée regardent comme une anomalie de laisser le Préfet et le maréchal de camp commandant la subdivision resider à Montbrison, ville de 5000 habitans, dans une position excentrique hors des grandes communications, et de laisser une population agglomérée de plus de 60,000 habitans exposée aux lenteur des ordres de la préfecture et à tous les inconvéniens qui resultent de l'éloignement du 1er administrateur du département. ainsi la ville qui a le plus besoin de la présence des autorités en est privée & celle où elles [sont inutiles à] le moins bien placé dans l'interet général les possede

    Dans l'etat où se trouvent les esprits, il serait bon de remettre en vigueur la mesure adoptée l'année derniere d'après laquelle les débitans ne pouvaient délivrer de la poudre qu'en vertu d'un permis des maires

    [Vous apprécierés] Je vous prie, Monsieur le Ministre, d'apprécier les observations que je vous soumets pour le maintien de la tranquillité publique, et [vous voudrés bien] de les prendre en considération

    Agréés, [je vous prie,] l'assurance de mes sentimens respectueux

    Pour approfondir (sur les liens entre mouvement ouvrier et mouvement républicain) :

    Jean Pralong, Saint-Étienne. Histoire de ses luttes économiques, politiques et sociales. Livre II : De la Restauration des Bourbons à la Commune de Paris, Saint-Étienne, auteur, 1990, 213 p.
    - Étienne Fournial, Le Grand Républicain Tristan Duché, 1804-1865. Représentant du Peuple et Proscrit, Firminy, Les Amis de Tristan Duché, 1990, 324 p.
    Claude Latta, Eugène Baune (1799-1880). Un républicain dans les combats du XIXe siècle, Montbrison, La Diana, 1995, 200 p.

    Texte initialement publié sur le site du Gremmos.

  • Trump administration violated court order on mail-voting rules, judge says

    A Massachusetts judge ruled Tuesday that the Trump administration violated a nationwide injunction by finalizing a rule that would significantly overhaul mail voting if allowed to take effect. Why it matters: The order allows the Trump administration to publish the rule Wednesday, but the U.S. Postal Service remains barred from making the dramatic changes to mail-in ballots. Driving the news: "Defendants cannot contend that they misunderstood the scope of the court's order, " U.S. District Court Judge Indira Talwani wrote in a five-page filing Tuesday afternoon.
  • Trump approval reaches record low in new survey

    President Trump's approval rating for his second term has reached a new low, according to a new poll. In the Reuters/Ipsos poll, the president's approval rating hit 33 percent, a 14-point slide from the start of his second term, when it was at 47 percent, and a 4-point slide from about a month ago, when it was at 37 percent.
  • Wife of US soldier deported after Trump rollback on military family protections

    Cristy Maryori Villafranca-Trejo, deported to Honduras, is latest military spouse to face removal amid Trump 2.0

    The wife of an active-duty US soldier was deported on Monday to her native Honduras, according to her family and the federal Department of Homeland Security (DHS).

    Cristy Maryori Villafranca-Trejo is at least the seventh spouse or parent of an active-duty US soldier to be deported under the immigration crackdown during Donald Trump’s second presidency.

    Continue reading...
  • ClownAss DOJ Reduced To Quoting James Comey’s Novel As Evidence In ‘8647’ Case

    The first attempted revenge prosecution of former FBI director James Comey has gone nowhere. Whatever the DOJ didn’t botch directly was undone by Trump’s persistent refusal to adhere to the rules of political appointments.

    The second attempted prosecution of James Comey isn’t going any better. The Trump DOJ willfully pretended an Instagram photo taken by Comey of seashells arranged to read “8647” was a “true threat.” As everyone but the deliberately ignorant knows, “86” generally means getting rid of something. In bar parlance, this means cutting someone off or kicking them out of the bar. In restaurant parlance, it means a menu option is no longer available.

    This prosecution is even more shaky than the last one — the one where the administration pretended being misleading during congressional testimony was a criminal act worthy of indictment, even though everybody (and especially Trump appointees) do it all the time. Since the government couldn’t find a universal definition of “86” that meant “kill,” it had to rely on anything from AI prompts to motherfucking Mafia hitman/rat Sammy “The Bull” Gravano to press its case.

    Now that it’s floundering again, the DOJ has decided it should double-down on the floundering. Comey is still fighting to have the case dismissed, while also seeking to hold the government accountable for its vindictive prosecution. The DOJ is hoping to hold this together long enough that everyone involved won’t be immediately dismissed for failing to accomplish the impossible.

    The end result is that the DOJ’s arguments are more desperate and less minimally coherent. In its latest filing, the DOJ has decided to throw the First Amendment — along with any remaining logic — under the bus.

    You read that headline correctly. The DOJ is now seriously (and while under oath) quoting Comey’s 2025 “legal thriller” in a last-ditch attempt to connect seashells with inciting violence against Trump. It has to be read to be believed. I won’t make you suffer through Comey’s sub-Grisham writing. But the DOJ will! Here’s the DOJ Vengeance Squad [PDF] attempting to turn protected expression into evidence of criminal activity:

    On May 15, 2025, Comey was staying at a beachfront residence in Emerald Isle, North Carolina. Comey’s novel “FDR Drive” was only five days from public release. As Publisher’s Weekly described the novel, and as posted on Comey’s Instagram, the protagonist is a federal prosecutor “trying to take down Samuel Buchanan, a far-right media personality with a popular podcast.” FDR Drive, Publisher’s Weekly, https://perma.cc/6V82-HQ9A4. [Exhibit 1] The prosecutor “believes Buchanan went far beyond the protection of the First Amendment when he singled out his enemies by name and suggested ‘something should be done’ about them. His fans have obliged, killing or grievously injuring some of his foes.” Id. The novel itself describes the “stochastic terrorism” theory of Buchanan’s offense at length:

    Sean nodded. “It’s where a charismatic leader jacks people up but, through the wonder of the internet, avoids a direct connection to what comes next. Stochastic is a term from statistics that means you can estimate the likelihood of something happening, even if you can’t predict who will do it and when and where.”

    The words in bold are quoted directly from Comey’s novel. This is only part of it. The DOJ filing quotes Comey’s novel at length. If you want to read more, you can. But considering the argument being made by the DOJ, combined with what I assume is general disinterest in reading Comey’s fictional works, this is the part that matters… at least to the DOJ.

    Several paragraphs of subpar political thriller later, the DOJ attempts to connect the dots… or at least the seashells and its pull quote from a book that was published “only days later.” 2+2=CRIME! says the DOJ:

    On May 15, 2025, a charismatic leader named James Comey, through the wonder of the internet, posted a coded message to his followers meaning “kill” or “get rid of” (a euphemism for “kill”) President Trump.

    Stupid and dangerous: that’s the DOJ we have now. But this is deliberate stupidity — prosecutors closing themselves in hopes of scoring a pair of poorly fitting Florsheims or landing a spot on Trump’s personal legal team post-2028, where anyone sufficiently devoid of personal morality or professional ethics will be rewarded with hundreds of billable hours.

    From there, the DOJ continues with its conspiracy theory concoction, claiming there’s no way anyone but Comey could have arranged the “8647” seashells, even though it happened “four miles” away from Comey’s beachfront residence. The filing then cites “evidence” it has had for awhile, hoping that the court will draw inferences that can’t plausibly be implied by the DOJ:

    In any event, at 3:12 pm, Comey’s wife sent him a screenshot including what appeared to have been a cropped definition of “U.S. English slang” indicating that “86” means “to get rid of or refuse service.” [Exhibit 5]. Two minutes later, at 3:14 pm, Comey posted a picture of the seashells on his Instagram account with the caption “Cool shell formation on my beach walk.”

    If that hurt your head, prepare to bleed out:

    There is no serious dispute that an objective viewer of Comey’s post could read it to mean “Kill President Trump.”

    If that were true, the DOJ wouldn’t be in court hoping to salvage its case by suffering through Comey novels and trying to turn a hasty seashell-based joke into a federal crime.

    But probably the stupidest thing about this is that the citation of Comey’s novel ignores the context. That section is about the government dreaming up a way to punish someone for something that — on its own — isn’t actually a criminal act. The main characters (government prosecutors) discuss the assassination of Thomas Becket in 1170 AD at the (inferred) urging of King Henry II. Then they arrive at this conclusion/miscarriage of justice:

    The room was quiet for a moment before Nora said, “But that’s okay. I don’t think we need to base his intent on the perfect-attack-record thing. I think we just argue that he had to know his words would result in the attacks. He may not have known the identity of his knights, but he knew they were out there and would act on his words. So he just shouted that they were—what were the king’s words? ‘Miserable drones and traitors’?—if they didn’t get rid of the people he named. He knew what his knights would do. That should be enough to prove he intended it to happen.

    Comey’s novel is a similarly unconcerned with First Amendment rights as Trump’s DOJ. If this hadn’t been written by a former prosecutor and FBI director, someone might have stepped in to shut this shit down. The incredible irony is that the DOJ is doing exactly what the characters in Comey’s book did while simultaneously insisting the man who wrote this book was trying to pull a King Henry II against Donald Trump even though stuff Comey wrote himself made it clear doing so might give the government a path to convict him of threatening the president.

    What’s most amazing about all of this is that DOJ prosecutors apparently have the time and discretion to actually read James Comey’s fictional works and parse them for possible “evidence.” I can’t imagine doing this for free. And I think I might even have a problem doing this for pay. But here we are, watching the DOJ claim that Comey knew what he was doing because this one time a bunch of people who never existed said words that Comey put in their mouths. Ridiculous.

  • Mort de Noël Godin : hommage anarcho-pâtissier

    Noël Godin, celui qui maîtrisait l'art de ridiculiser les puissants, vient de s'éteindre le 23 août 2026, après 80 ans de franche rigolade.

    L’article Mort de Noël Godin : hommage anarcho-pâtissier est apparu en premier sur Contre Attaque.

  • «Alléluia, pas de nouvelles réformes!»: la rentrée à pas comptés d’Édouard Geffray

    Gérer l’arrivée des profs et des élèves en pleine crise des cyberattaques, capitaliser sur les bonnes nouvelles et espérer que ça passera au niveau budgétaire: le ministre de l’éducation nationale fait une rentrée sans annonce majeure, à un an de la présidentielle.
  • Hakeem Jeffries defends his meeting with Trump envoy Jared Kushner

    House minority leader is under attack from his own party for ‘affordability crisis’ meeting with president’s son-in-law

    Hakeem Jeffries, the Democratic minority leader in the US House of Representatives, has defended his meeting with Jared Kushner and claimed it was arranged at the request of Donald Trump’s son-in-law.

    Jeffries, who has come under attack from Democrats since the New York Times reported on Sunday that the two met privately to discuss common ground on issues like housing, immigration and the high cost of living, said he agreed to the meeting “to discuss the affordability crisis” in the US.

    Continue reading...
  • Trump Told Asylum Seekers To Do It “The Legal Way.” Now He’s Revoking 200,000 Of Their Visas.

    Many Trump supporters keep insisting that his immigration purges are justified because the people swept up in them came here “illegally,” so who cares if they get kicked out (or shipped off to some random war-torn country). When asked what people seeking asylum should do, the answer is often “do it the legal way.” That the US government has spent years making “the legal way” harder and harder — and, as we’re about to see, has now started punishing the people who actually took it — never seems to enter the conversation. But here we have a really clear example of people doing it “the legal way, as instructed by Trump himself” who are about to get kicked out of the US.

    The AP is reporting that the administration is about to pull out on the order of 200,000 visas from those who came to the US legally under B1 or B2 visas, and then sought asylum, just as Trump said they should. This would be the largest mass revocation of visas in US history.

    The Trump administration is preparing to revoke the business and tourism visas of up to 200,000 foreigners who have applied for or are currently seeking asylum status in the United States. If it happens, the move would be the largest single mass revocation of visas in U.S. history and would likely face legal challenges.

    Unless challenged or revised, the State Department is expected to announce in the coming weeks the revocation of so-called B1 and B2 visas issued between 2016 and 2026 whose holders have sought asylum or are now seeking asylum, according to State Department documents obtained by The Associated Press and two U.S. officials. The action will be taken in coordination with the Department of Homeland Security.

    “We are coordinating with DHS to identify and revoke the nonimmigrant visas of foreigners who have come to the United States claiming to be short-term visitors, but then file for asylum to stay here permanently,” said State Department spokesman Tommy Pigott.

    Go back to 2018, when the first Trump administration proclaimed that anyone crossing the southern border anywhere other than an official port of entry would be ineligible for asylum. The whole framing was that there was a legal way to seek asylum and an illegal way, and only the legal way was going to count. In remarks about this executive order, Trump said that those who wished to seek asylum would have to “lawfully present themselves at a port of entry,” at which point they could seek asylum.

    Under this plan, the illegal aliens will no longer get a free pass into our country by lodging meritless claims in seeking asylum. Instead, migrants seeking asylum will have to present themselves lawfully at a port of entry. So they’re going to have to lawfully present themselves at a port of entry.

    A few months later, in his State of the Union, he claimed he wanted immigrants to enter the country legally (in large numbers!):

    “I want people to come into our country in the largest numbers ever, but they have to come in legally,” he declared…

    Note that these are two separate demands: show up at a port of entry rather than sneaking across, and get into the country through legal channels in the first place. The people about to lose their visas satisfied both, and then some. They applied for a visa, got vetted and approved by the State Department, walked in through the front door, and filed an asylum claim through the official process. If there’s a more “legal way” available, nobody has described it.

    That demand, that people come “legally” and then make their asylum claims at a port of entry (though the courts later deemed this “asylum only counts at port of entry” to be wildly against the law) still resulted in a ton of people getting legal visas to the US, and then seeking asylum when they entered.

    It now appears that (unsurprisingly) the Trump administration was full of shit when they claimed they wanted asylum seekers to “come the legal way.”

    There was nothing in what Trump said initially that said they had to get other types of visas to seek asylum. It just said “get here legally and then make your case.” Which is exactly what all of these people did, and Trump and Marco Rubio are about to pull their visas, even though they literally did things “the legal way” that Trump himself had encouraged.

    While this won’t necessarily mean immediate deportations, it will likely mean that people with live, pending asylum claims lose their lawful status while those claims are still being adjudicated — which is precisely how you end up removable. And with bands of roving ICE thugs looking for anyone without legal status to deport, you know these people are likely to be added to the target list.

    So once again, doing things “the legal way” turns out to protect you from exactly nothing. Follow the instructions the president himself gave you and on the visa the State Department itself issued you, file the paperwork the process demands, and the reward is having that visa pulled while your claim is still pending. What good is doing things “the legal way” when, with the stroke of a pen, Trump and Rubio will make that “legal way” illegal?

    The New Colossus poem on the Statue of Liberty reads:

    Give me your tired, your poor, Your huddled masses yearning to breathe free…

    To which the Trump administration responds: “get the fuck out of here.”

  • Incendies : relancer les marches pour le climat ?

    Après les incendies qui ont ravagé la France puis la Belgique, certains parlent de « relancer les marches climats ». À toutes fins utiles, le Groupe Anathème qui avait été actif lors de la première vague des marches climats et dont il est malheureusement important de rappeler que les prévisions se sont avérées exactes, nous a transmis ce poème rédigé lors de cette séquence antérieure. Une contribution à la mémoire des vaincus qui, peut-être, permettra de lutter, sinon pour le climat, au moins contre l'amnésie tout intéressée de ceux qui enjoignent à se remettre en marche.

    Monsieur le professeur
    nous a dit : « Il est l'heure !
    De marcher pour le climat,
    avançons dans le bonheur ! »

    Monsieur le professeur a dit :
    « Ça, c'est la démocratie,
    et vous autres, mes enfants,
    vous sauverez le monde en marchant. »

    Semaine 1, ça marche bien,
    combien d'marches avant la fin ? (x2)

    On croisait aux balcons
    des gens charmants, souriants,
    applaudissant les garçons
    et les filles en passant.

    Ils étaient fiers de nous,
    et nous, on était confiants.
    Comme des petits fous,
    nous marchions en chantant.

    Semaine 2, ça marche bien,
    combien d'marches avant la fin ? (x2)

    Il y avait la police
    afin de nous protéger,
    et avec eux, complices,
    des grands-parents pleins de fierté.

    Tous en chœur, ils disaient :
    « Surtout, ne changez jamais !
    Vous n'êtes pas violents,
    et c'est ça qui plaît aux gens ! »

    Semaine 3, ça marche bien,
    combien d'marches avant la fin ? (x2)

    On a bien plu aux gens,
    ils disaient : « Qu'ils sont charmants ! »
    Les journalistes de reprendre :
    « Ces enfants sont tellement tendres ! »

    Et nous, on était confiants,
    car la fête était bien là,
    en marchant, en marchant,
    en marchant pour le climat !

    Semaine 4, ça marche bien,
    combien d'marches avant la fin ? (x2)

    Y en avait, tout en noir,
    qui criaient des choses bizarres.
    Ils chantaient des chansons
    qui causaient des insurrections.

    Ils gueulaient avec malice :
    « Tout l'monde déteste la police !
    Cop 1, cop 2, cop 21,
    combien de cops avant la fin ? »

    `Semaine 5, ça marche bien,
    combien d'marches avant la fin ? (x2)

    On a marché et marché
    jusqu'à en être épuisés.
    Puis vinrent les élections,
    on est rentrés à la maison.

    Les adultes nous ont promis :
    « On prend en main votre vie. »
    Et comme on a été mignons,
    ils nous ont pris pour des cons.

    Semaine 361, ça marche plus,
    sur la Terre, on respire plus.
    On a tous marché pour rien,
    et maintenant, c'est la fin.

    Salauds d'politiciens,
    si c'était à recommencer,
    on se mettrait tous en noir
    pour dépaver les trottoirs.

    On crierait : « Insurrection ! »
    Et on chanterait des chansons :
    « Écologie sans transition !
    Gouvernement, destitution ! »

    Groupe Anathème

  • Trump’s ‘No Tax on Tips’ Claim Doesn’t Add Up

    The White House has provided no federal data to support President Donald Trump’s claims that because of his “no tax on tips” policy, “440,000 tipped workers” in Nevada “saved an average of $10,000 on their taxes,” and “130,000 tipped workers” in Georgia “saved an average of more than $7,000 on their taxes.”

    Instead of actual tax savings, the president may have been referring to the average amount some workers in those states were able to deduct from their federal taxable income in 2025. The actual savings would be a fraction of that, depending on a person’s tax rate.

    The president also may be exaggerating the number of Nevadans and Georgians who were able to claim a tips deduction.

    Trump talked about the savings for tipped workers in Nevada during an economic speech at the Red Rock Casino Resort and Spa in Las Vegas on Aug. 5.

    “This past filing season, 440,000 tipped workers right here in Nevada saved an average of $10,000 on their taxes,” he said. “Think of that, just on the no tax on tips. So, that means every worker saved — this is put out by the government, check it out. … They say, ‘Oh, it wasn’t $10,000. It was $9,912.’ Think of it, every worker made $10,000 more money. That’s all because of the fact that I said I was going to do it and I got it done.”

    He made a similar claim in a July 22 speech in Georgia, in which he said, “This past filing season, 130,000 tipped workers right here in Georgia saved an average of more than $7,000 on their taxes. And that’s because of no tax on tips.”

    When we asked for supporting evidence, White House spokesman Kush Desai said that the administration’s tax policies were helping Americans nationwide save money – but he did not provide the “government” source for Trump’s figures.

    “President Trump is right: tens of millions of working-class Americans are saving thousands of dollars on his signature no tax on tips, overtime, and Social Security provisions in the Working Families Tax Cut. That is especially true in Nevada, the birthplace of President Trump’s no-tax-on-tips pledge,” Desai said in an emailed statement.

    However, we did not find support for the president’s claims.

    A Deduction Isn’t the Amount Saved in Taxes

    On July 4, 2025, Trump signed into law the One Big Beautiful Bill Act, which, among other things, created a temporary federal income tax deduction of up to $25,000 in qualified tips. The deduction – which is available each tax year from 2025 through 2028 – begins to phase out when modified adjusted gross income exceeds $150,000 for a single filer or $300,000 for a married couple filing jointly. The deduction is reduced by $100 for every $1,000 above those thresholds.

    So, although Trump refers to this tax policy as “no tax on tips,” the law does not eliminate all taxes on tipped income. Social Security and Medicare payroll taxes still apply, for example. 

    More important, a federal tax deduction does not reduce taxes paid dollar for dollar. It reduces the amount of income on which the IRS calculates federal income tax, as Aparna Mathur, a senior fellow at the Urban-Brookings Tax Policy Center, explained to us in an email.

    “What the President is referring to is not the actual tax savings from the tips deduction, but likely the average amount of income that a tipped worker is deducting from their taxable income,” Mathur wrote. “This is not a direct reduction in taxes but rather a reduction in income subject to taxes.”

    For example, based on the federal tax brackets for 2025, if a tipped worker with taxable income between $11,926 and $48,475, with a 12% marginal tax rate, received a $10,000 deduction from their federal taxable income, the tax savings from that deduction would be about $1,200. If that same person received a $7,000 deduction, their federal income taxes would be reduced by $840.

    In theory, as the deduction amount and marginal tax rate increase, so does the potential tax cut. As the Bipartisan Policy Center noted in February, the largest tax cut possible would be about $6,000 for someone in the 24% tax bracket with the highest gross income – $150,000 for a single filer and $300,000 for a married couple – allowed to claim the full $25,000 tip deduction.

    But Mathur said the tax savings would be lower for people who already have little income tax liability due to claiming the standard federal tax deduction, which in 2025 was $15,750 for individual filers and $31,500 for married couples. “If their taxable income is already close to zero, there is no further tax liability to reduce, so the tips deduction provides them no additional value,” she said. 

    Meanwhile, the Tax Policy Center estimated in August 2025 that about 3% of U.S. households would benefit from the deduction of tipped income, and it estimated an average savings of about $1,400 among those households. Trump’s own White House Council of Economic Advisers had estimated in June 2025 that the tax provision for tipped income would increase affected workers’ average take-home pay by about $1,300 a year.

    “It’s hard to think of a realistic scenario where the average tipped worker gets a tax savings equal to $7000 or $9000,” Mathur said. But she told us that the Tax Policy Center has not produced state-level estimates.

    Notably, in a June 2 press release, the Treasury Department said that through the April tax-filing deadline, more than 7.5 million tax filers in the U.S. had used the tips deduction, and the department reported an “average deduction of over $7,000.”

    The White House used similar language in an April news release in which it said 6 million tax filers nationwide had reported an average tips deduction exceeding $7,100 at that point in the filing season.

    The Treasury and White House releases did not refer to the $7,000 figure as a tax cut, refund or the average amount saved by taxpayers.

    Number of Beneficiaries Unknown

    It’s also unlikely that 440,000 tipped workers in Nevada and 130,000 in Georgia claimed the tips deduction, as Trump said.

    In a September 2025 analysis, the Nevada Independent, an online news outlet, reported that “approximately 444,000 Nevadans, or more than a quarter of the state’s workforce, could theoretically be covered by the No Tax on Tips provision of the Republican megabill.” But it said, “the number who will actually see more money in their pockets is likely far lower.”

    The Nevada Independent calculated that large figure by taking a preliminary Treasury Department list of tipped professions affected by the tax policy and cross-referencing it with Bureau of Labor Statistics data on the estimated number of people in Nevada working in those occupations. 

    But Yale Budget Lab Associate Director of Policy Research John Ricco told the news outlet that the Treasury’s list was overly broad. “Not everyone who works in these occupations will get tips,” Ricco was quoted as saying.

    In 2024, the Tax Policy Center estimated that the number of tipped employees in Nevada was much lower – about 5% of its workers, or about 80,000 people as of June.

    Then in April, when the Treasury and the IRS finalized federal regulations defining qualified tips and listing the jobs “that customarily and regularly received tips” on or before Dec. 31, 2024, they noted that broad federal occupation codes sometimes combine tipped and non-tipped jobs. They also warned against using the provided occupation codes as the sole measure of whether workers customarily received tips. Tax-return data included in the regulation show why. 

    In the 2023 tax year, 82.8% of people in the relevant bartender category reported at least $100 in tips, according to a table that was included in the published regulations. The figure was 74.5% for wait staff and 70.9% for gambling dealers. The percentages fell sharply in other eligible professions. Only 11% of dishwashers, 2.7% of maids and housekeeping cleaners, and 0.1% of electricians reported at least $100 in tips, the data show.

    So, counting every worker in those occupation groups would likely produce a much larger figure than the actual number of people who reported qualified tips.

    It’s less clear where Trump may have gotten the figure of 130,000 Georgia workers claiming the tips deduction.

    The Georgia Department of Labor reported 5.3 million employed state residents as of July. Trump’s 130,000 figure would be about 2.5% of that number.

    In its 2024 analysis, the Tax Policy Center, citing the Yale Budget Lab, said that about 2% of workers nationally held jobs that regularly received tips. TPC found higher percentages in many Southern states. 

    That could support 130,000 as a rough estimate of Georgia workers in tipped occupations, but it still does not mean that 130,000 people in the state took the federal deduction and received tax savings as a result. 

    Editor’s note: FactCheck.org does not accept advertising. We rely on grants and individual donations from people like you. Please consider a donation. Credit card donations may be made through our “Donate” page. If you prefer to give by check, send to: FactCheck.org, Annenberg Public Policy Center, P.O. Box 58100, Philadelphia, PA 19102. 

    The post Trump’s ‘No Tax on Tips’ Claim Doesn’t Add Up appeared first on FactCheck.org.

  • Concerts en soutien à la Palestine

    Quand ?
    Le 4 septembre à 18h

    Où ?
    La Kunda (entrée Lagaisse) 46, rue Jules Lagaisse, 94400, Vitry-sur-Seine

    Concerts en soutien à la Palestine
    A LA KUNDA

  • The Guardian view on Trump’s economic threats: bullies can overplay their hand | Editorial

    Tariffs on Canada, threats against Iran’s partners and bond market intervention show a president weaponising US power while making Americans poorer at home

    Three moves in the last week have exposed the limits of Donald Trump’s economic bullying. The US slapped 50% tariffs on another $20bn of Canadian goods – then threatened the same rate on the cars, trucks, parts and steel that America Inc depends on. On Monday, the Treasury secretary, Scott Bessent, menaced Iran’s trading partners with exclusion from the US financial network, hoping that coercion can deliver what months of war have not. And as the costs of war, tariffs and pro-billionaire tax cuts helped send US bond yields higher, the Treasury stepped in to tame long-term rates. These are not contradictory policies but a gamble: that US economic power can be repeatedly weaponised without reducing others’ willingness to depend on it.

    The Trump administration’s “D-day” sanctions are potentially the most consequential because they expose the scaffolding of American financial power. While markets shrugged off the immediate threat, that calculation might change were the US to target a major Chinese refinery or bank. Such an escalation could spark a trade war with Beijing. The US has leverage. But China has pressure points – especially farmers in Republican states – that make using it costly. In the long run, there is a price to pay. Nations hold one another’s currencies partly because they trust the political relationship. Mr Trump is testing what happens when they don’t.

    Continue reading...
  • Réunion publique sur la mobilisation contre les pesticides

    Quand ?
    Le 5 septembre à 19h

    Où ?
    Le Cirque électrique Place du maquis du Vercors 75020 Paris

    Les Soulèvements de la Terre - IdF organisent une réunion publique à propos de l'appel à mobilisation nationale du 3 octobre : Stop Pesticides - Arrêtons Syngenta

    **********

    Les pesticides tuent, de plus en plus et depuis bien trop longtemps ! Le 3 octobre 2026, nous, paysan·nes, travailleurs et travailleuses agricoles, personnes malades et habitant·es de territoires contaminés convergeront vers le site de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l'Eure. Nous y appelons à une manifestation massive pour dénoncer les ravages de l'industrie agrochimique et obtenir la mise à l'arrêt de ce site majeur, emblématique de l'impunité dont bénéficient les multinationales qui nous empoisonnent. Simultanément, des mobilisations auront lieux sur plusieurs autres continents pour dire « Pesticides, Syngenta, ni ici ni ailleurs ! »

    Le 1er teaser vidéo de la mobilisation

    Les pesticides sont à l'origine d'une véritable épidémie de cancers, en premier lieu chez les travailleurs et travailleuses agricoles. Les quelques multinationales qui en tirent profit intoxiquent toujours plus les terres et les populations. Depuis des années, nous accumulons pourtant les preuves, les alertes et les combats : dossiers de reconnaissance de maladies professionnelles, recours juridiques, enquêtes de terrain, rassemblements devant des points de captage d'eau pollués, manifestations, accompagnement des personnes contaminées... Pourtant, nous ne sommes toujours pas entendu.es. Alors que les scandales sanitaires à ce sujet se multiplient, les pouvoirs publics et les instances européennes continuent de favoriser un modèle agricole soumis aux pesticides et de légiférer en ce sens. Ils installent ainsi une insécurité chimique sur la population entière, C'est pourquoi nous avons engagé une campagne d'actions pour désarmer les infrastructures de production des pesticides sur nos territoires et promouvoir une autre agriculture.

    Lire l'appel à mobilisation complet, les raisons de viser ce site et nos 10 exigences concrètes pour sortir des pesticides et défendre une agriculture paysanne

    Merci pour tout relais dans vos réseaux et autres initiatives pour faire du 3 octobre une mobilisation majeure pour en finir avec les pesticides.

    À l'appel de la Confédération paysanne, Cancer Colère, le CSVPO (collectif de soutien aux victimes des pesticides de l'Ouest), les Soulèvements de la terre.

    Avec le soutien d'organisations syndicales, paysannes, décoloniales, écologistes, culturelles...

  • Des formes irrégulières de lignes

    Au cœur de l'été, nous avons reçu cette revendication cryptique et poétique accompagnée d'une carte peut-être pas si fantaisiste. S'il s'avérait que quoi que ce soit ait été endommagé, nous en sommes bien désolés.

    Nous nous sommes rencontré.es, à nouveau, et nous avons tracé,
    Tracé des lignes,
    De toutes les formes de nos possibles,

    Des lignes d'échappées qui fleurent bon la joie,
    Aux silhouettes en promenade,
    Et qui explorent différemment nos paysages,

    Nous avons appris des précédentes, des séculaires et des mortes,
    Ainsi que de celles prescrites par nos dissemblables,
    Pour en tracer encore des nouvelles,

    Des lignes sensibles aux ruines qui nous entourent,
    Qui se dissimulent dans les ombrages des avenues,
    Longeant les réseaux de la métropole pour esquiver au mieux la capture
    de nos voyages,

    Des lignes qui se transforment à mesure qu'elles infiltrent le spectacle
    de pixels,
    Devenant bifurcation dans les artères où prolifère l'obsession scopique,
    Et esquive devant les foyers qui partagent la même pulsion,

    Jusqu'à atteindre un soir, non loin de Strasbourg, l'inévitable grille
    de la zone-cible,
    Opposant ses stries droites à nos lignes versatiles,
    Et face à laquelle seule une forme imprévisible peut produire une
    deuxième fente,

    Notre ligne-foudre,
    Engendrée par la combinaison de nos vérités intimes,
    Et alliant nos puissances en une brûlante attaque,

    * * *

    Détruisons ce qui nous détruit

  • Ukraine : quatre années de luttes pour Solidarity Collectives

    Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, nous avons régulièrement suivi les activités du collectif anarchiste Solidarity Collectives qui opère autant sur le front que dans la société civile ukrainienne [1]. Pour leur quatrième « anniversaire », ils nous ont transmis cette vidéo sous-titrée en français.

    [1] Voir entre de nombreux autres, cet entretien.

  • Google veut installer Gemini au cœur des métiers réglementés et commence son offensive par la finance et les cabinets d’avocats

    Google Cloud veut faire de Gemini Enterprise - la plateforme de l’entreprise pour déployer et orchestrer des agents IA - autre chose qu’un assistant généraliste. La société américaine lance deux premières déclinaisons sectorielles de son service, destiné aux services financiers et aux professionnels du droit.

  • ChatGPT Plus : OpenAI rétablit la limite des cinq heures sur Codex et Work, six semaines après l’avoir supprimée

    Quelques semaines après l'avoir levée, OpenAI réactive sa limite des cinq heures sur Codex et ChatGPT Work pour les abonnés Plus, qui doivent de nouveau composer avec deux plafonds au lieu d'un.

  • Piratages: tous les profs seront-ils payés en septembre?

    Dans les académies de Nantes et de Toulouse, c’est le «chaos», après la cyberattaque qui a visé l’éducation nationale en juillet. Faute d’outils de gestion opérationnels, c’est la présence de certains professeurs devant les élèves qui est compromise, et même la paye des personnels qui pourrait ne pas être versée en septembre.
  • Tornade dans l’Aude: «Des vents probablement supérieurs à 200 km/h»

    La tornade qui a dévasté le village de Pomas le 24 août est «l’une des plus fortes qu’a pu connaître le sud de la France», selon Predict Services, filiale de Météo-France spécialisée dans la gestion des risques climatiques. Plusieurs départements sont davantage exposés à ces phénomènes.
  • Thessalonique (Grèce) : Revendication de la casse de caméras à l’Université Aristote

    Act for freedom now! / lundi 24 août 2026

    Par le biais de déclarations de son recteur, l’université Aristote de Thessalonique (ΑΠΘ) a annoncé la mise en place de mesures et de dispositifs de contrôle d’accès au campus (caméras, tourniquets). Sans aucune information préalable de la part des autorités du rectorat et pendant une période morte du campus, nous avons constaté que des caméras « de sécurité » avaient été installées dans le bâtiment administratif de l’ΑΠΘ et à l’entrée du parking de la salle des cérémonies. Il s’agit d’une continuation de la répression croissante qui frappe toute action qui n’obéit pas aux souhaits des autorités du rectorat et au fonctionnement de cette université à vocation commerciale. En tant qu’anti-autoritaires, nous défendons les actions illégales, qui constituent des actes de résistance et de réponse, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des universités, au sujet de questions estudiantines et sociales. Dans le cadre de la poursuite de nos actions, nous avons décidé de ne laisser aucune caméra devenir un obstacle.

    Pour cette raison, aux premières heures du mercredi 24 juin 2026, nous avons choisi d’attaquer et avons réussi à casser les caméras situées dans le bâtiment administratif. Cela à l’insu des agents de sécurité, qui se trouvaient dans le poste de garde et qui, heureusement pour eux, ont choisi de ne pas s’en mêler et sont restés enfermés dans leur trou, les stores baissés.

    D’une part, le fait que l’installation des caméras n’ait pas été annoncée à l’avance, combiné à leur humiliation suite à cette action et à leur incapacité à y faire face, a conduit, selon nous, les responsables du rectorat à ne faire aucune déclaration à propos de cet acte de vandalisme.

    Les façons de s’en prendre aux caméras et aux mesures de surveillance peuvent être différentes. Des marteaux et pinces coupantes (attention au courant électrique) à la peinture et aux lasers, nous encourageons tout le monde à trouver l’outil qui lui convient et à le tester sur de vraies cibles.

  • Montréal (Canada) : Arrachons les yeux du pouvoir !

    Montréal Contre-Information / lundi 14 août 2026

    Arrachons les yeux du pouvoir ! Les nouvelles caméras BIXI attaquées

    Certain·es d’entre nous avons remarqué que BIXI [le système de vélos en libre-service de la ville de Montréal ; NdAtt.] a commencé à installer des caméras qui détectent le mouvement sur certaines de leurs stations. Nous ne laisserons pas passer sous nos yeux cet ajout de technologie et de surveillance dans nos vies et nos quartiers.

    Nous avons pris en charge nous-mêmes la responsabilité d’aller à l’attaque d’une de ces caméras, et ce, avec de simples outils ainsi qu’une envie de détruire ces caméras. La dite caméra était plus haute et solide qu’on croyait, nous l’avons donc seulement endommagée et non détruite. Nous souhaitons aux camarades d’avoir un plus grand succès lors du premier essai que nous!

  • Trump is Being Confronted by his Worst Nightmare


    These are not the Canadian trade negotiators

    Canadian Prime Minister Mark Carney is Donald Trump’s worst nightmare: a banker with political power.

    Let’s start with the banker part of this nightmare. For thirteen years, Carney worked on international finance at Goldman Sachs; for five years, he headed the Bank of Canada as they responded to the 2008 financial crisis; and for eight years he was in charge of the Bank of England as the UK debated, approved, and negotiated the terms of Brexit. And in all that time, Carney developed and honed his analytical skills.

    Bankers are big on two things above all: hard data and binding commitments. If you want a loan from a banker, you can pull out all your glossy PR pieces around with all their gauzy pictures of how wonderful the future will be if you get this loan, but until you show the banker hard numbers, you aren’t going to get that loan. Similarly, bankers want to see how you have handled your binding commitments in the past. Have you paid previous loans according to the terms of the agreements? Have you lived up to your past promises, or have you tried to wiggle out of them through imaginary loopholes or simply walking away from them?

    You can see why bankers are Trump’s biggest nightmare. As a private businessman, Trump’s failure to show hard data that would back up his glossy PR and his objective record of not living up to the terms of the agreements he signed led to bank after bank showing him the door. “No, we’re done. If you want a loan, go find some other sucker to give it to you.” It wasn’t envy or personal animus, but basic banking logic. Trump had proven to be a double failure through his dependency on fuzzy numbers and his overall untrustworthy in living up to his contracts.

    As bad as that is for Trump, it is the addition of Carney’s political power that makes Trump really sweat. Where Trump blusters and threatens, Carney has a way of being able to work with others by leaning on that insistence on hard data and binding commitments. He and his Liberal allies are miles (or kilometers) apart from Ontario’s Premier Doug Ford and other Conservative leaders on a lot of policy issues, but they both know that if they can justify their positions with solid numbers and can come to an agreement with each other, they will live up to whatever was decided together.

    In Carney’s late Friday announcement describing the downfall of negotiations, one piece has gotten precious little attention from the media. There’s been a lot of talk about various items that became dealbreakers, especially as Carney laid them out in his Saturday speech, but not much notice of his earlier point when he told his negotiators to come home. From the CBC:

    Carney said Canada went into the trade talks fully aware the U.S. had changed its spots and had embarked on a mission to reshape its trading relationships to one where it used previous “economic integration as a weapon.”

    He noted that the Trump administration has justified tariffs on Canada with a continually changing rationale that began with fentanyl and since moved to wildfire smoke, dairy quotas, the certification of U.S. aircraft and Ontario Premier Doug Ford’s anti-tariff ads that quoted former U.S. president Ronald Reagan, all of which violate the Canada-U.S.-Mexico Agreement.

    Through the Trump administration’s actions, Carney said, Canada has come to realize “that sometimes, its signature was written in pencil.”

    This is not hyperbole, but a cold assessment of hard data on past commitments. Leaving aside the bankruptcies and broken contracts that litter Trump’s private business track record and looking solely at his actions as the US president, that cold assessment does not look good. Trump unilaterally tore up NAFTA in his first term, only to realize that the US still needed it, so Trump tweaked it a little and rebranded it USMCA. In his second term, Trump tore up USMCA, wondering what kind of idiot negotiated such a bad agreement. (Yes, self-awareness is not one of Trump’s strengths. Why do you ask?) Then there’s Trump’s backing away from NATO’s firm Article Five commitment to mutual aid of all its members, unilaterally tying the US commitment to Trump’s perception of whether the nation attacked has “paid up”. Trump made the unconditional terms of the NATA treaty conditional. Again and again, Trump record is to break agreements.

    Bankers don’t like that kind of screwing around with contracts. International diplomats and politicians don’t like that abdication of national commitments, either. So Trump shouldn’t be surprised that Carney — a banker with national and international political clout — will not look kindly on Trump’s dealmaking.

    The NYT has a longish story outlining their research into the breakdown in trade talks between the US and Canada [gift link], and a couple of things stand out. First, while the Canadian team was relatively united (including consultations between Carney and the provincial leaders), the Trump team was bifurcated between US Trade Representative Jamieson Greer and Secretary of Commerce, Howard Lutnick. Greer’s portfolio did not cover all aspects of US/Canadian trade, and required Lutnick’s participation in the negotiations.

    This did not go well.

    Last Monday afternoon, with the talks still underway, Jamieson Greer, the U.S. trade representative, and Dominic LeBlanc, the Canadian trade minister, dodged reporters waiting in the Washington humidity as they left a roughly two-hour meeting at the Commerce Department.

    Canadian negotiators were used to working closely with Mr. Greer, who oversees U.S. trade deals and helped negotiate the United States-Mexico-Canada Agreement during Mr. Trump’s first term. But many of the issues that Canadians cared about most were instead the purview of the man who stayed inside in the air conditioning: Howard Lutnick, the secretary of commerce.

    Mr. Lutnick, a hard-charging former bond broker who has known Mr. Trump for decades, oversees the administration’s tariffs on cars, trucks, steel and aluminum. And in the coming days, he would take a hard line on those topics, issues that ultimately took down the talks.

    Second, this division stood in harsh contrast to the Canadian side of things. It’s not that the Canadians didn’t have internal disagreements – Carney, the Liberal PM, and the Conservatives leaders across the country had different negotiating priorities, but these were nowhere near as divisive as those between Lutnick and Greer. What Greer and the Canadian negotiators had worked toward, Lutnick blew up.

    But what finally tanked the talks, and what will make things difficult for Trump going forward, is that Carney has the backing of ordinary Canadians of all political stripes. For example, look at the shift in Canadian vacation and travel spending:

    For decades, heading south meant one thing for most Canadians: the United States. That has changed dramatically over the past year and a half. Frustrated by tariffs, “51st state” rhetoric, and a political climate that feels increasingly hostile, Canadian travelers have redirected billions of dollars away from American hotels, theme parks, and shopping malls toward destinations that feel warmer in more ways than one.

    This isn’t a quiet, temporary dip either. It’s one of the most sustained and statistically documented travel boycotts in recent memory, and the money hasn’t disappeared, it’s simply gone somewhere else. From the Caribbean to the Canadian Rockies, entire tourism economies are now feeling the ripple effects of a shift that started as political protest and turned into a genuine reshaping of how Canadians vacation.

    This kind of broad backing from the Canadian people is what made it possible for Carney to order his negotiators home. My Canadian friends tell me that if Trump could somehow get a trade agreement that got Canadian liquor stores to put Kentucky bourbon back on their shelves, those bottles would sit there gathering dust.

    Will there be economic hardship for the Canadians? Absolutely. But here’s the thing: Canadians take their national anthem seriously.

    Last winter, I was watching an hockey game and chills went up my spine as I watched the pre-game ceremonies. This wasn’t a match between the US and Canada national teams, nor an NHL playoff match. It was an ordinary match played in Canada between one of the NHL’s Canadian teams and a team from the US. It was being played when Trump’s bluster attacking Canada was very much in the news, with Trump’s repeated remarks that Canada should be the 51st state, references to “governor Carney,” and escalating on-and-off-again tariff threats.

    Before matches like this with teams from two countries, both national anthems are sung.  That night at that hockey game, the singer was a local television personality, and when she sang the US anthem, it was obvious she had a very nice voice as well. Her solo voice was greeted not with boos, but with a respectful silence for the anthem of the visiting team. After it was over, and she prepared to sing “O Canada,” the whole feel of the room shifted.

    Canadians love singing their anthem at games like this, but that night they were in full voice. The singer was amplified, but the crowd’s combined voices were just as strong, and grew stronger as the song moved along. The singer could feel this, and so as the anthem approached its end, she pulled the microphone away from her lips and became a conductor of sorts for the crowd as the last lines burst from every throat:

    God keep our land glorious and free!
    O Canada, we stand on guard for thee.
    O Canada, we stand on guard for thee.

    That’s when the difference between the two anthems became stunningly obvious to me. Musically speaking, the US anthem tells the story of outnumbered and outgunned Americans being inspired by the flag that continues to wave despite all the enemy’s bombs and rockets. The Canadian anthem, on the other hand, is a promise made by the Canadian people to their nation. Yes, the US anthem can be inspiring, but the Canadian national anthem is a commitment between the singers and their country. *We* stand on guard for our nation, says the song, say the singers.  (I searched long and hard to find video of that evening, but came up empty – sorry!)

    And this wasn’t just one exuberant song sung one night a couple of month ago, as recent numbers back this up:

    Three-in-four Canadians are endorsing the Carney government’s decision to walk away from trade negotiations with the United States late Friday night, confirming that long-expressed national resolve and desire to see Canadian negotiators take a “hard line” with Washington was more than theoretical.

    Yes, folks in BC in the west have different priorities than the Quebecois in the east. Yes, the folks in the oil fields have different priorities than the timber workers and the auto workers. But they sing the same anthem and share the same commitment to standing guard for their country. Yes, the various politicians are pressing Carney’s government for more information and proposing different approaches going forward. But they *all* take that anthem seriously, especially the promise at the end.

    Trump has seriously misjudged Carney, perceiving his quiet, bankerly negotiating style for weakness. He’s learning — too late — that Carney is not Doug and Bob McKenzie in a suit. What Trump is learning is that this banker/politician is his worst nightmare, because Carney and other other political leaders of all stripes in Canada know they have the backing of overwhelming numbers of ordinary Canadians. Trump can only wish for support like that, and his living nightmare is that he knows he doesn’t have it.

    The post Trump is Being Confronted by his Worst Nightmare appeared first on emptywheel.

  • Canada announces retaliatory tariffs on wide range of US goods

    Ottawa’s ‘focused response’ to levies imposed by Donald Trump on Canadian products comes after trade talks collapsed last week

    Canada has announced it will impose tariffs on a wide range of key American industries including cosmetics, dairy, wood products and outdoor equipment in the coming weeks, as it retaliates roughly “dollar for dollar” against levies imposed by the US.

    In a strong Canadian countermove to tariffs levied by Donald Trump, which took effect on Saturday after trade talks collapsed the day before, Canada’s finance and industry ministers on Tuesday called the measure a “focused response” to what they see as unfair trade practices.

    Continue reading...
  • Allemagne : Sur les perquisitions effectuées à Berlin le 12 août

    Renversé / samedi 22 août 2026

    Le mercredi 12 août, dès 6 heures du matin, trois perquisitions ont été menées à Berlin et dans ses environs : dans les quartiers de Neukölln et de Kreuzberg, ainsi que dans la région de Brandenbourg.

    L’enquête porte sur un braquage de banque commis en 2013 dans la ville allemande d’Aix-la-Chapelle (Aachen). Ce braquage est lié au vol de la Paxbank d’Aix-la-Chapelle en 2014, pour lequel plusieurs anarchistes ont été inculpés en 2017 et Lisa a été condamnée [voir ici ; NdAtt.]. À l’époque déjà, le parquet avait tenté d’établir un lien entre le braquage de 2014 et celui de 2013, mais l’enquête n’avait pas réussi à apporter de preuves permettant d’étayer ces faits.

    Le 24 juillet dernier, une personne a été arrêtée en Espagne puis extradée vers Aix-la-Chapelle. Elle se trouve actuellement en détention provisoire. Elle est accusée d’avoir participé à un braquage de banque survenu en 2013.

    Le mandat de perquisition visait Lisa, en tant que prévenue, ainsi que sa compagnonne et colocataire, en tant que témoin. Les enquêteurs recherchaient des supports de stockage de données et des documents manuscrits. Cette mesure a concerné les colocataires de la prévenue : les parties communes et les caves des appartements ont été perquisitionnées, ainsi qu’un lieu où, d’après les données de localisation de son téléphone portable, Lisa se serait rendue à plusieurs reprises.

    La perquisition a été menée par l’Office régional d’enquête criminelle (LKA) de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et le LKA de Berlin ; la procureure elle-même, mme Breuer, du tribunal régional d’Aix-la-Chapelle, qui avait déjà, à l’époque du procès de 2017, agi avec fermeté contre les camarades, était également présente. Un chien renifleur a en outre été utilisé. Les perquisitions ont duré entre 6 et 7 heures.

    Lisa a été conduite au commissariat, où les formalités d’identification (photos et empreintes digitales) ont été effectuées, puis elle a été remise en liberté. Des photos spécifiques ont été prises dans le cadre d’un rapport anthropométrique d’identification. Dans l’ensemble, toutes les personnes qui se trouvaient dans les appartements vont bien.

    Merci pour votre solidarité et votre soutien. Et, comme toujours : ne vous perdez pas en hypothèses, ça n’aide personne.

    Solidarité avec les personnes concernées et avec l’accusé qui se trouve actuellement en détention !

    Avec force, calme, amour et colère.

     

    Texte original en allemand : https://de.indymedia.org/node/858128

  • Justice : face à l'État autoritaire, comment rendre les coups

    Gilets jaunes, manifestants, grévistes, adolescents, teufeurs : sous le règne d’Emmanuel Macron, le filet judiciaire ne cesse d’accroitre sa surface. Pour se défendre dans les tribunaux, plusieurs stratégies existent. Dans cette vidéo, l’avocate Elsa…
  • Une loi autorise-t-elle vraiment les avortements « jusqu’au jour de la naissance » au Massachusetts ?

    Source :Compte X, le 11 août 2026

    Etiqe :oui, mais

    Contenu :

    Depuis le passage d’une loi plus permissive sur l’avortement au Massachusetts, des opposants dénoncent une légalisation de la pratique jusqu’au terme d’une grossesse. Sur Facebook (ici ou ici), Instagram et X (ici ou ici), des internautes francophones avancent que « la gouverneure démocrate du Massachusetts vient de signer une loi autorisant les avortements jusqu’au jour de la naissance ». Parmi eux, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, qui, comme les autres, relaie l’image (photo ou vidéo) de Maura Healey, gouverneure démocrate de l’État du nord-est états-unien engagée contre l’administration Trump, en train de signer le texte.

    Les critiques francophones se contentent de rapporter celles des opposants états-uniens à ce texte, comme Marjorie Dannenfelser, présidente de l’organisation SBA Pro-Life America, qui faisait part de sa réprobation sur Fox News. Ce n’est pas la première fois que de telles affirmations sont propagées. L’actuel président des États-Unis, Donald Trump, a, par exemple, déjà tenu plusieurs propos semblables sur les « avortements tardifs » (« late-term abortion »), jusqu’au « dernier jour » voire quand « le bébé est né » : une fausse information débunkée en 2016 et 2019 par CBS et CNN.

    En effet, si la loi ne précise pas de date butoir à partir de laquelle les avortements seraient formellement interdits, l’avortement à partir de 24 semaines est conditionné à un avis médical – et l’était déjà avant cette loi. Dans les faits, le recours à ce type d’avortement est faible, et celui de l’avortement « jusqu’au jour de l’accouchement » quasi nul. Nos confrères du média de fact-checking états-unien Snopes sont venus apporter des précisions à ces rumeurs, qui se sont répandues sur les réseaux sociaux des deux côtés de l’Atlantique. Les Surligneurs font le point.

    Dans la loi, la modification des critères pour pouvoir avorter après 24 semaines

    La loi en question, signée le 10 août 2026 par la gouverneure démocrate Maura Healey, est le Prioritizing Patient Access to Care Act (« Loi visant à donner la priorité à l’accès des patients aux soins », en français).

    Concrètement, ce texte modifie l’Article 12N du Chapitre 112 des Lois générales de l’État en remplaçant l’énumération des conditions requises pour pouvoir avorter à partir de 24 semaines de grossesse par la formulation suivante : « Un avortement peut être pratiqué par un médecin sur la base du jugement professionnel du médecin ».

    Jusqu’alors, l’avortement à partir de 24 semaines de grossesse n’était autorisé que dans quatre situations spécifiques. Il fallait que le médecin juge qu’il était « (i) nécessaire pour préserver la vie du patient; (ii) nécessaire pour préserver la santé physique ou mentale du patient; (iii) justifié en raison d’une anomalie fœtale mortelle ou d’un diagnostic correspondant ; ou (iv) justifié en raison d’un diagnostic fœtal grave indiquant que le fœtus est incompatible avec une vie durable hors de l’utérus sans interventions médicales extraordinaires ».

    Avant 24 semaines, la loi n’a pas changé : un avortement peut être pratiqué par un professionnel habilité, sans un motif médical particulier (Article 12M), dès lors que la patiente atteste de son « consentement éclairé » par écrit (Article 12R). Au-delà, la nouvelle loi prévoit qu’il est possible d’avorter, sous le jugement d’un médecin (Article 12N). Comme, à partir de 24 semaines, aucune date limite après laquelle il serait interdit d’avorter n’apparaît, il est donc théoriquement possible d’avorter « jusqu’à la naissance ». En réalité, cela était même déjà le cas avant cette loi, à condition que l’un des quatre critères, désormais supprimés, soit retenu par un médecin.

    Dans un communiqué de presse, la Chambre des représentants du Massachusetts explique les motivations de l’assouplissement porté par cette loi : « Selon l’association Reproductive Equity Now, des dizaines de patientes sont contraintes chaque année de se rendre hors de l’État pour bénéficier de la prise en charge d’un avortement à un stade avancé de leur grossesse, en raison des restrictions légales en vigueur ». Elle précise que ces quatre critères de l’Article 12N « ne couvrent pas l’ensemble des situations médicales rencontrées par les femmes et leurs médecins ».

    Pour la députée démocrate, Christine Barber, cette loi « élimine les obstacles et garantit que l’expertise médicale constitue la norme en matière de soins. Cela repose sur une conviction simple, mais forte : les décisions concernant l’avortement doivent rester l’affaire de la patiente et de son praticien. De personne d’autre. »

    En 2022, la Cour suprême a renversé la décision Roe v. Wade, qui garantissait, de facto, le droit à l’avortement dans tout le pays depuis 1973. Treize États interdisent ainsi d’avorter – à quelques exceptions très limitées près – rapporte KFF, centre de recherche états-unien sur les politiques de santé. Le Massachusetts fait désormais partie « des États imposant le moins de restrictions concernant les avortements tard dans la grossesse », souligne le New York Times qui rappelle que le projet de loi bénéficiait du soutien de différentes organisations locales de santé reproductive.

    Dans les faits, les avortements après 21 semaines de grossesse sont rares

    Si la nouvelle loi du Massachusetts permet donc d’avorter, avec l’aval d’un médecin, à 24 semaines ou plus de grossesse, dans les faits, ce n’est pas une pratique si courante. Dans l’article « Les avortements à un stade avancé de la grossesse à l’ère post-Dobbs » , c’est-à-dire depuis l’annulation Roe v. Wade en 2022, KFF analyse : « Ils sont souvent difficiles à obtenir, car ils ne sont proposés que dans un nombre restreint d’États et réalisés par une petite fraction des prestataires d’avortement ; de plus, ils sont généralement coûteux et nécessitent beaucoup de temps. »

    Certains États autorisent donc déjà, comme le Massachusetts (la loi entre en vigueur 90 jours après sa signature), un avortement après cinq mois, mais les données ne témoignent pas d’un recours massif au dispositif, quand il existe. 

    Au contraire, l’avortement après 21 semaines reste l’exception. D’après les données des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), « la quasi-totalité des avortements ont eu lieu au début de la grossesse, en 2022 ». L’organisme de référence en matière de données sur la santé publique aux États-Unis, auteur des rapports « Abortion Surveillance », détaille : « 92,8 % des avortements ont été pratiqués à ≤ 13 semaines de grossesse ; un nombre plus restreint d’avortements (6,1 %) a été pratiqué entre 14 et 20 semaines de grossesse, et un nombre encore plus faible (1,1 %) à ≥ 21 semaines de grossesse. »

    Cependant, il faut prendre avec prudence ces chiffres car leur contexte n’est pas transposable à aujourd’hui. Entre 1973 et 2022, la jurisprudence découlant de Roe v Wade, qui a connu plusieurs évolutions, garantissait l’avortement jusqu’au seuil de viabilité du fœtus, généralement estimé à plus de 24 semaines (28 en 1973). Après ce délai, chaque État pouvait réglementer ou interdire l’avortement, sous réserve d’exceptions liées à la vie et à la santé de la patiente. Ceux qui n’imposaient aucune interdiction liée à « l’âge gestationnel » étaient déjà peu nombreux. Si l’on ne peut donc pas faire une généralisation après 24 semaines, la faible proportion d’avortements pratiqués après 21 semaines permet de donner un ordre de grandeur des interruptions de grossesse à un stade déjà avancé.

    « Les raisons pour lesquelles des personnes ont recours à un avortement à un stade avancé de la grossesse incluent des motifs médicaux, tels que des anomalies fœtales ou une menace pour la vie de la mère, ainsi que des obstacles à l’accès aux soins entraînant des retards dans la réalisation de l’intervention. »
    — KFF

    Selon KFF, « les raisons pour lesquelles des personnes ont recours à un avortement à un stade avancé de la grossesse incluent des motifs médicaux, tels que des anomalies fœtales ou une menace pour la vie de la mère, ainsi que des obstacles à l’accès aux soins entraînant des retards dans la réalisation de l’intervention. »

    De son côté, CBS cite la docteure Jen Gunter, gynécologue-obstétricienne basée à San Francisco : « Souvent, lorsqu’un avortement plus tard dans la grossesse est pratiqué en raison de graves anomalies congénitales, c’est parce que le déclenchement du travail aurait présenté des risques pour la femme. »

    En 2019, la docteure Jennifer Conti, professeure adjointe à Stanford Medicine et membre du groupe Physicians for Reproductive Health, expliquait pour CNN  : « L’expression ‘avortement tardif’ [‘late term’] est une invention des extrémistes anti-avortement pour semer la confusion, induire en erreur et accroître la stigmatisation. L’expression appropriée est ‘avortements plus tard dans la grossesse’ [‘abortions later in pregnancy’]. »

    Il y a quelques mois, c’était le Royaume-Uni qui était touché par cette rumeur, fausse et virale. Euronews a précisé que la chambre haute du Parlement britannique venait de voter un amendement pour la fin de la criminalisation des femmes qui interrompent leur grossesse, et non pour la légalisation d’avortement « jusqu’à la naissance ».

     

    Auteurs :

    Autrice : Mathilde Lafargue, journaliste

    Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Clara Robert-Motta, journaliste

    L’article Une loi autorise-t-elle vraiment les avortements « jusqu’au jour de la naissance » au Massachusetts ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.

  • ‘Economic D-day’: how desperate is Trump to end Iran war? — The Latest

    The White House has threatened sanctions on any country that trades with Iran in another bid to economically isolate the country, as US military efforts falter. Launching what he called Operation Economic Outcast, the US Treasury secretary, Scott Bessent, compared it with D-day. China, Iran’s biggest trading partner, has already signalled that it will not cooperate with Trump’s attack on the Iranian economy. Lucy Hough speaks to Julian Borger, senior international correspondent – watch on YouTube

    Continue reading...
  • Trump administration plans to revoke 200,000 visas of asylum seekers

    Donald Trump's administration said on Monday it planned to revoke the non-immigrant visas of foreigners who have applied for or are currently seeking asylum status in the US, marking its latest step in a sweeping immigration crackdown.
  • Trump Administration Prepares to Revoke Up to 200,000 Visas From Asylum Seekers

    The Trump administration is planning what may be the largest mass visa revocation in U.S. history, targeting up to 200,000 foreigners who have applied for asylum status.
  • La guerre par les flammes : Israël brûle forêts et vergers au Sud-Liban

    En plein cessez-le-feu, l'armée israélienne continue de bombarder le Liban, menaçant les écosystèmes d'un effondrement irréversible. Pompiers et experts dénoncent le crime d'écocide de l'État hébreu, qui provoque délibérément ces incendies.
    Beyrouth (Liban), correspondance
    Nabatieh est en proie aux flammes. Un peu partout autour de cette ville du Sud-Liban, l'armée israélienne crée une « ceinture de feu », bombardant les collines et forêts. Bois, oliveraies et champs brûlent depuis des (…)

    Lire la suite - Info / Monde , Guerres et Armées , Incendies
  • Trump admin eyes historic mass visa revocation targeting up to 200K asylum seekers: report

    The Trump administration is reportedly preparing to revoke business and tourist visas held by as many as 200,000 foreigners who have applied for asylum in the U.S.
  • Boulanger divise par deux le prix de l’un des meilleurs claviers pour écrire

    [Deal du jour] Le Logitech MX Keys est une référence pour celles et ceux qui écrivent toute la journée. Boulanger propose actuellement une offre particulièrement intéressante sur le modèle Mini.

  • Les femelles dauphins se préviennent pour éviter les mâles agressifs

    Plus intéressant encore, leur réaction semble davantage liée à l’historique du mâle qu’à leurs propres interactions passées avec lui. Elles paraissent ainsi tenir compte de son attitude passée avec toutes les autres femelles, au-delà de leur expérience personnelle.

    Cet article Les femelles dauphins se préviennent pour éviter les mâles agressifs est apparu en premier sur La Relève et La Peste.

  • ‘Economic D-day’: How desperate is Trump to end Iran war? - The Latest

    The White House has threatened sanctions on any country that trades with Iran in another bid to economically isolate the country, as US military efforts falter. Launching what he called Operation Economic Outcast, the US Treasury secretary, Scott Bessent, compared it with D-day. China, Iran’s biggest trading partner, has already signalled that it will not cooperate with Trump’s attack on the Iranian economy. Lucy Hough speaks to Julian Borger, senior international correspondent

    Continue reading...
  • Après juillet

    Cet article nous a été adressé anonymement (et en italien). Il revient sur le sabotage collectif du chantier du TAV (TGV) dans la vallée de Suse le 25 juillet dernier et vise à articuler une position, à la fois éthique et stratégique.

    Nous prenons du temps pour clarifier un peu la situation et partager quelques considérations sur l'attaque du chantier du TAV le 25 juillet dernier.

    Si nous avons décidé d'intervenir dans le débat public que nous percevons comme irrémédiablement hostile, orwelien et imperméable aux faits, c'est parce qu'il est nécessaire de dire quelque chose de sincère au sein de l'océan de mensonges et de discours creux – discours qui est urticant et toxique, quelle que soit la forme sous laquelle il se présente.

    La version dominante de ce récit est martelée sous différentes formes : « dévastation » et pillage [1], des professionnels internationaux de la violence, une menace terroriste, etc. En vérité, il semble vain de gaspiller de la salive à répondre à de telles allégations, quand chaque mot perd son sens et se retourne même en son contraire. Qui, exactement, est en train d'être terrorisé ? Quel « spécialiste de la violence » intervient lors d'une manifestation massive dans laquelle des centaines de gens sont engagés pendant plus d'une heure dans l'invasion d'un chantier et l'affrontement qui s'en suit ?

    La seule volonté de terroriser [2], évidente, est celle de l'appareil idéologique, policier et gouvernemental, qui envoie un message clair et ferme à la génération qui s'est politisée dans les rues pour Gaza : n'essayer même plus. Combattre dans la rue, résister à la police peut vous coûter extrêmement cher.

    La réaction de la gauche n'est pas moins sévère. Ceux qui ont fait leurs premiers pas en manifestant contre ce monde catastrophique ces dernières années doivent sont soumis à une domestication continuelle, à base de traumas et de menaces. Une urgence chassant l'autre, un massacre piloté à distance et un crime policier après l'autre, avec l'état de choc qui en résulte et le sentiment d'impuissance. Mais tout cela ne suffit pas : il y a aussi ce chantage obligatoire à rester dans le rang afin de ne pas aggraver la situation, de ne pas devenir « les idiots utiles de droite », de peur d'accélérer la descente dangereuse dans l'État policier. Pour être responsable, et donc soumis. Tout cela en ignorant sans vergogne que c'est précisément l'alignement lâche avec tous les programmes des gouvernements, avec leurs narratifs autorisés, le respect de l'autorité (qu'elle soit politique, scientifique, culturelle ou policière) en tout temps et en toutes circonstances, qui a à chaque fois facilité la résurgence des fascistes.

    Et la gauche est la principale responsable, malgré ses diatribes frénétiques contre ceux et celles qui font preuve du courage et de la clarté qui lui ont toujours fait défaut.

    Tout le monde a vu les quelques images de ce jour-là : une colonne de fumée montant d'un camion de police, des feux d'artifices, les salves de pierres, le chantier endommagé.

    C'est totalement une autre histoire d'avoir été témoin aux premières loges de la retraite désorganisée des policiers, d'une foule prenant d'assaut et s'introduisant derrière les clôtures du chantier, et l'euphorie se propageant entre tous les gens présent – à la fois les plus jeunes aux premières expériences, et les camarades plus chevronnés.

    Les sentiments suscités par de tels moments aident à construire de la confiance mutuelle, construisent des liens qui prennent forme à mesure que nous affrontons les risques ensemble, se protégeant les uns les autres, défiant et surpassant notre peur dans l'affrontement. Il n'y a rien d'épique ou de martial dans cette expérience, mais seulement un rapport plus direct avec notre fragilité commune et, par dessus tout, une détermination à la surpasser collectivement, à se mettre en jeu, à se défaire de la défaite. Pas de culte de la force, donc, mais pas non plus une fascination victimaire par notre propre impuissance.

    C'est pourquoi l'effort le plus paresseux pour ranger l'événement dans une case tourne à vide, que ce soit pour le légitimer ou le criminaliser. De telles opérations tentent de neutraliser la charge politique de la rupture en la réduisant à un symptôme d'autre chose, qu'il s'agisse d'éco-anxiété ou de conspirations internationales. C'est pour cette raison qu'il faut se battre.

    Ces derniers jours, une polémique-fabriquée-par-les-médias a éclaté sur l'état du mouvement no-TAV. Est-il mort ? Est-il devenu la chasse gardée des activistes radicaux, la plupart d'entre eux étrangers ? Les événements du 25 juillet ont ravivé un débat vieux de 30 ans qui était longtemps resté en dormance,. D'un coté les principaux journaux déclarent la lutte morte, de l'autre, ceux qui reconnaissent l'événement du 25 ont remis en lumière la « question du TAV ».

    Et effectivement, au cœur de ce qui s'est passé se trouve le TAV et la vallée de Suse. Mais pas les arguments techniques à propos des impacts du projet, le problème des dégâts environnementaux et sur la santé, ou les justifications administratives ou d'ordre infrastructurelles. Tout ça reste entièrement vrai, mais secondaire. Chaque projet capitaliste repose sur un accaparement de terres de type mafieux – cette affaire est aussi emblématique que de nombreuses autres. Mais lister les injustices subies, les droits bafoués, ou les nombreux abus de pouvoir ne nous feront pas avancer d'un pas. Tout est clairement évident pour ceux qui veulent le voir. Le mépris de longue date pour une région entière et les communautés qui l'habitent, l'imposition brutale de l'état d'exception [3] sur le dos de ceux et celles qui ont toujours rejeté la ligne à haute-vitesse, montre seulement ceci : une fois encore, le dialogue et les mots sont entièrement superflus ; ils ont perdu leur intérêt et leur valeur.

    L'appel du Val Susa prend cependant une signification différente : une référence symbolique et éthique envers une continuité d'actes et de gestes de résistance qui, malgré tout, touchent ceux et celles qui séjournent sur ces territoires aujourd'hui.

    Car le long de ces mêmes sentiers parcourus le mois dernier, les forces d'occupation avaient déjà battu en retraite – le 3 juillet 2011 [4]–, les lignes électriques avaient déjà été coupé, de jour comme de nuit, dans des nuages de gaz lacrymogène, et les véhicules de chantier déjà été incendiés. Et les images de ce passé se superposent, en une constellation harmonieuse, avec celles des affrontements qui ont eu lieu à la gare centrale de Milan, ou le soir du 31 janvier à Turin, les troubles à Bologne après la mort de Fakhir, la résistance contre l'ICE à Minneapolis, et bien d'autres moments qui ont ponctué ces années-là — des années que, de tous côtés, on voudrait nous faire croire closes, anéanties et sans espoir.

    La circulation de tels actes de rupture et de révolte a acquis la consistance d'un répertoire partagé et d'un imaginaire collectif qui, dans l'époque historique actuelle, ne peut être englobé dans aucun discours ou programmatique politique unique.

    Toutes les « solutions politiques » sont ridicules, inadéquates et trompeuses ; tous les lexiques politiques sonnent faux et périmés. À l'inverse de cela, la force des actions et pratiques qui, en dépit de tout, poussent à aller de l'avant malgré le danger, pointent vers la construction d'une possible force collective… cela, oui, cela semble toujours avoir de l'attrait et un sens. Et nous l'avons vu le 25 juillet.

    Il existe encore aujourd'hui de nombreux recoins où des gens conspirent, construisant des relations non intoxiqués par les « valeurs » de la société – c'est-à-dire par la quête du pouvoir et de l'efficacité à tout prix, par le cynisme et l'insensibilité comme mode de vie.

    Ceux et celles qui tiennent pour vrai ce qu'ils ressentent – luttes, actions, amitiés – essayent de garder leur distance par rapport à la publicité de l'activisme social, à la visibilité comme mesure du succès, aux mensonges de la politique et au fétiche de la pureté idéologique. Ou si, par la force des choses, ils traversent ces sphères, ce n'est qu'avec un malaise croissant. Même le catalogue des identités militantes que la société fournit comme appât pour capturer les comportements indisciplinés, les formes de sécession et tout ce qui semble en son sein ingouvernable est perçu à juste titre comme un piège ou, à tout le moins, comme un repli décevant.

    C'est pourquoi les visages de celles et ceux qui sont descendus dans les rues pour Gaza n'ont pas été vu, pour la plupart, gonfler les rangs des groupes et collectifs, mais semblent apparaître par intermittence, ponctuellement, à des moments comme celui du 25. N'y a-t-il vraiment aucune dimension politique à ces comportements ? Les éternelles et timides plaintes sur l'imminence du fascisme et de la guerre ont-elles vraiment quelque chose à nous apprendre ?

    Ce n'est pas une coïncidence que le gouvernement, à travers les invectives de son suprême leader, menace ceux qui fournissent de la nourriture et un abri aux manifestants en Valsusa. C'est bien sûr ridicule mais cela révèle une prise de conscience que le tissu matériel des relations, des amitiés et des ressources qui étaye un mouvement — son côté conspirateur, en fait — est plus important que les communiqués de presse et les appels publics.

    Toute amitié véritable a toujours un caractère conspirateur envers la société quand elle est prise au sérieux, lorsqu'elle est vécue pleinement. Sa puissance révolutionnaire potentielle, son sens le plus intime, ne se compromet pas avec aucune mise en scène ni auto-dénonciation, mais réside plutôt dans sa nature essentiellement clandestine : dans l'approfondissement discret et patient de relations fondées sur la confiance.

    D'autant plus que l'espace publique, comme chacun peut le voir, se referme violemment sur lui-même derrière une carapace d'hostilité réactionnaire. Dans un tel contexte, exposer ses liens à la lumière du jour peut être un faux pas dangereux. La réaction de l'appareil d'État aux événements du 25 en offre une confirmation frappante, mettant au premier plan la question de l'opacité : comment organiser une force qui reste accessible sans être visible pour l'ennemi ?

    Si le choix est entre se réfugier dans l'individualisme ou payer au prix fort pour une affirmation de principes épuisante, peut-être vaut-il la peine de jeter un coup d'œil dans le rétroviseur. L'histoire des mouvements subversifs est une histoire de complots tissés dans l'ombre.

    L'époque dans laquelle nous vivons n'est pas terminée, car aucune époque ni aucun moment historique ne l'est vraiment. Il y a des scénarios stratégiquement défavorables, mais une force collective ne se construit pas en raisonnant dans le jargon de la comptabilité économique – avec ses lois inflexibles, ses phases d'expansion et de récession, face à quoi on ne peut qu'attendre patiemment. Au contraire, nous somme parties prenantes [parti in causa]. Les actions et les gestes – dans l'acception la plus forte et la plus authentique du mot – ne sont pas simplement des phénomènes atmosphériques à enregistrer. Que ce soit un communiqué, un texte ou une attaque.

    Même ceux qui sincèrement craignent les répercutions de la répression, celles qui sont effrayées par un horizon qui – il faut l'admettre – semble en effet sombre, devraient considérer les événements du 25 juillet comme une question sérieuse : quelle est la proposition pour se dégager une certaine marge de manœuvre, pour transformer la réalité ? Où se situent les forces et les possibilités du présent ? Accepter humblement les règles du jeu est-il vraiment la meilleure réponse à une contre-révolution qui attaque sans réserve ?

    L'époque dans laquelle nous vivons n'est pas terminée, mais elle est dangereuse. Cela se voit clairement en Italie : nous vivons un moment historique dans lequel le propriétaire d'une bijouterie qui tue deux fugitifs désespérés de sang-froid — par derrière, sans que sa main tremble — suscite plus de sympathie que quelqu'un qui sabote un chantier de construction pour s'opposer à la dévastation d'un territoire et d'une communauté. Bien sûr, face à une telle situation, il est compréhensible qu'une position défensive puisse sembler convaincante. En bref, rester à l'arrière-plan et chercher un moyen de disparaître complètement.

    Pourtant, même la disparition est un art, et conspirer signifie savoir précisément comment construire tout en se retirant : choisir quand parler, choisir quand agir, au risque de faire des erreurs. Donc, face à cette confusion qui nous affecte tous — parce que personne avec la moindre once d'honnêteté ne peut prétendre avoir des solutions dans sa manche — et face à des événements comme ceux du 25 juillet, du 31 janvier, ou les affrontements de Bologne, et tous les autres bouleversements qui vont inévitablement se produire, comment agir ? Devons-nous défendre la normalité sociale qui a précisément conduit à la situation actuelle, à cette fantastique « stabilité démocratique » dont tout le monde peut voir les avantages ? Devons-nous rester seuls et effrayés, enfermés dans nos maisons et sous bonne garde, ou devons-nous prendre la question au sérieux ?

    Et toi, qu'en penses-tu ?

    [1] Devastazione e saccheggio : vieil article du code pénal italien adopté sous le régime fasciste (et jamais abrogé depuis) pour écraser les opposants socialistes et communistes. Cette incrimination « dont le nom même est fait pour effrayer, a pour caractéristique d'instituer un crime de complicité passive, qui permet de condamner à de très lourdes peines, entre huit et quinze ans, des manifestants s'étant trouvés à proximité de la réalisation d'un délit, sans que leur participation ait besoin d'être prouvée. Leur simple présence sur les lieux est assimilée à un "concours moral". » (Le Monde) Cet article de loi a été ressorti des poubelles de l'histoire suite aux affrontements de 2001, pendant le sommet du G8 à Gènes, pour faire condamner très lourdement (jusqu'à 13 ans de prison) des manifestants accusés d'avoir pris part aux affrontements. Les peines vont entre 8 et 15 ans de prison pour ce chef d'accusation. [Ndt]

    [2] Coté français, deux jours avant la manifestation « des dizaines de policiers lourdement armés de la BRI – les unités chargées du grand banditisme et du terrorisme – débarquent chez huit jeunes en fracassant les entrées. Une mère de famille voit sa porte sauter avant d'être mise en joue par une arme à feu, elle croit d'abord à un cambriolage. Des enfants mineurs sont menottés à leurs lits, sous les yeux de leurs parents pendant l'une des perquisitions. Ces étudiant·es, âgé·es d'une vingtaine d'années, sont ensuite emmené·es au « bastion » de la Police judiciaire, où ils passeront près de 100 heures en cellule, avant d'être envoyé·es devant des magistrats. » Dans la presse, « les forces de l'ordre expliquent que l'enquête a été déclenchée suite aux « allers-retours d'un Français qui apparaîtra être proche des Soulèvements de la Terre. » (https://contre-attaque.net/2026/08/14/montage-policier-perquisitions-famille-menottee-et-100-heures-de-gardes-a-vue-sur-la-base-de-presomptions/) [Ndt]

    [3] Par exemple depuis la fin de l'année 2011, le chantier est déclaré « zone d'intérêt stratégique » et l'armée peut y arrêter quiconque viole le périmètre de la zone [Ndt].

    [4] Ici l'exagération tire presque sur le mensonge. Quelques éléments de contexte sont nécessaires. À l'été 2011, l'État italien décide que le projet du TAV (gelé depuis 5 ans du fait de l'opposition de la vallée) commence à devenir intolérable et que la récréation doit prendre fin. La police évacue alors la « libre république de la Madalena », sorte de camp de base pour les habitant-e-s no-TAV de la vallée et leurs complices. En réaction dès le lendemain, les comités no-TAV de la vallée appelle à une manifestation massive pour reprendre le presidio et empêcher le début du chantier. Entre 15 et 20 000 personnes répondent présent et harcèlent la police pendant toute l'après-midi, de gros affrontements ont lieu, un policier est même brièvement capturé par la foule avant d'être (trop) rapidement relâché (sans servir de monnaie d'échange contre des manifestants arrêtés plus tôt dans la journée...), etc. Mais le dispositif policier globalement tient. Et ce sont les manifestants qui battent en retraire en fin de journée.

    Pour voir des policiers réellement virés du chantier et devoir partir la queue entre les jambes, il faut remonter à 2005. Le 6 décembre, des policiers évacuent dans la nuit le presidio de Venaus (une sorte de grosse cabanne collective qui était le QG du mouvement no-TAV). De nombreux blessés sont à déplorer. Pendant la nuit, des textos d'alerte sont envoyés aux quatre coins de la vallée et le lendemain 10 000 personnes encerclent le camp des carabiniers. Pendant près de 48h, les policiers ne peuvent plus être ravitaillés et les principaux axes (autoroute, nationales, voies ferrées) de la vallée sont bloqués. Le 8 décembre les policiers capitulent et quittent leur camp, entre deux haies de manifestants, sous les huées, les crachats et les insultes. Cette séquence restera gravée dans les mémoires. C'est depuis cette date que le 8 décembre est fêté par les partisans du mouvement de la vallée [Ndt].

  • Les dauphins du Marineland n'iront pas à Beauval qui renonce à son projet de delphinarium

    Les dauphins du Marineland d'Antibes n'iront finalement pas au zoo de Beauval, a annoncé le 25 août son directeur Rodolphe Delord
    Depuis plus d'un an, le plus grand zoo de France planchait à la demande du gouvernement sur un projet de delphinarium ultramoderne : un lagon avec plusieurs bassins, incluant vagues et courants artificiels, comme Reporterre le rapportait dans cet article. Présenté comme un sanctuaire terrestre, ce site hors norme aurait pu accueillir 12 dauphins du Marineland et (…)

    Lire la suite - En bref / Animaux
  • Antigone des associations : la mairie va-t-elle encore écarter une association de solidarité avec la Palestine ?

    L’an dernier, la Ville avait « fait le choix de ne pas convier » la Campagne Civile Internationale de Protection du Peuple Palestinien à l’Antigone des associations, lui reprochant d’avoir affiché son soutien à la campagne BDS. À une dizaine de jours de l’édition 2026, l’association attend toujours son affectation de stand. Son mail du 19 juillet à la mairie est resté sans réponse

    Chaque année, début septembre, l’Antigone des associations réunit plusieurs centaines de structures montpelliéraines le long des allées du quartier. Pour y tenir un stand, il faut recevoir de la Maison de la démocratie, courant juillet ou août, un courrier avec le numéro et l’emplacement attribués. Sans ce papier, pas d’entrée dans le périmètre.

    Cette année, la Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien de l’Hérault (CCIPPP34) n’a rien reçu. Elle a écrit à la mairie le 19 juillet pour s’en inquiéter. Pas de réponse à ce jour. Le scénario ressemble beaucoup à celui de 2025, et c’est ce qui inquiète l’association.

    2025 : une lettre recommandée arrivée trois jours après la foire

    L’an dernier, même absence de courrier. Selon le récit qu’a fait l’association aux structures de la Maison des territoires du monde et de la solidarité internationale (MTMSI), dont elle est membre, un premier appel au service des associations s’est soldé par une réponse rassurante : il y aurait eu des « problèmes de courrier », une invitation suivrait, au besoin par mail. Le mail n’est jamais arrivé. Aux relances téléphoniques, la même réponse : la cheffe de service allait « revenir vers » eux.

    Ce qui est finalement arrivé, c’est une lettre recommandée, datée du 3 septembre, reçue à la MTMSI le 4, et que l’association n’a pu retirer à La Poste que le 8. L’Antigone avait lieu entre-temps. Dans ce courrier, la Ville indique avoir « fait le choix de ne pas convier l’association CCIPPP34 à l’édition 2025 », au motif qu’elle n’aurait « pas respecté ses engagements lors de l’édition 2024 », à savoir « ne pas communiquer sur la campagne BDS » [Boycott désinvestissements sanctions, campagne internationale non-violente de soutien à la Palestine, ndlr].

    L’association conteste avoir jamais pris un tel engagement. Elle affirme qu’aucune demande en ce sens ne lui a été formulée en 2024, et que son stand affichait alors, comme les années précédentes, la double identité CCIPPP34 et BDS. Le comité BDS 34 lui prête d’ailleurs son chapiteau depuis une bonne dizaine d’années. Difficile, dans ces conditions, de parler d’une surprise pour les services municipaux.

    D’après le même récit, le stand de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), elle aussi partie prenante de la campagne BDS, avait été interrogé sur ce point lors de l’édition 2024 et photographié par les forces de sécurité.

    Faute d’avoir pu s’organiser, la CCIPPP34 n’a pas tenté de s’installer en 2025. Son communiqué interne parle de « censure » et pose une question que l’on peut reformuler sans trop la trahir : depuis quand une mairie a-t-elle son mot à dire sur les campagnes auxquelles une association adhère ? Le courrier de la Ville demanderait par ailleurs aux associations de « valoriser son action sur le territoire ». On ignore ce que la solidarité avec Gaza est censée valoriser sur le territoire de Montpellier.

    Une association qui n’a rien de clandestin

    La CCIPPP a été créée à Paris en juin 2001, après l’échec des accords d’Oslo, pour envoyer des délégations de la société civile en Cisjordanie et à Gaza, avec pour mission de témoigner au retour. José Bové avait participé aux premières missions. Trois Montpelliérains y prennent part dès décembre 2001, et l’antenne héraultaise se déclare en association loi 1901 en 2003.

    Elle est depuis membre de la MTMSI, au 27 boulevard Louis-Blanc, espace aujourd’hui géré directement par la mairie pour l’attribution des salles. Elle est à jour de ses cotisations et de son assurance. Elle figure dans l’annuaire municipal des associations, sur le site même de l’Antigone, où sa fiche mentionne noir sur blanc qu’elle est membre de la MTMSI et de BDS France. Cette mention date d’après 2009, année de création de BDS France. La mairie a donc eu une quinzaine d’années pour la lire.

    L’association raconte aussi qu’à plusieurs reprises ces dernières années, la police municipale est venue lui demander de plier son stand, et qu’il a fallu à chaque fois faire venir le président de la MTMSI avec les papiers pour prouver que tout était en règle. Elle soupçonne des interventions d’élus proches des organisations de soutien à Israël. Nous ne sommes pas en mesure de le vérifier. Ce type de contrôle n’est en tout cas pas nouveau : en 2018, sous la mandature de Philippe Saurel, BDS France dénonçait déjà une intervention de la municipalité contre son stand à l’Antigone.

    Un contexte municipal chargé

    L’affaire ne tombe pas dans le vide. Le maire Michaël Delafosse a fini par refuser le parc de Grammont au Centre culturel juif Simone Veil pour sa « journée de Jérusalem », tout en ouvrant l’hôtel de ville au même centre pour un colloque soutenu par l’ambassade d’Israël. Au printemps, la Ville avait décidé de faire appel, sans débat en conseil municipal, contre deux militants de BDS jugés pour avoir versé de la gouache rouge sur un drapeau américain et une plaque de jumelage devant la Maison des relations internationales. Le 12 juin, le parquet s’est désisté à l’ouverture de l’audience, ce qui a valu à tout le monde une remarque du président de séance sur la « débauche de moyens ».

    Reste à savoir si, cette année, la CCIPPP34 recevra son numéro de stand, une lettre recommandée, ou rien du tout. Contactée, la mairie de Montpellier n’a pas donné suite à nos sollicitations.

    L’article Antigone des associations : la mairie va-t-elle encore écarter une association de solidarité avec la Palestine ? est apparu en premier sur Le Poing.

  • Survol d'hélicopètre et contrôles systématiques : reportage aux Bure'lesques, le festival le plus surveillé de France

    D’apparence, les Bure’lesques est un petit festival militant à peu près comme les autres : des chapiteaux, des concerts, des buvettes, un camping, puis des conférences et des débats pour occuper les après-midis. Mais les autorités ne le voient pas de cet…
  • [Tapage] Elsa Marcel : renouer avec la défense politique

    Ce mois-ci, Tapage diffuse un entretien avec Elsa Marcel, avocate, venue à la librairie Terra Nova présenter son livre « État de droit », ordre bourgeois : renouer avec la défense politique, paru aux éditions La fabrique.
    Face aux gouvernements liberticides, aux violences policières, à la réaction coloniale en Kanaky ou au patronat radicalisé, plus il devient nécessaire de se défendre en justice, plus il est difficile de le faire. Pour conjurer l’impuissance, Elsa Marcel invite à (…)


    Tapage

    https://canalsud.net/spip.php?article6824

  • Caniculalypse

    étangs ports puent mort toute eau croupit chaleur moite
    soleil feu poubelle kebab krousty asticots
    chanel Belle s'asperge au mini ventilo
    danse en chantant : « vade retro vita nova »

    scrolleur avachi jardin gris monument morts
    Bill avatar chair sèche avariée pue crame
    mille une nuits traquant informé déformé
    sur écran fumée big pizza feu bois pour soir

    haies nues champs caramel Belle et Bill main dans main
    vont zombies sans ombre en cage en jadis bocage
    en apnée larme à l'oeil trébuchent sur carcasse
    chevreuil picoré par corbeaux fous affamés

    descendre cendres papa maman impératif
    débordée Belle out se sent coupable faute
    d'états d'âme et tombe rideau sur psycho scène
    no passé no futur présent fardeau obscène

    gazon jauni rat léchant sachets chips brownies
    Bill urine bière dans mini bassine
    compte cœur glacé quatre piafs momifiés
    dans nid squelettes frênes bouleaux fin de règne

    « pseudo fin » Belle médite en bikini bronze
    mer d'huile transpire coco sable irradie
    flics en quad patrouillent plage humains abrutis
    Bill scanne azur où soleil explose réel

    Emmanuel Thomazo
    Photo : S.Royer. Merville-Franceville, Juillet 2026

  • DEEL : quinze acquisitions pour transformer une roadmap produit en stratégie industrielle

    En sept ans, DEEL est passée de la gestion des freelances internationaux à une plateforme qui entend contrôler la paie, les contrats, les visas, la performance, les équipements, les logiciels, et désormais l’identité numérique des salariés. Ses quinze acquisitions n’ont pas seulement étoffé son catalogue, mais elles lui ont permis d’acheter des moteurs de paie, …

    L’article DEEL : quinze acquisitions pour transformer une roadmap produit en stratégie industrielle est apparu en premier sur FW.MEDIA.

  • UK officials prepare for potential Trump talks as Burnham plans New York trip

    PM known to be keen to attend UN general assembly after meeting Volodymyr Zelenskyy in Ukraine

    UK officials are making preparations for a potential meeting between Andy Burnham and Donald Trump after the prime minister said he hoped to attend next month’s UN general assembly in New York.

    Burnham is known to be particularly keen to attend the annual gathering after meeting Volodymyr Zelenskyy in Kyiv on Monday, when he pledged to help drum up more international support for Ukraine.

    Continue reading...
  • Google donne aux internautes plus de contrôle sur Search, Discover et News

    Ce qu'il faut retenir :

    • Un nouveau bouton "Preferred Sources", intégrable par les éditeurs sur leurs pages, permet aux lecteurs d'ajouter un site en source préférée sur Google d'un simple clic, avec plus de 600 000 sources déjà sélectionnées à ce jour.
    • Le flux Discover pourra bientôt être affiné en langage naturel, directement depuis le menu à trois points, pour préciser les sujets à voir davantage ou moins souvent.
    • Les briefings audio de l'application Google News sur Android deviennent personnalisables par thématique, avec attribution claire des sources et liens vers les articles complets.
    • Ces évolutions s'inscrivent dans un programme pilote d'IA appliqué aux actualités, associant un large panel d'éditeurs partenaires.

    Un bouton pour fidéliser les lecteurs directement depuis les pages des éditeurs

    La mesure phare de cette annonce est le bouton interactif "Preferred Sources". Les éditeurs peuvent désormais l'intégrer directement sur leurs pages. Lorsqu'un lecteur clique dessus, le site est automatiquement ajouté à ses sources préférées sur Google, et l'utilisateur est immédiatement redirigé vers l'endroit précis où il se trouvait sur la page de l'éditeur.

    Concrètement, cela signifie que les lecteurs retrouveront plus facilement leurs publications favorites dans les Top Stories, les AI Overviews et l'AI Mode. Pour les éditeurs, l'intérêt est de disposer d'un moyen plus direct de tisser un lien avec leur audience à travers les différents produits Google. Selon Google, plus de 600 000 sources uniques ont déjà été sélectionnées par les internautes depuis le lancement de cette fonctionnalité.

    Les éditeurs intéressés peuvent récupérer le code du bouton dans la documentation Google Search Central.

    Un flux Discover ajustable en langage naturel

    Deuxième nouveauté annoncée : la possibilité de personnaliser son flux Discover en formulant des requêtes en langage courant, un peu comme on enverrait un message à un ami. Google donne l'exemple d'un utilisateur souhaitant voir des idées de rénovation de cuisine, mais uniquement sur des approches écologiques, ou des vidéos sur les road trips du week-end, sans contenu lié au camping.

    Dans les jours à venir, dans l'application Google, il sera possible d'ouvrir le menu à trois points sur n'importe quel contenu du flux pour indiquer, avec ses propres mots, les sujets ou liens que l'on souhaite voir davantage ou moins souvent. Le flux s'ajustera alors en temps réel, et Google indique que ces préférences seront mémorisées pour les prochaines sessions.

    Des briefings audio personnalisables sur Google News Android

    Enfin, Google News propose désormais, sur Android, des briefings audio quotidiens personnalisables par thématique. Les utilisateurs peuvent choisir les sujets qu'ils souhaitent entendre, avec une attribution claire des sources et des liens permettant d'accéder à l'article complet en un clic.

    Google précise que ces briefings intègrent aussi des approfondissements sur certaines actualités clés, rendus possibles grâce à la participation de nombreux éditeurs au programme pilote d'IA appliqué aux actualités.

    L’article "Google donne aux internautes plus de contrôle sur Search, Discover et News" a été publié sur le site Abondance.

  • Le code «123456», c’est terminé : WhatsApp change les règles de sécurité des comptes

    WhatsApp renforce la protection de ses utilisateurs avec plusieurs nouveautés : clés d'accès multiples, vérification en deux étapes plus robuste, et davantage de contexte sur les appels inconnus.

  • 1 milliard d'euros pour le Fonds vert : une hausse loin des besoins

    « Les moyens seront là. » Mathieu Lefèvre, ministre délégué en charge de la Transition écologique, a annoncé le 23 août sur Franceinfo que la somme allouée au Fonds vert allait augmenter, et être portée à 1 milliard d'euros, dans le projet de budget de l'État prévu pour l'année 2027. « C'est un effort extrêmement important », s'est félicité le ministre.
    Le Fonds vert est l'enveloppe destinée aux collectivités locales, pour les aider à investir dans la transition écologique — par exemple en (…)

    Lire la suite - En bref / Économie , Politique
Older posts