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  • À Lyon, les centres de soins sont débordés par l’explosion de la consommation de cocaïne

    Face à la hausse spectaculaire de consommation de cocaïne à Lyon, les centres d’accueil et de soins tentent de s’adapter. Confrontés à un traitement complexe et à un public divers, ils font avec les moyens (parfois limités) dont ils disposent.
  • El Niño : un épisode d'une ampleur « sans précédent » prévu pour 2026

    « Sans précédent », l'épisode El Niño débuté en juin 2026, « restera dans les mémoires », selon l'agence météorologique britannique, le Met Office. L'ampleur de ce phénomène pourrait faire de 2027 l'année la plus chaude jamais enregistrée.
    « Je n'ai jamais observé un phénomène El Niño aussi intense dans nos prévisions », a déclaré le professeur Adam Scaife, responsable des prévisions à long terme au Met Office. Les dernières prévisions de l'organisme suggèrent que le réchauffement à la (…)

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  • L'alerte des artistes face à la répression de l'homosexualité au Sénégal | Eva Sauphie

    Plusieurs cinéastes, écrivains ou encore photographes sénégalais se sont saisis de la question LGBTQIA+ dans leur œuvre. Ils se disent inquiets du durcissement de la loi contre les personnes homosexuelles et y voient une instrumentalisation politique visant à détourner l'esprit des populations loin des vraies préoccupations du pays. Source: Afrique XXI
  • PFAS, « chaleur fatale »... Un projet de data centers destinés à l'IA révolte des riverains

    Dans l'Oise, la tension monte autour d'un projet de deux data centers dédiés à l'IA. Des riverains refusent de voir s'installer dans leur campagne ces « radiateurs géants », dont le dossier comprend de nombreuses « ambiguïtés », « incohérences » et « insuffisances ».
    Rantigny (Oise), reportage
    La salle communale était comble et l'ambiance pour le moins agitée, le 19 août à Rantigny, dans l'Oise. Près de 300 personnes sont venues des villages alentour pour participer à la réunion de (…)

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  • Métaux lourds dans les jardins : des maisons inhabitables en Charente-Maritime

    Du plomb, cadmium et arsenic dans le jardin. Depuis plus de vingt ans, les habitants de Tonnay-Charente (Charente-Maritime) dénoncent la pollution d'une usine d'engrais appartenant à la société Timac Agro. En 2019, les autorités avaient lancé une étude d'interprétation de l'état des milieux (IEM) dont les conclusions sont délivrées au compte-gouttes ces dernières semaines.
    Elle révèle que les sols sont pollués par des métaux lourds « à des niveaux présentant des risques sanitaires », selon (…)

    Lire la suite - En bref / Pollutions
  • Juillet 2026 A CALAIS

    Militantisme et violence d'état à la frontière franco-britannique au mois de juillet 2026. Relai un peu tardif de la publication mensuelle du blog Passeuses d'hospitalités des exilé.e.s à Calais : Juillet 2026 à Calais

    AU MOINS SEPT PERSONNES MORTES EN JUILLET

    Le 10/07/26, un homme soudanais a été retrouvé mort sur la plage du Touquet. Il tentait la traversée avec sa femme et ses enfants qui ignorant qi'il n'était pas à bord se retrouvent seul.es en UK. Impossible pour elleux de voir le corps et d'assister aux funérailles.
    Le 23/07/26, le corps d'un homme a été découvert sur la plage de Berck-sur-mer.
    Le 27/07/26, le corps d'un homme a été trouvé au Cran aux Oeufs à Audinghen.
    Le 30/07/26, un homme qui tentait de rejoindre le royaume-uni à bord d'un taxi-boat est décédé entre Hardelot et Dannes.
    Le 30/07/26, trois femmes ont été retrouvées mortes sur la digue du Braek à Dunkerque. Elles auraient été piétinées et asphyxiées lors de la panique du départ.

    INVISIBILISER LES DECES

    La disparition de la stèle commémorative restée 4 mois au cap Blanc-nez a suscité la curiosité de soutiens [1] et de journalistes. Que ce soient les communes autour du site protégé, le conservatoire du littoral ou Eden62 [2], personne n'a entendu quoi que ce soit ! D'après eux ils ignoraient même l'existence et la présence de cette stèle. Une chose est certaine, des moyens institutionnels ont été nécessaires pour retirer cette lourde pierre gravée et visiblement scellée dans le sol. Personne ne sait ce qu'est devenue cette stèle mais elle reste gravée dans la mémoire collective.

    CHAOS SUR LES PLAGES

    Les fenêtres météo sont nombreuses en été et amènent leur lot de scènes surréalistes et chaotiques.
    Le 21/07 à Hardelot, un grand groupe dont des familles courent vers la mer. Les moyens mis en oeuvre pour les empêcher de rejoindre le small boat sont fous... un hélicoptère rasant, des buggys avec une conduite dangereuse, de la bombe poivre et des courses poursuites à pied. Tout ça à quelques dizaines de mètres d'un cours de voile. D'après des témoignages, les conditions de départ sont de plus en plus difficiles. La police suit les groupes en les repérant grâce aux drones et aux hélicoptères et les entravent par tous les moyens, ce qui n'empêche pas les départs mais rend les embarquements plus dangereux [3].

    Les candidat.es au passage sont prêt.es à partir de plus en plus loin pour éviter la police :
    Les 22-23/07, un bateau pneumatique de 13 mètres a emmené 165 personnes en UK en partant des environs d'Yport et en longeant la côte pour récupérer des passagers. L'embarcation est partie mercredi 22 au matin pour arriver jeudi après midi ! La taille des bateaux augmente considérablement et avec elle les risques.
    Le 24/07 au large de Dieppe, la SNSM a porté secours à 90 personnes.

    En juillet, au moins 2316 personnes exilées sont arrivées en UK en bateau pneumatique.

    HARCELEMENT PARTOUT ET TOUT LE TEMPS

    La présence policière est étouffante, surtout aux gares de Calais.
    Le harcèlement est littéralement quotidien dans les bus et dans les trains : les voyageur.euses sont aléatoirement empêchées de monter ou de rester dans les trains et bus, sont obligées d'en descendre, se font parfois arrêtées et emmenées à la PAF pour se voir délivrer une OQTF. Deux agents de Frontex sont de la partie en plus de la PAF, des CRS, de la nationale, de la municipale et de la sécurité ferrovière.
    Le 22/07 en soirée, la SNCF a carrément fermé ses guichets pour ne pas vendre de tickets aux personnes qui voulaient rejoindre Boulogne ou Dunkerque en payant leur billet en liquide.
    Le 25/07, un train est resté à l'arrêt plus de 3 heures à la gare de Neufchâtel-Hardelot car le conducteur a refusé de repartir. La raison : trop de migrant.es sur le quai !
    La garde Terres et Mers, une brigade équestre coopérant avec la police, passe deux fois par jour dans quelques lieux qui ont pu ou pourraient acueillir un petit camp. Le Fort Nieulay est particulièrement surveillé.

    MOBILISATIONS A HOSPITAL

    La mobilisation continue à Hospital à Calais et un nouveau projet a vu le jour à l'initiative de personnes migrantes et solidaires : la construction d'un lieu d'organisation collective.
    Une semaine et beaucoup d'énergie ont suffi pour construire un lieu accueillant nommé le Markaz Alshebaab (le centre des jeunes).

    Un matin, deux BACeux se présentant comme de la « division des forêts » puis deux autres soit disant de l'ONF sont venues repérer et prendre des photos du lieu.
    Deux jours et quelques repérages par drone après, le 08/07, 11 fourgons de CRS, une pelleteuse et une benne sont venus effacer toute trace du Markaz Alshebaab. Il ne reste rien ... Le Markaz a été la seule zone expulsée du camp ce jour là.

    Une personne sur place a été embarquée et est ressortie avec une OQTF.

    LUTTES CONTRE LES EXPULSIONS A HOSPITAL

    • Action directe
      Le 02/07, le lendemain d'une expulsion, des pelleteuses sont venues détruire des habitations. Des personnes ont tenté de bloquer la machine mais le conducteur fou a continué à avancer sur les personnes faisant un sit-in pour le ralentir. Il a renversé un cycliste et avait un comportement hyper dangereux. De nombreuses personnes se sont réunies et ont jeté des objets qui ont cassé la vitre de la machine.

      11 personnes ont passé la journée en garde à vue, accusées de dégradations mais ont été relâchées dans la soirée. L'affaire a été classée sans suite pour toustes (infraction insuffisamment caractérisée). [4]

    • Action juridique
      Le 20/07, la décision du tribunal de Boulogne/mer au sujet de la tentative de suspendre les expulsions du camp Hospital est tombée. Le juge a refusé de faire droit aux demandes des habitant.es et associations. Les assos ont l'intention de continuer à contester les prochaines ordonnances.

    INFOS FAFS
    A croire que le tourisme fasciste a de beaux jours devant lui. Les camps de Loon Plage et Calais sont visités régulièrement. C'est la valse des blogueurs, journalistes, youtubeurs, photographes et autres influenceurs d'extrême droite...

    • Le 07/07, Danny Tommo s'est encore fait arrêter à Douvres car il filmait l'arrivée des demandeur.euses d'asile dans le port. Il a 5 chefs d'accusation à son actif et sera jugé en aôut.
    • Le même jour, à Calais un gars se présentant comme journaliste hurle longuement dans la gare aux personnes exilées qu'il ne faut pas aller en UK.
    • Les associations suspectent qu'un créateur de contenu fasciste se soit infiltré dans le hangar inter-associatif en se faisant passer pour un bénévole.
    • Des habitant.es de Hospital ont alerté des soutiens qu'une voiture passe faire le tour du camp tous les soirs pour tirer des boulons au lance-pierres.
    • À Loon-Plage, une voiture a foncé sur une personne (qui va bien) au point de distribution avant de s'enfuir.
    • Chris Philip, un député anglais ultra conservateur n'a pas hésité pas à se mettre à l'eau pour photographier, filmer les personnes exilées sur le départ et faire sa propagande raciste.

    TOUJOURS PLUS
    Depuis le 01/07, une unité intervient de Dieppe à Pourville pour lutter contre « l'immigration clandestine » . Pilotée par un commandant de police réserviste, l'équipe de 9 réservistes a pour objectif de repérer les candidat.es au passage et dissuader les départs. Les milices se mettent en place.
    Le nouveau poste de gendarmerie de la garde républicaine a été inauguré le 17/07 au Touquet. Il se situe dans la parc de la Canche. Cet investissement de 4,8 millions d'euros est censé accueillir dix militaires , leur famille et 6 chevaux ! Mission principale : repérer des groupes dans les dunes et lutter contre les départs de small boat ...

    ENQUÊTE PARLEMENTAIRE
    Après presque 6 mois d'auditions, un rapport a été rendu public le 08/07 sur les conséquences des accords du Touquet. Après les prises de parole d'un grand nombre d'intervenant.es et de visites de terrain, la CEP (Commission d'enquête parlementaire) rend ses conclusions. Il en sort une longue liste de recommandations.

    [1] Article de Révolution permanente par exemple

    [2] Association devenu syndicat mixte missionné par le département du Pas-de-Calais pour entretenir, aménager les espaces naturels sensibles et accueillir le public sur ces sites.

    [3] vidéo et infos sur l'Instagram de Utopia56 : https://www.instagram.com/p/DbGdLgYsO1b/

    [4] lire sur le blog calaismigrantsolidarity : https://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/2026/07/03/calais-eviction-excavator-smashed-une-pelleteuse-dexpulsion-eclatee/

  • Exploitées puis oubliées, elles étaient nommées «karayuki-san»

    De très nombreuses jeunes femmes et filles, principalement originaires du sud du Japon, ont été envoyées dans les bordels des anciennes colonies japonaises à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Ce qui reste de l’histoire des «karayuki-san» est rare: tout a été effacé, ou presque.
  • Trop de chevaux sauvages ? Trump trouve une astuce pour les envoyer à l'abattoir

    Le gouvernement Trump a trouvé une astuce pour éliminer les coûteux 58 000 chevaux mustangs sauvages qu'il garde dans des parcs fédéraux. Le New York Times a révélé que le Bureau of Land Management (BLM), l'agence chargée de protéger ces animaux, les solde à bas prix à des intermédiaires qui les revendent à des abattoirs au Canada. Si l'abattage de ces mustangs sauvages est théoriquement interdit, l'agence fédérale profite d'une faille juridique qui transforme, sur le papier, les mustangs en (…)

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  • Quelle union pour la gauche ? Ce qu'en pensent les militants écologistes et LFI aux universités d'été

    Aux Journées d'été des Écologistes, dans l'Isère, les militants soutiennent Tondelier mais hésitent sur la stratégie à tenir face à LFI à huit mois de la présidentielle. Côté insoumis, l'envie de rupture se fait sentir.
    Reporterre a assisté aux rassemblements politiques estivaux des Écologistes, dans l'Isère, et de La France insoumise (LFI), dans la Drôme. L'occasion d'interroger les militants et militantes sur ce qu'ils pensent des stratégies de leur parti à huit mois de la (…)

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  • YouTube Premium augmente ses prix en Europe : la France est-elle concernée ?

    Le 20 août 2026, plusieurs abonnés européens à YouTube Premium ont commencé à recevoir des notifications annonçant une hausse de prix. Si la France n’est pas encore officiellement concernée, elle pourrait à son tour être touchée par cette nouvelle vague d’augmentations.

  • «Pour sortir de l’imaginaire touristique, il faut revaloriser la vie quotidienne»

    Le tourisme a-t-il seulement encore un avenir? En partie responsable de la crise climatique, il est aussi la victime de ses effets, des grands feux à l’assèchement des ressources. Pourtant, notre société a du mal à renoncer à l’appel du voyage et des vacances ailleurs, explique l’essayiste Aude Vidal.
  • Trump faces backlash over reports US navy carrier could be named after him instead of Black war hero

    Sources say US navy is working to rename carrier originally planned to honor second world war sailor Doris Miller

    The Trump administration has been accused of delivering a “slap in the face” to US military veterans after reports that a navy aircraft carrier set to honor a Black war hero may, instead, be named after Donald Trump.

    The US navy had previously announced that the carrier under construction would be called the USS Doris Miller, in tribute to a sailor celebrated for his heroism during the attack on Pearl Harbor in the second world war.

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  • IA : aux États-Unis, des centrales à gaz sont construites pour alimenter les data centers

    Le média étasunien Bloomberg News a analysé 99 projets de centrales au gaz naturel que prévoient de construire les exploitants de data centers pour se fournir en électricité. Si toutes ces centrales étaient en service, elles émettraient environ 318 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an. Ce qui pourrait accroître les émissions du secteur électrique étasunien de 20 % les prochaines années.
    Le Financial Times avait également publié une étude le 18 août estimant que des plus grands (…)

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  • Ces précurseuses écolos et féministes

    Rosa Luxembourg, Suzanne Césaire, Flora Tristan... Ces révolutionnaires étaient, aussi, marquées par le vivant.
    [1 / 5] Avant l'écoféminisme, Suzanne Césaire tissait déjà le lien entre colonisation et destruction du vivant
    [Ces précurseuses écolos et féministes 2/5] Longtemps restée dans l'ombre de son mari, Suzanne Césaire a pourtant, dans sa courte carrière littéraire, tracé les lignes d'une identité martiniquaise singulière, ancrée dans son rapport à la terre.
    [2 / 5] (…)

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  • Attention à cette vidéo censée montrer une bagarre entre le président somalien et le président de son assemblée

    Source :Compte Facebook, août 2026

    Etiqe :faux

    Contenu :

    Sur les réseaux, une vidéo circule de nouveau depuis plusieurs jours sur des comptes s’intéressant à l’actualité du continent africain. On y voit deux hommes en costume, derrière un pupitre, en venir aux mains sous les yeux médusés de l’assemblée. 

    En légende, on peut lire : « SOMALIE : Bagarre entre le président de la République et le président de l’Assemblée nationale. » Cette supposée dispute qui dégénère entre deux têtes du régime somalien fait réagir les internautes qui s’étonnent de la scène. 

    Pourtant, cette vidéo est sortie de son contexte : non seulement elle n’est pas récente, puisqu’elle date de 2015; mais surtout elle a été filmée au Somaliland, et ne montre donc pas le président de la Somalie. 

    Somaliland, pas Somalie

    Ce n’est pas la première fois que cette vidéo est sortie de son contexte. Elle est publiée régulièrement sur les réseaux sociaux et a d’ailleurs été fact-checkée dès 2020 par des confrères européens (ici et ici) ou africains (ici). 

    Plusieurs indices nous permettent de retrouver l’origine de la vidéo. Tout d’abord l’écriteau installé juste devant les deux hommes, sur lequel est écrit « shirgudoonka golaha wakiilada ». C’est une phrase qui signifie « direction de la Chambre des représentants » en somali. 

    Le somali est l’une des langues officielles de la Somalie mais aussi du Somaliland. Ce territoire situé au nord-ouest de la Somalie y a été intégré pendant une trentaine d’années (des années 1960 à 1991) avant de faire sécession et de déclarer l’indépendance en 1991 à l’occasion d’une guerre civile. Si le pays n’est pas reconnu par la communauté internationale, il possède son propre système démocratique.

    Or, au Somaliland, le nom de la chambre basse est bien « Golaha Wakiilada », comme on peut le lire sur le panneau. Tandis qu’en Somalie, la Chambre des représentants, ou “Chambre du peuple”, se dit « Golaha Shacabka » .

    De plus, le drapeau que l’on peut voir en arrière plan dans la vidéo semble être le drapeau du Somaliland, reconnaissable à ses trois couleurs (vert, rouge, blanc), reprises d’ailleurs sur le pupitre. 

    Une décontextualisation récurrente 

    La vidéo présentée comme récente sur les réseaux sociaux date en réalité de 2015. On peut en retrouver un autre point de vue sur Youtube, publié par Somaliland Live Media, un média régional, ainsi que le compte-rendu de la séance publiée sur une radio d’information somalienne appelée Warsan Radio

    On y apprend que la dispute oppose Abdirahman Mohamed Abdillahi, le président de la Chambre des représentants du Somaliland, et son vice-président de l’époque, Bashe Mohamed Farah, qui lui succèdera, deux ans plus tard, en 2017. On peut reconnaître les deux hommes en comparant la vidéo avec des photos disponibles en ligne. 

    Des tensions politiques récentes en Somalie

    Pourquoi cette vidéo est-elle publiée de nouveau par de nombreux internautes en cet été 2026, plus de dix ans après l’échauffourée entre les hommes politiques somalilandais ? Si certains ont pu la reposter sans aucune malveillance, il est aussi possible que la réapparition de cette fausse information ait un lien avec les tensions politiques actuelles en Somalie, sur fond de réforme constitutionnelle contestée par l’opposition du président actuel Cheick Mohamoud. 

    Depuis juin 2026, des affrontements ont régulièrement lieu entre des forces gouvernementales et des membres de l’opposition. L’ancien Premier ministre somalien Hassan Ali Khaire a même accusé le président actuel d’avoir ordonné une attaque contre son domicile. Ce genre de fausses informations, malintentionnées ou non, mettent de l’huile sur le feu de situations déjà explosives. 

     

    Auteurs :

    Auteur : Clément François, journaliste

    Relectrice : Clara Robert-Motta, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Clément François, journaliste

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  • Le renouveau de la randonnée

    Adaptation à la surfréquentation, nouveaux profils de randonneurs, stages pour se débrouiller sans téléphone en montagne... Notre série sur le renouveau de la randonnée.
    [1 / 4] La randonnée sans GPS : ils apprennent à se débrouiller seul en montagne
    [Le renouveau de la rando 4/4] Comment s'orienter sans application, évaluer un itinéraire et s'adapter aux imprévus ? La Fédération française de la randonnée pédestre propose des stages pour améliorer son autonomie en montagne. (…)

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  • Le Midea PortaSplit retombe à 899 € : la clim la plus recherchée cet été servira aussi cet hiver

    [Deal du jour] Le Midea PortaSplit a été l’un des produits les plus convoités de l’été. Au plus fort de la pénurie, cette climatisation mobile s’est même affichée jusqu’à deux fois son prix sur certaines plateformes de revente. Elle revient aujourd’hui en stock à 899 €, soit 100 € sous son tarif habituel.

  • Data centers : 15 des 20 premiers marchés mondiaux sont américains, mais la course à l’énergie rebat les cartes

    Le cabinet Synergy Research Group vient de publier une mise à jour de son classement des principaux marchés mondiaux de centres de données hyperscale. Le constat est sans appel : les États-Unis occupent 15 des 20 premières places, contre 14 l’an dernier.

  • Free Mobile améliore son option montre connectée : voici les nouveautés

    Double nouveauté chez Free Mobile : l'opérateur est désormais compatible avec les montres Pixel Watch et vend directement les montres de Samsung dans ses magasins et sur son site.

  • Malgré les critiques, le gouvernement prolonge de trois ans le classement «nuisible» de neuf espèces d’oiseaux et de mammifères

    En 2025, le Conseil d’État avait annulé l’ensemble des classements «nuisible» de la martre des pins. © Bruno Pesenti/Flickr

    Ni la succession d’études scientifiques critiques, ni la mobilisation massive des associations de protection de la nature, ni même les recommandations de sa propre administration n’auront fait changer d’avis le gouvernement. Le ministère de la transition écologique a renouvelé ce vendredi la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (les «Esod», autrefois appelées «nuisibles») en France hexagonale jusqu’à l’été 2029.

    Publié tous les trois ans depuis 2012, cet arrêté établit pour chaque département les animaux qui peuvent être tués toute l’année (y compris hors des périodes officielles de chasse) par tir, piégeage ou déterrage en raison de leurs dégâts estimés sur les activités économiques. Neuf espèces sont ciblées : le renard roux, la martre des pins, la fouine, la belette, la corneille noire, le corbeau freux, l’étourneau sansonnet, la pie bavarde et le geai des chênes.

    Rétropédalage sur le corbeau, retour de la martre

    Principale évolution par rapport au texte initialement présenté en juillet dernier lors de la consultation publique : le cas du corbeau freux. L’oiseau devait être déclassé dans 18 départements, notamment dans les plaines céréalières du centre-ouest et du nord de la France. Les suivis scientifiques montrent un déclin marqué de l’espèce au niveau national depuis vingt ans. Dans le texte officiel paru ce vendredi, le corbeau a finalement été réintégré comme «nuisible» dans la quasi-totalité de ces territoires. Une victoire pour la Fédération nationale des chasseurs (FNC), qui dénonçait dans ces déclassements un «gage donné aux associations écologistes». Interrogé par Vert sur ce revirement, le ministère de la transition écologique n’a pour l’instant pas répondu.

    Ciblé pour ses dégâts dans les cultures agricoles, le corbeau freux est reconduit comme «nuisible» dans 61 départements français. © Vijay Anand Ismavel/Flickr

    Les corvidés sont régulièrement visés pour leurs dégâts dans les grandes cultures (notamment lors des semis) et les vergers. Plus répandue, la corneille noire reste «nuisible» sur une grande majorité du territoire français, tandis que le geai des chênes n’est plus classé que dans une centaine de communes du sud de la France. Quant à l’étourneau sansonnet et la pie bavarde, ils pourront être abattus dans une poignée de nouveaux départements par rapport aux années précédentes.

    En mai 2025, le classement de la martre des pins sur la liste des Esod avait été annulé par le Conseil d’État, faute de données suffisantes sur son état de conservation. Cette année, le ministère de la transition écologique a tout de même décidé de réintégrer l’animal comme «nuisible» dans 14 départements (contre 26 en 2023). Chez ses cousines de la famille des mustélidés, la fouine demeure «nuisible» dans 69 départements alors que la belette ne l’est que dans le Pas-de-Calais.

    Le renard roux, enfin, est toujours considéré comme «nuisible» dans la quasi-totalité des départements français. L’emblématique canidé est notamment accusé de prédations dans les élevages de volailles, tandis que les associations écologistes vantent son rôle dans la régulation des rongeurs et des maladies qu’ils véhiculent. Une étude menée dans le Doubs – l’un des seuls départements où l’animal est protégé dans certaines communes – a montré que son piégeage ne diminuait pas la population de renards, ni leurs attaques dans les poulaillers (notre article).

    Le «changement de paradigme» n’a pas eu lieu

    Plus largement, les travaux scientifiques s’accumulent ces dernières années pour montrer l’inefficacité de la «chasse aux nuisibles» dans la réduction des dégâts imputés à ces espèces. En mars dernier, une vaste étude conduite par le Muséum national d’histoire naturelle a conclu à une absence de «lien entre les efforts de contrôle et l’évolution des coûts des dommages déclarés» pour l’ensemble des espèces ciblées en France entre 2015 et 2022 (notre article).

    «Les dégâts sont toujours causés par certains individus ou populations localisées, et non par l’espèce entière», pointe encore l’Académie vétérinaire de France dans un avis adopté en novembre 2025, où elle appelle à une «refonte méthodologique et éthique» du problème. Fin 2024, un rapport de l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (Igedd) commandé par le gouvernement a lui aussi proposé un «changement de paradigme», accompagné d’une série de recommandations : ne pas reconduire l’arrêté triennal fixant la liste des Esod, passer à une élimination des individus au cas par cas, soutenir les travaux sur les méthodes de régulation alternatives non léthales…

    «De notre point de vue, le système reste adapté et proportionné», défend auprès de Vert Jean-Michel Dapvril, directeur des affaires juridiques à la FNC. Ce dernier tient à souligner que le classement Esod «n’est pas du tout un plan d’abattage massif» : «C’est un cadre juridique qui permet de faire des interventions que l’on peut qualifier de “frappes chirurgicales” là où il y a un problème à régler.» Cet été, la FNC avait dénoncé le retard pris par le gouvernement dans la publication de la nouvelle liste des Esod, qui empêchait depuis le 1er juillet (date d’expiration du précédent texte) les opérations de piégeage et de tirs.

    Du côté des associations de protection de l’environnement, des actions en justice sont déjà prévues contre ce nouvel arrêté. «Nous attaquerons de nombreux classements, on va se battre pour la martre, mais aussi le renard et toutes les espèces, en fonction des données que nous pourrons analyser, confirme auprès de Vert l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas). L’idée étant d’améliorer notre jurisprudence et d’obtenir un maximum d’avancées.» La FNC, elle, se dit «relativement sereine». L’an dernier, outre le cas de la martre des pins, le Conseil d’État avait aussi annulé des classements dans 26 départements concernant le renard roux, la fouine ou encore la corneille noire.

  • Article sponsorisé: un levier incontournable de la stratégie de contenu de marque

    Un article sponsorisé permet à une marque de prendre la parole dans un cadre éditorial crédible, auprès d’une audience déjà attentive au sujet traité. Contrairement à un format publicitaire court, il laisse le temps d’expliquer une expertise, de présenter une offre et de donner au lecteur des informations utiles. Article sponsorisé et publi-rédactionnel : quelle …

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  • Appel à actions : solidarité avec Gino, non à l'extradiction, free all antifas !

    Le mercredi 19/08, la cour d'appel de Paris a rendu un avis favorable à l'extradition vers l'Allemagne de notre camarade et ami Gino. Il y risque jusqu'à 10 ans de détention et surtout une extradition vers la Hongrie où la peine sera plus lourde encore.

    Ne les laissons pas enfermer notre camarade ! Depuis le début de l'affaire de Budapest, la Hongrie essaie de faire un exemple des militant•es antifascistes, de frapper fort une fois pour imposer la peur. Nous, en retour, nous devons aussi d'être exemplaires dans notre solidarité. Nous devons montrer que derrière Gino, comme derrière Zaid, Maja et les autres, il y a un mouvement large, fort et qui dépasse les frontières, qui soutient chaque camarade et qui ne se laissera pas intimider.

    Nous avons peu de temps. Gino a fait appel de la décision de justice. Jusqu'à la décision de la cour de cassation, nous devons multiplier les actions, faire entendre les voix antifascistes contre la répression et pousser pour la libération de nos camarades !

    En France, rassemblons nous devant les tribunaux et les ambassades d'Allemagne, en Allemagne devant les ambassades de France, et partout collons des affiches, tractons, déployons des banderoles...

    Contre la répression, le solidarité est notre arme !

    Banderole déployée pendant la manifestation antifasciste du 14 mars 2026 à Lyon.
  • With ICC sanctions, Trump wants to make the world safe for war criminals | Kenneth Roth

    The US is engaged in a lawless quest to protect American and Israeli officials

    The Trump administration has taken another step in its crusade against the international criminal court by imposing sanctions on two more senior ICC officials. The growing number of sanctioned jurists – now 13 – does not change the lawless nature of this quest.

    Donald Trump and his henchman, Marco Rubio, want to make the world safe for US and Israeli war criminals. No one should let them.

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  • Before Fabricating Assaults to Justify the MN-15 Investigation, DHS Focused on a Protest of Trump’s 2017 Inauguration


    As I laid out in this post, DOJ and DHS used assault charges fabricated against 16 people whom Pam Bondi used as trophies to retroactively justify spying on the Minnesota protest community for months. On January 28 — the same day Bondi paraded her trophies on Xitter, DOJ opened the investigation that would result in charges against 15 activists it misleadingly billed as Antifa: the next day, DOJ indicted the first round of people in the Cities Church protest relying at least in part on fabricated claims.

    Then, after the fact, DOJ reconstructed spying that DHS undercover officers — most notably one referred to as 9843 — had already done in the weeks leading up to that. On February 28, HSI documented a bunch of spying that several undercover officers had done. Then, still months later, on April 7, HSI collected a bunch of screen caps of Signal chats 9843 took.

    The indictment itself starts on January 11, with an Emergency Response Meeting to — effectively — respond to the Renee Good killing. But the narrative of this retroactive reconstruction shows it started before Good’s killing, on January 5, when 9843 went to a meeting (but did not record it) where the potential of illegal actions was allegedly discussed but no specific illegal actions were planned.

    From that unrecorded meeting, 9843 invented the conspiracy he spent five more months looking for. That unrecorded meeting is where all this started.

    Somehow, from there, 9843 got into one after another Signal chat; the genesis of that, too, is sketchy.

    Almost immediately after that, 9843 started focusing on Sant, who months later would become the lead defendant in this case (and the defendant who released all these exhibits), starting with the meeting that does serve as the first overt act in the indictment.

    Sometime before January 13, 9843 saved a selfie from Sant.

    That selfie was possibly this photo (January 12 was a Monday) showing what appears to be damage from a rubber bullet.

    Just over a week later, DHS had gotten back a Clearview dossier on Sant, using that photo as seed, including pictures of some other dude with a pregnant wife. The Clearview dossier also included pictures of what appear to be Sant’s past activism. One of those was this picture, sourced to an article from 2018, describing that the last remaining charges against hundreds of protestors against Trump’s first inauguration had been dropped.

    The fourth person from left in that picture is Chelsea Manning.

    Clearview also identified what it claimed to be Sant in another J20 story, from the day of the protest itself; ironically, the person in question was not wearing black.

    By the time HSI got this Clearview dossier (which also showed what they purported to be Sant at an Occupy event), 9843 had already started focusing on Sant’s role in that J20 protest, capturing a chat where Sant described being a part of it.

    Again, all of this spying took place before DOJ retroactively justified this investigation by framing a bunch of people with assault: 9843 had decided Sant would be a close focus, then had begun to focus on Sant’s exoneration in the J20 protest.

    9843 returned to that protest at least once more. On March 15, 9843’s description of another meeting focused on Sant’s description of what — based on timing — appears to be the J20 protest.

    Now’s a good time to remind what happened with the J20 protest, the time Sant described (though I’m still looking for his record in the docket) being arrested for “wearing black.”

    After a limited number of people at a protest of Trump’s first inauguration damaged a limo, the cops kettled everyone at the protest. DC USAO charged hundreds of them. But then — as Ryan Reilly covered for years — the cases fell apart, partly because (as may happen with this prosecution) prosecutors had no individualized evidence against many of the defendants.

    [M]ore than 230 cases that arose out of the mass arrests of protesters near Trump’s inauguration on Jan. 20, 2017. Protesters were arrested after police trapped them in a “kettle” after some people smashed windows, destroyed a limousine and threw objects at officers during a demonstration against the incoming president.

    The government adopted the extraordinary tactic of charging hundreds of people arrested on a public street with felony crimes based on the theory that their choice of black clothing meant they were part of a felony rioting conspiracy. But the #J20 prosecutions, as activists dubbed them, were largely a bust for the government. Jurors acquitted the first six defendants to go to trial in late 2017, a judge ordered charges against 10 other defendants dropped because prosecutors withheld evidence, and charges against all remaining defendants were dropped in mid-2018.

    In 2024, the main prosecutor on the case, Jennifer Kerkhoff Muyskens, faced an ethics complaint because, while she relied heavily on one Project Veritas video in her attempt to prosecute the defendants, she withheld an exculpatory PV video from them.

    Kerkhoff Muyskens and Washington Police Detective Greggory Pemberton were “primarily responsible for the government’s investigation” into the events of Jan. 20, 2017, according to the ethics complaint, which alleges Kerkhoff Muyskens violated six of the D.C. Bar’s rules of professional conduct. The Office of the Disciplinary Counsel in Washington, which serves as the chief prosecutor for attorney disciplinary matters, wants the D.C. Board of Professional Responsibility, which is the disciplinary arm of the D.C. Court of Appeals, to consider imposing sanctions on her.

    Pemberton, who now heads the Washington police union, faced questioning during trials from defense attorneys about his “anti-liberal biases,” the complaint noted. When defense counsel raised “troubling” edits to video evidence that they believed Pemberton made, Kerkhoff Muyskens “falsely told the court that only she — not Pemberton — was responsible for the edits,” according to the complaint.

    At issue is video from Project Veritas, a conservative group that recorded undercover videos, which was essential to prosecutors’ case.

    Both Kerkhoff Muyskens and Pemberton understood that Project Veritas “had a reputation for editing videos in a misleading way,” the complaint says. Kerkhoff Muyskens and Pemberton also “omitted and cut footage from the original videos, in part, to remove footage of the operative that could reveal his identity or reveal the identity of Project Veritas as the source of the video,” it says.

    Even though Project Veritas provided videos of another training session that occurred at American University on Jan. 14-15, Kerkhoff Muyskens didn’t turn them over to defense lawyers, the complaint alleges. The complaint says the undisclosed videos “consistently showed that protesters were trained and instructed to expect a non-violent protest; to remain non-violent; to use non-violence and de-escalation techniques with police and counter-protesters; to be wary of counter-protester infiltrators, including Project Veritas; to rely on [Washington police] to handle any violence from either protesters or counter-protesters; to stay close with their protest group for safety and security; and to comply with police instructions and ‘police lines.'”

    As a reminder, far right trolls play a (hidden) role in this prosecution too, with the focus on Kyle Wagner arising out of his conflicts with Jake Lang and Jayden Scott, both of whom themselves engaged in criminal activity but were not charged for conspiring with each other.

    As for the conspiracy that 9843 dreamt up on January 5, before ICE shot Renee Good, before ICE shot a Venezuelan and missed his kid and lied to cover that up, before CBP shot Alex Pretti, Sant shows up all through this indictment, in part because he advocated using shields at protests.

    On February 6, DHS unlawfully stopped him and told him he couldn’t follow them.

    On or about February 6, 2026, federal immigration officers were engaged in an arrest operation on or around Cedar Avenue South in Minneapolis. SANT drove a red Subaru and followed vehicles that were driven by federal immigration officers. Federal immigration officers stopped the Subaru and warned SANT that they were engaged in official duties and that any interference would constitute a violation of federal law. Despite the warning. SANT continued to followed the immigration officers’ vehicle and impeded the transport of the detained individual.

    Two months later, it happened again.

    On or about May 4, 2026, al approximately 2:08 p.m., SANT sent a message in the “Whipple Watch (Refiesh)” Signal group chat, stating. “494 E approaching concord st s…Just getting to woodbury…Nb on 494…00 we have any rr (rapid response) calls in hudson? We’re looking to handoff if possible… We’re in WI. we’re going to keep following. We won’t get back to Whipple for another one…Carmichacl rd nb…” At 2:29 p.m.. SANT messaged, “Cop pulling us over…stopped by police in Hudson WI… They let us go with a warning. Threatened us with criminal charges.”

    That act — following an ICE car across state lines on May 4 — is the single charge against Sant, in addition to that conspiracy 9843 dreamt up before all this started.

    The day after Sant was indicted for his activities in Minnesota (including describing his past arrest in J20), on June 12, the DC Bar slapped Kerkhoff Muyskens with a six month bar sanction for her ethical failures in pursuing that case.

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  • Assemblée Antifasciste de rentrée - Annonce date et lieu

    Une Assemblée Générale Antifasciste se tiendra le Mardi 8 Septembre, à 18h devant le théàtre du Quai (Cale de la Savatte), à Angers (49).

    L'occasion de se rencontrer, de se retrouver et de de s'organiser autour de la lutte contre l'extrème-droite et ses idées.

    Élections présidentielles, permis de tuer pour la police, banquets des Canons Français en Anjou, actualité des fascistes locaux, ... Les sujets et les fronts de lutte ne manqueront pas pour cette nouvelle année à venir : Soyons nombreuses et nombreux à nous réunir dès le Mardi 8 Septembre !

  • Des hackers utilisent l’IA générative pour cibler des automates industriels : les agences américaines lancent l’alerte

    La Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA), le FBI, la National Security Agency, le Department of Energy et l’Environmental Protection Agency viennent de publier un avis commun décrivant une menace active contre les automates programmables industriels (PLC pour « programmable logic controllers ») Siemens de la série S7.

  • Interdiction des réseaux sociaux aux enfants : un référendum est-il possible ?

    Source :La Tribune Dimanche, 15 août 2026

    Etiqe :Difficile

    Contenu :

    Après la censure par le Conseil constitutionnel de la loi créant une majorité numérique, les réactions politiques se sont succédé. Parmi elles, celle de Gabriel Attal, qui avait fait de ce texte son cheval de bataille. L’ancien Premier ministre ambitionne de le faire passer par une autre porte, celle du référendum.

    Dans un entretien pour La Tribune Dimanche, le candidat à l’élection présidentielle appelle l’actuel président de la République à soumettre la loi « directement au peuple français ».

    Mais les obstacles juridiques qui ont mené à la censure de la première loi demeurent.

    Un contrôle avant le référendum, pas après

    Faire adopter une loi par référendum n’est pas aussi simple que le laisse croire Gabriel Attal. La procédure est quadrillée.

    Tout d’abord, tout sujet ne peut pas faire l’objet d’un référendum. Bien que le Conseil constitutionnel ait toujours refusé de contrôler une loi adoptée par référendum, il s’est déclaré compétent, dans une décision de 2000, pour contrôler le décret de convocation du référendum qui contient la question posée avant qu’il ne soit organisé.

    À cette occasion, le Conseil veillera à ce que le référendum respecte la procédure prévue à l’article 11 de la Constitution, et surtout que la question posée porte sur « l’organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d’un traité ».

    Un référendum pour interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans rentre-t-il dans ces critères ? La réponse est incertaine.

    On ignore si les juges de la rue Montpensier feront entrer cette question numérique et de santé publique parmi les « réformes relatives à la politique économique, sociale ou environnementale de la nation ».

    Notons toutefois que dans une décision de juin 2026, le Conseil a exclu les « questions de société » du périmètre de l’article 11. En l’occurrence, un référendum d’initiative partagée n’a pas été admis car il portait sur « une question éthique, relative à la fin de vie ». L’instauration de la majorité numérique connaitra-t-elle le même sort ?

    De plus, bien qu’il se soit déclaré compétent, le Conseil constitutionnel ne s’est encore jamais prononcé sur le décret de convocation d’un référendum. Il n’existe donc aucun précédent.

    Enfin, si le texte soumis au vote des Français est le même que celui qui a été censuré et qu’il ne tient nullement compte de la décision des Sages du 14 août 2026, il sera de nouveau déclaré non conforme à la Constitution car il porterait une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication des mineurs.

    Naviguer de Charybde en Scylla

    Si les étoiles s’alignent pour Gabriel Attal, que le référendum est organisé et que la loi est adoptée, un autre danger guettera : le droit européen.

    Au niveau de l’Union européenne, le risque de sanction semble être évité. Dans la dernière version de la loi, celle censurée par le Conseil constitutionnel, les parlementaires avaient pris en compte les observations de la Commission européenne. Bruxelles estimait que le rôle donné à l’Arcom pour dresser une liste des services concernés par la majorité numérique empiétait sur les compétences européennes.

    Cette préconisation européenne est aussi une des raisons pour lesquelles le législateur français s’en est tenu à une interdiction générale — sans préciser le rôle de l’Arcom, donc —, mais imprécise et donc disproportionnée, qui a conduit à la censure.

    Condamnation par la CEDH en vue

    Comme le Conseil d’État l’a relevé dans son avis sur la loi, la liberté d’expression et de communication des mineurs est aussi protégée par la Convention européenne des droits de l’Homme. Si la loi est adoptée — que ce soit par référendum ou par un autre biais — la Cour de Strasbourg, si elle est saisie, opérera le même examen que le Conseil constitutionnel et vérifiera si l’interdiction est proportionnée au regard de l’objectif de protection de l’enfant.

    En l’état, si la loi n’est pas modifiée, et selon les mots du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel, l’interdiction est disproportionnée car elle s’applique à une définition trop large de plateformes en ligne, y compris à celles pour lesquelles aucun risque n’a été documenté.

    Elle ne prend pas non plus en compte les cas individuels, le degré de maturité des enfants et exclut les titulaires de l’autorité parentale de toute décision, au détriment de ce que prévoit la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies, que la CEDH peut mobiliser dans ses décisions.

    En somme, si un référendum est organisé sur l’interdiction générale des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, sans que le Conseil constitutionnel ne s’y oppose, et que la loi est adoptée, il y a risque que la France soit condamnée au niveau européen.

     

    Auteurs :

    Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

    Relecteurs : Sacha Sydoryk, maître de conférences en droit public à l’Université de Picardie Jules Verne

    Clara Robert-Motta, journaliste

    Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun

    Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers

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  • La LDH répond à l'article « Larmes d'enfermemeurs et ouin ouin de soc'dem »

    Suite à un article dénoncant les positions de la LDH Dijon et agglomération concernant des affiches qui ciblent nominativement des personnes participant à la construction du CRA de Longvic, la LDH répond pour défendre ses positions.

    Votre site d'infos a publié un article « Larmes d'enfermemeurs et ouin ouin de soc'dem, petit retour sur un weekend déter contre le CRA de Dijon » signé d'anonymes « opposant·es à tous les CRA » attaquant la LDH, les associations engagées dans la défense des migrant·es désignées comme « gauche associative et institutionnelle » et individuellement un militant qui a souvent été porte-parole de ces mobilisations. C'est votre droit, le droit à la critique est un principe démocratique de base, même s'il serait plus sain d'éviter les attaques personnelles. C'est aussi notre droit de souhaiter y répondre.

    Nous y sommes accusé·es de « voler au secours des patron·nes constructeurs de prison ». C'est assez ahurissant. Le sujet est celui d'affiches anonymes collées à cette occasion et dans certains quartiers de Dijon qui vont au delà des différences discutables et rentrent pour nous dans l'inadmissible. Elles jettent en pâture des cadres et salarié·es jusqu'à une "dessinatrice projeteuse" ou une administrative comptable avec noms, prénoms, portraits, téléphone et même une adresse personnelle, traité·es de « dégueulasse, expulseurs, tortionnaires » ou « racistes ». On peut discuter des responsabilités des entreprises qui participent à la construction du CRA. À notre sens, ce sont plutôt les politiques mises en œuvre et ceux qui les décident qui doivent être dénoncé·es, mais cette stigmatisation d'individus nullement décisionnaires fait penser aux tribunaux populaires et aux méthodes de lynchage des régimes totalitaires. En tout cas, jusqu'à maintenant, ces procédés, avec les conséquences que cela peut avoir en termes de harcèlement pour les personnes et leurs familles, étaient plutôt utilisés, à notre connaissance dans notre pays, par l'extrême-droite.

    Nous avions été scandalisé·es par le procédé, ainsi d'ailleurs que des militant·es engagé·es contre le CRA qui ont exprimé leur profond désaccord, allant jusqu'à arracher lesdites affiches, et cela a été dit au micro de la manif. Suite à cela, radio ICI Bourgogne a interrogé un militant LDH qui a exprimé notre condamnation des attaques nominatives, tout en rappelant comme essentielle notre opposition de fond aux CRA et nous n'avons pas souhaité aller plus loin.

    Puisque la question a été relancée, nous estimons être d'autant plus légitimes à répondre que, depuis des années, c'est ce qui est qualifié de « gauche associative et institutionnelle » et où la LDH tient toute sa place qui mène largement en Côte-d'Or le combat pour les droits des migrant·es :

    • c'est bien ce monde associatif et syndical qui a organisé ces dernières années manifs et rassemblements dans le cadre d'actions nationales, comme pour s'opposer localement à des expulsions du territoire ou d'hébergements, qui a soutenu les créations de lieux alternatifs pour des personnes à la rue, qui fait connaitre les situations vécues dans la presse locale dans la mesure de nos possibilités. Nous avons connu des échecs, mais aussi des beaux succès et c'est dans nos plus grandes joies quand nous voyons des jeunes dont nous avons obtenu la régularisation ou celle de leur famille venir aujourd'hui nous proposer un coup de main.
    • ce sont des associations avec la participation active de militant·es et adhérent·es LDH qui apportent un soutien quotidien pour informer, faire des demandes de titre de séjour, engager des contentieux devant les tribunaux, aider à la scolarisation, à l'accès aux soins, à la nourriture, qui apportent un soutien pour faire sortir des personnes enfermées en CRA
    • c'est aussi la LDH avec plusieurs partenaires qui vient d'engager un contentieux juridique contre la construction du CRA de Longvic.

    Quant à la suspicion contenue dans l'expression "gauche institutionnelle", elle ne tient pas face aux réalités militantes et aux difficultés que peuvent rencontrer nos organisations, attachées à leur indépendance.

    En conclusion, nous sommes fièr·es d'assumer le combat historique de la LDH contre toutes les formes de racisme et de xénophobie avec notre part d'erreurs et de limites. Nous sommes ouvert·es à agir avec toutes celles et ceux avec qui nous pouvons partager ces combats dans le respect de nos différences mais il y a une limite à ne pas franchir, c'est celle du respect de la dignité humaine. On ne mène pas de bons combats en reprenant les méthodes que l'on combat chez les autres.

    LDH Dijon et Agglomération

  • Des élections législatives annoncées en Serbie

    Le président Aleksandar Vučić a annoncé jeudi 20 août que des élections législatives anticipées devraient avoir lieu en octobre, en évoquant deux dates possibles. Depuis plus d’un an et demi, des manifestants opposés au gouvernement réclament un nouveau scrutin.
  • Voting rights experts skeptical over Trump pledge of 1,000 election monitors

    Department of Justice plan raises questions over its ability to recruit so many people – and what they would do

    Former officials and voting rights experts have expressed skepticism over a pledge by the Trump administration to dispatch 1,000 monitors across the country to scrutinize November’s US midterm elections.

    While the Department of Justice (DoJ) has expressed hope that the operation will be the largest in its history, its plan raised questions over its ability to recruit so many people – and what they would do.

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  • Strangers in their own land: Mexicans deported from Trump’s America find refuge in ‘Little LA’

    With plentiful jobs and community support, one Mexico City neighbourhood has become a haven for those who have lived much of their lives in the US

    With its wide avenues lined with tall palm trees, its quaint cafes and old-school cantinas, as well as the mix of English and Spanish spoken on the street, the Tabacalera neighborhood in downtown Mexico City has a certain US feel – so much so that it is has become known as Little LA.

    The nickname is about more than appearances, however. In recent years, this corner of the metropolis has become a haven for many Mexicans deported from the US, particularly those who spent years or decades living across the border and for whom Mexico feels like a foreign country. In Little LA, they have found a more familiar place to belong.

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  • Apple Music va enfin signaler les morceaux créés avec de l’IA

    À partir de la fin de l’année 2026, Apple Music affichera des labels pour signaler certains morceaux créés avec de l’intelligence artificielle. Une nouveauté qui arrive après celles de Spotify et surtout Deezer, déjà bien plus avancé sur la détection des titres générés par IA.

  • YouTube va compter les vues dès la première seconde à partir du 24 août

    Ce qu'il faut retenir :

    • Dès le 24 août 2026, une vue sera comptée à la première frame de lecture, pour tous les formats (vidéos longues, Shorts, lives), au lieu des 30 secondes de visionnage auparavant requises pour les vidéos classiques.
    • Les compteurs publics vont augmenter plus rapidement, mais un nouveau métrique baptisé "vues engagées" restera disponible dans YouTube Analytics (mode avancé) pour suivre le visionnage réel.
    • La monétisation et l'éligibilité au Programme Partenaire YouTube ne changent pas : elles continueront de reposer sur les "Engaged Watch Hours " et les "Engaged Shorts views ", désormais aussi appelées "qualified Shorts views" et "qualified Watch Hours".
    • Avec ce changement, YouTube rejoint TikTok et Instagram, qui comptent déjà une vue dès le lancement de la lecture.

    Un système de comptage à deux vitesses jusqu'ici

    Jusqu'à présent, YouTube faisait cohabiter deux logiques de comptage bien différentes. Les Shorts enregistraient une vue dès que la lecture démarrait, tandis que les vidéos plus longues nécessitaient environ 30 secondes de visionnage avant que le compteur ne bouge. Cette différence de traitement créait une forme de confusion chez les créateurs, qui avaient du mal à comparer la performance réelle d'un Short et d'une vidéo classique traitant du même sujet, les chiffres pouvant varier fortement pour une audience pourtant comparable.

    YouTube a donc choisi d'harmoniser les règles en retenant la méthode la plus généreuse : celle qui compte une vue dès la première frame. Cette règle s'appliquera à tous les formats, y compris les diffusions en direct.

    Pourquoi ce changement maintenant

    YouTube justifie cette évolution par une volonté de cohérence entre les formats et de clarté pour les créateurs, afin qu'ils puissent mieux évaluer leur exposition réelle sur la plateforme. Mais le contexte concurrentiel joue clairement un rôle.

    TikTok et Instagram utilisent déjà ce mode de comptage depuis des années, ce qui leur permet d'afficher des chiffres de vues nettement supérieurs à ceux de YouTube pour un visionnage comparable. X, de son côté, applique un seuil de deux secondes, une option que YouTube n'a pas retenue.

    En basculant sur la règle la plus permissive du marché, YouTube aligne ses statistiques publiques sur celles de ses principaux concurrents. Les créateurs pourront ainsi mettre en avant des compteurs de vues plus élevés auprès des marques et des sponsors, sans que cela ne reflète nécessairement une hausse réelle de leur audience engagée.

    Aucun impact sur la monétisation

    YouTube est clair sur ce point : ce changement ne touche que l'affichage public des vues, pas les revenus des créateurs. La rémunération continuera de se baser sur les "Engaged Watch Hours" et les "Engaged Shorts views", des métriques disponibles dans YouTube Analytics en mode avancé.

    L'éligibilité au Programme Partenaire YouTube (YPP) n'est pas non plus modifiée. Les seuils d'entrée existants restent les mêmes, mais changent de nom : les "valid public Shorts views" et "valid public watch hours" deviennent respectivement les "qualified Shorts views" et "qualified watch hours".

    Une donnée à interpréter avec prudence

    Avec la lecture automatique activée par défaut sur de nombreuses interfaces, notamment le fil d'accueil et les recommandations, le nouveau mode de comptage pourrait faire grimper les vues publiques de façon spectaculaire, sans que cela corresponde à une audience réellement attentive. YouTube n'a pas encore communiqué sur la manière dont cette situation sera gérée ni sur d'éventuels ajustements à venir. C'est un point que les créateurs et les marques devront surveiller de près dans les semaines suivant le lancement, le 24 août.

    L’article "YouTube va compter les vues dès la première seconde à partir du 24 août" a été publié sur le site Abondance.

  • Oubliez Adobe Acrobat : ce logiciel PDF dopé à l’IA fait la même chose, mais en beaucoup moins cher [Sponso]

    Cet article a été réalisé en collaboration avec UPDF

    Éditer des contrats, récupérer des billets de concert, mettre en page un CV ou formaliser un travail universitaire : des millions d’entreprises, d’institutions et d’individus utilisent quotidiennement le format PDF. UPDF est un outil qui répond à tous les problèmes concrets du quotidien, disponible temporairement à un prix préférentiel alléchant.

    Cet article a été réalisé en collaboration avec UPDF

    Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

    En savoir plus

  • À Lussas, l’incandescence d’un certain cinéma politique argentin

    Cinquante ans après le début de la dernière dictature argentine, les États généraux de Lussas, qui s’achèvent le 22 août, ont montré une sélection remuante de films tournés dans des années troubles, souvent dans la clandestinité, sur fond de répression ouvrière et de luttes armées.
  • James Broadnax, condamné sur paroles

    Le jeune Noir accusé de meurtre a écrit des textes de rap lors de sa détention. Des textes qui lui ont ensuite été reprochés et qui ont servi l’accusation lors de son procès. Tout comme ses lectures.
  • Stades bretons : le péril hooligan

    Le hooliganisme d’extrême droite a fait son apparition au sein des tribunes bretonnes, tentant de s’infiltrer dans les associations officielles de supporters. Il compte déjà plusieurs agressions violentes à son actif dans les stades comme en dehors. Une enquête en quatre épisodes.

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  • Endiguer la montée de l’extrême droite dans les tribunes : quelles solutions ?

    Face à la présence de hooligans d’extrême droite dans les tribunes des stades de foot bretons, les réponses des clubs de Rennes et Guingamp demeurent timides. À Brest, les supporters anti-racistes se chargent de faire barrage.

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  • « Street-fights », symboles néonazis et violences racistes : le monde sinistre des hooligans

    Lors des matchs de foot, au sein des tribunes populaires, il s’agit de ne pas confondre « ultras », les supporters les plus fervents qui animent le stade, et « hooligans », adeptes de la violence et des idées xénophobes. Comment les reconnaître ?

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  • Quand le hooliganisme d’extrême droite s’incruste dans les tribunes du foot breton

    Des groupes de hooligans d’extrême droite se rendent de plus en plus visibles lors des matchs de Rennes et Guingamp (Côtes-d’Armor). Ces tribunes deviennent un vivier pour des groupuscules identitaires qui participent aussi à des actions violentes dans la rue.

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  • Les tribunes de Rennes et Guingamp, autrefois antiracistes, basculent-elles à l’extrême droite ?

    Les supporters ultra de Rennes et Guingamp sont-ils en train de perdre leur ADN antiraciste ? Comment des tribunes plutôt à gauche deviennent-elles poreuses aux idées d’extrême droite ? Nous vous racontons cette bascule.

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  • «Marre de voter pour le moins pire»: les militants écologistes restent tiraillés entre les gauches

    Réunis pendant trois jours à Grenoble pour les Journées d’été des Écologistes, les militants du parti de Marine Tondelier sont divisés sur la stratégie à tenir pour la présidentielle. Entre ralliement aux différents pôles de gauche et candidature autonome, les avis s’éparpillent.
  • Franchises médicales: le gouvernement renonce à doubler les plafonds

    Fin juillet, il comptait augmenter de 100 à 200 euros le montant maximal restant à la charge des patients. La ministre de la santé estime désormais que cette décision n’a pas été comprise et a «pu apparaître» brutale, dans un entretien au «Figaro» paru jeudi 20 août. «Nous avons décidé de faire évoluer notre proposition.»
  • ChatGPT peut désormais lire vos messages sur Mac, et Apple risque de ne pas apprécier

    Le 20 août 2026, OpenAI a dévoilé un plug-in permettant à ChatGPT d’interagir avec l’app Messages sur Mac. Une nouveauté technique qui prend une tout autre dimension dans le contexte du bras de fer entre Apple et l’Union européenne sur l’ouverture d’iOS.

  • « On l'a retrouvé jeté dans une décharge » : déjà maltraités, les renards pourront de nouveau être chassés

    Alors que l'État vient de reconduire l'arrêté autorisant la chasse du renard, en Dordogne, un refuge prend le parti inverse : il en accueille et rappelle le rôle essentiel que joue l'espèce dans l'équilibre des écosystèmes.
    Douzillac (Dordogne), reportage
    En entendant le craquement de nos pas, une petite renarde se cache sous une planche de bois. « On l'a récupérée quand elle était bébé. Elle était attachée par la queue et utilisée pour amuser des chiens, qui la mordaient. » Les horreurs (…)

    Lire la suite - Reportage / Animaux
  • SFR victime d’une cyberattaque : des données personnelles et techniques de clients fibre ont été compromises

    SFR a informé ses clients qu’un « incident de sécurité » avait été détecté le 2 juillet dernier, rapporte BFM. Cette cyberattaque a touché « un outil de gestion d’analyse des raccordements Fibre » et a permis au hacker d’accéder à plusieurs catégories d’informations concernant les abonnés, notamment leur civilité, nom, prénom, adresse, numéro de téléphone mobile, identifiant de contrat ainsi qu’à des données techniques relatives à leur ligne.

  • « Nous sommes désolés » : GitHub s’explique sur sa panne de 7h47, sans voir le bout du tunnel

    GitHub est revenu sur les causes de la panne géante qui a paralysé la plateforme le 17 août. En cause : un pic de trafic que l'infrastructure n'a pas su absorber.

  • Publications scientifiques : toujours plus d’économistes, toujours moins de place dans les revues qui comptent

    Une étude montre que l'explosion du nombre d'économistes ne s'est pas traduite par une démocratisation de la publication dans les cinq revues académiques les plus prestigieuses, un privilège toujours plus concentré au sein de l'élite de la profession.
  • 57 jours de grève au Samu social de Paris : ce qu'ont gagné les salariés

  • La randonnée sans GPS : ils apprennent à se débrouiller seul en montagne

    [Le renouveau de la rando 4/4] Comment s'orienter sans application, évaluer un itinéraire et s'adapter aux imprévus ? La Fédération française de la randonnée pédestre propose des stages pour améliorer son autonomie en montagne. Reporterre en a suivi un, dans le Mercantour.
    Parc national du Mercantour (Alpes-Maritimes), reportage
    Depuis quelques années, c'est un geste qui devient plus rare, en montagne. Le doigt glisse sur les courbes de niveaux, s'arrête, puis repart quelques centimètres (…)

    Lire la suite - Reportage / Alternatives , Montagne
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