Le collectif Black Lines récidive ! Un grand mur près de République à Paris vient d'être peint en hommage à la révolte lycéenne.
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Belgique, Grèce, Espagne, Allemagne, Chili… Partout, la jeunesse se lève pour son avenir, et les peuples entrent en lutte !
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La vie qu’on nous promet est un cauchemar. L’école en est le début. À la maison il y a les darons, à l’école il y a les profs, au taf il y a les patrons et dans la rue il y a les flics. Ils veulent qu’on baisse la tête, contrôler chaque moment de nos vies, nous dresser comme des animaux. 8H – 18H sous 40 degrés, tout ça pour rentrer dans le moule du bon citoyen, du bon travailleur, du petit soldat prêt à se sacrifier.
Au bahut on apprend à rester assis toute la journée en fermant sa gueule, à ingurgiter la propagande de l’Etat – travail/famille/ patrie – aussi dégueulasse que la bouffe de la cantine. Dès le plus jeune âge on nous empêche de réfléchir par nous-même pour mieux nous conditionner à aller bosser. Et bientôt on devra marcher au pas derrière le drapeau bleu-blanc-rouge pour défendre les intérêts de ceux qui nous mènent à la guerre.
L’école, apprend aux riches à devenir des cadres efficaces et aux pauvres à leur obéir sagement. À nous mettre en compétition les uns contre les autres, à gagner les meilleures place en écrasant les autres. Et si on se révolte, qu’on refuse l’individualisme, la police attaque, mutile et la justice fout en taule. Déjà l’Etat fait des blessés graves, arrête en masse, colle des procès à tout va et menace de supprimer les aides sociales aux familles de ceux qui manifestent leur colère. Les syndicats et politiques cherchent à diviser le mouvement entre les revendications acceptables et ceux qui refusent l’immobilisme et luttent pleinement.
Alors voir des centaines de lycées bloqués, certains brûlés, des barricades enflammées, des condés qui se font bolosser, des pillages, des occupations, des feux d’artifices qui pleuvent, le son qui pète, des manifs sauvages, des gens qui débatent, qui s’organisent et refusent les leçons de morale, ça casse la résignation ambiante qu’on subit au quotidien. On devrait tous faire pareil… Personne ne veut d’une vie de con, sans joie et dictée par Parcoursup. La solidarité c’est ici et maintenant dans le mouvement. C’est rejoindre les blocages et les actions dans la rue. Qu’on soit au lycée, au taf, au chomâge, élargissons la révolte.
NON, ON RETOURNERA PAS AU TURBIN
ON NE BOSSERA PAS DE 8H A 18H
ON NE COLLABORERA PAS AVEC L’AUTORITÉ ON NE SE FERA RÉCUPERER PAR PERSONNE ON NE SE LAISSERA PAS DÉFONCER PAR LA POLICE
ON NE SERA PAS UNE CLASSE QUI SE TIENT SAGE !
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A l'école comme ailleurs, la logique capitaliste néolibérale envahit les métiers et bourre le crâne des personnels avec des discours et des pratiques qui déboussolent de nombreux collègues, individualisent le rapport au travail et cassent systématiquement les collectifs. Ce qu'on appelle le New Public Management.
- 363 Octobre 2026 / Luttes Dans l'Education, Capitalisme, Ecole, Travail«Révolution, révolution !» : le hall du bâtiment Censive, au cœur de l'université de Nantes, n'avait peut-être jamais résonné aussi fort.
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Source : IrpiMedia - Italie
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Source : Vorágine - Colombie
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Source : 60 millions de consommateurs
Payant
Source : Meydan TV - Azerbaïdjan
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Source : Au Poste
Format : vidéo
Source : Observatoire des multinationales
Source : Vertige Media
Payant
Source : Rue89 Bordeaux
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Source : Belarusian Investigative Center - Bélarus
Lire la traduction automatique en françaisTract à imprimer et diffuser, en solidarité avec les révoltes en cours.
(8 oct 2026)
(Les pdf sont en bas de l’article)
Comme des éclaircies dans les nuages de lacrymos
La révolte est partie d’un lycée de banlieue parisienne mi septembre, et s’est étendue en traînée de poudre, devant les bahuts et dans les rues. Les blocages et les barricades se sont fait écho en solidarité à travers tout le territoire dominé par l’État Français, en métropole comme dans les « anciennes » colonies (DOM-TOM).
On sort à peine d’un été passé à suffoquer de la catastrophe écologique en cours, pendant que le fascisme et la guerre nous sont matraquées comme seules perspectives d’avenir. Alors c’est clair que ça fait une grosse bouffée d’air de voir ce refus et cette rage sortir,_et les désirs d’un autre monde s’exprimer !
Les raisons de se révolter sont déjà là et s’accumulent, depuis bien trop longtemps. Cette fois, la tempête n’a pas attendu une nouvelle loi ou un nouveau meurtre policier auquel réagir pour se déclencher. Le pire qu’on nous promet est déjà là. Et c’est pas celles et ceux qui nous ont foutu dans cette merde (ou leurs pseudos-adversaires politiciens) qui vont nous en sortir_!
Le pouvoir flippe de ce vent d’insoumission de la jeunesse qu’il n’avait pas vu venir, et qui prend des formes bien plus difficiles à contrôler que les défilés tout bien encadrés et muselés de ses partenaires syndicaux. Et on espère qu’ils ont raison d’avoir peur_! :)
Bon nombre de lycéennes et lycéens revendiquent leur autonomie, refusent la récupération des politiciens de tout bords, et s’auto-organisent pour faire vivre leurs luttes, qui sont bien plus larges et profondes que la question des conditions matérielles dans les lycées.
Face à ces imaginaires qui ouvrent tant d’autres possibles, l’État met les moyens pour refermer la brèche et forcer tout le monde à rentrer dans ses rangs. En interdisant jusqu’au matériel de protection face aux armes de la police, le message est clair.
La machine Police/Justice joue son rôle habituel pour défendre ce système_: des milliers d’arrestations, des mutilations, des enfermements et des condamnations pour traumatiser les corps et les esprits. Tout ça entouré de discours dégueulasses, remplis d’un mépris adulte, bourge, raciste et sexiste (entre autre).
Les récupérateurs sont appelés à la rescousse pour recadrer la lutte en manifs pacifistes, en revendications avec des « représentants » (et autres petits-chefs) du mouvement qui dialogueraient avec l’État.
Et pour légitimer la répression, tout le monde devrait se désolidariser des actes qui ne rentrent pas dans le cadre de contestation toléré par le pouvoir.
Mais de quelle violence on parle_?
Ce système qui détruit la vie et écrase tout sur son passage ne va pas s’arrêter avec des pétitions et des bulletins de vote.
Alors oui c’est beau et inspirant ce débordement.
Et ça donne de la force_!
Ça fout la patate de voir ce soulèvement qui répond à d’autres à travers le monde ces dernières années, et par delà les frontières meurtrières que ce système nous impose.
Ca fait plaisir de voir des moments ou les oppositions mensongères entre «_gentils-manifestants-lycéens-légitimes_» et «_méchants-casseurs-extérieurs_» volent en éclat.
Ça fait du bien de voir ces joies sur les visages, des élans euphoriques sur les barricades enflammées entre 2 battles de danses, des cours en visio sabotés par des cris ininterrompus, des «_Siamo tutti antifascisti_» et «_A Bas l’État, les flics et les fachos_» repris en cœurs, comme de l’entraide et de la prise de soin au milieu des affrontements avec les keufs.
Quand des portes solidaires s’ouvrent pour planquer des personnes pourchassées ou blessées par les flics, que des voisin.e.s filent des bouteilles d’eau ou des masques par les fenêtres, et que des meufs et des queers sont présent.e.s en nombre, déters et solidaires dans les émeutes.
…
On dirait que ça ne va pas être si simple que prévu de mettre en place leur grand plan national de militariser la jeunesse, et la faire tranquillement mourir au service de l’État et du Capitalisme… Le chef des armées françaises dit que le pays doit être prêt à « accepter de perdre ses enfants », nous on lui répondrait plutôt d’aller crever tout seul au front si il tient tant à sa guerre_!
Ces derniers jours, et sans rien attendre de personne, une partie de la jeunesse a eu le courage de s’opposer radicalement au chemin qui leur est tracé.
À nous de nous solidariser de leur élan et y faire écho partout ailleurs, pour ouvrir d’autres imaginaires que le désastre qu’on nous promet_!
Fascisme/guerre ou révolution ?
Y a plus beaucoup d’autres options
(et on préfère tenter la dernière !)
– 8 octobre 2026 –
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Le pdf A5 page par page :
Commeuneéclairciedansunnuagedelacrymo (tract A5 page par page)
Le pdf A4 à imprimer recto verso bords courts :
Commeuneéclairciedansunnuagedelacrymo (tract A4 Rectoverso bords courts)
d’en éliminer une mesure phare. Pendant ce temps, un cortège de militant·es était ralenti et ne parvenait pas à rejoindre l’Assemblée nationale. Malgré les obstacles, la mobilisation citoyenne n’a pas faibli.
L’article Loi intégrale : « On n’est pas fatigué·es », la force citoyenne avance malgré les embûches est apparu en premier sur Les Nouvelles News.
Source : Silence
Source : Next
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Source : Ismée
Source : L'Humanité
Payant
Source : ProblematikPleins de lycées et campus bloqués ou perturbés ce jeudi 8 octobre à Montpellier. Revivez la matinée de cet acte 4 de la mobilisation de la jeunesse avec Le Poing
Fin de matinée Pour l’acte 4 de la mobilisation lycéenne, de nombreux établissements ont été bloqués ou perturbés ce jeudi octobre à Montpellier. Parmi eux : les lycées Jean Monnet, Mermoz, Joffre, Clémenceau, Jules Guesde, Mendès France. Niveau campus universitaires : Paul Valéry, la fac de lettres, de pharmacie, de sciences, d’économie, de droit, l’Institut Régional du Travail Social (IRTS). On compte au moins 5 interpellations
Une manifestation va bientôt démarrer, à 13h au Peyrou12h Devant le lycée Jules Guesde, la police s’est mise en retrait, après au moins une interpellation près de l’arrêt de bus avoisinant. Un groupe de jeunes sur le trottoir en face est parti en même temps. Le calme revient, les discussions reprennent. Les lycéen-nes désignent des représentant-es.
On croise un étudiant en BTS à Jean Monnet, mobilisé et militant à l’Appel Communiste : “On a des problèmes pour bloquer parce que l’administration ferme le lycée et du coup on est peu nombreux-ses. Après chez nous les profs sont avec nous et le proviseur fait son travail de proviseur gentiment. C’est pas le cas partout. Les profs et le proviseur ont refusé ce que voulait le gouvernement et on proposé à la place deux journées de discussions politiques. Mais comme on a appris ça trop tard, à 22h, on a pas pu en discuter et ça a sauté à cause du blocus du lendemain. À Jean Monnet ils ferment le lycée après deux heures max, donc on va ailleurs. Ce mouvement a un gros potentiel, mais le pouvoir économique est dans les mains des travailleurs-euses. Nous on bloque les lycées, on bloque rien dans l’économie. Il faut qu’on s’organise mieux dans les lycées, qu’on fasse de grosses AG. Pour le moment il y en a mais elles sont petites. Et qu’on fasse la jonction avec les salarié-es”
Quelques secondes après, dans la discussion collective redémarrée, une lycéenne s’exclame : “C’est énorme ce qu’il se passe. C’est plus juste les lycées, c’est tous les lieux de formation et d’éducation !” Les jeunes vont bientôt prendre le chemin de la grande manifestation de l’après-midi, à 13h au Peyrou.
11h15 Au lycée Jules-Guesde, moins de monde, mais le blocus réuni toujours une centaine de personnes. “On est passés de 80h par mois à moins de 20h en terme de soutien scolaire”, constate une élève au mégaphone. Une petite assemblée se forme, pour évoquer les différentes actions et moyens de tenir dans la durée. “Il faut qu’on prévoit de quoi bouffer, de quoi se poser, de quoi passer une bonne journée. Et qu’on s’organise pour se relayer aussi, parce qu’on commence à fatiguer.” Mais la détermination est là. À côté de la petite assemblée, un tableau d’école sur trépied, grimé d’un “ils ne passeront pas”. Sur l’avenue devant le lycée, de nombreuses voitures klaxonnent en signe de soutien. Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi 7 octobre en fin de journée, 55% des Français-es approuvent la mobilisation des lycéen-nes et 72% estiment leurs revendications légitimes.
Tout à coup, plusieurs voitures de police arrivent. Une grosse dizaine d’agents déboulent en toute précipitation, boucliers et matraques au poing, provoquant un mouvement de panique chez les lycéen-nes assis-es, qui se massent contre le portail. C’est un départ de feu dans une rue adjacente au lycée qui a provoqué l’intervention.
10h40 Feu de poubelle devant le lycée Mermoz. La police a fait usage de gaz lacrymogène.
10h15 À l’Institut Régional du Travail Social (IRTS), on bloque en musique. Et en chansons. Quelques dizaines d’étudiant-es barrent toutes les entrées, les plus proches des grilles s’ambiancent sur du Jul. Sur les pancartes, on peut lire : “Plus d’argent pour le social, moins dans l’évasion fiscale” ou encore “moins de flics, plus d’éducs”
“On est là en soutien à la lutte des lycéen-nes. Mais aussi parce que pour nous dans le social l’avenir est incertain.“, nous explique un-e premier-ères étudiant-es rencontré. “Il y a eu des millions de coupes budgétaires dans le soutien de l’État à l’Économie Sociale et Solidaire dans le budget pour 2026. Et les IRTS en dépendent partiellement. Aujourd’hui on débat pas mal pour savoir si on porte nos revendications au sein de l’école, parce que l’équipe de direction fait en sorte que ça se passe au mieux ici. Mais on ressent beaucoup les effets de ces coupes. Ça nous enchante pas de commencer à taffer dans un secteur qui a subit à la hache des coupes budgétaires. Ça se ressent dans les structures avec des stagiaires très exploité-es, et ça ça nous concerne directement et immédiatement. Et je tiens à dire que c’est le tout premier blocage de l’histoire de l’IRTS de Montpellier, c’est historique !”
Un second étudiant prend le relais : “On s’est beaucoup mobilisé-es sur la manière dont la police traite les lycéen-nes. Ça nous touche beaucoup parce que c’est un public qu’on peut se retrouver à accompagner en travail social, pour une partie.”
Une troisième : “On va avoir des échanges plus réguliers par la suite avec la direction de l’IRTS. Demain on débloque. Le matin ce sera la reprise administrative, et l’après-midi les étudiant-es qui le souhaite pourront reprendre les cours. Mais l’administration s’est engagée à ne pas compter absent-es celles et ceux qui voudraient rejoindre des blocages ou des manifestations dans les jours à venir.”
Les deux derniers intervenant-es sont membres d’un syndicat qui se relance tout juste depuis une semaine sur le campus. Deux assemblées générales sont prévues la semaine prochaine, une le mardi et l’autre en fin de semaine. “On veut bien s’assurer d’avoir l’avis de tous-tes les étudiant-es”, commentent-ils de concert.
9h30 Ambiance calme au lycée Clemenceau, lui aussi bloqué. “Les profs font cours devant 4 ou 5 élèves”, raconte Milo, en terminale. Mais la fatigue s’accumule après une semaine de blocages. “On est de moins en moins nombreux, les parents forcent pour que leurs enfants retournent en cours, c’est dur mais on ne lâchera pas”, confie le lycéen.
8h30 Des tentatives de déblocage de la fac de pharmacie seraient en cours. À Sète, c’est le lycée Paul Valéry qui est bloqué ce matin.
8h Alors qu’un escadron de gendarmes mobiles stationne à quelques mètres du lycée Mermoz, de nombreux élèves rassemblées devant l’établissement écoutent Zélie, en terminale, qui harangue la foule au mégaphone, debout sur une poubelle : “Le gouvernement prévoit la suppression de 1590 postes de profs dans son prochain budget. On est 35 en cours de langues, 35 en cours de spécialité, et on s’étonne que la phobie scolaire augmente… Le gouvernement veut qu’on fasse des réunions de “démocratie interne” pour parler de nos revendications, c’est juste un moyen de gagner du temps, car nos revendications, ils les connaissent. Une de ces heures a lieu à 9 heures, il faut la boycotter.”
Sabine, enseignante syndiquée au SNUDI-FO, est venue en soutien des lycéens de Mermoz. “Les instits et les AESH étaient en grève mardi. Nous sommes normalement soumis à des déclarations d’intention de grève à soumettre 48h avant sous peine de sanctions, mais des collègues les ont envoyé hors délai pour pouvoir se mettre en grève aujourd’hui. Nous soutenons les revendications lycéennes cat nous avons les mêmes dans le premier degré : plus de profs et plus d’AESH.” Elle dénonce également la “répression brutale” qui touche le mouvement. Le ministère de l’intérieur annonçait le 7 octobre 6 629 interpellations, 761 policiers et gendarmes blessés, ainsi que 215 élèves et 89 personnels enseignants. Main arrachée à Lens, jeune homme éborgné à Tours : la répression de ce mouvement de jeunesse est d’une triste intensité.

Devant le lycée Mermoz ce jeudi 8 octobre
7h45. Le lycée Jules Guesde, après plusieurs jours de fermeture administrative, réouvre… pour être immédiatement bloqué. Poubelles, grilles et chaînes humaines empêchent quelques centaines de lycéen-nes, mobilisé-es ou non, de rentrer. Le barrage est filtrant pour laisser entrer les collégien-nes. L’ambiance est détendue. Un jeune avec un costume de dinosaure se balade dans la foule.

Devant le lycée Jules Guesde pour la mobilisation de la jeunesse du 8 octobre 2026
7h30. Sébastien Lecornu a donné une allocution depuis Matignon ce mercredi 7 octobre, consacrée aux prix des carburants, à la crise agricole et aux finances publiques, mais aussi à la crise lycéenne. Il y annonçait que la plateforme de consultation ouverte aux lycéen-nes aurait recueillie 40 000 contributions, et que les premières décisions du gouvernement sur les lycées seront annoncées fin octobre. De son côté, le ministre de l’Éducation Édouard Geffray, auditionné face aux député-es, a rejeté l’idée d’une abolition de la plateforme Parcoursup, revendication importante du mouvement en cours. Ces annonces calmeront-elles la colère de la jeunesse ?
À Montpellier, Guylain Camour, doyen de la faculté de Droit et de Science politique de Montpellier a adressé, ce mercredi, un communiqué à ses étudiant-es annonçant que tous les cours passeraient en distanciel jusqu’à la fin de la semaine. Le 6 octobre, cette fac avait été bloquée tôt la matin avant d’être fermée par l’administration.
Ce jeudi 8 octobre, dès 7h, le Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier (SCUM) annonçait déjà le blocage effectif de la fac de lettre Paul Valéry, de la fac de pharmacie, de la fac de sciences et de la fac d’économie.
Des lycéen-nes organisent un barrage filtrant devant le lycée Joffre pour laisser passer les élèves en classe préparatoire. “La police est passée enlever les poubelles, on les a replacées”, explique Enki, un élève du lycée. L’allocution du premier ministre Sébastien Lecornu de hier soir, censée apporter des réponses à la colère lycéenne, n’a visiblement pas eu l’effet escompté : “Il n’a pas été à la hauteur, c’est une pirouette de plus” selon Élie, un autre élève. “On nous a promis une plate-forme en ligne pour nos revendications, mais on l’a vu avec les cahiers de doléances des gilets jaunes, ça ne sert à rien. On nous a aussi promis des demi-journées de démocratie interne dans les établissements, mais là encore, on n’en a pas besoin, nos revendications sont nationales.”
Ce jeudi matin, des élèves du lycée Clemenceau doivent être reçus par Michaël Delafosse, maire de Montpellier. Une démarche qui rend Enki du lycée Joffre sceptique : “Il faut que nos camarades fassent attention à ne pas se faire récupérer politiquement. On l’a vu la semaine dernière quand on est allé discuter avec la rectrice, la première chose qu’elle a fait c’est de nous donner des autorisations de droit à l’image à remplir pour pouvoir dire qu’elle discute avec la jeunesse… De toute façon, nous n’avons à faire qu’à des instances différentes qui se renvoient la balle en disant que ce n’est pas de leur responsabilité….”

Joffre à nouveau bloqué le 8 octobre 2026
L’article « C’est énorme ce qu’il se passe » : à Montpellier, un acte 4 plein d’enthousiasme pour la jeunesse est apparu en premier sur Le Poing.

Montpellier : 8 000 à 12 000 personnes en soutien aux lycéens, la police disperse la Comédie au gaz lacrymogène
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Émission du 7 octobre après plus d’une semaine de blocus lycéens.Aux origines d’une saine révolte, papier de Luigi.Blocus et zbeul dans le centre de Lyon, un reportage de Luigi.Pas très gaillarde, un talkshow du Frigo.5000 arrestations en 4 jours et plusieurs mutilés, retour sur répression par LuigiDemander des comptes à l’hotel de région, micro son de Namé.Cinq souvenirs de notre jeunesse, récits de Mouche, Le Frigo, MC Galère, Namé et LuigiVivre loin du lycée, un reportage en Ardèche de Bob.La jeunesse est dans la rue, deux micros dans la manif de Namé et Luigi.MusiquesIno casablanca – ClubmatseIAM – L’EnferMaria Violenza – Little Boy
On croirait à une vague d'attentats : des voitures qui foncent à pleine vitesse dans des foules pour semer l'effroi et tuer.
L’article Voitures béliers contre des lycéens : 7 cas au minimum partout en France est apparu en premier sur Contre Attaque.
Environ 35 personnes se sont réuni-es aux alentours de 16h devant le commissariat central de Montpellier, en soutien à deux personnes interpellées ce mercredi 7 octobre sur le blocus du lycée Clémenceau.
Alors qu’un rassemblement avait lieu devant le lycée Clémenceau en soutien à la mobilisation en cours deux personnes ont été interpellées ce mercredi 7 octobre. D’après des témoins sur place, c’est un peu avant midi qu’une équipe véhiculée de la police nationale est arrivée sur les lieux, procédant à une première interpellation, immédiatement suivie d’une seconde.
Autour de 17h, sur place, un jeune lycéen, mineur, qui avait été interpellé la veille était venu accompagné pour déposer une plainte, qui a été refusé, concernant le déroulement de son interpellation.
À 18h30, l’un des deux interpellés était sorti, sans convocation, tandis que l’autre serait toujours en garde à vue.
En plus des blocus quotidiens, l’intersyndicale de l’éducation appelle à une nouvelle manifestation d’ampleur ce jeudi 8 octobre en soutien au mouvement lycéen, à 13h au Peyrou.
L’article Montpellier : deux interpellés ce midi sur le blocus du lycée Clémenceau, du soutien à l’hôtel de police est apparu en premier sur Le Poing.
Source : Voxeurop - Europe
Source : Next
Source : La Relève et La Peste
Source : The Conversation France
Lorsqu'on se mobilisait contre la fermeture de la maternité, la directrice du CHU [centre hospitalier universitaire] de Brest-Carhaix, qui vient tout droit de Paris, où elle occupait un poste important au sein de l'AP-HP [Assistance publique — Hôpitaux de Paris], a quand même osé déclarer : “Si les femmes de Guyane mettent trois jours de pirogue pour aller accoucher, les Centre-Bretonnes peuvent bien faire une heure de route pour en faire autant” ! » 
Source :RTL, 2 octobre 2026
Etiqe :Imprécis
Contenu :
Au plus fort des manifestations lycéennes le 2 octobre, Gérald Darmanin a signé une circulaire relative au renforcement de la réponse judiciaire face aux infractions commises dans le cadre du blocage des établissements scolaires. Le même jour, invité de RTL, le ministre de la Justice a déclaré avoir demandé aux procureurs de requérir la responsabilité civile des parents, une loi permettant désormais, selon lui, de le faire.
C’est vrai, depuis très longtemps les parents répondent de plein droit des dommages causés par leurs enfants mineurs. Mais la déclaration du ministre se heurte à deux obstacles. Le premier est procédural : le parquet n’est pas titulaire de l’action civile et ne peut pas réclamer réparation à la place des victimes. Le second est économique : lorsque la victime agit, c’est en principe l’assureur des familles, et non elles-mêmes, qui supporte la charge de l’indemnisation.
Que dit la circulaire de Gérald Darmanin ?
La circulaire du 2 octobre 2026 est adressée aux procureurs généraux, aux procureurs de la République et aux directeurs interrégionaux de la protection judiciaire de la jeunesse. Elle comporte deux volets concernant les mineurs : leur prise en charge rapide par la protection judiciaire de la jeunesse, et la « responsabilisation » des titulaires de l’autorité parentale.
Sur ce second volet, le texte demande aux parquets d’informer systématiquement les victimes afin qu’elles puissent se constituer partie civile et mettre en cause la responsabilité civile des parents.
La formulation écrite de la circulaire est donc plus précise que la déclaration du ministre. En effet, elle ne confie pas aux procureurs le soin de « requérir » la responsabilité civile des parents, mais celui d’informer les victimes de leurs droits.
Cette nuance n’est pas anodine.
Le parquet n’est pas titulaire de l’action civile
Le procès pénal fait coexister deux actions distinctes. L’action publique, exercée par le ministère public, tend à l’application d’une peine ou d’une mesure à l’auteur de l’infraction. L’action civile tend à la réparation du dommage.
Or, selon l’article 2 du code de procédure pénale, l’action civile en réparation du dommage causé par une infraction appartient à tous ceux qui ont personnellement souffert du dommage directement causé par l’infraction. Le parquet, qui n’a subi aucun préjudice personnel, ne peut donc pas demander au juge de condamner les parents à indemniser la victime. Seule la victime, par exemple la région propriétaire du lycée dégradé, peut se constituer partie civile et diriger sa demande contre les parents des mineurs.
Affirmer, comme le ministre l’a fait, que les procureurs vont « requérir » la responsabilité civile des parents est donc juridiquement inexact. Le rôle du parquet se limite à informer les victimes de leur droit d’agir, ce que la circulaire écrite prévoit d’ailleurs correctement. La décision d’engager ou non la responsabilité des parents, et le montant réclamé, relèvent de la seule victime.
Une responsabilité parentale de plein droit
Sur le fond du droit de la responsabilité, la circulaire est exacte. L’article 1242 du Code civil dispose que les parents, qui exercent l’autorité parentale, sont de plein droit solidairement responsables du dommage causé par leurs enfants mineurs.
Un mécanisme d’indemnisation déjà existant
Si la dette pèse juridiquement sur les parents, elle sera le plus souvent prise en charge par leur assureur. L’article L.121-2 du code des assurances impose à l’assureur de garantir les dommages causés par les personnes dont l’assuré est civilement responsable, quelle que soit la gravité de leurs fautes. La charge personnelle des parents se limite donc, pour l’essentiel, aux familles non assurées et aux quelques exclusions ou recours prévus par la loi.
Le code de la justice pénale des mineurs organise déjà cette prise en charge. Son article L.512-1-1 oblige la personne dont la responsabilité civile est susceptible d’être engagée à communiquer les coordonnées de son assureur. Il permet aussi de mettre cet assureur en cause devant la juridiction pour mineurs. La victime constituée partie civile peut ainsi obtenir, dans le même procès, la condamnation de l’assureur des parents.
Toutefois, l’article L. 121-8 du code des assurances prévoit une exception : « l’assureur ne répond pas, sauf convention contraire, des pertes et dommages occasionnés soit par la guerre étrangère, soit par la guerre civile, soit par des émeutes ou par des mouvements populaires ». Reste à savoir si les manifestations lycéennes entrent dans ces deux derniers cas de figure.
La circulaire du 2 octobre 2026 ne crée donc aucune règle nouvelle, ce qu’elle ne pourrait d’ailleurs pas faire. Elle se borne à rappeler des mécanismes issus des lois de 2023 et de 2025, et à inviter les parquets à en informer les victimes. La « responsabilisation » financière des parents annoncée par le ministre repose, dans la plupart des cas, sur un dispositif conçu pour indemniser la victime, et non pour sanctionner les familles.
Auteurs :
Auteurs : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
Paul Morris, doctorant en droit privé à l’université de Picardie Jules Verne, greffier des services judiciaires
Relecteur : Jean-Baptiste Thierry, professeur de droit pénal à l’université de Lorraine
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
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Comme un fleuve que rien n'arrête. C'était le sentiment que donnait la manifestation au matin du mardi 6 octobre dans les rues de Nantes.
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Trois ans après le 7 octobre, tous les mots nécessaires à nommer l’innommable ont été épuisés. Loin de mobiliser, les termes les plus forts semblent avoir perdu de leur substance, répétés à l’envi jusqu’à devenir communs, presque invisibles. Alors que nous reste-t-il pour dénoncer, quand le mot « génocide » ne suffit plus ?
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Ce 1er octobre on a fait notre rentrée avec une émission d'actualité et littéraire !
actus de rentrée degenree/lycées bloqués, luttes handies et censure d'Etat (2026)POINT D'ACTUS SUR LES BLOCUS LYCÉENS A GRENOBLE ET ENVIRONS :
On commence avec une interview devant un lycée bloqué à Grenoble et un bilan de la journée en terme de blocage mais aussi de répression.
On clos le sujet en partageant de la ressource pour faire face à la répression et aux violences :
Le CAR38, collectif anti répression pour faire face aux violences policières et au contexte de répression toujours croissants
Le RSQ, réseau de solidarité des quartiers, une association qui agit dans les quartiers populaires pour lutter contre l'injustice, la répression et les violences d'État
Salut, ça va ? un collectif de soin autonome au service de toutes les luttes émancipatrices
CONTRE LA PSEUDO-SIMPLIFICATION DU FORMULAIRE MDPH
Après quelques mois d'experimentation, un nouveau formulaire soi-disant simplifiée doit être bientôt généralisé dans toutes les MDPH (maison des personnes handicapées), ce nouveau formulaire est un désastre. Lecture du communiqué des Dévalideuses sur le sujet : "simplification » ou effacement ? Le nouveau formulaire MDPH, une violence de plus ". Les Dévalideuses, c'est un collectif qui travaille à démonter les idées reçues sur le handicap.
CENSURE MÉDIATIQUE
Mise en miroir de deux affaires de censure qui vise à faire taire les solidarités avec les luttes Palestiniennes. La censure de Tamara Al Saadi et de son spectacle Taire avec des menace de la region de couper des financements et la censure de censure de Adèle Haenel sur France5. Solidarité avec la Palestine, vivent les médias libres et indépendants !
PRÉSENTATION ET LECTURE D'EXTRAITS DU LIVRE « DE CHAIR ET DE FER » DE CHARLOTTE PUISEUX
Alors que Charlotte Puiseux est décédée le 9 août dernier, on présente son livre « De chair et de fer. Vivre et lutter dans une société validiste ». C'est un livre qui est paru en 2020, c'est une autobiographie où elle raconte sa vie et son engagement militant pour dénoncer le validisme. Lecture de deux extraits.
Elle a notamment également co-écrit (avec Chiara KAHN) "Plutôt vivre. Comprendre le validisme et valoriser une culture crip", fin 2025.
ET AVEC LES MORCEAUX DE MUSIQUES :
EESAH YASUKE - Peppa Pig
PEACHES – Take It (Ft. SIERRA VEINS Remix)
CAIN CULTO & XIUHTEZCATL – ¡BASTA YA !
BONNE ÉCOUTE !
Voir en ligne : le lien pour écouter et télécharger (clic droit enregistrer sous) l'émissionQuand ?
Le 9 octobre à 20h
Où ?
Librairie Quilombo 23 Rue Voltaire 75011 Paris
Pour ce nouveau volet des "Étoiles Noires", nous rendrons hommage à Maria Mies à l'occasion de la traduction de son autobiographie "Le Village et le Monde. Histoires de ma vie et de mon temps" (La Lenteur)
Traduction de Tsara Hilbold
Préface de Tsara Hilbold et Chloé Pierre
Discussion à partir 20h avec Tsara Hilbold et Chloé Pierre, traductrice et préfacière du livre et concert de la chorale de Chatôlandön à 21h
Maria Mies, auteure de "La Subsistance et d'Écoféminisme", livre dans cette autobiographie les éléments qui ont contribué à sa perspective théorique et à ses nombreux engagements politiques : son enfance dans une famille paysanne en Allemagne de l'Ouest, sa rencontre en Inde avec le féminisme, sa participation dès les années 1960 aux luttes étudiantes, anti-impérialistes et anti-nucléaires ; puis son implication dans les combats altermondialistes.
Ce récit passionnant d'une grande militante féministe donne à voir la construction d'une pensée au contact de son temps et offre une conception de l'action qui mêle la vie, la subsistance et la participation aux affaires communes.
Quand ?
Le 12 octobre de 20h à 22h
Où ?
Espace Robespierre 2 Rue Robespierre 94200
Débat dans le cadre de la Semaine Décoloniale
Les extrêmes droites progressent partout et en Amérique du Sud et Centrale particulièrement. Cinq siècles de colonisation et de spoliation nous offrent aujourd'hui une crise structurelle mondiale et malgré le déclin de ce modèle, l'impérialisme notamment États-uniens veux recoloniser le monde.
Nous vous proposons d'en discuter ce lundi 12 octobre 2026 à 20h à Ivry-sur-Seine. Nous allons analyser l'offensive des droites extrêmes dans les Amériques pour pouvoir explorer des possibles stratégies et des pistes d'action.
Résister est une nécessité !
Avec :
– Thomas Posado (chercheur, spécialiste de l'Amérique latine)
Maître de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen, il concentre principalement ses recherches sur la sociologie politique, les mouvements syndicaux, le populisme et les crises politiques.
– Lucie Laplace (analyste politique et spécialiste des migrations forcés en Amérique Latine)
Politiste et doctorante en science politique à l'Université Lumière Lyon 2, elle a exercé en tant qu'évaluatrice assesseure à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) pour le HCR et a participé à plusieurs missions d'observation électorale pour l'Union européenne.
– Silvina Stirnemann (Engagée dans la mémoire des victimes de la dictature militaire argentine et la défense des droits des peuples autochtones.) Réalisatrice, vidéaste et photographe, co-fondatrice de l'ACAF (Assemblée des Citoyens Argentins en France) et de HIJOS-Paris.
Quand ?
Le 16 octobre à 20h
Où ?
Librairie Quilombo 23 Rue Voltaire 75011 Paris
Goulven Le Brech et Patrick Marcolini présenteront "Apologie des sens" de John Cowper Powys (L'échappée)
Traduction de Michelle-Viviane Tran Van Khai
Postface de Goulven Le Brech
L'Homme moderne a perdu le sens du bonheur. Gorgé des produits falsifiés de la grande industrie, anesthésié par le culte des sensations fortes, rongé par une fièvre d'activité, il en est venu à croire que le plaisir et la joie pouvaient naître de la possession de biens en surabondance, ou de la satisfaction de son besoin maladif de réussite et de renommée.
À rebours de cette tendance de notre civilisation, John Cowper Powys propose une nouvelle conception du bonheur comme acte de la volonté : un exercice de l'esprit par lequel l'attention se concentre sur les sens, dans une attitude réceptive face au monde.
Il s'agit d'écarter de notre conscience nos ennuis et nos tracas pour la focaliser sur ce qui nous relie à la nature, aux animaux, aux plantes, aux nuages, aux roches mêmes, aux mouvements calmes et répétitifs des éléments, jusqu'à atteindre la plénitude, une sensualité pure, extatique et rêveuse.
Dans cet essai aux accents lyriques et révoltés, Powys ne propose pas seulement une critique de notre monde mécanisé, artificialisé et déshumanisé, mais bien l'ébauche d'une nouvelle culture, une nouvelle hiérarchie des valeurs où la contemplation primerait sur l'action, où l'autonomie de l'individu l'emporterait sur l'instinct grégaire.
Source : CORRECTIV - Allemagne
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