Trois ans après le 7 octobre, tous les mots nécessaires à nommer l’innommable ont été épuisés. Loin de mobiliser, les termes les plus forts semblent avoir perdu de leur substance, répétés à l’envi jusqu’à devenir communs, presque invisibles. Alors que nous reste-t-il pour dénoncer, quand le mot « génocide » ne suffit plus ?
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