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Soutien avec les ouvriers ACCA de Prato !
Salut à tous et à toutes camarades !
Nous écrivons depuis Prato, Italie. Notre syndicat a entamé depuis le 19 juin une lutte contre la fermeture de l'entreprise Acca, laissant 95 personnes sur le carreau.
Salut à tous et à toutes camarades !
Nous écrivons depuis Prato, Italie. Notre syndicat a entamé depuis le 19 juin une lutte contre la fermeture de l'entreprise Acca, laissant 95 personnes sur le carreau. L'Acca est une entreprise de logistique de vêtements : en effet Prato est le district textile le plus grand d'Europe, ici est produite la plupart des vêtements à bas prix. Cette fermeture est en réalité une boutade dont le seul objectif est d'un coté de fuir un procès européen pour fraude fiscale à hauteur de 71 millions d'euros, de l'autre de fuir les travailleurs syndiqués. En effet les travailleurs de l'Acca avant avril 2023 étaient reduit dans une condition d'esclavage : travail 12H par jour, 7 jours sur 7, sans congés ni arrêt maladie.
Après une lutte, pendant laquelle l'entreprise a tendu plusieurs guet-à-pens aux ouvriers, les contrats réguliers ont été obtenu. Depuis, chez l'Acca on est arrivé à obtenir des accords comportant des améliorations par rapport au contrat collectif en vigueur.
Pendant ce mois de grève nous avons résisté à une attaque de 150 patrons qui ont pris d'assaut le piquet, un opération policière visant à expulser le piquet et à plusieurs attaques judiciaires. Fini le temps de la résistance, nous sommes passés à la contre-attaque. Actuellement nous sommes sur 4 piquets de grèves, nous traquons l'Acca n'importe où ils vont !
Maintenant la question financière se pose. La lutte n'est pas encore finie. L'entreprise espère que les mois sans salaire découragent les ouvriers. Il est le devoir de tout le monde de se resserrer autour de ces ouvriers dont le courage a été et est incroyable. Une cagnotte a été lancée mais toute donation collective est la bienvenue aussi !Tocca uno, tocca tutti
Lien vers la cagnotte
(“touche à un, touche à tout le monde”) -
Cantine populaire de Forcalquier - août
Voici les dates du mois d'août de la cantine populaire au jardin du couvent des Cordeliers à Forcalquier
☀️Cantine populaire à prix libre ou gratuit ouverte à toutes et tous ! ☀️
/ !\Changement d'horaire
De 19h à 21h au Jardin des Cordeliers à Forcalquier (04).Prochaines dates :
- 05/08
- 19/08
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Trump unbound: the making of an imperial presidency | Politics Weekly America
Donald Trump’s second term is unlike his first. The politicians who challenged him are gone. The lawyers who once pushed back now choose their battles. What remains is an imperial president with almost no internal checks - using executive power to reshape everything from the economy to immigration and even the presidency itself.
Few journalists have covered Trump as closely as the New York Times's Jonathan Swan. He speaks to Jonathan Freedland about how the president has consolidated such enormous power and what it could mean for America - and the world.
Regime Change by Jonathan Swan and Maggie Haberman https://guardianbookshop.com/regime-change-9781398567597/
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L’étudiant Ilan Gabet a-t-il dénoncé l’antisémitisme des militants de La France insoumise ?

Source :Compte Facebook, le 4 août 2026
Etiqe :non
Contenu :
Une nouvelle accusation d’antisémitisme vise La France insoumise. À en croire plusieurs internautes, le militant de gauche Ilan Gabet, suivi par plus de 100 000 personnes sur X, aurait « dénoncé l’antisémitisme des militants LFI » dans des publications parues au début du mois d’août.
« C’est toujours amusant quand un militant acharné de LFI se prend un retour de flammes de la part de ceux qui composent le parti qu’il défend », ironise un utilisateur de Facebook.
Mais si Ilan Gabet a bien été la cible d’insultes faisant allusion à ses origines, l’intéressé dément formellement les avoir attribuées à des militants du mouvement fondé par Jean-Luc Mélenchon.
Des tombereaux d’insultes
Chroniqueur ponctuel sur RMC dans l’émission d’Estelle Midi depuis le mois de mai, Ilan Gabet est l’un des visages de la jeunesse de gauche sur les réseaux sociaux. Étudiant en droit, il se décrit sur son blog comme un « militant », dont les « principaux combats » portent sur « la santé mentale », « la justice sociale » ou encore « la lutte contre l’extrême droite ».
Le 26 juillet, au lendemain de l’attaque au véhicule sur la gay pride berlinoise perpétrée par un individu suspecté d’être lié « au milieu islamiste », Ilan Gabet dénonce sur X un « attentat LGBTPHOBE ». « L’occasion de rappeler que l’islamisme et l’extrême droite sont deux faces d’une même pièce et qu’il faut les combattre avec la plus grande des forces », ajoute-t-il.
En réponse, plusieurs utilisateurs dénoncent avec virulence le parallèle ainsi dressé entre les deux courants politiques et s’en prennent directement à Ilan Gabet. « En quelques jours, je me suis fait traiter de ‘sale sioniste’ (qui dans ce contexte précis était une façon de me traiter de sale juif), ‘pédé’ et maintenant ‘tarlouze’ par des militants de ‘gauche’ parce que j’ai dit que l’islamisme était une idéologie d’extrême droite et que, quand même, quand on est un parti de gauche, il faut bannir les injures homophobes », s’agace le jeune homme aux origines juives.
Les Surligneurs ont pu constater les insultes homophobes proférées par des utilisateurs contre Ilan Gabet, mais n’ont pas retrouvé l’expression « sale sioniste » que l’étudiant dit avoir reçu. En revanche, un internaute le qualifie de « con de ta race de fils de pute génocidaire tueur de Palestiniens (sic)« . « Pour moi le mobile antisémite est clair [parce qu’il qualifie ma « race »] », précise Ilan Gabet aux Surligneurs.
Récupération par un compte anti-LFI
Le post dans lequel l’étudiant dénonce les attaques de ses contempteurs est repris le lendemain par le compte X anti-LFI Surmulot, qui affirme qu’« Ilan Gabet dénonce l’antisémitisme des militants LFI ». Mais l’intéressé dément aussitôt : « L’injure ne provenait pas d’un militant insoumis, mais d’un troll pro-islamiste, homophobe et antisémite. Les Insoumis n’ont rien à voir avec ça. Certains de leurs cadres m’ont d’ailleurs toujours adressé des messages de soutien face aux injures antisémites que je recevais », a voulu rectifier le chroniqueur.
Ilan Gabet confirme aux Surligneurs que la récupération de son post par Surmulot est « une instrumentalisation grossière de l’une des nombreuses fois où j’ai dénoncé les injures antisémites qui m’étaient adressées » et dit ne « connaître aucun militant de gauche qui recoure à des injures antisémites ou homophobes ». Il indique par ailleurs « n’occuper aucune fonction au sein de La France insoumise, ni au niveau local, ni au niveau national ».
Contactés pour savoir s’ils font ou ont fait partie des forces militantes de La France insoumise, les auteurs des attaques contre Ilan Gabet n’ont pas donné suite à nos sollicitations. Les Surligneurs n’ont par ailleurs trouvé aucun élément de nature à les rattacher à l’organigramme du mouvement, même si certains partagent ponctuellement des contenus proches des idées du mouvement de Jean-Luc Mélenchon.
En résumé, Ilan Gabet affirme ne pas avoir visé les militants de LFI en dénonçant les attaques portées contre lui et il n’existe à l’heure actuelle aucune preuve que ses contempteurs soient des adhérents du mouvement de gauche.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Turcev, journaliste
Relecteur : Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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Mineurs et réseaux sociaux: Meta sommé de verser près d’un milliard de dollars au Nouveau-Mexique
La somme va financer pour partie sur cinq ans des programmes de santé mentale et de prévention pour les jeunes, le reste consiste en des pénalités civiles infligées en mars par un jury de Santa Fe, qui avait jugé Meta défaillant dans la protection des utilisateurs mineurs. -
Exilés de Ceuta: pourquoi la question de l’accueil n’est-elle jamais posée?
Si le nombre de personnes arrivées dans l’enclave était inédit, et certes impressionnant au premier abord, on aurait pu imaginer un autre scénario: que l’Europe ouvre ses portes. Au lieu de cela, une politique de rejet et de dissuasion s’est mise en place. -
La justice britannique ordonne le retour d’un exilé expulsé vers la France
Dans un jugement rendu mardi 4 août, le renvoi de l’homme a été déclaré «illégal»." "Cette décision, inédite, va permettre à d’autres personnes dans son cas de contester leur expulsion par Londres dans le cadre de l’accord «One in, one out». -
Insolite : le CRIF accuse une marque de vêtements qui signifie «bon appétit» en arabe de faire l’apologie des attaques du 7 octobre
Les sionistes accusent une marque de vêtement voulant dire «bon appétit» d'être une apologie cachée du 7 octobre.
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Receipts! DOGE Fails an Audit
As some of the stories reporting the results of a GAO study of DOGE’s fabricated savings claims, we’ve long known that DOGE was lying about its savings. For example, in Politico’s story on GAO’s report notes, they identified that most of Elon Musk’s claims of savings were bullshit a year ago.Number fudging at the Department of Government Efficiency — the executive agency spearheaded by Elon Musk to ostensibly eliminate excess spending — had already been documented in a myriad of news reports. Among them, an August 2025 analysis of DOGE’s receipts by POLITICO found only $1.4 billion of its claimed $32.7 billion in contract savings was legitimate.
I’ve got a whole page of stories debunking DOGE’s false claims. This GAO report makes almost 70, and I’ve been missing a good many, such as the disclosures in court filings that show the DOGE boys basically made shit up or proved that the bad data from the DOGE boys was getting citizens dropped from voting rolls.
But this DOGE report matters.
It matters, first of all, because this is GAO, Congress’ official accounting body. This was an official attempt to test DOGE’s claims, and like all the other ones, it found a great deal of fluff and bullshit, with more claimed contract terminations remaining than actually terminated.

As many news outlets had before, it showed that many of the lease terminations Musk took credit for had been terminated during Joe Biden’s presidency — over 40% of the claimed lease terminations. And of the leases they claimed to have terminated, over 70% of claimed savings were bullshit.

My favorite detail of the lease analysis (which was always just a small fraction of DOGE’s claimed savings, but an important part because DOGE was attempting to reshape government by eliminating the physical infrastructure of it) explains that an attempted DOGE cut led to a $1.5 million increase in rent after the government rescinded the lease termination, only to have the landlord jack up the rent.
we found at least one instance when a lease identified for termination that was later rescinded led to higher costs. Specifically, officials from a tenant agency we spoke with provided an example where the building owner refused to rescind the lease termination, which forced GSA to renegotiate a new lease at a higher rate of over $1.5 million more per year than before with a 5-year firm term.
But the most important finding, in my opinion, is that GAO couldn’t replicate either Musk’s results or even his claimed accounting method. GAO could only confirm that DOGE used its claimed methodology in 27.5% of its claims. Over sixty percent it did not.

Coming from GAO, this is an actionable finding, one that makes the prospect of subpoenas for Musk and Katie Miller’s testimony next year positively delightful. They didn’t just lie about their savings, they lied about what they claimed were their savings.
And when President AOC (or whoever) takes over in 2029, Musk’s fraudulent accounting claims by themselves should be reason to revisit all the federal contracts he relies on.
This all also matters, now, because it comes at a time when the gild may finally be coming off of Elon Musk’s ability to dupe investors. SpaceX, at least, is not working out the way all Musk’s past inflated companies have, even in spite of dominating in several growth sectors.
And it matters because Musk has just renewed his sometimes unlawful effort to keep the GOP in power, at least in the Senate. Musk is going to spend $100 million dollars to attempt to ensure that Elizabeth Warren, among others, will not have the ability to subpoena him to see whether there’s a tie between his fraudulent claims about DOGE and his reliance on government contracts and regulatory forbearance.
In a report Warren did last year, she pointed to a range of regulatory agencies that had either ended enforcement actions or intervened to help Musk out (click through for the links and the many other details).
Ending enforcement actions against Musk’s businesses During the Trump Administration, federal agencies have dropped investigations into Musk companies, declined to enforce regulations against them, or foregone penalties that appear to have been warranted.
28. Dormant cases abound: reportedly “in more than 40 other federal agency matters [related to Musk], regulators have taken no public action on their investigations for several months or more.”
29. The Air Force declined to even review SpaceX for suspension or debarment as a contractor, despite concerns that Musk is repeatedly engaging with top Russian officials, including Vladimir Putin.
30. Similarly, it is unclear whether the Pentagon Office of the Undersecretary of Defense for Intelligence and Security has continued its review of Musk allegedly failing to report communications with foreign leaders, as required by DoD’s continuous vetting process.
31. The Department of Justice (DOJ) dropped its immigration case against SpaceX for discriminating against refugees and asylees in hiring.
32. The National Labor Relations Board (NLRB) took steps to settle allegations against SpaceX.
33. The Occupational Safety and Health Administration (OSHA) closed an investigation into Tesla for allegedly violating workplace safety rules.
Undercutting agencies regulating and investigating Musk’s businesses Largely guided by Musk’s DOGE, the Trump Administration has hamstrung the agencies overseeing Musk’s companies, gutting their staff, throwing sand in the gears of their operations, and embedding DOGE staff loyal to Musk.
34. Musk has direct business interests before over 70% of agencies and departments targeted by DOGE.
35. The Consumer Financial Protection Bureau (CFPB) was a top target. Musk called for “delet[ing]” the agency and DOGE attempted to fire up to 90% of CFPB staff, who would regulate X Money.
36. President Trump fired the CFPB Director and the new head of CFPB forbade the agency from doing work — after CFPB had received over 300 consumer complaints about Tesla.
Musk was orchestrating these government benefits from himself while lying about his purported purpose in having access to them all, cutting waste fraud and abuse.
Elon Musk got government benefits while pretending to hunt fraud — and his claims to have found waste and abuse are based on fraudulent accounting; he doesn’t even use his own stated methodology most of the time!!!
And all this matters because just yesterday, Trump rolled out the successor to the fraudulent DOGE receipts site, a similarly packaged Fraud Ledger.

The website shows even less rigorous methodology than the discredited DOGE one. Much of the claimed savings on there amount to labeling Trump’s decisions to roll back social spending to blue states as fraud, rather than his own decision (mirrored in the DOGE cuts to grants to Blue states now being confirmed in court filings) to simply defund his political opponents. Some of the categories tracked here are deliberately different than the ones in which fraud would normally be tracked — rather than confirmed fraudulent payments, it lists intended fraud amount. Over and over, it relies on allegations of fraud rather than verdicts of it.
The criminal charges — the one category here subject to normal standards of evidence — are buried at the end, and there are no links to the criminal cases.
And of course, it doesn’t include the long list of fraudsters Trump has pardoned, often eliminating restitution payments to the victims.
It doesn’t list Trump’s convicted, confessed, or ongoing fraud.
DOGE came in promising to reverse all the bad government accounting that Elon Musk’s fever dreams were sure existed (and existed, except in the billion dollar contracts to him).
And instead, it set new standards for bad government accounting.
It was both wasteful and fraudulent. And Trump has just moved that effort to defraud under a new name, the Fraud Task Force, which is exercising similarly fraudulent accounting.
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Uber prévoit d’investir 10 milliards de dollars dans les taxis autonomes et vise une flotte globale de 120 000 véhicules
Bien lancé sur le segment des taxis autonomes, Uber emploie les grands moyens pour faire de sa plateforme une référence dans le secteur. À l’occasion de la publication de ses résultats du second semestre ce 5 août, la multinationale américaine a présenté sa stratégie visant à dépenser 10 milliards de dollars (8,66 milliards d’euros) dans les taxis autonomes au cours des prochaines années.
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Elon Musk investit 16,8 milliards de dollars au travers de Tesla et SpaceX pour créer la plus grande usine de puces au monde, en plein cœur du Texas
Elon Musk avait prévenu : “Soit nous construisons Terafab, soit nous n’avons pas les puces”. Un projet qui prend aujourd’hui un peu plus corps puisqu’il est annoncé dans le comté de Grimes au Texas, avec une usine intégrée de près de 9,3 millions de mètres carrés, pour un investissement initial de 16,8 milliards de dollars.
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Brochure « Les bon.nes allié.es nous cassent la tête - détruire les alliances, construire des complicités »
Ce texte a d'abord été publié dans « les pieds dans le plat 2 » au printemps 2024. On avait envie d'en faire une mise en page qui permette de le diffuser seul, on a donc relu et modifié quelques bouts, cette version date de janvier 2026.
Suis-je un.e bon.ne allié.e ?
La question se pose ces dernières années et on ressent souvent une peur de ne pas être quelqu'un.e de suffisamment déconstruit.e, de ne pas être suffisamment présent.e dans la lutte contre les oppressions et les dominations.
Mais c'est quoi être un.e allié.e au juste ? Et en quoi serait il/elle/iel bon.ne, mauvais.e, bof ? Et pourquoi l'utilisation de ce terme est-elle devenue omniprésente dans nos espaces de lutte, dans nos vies ?
Et allié.e de quoi ? de qui ? par rapport à quoi ? contre quoi / qui ?
Qu'est-ce qui est important dans mes rapports avec les autres ? Qu'est-ce qui fait que je vais avoir envie de rencontrer, ou pas, une personne, de m'organiser avec ?
Son identité ? Ses comportements ? Ses perspectives ? Ses pratiques et ses idées ?Par "nous" on entend les gens qui vivent sur cette foutue planète en 2026.
Cela dit, dans ce texte, le "nous" pourra aussi renvoyer à ses autrices, qui sont au nombre de deux. Quatre mains, quatre yeux, deux cerveaux, à essayer de décortiquer les processus que nous voyons dans nos milieux (queer-féministes-anarchistes...), qui ne nous satisfont pas, voire qui créent des situations problématiques. Nous tenterons aussi de poser des perspectives et des envies, inspirées par des discussions collectives hyper intéressantes et des situations de conflits plutôt déprimantes.
On espère que ce texte nourrira des discussions collectives et interinviduelles, inspirant elles-mêmes d'autres textes, et autres.De la nécessaire prise en compte des oppressions
Pour commencer on voudrait souligner en quoi la prise en compte des oppressions systémiques et leurs conséquences, on trouve ça nécessaire, logique et important.
Les oppressions sont des systèmes de hiérarchie, d'exploitation et de discrimination, de certains groupes par rapport à d'autres. Quand on subit une oppression, on le ressent dans beaucoup d'aspects de nos vies. Ça entraîne des conséquences sur comment on se construit, et donc sur notre personnalité, sur notre confiance en nous, sur ce qui nous semble normal ou pas, sur nos comportements. Mais aussi sur la thune qu'on a, sur nos codes sociaux, sur notre rapport aux administrations, au système judiciaire, sur les difficultés à avoir un taf, un logement, à se déplacer et à être dans les lieux. Ça joue dans nos relations avec les autres, aussi bien avec les gens dans la rue qu'avec nos proches. C'est impossible de faire une liste exhaustive de toutes les conséquences des oppressions dans nos vies parce que c'est omniprésent et complexe.
Pour donner quelques exemples, à un niveau individuel, les oppressions ça fait qu'il y a certaines personnes qui vont avoir plus tendance que d'autres à être valorisé.es, écouté.es, à être au centre, à parler beaucoup, à couper la parole, à se faire servir, à prendre des décisions. Alors que d'autres se retrouvent plus souvent dans des positions invisibles, ou de soin auprès des autres, à rendre des services, à ne pas être pris.es au sérieux, à s'adapter aux autres, à ne pas se sentir légitime, à être mal considéré.e.
Ces oppressions existent dans tous les espaces, y compris dans des milieux "militants".Les dominant.es peuvent avoir tendance à penser qu'iels savent mieux que les opprimé.es comment iels sont dominé.es, à quoi c'est dû, et comment il faudrait lutter pour transformer ça. Alors que les personnes qui subissent les oppressions, de manière + ou - violente, intense et quotidienne, ressentent directement les effets concrets de celles-ci. Ce sont ces personnes qui sont le plus à même d'analyser comment fonctionne cette oppression et de dire quand une personne privilégiée exerce sa domination.
Ça nous semble donc important d'écouter et de faire confiance à une personne qui parle de son vécu et qui explique en quoi tel ou tel comportement est oppressif. D'avoir un peu d'humilité, de ne pas penser tout comprendre, de remettre un peu en question ce qui nous semble évident ou "normal".
En tant que personne qui ne subit pas une oppression, on trouve nécessaire de voir comment ça nous apporte des privilèges, comment on fait (qu'on le veuille ou non) exister cette oppression dans nos rapports aux autres, et essayer de modifier nos comportements. Et par rapport à la lutte contre cette oppression, il nous semble logique de respecter les volontés de mixités choisies des personnes qui subissent l'oppression, accepter de ne pas être au centre, pouvoir à des moments faire les petites mains, ne pas être toujours dans les rôles les plus valorisés.Plusieurs trucs qui viennent d'être dit peuvent correspondre aux comportements d'un.e "bon.ne allié.e", mais on a aussi envie de dire en quoi cette notion-là ne nous parle pas.
Les dérives de la posture d'allié.es
- Les opprimé.e.s n'auraient jamais tort ?!
Prendre en compte les oppressions est donc nécessaire. Mais ce qui ne nous va pas c'est que parfois on se retrouve à analyser des situations uniquement sous ce prisme-là. Par exemple, pour se demander qui a raison ou tort on va juste regarder qui vit quelles oppressions et privilèges et se positionner du côté de la personne la plus opprimée. Parce que, pour certaines personnes, être "un.e bon.ne allié.e" c'est avoir une confiance totale en la parole des opprimé.e.s. Comme si les personnes qui vivent des oppressions ne pouvaient jamais se planter, ni avoir des comportements violents ou oppressifs. Partant du constat que les personnes qui vivent des oppressions sont bien souvent vues comme incapables, bêtes, pas dignes de confiance, violentes ou autres, on peut comprendre qu'il y ait une volonté de contrer ces stigmates, en leur donnant au contraire beaucoup de confiance et de valorisation. Ça nous paraît important d'y faire gaffe mais c'est quand même nécessaire de pouvoir se faire des critiques, parce que tout le monde peut avoir des comportements chiants ou dominants, même les opprimé.e.s. Et surtout, on peut encaisser des critiques et des retours à propos de nos comportements, même si on est opprimé.es, pour être ainsi plus en accord avec nos positions politiques et nos valeurs.
- Les allié.es et l'immobilisme
Un autre truc qui ne nous parle pas c'est cette idée que les personnes qui ne subissent pas directement l'oppression ne pourraient pas lutter contre des aspects de cette oppression. Écouter les personnes qui vivent l'oppression, ne pas prendre toute la place, être un peu humble, ça nous semble bien, mais ça ne veut pas dire ne rien faire.
Les allié.es se reposent sur les concerné.es, les concerné.es savent. Il y a une peur généralisée de "mal faire", d'être critiqué.e parce qu'on n'a pas été un.e bon.ne allié.e, mais ça fait que plein de personnes se figent dans l'immobilisme. Et en plus on peut se rassurer en se disant "je ne suis pas concerné.e donc ce n'est pas ma place d'agir". Agir et se planter nous semble plus intéressant que de ne rien faire.- Quels sont les moteurs à vouloir être un.e "bon-ne allié-e" ?
Pourquoi est-ce qu'on a envie d'être vu-e comme un.e "bon-ne allié-e" ? Est-ce que c'est parce qu'on a intériorisé la culpabilité d'avoir des privilèges ? Est-ce que c'est par sens moral ? Est-ce que c'est parce que ça va faire de nous de meilleures personnes ? Parce qu'on va être valorisé.e ? Est-ce que c'est par empathie et qu'on veut essayer de participer à ce que les gens vivent mieux ? Est-ce qu'il y a un petit peu de "je suis la personne qui peut sauver ces gens" ?
On pense que ça n'existe pas réellement, ce n'est pas possible ni souhaitable d'agir juste pour les autres, de lutter contre une oppression qu'on ne subit pas, juste pour soutenir les personnes qui la vivent. Parce que même quand on croit agir par pur altruisme, il y a souvent des intêrets personnels cachés, comme le fait de se sentir mieux avec soi-même parce qu'on trouve qu'on a bien agi, ou être valorisé.e par les autres. Et on préfère l'idée qu'on a besoin de lutter contre toutes les oppressions, même celles qu'on ne vit pas, parce qu'elles sont toutes imbriquées, parce qu'elles permettent à ce monde de continuer et qu'on n'en peut plus de ce monde ! On veut lutter parce que notre problème c'est que ces dominations existent et qu'on ne pourra pas être libre tant que tout le monde ne sera pas libre (oui c'est une jolie phrase, mais ce n'est pas que théorique).- Un.e bon.ne allié-e c'est une personne safe ?
Tout le monde a intériorisé les oppressions, personne n'est "safe". Nous n'avons pas envie de viser cet idéal safe inatteignable, tout comme la perfection est ni atteignable, ni souhaitable.
Sortir de l'idéal safe aussi parce qu'une des conséquences est que si on me dit "t'as eu un comportement oppressif", je vis ça comme un échec horrible, comme si j'étais une mauvaise personne, et donc je redoute ça plus que tout. Et ça fait souvent qu'on réagit mal, sur la défensive, ou bien en mode culpa x10 000. Ce sentiment exacerbé de culpabilité fait qu'on est tourné.e vers soi parce qu'on est trop mal de ce qu'on a fait, plutôt que vers l'autre. Ou encore, ça fait qu'on va trouver des stratégies pour continuer à dominer en scred.- La centralité de la déconstruction individuelle
Un des buts des bon.nes allié.es est de "checker ses privilèges" et de se remettre en question, c'est ça qui devient principal dans la lutte contre les oppressions. Il est ainsi central de se déconstruire, d'enlever de nous toute trace de cette société, ne plus se comporter comme ci ou comme ça, adopter les codes du milieu. Bien évidement on ne remet pas en question le fait que des efforts sont nécessaires, que les dominant.es doivent comprendre comment iels oppriment et qu'iels arrêtent de le faire au maximum pour qu'on puisse s'organiser ensemble. Mais cet aspect, ce prérequis est devenu à la fois la seule chose demandée et la seule chose possible. La lutte contre les oppressions est devenue une lutte individuelle contre soi-même, dans la même temporalité des trucs vendeurs de "devenez la meilleure version de vous-même" et autre life coaching.
Contre le déterminisme et le séparatisme
- Le déterminisme
Dans ce contexte, ce qu'on entend par déterminisme c'est l'idée que nos comportements, nos choix, nos façons d'être et de penser, bref qui on est, serait uniquement le résultat des oppressions et/ou des privilèges qui nous traversent.
Nos comportements sont souvent liés à notre construction sociale et donc malheureusement il y a des façons de faire qui se retrouvent souvent chez les gens qui ne sont pas la cible de telle ou telle oppression. Schématiquement, les mecs cis hétéros, souvent parlent beaucoup et prennent peu soin des personnes qui les entourent. Et du coup, si on a été confronté.es 200 fois aux mêmes situations, c'est logique qu'on développe un certain rejet, qu'on ait un à priori négatif, un mécanisme de protection. Mais c'est enfermant de dire « tous les mecs cis hétéro sont comme ça ». Et donc même si on a une méfiance qui se comprend, ça nous paraît important de ne pas s'en satisfaire et encore moins de la politiser, dans des théories comme la misandrie.
Et on n'a pas non plus envie de dire "tou.te.s les opprimé.e.s sont comme ça". On entend parfois des phrases du style "tu dirais pas ça si t'étais queer", ou bien "quand t'es racisé.e tu penses d'une certaine façon"... C'est comme s'il n'y avait qu'une seule manière de vivre une oppression et qu'elle définissait entièrement les gens.
Chaque personne est un être complexe, on n'est jamais uniquement la somme de nos oppressions et de nos privilèges. On refuse l'idée qu'on n'aurait aucune aucune marge de manoeuvre, que tout serait déterminé d'avance.
- Non-mixité / séparatisme : outils ou perspectives ?
La non-mixité est pour nous un outil très important. Ça donne de la force, permet de s'organiser, etc. Aussi ça peut faire du bien à des moments de se retrouver avec des personnes avec qui on a des bouts de vécu en commun. Même si ça n'est que partiel et même si c'est parfois très limité : ce n'est pas parce qu'on vit une oppression qu'on la vit de la même manière, il y a plein d'autres aspects de nos vies à prendre en compte. Mais il y a une différence entre considérer la non-mixité comme un outil, et l'envisager comme une fin en soi. Dans ce cas c'est ce qu'on appelle le séparatisme : vivre, s'organiser, avoir des relations, uniquement entre personnes qui vivent une même oppression. Pour nous, la non-mixité est nécessaire à plein de moments, mais quand même, notre but c'est de les détruire ces cases identitaires.
Sur quelles bases on s'organise avec des gens ?
- Quand les réalités vécues ça devient plus important que ce qu'on en fait
On pense que ce qu'on vit comme oppression ça entraîne des conséquences sur nos vies, sur qui on est. Mais on ne trouve pas ça suffisant, de s'organiser uniquement sur des bases identitaires, sans prendre en compte nos perspectives politiques, contre quoi on lutte et comment. Et on a l'impression que c'est souvent ça qui se passe dans des milieux notamment queer féministes. La seule chose qui importe ce sont les oppressions vécues, c'est sur ces bases-là qu'on se réunit, qu'on s'organise. Alors qu'on peut vivre des oppressions en commun et lutter contre celles-ci de manières très différentes.
Par exemple il y a pas mal de féministes qui sont ouvertement racistes.
Il y a aussi des gens dont le but c'est l'intégration dans la société, genre que la victoire ça serait qu'il y ait une personne noire, trans et handie présidente de la république. De notre côté on aurait plutôt envie qu'il n'y ait plus de république, plus d'état et donc plus de président.e.
On est d'accord que la lutte contre la transphobie, le racisme et le validisme est nécessaire, et que lutter contre certains effets des oppressions sauve littéralement des vies. On a donc certains points en commun avec celleux qui voudraient une personne noire, trans et handie président.e. Mais quand même, nos buts sont vraiment très différents, du coup comment lutter ensemble si dans le fond on ne veut pas du tout la même chose ? Ou alors peut-être qu'on peut partager des moments précis, tout en sachant les limites que ça a ?- Critique des luttes partielles
Un des points qui ne nous parle pas dans cette idée qu'il y aurait d'un côté les allié.es et de l'autre les personnes cibles d'une oppression, c'est que ça veut dire qu'on parle d'une lutte contre une seule oppression, tournée uniquement là-dessus. Si ce qu'on veut c'est détruire profondément ce système ça ne suffit pas de lutter contre une seule oppression, c'est nécessaire de s'attaquer à toutes en même temps. Et aussi aux autres structures de domination. Lutter contre toutes les oppressions évite de les hiérarchiser, d'en mettre une comme plus importante que les autres. Évidemment c'est difficile de tout faire en même temps et parfois il faut faire des choix. Mais même dans ces cas-là on peut l'exprimer, dire que là on a mis cette lutte au centre, que ça n'est pas satisfaisant, et continuer de se demander c'est quoi nos perspectives, c'est quoi qu'on vise.
Se centrer sur une seule oppression, ou seulement quelques-unes, a souvent comme conséquence de ne lutter que pour l'obtention de droits ou de choses matérielles. Cela reste hyper important et nécessaire, évidemment, d'aider les plus opprimé.es à accéder à des choses qui leur permettront de ne pas juste mourir. Clairement.
Parfois quand on lutte pour des conditions matérielles, on se retrouve à demander des choses à des institutions (des papiers, des meilleures conditions d'enfermement ou de travail...). On peut considérer qu'il y a un côté illogique à ça parce que c'est demander de l'aide à la structure qui est la source du problème : par exemple demander des papiers à un état alors que s'il n'existait pas il n'y aurait pas besoin d'en avoir et que tout serait bien mieux ! Mais en même temps c'est parfois inévitable de se retrouver à demander des choses à des institutions qui par ailleurs nous écrasent, parce qu'elles ont un pouvoir énorme et qu'on dépend d'elles sur plein d'aspects de nos vies.
Malgré ça, on trouve ça dommage quand des gens disent que "c'est une lutte pour des personnes opprimées donc il ne faut pas être trop radical". Nous affirmons qu'il est possible de lutter pour des améliorations de condition de vie tout en gardant l'objectif de changer profondemment l'ensemble de ce système !De l'autre côté, il y a aussi d'autres manières de lutter qui ne nous conviennent pas non plus, car elles mettent l'accent uniquement sur les perspectives révolutionnaires, sans prendre en compte comment les oppressions sont omniprésentes et ont des conséquences importantes. Et c'est super chiant quand il y a des gens qui centrent tout sur le structurel, notamment avec cette idée que "on verra après la révolution" pour s'occuper du reste.
Nous pensons qu'il est indissociable de lutter contre les oppressions au niveau systémique et au niveau inter-individuel. Il est possible de lutter à la fois pour mettre la pression, être dans un rapport de force, tout en ayant des perspectives de destruction de la société, le tout sans dissocier les effets des oppressions et leurs causes.
- Pour des complicités et de la complexité dans nos liens
Nous avons envie que les liens qui se tissent entre les personnes d'un même milieu ou d'une même lutte reposent sur d'autres ressorts que la culpabilité ou la valorisation, les postures et les hiérarchies, les trucs de "plus radical.es que moi tu meurs" ni de "plus opprimé.es que moi tu meurs".
Nous avons envie d'avoir confiance, de pouvoir faire confiance aux autres, sur leurs raisons de lutter, mais aussi une confiance ensemble, pouvoir compter sur les autres face aux dangers que cette société nous envoie à la gueule. De pouvoir se mettre en danger ensemble.
Nous voulons des complices et non pas des allié.es.
Parce que ce terme renferme les notions de réciprocité, que si t'es ma/mon complice, je le suis aussi, chose qui n'est pas présente derrière le terme "allié.e".
Parce que nous prenons au langage juridique sa notion de complicité.
Parce que complices veut dire aussi que les personnes sont impliquées dans la même histoire, dans une même aventure, ici dans une même lutte.
Parce qu'en étant complices, on peut se retrouver à s'organiser ensemble tout en étant des personnes qui subissons des oppressions différentes. Ces différences peuvent exister sans être invisibilisées et sans nous séparer.
Nous voulons des complices car nous avons besoin de partager des perspectives communes avec les gens avec qui nous luttons : la perspective de détruire ce monde, entre autres réjouissances.Conclusion
Voilà, c'était un coup de gueule parce que ça nous énerve ces dynamiques qu'on voit dans pas mal de réseaux queer/féministes.
On a aussi envie de dire qu'on galère toujours, parce que ce n'est pas facile de trouver un équilibre entre l'idéal qu'on voudrait atteindre et la réalité qui est souvent bien plus compliquée. À plein de moments on a des doutes. Parfois on croit qu'on arrive à créer des complicités entre personnes qui vivent des oppressions et privilèges très différents, et finalement on se retrouve trop frustrées et déçues. Mais il y a aussi des moments où ça nous fait trop de bien, où on arrive à en parler, où on sent qu'avec des gens on a vraiment des envies communes de détruire ce monde et les dominations qui vont avec, à tous les niveaux. Et rien que pour ça, ça vaut le coup !Pour imprimer et diffuser la brochure :
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Les lecteurs préfèrent les histoires écrites par ChatGPT, mais ils ne le savent pas

Une étude américaine révèle que de courtes nouvelles produites par ChatGPT ont été jugées plus captivantes et de meilleure qualité que des textes humains. Mais cette préférence disparaît en partie dès que l’étiquette « écrit par une IA » apparaît.
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With their assault on science, Trumpists aren’t just harming America – they’re harming themselves | Jan-Werner Müller
The administration is subjugating science to political imperatives, a major blow to US soft power and technological progress
The Trump administration is waging an unprecedented war on institutions devoted to research and higher learning. While plenty of countries have harmed universities by imposing neoliberal logics on academia – creating artificial markets in the name of spurring professors to be more productive – the Trumpist subjugation of all science to political imperatives has no equivalent in a democracy; if anything, it is reminiscent of Stalin’s Soviet Union. The assault now also targets foreign students and any kind of international collaboration – a major blow to US soft power. Why are Trumpists engaging in what can only be described as an act of wanton self-injury?
Project 2025’s Russell Vought, the director of the office of management and budget, initiated the rule change that would make any federal grant subject to review by political appointees – including funds for science that so far have been allocated through judgment by first-rate fellow scientists. This measure would furnish Trumpists with a new weapon to threaten universities along the lines of: “Nice medical school you have there – pity if something were to happen to it because your administration had failed to come into alignment with the president’s priorities.”
Jan-Werner Müller is a Guardian US columnist and a professor of politics at Princeton University
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Trump blasts appeals court for halting White House ballroom construction, claiming decision is a ‘national security threat’ – as it happened
This live blog is now closed.
Following Lisa Murkowski’s announcement that she plans to vote “no” on Todd Blanche’s nomination to lead the Department of Justice, the acting attorney general can’t afford another defection in order to secure the permanent position.
So far the only other holdout is Senator Bill Cassidy – a GOP lawmaker from Louisiana. Cassidy, a former physician, said this week he’s concerned about Blanche’s ability to lead the justice department independently, considering he once served as Donald Trump’s personal lawyer.
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iPhone 18 Pro et iPhone Ultra : nouveautés, design, date de sortie, prix… Toutes les infos sur les smartphones Apple

Neuf ans après l'iPhone X, Apple devrait annoncer son smartphone le plus ambitieux de la décennie en 2026 : l'iPhone Fold (qui pourrait s'appeler iPhone Ultra). Un smartphone pliant qui devrait être accompagné de l'iPhone 18 Pro et de l'iPhone 18 Pro Max, deux smartphones surpuissants avec des innovations en photo et une puce gravée en 2 nm. Numerama fait un point sur les rumeurs.
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Mehdi Alioua : « Il y a une crise sociale au Maroc qui ne dit pas son nom »
Alors que plus de 70 000 personnes ont tenté de rejoindre l'enclave espagnole de Ceuta ces derniers jours, les raisons d'un tel mouvement sont multiples. Pour le sociologue Mehdi Alioua, spécialiste des migrations internationales, les inégalités croissantes au Maroc expliquent en partie ces départs, tandis que les politiques migratoires européennes contribuent elles aussi à cette situation.
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Deux offres d’emploi ont vendu la mèche : Anthropic va concevoir ses propres puces pour faire tourner Claude

L'entreprise américaine a confirmé la constitution d'une équipe silicium interne, tout en maintenant une approche multi-fournisseurs.
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Trump faces calls for windfall tax on big oil’s profits from Iran war
US president’s complaint industry ‘making too much money’ comes after his policies boosted corporations
Donald Trump’s statement that oil companies have made “too much money” from the Iran war has angered environmentalists, who say that his policies were designed to benefit those very corporations. If he really believes his own claims, he should impose a windfall profits tax, advocates say.
“Trump’s declaration that big oil is ‘making too much money’ belies his accommodation and giveaways to the industry that have enabled its price-gouging – not to mention his disaster of a war of choice against Iran,” said Tyson Slocum, energy program director at the consumer advocacy non-profit Public Citizen. “But like a broken clock that’s correct twice a day, the president is right that oil companies are ‘making too much money’, which means Trump should endorse a windfall profits tax.”ExxonMobil and Chevron on Friday both reported windfall profits for the second quarter of the year. Chevron said its earnings soared nearly 400% to $12bn, while Exxon’s profits more than doubled to $14.5bn. On Monday evening, Trump took aim at those gains, saying the companies “ought to give some of that back to the public”.
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DOGE Debunking
Running Xitter threads from Momentum Chaser
January 30: Fact Check: No evidence US spent $50 million on condoms for Gaza
January 30: FACT FOCUS: No evidence that $50 million was designated by the US to buy condoms for Hamas
February 12: ‘Some of the things that I say will be incorrect’: Musk backs away from false claim of $50 million for Gaza condoms
February 17: No, 150-Year-Olds Aren’t Collecting Social Security Benefits
February 18: Why DOGE’s ‘Receipts’ Show Elon Musk’s Math Doesn’t Add
February 18: DOGE Claimed It Saved $8 Billion in One Contract. It Was Actually $8 Million.
February 19: New Social Security chief refutes claims of deceased people over 100 years old getting checks
February 19: DOGE released data about federal contract savings. It doesn’t add up
February 19: Tens of millions of dead people aren’t getting Social Security checks, despite Trump and Musk claims
February 21: DOGE’s Only Public Ledger Is Riddled With Mistakes
February 22: Musk’s DOGE says it has saved $55 billion. Not so fast.
February 22: DOGE Claims It Has Saved Billions. See Where.
February 25: Nearly 40% of contracts canceled by DOGE are expected to produce no savings
February 25: DOGE Quietly Deletes the 5 Biggest Spending Cuts It Celebrated Last Week
February 26: Dozens of DOGE ‘receipts’ saved no money and killed contracts meant to boost efficiency
February 26: DOGE releases updated “wall of receipts” with more discrepancies
February 26: Musk’s cost-cutting drive quietly deletes billions in claimed savings from website
February 26: A look at the misleading and incorrect claims on DOGE’s ‘wall of receipts’
February 26: Musk claims DOGE ‘restored’ Ebola prevention effort. Officials disagree.
February 28: DOGE Said It Cut $232 Million From Social Security Budget. It Was Only About Half a Million.
March 1: DOGE’s savings page fixed old mistakes — and added new ones
March 2: DOGE Claims Credit for Killing Contracts That Were Already Dead
March 3: Elon Musk’s DOGE initiative deletes billions more from its list of savings.
March 3: The Musk-Trump War on Federal Employees Doesn’t Add Up
March 4: DOGE website offers error-filled window into Musk’s government overhaul
March 5: Department of Government Efficiency Deletes a Claim and Resurrects an Error
March 5: Trump Decried Millions Spent ‘Making Mice Transgender.’ It Was Cancer and Asthma Research
March 11: DOGE mischaracterizes a study as transgender, and USDA cancels it
March 13: Elon Musk’s cuts fail to stop US federal spending hitting new record
March 13: DOGE Makes Its Latest Errors Harder to Find
March 18: ‘It’s a Heist’: Real Federal Auditors Are Horrified by DOGE
March 20: On Its Website, DOGE Deletes More Than 100 Government Leases It Said Were Canceled
March 21: How DOGE is making government almost comically inefficient
March 24: Why DOGE is struggling to find fraud in Social Security
April 11: How DOGE may have improperly used Social Security data to push voter fraud narratives
April 11: See How Government Spending Is Up Even as Musk Touts Savings
April 12: Musk’s Latest Fraud Finding Isn’t What It Seems
April 13: DOGE Is Far Short of Its Goal, and Still Overstating Its Progress
April 15: Trump aids Musk’s Social Security fraud hunt, despite lack of evidence
April 16: Nearly a Billion Dollars in DOGE ‘Savings’ Disappeared Overnight
April 24: 100 days of DOGE: lots of chaos, not so much efficiency
April 24: Musk Goons Purged Living U.S. Citizens from Social Security
April 24: What Elon Musk Didn’t Budget For: Firing Workers Costs Money, Too
April 28: What has DOGE done in Trump’s first 100 days?
April 29: Trump’s team has disrupted some $430 billion in federal funds, top Democrats say; tracker
May 5: As Musk steps back, experts say Doge cuts have harmed government services
May 13: DOGE Removes Dozens of Resurrected Contracts From Its List of Savings
May 14: DOGE Vastly Overstated Its Real Estate Cuts — Then Spent Two Months Backtracking
May 15: DOGE went looking for phone fraud at SSA — and found almost none
May 17: How DOGE’s grand plan to remake Social Security is backfiring
June 6: DOGE Developed Error-Prone AI Tool to “Munch” Veterans Affairs Contracts (with code review)
June 16: The Bureaucrat and the Billionaire: Inside DOGE’s Chaotic Takeover of Social Security
June 26: How long will you wait for Social Security help? Why it’s anybody’s guess.
June 27: USAID Shutdown Costs Top $6 Billion, Internal Estimate Shows
August 1: THE $21.7 BILLION BLUNDER: Analyzing the Waste Generated by DOGE
August 12: Just how much has DOGE exaggerated its numbers? Now we have receipts.
September 25: Unchecked and Unaccountable: How DOGE Jeopardizes Americans’ Data Without Regard for Law and Congress
October 1: Federal agencies are rehiring workers and spending more after DOGE’s push to cut
November 22: Inside the DOGE Succession Drama Elon Musk Left Behind
November 23: Exclusive: DOGE ‘doesn’t exist’ with eight months left on its charter
November 24: DOGE “cut muscle, not fat”; 26K experts rehired after brutal cuts
December 2 DOGE Isn’t Dead. Here’s What Its Operatives Are Doing Now
December 11: DOGE had a cutting spree. 550 vet-owned businesses felt it.
December 21: The year Trump broke the federal government
December 23: How Did DOGE Disrupt So Much While Saving So Little?
2026
January 9: Dismantling of USAID: How the US lost its agricultural shield of food security
January 9: Doge cuts cost US taxpayers $10bn to cover workers’ paid leave, analysis finds
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Des scientifiques utilisent l’IA pour créer de nouveaux virus inconnus
"On pourrait très bien demander à un modèle de concevoir un génome de grippe modifié pour être plus transmissible ou plus létal"
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Bonne nouvelle si vous avez un ancien iPhone : Apple augmente ses prix de reprise

Apple vient d'augmenter la valeur de reprise de nombreux iPhone dans le cadre de son programme Trade In. Les gains sont modestes sur la plupart des modèles, mais peuvent encourager à aller faire recycler un ancien appareil. Une bonne occasion de fouiller dans ses tiroirs, d'autant plus que la reprise directement en Apple Store évite certaines mauvaises surprises des plateformes spécialisées.
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Boutique web ou marché en ligne ? Choisissez la plateforme de vente idéale pour votre croissance
Aujourd’hui, l’un des principaux défis pour les vendeurs en ligne est d’identifier les canaux de distribution les mieux adaptés à leurs produits. Cette décision dépend des ressources de chacun et de l’objectif poursuivi. Les deux modèles les plus courants sont la vente via une boutique web et le référencement sur des marchés en ligne, tels …
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CHERRY sort deux lecteurs de carte à puce qui marchent sous Linux sans pilote propriétaire
CHERRY a annoncé deux appareils à carte à puce, un clavier complet avec lecteur intégré baptisé Smart Board 1150, et un terminal séparé, le Smart Terminal ST-1150. Ils remplacent le KC 1000 SC et le ST-1144.
Une carte à puce sert ici à prouver qui vous êtes. Vous l'insérez, elle signe électroniquement un document, elle ouvre une session sur un réseau ou elle déchiffre un fichier, sans que la clé privée qu'elle contient ne sorte jamais de la puce.
Les deux appareils s'appuient sur le pilote CCID que Microsoft livre déjà dans Windows, et sur pcsc-lite sous Linux et macOS. La norme CCID permet à un lecteur de dialoguer avec le système d'exploitation sans code maison, et pcsc-lite en est l'implémentation libre côté Unix.
Aucun pilote propriétaire à installer, donc. Vous branchez et ça fonctionne, y compris sur une machine Linux, ce qui est encore assez rare pour ce type de matériel.
ScreenshotLes deux modèles embarquent aussi un contrôleur à mémoire flash, et le firmware peut être mis à jour après le déploiement. Ce genre de lecteur était jusqu'à présent figé pour toute sa durée de vie, avec les failles qu'il avait le jour de sa fabrication.
Le communiqué ne dit hélas rien sur la signature de ces mises à jour. Sur un périphérique de sécurité, la question n'a rien de cosmétique, parce qu'un firmware modifiable est aussi un firmware attaquable si personne ne vérifie d'où vient l'image installée.
Le terminal lit et écrit les cartes, pour ouvrir une porte, se connecter au réseau de l'entreprise ou valider une transaction en ligne. Il est fabriqué entièrement en Europe. CHERRY veut clairement faire les yeux doux aux administrations et aux organismes de défense, avec les certifications américaines TAA et FIPS-201 au passage, et une base lestée en métal qui permet d'y glisser la carte d'une seule main.
Le clavier ajoute pour sa part une touche Copilot, ce qui sur un poste à données sensibles est quand même quelque peu audacieux. Il existe aussi en version conforme au Trade Agreements Act américain, pour les agences fédérales et les installations militaires soumises à des règles d'approvisionnement particulières, mais bon a priori ça ne devrait pas trop vous concerner (même si on a de plus en plus de lecteurs américains depuis que le site est traduit !).
Le Smart Board 1150 est vendu 49,99 euros. Le Smart Terminal ST-1150 descend à 34,99 euros, et les deux sont disponibles dès maintenant.
J'avoue que je ne pensais plus voir sortir de nouveaux lecteurs de carte à puce en 2026.
Source : Cherry
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Mistral dévoile Shieldstral pour sécuriser les contenus IA
Mistral AI a présenté Shieldstral, un nouveau modèle de sécurité multimodal en open weight destiné à filtrer et contrôler les contenus produits ou analysés par des systèmes d’intelligence artificielle. Disponible sous licence Apache 2.0, il peut être déployé localement avec des ressources limitées, notamment sur un seul GPU équipé de 16 Go de mémoire.
Sa particularité réside dans son fonctionnement : plutôt que de s’appuyer uniquement sur des catégories de risques prédéfinies, les développeurs peuvent définir leurs propres règles de modération en langage naturel. Le modèle évalue ensuite si un texte ou une image respecte ces critères, avant ou après la génération de contenu.
Mistral affirme que Shieldstral offre des performances comparables, voire supérieures, à celles de modèles de sécurité open source beaucoup plus volumineux, avec des résultats élevés sur les tests de sécurité textuelle et multimodale. Le modèle prend en charge douze langues et est disponible sur Hugging Face.
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Le double choc de l’IA : emploi et fiscalité
Les formes modernes d’IA vont bouleverser les tâches cognitives complexes, mais aussi les équilibres macroéconomiques et budgétaires. Une analyse de la chercheuse Axelle Arquié, issue du dernier numéro de L’Economie politique. -
AXA XL va acquérir la totalité du cabinet de cybersécurité et d’intelligence S-RM
AXA XL a annoncé, le 6 août 2026, avoir conclu un accord en vue de l’acquisition des actions restantes de S-RM, cabinet international spécialisé dans la cybersécurité et l’intelligence d’entreprise. La division du groupe AXA dédiée aux risques P&C et de spécialités détient actuellement environ 49 % du capital de l’entreprise.
Fondé en 2005, S-RM intervient notamment dans l’évaluation des risques cyber, la détection et la réponse aux incidents, les investigations spécialisées, l’intelligence géopolitique et la due diligence. Le cabinet compte neuf bureaux sur six continents et accompagne des clients dans plus de 140 pays.
Une fois l’opération finalisée, S-RM doit rejoindre AXA XL Risk Advisory, la nouvelle business unit de l’assureur consacrée à la prévention. Le cabinet doit continuer à fournir ses services à sa clientèle internationale au sein de cette structure.
Créée en mai 2026, AXA XL Risk Advisory doit permettre au groupe de développer ses capacités de conseil et de prévention en combinant expertise en gestion des risques, données et technologies. AXA XL avait également annoncé en juin un partenariat avec Deloitte portant sur des services de cybersécurité et de sécurité des technologies opérationnelles destinés à ses clients.
L’acquisition de S-RM confirme ainsi la volonté de l’assureur d’étendre son intervention au-delà du seul transfert financier du risque, en développant des capacités de prévention, d’analyse et de réponse aux incidents.
« L’acquisition de S-RM constitue une étape clé dans le développement d’AXA XL Risk Advisory », déclare Scott Gunter, CEO d’AXA XL. Selon le groupe, l’opération doit notamment renforcer ses capacités d’accompagnement face aux risques émergents.
AXA XL et S-RM travaillent ensemble depuis plus de quinze ans. Durant cette période, l’assureur a été à la fois client et investisseur du cabinet.
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Burnham urged to tackle cost of living crisis by pressuring Trump to end Iran war
Trade unions say UK prime minister must begin by revoking permission for US to use RAF bases for airstrikes in Gulf
Trade unions have called on Andy Burnham to tackle the cost of living crisis at its source by pressuring Donald Trump to bring the conflict in the Middle East swiftly to an end.
Leaders from 10 unions, including Unison, the UK’s largest, urged the prime minister to oppose further fighting in the Gulf to help bring down energy and fuel costs.
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ChatGPT n’a plus de limites dans sa version gratuite : vous pouvez lui parler en illimité

Une limite historique de ChatGPT va disparaître : OpenAI annonce que les utilisateurs gratuits pourront désormais discuter autant qu'ils le souhaitent avec GPT-5.6 Luna, son nouveau modèle conçu pour la rapidité. L'entreprise mise sur cette distinction pour battre ses rivaux.
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Justice pour Ullah, Safi, Amin et Waseem, ouvriers agricoles exploités et tués en Italie !
Versione italiana nella seconda parte
À l'occasion de la manifestation du 14 juillet internationaliste organisée par la Marche des Solidarités à Paris, nous (groupe d'ouvrier·es agricoles du syndicat de salarié·es SUD Agriculture Île-de-France) avons marché en hommage à 4 de nos collègues ouvriers agricoles assassinés le 1er juin dernier en Italie pour avoir réclamé leurs salaires.
Waseem, Amin, Ullah et Safi étaient exploités par des « caporali », des intermédiaires souvent liés au crime organisé qui recrutent des travailleur·ses, souvent exilé·es, pour la journée dans des campements pour le compte d'exploitations agricoles.
Les travailleur.ses triment plus de 12h par jour dans des conditions de travail et de vie indignes pour la récolte des fraises, des agrumes ou des tomates, qui rejoindront nos étals. Soumis à des violences physiques et verbales de la part des caporali, sous des soleils caniculaires, payés bien en dessous du salaire minimum italien et une partie de leur salaire est prélevé pour payer les caporali.
Ce système existe grâce au racisme d'État qui leur refuse la régularisation, tarde à délivrer des titres de séjour, les mettant dans des situations de clandestinité ou de précarité pour en faire une main d'œuvre servile au service des exploiteurs agricoles et de l'agroindustrie.
Nous ne sommes pas dupes, l'exploitation des travailleur·ses étranger·es dans l'agriculture est également une réalité en France comme le rappellent les nombreux témoignages d'ouvrier·es agricoles exploité·es ou les procès pour traite d'êtres humains quelque peu médiatisés mais bien souvent traités comme des faits divers isolés.
Des témoignages des travailleur.ses dans les champs de haricots coco de Paimpol, au procès des vendanges de la honte (2023), de Terra fecundis (2021) à l'exploitation des travailleurs saisonniers marocains dans le Tarn-et-Garonne (2026), ces scandales un peu médiatisés ne sont que la partie émergée de l'iceberg que l'isolement des travailleur·ses, la diminution des contrôles de l'Inspection du Travail (depuis le meurtre de deux inspecteurs dans une ferme en 2004 et les nombreuses menaces des exploiteurs agricoles à leur encontre lors des derniers mouvements des agriculteurs) et le peu d'intérêt médiatique pour les travailleur·ses dans l'agriculture n'ont pas réussi à cacher.
Face à ce système qui exploite et au racisme d'État, nous devons nous organiser entre ouvrier·es agricoles pour instaurer un rapport de force et exiger la régularisation de toutes et tous et des conditions de vie et de travail dignes dans l'agriculture !
Ouvrier·es agricoles de tous les pays, rejoignez nous !
Pour nous contacter : pourunsudagriidf@proton.me
In occasione della manifestazione internazionalista del 14 luglio organizzata dalla Marche des Solidarités a Parigi, noi (gruppo di lavoratori e lavoratrici agricoli del sindacato dei lavoratori SUD Agriculture Ile-de-France) abbiamo sfilato in omaggio a quattro nostri colleghi lavoratori agricoli assassinati lo scorso 1° giugno in Italia per aver rivendicato i propri salari.
Waseem, Amin, Ullah e Safi venivano sfruttati dai caporali, intermediari spesso legati alla criminalità organizzata che reclutano lavoratori e lavoratrici, spesso esiliati, per la giornata in accampamenti per conto delle aziende agricole.
I lavoratori e le lavoratrici faticano per oltre 12 ore al giorno per la raccolta di fragole, agrumi o pomodori, che finiranno sui banchi dei nostri mercati, in condizioni di lavoro e di vita indegne. Sono sottoposti a violenze fisiche e verbali da parte dei caporali, sotto un sole cocente, pagati ben al di sotto del salario minimo italiano e con una parte del loro stipendio trattenuta per pagare i caporali.
Questo sistema esiste grazie al razzismo di Stato che nega loro la regolarizzazione, ritarda il rilascio dei permessi di soggiorno, costringendoli a vivere in condizioni di clandestinità o precarietà per trasformarli in manodopera servile al servizio degli sfruttatori agricoli e dell'agroindustria.
Non ci facciamo ingannare : lo sfruttamento dei lavoratori e delle lavoratrici stranieri nel settore agricolo è una realtà anche in Francia, come dimostrano le numerose testimonianze di braccianti agricoli sfruttati o i processi per tratta di esseri umani che ricevono scarsa attenzione da parte dei media e che molto spesso vengono trattati come fatti di cronaca isolati.
Dalle testimonianze dei lavoratori nei campi di fagioli di Paimpol, al processo sulla « vendemmia della vergogna » (2023), da « Terra fecundis » (2021) allo sfruttamento dei lavoratori stagionali marocchini nel Tarn e Garonna (2026), questi scandali, di cui i media si occupano solo in parte, non sono che la punta dell'iceberg, di cui fanno parte l'isolamento dei lavoratori, la diminuzione dei controlli da parte dell'ispettorato del lavoro (dall'omicidio di due ispettori in un'azienda agricola nel 2004 e dalle numerose minacce rivolte loro dagli sfruttatori agricoli durante le recenti proteste degli agricoltori) e lo scarso interesse dei media per i lavoratori e le lavoratrici nel settore agricolo non sono riusciti a nascondere.
Di fronte a questo sistema di sfruttamento e al razzismo di Stato, dobbiamo organizzarci tra lavoratori e lavoratrici agricoli per creare un rapporto di forza ed esigere la regolarizzazione di tutti e di tutte, nonché condizioni di vita e di lavoro dignitose nel settore agricolo !
Lavoratori e lavoratrici agricoli di tutti i paesi, unitevi a noi !
Per contattarci : pourunsudagriidf@proton.me
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Contre la fermeture de La Générale !
Encore une fois, La Générale, lieu associatif de résidences gratuites en plein cœur de Paris mais aussi laboratoire de création culturelle, politique et sociale, est menacé par le non renouvellement de son bail.
Pour soutenir le projet, signez et faites circuler la pétition : https://www.leslignesbougent.org/petitions/les-artistes-sinsurgent-contre-la-fermeture-definitive-de-la-generale-un-lieu-de-residences-artistiques-gratuites-en-p-23907/
Présentation de La Générale
Née à Belleville rue du Général Lassalle en 2005, La Générale se déplace ensuite, pour investir entre 2009 et 2019, un lieu situé avenue Parmentier, dans le 11e arrondissement de Paris. Depuis janvier 2020, elle est établie dans l'ancien conservatoire de musique du 14e arrondissement, adossé à l'Annexe de la mairie.
La Générale est un laboratoire de création culturelle, artistique, politique et sociale. On y défend des valeurs telles que l'expérimentation, le partage et l'ouverture, loin des logiques mercantiles et de l'obligation de résultats. Le collectif de La Générale est composé d'une quinzaine de membres actif·ves bénévoles et une salariée. La responsabilité et les orientations du lieu sont confiées aux membres du collectif qui se réunissent une fois par semaine. Les décisions se prennent au consensus.
Depuis ses origines, le projet de La Générale s'attache à interroger aussi bien les conditions d'accueil et de travail des artistes que son propre fonctionnement en tant que lieu culturel. Plus de 70 ans après les premières politiques de décentralisation mises en place par Jeanne Laurent, La Générale revendique la nécessité que Paris ne soit pas uniquement une vitrine, en demeurant un lieu de fabrication artistique. Dans des conditions toujours plus contraintes, à la fois immobilières et culturelles, La Générale souhaite rester un espace d'accueil avec les meilleures conditions possibles pour la création, mais aussi expérimenter des méthodes de gouvernance de lieux culturels innovantes et exigeantes. La direction artistique collective de La Générale s'inscrit dans ce cadre. L'ensemble des membres du collectif participe au choix des résidences accueillies ainsi que de la programmation, chacun·e avec son expertise propre, sans transiger sur la qualité artistique des projets. Ainsi, la gouvernance collective devient une expérimentation sociale à part entière, qui fait partie du projet au même titre que l'accueil des artistes.
La Générale est aussi un lieu ouvert à la vie associative et de quartier et accueille tous les mois : AMAP Denfert (alimentation), Velvetyne Type Foundry (typographie), Société Psychédélique Française (club de lecture), Association TanBaafi Lab (danse), Chorale Maré Mananga (chant), Libre en commun (logiciel libre), Su Shiatsu (bien-être), HackerzVoice (informatique), RYBN (art contemporain), InfoGM (écologie), Parinux (logiciel libre), Ecoplien (écologie).
La Générale est engagée dans des projets d'éducation artistique et culturelle, soutenus par la ville de Paris et par la DRAC IDF, dans des collèges, lycées, hôpitaux et établissements du champ social.
La Générale fait partie du réseau Actes If. Réseau créé en 1996, Actes if réunit aujourd'hui 38 lieux artistiques et culturels indépendants en Ile-de-France. Ces lieux accompagnent la création contemporaine et défendent la diversité artistique et culturelle à travers une éthique du partage et des dynamiques collectives. Issus de la société civile et à but non lucratif, ces lieux indépendants se réunissent autour d'enjeux artistiques, culturels, sociaux et économiques.
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Pauline Hanson echoes Trump as she lashes out about ‘fake news’ reporting on lavish London hotel
One Nation leader says party covered ‘all travel costs’ for her European trip – aside from those paid by billionaire Gina Rinehart
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Pauline Hanson has lashed out at major news outlets for reporting on One Nation, angrily denying that she used donations from supporters to fund a lavish London hotel on her recent holiday – but confirming her party did foot the bill.
One Nation has also defended its decision to bar journalists including from the Guardian and ABC from events, denying that the principle of “free speech” applied to journalists asking questions at a press conference.
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«On meurt à petit feu»: Israël asphyxie financièrement l’Autorité palestinienne
Depuis le 7-Octobre, les permis des travailleurs palestiniens pour Israël ont été largement supprimés. Les droits de douane que récoltent les autorités israéliennes pour le compte des Palestiniens ne leur sont plus reversés depuis des mois. L’Autorité palestinienne, en grave difficulté financière, met en garde contre son effondrement. -
Comment la pop mondiale a basculé en faveur de la Palestine
Depuis les années 1950, la pop mondiale n’a cessé de glisser d’un pacifisme pro-Israël, petit État menacé par ses voisins arabes, au soutien de la Palestine, de plus en plus écrasée par l’État hébreu. L’anéantissement génocidaire de Gaza a achevé cette mue. -
Canicules, incendies : comment l'extrême droite en fait un argument contre l'écologie
Les événements climatiques extrêmes de cet été sont instrumentalisés par l'extrême droite, qui en profite pour sortir son technosolutionnisme et faire avancer ses idées anti-écologistes.
Lire la suite - Info / Politique , Incendies , Canicule
Juliette Quénéa est doctorante en sociologie à l'université de Rennes ; Laura Chazel est chercheuse en sciences politiques à Sciences Po Grenoble, à l'université Grenoble Alpes et à l'université d'Édimbourg ; Vincent Dain est doctorant en science politique au Laboratoire Arènes de l'université Rennes 1. (…) -
« IA pas moyen » : ils refusent le data center géant de Microsoft en Alsace
À Petit-Landau, près de Mulhouse, le projet de construction d'un des plus grands data centers européens de Microsoft inquiète riverains, associations et agriculteurs. Leur opposition a donné naissance au collectif IA pas moyen.
Lire la suite - Reportage / Luttes
Petit-Landau (Haut-Rhin), reportage
« À la place de ce champ de maïs, il y aura un site d'environ 1 km de long, 150 à 200 mètres de large et une trentaine de mètres de hauteur. Voilà un peu l'envergure du décor qu'on veut nous planter », détaille avec amertume (…) -
Son fils est né avec une malformation : une mère en colère contre les pesticides et leurs « lobbyistes sans scrupules »
Les parents d'un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l'agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.
Lire la suite - Portrait / Pesticides , Agriculture , Santé
Corbie (Somme), reportage
Florence Jamault est du genre à se trouver chanceuse, quelles que soient les situations. Ce, même si son fils est né à Amiens (Somme) il y a dix-sept ans avec une malformation au niveau du pénis, potentiellement liée à une (…) -
Les mennonites, fossoyeurs inconscients de la forêt amazonienne
Ils travaillent dur. Ils font plein d’enfants. Ils vivent de peu et ne posent pas de questions. Au Suriname, ces colons chrétiens nouvellement installés, coupés du monde moderne, forment une main-d’œuvre idéale pour les promoteurs du défrichage massif et de l’agriculture intensive. Et qu’importent les conséquences.
The post Les mennonites, fossoyeurs inconscients de la forêt amazonienne appeared first on Revue21.fr.
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Pour s’adapter à la chaleur, faut-il suivre l’exemple de l’Espagne ?
Le ministre français du Travail souhaite s’inspirer des politiques d’adaptation aux canicules de l’Espagne. Le pays a en effet mis en place des lois ambitieuses, mais qui peinent à se déployer complètement. -
Trump unbound: the making of an imperial presidency – podcast
Donald Trump’s second term is unlike his first. The politicians who challenged him are gone. The lawyers who once pushed back now choose their battles. What remains is an imperial president with almost no internal checks, using executive power to reshape everything from the economy, immigration and even the presidency itself.
Few journalists have covered Trump as closely as the New York Times journalist Jonathan Swan. Jonathan Freedland speaks to him about how the president has consolidated such power – and what it could mean for the US and the world
Watch Jonathan Freedland on our new Politics Weekly YouTube channel
You can find Jonathan Swan and Maggie Habermans’ book Regime Change here
Send your questions and feedback to politicsweeklyamerica@theguardian.com
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«On voit disparaître des espèces» : en Guadeloupe, la célèbre réserve Cousteau peine à enrayer l’effondrement de sa biodiversité
La réserve Cousteau, au large de la Guadeloupe, est le premier spot de plongée en France. © s_wh/ Flickr
Tout l’été, Vert vous emmène à la découverte d’un site touristique emblématique percuté par le changement climatique.
Île d’Oléron, GR20 en Corse, Mont-Saint-Michel… Découvrez comment ces endroits se transforment et essayent de s’adapter à un monde en surchauffe. Cette semaine, nous partons en Guadeloupe, dans la réserve Cousteau. Premier spot de plongée français, ce joyau vivant voit sa biodiversité disparaître face à la hausse des températures.
Retrouvez tous les épisodes de notre série d’été en cliquant ici.Que ce soit durant les vacances d’été ou pendant la haute saison (entre les mois de décembre et avril), la plage Malendure à Bouillante (Guadeloupe) ne désemplit pas. Pour la plupart des touristes, l’idée n’est pas de faire bronzette sur le sable noir en admirant les îlets Pigeons, mais plutôt d’explorer les fonds marins. Le site est l’un des plus populaires de Guadeloupe pour sa célèbre «réserve Cousteau», en référence au commandant du Calypso : «C’est un nom donné par les commerçant.es du coin», indique Thibaut Glasser, chef du pôle marin au Parc national de la Guadeloupe.
L’intérêt pour le lieu naît bien grâce au légendaire – et controversé – marin à bonnet rouge. Lorsque Jacques-Yves Cousteau se rend en Guadeloupe dans les années 1950 pour tourner Le Monde du silence, il découvre les îlets Pigeons. La faune et la flore marines lui coupent le souffle et il tente, sans succès à l’époque, de faire protéger la zone. Sorti en 1956, son film fait un carton, avec près de 4,6 millions d’entrées en salles. Il est le seul documentaire, avec Fahrenheit 9/11, à avoir remporté la Palme d’or au festival de Cannes. Il obtient même en 1957 l’Oscar du meilleur documentaire.
Cette exposition inattendue place les îlets Pigeons – désormais appelés «réserve Cousteau» – sur la carte mondiale des spots de plongée. On y dénombre 100 000 immersions par an, selon les données du Parc national de Guadeloupe. Un record en France. Sur mer comme sur terre, on peut y voir une grande diversité d’animaux ainsi que des espèces que l’on ne connaît nulle part ailleurs. C’est le cas par exemple de l’Oiclus cousteaui, qui en français s’appelle… le scorpion Cousteau.
«Les coraux étaient morts»
La Guadeloupe fait partie des 36 hotspots de biodiversité dans le monde, selon l’ONG Conservation International. Poissons perroquets multicolores, poissons anges, noirs et jaunes qui fusent dans l’eau, poissons chirurgiens qui rappellent aux fans de Disney le personnage de Dory dans Le Monde de Némo, sans oublier la formidable diversité de coraux en présence… Voilà quelques-unes des espèces qui peuplent la zone sous-marine des îlets Pigeons.
Un poisson perroquet de feu dans les eaux de Guadeloupe. © Kary Mar/Flickr
Ou plutôt peuplaient, comme le constate Noémie, qui vit en Guadeloupe. «J’ai découvert la réserve Cousteau en 2010. C’était la première fois que je faisais de la plongée et j’étais émerveillée par toutes ces couleurs. Mais j’ai eu l’occasion d’y retourner en décembre 2025 et ce n’était plus du tout pareil. Les coraux étaient morts. Il y avait moins de poissons. Tout était gris».
Un constat partagé par la communauté scientifique : «Ce n’est pas qu’une impression. Par endroits, à cause du réchauffement climatique, on voit disparaître des espèces, essentiellement des coraux, explique Thibaut Glasser. La température de l’eau ne descend plus et reste autour des 29 degrés. Or, à ce niveau-là, les coraux cuisent et meurent. Tout ceci détruit l’habitat et la zone de chasse de nombreux poissons.»
Entre 2022 et 2025, l’archipel a perdu environ 50% de son taux de recouvrement en coraux, selon les données du Parc national de Guadeloupe. Seuls 5 % à 6 % du territoire marin en est aujourd’hui recouvert. «L’impact du réchauffement climatique se fait également sentir sur les tortues. Le sexe de ces animaux est déterminé par la chaleur du sable où sont enterrés les œufs, ajoute Thibaut Glasser. Avec des températures plus élevées, les tortues qui naissent sont plus souvent des femelles. Et qui dit moins de mâles, dit moins de reproduction et donc moins de tortues à terme.»
Vers des coraux plus résistants
Les Guadeloupéen·nes cherchent activement des solutions pour préserver, voire restaurer, la faune marine des îlets Pigeons et de l’ensemble du département. Des travaux se déroulent en partie dans la commune de Gosier, au sein de l’Aquarium de Guadeloupe. Sont ainsi exposées dans des bassins dédiés quelques colonies de coraux de type Acropora palmata, reconnaissable à leur forme de cornes d’élan. Omniprésentes dans tout l’archipel par le passé, elles sont aujourd’hui de plus en plus rares.
«Nous parvenons à les faire grandir ici, et nous aimerions contribuer à terme à leur restauration dans le milieu naturel, indique Martin Godoc, directeur de l’Aquarium de Guadeloupe. Les suivis réalisés en Guadeloupe montrent aujourd’hui une mortalité extrêmement importante de cette espèce, comprise entre 98 et 100 % selon les sites suivis. Nous souhaitons également étudier certaines colonies d’Acropora palmata qui ont réussi à survivre.»
«La restauration des récifs ne pourra pas fonctionner durablement si nous ne traitons pas également les autres causes de leur dégradation, comme la qualité de l’eau et la gestion des eaux de rejet »
Reste que les réglementations environnementales en cours, visant à protéger ces espèces, empêchent dans le même temps à ces initiatives de prendre de l’ampleur, qu’elles émanent d’organismes privés comme l’Aquarium de Guadeloupe ou d’institutions publiques, comme l’Université des Antilles. Le traitement des dossiers administratif est long (trois ans en moyenne), et lorsque la décision des autorités tombe, le projet initial n’est plus adapté. «La protection de ces espèces nécessite naturellement un encadrement strict. Mais l’enjeu aujourd’hui est aussi de permettre à des projets locaux de conservation d’émerger plus facilement, afin que les initiatives de terrain puissent contribuer pleinement aux efforts collectifs de restauration des récifs», ajoute Martin Godoc.
Des coraux Acropora palmata vivants en 2022 (à gauche)… et morts en 2024 (à droite). © Mariane Aimar/Coraïbes Studio
Ailleurs, sur l’île de Bonaire dans les Antilles néerlandaises, la fondation Reef Renewal Bonaire a réussi à replanter plus de 35 000 coraux dans la mer depuis 2013, avec l’aide de plus de 1 300 plongeur·ses formé·es, résident·es et visiteur·ses. Grâce à des techniques de fécondation in vitro, ces chercheur·ses ont créé des espèces de coraux plus résistants au changement climatique.
«Faire du brassage génétique en s’appuyant sur les coraux les plus résistants serait une excellente idée chez nous. Mais la restauration des récifs ne pourra pas fonctionner durablement si nous ne traitons pas également les autres causes de leur dégradation, comme la qualité de l’eau et la gestion des eaux de rejet », déplore Martin Godoc.
Les eaux usées sur le banc des accusés
Car, à Malendure comme ailleurs en Guadeloupe, le réchauffement climatique n’est pas le seul coupable de la destruction de l’environnement. Les nombreux problèmes du réseau d’assainissement des eaux sur le territoire, avec le rejet dans la mer d’eaux usées chargées en matières fécales et autres éléments polluants, participent à la destruction des coraux. Comme le rappelle Thibaud Rossard, président de l’association V-Reef, qui oeuvre à la protection du récif corallien en Guadeloupe, «quand l’eau est chargée en matières en suspension, ces dernières se déposent sur les écosystèmes et créent un sédiment très fin qui étouffe les végétaux. Sans lumière, il n’y a plus de photosynthèse et les coraux ne peuvent plus se développer. Ils sont étouffés par les algues».
La Guadeloupe (ici les ilets Pigeon) est l’un des principaux hot spot de biodiversité dans le monde. © TeBephotographs
Malgré la classification depuis 1996 des îlets Pigeons comme zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique de type I, puis comme cœur de Parc National en 2009 (un des statuts les plus protecteurs sur le plan environnemental), les eaux alentour ne sont pas toujours de bonne qualité. Sur le site Baignades du ministère de la Santé, on découvre ainsi que sur l’année 2025, la qualité de l’eau à Malendure a été jugée mauvaise ou moyenne six mois sur douze par les autorités publiques en charge des contrôles.
La cause de cette classification ? Une présence anormalement élevée en bactéries de type entérocoques intestinaux et Escherichia coli. «C’est un vrai problème. Le secteur a été identifié par le Syndicat mixte de gestion de l’eau et de l’assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) comme étant prioritaire. Une station de traitement et d’épuration est en voie de construction», précise Thibaut Glasser. Coût de l’opération : 890 000€. Reste qu’au moment où nous écrivons ces lignes, la première pierre n’a toujours pas été posée.
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Après OpenAI, Anthropic veut lui aussi concevoir ses propres puces dédiées à l’IA
Anthropic est en train de mettre sur pied une équipe dédiée à la conception de puces spécialisées dans les calculs pour l’IA. La start-up veut co-concevoir ses modèles d’IA et des accélérateurs dédiés pour mieux répondre à la forte demande à laquelle il fait face, et ce à moindre coût. L’information, qui avait fuité ces dernières semaines, a été confirmé par Anthropic à Business Insider.
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Ephéméride des luttes : 7 août
Le 7 août, l'éphéméride des luttes navigue entre les Etats-Unis, l'Irlande du Nord et les feux qui brûlent partout dans le monde. Aujourd'hui, on est contre l'armée et les banques, et on veut se souvenir de nombre de camarades tombés.
1794 : En Pennsylvanie, début de la 'rébellion du whisky' : les producteurs se révoltent contre les taxes.
1919 : A Budapest, la République des Conseils de Hongrie est écrasée dans le sang. Les ouvriers révolutionnaires seront tués en masse à la mitrailleuse par les forces de la réaction.
1927 : Manifestation internationale pour la libération des anarchistes italiens Sacco et Vanzetti, en prison aux USA. A Paris, Luigia Vanzetti, la soeur de Bartolomeo, prend la tête d'une manifestation de près de 100.000 personnes qui débouche sur des affrontements. Voir le lien pour plus d'informations.
Luigia Vanzetti à la tête de la manifestatio parisienne.
1957 : Italo Calvino quitte le Parti Communiste à cause de la rigidité théorique de ce dernier.
1963 : A Balsareny en Espagne, mort du guérillero anarchiste Ramón Vila Capdevila, dit Caraquemada, lors d'une fusillade contre des membres de la Guardia Civil franquiste.
1966 : A Lansing dans le Michigan, des émeutes ont lieu pour dénoncer les conditions de vie des personnes à la peau noire dans le pays.
1970 : Aux USA, mort de Jonathan Jackson (frère du militant des Black Panthers George Jackson) lors d'une prise d'otage pour tenter de faire évader des militants.
1972 : En Irlande du Nord, l'IRA exécute deux soldats de l'armée britannique d'occupation dans une attaque à la mine.
1976 : A Saint-Jacques-de-Compostelle, les GRAPO (Groupes de résistance antifasciste du premier octobre) attaquent une armurerie militaire et s'emparent de son contenu.
- A Vannes, le Front de Libération de la Bretagne/Armée Révolutionnaire Bretonne (FLB/ARB) fait sauter une bombe contre le Palais de Justice.
1979 : A Tramore en Irlande du Nord, l'IRA cambriole une banque. Une fusillade s'engage et un civil périt dans l'action.
2002 : En Colombie, lors de l'investiture du nouveau président Alvaro Uribe, les FARC font sauter des mortiers artisanaux.
2009 : Au Mexique, le Front de Libération de la Terre (ELF) incendie un camion de transport d'eau servant à l'irrigation de monocultures intensives.
2011 : Mort de Charlie Bauer, libre braqueur de banque.
Voir l'éphéméride anarchiste du 7 août.
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Trump’s birthright citizenship attack the latest effort in obsessive campaign
For more than a decade, president has been fixated on trying to undermine a key constitutional right
With a pair of executive orders on Thursday, Donald Trump has tried – once again – to undermine the guarantee of birthright citizenship, a right enshrined in the US constitution and reaffirmed by the supreme court just five weeks ago.
The orders attempt to broaden the categories of children who would be ineligible for automatic US citizenship and ban so-called “birth tourism”, which the president claimed is practiced by “hundreds of thousands” of people.
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Trump Tyranny Tracker | Day 561: Aug 3, 2026

Welcome to today’s Trump Tyranny Tracker…
Trump is expanding his mass deportation, using federal power against protesters and innocent people, and leaving Ukraine without the Patriot interceptors it desperately needs as Russian missiles mass murder civilians.
Today at a Glance
• Trump plans to spend $1.6 billion expanding ICE partnerships with state and local police
• Prosecutors dropped all four Reflecting Pool cases after Trump’s vandalism claims fell apart.
• ICE arrests hit a record 51,000 in July as Trump’s mass deportation operation accelerates.
What We Need to Pay Attention To
An airport search, a wiped phone and a potential test of Fourth Amendment protections
What Happened: Border Patrol officers, coordinating with the FBI, searched U.S. citizen and activist Sam Tunick’s luggage, diary, and phone without a warrant after he returned from an overseas trip. Agents admitted they had no basis for telling Tunick they suspected child sexual abuse material. He was later charged with destroying evidence after providing a passcode that wiped his phone.
Why It Matters: Federal agents searched a U.S. citizen’s phone, diary, and belongings without a warrant, using a child sexual abuse claim they admitted had no basis. They then prosecuted him when his phone was wiped. The case tests whether border search powers can be used to bypass Americans’ Fourth Amendment protections.
Source: CNN
Corruption
Trump accounts were closed in 2021 due to concerns over possible money laundering, Capital One says
What Happened: Capital One disclosed in a court filing that it closed Trump’s accounts in 2021 after its anti-money laundering team flagged suspicious financial activity potentially linked to money laundering. The disclosure came in response to Trump’s lawsuit claiming the bank targeted him for political reasons.
Why It Matters: Trump claims he was politically targeted, but Capital One says it closed his accounts over potential money laundering risks. If the bank found activity serious enough to close the accounts, why wasn’t it investigated by U.S. authorities?
Source: Associated Press
New disclosures reveal $9M in corporate donations to Trump’s Freedom 250
What Happened: Chevron, United Airlines, and defense contractor RTX donated a combined $9 million to Trump’s Freedom 250, including $5 million from Chevron alone. The group has raised more than $50 million from corporate sponsors while offering major donors branding opportunities and private access to Trump.
Why It Matters: Companies with billions in federal contracts and regulatory decisions at stake are paying millions for access to Trump. It is another pay-to-play scheme funneling corporate money for presidential access.
Source: Politico
Power Consolidation
White House directly involved in Blanche order rescinding ‘anti-weaponization’ fund
What Happened: White House chief of staff Susie Wiles and other senior officials were involved in negotiations over Trump’s $1.776 billion slush fund to pay settlements to Trump’s criminals and pardoned Jan. 6 insurrectionists. Trump agreed to drop the current fund to secure Senate confirmation of his former personal lawyer Todd Blanche, while leaving a path to revive the payout scheme.
Why It Matters: Trump wants taxpayers to compensate people who committed violent crimes on his behalf on Jan. 6. Pardoning them, erasing their cases, and trying to pay them sends a dangerous message to future supporters that political violence carried out for Trump will be protected and rewarded.
Source: CNN
Weaponization of Institutions
Trump to Supercharge Local Police Immigration Enforcement With $1.6 Billion
What Happened: Trump plans to spend $1.6 billion through September 2027 to expand ICE partnerships that give state and local police federal immigration enforcement powers. The number of agreements has surged more than 1,470% since January 2025, with more than 2,100 partnerships now operating nationwide.
Source: NOTUS
Prosecutors drop more Lincoln Memorial Reflecting Pool vandalism cases
What Happened: Federal prosecutors dropped charges against all four people accused of vandalizing the Lincoln Memorial Reflecting Pool after the cases fell apart because the damage came from a botched renovation, not vandalism. Trump continues calling the defendants vandals and attacked U.S. Attorney Jeanine Pirro for dropping the cases, saying she “choked” and “folded like an umbrella.”
Why It Matters: Trump lied that these people vandalized the Reflecting Pool and demanded his DOJ prosecute them. Even after the cases fell apart because the damage wasn’t vandalism, he keeps repeating the lie and demanding prosecutions. Now he is attacking his own prosecutor for refusing to punish innocent people for something they did not do.
Source: USA Today
Media Suppression & Authoritarian Tactics
Treasury Sued Over Lawsuit Settlement Payouts to Trump Allies
What Happened: CREW sued Treasury for allegedly withholding legally required information about settlements paid through the taxpayer-funded Judgment Fund. The lawsuit comes as pardoned Jan. 6 insurrectionists and other Trump criminals seek government payouts through settlements with Trump officials.
Why It Matters: Trump criminals are seeking taxpayer-funded payouts while Treasury keeps the details hidden from the public. Americans have a right to know whether their money is being used to reward people Trump pardoned and others politically connected to him.
Source: Bloomberg
She protested ICE raids. Then agents showed up at her door
What Happened: Trump’s DOJ has charged more than three dozen people in at least 10 cases under a rarely used Civil War-era conspiracy law, every one targeting people protesting immigration enforcement. Nearly 50 others face conspiracy charges under other statutes, including protesters not personally accused of violence or property destruction.
Why It Matters: Trump wiped away conspiracy cases against Jan. 6 insurrectionists while using serious federal conspiracy charges against people protesting his immigration crackdown. Protesters who aren’t even accused of violence can face years in federal prison.
Source: NPR
Human & Civil Rights Abuses
ICE arrests hit record high in July as enforcement quietly ramps up
What Happened: ICE arrested 51,000 people in July, the highest monthly total in DHS history, as immigration enforcement expanded nationwide. Some of those detained had no criminal records and held valid work authorization or parole documents.
Source: ABC News
An unwritten federal policy is blocking workers’ discrimination claims
What Happened: The EEOC quietly ordered administrative judges to stop processing class action discrimination cases brought by federal workers while Trump officials prepare to overhaul civil rights enforcement. The unwritten directive has stalled cases involving thousands of workers, including a class action alleging widespread sexual harassment at a federal prison.
Why It Matters: Thousands of federal workers have been blocked from pursuing class action discrimination claims without any written rule or public explanation. The government stopped processing their cases while it rewrites the rules.
Source: The Washington Post
‘Stark example of brutality’: Trump’s ICE used court orders in plan to force-feed at least 10 hunger strikers in detention
What Happened: Trump officials sought court orders to forcibly treat at least 10 hunger strikers in ICE detention through force feeding, forced hydration, and involuntary blood draws. At least three detainees underwent the procedures, including an asylum seeker who was force fed for nearly eight months.
Source: The Guardian
Government Disruption
Trump overhaul could gut Head Start preschool standards, leaving states to set the rules
What Happened: Trump officials plan to replace more than 100 pages of federal Head Start standards with roughly a dozen, leaving staffing ratios, health screenings, family engagement, and other requirements largely to states and local governments. The proposal could also add new requirements for homeless and unemployed parents.
Source: Associated Press
People with disabilities fear service cuts as Trump’s DOJ questions legal protections
What Happened: DOJ issued a legal opinion saying federal disability rights laws do not require states to provide services that allow people with disabilities to live at home instead of in institutions, reversing decades of federal enforcement following a 1999 Supreme Court ruling.
Why It Matters: DOJ is weakening protections that have allowed people with disabilities to live at home instead of being forced into institutions. States are using the new interpretation in court to challenge those protections.
Source: CBS News
US farm agency staff warn trade, research, aid programs at risk from reorganization
What Happened: Trump plans to relocate more than 2,500 USDA employees from D.C., but most affected workers surveyed say they will quit rather than move. More than 15,000 USDA employees have already left since Trump began dismantling the federal workforce, putting agricultural research, food aid, trade, rural programs, and SNAP at risk.
Source: Reuters
Imperial & Geopolitical Watch
Iran Says No Talks With the U.S. on Hormuz Strait
What Happened: Iran denied Trump’s claim that negotiations are underway to reopen the Strait of Hormuz, saying no talks with the U.S. are taking place. Tehran confirmed separate negotiations with Oman over restoring commercial shipping, while Trump threatened a massive military strike if a deal is not reached.
Source: Wall Street Journal
US military asks troops for ‘creative and unconventional’ ideas to punish Iran
What Happened: A senior U.S. Central Command officer sent an unusual email asking military analysts for “creative and unconventional ways to pressure and punish Iran” as Trump considers escalating the war. The request comes after weeks of U.S. airstrikes have failed to force Iran into a deal, with CENTCOM reportedly reassessing its strategy.
Why It Matters: After months of war and 18 U.S. service members killed, the military is asking for new ideas to “punish Iran” because Trump’s strategy has failed to force Tehran into a deal. Meanwhile, the U.S. continues to be at war with no clear strategy for ending it.
Source: CNN
Far-Right & Russian Influence Watch
Zelensky says Ukraine has ‘no interceptors’ as ballistic missiles hit Kyiv
What Happened: Russia fired 27 ballistic missiles at Ukraine overnight, killing at least nine people in Kyiv and injuring more than 30. Zelenskyy said Ukraine intercepted only one because it has “no interceptors,” days after asking Trump for more Patriot missiles. Trump also backed away from his promise to let Ukraine manufacture them.
Why It Matters: Zelenskyy has been practically begging for Patriot interceptors to protect Ukrainians from Russian mass murder. Now with interceptors running out, almost all of Russia's ballistic missiles are getting through and killing Ukrainians. Meanwhile, Trump is refusing to provide more or let Ukraine produce them.
Source: The Washington Post
Economic News
Twenty-five states sue Trump administration over latest global tariffs
What Happened: Twenty-five states sued Trump over new 10% and 12.5% tariffs on goods from 60 countries representing more than 99% of U.S. imports. The states argue Trump is using a different trade law to reimpose sweeping tariffs after they were struck down by the U.S. Court of International Trade and the Supreme Court.
Source: CNBC
Resistance
Check out 50501 for local and nationwide events…
Source: 50501
By the Numbers
$9 million — Combined donations from Chevron, United Airlines, and defense contractor RTX to Trump’s Freedom 250.
$1.776 billion — Size of Trump’s proposed slush fund for settlements benefiting political allies and pardoned Jan. 6 defendants.
$1.6 billion — Trump’s planned spending to expand partnerships giving local police federal immigration enforcement powers.
1,470% — Increase in ICE partnerships with state and local law enforcement since January 2025.
51,000 — ICE arrests in July, the highest monthly total in DHS history.
15,000+ — USDA employees who have already left since Trump began dismantling the federal workforce.
27 — Russian ballistic missiles fired at Ukraine overnight; Ukraine intercepted only one.
25 states — Suing Trump over his latest attempt to reimpose global tariffs.
18 — U.S. service members killed since Trump’s war with Iran began.
99%+ — Share of U.S. imports represented by the 60 countries covered by Trump’s latest tariffs.
What to Watch Next
The Fourth Amendment is facing a major border-search test — How far will courts allow federal agents to go in searching Americans’ phones without a warrant?
Trump is building a nationwide immigration enforcement network — How much further will ICE expand into local policing after partnerships surged more than 1,470%?
Trump is still trying to reward Jan. 6 insurrectionists with taxpayer money — What form will the payout scheme take after the current $1.776 billion fund was dropped?
Trump’s Iran strategy has no clear endgame — What comes next as the military searches for new ways to pressure Iran while Tehran denies the negotiations Trump says are happening?
Key Takeaways
Rights Under Attack — Federal agents are searching Americans without warrants, and DOJ is using serious conspiracy charges against people protesting Trump’s immigration crackdown.
Political Violence Rewarded — Trump pardoned Jan. 6 insurrectionists, erased remaining cases, and is still pursuing ways to compensate his criminals with taxpayer money.
Deportation Machine Expands — Record ICE arrests and $1.6 billion for local police partnerships are rapidly expanding Trump’s mass deportations.
Government Being Gutted — Head Start standards are being stripped down, disability protections weakened, and thousands of USDA workers have already left as Trump dismantles federal programs and capacity.
No Exit Strategy — Trump’s Iran war has killed 18 U.S. service members and failed to force Tehran into a deal, while the military is now asking troops for new ideas on how to “punish Iran.”
Call to Action
Document Everything: Document purges, corruption, and power grabs. Share credible information with journalists, watchdogs, and legal experts. Silence enables authoritarianism—see something, say something.
Defend Press Freedom: Support independent journalism by subscribing to and sharing reporting that challenges Trump’s power grab.
Contact Lawmakers: Demand accountability for Trump’s unchecked power and war on oversight.
Mobilize for Action: Organize or join legal efforts and resistance movements to protect democracy and human and civil rights.
Thanks for reading the Trump Tyranny Tracker. Stay tuned for more updates.
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Trump again rebukes Jeanine Pirro over reflecting pool ‘vandalism’ case
President attacks ‘terrible mistake’ of US attorney, who said in court filing damage stemmed from botched renovation
Donald Trump has doubled down on his criticism of Jeanine Pirro after the US attorney for the District of Columbia publicly challenged his claims that vandals had damaged the recently renovated Lincoln Memorial reflecting pool.
“She said there was no vandalism. There was tremendous vandalism,” Trump told NBC News on Thursday. “So, she made a terrible mistake. I don’t understand why she did such a stupid thing.”
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Trump’s AI Framework Is So Bad They Won’t Show You What’s In It
For a while now we’ve been mocking the Trump White House’s plans for an “AI framework” that would have the frontier AI labs hand over their top models for an initial review. After all, this was more or less the exact same plan that the Biden admin worked out in 2023, but it was done in a thoughtful and careful manner. And it caused a bunch of the VC bros in Silicon Valley to come out in support of fascism, while claiming it was a necessary defense against Biden’s attack on supposedly open innovation. Of course, all of that was bullshit, and that’s made even more clear by every step the Trump White House has taken to reinvent a similar “voluntary” AI review plan, but dumber.
Indeed, Trump’s AI framework is so dumb… that they’re keeping it a secret.
The White House does not plan to publicly release its new framework for evaluating advanced AI models, three sources familiar with the discussions told Axios.
Ah, transparency at work. It’s also wreaking havoc on the rest of the AI ecosystem that wasn’t invited to the White House to get the details.
The Trump administration invited staffers from OpenAI, Anthropic, Google, Meta, Nvidia, and other leading AI companies to the White House on Tuesday to share an overview of its new AI oversight framework, the people said. AI developers will have the ability to voluntarily submit new models to the federal government up to 30 days ahead of their public release. The White House will then vet their cyber capabilities according to a classified benchmarking system and share the AI models with federal agencies and trusted corporate partners.
The White House isn’t sharing more information about its testing criteria or which AI models will be covered by the framework, though open models will reportedly be excluded, according to Axios. That has left smaller AI startups, safety advocates, and third-party researchers in the dark about crucial aspects of how the federal government is addressing the cyber risks posed by advanced AI systems. Some argue that the secretive process will give an advantage to larger companies.
Considering that the likes of Andreessen Horowitz (investors in OpenAI) claimed they had to support Donald Trump over Joe Biden because they would support anyone who agreed with their “little tech agenda,” I’m curious how they can possibly square that with the fact that this new framework is significantly worse than the Biden framework, specifically for the “little tech” companies that a16z has used as a shield to defend their support for authoritarian politics?
Of course, the other reason why the White House is probably keeping the framework a secret is because it would show how incompetent they are. All the reporting so far suggests the entire process has been a clusterfuck, which is much more about which companies get to set up which regulatory moats to protect their own business models, rather than what’s best for either innovation or the American public.
At Nvidia, Microsoft, Google and Meta, executives grew increasingly concerned that Anthropic and OpenAI would win over the White House with their arguments for tighter restrictions, according to two of the people. That would potentially cement the A.I. start-ups’ positions as market leaders,
Other A.I. labs were at risk of falling permanently behind, the people added. And because several of the companies make their own open-source models or supply hardware to businesses that use open-source technology, they worried the restrictions could harm them.
Over private texts, phone calls and video conferences, executives quietly built an argument that open-source models were good for the world and for American innovation, according to three of the people familiar with the talks.
But, of course, that’s just the way things work when you have a White House that makes decisions entirely based on transactional motives, rather than anything involving principles.
As we discussed last week, so much of this is all about whose vision of the AI world wins out — whether a handful of giant companies get to lock in the regulatory moat they’ve built for themselves, or an actually competitive market lets people make their own decisions and keep control over their own experiences. Maybe that’s the real reason nobody’s allowed to see the rulebook: because it would reveal who the administration agreed to let write the rules.
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Judge Edelman Will Give Davey Hearn the Last Word
Judge Todd Edelman has issued an order dismissing the case against Olympic canoeist Davey Hearn, but reserving whether he should do so with or without prejudice for more briefing.ORDERED that the Government’s Motion to Dismiss the Indictment is GRANTED IN PART; and it is
FURTHER ORDERED that this case is DISMISSED, and it is
FURTHER ORDERED that the government’s request for a dismissal without prejudice and the Defendant’s request for dismissal with prejudice are HELD IN ABEYANCE, and it is
FURTHER ORDERED that the government may file a Reply to the Defendant’s Response to Government’s Motion to Dismiss the Indictment, not to exceed 15 doublespaced pages, on or before August 18, 2026; and it is
FURTHER ORDERED that the Defendant may file a Sur-Reply, not to exceed 10 double-spaced pages, no more than 7 days after the filing of any government Reply.
There are several notable aspects to this.
First, he notes that Hearn has moved for the case to be dismissed with prejudice, in part to prevent Trump from demanding it be refiled, but that as an alternative, Hearn would like the grand jury transcripts that this motion to dismiss may have been an attempt to stave off.
1 In the alternative, the defense requests that the Court grant the Defendant’s pending Motion for Disclosure of Grand Jury Minutes and Legal Instructions or conduct an in camera review of the requested materials before ruling on the Government’s Motion.
You might think the order for more briefing is just an invitation for DOJ to do what they should have done from the start, to dismiss the case with prejudice.
Except that, remarkably, Edelman has built in a chance for Hearn to respond to whatever the government files. To fact check it, perhaps. He describes how, barely three weeks after indicting Hearn, DOJ claimed it had learned new stuff, as if for the first time.
Approximately three weeks later, on July 31, 2026, the government filed its Motion to Dismiss the Indictment (“Government’s Motion”). The Government’s Motion describes in considerable detail information the government reportedly learned from the Department of the Interior after the return of the Indictment that “strongly suggest(s] that a rushed and botched installation [of the lining] by AIC, the primary contractor, led to the damage to the lining of the Reflecting Pool,” Gov’t Mot, at 18, and that has led the government to conclude that “it is difficult to attribute the widespread damage to the Reflecting Pool to vandalism, let alone to establish that fact beyond a reasonable doubt,”
Of course, Hearn has debunked all of that. They always had a photo in their possession showing that the flap of liner they accused Hearn of ripping was ripped before he got there — they just were lying to judges about where it came from and, possibly, when it was taken. They had notice no later than July 10, barely a week after the indictment, that Interior knew the earliest damage was not vandalism. DOJ’s own agents sussed out the pool on July 13, but Jeanine Pirro claimed they only checked it on on July 17 (or maybe on July 16).
Edelman has built in a sur-reply for Hearn, as if he fully expects he may be lied to, ten pages due a week after DOJ files.
Normally, judges permit or invite sur-replies if the moving party adds new details in their reply, but Edelman has built that in, and told DOJ he has built that in.
Not only that, Edelman plans to have a hearing about this. While he replaced a pretrial hearing that had been scheduled for September 11, his order says his staffers will contact the parties to schedule a hearing on the pending motions.
‘The undersigned’s chambers will contact counsel to schedule a hearing on the pending motions.
Motions, plural. Which therefore presumably includes the request for grand jury transcripts, as well as Hearn’s demand he get his phone back.
Jeanine Pirro utterly botched the game theory of this dismissal in every way. And for the life of me, I can’t imagine how she improves on her abysmal performance thus far.
Update: Disgruntled Interior staffers have taken this moment to tell Politico that Doug Burgum is evading the Federal Records Act.
[O]fficials at Interior decry what they view as a culture of secrecy. Burgum asked colleagues early on about trying to add a sensitive compartmented information facility, or SCIF, on the department’s sixth floor even though one exists just three floors below, according to a person who heard the comment. According to three staffers who witnessed it, officials have routinely shredded official documents and use disappearing Signal messages — even for mundane scheduling matters — to avoid communications being preserved, as is required by the Federal Records Act.
“They’re terrified of written records,” said one former official.
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The Blueprint To Unrig Our Democracy From Right-Wing Rule
LEFT: This Is The Plan cover. Credit: ThisIsThePlan.com. RIGHT: Donald Trump shakes hands with Scott Walker. Photo by Chip Somodevilla/Getty Images.In 2010, Republicans in Wisconsin rode the Tea Party wave to a trifecta of government control in the state, winning the governorship and both houses of the state legislature. And with that power, Republicans proceeded to cement themselves into what they hoped were permanent majorities.
In 2011, Republicans passed partisan gerrymandered district maps that were so rigged in their favor that, in a year when Barack Obama won the state by more than six points and state Republican candidates received less than a majority of the vote, Republicans ended up with 60 out of 99 State Assembly seats.
Wisconsin Republicans tried—and for a time succeeded—to establish minority rule in the state. Even when they lost, they won. Journalist David Daley aptly called it a “democracy desert.”
If that sounds familiar, it should.
Donald Trump and MAGA Republicans in Congress and in red state governments around the country have tried to implement minority rule at a larger scale. They have eaten away at our foundations of democracy to install permanent Republican power. So if we want to unrig our system and restore our democracy, we’re going to need a plan.
Thankfully, has just released one.
Wikler, who served as the Wisconsin State Democratic Party Chair from 2019-2025, presided over a systematic unrigging of the state. During this time, liberal justices retook the majority on the state supreme court, the legislature passed new maps, and today Democrats have an opportunity to retake majorities in both state legislative chambers and hold a Democratic trifecta in the state for the first time since 2010.
In This Is The Plan: How To End America’s Meltdown And Save Democracy, Wikler lays out not just how Wisconsin Democrats were able to restore democracy in their state over the course of several years, but also how we can use the same tactics and strategies to unrig America.
We spoke with Ben to find out more about what that plan entails and how each of us can join the fight to help restore our democracy.
Ben Wikler, author of This Is The Plan: How To End America’s Meltdown And Save Democracy Q: You were Chair of the Wisconsin Democrats from 2019 to 2025, during which you were able to transform Wisconsin from a “democracy desert” to a full-fledged functioning democracy. With your book, you turn your attention to the U.S. as a whole with a new transformation plan. What are you hoping to convey to readers, and what need does your plan address?
Ben Wikler: So many Democrats—and people in general who are dismayed by the state of the U.S. political and economic system—have asked me, “What is the plan?”
My goal with this book is to lay out a realistic and, I hope, energizing answer for how we get out of this mess.
By “the plan,” I mean a plan that ladders up from what each individual can do this week, all the way through the specific policies that can unrig the system itself so that this country works for everyone. Step by step, year by year. Along the way, I map out how you can help win elections, which elections we have to win, and what policies elected officials at all levels will need to pass once they’re in power in order to build a future of American government by, of, and for the people.
The thesis of the book is that even in this moment of domination by the wealthiest people the world has ever known, regular citizens are not powerless. In fact, if they direct their power to the fights that are balanced on a knife’s edge but can affect the future of American democracy—often obscure elections for offices like state Supreme Court or state legislature—then there’s a gigantic opportunity to build a better future.
And for any of this to work, we have to have blast doing it. Which is why the book is shamelessly riddled with Princess Bride quotes. We have to “have fun storming the castle”—in a peaceful, civil, non-January-6th-y sort of way.
Q: You write you want to “end Trumpism and unrig America” the way you unrigged Wisconsin. What do you envision are some of the key milestones and benchmarks, and how realistic do you think they are to meet?
BW: The reason I know that it’s possible to unrig the national political system is that a movement of thousands of people, of which I was proud to be one, unrigged a GOP-dominated system of control in my home state. That required years of work focused on multiple parts of the government—in particular, electing a pro-democracy governor, preventing GOP supermajorities in the state legislature, and finally winning a pro-democracy majority on the state Supreme Court.
Looking at the national landscape, we’ve got a rigged system at multiple levels—including a corrupt, partisan, and rogue U.S. Supreme Court; gerrymandered US House districts; a president chosen through a preposterous system in the Electoral College; and a U.S. Senate in which, thanks to current rules around the filibuster, a minority of senators has a veto over laws supported by the majority—which is exactly the opposite of what the Founders intended.
The plan is to change all of that. First, alongside the fight for Congressional majorities in 2026, focus on winning state governments. Blue state-level trifectas can dictator-proof their states and also pass the National Popular Vote Interstate Compact, which would make the Electoral College a ceremonial body and award the presidency to whoever wins the national popular vote.
Then, in 2028, Democrats and independents have to win the White House and both chambers of Congress.
2029 is the pivotal year: the Senate has to change its rules, and then the governing trifecta has to pass a major U.S. Supreme Court reform—term limits are a leading idea; a national gerrymandering ban (and potentially proportional representation for the U.S. House), and welcome DC statehood and a referendum on statehood in Puerto Rico.
Do all that before 2030, and the usual midterm backlash won’t lead to nationwide gerrymandering that undercuts democracy through 2042. Both parties will have opportunities to pass laws that reflect their values, and the public will decide which it prefers. You know, like in a real democracy. Wild idea.

Q: In the book, you make an interesting point that while Freedom of Speech usually gets most of the First Amendment attention, it’s Freedom of Assembly that is core to making political change, through what you refer to as “relational organizing.” Can you say more about that, and explain how, no matter where folks live, we can all start to take action to make a difference in our communities?
BW: Abraham Lincoln put it best, in a letter to a Whig campaign committee in 1840: “Keep a CONSTANT WATCH on the DOUBTFUL VOTERS, and from time to time have them TALKED TO by those IN WHOM THEY HAVE THE MOST CONFIDENCE.”
Every one of us has that trusted person we text when we’re about to vote and haven’t taken the time to look up the candidates for some obscure local office. For some people, it’s the same when they’re thinking about who to support for Congress. If you can become that trusted person, you can help make sure that great candidates get the support they need to win. I map out in the book how the process of building relationships with voters who are on the fence—people who aren’t sure whether to vote, or whom to vote for—is at the heart of the superpower each of us holds in a democracy: organizing.
In Wisconsin, starting with my predecessor state party chair, we’ve been building a neighbor-to-neighbor organizing network that operates year-round to persuade and turn out voters in every single election. It has an enormous impact in our state. In This Is the Plan, I map out how you, wherever you might be, can build a team of people that engages in exactly this way, and the tactics that will make the biggest difference to election outcomes.
Q: You identify three pillars that make up what you call the essence of politics: “Listen, Build Trust, Persuade.” Can you elaborate on this? How is listening to voters essential if you want to persuade them to vote your way?
BW: The voters who decide close elections are the fence-sitters: people who are on the fence about whether to vote, or on the fence about who to vote for, or both. They’re a diverse bunch, but they generally have something in common, and it’s a big thing: they don’t put politics at the center of their lives. It’s not that they don’t care. They have values and beliefs just as strong as yours or mine. But very often they don’t much like politics, they don’t really trust politicians, they think the whole thing can feel like bullshit, and they’d rather spend time thinking about something else.
For many of these Americans, politics is like curling: an activity of which they’re vaguely aware when it’s on television for a few weeks every four years (say, during the Winter Olympics), but which has little to do with them and is not their consuming obsession. Ask such a voter about the “Broomgate” scandal that rocked the world of curling, and they’ll give you a blank stare. Trying to persuade fence-sitters to join your political side by reeling off ideas that sound like obscure political minutia can land the same way.
So if you want to persuade them, remember that they’re interested in different things from you. Don’t try to change their interests. Don’t lecture them about how they should pay more attention. Don’t yell at them to convince them they’re wrong. Instead, meet them where they are. Listen to them long enough to understand how they make sense of things, and find a value that you share, a basis for making common cause.
You can’t do any of that if you only show up every four years, which is exactly why the organizing has to be constant. Listen first. Earn the trust. Then, and only then, do you get to persuade.
Q: Are there any local elections or local political leaders we should be watching this year as examples of where your plan is already working?
BW: Yes! I’ll start in my own backyard: Wisconsin.
The core idea of the book is that every level of political power sets the rules for the other levels. So if you want to unrig American democracy, a great place to start is by winning power at the state level. Wisconsin demonstrates the power of this approach. My state was dubbed a “democracy desert,” with maps so gerrymandered that, in 2018, Democrats won every statewide office and 54 percent of the state assembly vote, and got 36 percent of the seats. Then we won a majority on the state supreme court, that court threw out the rigged maps, and control of the legislature is finally in play.
That brings me to two spectacular leaders who have played a pivotal role in those fights—and are now poised to play an even bigger role in our state’s history: Wisconsin Assembly Democratic Leader Greta Neubauer and Senate Democratic Leader Dianne Hesselbein.
When Republicans were on the verge of winning supermajority control of both chambers, Leader Neubauer and her team ran a spectacular operation that blocked the GOP’s ambitions by 2491 votes across two districts. Then, for two years, they ran an astonishingly complex operation to ensure that there would never be more than one Assembly Democrat outside the chamber—which ensured that the GOP couldn’t override Governor Evers’s veto, despite repeated attempts. And then, on new maps in 2024, she flipped ten Assembly seats. Five more to go for a majority. She’s a fighter and a kindred political spirit, and I can’t wait to see her wield the gavel.
Meanwhile, in Leader Hesselbein, the spirit of Fighting Bob lives on: supercharged electoral success—sweeping every purple state Senate seat in 2024, and putting her caucus within two seats of an outright majority in 2026; superb candidate recruitment; and a total focus on delivering results once she becomes Majority Leader. She holds her caucus together and, over and over, manages to split the GOP caucus in the Wisconsin legislature and block their worst plans.
They oversee the caucus campaign committees—the ones that identify the most flippable seats, the best targets on offense or on defense. They’ve mapped out the battle plan for this fall. They’re leaders to watch.
Q: For local activists who want to impact a local race in their area that could come down to just a few votes, what are your top three things they should do to maximize their odds of success?
If your local race might come down to a few votes, first, congratulations. You’ve been given a gift. You have a chance to play a decisive role in determining an election result. Now, your job is to figure out where your energy has the biggest impact.
1. Talk to the people you know. The very most powerful thing you can do as a volunteer in politics is to talk to your actual friends and family who are fence-sitters. In the world of political operatives, this is called relational organizing, and it’s as effective as campaign outreach gets. When you talk to friends, they listen. One experiment in Florida found that voters who received text messages from people they personally knew were 8.6 percentage points more likely to vote than those in the control group. So scroll through your phone, make a list of fifty people in key areas who’ve occasionally missed elections, and stay in touch with them. You’ll make the ghost of Abraham Lincoln smile.
2. Do Polling Place Vote Tripling. It’s got a very non-catchy name, PPVT, and try to pronounce it and it sounds like you’re practicing your embouchure before playing some polka on a tuba. But it’s wildly powerful. Once early voting starts, go outside a polling place in a neighborhood where any given voter is likely to be voting on your side, mind your local distance rules, and greet people as they leave after voting. Flash them your winningest smile, and ask them if they can text three of their friends, right then, and remind them to vote early. You’re talking to people who’ve just voted, so they’re proudly brandishing their “I Voted” sticker; you’re getting them to do on-the-spot relational organizing, so the people they text actually read the message; and you’ll talk to way more people than you would knocking on doors where nobody’s home.
3. Plug into a group that takes the science of voter contact seriously. Find a campaign or organization near you that practices relational organizing, and sign up. Make sure you’re not signing up for an Elon Musk front group, and you’re good to go. They’ll match the contacts on your phone against the voter file and hand you a list of exactly who to reach. There are, in fact, apps for that. Politics is a team sport; start or join a team that uses a Moneyball approach to getting the biggest result out of every hour or every dollar, and you’ll discover that being part of something effective is often a joy.
This Is the Plan isn’t a book about shortcuts. Unrigging the American political system is a long fight that will take years. To sustain political energy across such an epic journey, you need to make friends along the way. But the great thing about politics is that, in fact, you’ll meet people you love when you’re working in service of something larger than yourself. I fell in love with my wife while we were putting up posters for a protest. You can’t help but make lifelong friends when you’re in the political trenches together. In the process of organizing your way to a better democracy, you just might help solve America’s loneliness crisis at the same time.
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Trump signs new orders targeting birthright citizenship
Orders come after supreme court rejected president’s first bid to restrict guarantee enshrined in US constitution
Donald Trump has made a second attempt to restrict the constitutional guarantee of birthright citizenship, just weeks after the US supreme court rejected his initial, more sweeping bid to deny automatic citizenship to the children born to undocumented immigrants and temporary foreign residents.
Trump on Thursday signed two executive orders that seek to broaden the categories of children ineligible for automatic US citizenship and ban so-called “birth tourism”. The directives are expected to face legal challenges.
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