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Permanence syndicale pour les travailleureuses des métiers du livre
Quand ?
Le 15 septembre de 19h à 21hOù ?
Union syndicale Solidaires 31, rue de la Grange aux Belles, 75010, ParisDes camarades de la branche Métiers du livre de SUD Culture Solidaires tiennent une permanence syndicale pour répondre à toutes tes questions : envie de te syndiquer, problèmes au travail, ou envie d'échanger, on est à ton écoute.
Tu travailles dans l'édition, la librairie, la distribution, la diffusion, en bibliothèque, en festival littéraire...
– Tu es écrivain.e, illutrateur.ice, traducteur.ice, correcteur.ice, maquettiste, éditeur.ice, préparateur.ice de copie, attaché.e de presse, libraire, agent.e, fabricant.e, cariste, préparateur.ice de commandes, vendeur.euse, technicien.ne de maintenance machines, informaticien.ne, tu fais du marketing, de la communication, de la vente de droits, de la gestion de stock...
– Tu es free-lance, artiste-auteurice, travaille en agence, es salarié.e dans une structure indépendante ou dans un groupe.
Des camarades de la branche Métiers du livre de SUD Culture Solidaires tiennent une permanence syndicale pour répondre à toutes tes questions : envie de te syndiquer, problèmes au travail, ou envie d'échanger, on est à ton écoute.
N'hésite pas à venir nous parler !
31, rue de la Grange aux Belles
Paris 10e- Voir aussi Métiers du livre SUD Culture Solidaires
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Raoul Vaneigem et la communauté de Paso de Aquila en Mexique
À l'émission de ce mercredisoir 5 août 2026 à 20h30, nous rediffuserons d'abord une court moment dédicace à Raoul Vaneigem, l'anarchiste, écrivain et philosophe belge né à Lessines dans le hainaut en 1934 et décédé le mardi 28 juillet à l'âge de 92 ans à Barcelone ou il vivait.
Il fut aux côtés de Guy Debord l'une des figures du situationnisme, ce mouvement de contestation radicale du capitalisme et de la « société du spectacle », inspirateur de Mai 68. Il s'est beaucoup intéressé aux Gilets jaunes ("La démocratie est dans la rue, pas dans les urnes"), au zapatisme et au Rojava comme espaces d'autonomie et d'entraide à l'écart de nouvelles conquêtes du pouvoir.
Pour ceci on rediffusera l'enregistrement la présentation et discussion qui a eu lieu au Boomcafé à Bruxelles le 9 octobre 2025 autour de la lutte des communautés de Paso de Aquila en Mexique, beaucoup moins connu au niveau internationale que la lutte zapatiste, mais elle s'inscrit dans un contexte et développe des processus similaires : l'accès à la terre, l'autonomie et la justice sociale D'abord vous entendrez les représentants de la communauté de Paso de Aguila en appel vidéo et ensuite Luis Salas, militant Mexicain et avocat des droits humains expliquent comment il a pu aider la communauté et il répondent aux questions du publique présent. Ceci est une version en espagnole et traduit en français.
Musiques :
« la vie s'écoule » René Binamé
« Himno zapatista » EZLN
« Gimme tha Power » Molotov
« cancion sin miedo » vivir quintana ftr El Palomar
Pour plus d'info sur la lutte de Paso de Aquila : en espagnol : blog educa oxacaca et en anglaisleur page facebook Pour plus d'info sur Raoul Vaneigem :
https://le-carnet-et-les-instants.net/raoul-vaneigem-entretien/ (entretien ecrite avec raoul vaneigem)
https://paris-luttes.info/raoul-vaneigem-une-critique-10792?lang=fr
Raoul Vaneigem, une critique émancipatrice du capitalisme [1re partie, 40 minutes]
Avec une présentation de son contexte d'écriture (suite à une grève générale en Belgique en 1960-1961) et de parution (révoltes étudiantes en Allemagne et aux États-Unis), son auteur (Raoul Vaneigem), son style (littéraire), ses inspirations (Reich, Nietzsche, Marx), son rapport aux surréalistes et aux thèses de Baudrillard et de Lefebvre, son statut de best-seller et d'inspirateur de Mai-Juin 1968, sa critique du marxisme-léninisme, ses références aux révoltes historiques (Russie 1917, Ukraine 1918-1921, Barcelone 1936-1937, Hongrie 1956), son appel à une alliance des ouvriers et des étudiants radicaux, sa critique du travail et de la consommation, et enfin son imaginaire d'un dépassement émancipateur du travail comme activité capitaliste
lecture audio du livre de Raoul Vaneigem - (1967) Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations
https://www.youtube.com/watch?v=uA0o3slYdrs
audio (version anglais) total self management : Raoul vaneigem
https://www.youtube.com/watch?v=HWH072Gqov0 -
Attention, ceci n'est pas une contravention ! Mais une Amende Forfaitaire Délictuelle
Sommaire Sommaire c'est quoi ? COMMENT SE PASSE LA VERBALISATION ? Que faire quand on apprend qu'on a une AFD ? Sources Sommaire page 2 : C'est quoi ?
page 2 : Ça vient d'où ?
page 4 : Comment se passe la verbalisation ? page 7 : La contestation en pratique page 11 : Suites de la contestation page 11 : Résister collectivement à l'AFD page 12 : Sources c'est quoi ? Gaffe aux apparences : l'amende forfaitaire délictuelle n'est pas une simple amende.
Au moment où les flics nous la collent, on ne se rend souvent pas compte de la différence, jusqu''à ce qu'on reçoive l'avis et qu'on tique sur la somme demandée. Ou pire : qu'on se voit prélever direct sur notre compte bancaire.
Pas une simple amende car :
• elle punit un DÉLIT
• elle entraîne une inscription au casier (bulletins 1 et 2 si on ne la paye pas dans les temps)
• les sommes sont souvent de l'ordre de 800-900€ et peuvent aller jusqu'à 3000€
• elle ne peut pas être contestée comme une amende « classique » (voir p.7)
ça vient d'où ? On rétropédale sur les dernières années au gré des lois qui ont renforcé l'arsenal répressif pour vous expliquer d'où ça vient ! Et comment elle a été pensé comme un outil de harcèlement financier des quartiers populaires et devient un nouvel outil répressif des mouvements sociaux. Initialement l'amende forfaitaire c'est fait pour désengorger les tribunaux et ça concerne surtout des délits routiers (conduite sans assurance ou sans permis).
En 2019, son champ de compétence est élargi au domaine social, avec en 1er lieu dans le collimateur, comme toujours, les quartiers populaires. Deux délits en particulier servent cet objectif de répression des populations marginalisées : l'occupation illicite en réunion des espaces communs d'un immeuble d'habitation et surtout l'usage de stupéfiants. On pense aussi au délit d'installation illicite sur un terrain qui vise très spécifiquement à réprimer la communauté des voyageur-euses, et qui servira aussi pour les ZAD.
L'AFD sert donc les politiques discriminatoires et de contrôle social, et ce d'autant plus qu'elle ne repose que sur la parole d'un flic consignée dans un procès verbal et ne laisse en pratique que peu de droit au recours. L'idée n'est plus seulement de désengorger mais d'apporter une réponse pénale « immédiate et effective ». Punir !
En 2023, après l'énorme mouvement des Gilets Jaunes, le pouvoir se dit qu'il est grand temps de s'en servir contre les mouvements sociaux et étend encore son domaine. Sont concernés désormais les délits de : filouterie de carburant, destruction ou dégradation d'un bien, tags, détention ou usage de fumigène, intrusion dans un établissement scolaire, atteintes à la circulation des trains, entrée illicite sur un terrain de sport, port d'arme de la catégorie D sans motif légitime, vol à l'étalage ( loi du 24 janvier 2023).
La liste n'est pas exhaustive (lien de la liste complète : https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/migrations/portail/ bo/2023/20230228/JUSD2303546C-annexe.pdf) mais on voit très bien à travers ces exemples comment l'AFD peut être utilisée pour casser les contestations sociales.
Aujourd'hui, on constate de nombreuses délivrances d'AFD sur les dernières mobilisations, notamment le mouvement « Bloquons tout » du 10 septembre. Le précédent des GJ et l'occupation des ronds-points ont donné des idées : le délit d'entrave à la circulation peut être utilisé pour tout type de blocage routier (péage, rond-point, périph etc.). À coup de 900 balles pris dans les poches des pauvres, c'est sûr, ça va être dissuasif. COMMENT SE PASSE LA VERBALISATION ? Dans les faits, le moment où on se prend la prune a toutes les apparences d'une situation banale de verbalisation. Cependant deux ou trois détails peuvent nous faire tiquer et nous amener à adopter des stratégies différentes, déjà pour être sûr.es du type de sanction qu'on est en train de subir.
Qui décide de l'AFD ? Elle est délivrée par un policier (police nationale) ou gendarme qui « constate l'infraction ». À noter que ça ne peut pas être donnée par la municipale. Ça ne peut pas être donné non plus à une personne mineure.
Résister au moment du contrôle
1. La procédure est censée s'appliquer que si la personne accepte le principe d'une verbalisation et reconnaît les faits. En théorie, il est donc possible de refuser une Amende Forfaitaire Délictuelle et le refus de la signer devrait en être une preuve. En pratique, les flics mettent la pression et te font parfois signer des papiers sans dire ce que c'est.
Refuser une AFD c'est prendre le risque d'être emmené.e en GAV ou d'être convoqué.e à un procès ultérieurement, même si dans les faits les AFD ont été créées pour punir des infractions auparavant peu punies car les dossiers étaient vides et la justice trop engorgée. Ça peut donc valoir le coup de tenter de résister à cette procédure en tentant de refuser de signer !
Par ailleurs, c'est une procédure qui ne repose que sur la parole du flic consignée dans son procès verbal. Il peut donc faire de fausses accusations sans risquer de répercussions.
Des personnes ont reçu une AFD pour « usage de stupéfiant » alors qu'elles ne possédaient que du CBD sur elles [1]. Ou encore il y a eu des personnes verbalisées pour « port d'armes de catégorie D » alors qu'elles revenaient de pique-nique avec un petit couteau.
2. L'agent ne peut pas non plus donner d'AFD si plusieurs infractions sont constatées simultanément dont au moins une ne peut faire l'objet d'une procédure d'AFD. De même, cette procédure n'est pas censé être possible s'il y a besoin de plusieurs PV pour caractériser l'infraction.
Exemple : pour prouver le vol, il y a besoin de joindre vidéos/photos de la caméra de surveillance au dossier.
Comme il s'agit d'une procédure à PV unique, il est possible de tester une stratégie pour éviter l'AFD pour stup : a priori si tu refuses la destruction de la drogue saisie, les flics seront obligés de la garder en tant que scellés et donc d'ouvrir une enquête. Là encore, ça dépend de leur respect du droit et de la procédure, ce qui est loin d'être garanti...
Quelques autres pistes à vérifier – Il semblerait que les flics aient besoin d'une tablette et smartphone Neo [2] pour éditer une AFD (ils en ont pas encore tous). Un policier utilise son téléphone NEO pour contrôler une identité avec la reconnaissance faciale.
– Si tu refuses de payer l'AFD immédiatement, les flics sont censés devoir te l'envoyer par courrier (note). En théorie, ca signifie qu'ils sont sensés ne pas pouvoir mettre d'AFD aux personnes ne disposant pas d'adresse. En pratique, les flics pourraient très bien en inventer une, donc pas sur que ça marche mais c'est possible de tester de refuser de déclarer une adresse au moment du contrôle.
(!) Le fait de donner une fausse adresse entraîne simplement la non-réception de l'avis d'AFD et n'empêche pas sa validité, voire même augmente les risques de l'avoir majorée... D'ailleurs les flics se fichent souvent de bien noter ton adresse et ont tendance à eux-mêmes faire des erreurs. Modèles de tablette et de téléphone NEO que les flics utilisent.
On verra plus bas qu'il arrive souvent de se rendre compte d'une AFD en étant directement prélevé.e sur le compte bancaire...
Dans tous les cas, on vous conseille de ne pas accepter de payer l'amende lors du contrôle quand les flics vous le proposent !
Casier
L'amende forfaitaire délictuelle entraîne une inscription au bulletin n°1 du casier judiciaire pendant une durée de 3 ans à compter du règlement de l'AFD mais pas au bulletin n°2 du casier judiciaire dès lors qu'elle a été réglée (le bulletin n°2 ou B2 est celui accessible à certains employeurs (travail dans le public ou avec des enfants globalement). La procédure de l'AFD entraîne également une inscription au fichier de Traitement des Antécédents Judiciaires (TAJ), c'est un fichier consulté par les flics (de la nationale) à chaque contrôle d'identité ou passage au commissariat. 6 Que faire quand on apprend qu'on a une AFD ? La contestation en pratique Pour le moment, on a peu de retours de contestations d'AFD, les personnes concernées sont au début des procédures et on imagine aisément que cela peut prendre au moins autant voire plus de temps qu'une contestation d'amende « classique ». Donc on s'attend à devoir attendre 6 mois/1 an pour avoir plus de retours.
2 cas de figures :
1. ON REÇOIT LE COURRIER Si la contestation a lieu après avoir reçu le 1er courrier, on l'appelle alors « requête en exonération » :
• on a 45 jours
• on doit la formuler par lettre recommandée avec accusé de réception au ministère public (l'adresse se trouve dans l'encadré réservé à la contestation : Service de traitement des AFD à Rennes) ou sur le site de l'ANTAI
• on doit y joindre l'original de l'avis de contravention
• on doit motiver notre demande, c'est-à-dire expliquer pourquoi on conteste
• on doit consigner la somme sinon notre requête sera irrecevable. Le montant de la consignation dépend de l'infraction retenue.
(!) Consigner la somme n'est pas comme payer l'amende même si financièrement, sur notre compte c'est la même.
Mais attention : si on confond les 2 et qu'on paye l'amende par la voie de paiement, même partiellement, il n'est plus possible de la contester.
Si la requête n'est pas acceptée, on reçoit un avis d'amende forfaitaire majorée. On peut continuer à contester.
La contestation s'appelera alors une « réclamation » :
• on a 30 jours
• on doit la formuler par lettre recommandée avec accusé de réception au ministère public (l'adresse se trouve dans l'encadré réservé à la contestation : Service de traitement des AFD à Rennes) ou sur le site de l'ANTAI
• on doit y joindre l'original de l'avis d'amende forfaitaire majorée
• on doit motiver notre demande, c'est-à-dire expliquer pourquoi on conteste
2. ON N'A RIEN REÇU ET ON EST/VA ÊTRE PRÉLEVÉ.E Mais parfois on n'a jamais reçu le 1er courrier et on découvre qu'on s'est pris.e une amende forfaitaire délictuelle au moment du prélèvement sur notre compte.
En effet si rien n'est fait dans les 30 jours suivant la majoration, il y émission d'un titre exécutoire qui permet de prélever directement sur les salaires / livrets d'épargne / comptes courants… (cf. conditions d'insolvabilité).
C'est ce qu'on appelle le recouvrement forcé. L'amende est alors inscrite au casier judiciaire, aussi bien sur le bulletin n°1 que sur le bulletin n°2.
La banque est sommée de le faire mais elle doit aussi logiquement nous informer qu'une telle saisie est en cours. Bien sûr, la banque prend au passage des frais bancaires...
Tips pour s'éviter un prélèvement sauvage de l'État : Si on laisse sur un compte courant moins ou l'équivalent d'un RSA seulement, l'état ne peut pas prélever d'argent dessus. Certaines personnes prévoient donc de retirer en espèce leur RSA le jour où il arrive sur le compte pour limiter les risques de saisie.
Si on reçoit un avis de prélèvement à venir, ça s'appelle « saisie administrative à tiers détenteur » (SATD), il faut :
• aller à sa banque dire qu'on s'oppose au prélèvement et doubler cela avec un envoi en lettre recommandée avec accusé réception à la banque pour dire qu'on est en procédure de contestation de l'amende.
• aller au centre du Trésor Public dont on dépend et demander un bordereau de situation (voir exemple sur l'image plus bas).
Ce bordereau correspond au relevé de toutes les prunes qu'on pourrait avoir sur le dos (contraventions simples et forfaitaires délictuelles). Il nous permet d'entrer en voie de contestation pour chaque cas où on n'a pas été averti.e et où nous n'avons pas pu contester, voire parfois même pour des cas où on a contesté mais pour lesquels on n'a jamais reçu de réponse. C'est important d'avoir gardé tous les éléments de preuve de nos contestations si on en a faites. Ils seront utiles à ce moment-là. Il est fréquent de ne pas avoir été mis.e au courant d'une prune (simple ou forfaitaire délictuelle) car les envois sont en courrier simple. C'est donc un argument de très bonne foi de dire qu'on n'a jamais reçu l'amende. Rien ne le prouve ! Et demander la preuve de l'envoi peut être un moyen de les faire abandonner.
Qu'on ait déjà été prélevé.e ou pas, on peut toujours contester la procédure ! N'oublions jamais de tout faire par lettre recommandée avec avis de réception.
Et côté bancaire, si la banque nous a pris des frais, on peut aussi faire pression pour qu'elle nous les rembourse, en mettant en avant la contestation de l'amende et même si on n'a reçu aucune nouvelle suite à cette contestation.
Exemples de formulations pour la banque partant d'un cas concret de saisie à tiers détenteur :
Dans un 1er temps, la personne a écrit à sa banque qu'elle était en procédure et que par conséquent, tant que la procédure était en cours, ses voies de recours n'étaient pas épuisées et qu'ils n'étaient pas en droit de la prélever.
Au bout d'un an, et sans nouvelles de sa contestation, la personne a ré-écrit à sa banque pour dire que la procédure était prescrite et qu'ils devaient lui recréditer son compte, frais bancaires inclus (dans son cas ils étaient équivalent à 10% de sa prune). La personne a récupéré sa thune.
Suites de la contestation Si la contestation d'une AFD est jugée recevable, le dossier est renvoyé au procureur de la république qui peut décider de classer sans suite ou ouvrir une enquête (ces amendes reposant seulement sur le PV d'un flic, les dossiers sont minces et il y a alors de fortes chances de classement sans suite !)
Si le parquet/ministère public décide quand même d'une enquête, il peut vous délivrer une citation à comparaître (donc un procès), une convocation pour CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité), une convoc pour recevoir une ordonnance pénale… Dans tous les cas, contactez une legal team pour faire face à cette procédure judiciaire et vous faire épauler d'un.e avocat.e.
Récidive ? En principe, le fait de déjà avoir fait l'objet d'une AFD pour une infraction, suppose qu'on ne peut pas en « bénéficier » une deuxième fois. Il y a des exceptions comme pour le délit d'usage de stup ou de vol à l'étalage.
Demande de signalétique suite à une AFD Il est possible de recevoir une convocation au commissariat à la suite d'une AFD pour aller faire un relevé de signalétique, c'est-à-dire se faire prendre en photo et relever les empreintes digitales, ensuite consignées dans le TAJ et le Fichier des empreintes digitales (FAED). Ces données sont ensuite systématiquement mobilisées lors de prochaines enquêtes à titre de comparaison (reconnaissance faciale à partir d'images de vidéo-surveillance, relevé d'empreinte sur un objet saisi, etc.). Il est possible de ne pas se rendre à la convocation, a priori on risque juste de se faire solliciter un relevé de signalétique à un prochain contrôle. Ne pas s'y rendre volontairement met un bâton dans les roues de la machine à ficher étatique...
Résister collectivement à l'AFD Cette procédure toute nouvelle est encore peu connue par les avocat-es et collectifs anti-rep, et surtout elle isole beaucoup les personnes visées. Alors si toi ou un-e proche avez reçu une AFD, avez tenté d'y résister ou de contester, n'hésitez pas à en parler autour de vous et au collectif antirep proche de chez vous....
Pour rappel, liste (non-exhaustive) de collectifs antirep en fRance : https://rajcollective.noblogs.org/les-collectifs-locaux/
Appel à témoignages ! Vous pouvez aussi nous envoyer des témoignages écrits, des retours sur la brochure ou des questions sur temoignages-afd@systemli.org Les témoignages nous aident à ajuster nos conseils et stratégies de défenses face aux flics et à la justice... Ils ne seront pas diffusés sauf accord de son auteurice et restent anonymisés.
Protégeons-nous les un-es les autres face à cette matraque financière au service de la gentrification et de la répression des personnes marginalisées. Sources • Liste complète des infractions punies par AFD et montant des amendes : https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/migrations/portail/bo/2023/20230228/JUSD2303546C-annexe.pdf
• Les institutions aussi critiquent l'AFD : 1 ) https://www.syndicat-magistrature.fr/notre-action/justice-penale/2499-l-extension-du-domaine-de-l-amende-forfaitaire-delictuelle-une-bascule-irresponsable-et-des-plus-dangereuses/
2 ) https://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2025-05/rapport_mission_urgence_dejudiciarisation.pdf
3 ) https://www.ldh-france.org/wp-content/uploads/2022/01/Analyse-critique-AFD-terrain-illicite-12-2021-3.pdf
4 ) hhttps://www.justice.gouv.fr/sites/default/files/2025-05/rapport_mission_urgence_dejudiciarisation.pdf (p.19-20)
5 ) https://www.mediapart.fr/journal/france/160426/la-courdes-comptes-tire-un-bilan-severe-des-amendes-forfaitaires-delictuelles
• Projet de loi police municipale : https://www.laquadrature.net/2026/03/06/projet-de-loi-polices-municipales-blanc-seing-pour-la-technopolice-municipale/
• Contester une contravention : https://paris-luttes.info/contre-la-matraque-financiere-15653
• Pour plus d'infos sur l'antirépression : https://rajcollective.noblogs.org/ressources-juridiques/ Voir en ligne : Paris luttes info
[1] Si ça vous arrive, on vous conseille d'autant plus de contester. Cette pratique courante des flics commence à être dénonçée car un test devrait avoir lieu avant la verbalisation, ce qui n'est presque jamais le cas. Cf. : https://www.mediapart.fr/journal/france/160426/la-cour-des-comptes-tire-un-bilan-severedes-amendes-forfaitaires-delictuelles
[2] https://www.20minutes.fr/societe/2173387-20171121-salon-milipol-robots-tablettes-drones-voici-derniers-gadgets-forces-ordre
https://disclose.ngo/fr/article/la-reconnaissance-faciale-deployee-a-grande-echelle-sur-les-telephones-des-forces-de-lordre -
RENDONS HOMMAGE À DRISS, COMBATTONS LE RACISME EN BELGIQUE !
La classe politique bourgeoise réformiste et même celle réactionnaire a « honoré » l'acte et la mémoire de Driss mais en invisibilisant volontairement ce contre quoi Driss s'est dressé : une agression raciste, qui reflète les dynamiques et violences sociales qui structurent la société belge. Son meurtrier ne représente pas seulement la haine d'un individu, mais le mépris de toute une société, qui punit chaque jour les communautés racialisées pour leur refus de se taire face à une violence et à une exploitation impitoyables. De même, le courage de Driss n'incarne pas seulement la résistance face à l'action d'un seul homme dans un tram, mais aussi la résistance contre le racisme lui-même.
C'est de cette résistance que nous devons tirer certaines conclusions indispensables.
Le racisme tue, et partout où il ne se heurte pas à une résistance, il menace de tuer à nouveau. De plus, le racisme est structurel, dans la mesure où il s'exprime à travers une division racialisée du travail (par exemple ; dans la construction, la livraison, l'entretien et le travail reproductif), une répartition raciste des ressources (la plus-value produite dans le Sud revient en Europe : le travail humain et les ressources du Sud sont expropriés par le Nord), une sur-exploitation des classes subalternes (les travailleur.ses non-blancs sont sur-exploité.es comparativement aux travailleur.ses blancs, ils et elles subissent des conditions de travail plus pénibles et moins bien rémunérées), une exclusion du marché du travail de personnes racisées (notamment des femmes portant le hijab en Belgique et des personnes exilées), une privation de stabilité administrative et de sécurité sociale (pour les personnes exilées, celles ayant une double nationalité et celles considérées comme « radicalisées » par l'État), un système carcéral fondé sur le colonialisme et l'esclavage, ainsi qu'une hégémonie culturelle suprémaciste blanche qui soumet constamment les personnes racisées à la marginalisation, à la stigmatisation, à la déshumanisation et à la peur.
Ce racisme structurel, c'est celui de la classe possédante, la bourgeoisie et de ses partis politiques. C'est le racisme du MR qui légitime dans chacune de ses interventions l'islamophobie et nourri directement les actes de haine spontanés ou organisés. C'est celui du PS qui veut renforcer la police, les centres fermés et autres dispositifs racistes, tout en prônant un antiracisme moral. C'est celui d'Ecolo qui vote en faveur des déportations de personnes exilées par Frontex sur le territoire belge. C'est celui du parti d'extrême droite et héritier de la collaboration qu'est la N-VA et qui est actuellement au pouvoir en Belgique.
La mort de Driss n'est pas un « fait divers ». Honorer la mémoire de Driss, c'est refuser de fermer les yeux face aux injustices qui l'ont fait se lever et qui lui ont coûté la vie, c'est combattre le racisme structurel. Honorer la mémoire de Driss, c'est combattre le racisme dans la sphère publique, tout autant que dans la rue.
Nos pensées vont à ses proches, ainsi qu'à toutes les victimes du racisme dans notre société, organisons-nous maintenant contre le racisme.
JUSTICE POUR DRISS : CE N'EST PAS UN FAIT DIVERS, C'EST UN CRIME RACISTE. NE FERMONS PAS LES YEUX ! HONORER DRISS, C'EST CONTINUER LE COMBAT ! -
Été 1996 : une grève de la faim historique dans les prisons turques
Plusieurs organisations de la gauche révolutionnaire de Turquie ont commémoré en juillet 2026 le trentième anniversaire de la mort de douze prisonnie•es politiques lors de la grève de la faim et du jeûne de la mort de 1996. Cette mobilisation a débuté le 20 mai 1996 avec un appel commun lancé par des détenues affiliées à neuf organisations révolutionnaires : le DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple), le MLKP (Parti communiste marxiste-léniniste), le TKP/ML (Parti communiste de Turquie/marxiste-léniniste), le TKP(ML) (qui deviendra le MKP - Parti communiste maoïste - en 2002), le TIKB (Union des communistes révolutionnaires de Turquie), le TKEP-L (Parti communiste du travail de Turquie - Léniniste), le TDP (Parti de la révolution de Turquie), EKIM (Octobre) et le Direni Hareketi (Mouvement de résistance).
Cette lutte faisait suite à la circulaire du 6 mai 1996 du ministre de la Justice Mehmet Agar qui prévoyait l'introduction de cellules individuelles d'isolement. Surnommées « tabutluk » (« cellules cercueil ») par les prisonnier•es politiques, ces unités étaient un moyen de briser l'organisation collective des détenues. Ce projet constituait en réalité la première étape de mise en place des futures prisons de type F, des établissements conçus pour maintenir les détenues dans un isolement cellulaire total.
Douze prisonnie•es sont mortes des suites de ce combat : Aygün Ugur (TKP(ML), mort au 63e jour de grève), Altan Berdan Kerimgiller (DHKP-C, 65e jour), ilginç Ozkeskin (DHKP-C, 66e jour), Hüseyin Demircioglu (MLKP, 67e jour), Ali Ayata (TKP(ML), 68e jour), Müjdat Yanat (DHKP-C, 68e jour), Ayçe idil Erkmen (DHKP-C, 69' jour), Tahsin Yilmaz (TIKB, 69' jour), Yemliha Kaya (DHKP-C, 69' jour), Ula Hicabi Küçük (TIKB, 69' jour), Osman Akgün (TiKB, 69e jour) et Hayati Can (TKP(ML), décédé à l'hôpital après la fin du mouvement).
Le mouvement s'est achevé le 27 juillet 1996, après une médiation menée par l'écrivain Yaar Kemal, le musicien et militant culturel Zülfü Livaneli et l'avocat Elper Yagmurdereli. L'accord obtenu par la mobilisation a contraint les autorités à suspendre leur projet d'isolement strict et les transferts vers ces nouvelles cellules, une victoire historique. Elle a été permise par la détermination inébranlable des prisonnieres en lutte, l'unité des forces révolutionnaires engagées dans cette bataille et par un puissant mouvement à l'extérieur qui a su faire résonner les revendications des grévistes de la faim. Durant des mois, les familles, proches et camarades de détenues ont multiplié les actions. Par exemple, environ 2 000 ouvrie•es à Tuzla ont fait grève le 18 juillet 1996 pendant trois heures en soutien aux prisonnieres en lutte.
Mais depuis, le combat continue. À partir de 2000, l'État fasciste turc a finalement imposé les prisons de type F à l'issue de l'opération « Retour à la vie », une intervention militaire dans une vingtaine d'établissements pénitentiaires qui a fait 32 morues parmi les prisonnier•es et ouvert un nouveau cycle de jeûnes de la mort. Aujourd'hui, la lutte contre l'isolement dans les prisons turques se poursuit, en particulier contre les prisons S, R et Y dites de « type puits », qui sont tristement célèbres pour leurs conditions particulièrement inhumaines. Dans ce combat pour le droit à la vie et à exister en tant que sujet politique, les prisonnier•es continuent de résister à l'image de Gürkan Türkoglu, tombé martyr en détention après 267 jours de grève de la faim le 5 juillet 2026.
Article initialement publié sur les réseaux sociaux du Secours Rouge Toulouse.
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[Nancy] Roller Derby : initiations et recrutements 2026
Tu veux essayer un sport fun, engagé et collectif ?
Participe à l'une de nos séances de recrutement les vendredi 11 septembre ou vendredi 18 septembre !✨ C'est quoi le Roller Derby ?
Le Roller Derby est un sport d'équipe qui mêle patin à roulettes, stratégie, vitesse et contact.
Mais c'est aussi un sport profondément inclusif, où le respect de soi et des autres est essentiel.
Chez les WheelSpirit, tous les niveaux sont les bienvenus : que tu n'aies jamais mis de patins ou que tu sois déjà à l'aise, tu as ta place !🌈 Nos valeurs
Notre ligue défend des valeurs féministes fortes et lutte contre toutes les formes de discriminations LGBTQIA+phobies, validisme, grossophobie, racisme, islamophobie, etc. En participant à une séance, tu t'engages à respecter ces principes et à tendre vers un cadre safe et inclusif pour tout le monde.
💥Notre fonctionnement
Notre équipe est FLINTA+ (femmes, lesbiennes, intersexes, non binaires, trans, agenres et +), en non-mixité choisie sans hommes cisgenres. Les séances de recrutement sont ouvertes uniquement aux personnes concernées par cette non-mixité, et se dérouleront sans contact pour permettre une première approche en douceur.
🤝 Ce qu'on te propose
En t'accueillant, les WheelSpirit s'engagent à respecter ton intégrité physique et morale, et à t'accompagner selon ton niveau sportif et ton identité. De ton côté, tu t'engages à respecter notre cadre, nos valeurs, et à contribuer à un espace bienveillant et sécurisant pour toustes. La séance de recrutement des Wheelspirit, c'est une initiation en douceur au patinage, une découverte des règles et du principe du jeu, une immersion dans les valeurs du roller derby… et surtout, beaucoup de fun !
‼️Afin de garantir pour toustes un espace safe et secure, le créneau du vendredi soir dédié à l'inititation sera limité à 20 joueureuses pour cette saison et après les séances de test.
Tu veux faire partie de l'aventure ?
📝 Inscris-toi pour l'une des deux séances :
📍 Vendredi 11 septembre ou 18 septembre 2026 à partir de 18h
📍 À Nancy, au gymnase Raymond Poincaré ( 56 Rue Raymond Poincaré, 54000 Nancy)Lien d'inscription : https://forms.gle/WSyNtaEVQdftRT3E9
Et comme on aime autant le roller que faire la fête… Chaque séance de découverte se terminera autour d'un verre dans un bar, histoire de papoter, rigoler et faire connaissance en dehors de l'entrainement !
Une belle occasion de découvrir l'esprit WheelSpirit, sur roues et hors-piste 💚
🛼 À très vite sur le track ! 💜
Les WheelSpirit
✨️ FLINTA+, C'EST QUOI ? ✨️
Notre équipe est FLINTA+ (femmes, lesbiennes, intersexes, non binaires, trans, agenres et +), en non-mixité choisie sans hommes cisgenres.
Si les WheelSpirit et une grande majorité des équipes de roller derby fonctionnent ainsi, c'est pour permettre aux personnes concernées de se retrouver dans des espaces qui leur sont dédiés, afin de partager leurs expériences communes, de construire des outils et des stratégies d'émancipation.
La mixité choisie a pour objectif de créer des zones d'expression et de pratique plus rassurantes pour les personnes qui subissent nombreuses discriminations et oppressions systémiques dans les différents espaces de nos vies (dans la rue, les espaces de fête, de loisir, dans le milieu professionnel, dans le milieu de la santé, etc...).
Ainsi, le Roller Derby se veut être un sport de revalorisation des personnes invisibilisées et de lutte pour la célébration de leurs identités.
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PDP : la bataille des plateformes françaises de la facture électronique
La généralisation de la facture électronique crée, presque mécaniquement, un nouveau marché : celui des plateformes chargées de faire transiter les factures entre entreprises et administration fiscale. Éditeurs historiques de logiciels comptables, spécialistes de la dématérialisation, nouveaux entrants : la concurrence s’organise autour d’un statut désormais très convoité, celui de plateforme agréée. Le rôle central …
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Drone explosif à Leipzig: l’Allemagne alerte sur une «nouvelle dimension de menace»
Dans la nuit de mardi à mercredi, un drone transportant un «engin explosif non identifié», depuis désamorcé, a été découvert à l’aéroport de Leipzig, un hub logistique clé pour l’Otan et l’acheminement de matériel militaire et civil vers l’Ukraine. -
L’Iran dit s’être accordé avec Oman sur Ormuz, mais la réouverture dépendra de Washington
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Plongée dans la matrice anticolonialiste du PSU
Le Parti socialiste unifié se forge dans l’opposition à la guerre coloniale en Algérie. Sa création, en 1960, est précédée de dissidences socialistes, dans une moindre mesure communistes, et, surtout, de l’affirmation politique d’un courant chrétien de gauche. -
« Ils m'empêchent de rejoindre mes oliviers » : au Sud-Liban, la vie sous occupation israélienne
Alors qu'Israël occupe de larges pans du Sud-Liban, des villages se retrouvent coupés du monde, d'autres rasés, leurs champs et vergers brûlés. Pendant que des agriculteurs bravent le danger en restant, la majorité ont été contraints à l'exil.
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29-30/08 : WE Antifa dans la Manche !
Le PaFaCaB 50 (Pas de Fascistes dans nos Campagnes Bocagères) organise un week-end antifasciste fin août.
- Initiatives / Assemblée, Rencontres et débats -
À l’Ehpad de Combourg, en Ille-et-Vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances »
Une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « non-assistance à personne en péril » a été déposée en février 2026 par la famille d'une ex-résidente de l'Ehpad de Combourg (35). Une affaire qui entache un peu plus la réputation de cet établissement, déjà épinglé par l'agence régionale de santé en 2023.
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Ephéméride des luttes : 6 août
L'éphéméride des luttes, pour nous souvenir que d'autres ont lutté avant nous, et que leur expérience du 6 août nous permette de continuer tous les 6 août à venir (et les autres jourrs aussi).
1835 : A Baltimore, dans le Maryland, des émeutes ont lieu contre la présence des banques dans la ville.
1894 : A Paris, début du 'procès des trente', opération à travers laquelle la police et la justice espèrent en finir avec la stratégie de la propagande par le fait et les anarchistes.
1927 : - A Pergamino en Italie, deux bombes explosent contre une agence Ford et des dépôts de la Standard Oil Company en solidarité avec les anarchistes Italiens Sacco et Vanzetti, menacés d'être condamnés à la peine de mort aux Etats-Unis.
- A San Diego en Californie, le même jour, une bombe explose dans les bureaux du gouvernement fédéral pour les mêmes raisons.
- A Baltimore, la maison du maire de la ville, Williams Broening, est largement endommagée par une bombe placée par les anarchistes, qui déclenche un incendie. Une deuxième bombe qui n'a pas fonctionné est retrouvée par la police.
1936 : A Huesca, les franquistes assassinent l'anarchiste Ramón Acín Aquilue.
1945 : Au Japon, une bombe atomique américaine est lancée sur la ville de Hiroshima, tuant 130.000 personnes.
1973 : L'aviation américaine bombarde par erreur la ville cambodgienne de Neak Luong, faisant des centaines de mort-e-s parmi la population.
1976 : A Saint-Brieuc, le Front de Libération de la Bretagne/Armée Révolutionnaire Bretonne (FLB/ARB) fait sauter une bombe contre le bâtiment du centre des impôts.
1978 : A Gravelotte en Moselle, le MATRA (Mouvement Anarchiste Terroriste Révolutionnaire Armé) fait sauter le musée de la guerre avec un obus datant justement de la guerre, faisant sauter toutes les vitres dans un rayon de 100 mètres.
1984 : A Préserville (Haute-Garonne), sabotage à la dynamite de pylônes à Très Haute Tension dans le cadre de la lutte antinucléaire, notamment contre la construction de la centrale de Golfech.
2008 : Au Canada, deux véhicules de police sont incendiés en solidarité avec les prisonniers en grève de la faim.
2011 : A Londres, début de quatre jours d'immenses émeutes (jusqu'au 10 août) qui aboutiront au pillage de 1100 magasins, l'incendie de 162 bâtiments, la destruction de 400 voitures et plus de 2.000 arrestations. A ce propos, lire The Totthenham Chronicle, téléchargeable sur infokiosques.net.
2015 : A Leipzig, une voiture de police est incendiée et le local d'entreprise de la cheffe du parti raciste local voit ses vitres défoncées.
2017 : En Inde, dans un village du district de Gaya, dans le Bihar, la guérilla maoïste fait sauter un commissariat en construction au cours de la nuit.
Voir aussi l'éphéméride anarchiste du 6 août.
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Trump urges GOP senators to back off hemp ban
President Donald Trump and top White House officials are privately lobbying Republican senators to delay a ban on intoxicating hemp that's set to kick in this fall. -
Senate Confirms Dr. Erica Schwartz as C.D.C. Director
Dr. Schwartz, a deputy surgeon general in the first Trump administration, has publicly supported childhood vaccines. -
FAA Investigates Marine One Safety Incident in Washington
Federal aviation officials are reviewing an air-traffic safety incident Tuesday involving a military helicopter carrying President Trump. -
No evidence? No problem. Trump pushes ahead on false claims that Reflecting Pool was vandalized
Jeanine Pirro this week found out there is a trade-off between loyalty to President Donald Trump and being loyal to reality. -
Federal judge acknowledges Supreme Court ruling clearing path for Trump to end Haiti TPS
President Donald Trump on Wednesday notched a major immigration victory after a federal judge acknowledged that the court order blocking the administration from ending temporary protected status (TPS) for hundreds of thousands of Haitians is no longer in effect after the Supreme Court's ruling in Mullin v. Doe. -
Man arrested at Trump’s California golf course wore earpiece and took photos, police say
Jeanine John Taele faces new weapons charges as details of ‘suspicious’ behavior ahead of president’s visit emerge
A California man who was arrested at Donald Trump’s Los Angeles-area golf course ahead of a presidential visit is facing more charges, as authorities released new details about the investigation.
Authorities say federal agents first observed 38-year-old Jeanine John Taele near the golf grounds in Rancho Palos Verdes on 31 July, wearing an earpiece and capturing photographs and videos of security agents assessing the property.
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Trump Overstates Magnitude of Noncitizen Voting in New Jersey
New Jersey’s governor announced that “a software error” in the state’s motor vehicle registration system resulted in 6,600 noncitizens being improperly added to the state’s voter registration list. The state’s preliminary investigation found that up to 400 votes were cast by noncitizens, far fewer than the “thousands of votes” claimed by President Donald Trump.
Trump has seized on the incident as validation of his longtime but unsupported claims about massive numbers of noncitizens voting.
“Well, you saw what happened, they caught thousands of votes in New Jersey where illegal aliens were allowed to vote,” Trump said on July 22, a day after New Jersey Gov. Mikie Sherrill, a Democrat, made the announcement. “Thousands and thousands of votes. They voted in favor of the transgender mutilization of your children and in favor of — in favor of men playing in women’s sports. Isn’t that lovely? They voted against lower energy prices, lower car prices, and bigger paychecks for everyone. They voted against every one of these things.”
Trump again cited the New Jersey case during a speech on July 27 when making a push for the SAVE America Act, which includes a photo ID requirement for voting and proof of citizenship when registering to vote in federal elections. Election experts have said the bill’s specific requirements would make it difficult for some legitimate voters to cast a vote. (New Jersey does not require photo ID at polling places, in most cases, but some form of identification is required if a voter does not voter does not provide valid ID at the time of registration.) Despite the president’s advocacy, the SAVE America Act has stalled in the Senate.
“You read recently in New Jersey, where tremendous numbers of people were found out that they were on the voter rolls totally illegally, and that’s all over the country,” Trump said. “That’s nothing compared to what’s going on in California and Minnesota and so many other states.”
Trump’s claim about rampant noncitizen voting around the country is unsupported. As we have written, experts have found that voting in federal elections by noncitizens is relatively rare. The conservative Heritage Foundation’s election fraud database has documented a little over 100 cases of noncitizens who have been convicted of illegally voting or registering to vote since 1982. But let’s look at New Jersey, specifically, where Trump said “tremendous numbers” of noncitizens were found — “totally illegally” — on voter rolls.
The July 21 announcement by Sherrill represents a significant batch of noncitizen registration and voting. But the number of votes was too small to change the outcome of any federal election in New Jersey.
To put the numbers in some perspective, Democratic presidential nominee Kamala Harris beat Trump in New Jersey’s 2024 presidential race by more than 252,000 votes. Even if all 400 noncitizens voted one way — and Sherrill noted “they were registered as Democrats, Republicans, and the majority unaffiliated, and were scattered across the state” — it would not have been enough to swing the presidential election. “We have no evidence at this time that any elections were swayed,” Sherrill said.
Sherrill said that the noncitizens were inadvertently registered “through no fault of their own.”
We should note that Trump also called the noncitizens who voted in New Jersey “illegal aliens.” We don’t know the legal status of those who were improperly registered to vote, nor of those who voted. But about half of noncitizens living in the U.S. are estimated to be “unauthorized,” according to the Immigration Research Initiative. In other words, about half of noncitizens in the U.S. are lawful permanent residents (green card holders) or temporary legal visa holders, such as workers and students. In addition, “among people who are unauthorized are a very significant number who the government has given some protection from deportation,” the Immigration Research Initiative notes. For example, many have pending asylum cases or have been extended Temporary Protected Status or humanitarian parole.
How Noncitizens Got on Voter Rolls
In her press conference on July 21, Sherrill said that she recently discovered that between June 2023 and June 2024 “a serious software error” in the state’s motor vehicle registration system led to 6,600 noncitizens being put on the state’s voter rolls.
“When New Jerseyans applied for a driver’s license or identification at the MVC [Motor Vehicle Commission], they were asked if they wanted to register to vote,” Sherrill said. “In the case of this error, some individuals indicated that they weren’t citizens and weren’t eligible to vote, but the software registered them anyway.”
A voter casts their ballot at the Babbio Center on Nov. 5, 2024, in Hoboken, New Jersey. Photo by Kena Betancur/Getty Images.
The contractor, IDEMIA, based in France, said its software performed according to state specifications.
“All 6,600 individuals indicated ‘Yes’ to wanting to register to vote and ‘No’ to being a US Citizen,” Lisa Shoemaker, IDEMIA’s senior vice president of global corporate relations, said in a statement reported by Politico. “This information was recorded correctly and always available to the MVC via the database that MVC utilized to gather voter information and transmit to the Division of Elections. At no point was a noncitizen ever marked as a citizen in the database.”
Shoemaker said that in June 2024 the MVC told IDEMIA to change its software so that people who indicated they were not citizens were not given the option to register to vote.
Sherrill said the state is replacing the vendor. And she tapped an independent law firm, CSG Law, to investigate the issue. The state’s Division of Elections — now more than two years after the issue was discovered by the MVC — “is working to ensure anyone who is illegally registered is removed from the voter rolls.”
“This entire situation is unacceptable,” Sherrill said, placing blame on IDEMIA, which she said “released software with such a glaring error,” as well as the MVC because it “took a year to get this issue fixed.” She also blamed the previous administration of Democrat Phil Murphy. “It’s unacceptable that no one in the previous administration brought this to light, demanded accountability, or took action when it happened years ago,” Sherrill said.
Murphy’s spokesperson said Murphy had no knowledge of the issue until Sherrill announced it on July 21.
Sherrill said the incident does not substantiate the president’s longstanding, but unsupported claims about massive noncitizen voting.
“Let me be clear: Donald Trump has zero credibility on the issue of election integrity,” Sherrill said. “For the past 10 years, he’s cried wolf and peddled bizarre conspiracy theories about fraud with no evidence.”
David Becker, the executive director and founder of the Center for Election Innovation & Research, a nonpartisan nonprofit, agreed that the revelation about noncitizen voting in New Jersey is concerning, but he said it was important to contextualize it.
“You know, we’re going to hear from supporters of the president saying, ‘See, the Democrats said this never happened, and it happened.’ I don’t know anyone credible who says it’s never happened,” Becker said in a press conference on July 23. “It just happens exceedingly rarely, and there’s no evidence it’s changing any elections whatsoever.”
Said Becker: “6,600 records in New Jersey is 0.1% of the total active voter registration list. It’s not very much at all, and 400 voters … that is 0.009% of the total number of votes cast in 2024 in New Jersey in the November 2024 election.”
“There’s no evidence that this affected any election whatsoever,” Becker said. “It’s an incredibly small amount, and it’s also spread out amongst parties: Republicans, Democrats, no party. That was very clear from the press conference. This does not support President Trump’s claims about noncitizen voting. It largely does comport with his Department of Homeland Security’s conclusion that it’s extremely rare.”
Trump Says Number Registered Is Higher
Meanwhile, Trump said that the number of noncitizens registered to vote in New Jersey is much higher than the figure identified by Sherrill.
In a post on Truth Social after Sherrill’s announcement, Trump stated, “35,152 is the new number just released by Homeland Security of non-citizens registered to vote in New Jersey. These are just the ones that got caught. The real numbers will prove to be many times this amount.”
During his primetime address to the nation on July 16, Trump claimed that a Department of Homeland Security investigation “identified approximately 278,000 noncitizens who are registered to vote in federal elections.”
A DHS document released by the White House claimed that a review of “public data files” in four states that have refused to share the private voter data with the government — California, Pennsylvania, New Jersey and Nevada — found over 250,000 noncitizens illegally registered to vote. According to a DHS press release issued on July 17, that included 35,152 in New Jersey.
Sherrill said the state received a letter from DHS about that claim.
“We have asked them for any evidence of this, where they got that number, who this is,” Sherrill said. “We’ve received nothing back yet.”
Sherrill said if DHS “provides us any credible information, we will of course investigate it as we do with every piece of information that we have.” But Sherrill said she thinks the figure is part of Trump’s “ongoing misinformation” about election fraud. Officials in California, Nevada and Pennsylvania also responded to the DHS letter demanding more transparency about how DHS derived its figures.
“That number has no credibility whatsoever until DHS shares their methodology on that number,” Becker said.
“What they’re also saying is that they matched the data they had from the states, which was only the public voter file, with no unique identifiers, no personally identifiable information, to some other data source, possibly commercial, and made conclusions about citizenship status on that,” Becker said in a press conference. “There’s no way that anyone can make a confident match on that. There’s too many challenges. There are data entry errors. There’s fuzzy name matching. There’s junior and senior problems. There’s so many problems that it is almost designed to create a huge number of false positives.”
New Jersey Refusing to Share Names
Calling the voting by 400 noncitizens “unacceptable and illegal,” Harmeet Dhillon, a federal assistant attorney general in the Justice Department’s civil rights division, wrote to Sherrill demanding that New Jersey provide prosecutors with the name, address, date of birth and nationalities of the 6,600 noncitizens added to the state voter rolls as well as the names of those who voted (including when and where they voted).
On a podcast, Dhillon said those who voted could face deportation or criminal charges.
Sherrill said she won’t provide the information requested by DOJ.
“We now have certain people that, through no fault of their own, have been registered to vote,” Sherrill said at her July 21 press conference.
“It may imperil their immigration status,” she said. “It may imperil different things. We are working very hard to protect them, but that is the responsibility of the people that worked for the MVC that knew that this was going on and did nothing to remedy it — that’s wrong. It would be really the utmost in hypocrisy for the state to charge them when it’s our fault. However, I would not put it past the federal government. So we are working very hard on ways in which we can protect people here in the state of New Jersey. We are not in the practice of releasing personally identifying information to the federal government right now, given that the Trump administration continues to weaponize it against people.”
When Sherrill sent Dhillon a formal letter indicating that New Jersey would not provide the identifying information requested, Dhillon responded via X, “DOJ will get this information through all legal means!”
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Trump’s Cherry-Picked Inflation Boast
In one month, from May to June, overall inflation in the U.S. dropped at the “fastest rate in more than six years,” as President Donald Trump said in late July remarks. But he has repeatedly cited the statistic while wrongly suggesting that the inflation rate is now “way down” from when he took office. It’s not.
Photo by alvaro gonzalez via Getty Images.
The big one-month drop came after several months of increases in the inflation rate that were largely due to high oil and gasoline prices caused by the war with Iran. When the U.S. and Iran were honoring a ceasefire agreement in June, those energy prices declined, helping to lower the rate of inflation.
“Energy prices are volatile,” Joseph E. Gagnon, a senior fellow at the Peterson Institute for International Economics, told us in an email. “Any one-month change needs to be viewed in connection with other recent months, which have shown large increases.”
And the fact that oil and gasoline prices have risen again due to rekindled U.S. fighting with Iran could result in the rate of inflation increasing once again. As of Aug. 5, the Federal Reserve Bank of Cleveland projected a minimal monthly increase in the inflation rate for July – not another monthly rate decrease.
In addition, the annualized rate of inflation in June still was higher than it was when Trump became president in January 2025.
Trump has referred to the latest official inflation figures multiple times while talking up the American economy in recent speeches and remarks.
“And it was just announced that inflation is dropping at the fastest rate in more than six years,” he said at a campaign-style rally in Michigan on July 27. “We’re dropping it. You know, I inherited this mess.”
On July 23, at the Environmental Protection Agency, he said, “You know, we inherited the worst inflation in the history of America from the Biden administration. And as you know, last week, it was announced that inflation is way down. It’s down more than it’s been in over six years.”
And the day before that, in Georgia, he said, “Inflation is way down. We’re coming way down. And last week, it was announced just last week that inflation dropped by the largest amount in more than six years, because we’re doing it right. We’re running the country properly.”
But some of what he claimed was false or misleading.
The president’s claims followed the release of data published by the U.S. Bureau of Labor Statistics on July 14. After a 0.9% monthly increase in March, a 0.6% increase in April and a 0.5% increase in May, the Consumer Price Index for All Urban Consumers — on a seasonally adjusted basis — decreased by 0.4% in June, the BLS said.
“This decline in the all items index was the largest 1-month decrease since April 2020 when it fell 0.8 percent,” the bureau noted in a news release about the latest numbers.
So, that portion of what Trump said is accurate. But it’s only part of the story.
The BLS press release also said, “Over the last 12 months, the all items index increased 3.5 percent before seasonal adjustment.” And the 3.5% annualized inflation rate in June, although down from 4.2% year-over-year in May, was still higher than the 3.0% annual rate in January 2025 when Trump took office.
The annual rate reached 9.1% in June 2022 under then-President Joe Biden — which still was not the “worst inflation in the history of America” — but had come down significantly by the time Trump was sworn in. The annual rate was down to 2.4% for the 12 months ending in February, right before the war with Iran began.
On the last day of February, the U.S. and Israel launched airstrikes on Iran, beginning the now monthslong conflict. The U.S.-Israeli attack led to Iran blocking the Strait of Hormuz – a vital waterway in the Middle East for the export of crude oil and other goods – which caused a spike in oil and gasoline prices that contributed to three consecutive increases in the CPI, from March to May.
Oil and gasoline prices then came down when tensions between the warring nations began to ease in late May, leading to the U.S. and Iran signing a temporary agreement in June to suspend the fighting and open the Strait of Hormuz while the countries negotiated a long-term peace deal.
At the beginning of June, the price of West Texas Intermediate crude oil, the U.S. benchmark, was as high as almost $100 a barrel, according to the Energy Information Administration. At the same time, the average U.S. price for regular grade gasoline, which is heavily influenced by oil prices, was about $4.31 per gallon, EIA data show. (Gasoline had climbed to $4.50 a gallon on average in mid-May.)
But by the end of June, WTI crude was down to roughly $71 a barrel and a gallon of gasoline in the U.S. averaged $3.83. The decline in energy prices was the primary reason for the drop in the inflation rate that Trump praised.
“The index for energy fell 5.7 percent in June after rising 3.9 percent in May, 3.8 percent in April, and 10.9 percent in March,” the BLS said in its most recent CPI report. “The energy index was the largest contributor to the monthly all items decrease, more than offsetting increases in other indexes including those for shelter and food.”
Energy prices, however, are also the reason that the decline in the month-to-month inflation rate may not last long.
After the U.S. and Iran were not able to complete a peace deal, the attacks between the two countries resumed in July, and Iran said the Strait of Hormuz was again closed. The U.S. then said it would reimpose a blockade on Iran’s own use of the strait.
As a result, oil and gasoline prices have risen. WTI crude was as high as $93 a barrel on July 23 – before dropping to about $86 on July 31, according to the most recent EIA data. Average gasoline prices, meanwhile, were up to about $4.08 for the week ending Aug. 3.
When oil and gasoline prices went up in March, April and May, the inflation rate increased. That could happen again.
“Setting aside the volatility caused by oil and energy prices, underlying inflation is moving right around 3%, so that’s not going to provide material comfort to households or investors,” Joe Brusuelas, chief economist for market consulting firm RSM US, told CNN for a July 30 story. “The improvement in June will be partially or completely reversed by the upward volatility in July.”
Gagnon, the Peterson Institute senior fellow, said energy price volatility is a reason that the Federal Reserve and many economists look to so-called “core” inflation, which measures the change in prices excluding energy and food items.
From May to June, the BLS said there was no change in the price index for all items less food and energy. Year over year, core inflation was 2.6% in June — down from 2.9% in May and the 3.3% Trump inherited in January 2025.
In an Aug. 5 update, the Federal Bank of Cleveland’s inflation “nowcasting” model projected that core inflation increased about 0.2% in July and about 2.5% for the 12 months ending in July.
The July inflation report from the BLS is set to be released Aug. 12.
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White House confirms new helipad for supersized Marine One helicopter
Changes come after report says Trump unhappy with helipad’s appearance and lawn’s slope
The White House has confirmed that contractors are redoing a new helipad built on the South Lawn to accommodate a new supersized Marine One chopper recently added to the presidential transport fleet.
A White House official said the changes to the circular concrete landing pad were ordered as “we continue to make improvements as part of the ongoing project to best match the needs of the White House”.
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Trump team pushes to block court order giving BBC access to financial records
President has sued the broadcaster for $10bn, claiming a documentary on 2021 Capitol attack led to financial harm
Donald Trump’s legal team is making an 11th-hour attempt to block a court order that would grant the BBC access to the president’s financial records, as part of his multibillion-dollar lawsuit against the British broadcaster.
Trump claims that the BBC’s 2024 documentary on the January 6 attacks have damaged the president’s business interests. In July, a Miami-based judge ruled that the president would have to start handing over detailed financial records to the BBC by 6 August. The records would reveal details into the hundreds of businesses owned by the US president’s family trust.
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Les autoradios ont des oreilles
Le dispositif a été découvert lors d'un changement d'autoradio, après que ce dernier ait été retiré de son emplacement. Deux micros (gauche-droite) étaient visibles en premier, collés à la paroi du cash plastique sous l'autoradio. Ils étaient reliés a un boîtier (bricolé sur la base du modèle Innova RB800) avec carte SIM (Orange) et carte micro SD, une petite batterie (1200 mAh) et une balise GPS (Taoglas, modèle datant de 2013). Le tout était ponté sur l'alim de l'autoradio et collé avec de la pâte collante à la paroi sous l'auto-radio.
La musique a bien dû leur casser la tête !





infos trouvées ici : https://nantes.indymedia.org/posts/167658/les-autoradios-ont-des-oreilles/
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Trump’s War On Journalists Also Includes Targeting A Freelance NYT Contributor
Donald Trump took possession of a $400 million “gift” plane from the Qatari government earlier this year. Trump claimed it was a coup for taxpayers and a boon for America, even as he made it clear this was all about him. According to Trump, no plane was more luxurious than this graft-y replacement for the Air Force One. He bragged about how much it reflected his own taste in upmarket products, which meant the plane’s interior was undoubtedly festooned in gold leaf and stocked with steak-grade ketchup.
But was it secure? That’s kind of a big deal when it comes to presidential transport. Turns out it wasn’t. Trump rode his graft jet to Turkey for a diplomatic meeting but was forced to ride the old Air Force One out of the country when it was discovered his new gaudy aircraft didn’t possess the necessary security measures/counter-measures.
In response to this reporting of the Air Force One Mk. II’s failure, the Trump administration behaved like the Trump administration: it subpoenaed the New York Times reporters, demanding all sort of information in hopes of uncovering the reporters’ government sources.
That’s not how this is supposed to work. The FBI and DOJ both have extensive guidelines that are meant to discourage open attacks on the First Amendment. All of these appear to have been ignored in the administration’s haste to find out who needed to be punished for telling the truth about Trump and his Qatari luxury jet.
Fortunately, the court curb-stomped the DOJ when the New York Times challenged the subpoenas. The DOJ really had no answer for the court’s questions, given that the court had plenty of precedent to work with while the DOJ was limited to being a nominally prehensile Trump appendage. Faced with the (admittedly slim) prospect of being sanctioned by a thoroughly irritated federal judge, the DOJ withdrew the subpoenas.
But that’s not the end of the story, apparently. The administration is targeting anyone remotely related to the New York Times and/or reporting that doesn’t please Donald. The New York Times is now going to bat for one its freelancers, who has also been targeted by this vindictive administration.
In February, F.B.I. agents showed up at the New York home of the reporter, Matthew Cole, to deliver the grand jury subpoena, which was issued by prosecutors in Newport News, Va., according to the people familiar with the matter, who described the private conversations on the condition of anonymity.
The investigators are seeking his testimony about two years’ worth of information about Mr. Cole’s contacts and conversations, as they try to identify his sources for the article about the operation in North Korea, the people familiar with the matter said. It is unclear if the administration has also sought Mr. Cole’s phone and email data, as it has done in other cases.
This is apparently related to Cole’s reporting about a failed surveillance operation authorized by Trump during his first term in office — one that was carried out in hopes of planting a recording device capable of intercepting Kim Jong-un’s communications.
For the operation, the military chose SEAL Team 6’s Red Squadron — the same unit that killed Osama bin Laden. The SEALs rehearsed for months, aware that every move needed to be perfect. But when they reached what they thought was a deserted shore that night, wearing black wet suits and night-vision goggles, the mission swiftly unraveled.
A North Korean boat appeared out of the dark. Flashlights from the bow swept over the water. Fearing that they had been spotted, the SEALs opened fire. Within seconds, everyone on the North Korean boat was dead.
The SEALs retreated into the sea without planting the listening device.
No one likes discussing a failed operation, so understandably this one hadn’t been publicly discussed prior to Cole’s report (with an assist by Dave Philipps). But this attempt to pressure Cole into revealing his sources seems more motivated by Trump’s unwillingness to discuss this mission with the people he’s supposed to be discussing these things with.
The Trump administration did not notify key members of Congress who oversee intelligence operations, before or after the mission. The lack of notification may have violated the law.
What’s inexplicable in normal terms is why this wasn’t a problem until now. This article was published last September. The underlying incident occurred in 2019. But it took until February 2026 for the administration to do anything about it. The Trump administration is far more aggressive and far less respectful of the law this time around, which explains why it would move against this reporting now. However, the delay between the reporting and revenge suggests this was a reaction to Trump seeing something on social media, rather than his administration engaging in a thorough internal investigation for months before deciding it needed to do damage to the First Amendment to move this forward.
Hopefully, this subpoena will soon be tossed into the Trump DOJ discard pile. But losing all the time won’t stop this administration from going after journalists for reporting on Trump’s failures. This administration is incapable of learning from its mistakes because it thinks it’s never wrong. The war on journalists will continue as long as Trump — and the GOP he’s turned into a MAGA puppet — holds power.
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Trump immigration crackdown ensnares families of US troops
An AP investigation found dozens of active-duty troops’ parents and spouses detained despite protections
The Trump administration has detained dozens of parents and spouses of active-duty US troops as it rolls back immigration protections for military families in the pursuit of its mass deportation agenda.
More than 50 parents and spouses of active-duty service members have been detained since Donald Trump returned to office, and at least six have been deported, an Associated Press investigation found. It is the first accounting of such detentions, which the government does not track.
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The rise of the military-technology complex | Bernice Yeung
How Silicon Valley tech firms remade US defense contracting. And then opened the Pentagon's checkbook—wide. Source: Bulletin of the Atomic Scientists -
Judge signals Trump’s defamation lawsuit against Wall Street Journal may be dismissed again
Obama-appointed judge seemed unmoved by Trump attorneys’ arguments in case also naming Murdoch
A federal judge in Florida seemed skeptical of arguments from Donald Trump’s legal team on Wednesday over whether the court should allow a $10bn defamation lawsuit against the Wall Street Journal to move forward.
Trump sued the Journal and the News Corp founder Rupert Murdoch over a July 2025 article about a “bawdy” letter reportedly from Trump that was included in a 2003 birthday book for disgraced financier Jeffrey Epstein. Trump has denied authoring or signing the letter, and his attorneys have argued that the Journal published the story despite having been told it was false.
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US congressman refuses to drop re-election bid over ex-wife's abuse claims
A US congressman who is battling abuse allegations from his ex-wife and her father, a US senator, has vowed not to quit. Ohio Republican Max Miller, who is fighting for his political life on the eve of a deadline to file for re-election, told CNN: "I'm never going to back down." He acknowledged that President Donald Trump had phoned him on Monday to express doubts about his ability to win in November. -
Trump Admin Issues $100B Tariff Refunds as States Sue Over New Duties
The government is pressing ahead with refunds on the tariffs that were struck down by the Supreme Court in February, but a group of states is now suing to block the new duties they say have been imposed as a direct replacement for these. According to documents filed by customs officials with the U.S. Court of International Trade and cited by the Financial Times, the Trump administration has now paid out around $100 billion in tariff refunds to importers. -
Trump is already redoing his $5M White House helipad after complaining it was slanted
Construction crews have spent weeks digging up the South Lawn of the White House to build a massive granite helipad to accommodate Donald Trump's Marine One helicopter. But the president has reportedly directed contractors to redo the work after growing frustrated by the lawn's slope, which prevents the landing pad from sitting level with the horizon. According to The Washington Post, workers have already started to dismantle the project, which includes taking apart a 100-foot-wide presidential seal. -
Kafkaïen : 8 ans après, la justice condamne l’État pour des mutilations, mais estime que les victimes sont «co-responsables»
Déresponsabilisation de l'État : un délai judiciaire extrêmement long, des réparations dérisoires, et une culpabilisation des victimes.
L’article Kafkaïen : 8 ans après, la justice condamne l’État pour des mutilations, mais estime que les victimes sont «co-responsables» est apparu en premier sur Contre Attaque.
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This Week In The Big Picture
In 2010, Republicans in Wisconsin rode the Tea Party wave to a trifecta of government control in the state, winning the governorship and both houses of the state legislature. And with that power, Republicans proceeded to try to rig themselves into permanent majorities.
What Republicans tried to do in Wisconsin back then has distinct echoes in what Donald Trump has tried to achieve for Republicans nationally in his second term. That makes Ben Wikler, the former Chair of the Wisconsin Democrats who succeeded at actually unrigging Wisconsin during his tenure, the premiere authority on how we can repair our democracy in a post-Trump America.
In tomorrow’s piece, we speak with about his new book, This Is The Plan: How To End America’s Meltdown And Save Democracy, in which he provides a blueprint for how Democrats can organize to take back power in the wake of Republicans’ all out assault on our democratic institutions.
And in case you missed it, on Monday, broke down the two distinct political playbooks that battled it out in yesterday’s Michigan Democratic Senate primary. And while Abdul El-Sayed’s victory was far slimmer than many expected, there is a lesson the Democratic establishment should take from El-Sayed’s campaign if they want to both fend off challenges from the left in the future, as well as set themselves up for success against Republicans.
And in yesterday’s piece, exposed the Trump administration’s well-worn tactic of turning ordinary citizens into criminals to camouflage its own corruption and lawlessness.
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Trump is pioneering the role of commentator-in-chief when issues grow thorny
The president is constantly assigning motives, identifying heroes and villains, and telling his audience what to think
This was originally published in This Week in Trumpland. Sign up to receive it in your inbox every Wednesday
From Charles Barkley to Thierry Henry to John McEnroe, the path from the arena to the commentary box is well trodden, and plenty of politicians have made the transition from elected office to the TV studio. One man, however, insists on doing both at the same time.
Donald Trump is the US president, empowered to kill terrorists, grant pardons, sign and veto bills, and represent the nation on the world stage. But when issues become thorny, as they have of late, he is wont to embrace an alternative role as commentator-in-chief.
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Italie – Opération répressive du 16 juin : La détention de Pietro confirmée
Piccoli fuochi vagabondi / vendredi 24 juillet 2026
Le juge des libertés et de la détention, appelé à s’exprimer le 23 juillet, a confirmé la détention de Pietro, arrêté dans le cadre de l’opération anti-anarchiste du 16 juin dernier [voir ici ; NdAtt.].
Nous sommes resté.es sans voix.Alors que toutes les autres personnes arrêtées ont déjà été relâchées, par le JLD de Rome, celui de Bologne (responsable géographiquement) a décidé de garder notre compagnon enfermé !
Nous rappelons que Pietro avait été arrêté avec le chef d’inculpation de « terrorisme de la parole » (art. 270 quinquies, troisième paragraphe, du Code pénal), une infraction crée avec l’avant-dernière loi-cadre sur la sécurité, à cause de quelques brochures saisies pendant la perquisition.
Toni, emprisonné avec le même chef d’inculpation, a été libéré de prison il y a quelques jours [voir ici ; NdAtt.], par le JLD de Rome. Au contraire, Pietro reste encore enfermé, en régime Haute sécurité, à la prison de Terni.Maintenant, les avocats vont faire recours en Cassation et entre-temps, quand on aura les motivations de cette décision, ils adresseront aussi une requête au juge d’instruction, pour qu’il modifie cette mesure. Mais, dès tout de suite, il faut continuer à lui exprimer notre proximité et notre solidarité !
Écrivons-lui et restons attentif.ves aux prochaines mobilisations.
Pietro Rosetti
C.C. di Terni
Strada delle Campore, 32
05100 – Terni (Italie)Solidaires de la Romagne
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Armed Man Arrested at Trump Golf Club Near Los Angeles
A California man was arrested at the Trump National Golf Club near Los Angeles over the weekend after he was found with a loaded firearm and was seen taking photographs of the property on multiple occasions, the authorities said. -
Who Is Jeanine John Taele? Armed Man Arrested at Trump Golf Course
A man who was carrying ammunition and had a gun in his pickup truck was arrested at Donald Trump's Los Angeles-area golf course on Sunday, after appearing to monitor security preparations days before the president was scheduled to attend a fundraiser there, authorities said. -
DOJ Invokes Trump v. US to Protect Todd Blanche’s Fixer, Aakash Singh
The Chicago US Attorney’s Office has submitted its objection to requests from the Broadview 6 that there be some kind of further punishment — discovery, contempt, an investigation — for the misconduct on the case.There are some gaping holes in the argument, which I’ll return to.
But there’s one part of the argument that deserves immediate attention.
In the Broadview 6 requests, they asked for discovery on the role of Todd Blanche’s fixer, Aakash Singh, noting both that he was the instrument of the vindictive prosecution against Kilmar Abrego, and that his reported conduct — that is, dismissing grand jurors who object to a case — is precisely what happened in this one.
Any documents, communications, and records between any member of the Front Office or any AUSA in the U.S. Attorney’s Office for the Northern District of Illinois and Associate Deputy Attorney General Aakash Singh5 or Acting Attorney General Todd Blanche relating to the investigation, decision to charge, the proposed indictment, the grand jury proceedings, or the postindictment proceedings in this case before the Court. From September 19, 2025 through May 31, 2026. (This request includes cell phone records from any cell phone used for such communication with Mr. Singh.)
5 The request regarding Aakash Singh is well-supported based upon publicly available information regarding Mr. Singh’s direct involvement in matters of this type, including presentations made to grand juries.
First, publicly available reporting indicates that Mr. Singh has played a central role in guiding the prosecution of “top administration targets such as Kilmar Abrego Garcia, James Comey, and Don Lemon” and, of particular note here, in seeking “to dismiss [grand] jurors who presented hurdles” when “grand juries refused to indict . . . following mass street arrests.” Ben Penn, In-Your-Face DOJ Aide Rides Prosecutors for ‘Chief Client’ Trump, Bloomberg Law, Feb. 19, 2026, https://news.bloomberglaw.com/us-law-week/in-yourface-doj-aide-rides-prosecutors-for-chief-client-trump (emphasis added).
Second, Mr. Singh engaged in numerous substantive—and now Courtdocumented —communications directly with the prosecution team in the Abrego Garcia case. Ex. A, Court Order in Case No. 25-cr-115, M.D. Tenn. (Dkt. #312) (identifying numerous specific communications to and from Mr. Singh and the assigned prosecutor related to that prosecution, as well as Mr. Singh’s involvement, oversight, and direction to the prosecution team, at pp. 7, 8, 9, 10, 11, 12, 14, 18, 19, 20, 21, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 31, and 32). [emphasis original]
The DOJ response objects to this request in a number of nested ways. There’s no evidence of contempt, Judge April Perry is not competent to conduct an investigation, and much of this is privileged, among other arguments. Blah blah blah.
But the Todd Blanche’s DOJ did something that it has generally stopped short of doing, in spite of all the various ways DOJ has invoked expansive authority this term.
It invoked Trump v. US.
Separately, as the Supreme Court recently held, “[i]nvestigative and prosecutorial decisionmaking is ‘the special province of the Executive Branch,’” and so even the “President may discuss potential investigations and prosecutions with his Attorney General and other Justice Department officials to carry out his constitutional duty to ‘take Care that the Laws be faithfully executed.” Trump v. United States, 603 U.S. 593, 620 (2024) (quotations and citations omitted). Thus, members of the Executive Branch are constitutionally required to “take Care that the Laws be faithfully executed,” and it is entirely appropriate for them to “decide which crimes to investigate and prosecute.” Id. (quoting U.S. Const. Art. II, § 3). Although the Supreme Court in 2024 made clear that the law permits such interactions, as already noted and consistent with Department policy, in this matter, the United States Attorney reported the Office’s charging decision to Main Justice shortly before the first grand jury presentation in this case. R. 110 at 4, n.2.15 Former Defendants are not entitled to any communications relating to charging decisions or any other intra-agency or interagency communications, including those with other individuals in Main Justice or federal law enforcement, because the law disallows their access to such communications both as a matter of separation of powers and privilege.
In a footnote, it implicitly (with the citation to In re United States) threatened Judge April Perry with a mandamus petition if she went there, even while not answering the unnamed counsel’s question (because the answer is limited to charging decisions, not — for example — grand jury tactics on how to obtain abusive indictments).
15 On July 15, 2026, counsel for one of the former Defendants sent an email to the U.S. Attorney’s Office asking whether the Office “still stands” behind its assertion that there were “no communications” “with anyone outside the USAO” regarding “who and what to charge” or its “investigatory or charging decisions.” R. 110 at 3 (bold in original, italics added). The Front Office is not aware of any communications in which it took direction from anyone outside the U.S. Attorney’s Office regarding its decisions as to what investigatory steps the local prosecution team would take or who the local prosecution team would charge when prosecutors went into the grand jury to indict this case. Out of an abundance of caution, the Office notes there was a virtual meeting on September 27, 2025, among Main Justice lawyers, the Chicago U.S. Attorney’s Office, lawyers from at least one other U.S. Attorney’s Office on the West Coast, and many federal law enforcement agencies where the September 26 “Broadview” incident was mentioned (and a public video played) as part of a broader discussion of incidents and conduct against ICE during that time. To the Front Office’s knowledge, the virtual meeting did not mention the identity or political affiliation of any person. It was only later when Chicago FBI agents assigned to the case began investigating the matter that the Office learned the identity of some of the people involved in the incident. Moreover, as would be expected in the normal course, there were discussions between the Office and Main Justice regarding such things as case updates, especially given the publicity the case generated after it had been charged. These privileged discussions are not only permitted but are contemplated. See supra 19; In re United States, 398 F.3d at 618 (“How the United States reaches its litigating positions, who said what to whom within the prosecutor’s office, and so on, are for the Attorney General and the President to evaluate. The Judicial Branch is limited to assessing counsel’s public deeds.”).
In May, Jack Goldsmith argued that this type of reliance is precisely what Trump might try, but we really hadn’t seen it yet.
In an article published last year, I argued that the decision would be less important for its immunity holding than for its rulings “on the President’s exclusive removal power and exclusive power over investigation and prosecution.” I claimed that while it was “hard to predict” how the Supreme Court would treat these rulings,
it is not hard to predict how the executive branch will use the Trump rulings, at least until they are later revised by courts. In litigation it will invoke them in support of broad presidential power. It will also invoke them inside the executive branch, in many contexts outside of judicial review, in deciding which executive branch actions are lawful, and in deciding, relatedly, which congressional statutes to disregard as unconstitutional.
I speculated in particular that the executive branch would rely on Trump to expand its law enforcement discretion and its authority over removal, presidential supervision, and executive privilege.
It is still early, but to date the public record shows that Trump has had less formal impact than I anticipated.
Now we have, in an instance in which elected Democrats and Democratic candidates are testing whether the misconduct used to indict them came from the top.
In an instance where there’s good reason to believe the past instrument of Todd Blanche’s vindictive prosecution had struck again.
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La «primaire à 15 euros» divise un peu plus le PS
Le montant défini pour participer à la désignation du candidat social-démocrate génère de vives tensions au sein du parti à la rose. Les 15 euros envisagés sont jugés prohibitifs par le camp Faure qui accuse le camp Glucksmann de vouloir verrouiller le corps électoral à son avantage. -
Another assassination plot? Feds charge Hispanic man named 'Jeanine' caught with hollow-point rounds at Trump's golf club
Leftists have for years publicly fantasized about the demise of President Donald Trump. Some radicals have attempted to make these murderous dreams a reality — and on at least three occasions came awfully close to succeeding. -
Abdul El-Sayed offers a template for Democrats to defeat Trumpism | Peter Beinart
The candidate has crafted a progressive nationalism and shown his party how to turn Republicans’ financial advantage against them
Every now and then, a Senate race sets the direction for an entire party. In 1991, a state official named Harris Wofford – advised by a foul-mouthed Cajun named James Carville – upset his far better-known Republican opponent to win a special election in Pennsylvania. He did it by promising to expand access to healthcare – and thus created a template for Bill Clinton’s presidential campaign the following year.
If Abdul El-Sayed can follow up his victory in last night’s Democratic Senate primary by winning the general election in Michigan this fall, he will have created a template of his own. Despite his closer-than-expected margin of victory, his campaign offers a model for how Democrats across the country can answer the political challenge posed by Donald Trump.
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Nicola Jennings on Donald Trump’s complaints about oil companies – cartoon
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Dans le Michigan, la gauche progressiste renforce ses positions avant les midterms
Dans une circonscription aux portes de Detroit, Abdul el-Sayed a créé la surprise en l’emportant face à une rivale centriste, lors des primaires tenues mardi 4 août pour les prochaines élections de mi-mandat à l’automne. William Lawrence, engagé dans la lutte contre le dérèglement climatique, est lui aussi sorti vainqueur. -
En pleine crise de l’eau, la Préfète de Gironde autorise une méga-usine de saumons
« Cette autorisation est une décision irresponsable. Alors que la Gironde brûle et manque d'eau, la Préfète ignore les avis défavorables de l’ensemble des instances scientifiques compétentes et méprise les demandes de dialogue des élus et professionnels locaux. C’est un fiasco, une catastrophe annoncée pour l’estuaire », dénonce Esther Dufaure, co-fondatrice et co-directrice de Seastemik
Cet article En pleine crise de l’eau, la Préfète de Gironde autorise une méga-usine de saumons est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
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« Désarmer Bolloré » : la lutte contre le milliardaire se déplace en face de son île privée
Des militants du collectif Lever les voiles mènent depuis le début du mois d'août une campagne de tractage dans le Finistère pour informer sur les dangers du groupe Bolloré, dont les médias diffusent une idéologie d'extrême droite.
Lire la suite - Reportage / Luttes
Fouesnant (Finistère), reportage
À l'entrée de la cale de Beg-Meil, située à Fouesnant (Finistère), Cathy et Morgan distribuent des prospectus aux passants. De prime abord, la première page du document laisse croire à un flyer touristique somme toute (…)