Des tracteurs venus aider des blocages lycéens, des petits déjeuners offerts dans la rue : ce sont les images fortes de la mobilisation du 6 octobre. Deux jours plus tôt, la Confédération Paysanne, le syndicat de […]
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Ritchy est traité comme un ennemi public parce que ses paroles dérangent, mais derrière son cas, nous sommes toutes et tous en danger.
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Salut ! Il y a eu plus d’une dizaine d’interpellations à la manif d’hier (mardi 6 Octobre), il y aura du relai aujourd’hui devant le commissariat Waldeck Rouseau pour attendre le personnes qui sortent de GAV.
Update des avocat.e.s dispos ces prochains jours :
Maxime Gouache : Mercredi 07 Octobre
Stéphane Vallée : À partir de mercredi 07 Octobre fin d’après midi
Flavien Jadeau : À Partir de mardi 6 Octobre
Claude Vincent : Jusqu’à jeudi 8 Octobre
Il y a aussi de nouveaux arrêtés préfectoraux consultables en détails ici :
Survol de drône sur une grosse zone de Nantes et interdiction de transport d’artifices et de carburant jusqu’à vendredi 9 Octobre 23h59.
Au premier tour de la présidentielle brésilienne, dimanche 4 octobre, Flávio Bolsonaro, candidat d’extrême droite et fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, a recueilli 47,03 % des suffrages, devançant le président sortant Luiz Inácio Lula da Silva (45,16 %), en quête d’un quatrième mandat. Un résultat qui confirme la puissance du bolsonarisme et suscite sidération et inquiétude chez les soutiens de Lula, à trois semaines du second tour.
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« On a été encerclés toute la journée » : une partie de la zad contre l'A412 a été expulsée lundi 5 octobre et plusieurs militants ont été interpelés. Les militants encore sur place craignent de subir le même sort.
Mesinges (Haute-Savoie), reportage
Les murs de planches ont été déchiquetés, le toit de tôle complètement aplati. En quelques minutes à peine, lundi 5 octobre, aux premières heures de la journée, la pelleteuse mécanique du chantier de l'A412 a détruit le petit chalet de bois, (…)
Source : Tikographie
Source : StreetPress
Source : Rue89Lyon
Payant
Source : Les e-novateurs
PayantCe mardi 6 octobre était un test : après les blocus lycéens spontanés, la foule allait-elle être au rendez-vous ?
L’article 6 Octobre, déferlante de la jeunesse : et maintenant ? est apparu en premier sur Contre Attaque.
Au printemps dernier, on s’est lancé dans un double docu sonore sur le mouvement contre le CPE puis sur celui contre la Loi Travail. Deux mouvements majeurs pour les lycéens et les étudiantes de leur époque, à dix ans d’écart. 2006 et 2016. Notre plan secret, c’était de faire une émission sur le grand mouvement social de la jeunesse de 2026. C’était écrit, le mouvement devait arriver, rien ne pouvait nous échapper : la prophétie Minuit Décousu. Bref, cette semaine, en plein mouvement social lycéen, on donne justement la parole aux lycéen-nes lyonnais-es pour leur donner la parole sur leur mouvement, écouter leurs stratégies et perspectives :- Lyon rejoint la mobilisation nationale : présentation du réseau autonome lycéen Rafal et stratégie (entretien*)- « Un beau sujet de démocratie… » la leçon d’éducation civique du 1er ministre- Bloquer son lycée pour la première fois (entretien avec Robinson et Zoé**)- Trop jeunes pour être écouté-es, assez matures pour être matraqué-es- Marquer les chairs, les esprits et les dossiers scolaires : la répression à l’intérieur et à l’extérieur des lycées (*)- La démocratie absente des lycées et l’empouvoirement par l’AG inter-lycéenne (**)- Contre l’adultisme et la fiction de manipulation du mouvement, la construction d’un autre monde (*/**)Un grand merci au Rafal, à Robinson et Zoé pour les entretiens ! Photographie : blocage devant le lycée Récamier à Lyon par @effugax
Ce mercredi on continue de s’organiser pour la poursuite du mouvement !
Rendez vous devant le pole étudiant pour l’AG
liberté pour Bayan
Notre compagnonne anarcha-féministe, Bayan Salehian, a été arrêtée par les forces de sécurité iraniennes.
Bayan Salehian, une médecin kurde de 43 ans spécialisée en médecine interne, anarcha-féministe et militante sociale, a été arrêtée violemment dimanche dernier lors d’une opération des forces de sécurité iraniennes. Elle a été interpellée à son domicile et emmenée dans un lieu tenu secret. Originaire de Saqqez, elle réside actuellement à Urmia.
Selon les informations reçues par l’ organisation de défense des droits humains Hengaw , les forces de sécurité iraniennes ont pris d’assaut le domicile de Salehian à Urmia le dimanche 27 septembre 2026 et l’ont brutalement battue lors de son arrestation.
Des sources au sein de l’organisation ont indiqué que la police avait perquisitionné son domicile et saisi son téléphone portable et son ordinateur portable. Aucune information précise n’est disponible concernant les raisons de l’arrestation de Salehian, les charges retenues contre elle ou son lieu de résidence actuel.
Salehian avait déjà été arrêtée à l’automne 2022, avec deux autres médecins de Saqqez, lors du mouvement « Femme, Vie, Liberté » (Jin, Jiyan, Azadi). Elle avait ensuite été condamnée par le tribunal révolutionnaire de Saqqez à huit mois de prison pour « propagande contre l’État par la publication de contenu en ligne ». Sa peine avait par la suite été commuée en amende.
Dans la nuit du 5 au 6 octobre 2026, la permanence du député Eric Coquerel situé à Saint-Ouen a été redécoré des tags suivants : « Nike les appels au calme », »Fuck LFI », « Soutien aux lycéens ».
Eric Coquerel, comme tous ses confrères et consœurs représentants des partis de gauche (LFI & co), tente de pacifier et de récupérer la révolte des lycéens, qui s’est exprimé en grande partie hors des cadres institutionnels classiques depuis son commencement. Leurs appels au calme, au pacifisme, leurs condamnations des violences, leurs tentatives de prendre la direction de la contestation en la rendant « respectable », leur rhétorique sur les « éléments extérieurs perturbateurs » en font des ennemis des mouvements de subversion comme celui qui s’exprime actuellement contre l’Ecole comme instrument de dressage et de sélection.
Morts à tous les chefs, tous les pacificateurs, tous les récupérateurs.
Pour la révolte des lycéens et pour toutes les autres.
le Collectif Anonyme Nyctalope pour la Croissance de la Révolte Ecolière
À Nantes ce mardi 6 octobre, une banderole de Spiderman en Gilet Jaune est apparue, comme un symbole de la jeunesse révoltée.
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Nouvelle journée de mobilisation pour les lycéens de Montpellier, ce mardi 6 octobre. Près de 12 000 étudiants, enseignants, syndicats et parents d’élèves ont défilé à leurs cotés pour défendre leurs revendications. En fin d’après-midi, la police a fait usage de gaz lacrymogène sur la place de la Comédie. L’Observatoire des libertés de Montpellier fait état d’une dizaine de blessés et d’au moins deux interpellations
À Montpellier, près de 12 000 personnes selon les syndicats et 8 000 selon la préfecture se sont mobilisées mardi 6 octobre aux côtés des lycéens. Depuis le début du mouvement, le 29 septembre dernier, ces derniers répètent inlassablement leurs attentes: « On demande des classes moins chargées, détaille Sofia, élève en seconde au lycée Joffre. Cette année, on est 35 à 36 élèves par classe, c’est plus difficile de suivre les cours. » Des demi-journées d’enseignement ont été annulées en début d’année à cause de la chaleur : « Nos profs ont fait grève, il faisait trop chaud dans les salles de classes », explique Malic, 15 ans.
Il y a aussi les emploi du temps à rallonge et la pression liée à la réforme de la plateforme Parcoursup. Dans le cortège, Mathilde a 20 ans. Étudiante à l’université Paul Valéry, elle aussi a connu les classes surchargées au lycée, « sans assez de chaises et de tables » dans les classes, avec « des profs manquants non remplacés ». « Ce n’est pas possible de passer le baccalauréat dans ces conditions. C’est pour ça qu’on est la, il faut que ça change. »
Dans le cortège, beaucoup de pancartes dénoncent la répression du mouvement par les forces de police. Des chants contre la police sont scandés tout le long du trajet. Delphine, pancarte à la main, ne cache pas sa colère : « Mon fils a participé au blocus du lycée Clémenceau. Ils étaient calmes, et ils ont été chargés et gazés sans sommation. »
D’après l’Observatoire des libertés de Montpellier, une adolescente de 17 ans a été gravement blessée à l’œil après une charge policière devant l’établissement, vendredi 2 octobre. Elle souffre aujourd’hui de deux fractures au visage.
« C’est inadmissible de traiter des mineurs comme ça, réagit la mère de famille, également enseignante. Je ne suis pas anti-police par principe, mais je suis contre une police aux ordres, violente. Si tu n’arrives pas à gérer sur le terrain, tu démissionnes. »
De nombreux manifestants dénoncent la gestion sanglante des rassemblements lycéens depuis le 29 septembre. (“Le Poing”)
Dimanche 4 octobre au soir, le Premier ministre Sébastien Lecornu a réclamé à plusieurs de ses ministres des consultations, avec une date butoir : ils ont jusqu’à la fin du mois d’octobre pour donner de premières propositions d’amélioration. Insuffisant pour Jean-Baptiste Vincensini, enseignant et représentant du syndicat SNES FSU Education. « C’est un plan d’urgence massif qu’il nous faut, pas des mesurettes ou de la communication politique. Les revendications portées par les lycéens, ce sont les nôtres depuis des années. On ne réglera pas la situation à coup de matraque. »
Depuis le début de la mobilisation, plusieurs jeunes ont été blessés. Dans le Val-d’Oise, un adolescent de 14 ans a perdu plusieurs dents après avoir reçu un tir de lance-grenade par un policier à Saint-Ouen-l’Aumône. (“Le Poing”)
Dans la matinée, des élèves de plusieurs établissements ont bravé l’interdiction de rassemblement imposée par la préfecture de l’Hérault. Au moins un jeune a été interpellé devant le lycée Jules Ferry, où plusieurs poubelles ont été incendiées.
Montpellier. Au moins 4 lycées et 5 campus bloqués : la jeunesse sur le pont avant la manif interpro du 6 octobre
À la fin de la manifestation déclarée, des milliers de jeunes se retrouvent sur la place de la Comédie. Un drone vole dans le ciel et surveille les manifestants. Quelques projectiles volent en direction d’une rangée de CRS postée devant l’Office de tourisme, la plupart sans les toucher. La police réplique à coup de gaz lacrymogène, et charge, sans sommation. S’en suivra une heure d’affrontements, où les forces de l’ordre feront usage d’une grenade de désencerclement. L’Observatoire des Libertés de Montpellier dresse un bilan provisoire d’une dizaine de blessés (la plupart par des coups de matraques, pour certains à la tête), et au moins deux interpellés. Les journalistes indépendants Ricardo Parreira et Samuel Clauzier affirment également avoir été frappés ou bousculés par la police alors qu’ils faisaient leur travail en étant clairement identifiables.
COLÈRE LYCÉENNE : PLUS DE 10 000 MANIFESTANT·E·S À MONTPELLIER Les manifestant·e·s, surveillé·e·s par un drone, essuient de nombreux tirs de grenades lacrymogènes à Montpellier, dont certains sans sommation, et plusieurs blessés par coups de matraques sont à déplorer. https://t.co/wyaL0GnjaB
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 6, 2026
L’article Montpellier : 8 000 à 12 000 personnes en soutien aux lycéens, la police disperse la Comédie au gaz lacrymogène est apparu en premier sur Le Poing.

Quand ?
Le 9 octobre à 18h30
Où ?
Salle Marco Polo 1 rue Marco Polo, 94310, Orly , France
SOIRÉE DÉCOLONIALE
▶ Le collectif Agir pour la Palestine et LFI ORLY
vous proposent la projection du documentaire « Algérie, sections armes spéciales » en présence de la réalisatrice Claire Billet et de l'historien Christophe Lafaye.
▶ La table ronde sera animée par Mourad Guichard.
D'autres intervenants seront présents comme Youssef Boussoumah et Farid Bennai et nous éclairerons autour des thèmes suivants :
– > comprendre les processus d'oubli des violences coloniales et questionner nos héritages.
– > de l'Algérie à la Palestine (une histoire qui se duplique)
– > une histoire qui résonne dans nos quartiers
Vendredi 9 octobre - ouverture des portes à 18h30 (exposition photos et peinture), repas solidaire
20h00 projection du documentaire suivi d'un débat.
Salle Marco Polo - 1 rue Marco Polo à Orly (94)
RER C Mona/Romi Gare les Saules
Tram T9 C. Colomb
Quand ?
Le 9 octobre à 18h30
Où ?
Salle Marco Polo 1 rue Marco Polo, 94310, Orly , France
SOIRÉE DÉCOLONIALE
Le collectif Agir pour la Palestine et LFI ORLY vous proposent la projection du documentaire « Algérie, sections armes spéciales » en présence de la réalisatrice Claire Billet et de l'historien Christophe Lafaye.
La table ronde sera animée par Mourad Guichard. D'autres intervenants seront présents comme Youssef Boussoumah et Farid Bennai et nous éclairerons autour des thèmes suivants :
– comprendre les processus d'oubli des violences coloniales et questionner nos héritages.
– de l'Algérie à la Palestine (une histoire qui se duplique)
– une histoire qui résonne dans nos quartiers
Vendredi 9 octobre
Ouverture des portes à 18h30 (exposition photos et peinture), repas solidaire
20h00 projection du documentaire suivi d'un débat.
Salle Marco Polo - 1 rue Marco Polo à Orly (94)
RER C Mona/Romi Gare les Saules
Tram T9 C. Colomb
Quand ?
Le 15 octobre à 13h
Où ?
Métro Invalides 75007, Paris, France
Inter-orga - LA FRANCE DOIT TENIR SON ENGAGEMENT
Ahmed Shamia était l'un des lauréats du programme PAUSE, destiné à accueillir en urgence en France des scientifiques et artistes en exil.
Il a été assassiné à Gaza en mai 2025.
Aujourd'hui, 73 lauréats du programme PAUSE et leurs familles attendent toujours de pouvoir être mis en sécurité.
La France a pris un engagement.
Elle doit le respecter.
Rendez-vous jeudi 15 octobre 2026
Métro Invalides Paris 7e
De 13h à 16h nous nous rassemblerons pour exiger le respect de cet engagement et demander que les 73 lauréats du programme PAUSE et leurs familles puissent venir en France.
L'été 2026 ne sera pas une exception ! Le dérèglement climatique ne peut que se poursuivre. Si nous ne changeons pas de système économique, la planète s'enflammera avant la fin de ce siècle...
- 363 Octobre 2026 / Environnement, Ecologie, Capitalisme, Antinucléaire, climatLa juge des référés du tribunal administratif de Montpellier a rejeté ce mardi 6 octobre la requête de la LDH et du Syndicat des avocats de France contre l’arrêté de la préfète de l’Hérault interdisant le port d’équipements de protection aux abords des lycées de cinq communes. Elle estime que la préfète était compétente et que la mesure n’est pas disproportionnée. Les requérants préparent un appel devant le Conseil d’État
L’arrêté de la préfète de l’Hérault, Chantal Mauchet, reste en vigueur. Dans une ordonnance rendue ce mardi 6 octobre, la juge des référés du tribunal administratif de Montpellier, Anne Bourjade, a rejeté la requête déposée par la Ligue des droits humains (LDH) et le Syndicat des avocats de France (SAF), à laquelle s’était jointe la FSU. Les trois organisations demandaient, en référé-liberté, la suspension d’un arrêté du 1er octobre. Ce texte interdit « le port et le transport sans motif légitime » d’équipements de protection individuelle à toute personne participant ou souhaitant participer à des rassemblements aux abords de tous les établissements scolaires de Sérignan, Pézenas, Castelnau-le-Lez, Gignac et Lunel. Il vise notamment les casques de moto ou de chantier, les masques à gaz, les lunettes de type « tactique » ou de ski, ainsi que les genouillères et coudières tactiques.
Un autre arrêté, signé le 3 octobre, étend une interdiction du même type aux abords des établissements scolaires de douze communes, dont Montpellier, Sète et Béziers. Il n’était pas visé par cette procédure.
Les requérants soutenaient que la préfète n’avait aucune compétence pour réglementer le port de ces équipements, ni pour fixer les critères d’une sanction pénale. La juge écarte l’argument. Elle s’appuie sur l’article L. 211-3 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet, lorsque des troubles graves à l’ordre public sont à craindre, d’interdire le port et le transport sans motif légitime « d’objets pouvant constituer une arme » au sens du code pénal, lors de manifestations déclarées ou non. Ce texte n’exige pas « d’habilitation législative spéciale », écrit-elle. La préfète était donc compétente.
Quant à l’article de l’arrêté qui mentionne la peine d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende pour dissimulation du visage, il « se borne à rappeler » une disposition existante du code pénal, selon l’ordonnance. La préfète n’a donc pas créé de sanction.
À l’audience, la défense des requérants avait relevé que l’arrêté parlait d’« attroupements », une notion qui suppose des sommations, alors que les rassemblements devant les lycées sont des manifestations non déclarées. La juge lui donne raison sur le mot, pas sur le fond. Elle évoque un « emploi inapproprié du terme “attroupement” » dans les considérants de l’arrêté, mais estime que le texte vise bien les rassemblements non autorisés aux abords des lycées.
Sur la question posée lundi par Me Sophie Mazas, « en quoi une coudière dissimule le visage ? », l’ordonnance répond que les genouillères et coudières tactiques, si elles n’ont pas pour but de masquer le visage, « traduisent néanmoins une volonté manifeste d’affrontement avec les forces de l’ordre ». L’interdiction n’apparaît pas disproportionnée au regard de la nécessité de préserver l’ordre public, conclut la juge. Elle note aussi que les requérants « ne remettent pas en cause les violences » qui ont émaillé certains rassemblements. Elle rejette enfin l’argument tiré du principe d’interprétation stricte de la loi pénale, au motif que l’arrêté est une mesure de police administrative et non une sanction. Ayant écarté l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés, la juge ne s’est pas prononcée sur l’urgence.
Lundi, Me Mazas, qui plaidait pour la LDH, le SAF et la FSU, avait décrit un maintien de l’ordre « non modéré ». Elle avait cité le ministre de l’Intérieur, qui a annoncé en interview un usage intégral des moyens de coercition, et évoqué 5 000 interpellations annoncées en une semaine. Selon elle, un journaliste a été percuté vendredi par une moto de la police alors qu’il était immobile. Elle avait versé au dossier le certificat médical d’une lycéenne de 17 ans qui se trouvait, d’après l’avocate, immobile devant le lycée Clemenceau lorsque les policiers ont chargé sans sommation. La jeune fille souffre de deux fractures et a failli perdre un œil, selon Me Mazas. « Si elle avait porté un casque, elle aurait encore son œil intact. »
L’Observatoire des libertés de Montpellier dénonce les pratiques policières lors du mouvement lycéen
Pour la préfète, Mme Tourteau avait décrit un mouvement intensifié depuis le 29 septembre, avec des entrées d’établissements forcées à l’aide de poubelles en feu et des dégradations « importantes ». Elle avait défendu une « logique préventive » et contesté l’idée d’une répression forte : les forces de l’ordre « chargent rarement, car le public mobilisé est très jeune ». Selon ses chiffres, 50 personnes avaient été interpellées vendredi dans le département, dont un seul majeur, et 5 pour dissimulation du visage. Sur le lycée Clemenceau, elle avait évoqué 200 jeunes face aux forces de l’ordre, des dizaines de visages masqués, des jets de projectiles et des revendications « activées » selon elle par des membres de groupes extrémistes. « Ce qui est interdit, ce n’est pas le port d’équipement de protection, c’est l’usage détourné pour se dissimuler le visage », avait-elle résumé, alors que l’article 1er de l’arrêté interdit bien « le port et le transport » de ces équipements sans motif légitime.
Après la décision, Me Mazas estime que le tribunal « semble considérer que les équipements de protection individuelle sont des armes », ce qui donnerait compétence à la préfète pour en interdire le port. Le SAF et la LDH travaillent à un appel devant le Conseil d’État.
L’article Montpellier : le tribunal refuse de suspendre l’interdiction des équipements de protection devant les lycées est apparu en premier sur Le Poing.
Source : Le Canard enchaîné
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Source : Vertige Media
Source : Guyaweb
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Source : Le Nouveau Paradigme
Source : AOC
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Source : Projet Arcadie
Source : StreetPress
Source : MOB
Format : vidéo
Source : OCCRP - Monde
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Source : El Salto - Espagne
Lire la traduction automatique en françaisCe mardi 6 octobre trois militants d’extrême droite, liés au groupuscule dissous “le Bloc Montpelliérain“ devaient comparaître au tribunal d’Alès pour des violences commises dans un bar communiste lors de la féria d’Alès dans la nuit du 30 au 31 mai 2025. A la demande des parties civiles, le procès a été envoyé le 25 novembre, dans l’espoir de faire reconnaître le caractère prémédité et politique de l’agression devant une audience collégiale
Ils étaient une centaine ce mardi matin devant le tribunal d’Alès, venus soutenir les parties civiles. Côté prévenus, on a été plus discrets : sur les trois militants poursuivis pour l’attaque du Prolé, un seul s’est présenté à la barre.
Les faits remontent à la nuit du 30 au 31 mai 2025. En pleine féria, une dizaine d’hommes entrent dans le Prolé, bar associatif et repaire historique des communistes alésiens. Coups, gaz lacrymogène, mobilier saccagé. Selon le PCF, une vingtaine de personnes sont blessées, dont un militant cheminot hospitalisé en urgence. En février 2026, trois hommes de 23 et 25 ans, présentés comme membres du Bloc montpelliérain, sont placés en garde à vue à Montpellier. Le groupuscule a depuis été dissous.
Le premier, Louis D., est un visage connu du Bloc montpelliérain. Le 27 janvier 2024, en marge de la mobilisation des agriculteurs à Montpellier, il avait intimidé plusieurs journalistes. Le 10 mai 2025, il participait à Paris au défilé néonazi du Comité du 9-Mai (C9M). Ce mardi, ni lui ni son avocat, Me Mathieu Sassi, n’avaient fait le déplacement. Ce dernier connaît bien ce genre de dossiers : il a déjà défendu des prévenus de l’expédition punitive de Romans-sur-Isère, des personnes poursuivies pour injures racistes contre Aya Nakamura ou des nationalistes jugés pour une descente d’extrême droite à Bordeaux.
Tristan D., le deuxième prévenu, était lui aussi absent, mais son avocat, Me Corentin Lehnert, était là. Seul Pierre M., associé de Louis D. dans une entreprise de menuiserie, se tenait à la barre, aux côtés de Me Aurélien Vergani.
C’est à la demande des parties civiles que l’audience a été renvoyée. Elles veulent que l’affaire soit jugée par une formation collégiale, la seule à pouvoir, selon elles, retenir la préméditation. « On est en désaccord avec le parquet qui considère que le mobile politique de l’agression est discutable, explique Me Alain Ottan, l’un de leurs avocats. De plus, nous sommes en face d’un juge unique, alors que la règle en matière correctionnelle, c’est la collégialité. Le juge unique implique qu’il n’a pas le pouvoir de requalifier l’accusation en incluant la préméditation. »
Le dossier ne manque pourtant pas d’éléments sur ce point. Mediapart avait révélé qu’un autocollant du Bloc montpelliérain avait été collé sur le comptoir du Prolé le 28 mai, premier soir de la féria et deux jours avant l’attaque, photo à l’appui sur Instagram. Quant au mobile politique, il traverse tout le dossier d’enquête, que Le Poing a pu consulter. Des pages entières d’interrogatoires portent sur les tatouages des mis en cause (croix celtiques et fleurs de lys). Les enquêteurs connaissaient visiblement la nature politique de ces symboles.
Le parquet, lui, ne s’est pas opposé au renvoi. « Le dossier est complexe, une journée ne sera pas de trop, a estimé le procureur. Mais la préméditation ne coule pas de source, et le doute doit profiter aux mis en cause. »
Les avocats des prévenus comptent de leur côté soulever la nullité de la procédure. Ils estiment que les policiers ont outrepassé leurs pouvoirs pendant l’enquête, notamment lors du bornage des téléphones. Pour Me Ralph Blindauer, avocat du PCF du Gard, l’enjeu dépasse le seul bar alésien : « Il s’agit d’un combat de civilisation, à l’heure où les violences politiques d’extrême droite se multiplient. » Les trois prévenus restent présumés innocents. Rendez-vous le 25 novembre.
L’article Alès : le procès de l’attaque du Prolé renvoyé au 25 novembre est apparu en premier sur Le Poing.
Version en castillan : https://audioblog.arteradio.com/blog/151557/podcast/282590/maricunga-en-peligro-entrevista-con-cindy-quevedoEntretien intégrale avec Cindy Quevedo, présidente du conseil national du peuple colla, qui résiste contre l’exploitation du lithium dans le salar de Maricunga, dernier refuge du flamand des Andes. Le peuple colla essaye alerter sur le danger que court cet écosystème fragile et unique, tandis que l’état nie le droit international à être consultésLe peuple colla cherche des soutien au niveau international, n’hésitez pas à nous contacter si vous le souhaitez. Merci pour elles et eux.Musique Pierre Furet
C’est Brasero rentrée et dans l’agenda, ce qui brise le cœur et attise la rage le mouvement des lycéen.ne.s leurs révoltes, leurs convergence et leurs divergences, leurs situations bien différentes et leurs communs mais surtout l’arrêt… leurs arrêts dans les geôles, le silence dans les classes et le bruit dehors. Ce soir vous entendrez des sons de camarades envoyés depuis les points de blocage des lycées à Toulouse, merci à elleux.
Musiques THEA « La vie est belle » SOLI (…)
C'est l'une des revendications les plus spontanées et récurrentes du mouvement lycéen en cours : l'abolition de Parcoursup. Si personne n'est encore en mesure de savoir comment ce système de sélection opaque fonctionne, lycéens, parents et professeurs ont déjà bien compris à quoi il sert.
Nous proposons ici une petite sélection de nos articles sur le sujet qui ne manqueront pas d'étayer les évidences et intuitions partagées par les élèves.
Tout comprendre sur Parcoursup
« Faire patienter, c'est dominer »
« Pour comprendre la nature de “Parcoursup”, il faut partir de l'expérience directe, sans tenter d'y plaquer des interprétations hatives ou idéologiques. Pour la plupart des lycéens — ceux que les communicants qui encombrent désormais l'appareil d'Etat appellent “nos jeunes” — le processus d'affectation dans l'enseignement supérieur se présente comme une boîte noire nimbée de brouillard, comme une obscure Machine.
Son opacité ne tient pas tant à l'interface numérique par laquelle se font les connexions que dans l'impression diffuse de ne pas connaître les règles d'un “jeu” qui s'apprête à déterminer la place sociale qui sera assignée à chaque “candidat” pour le reste de son existence. »
Parcoursup et la police prédictive
La vie, le destin, l'algorithme
« Quoi de commun entre la police prédictive et Parcoursup ? Les deux reposent sur des algorithmes, certes, mais ils sont surtout deux outils plus ou moins subtils du contrôle social assisté par ordinateur. À chaque fois, l'algorithme incarne une somme de décisions politiques dont l'importance n'a d'égale que l'opacité : tout repose alors sur l'efficacité opérationelle, l'interface, la baisse du taux de criminalité ou la répartition des élèves dans les filières en fonction de leurs choix. Une fois n'est pas coutume, les causes structurelles ou les déterminations collectives sont converties et neutralisées en décisions individuelles. »
Rejeter l'école
Un lycéen décrypte le quotidien de la génération Parcoursup
« un lycéen lecteur de lundimatin nous a transmis cette excellente analyse de son expérience d'élève. Depuis l'intérieur, il évoque avec précision et érudition les nouvelles modalités d'isolement, de contrôle, de punition et d'auto-discipline qui trament le quotidien de cette nouvelle génération Parcoursup. »
Parcoursup : conseils de désorientation
Entretien avec Aïda N'Diaye, Johan Faerber et Camille
« Si l'on peut reconnaître un seul mérite à l'opacité du dispositif Parcoursup, c'est d'avoir rendu transparent ce processus de sélection. Dans ce lundisoir, nous essayons de comprendre plus précisément ce qui se joue dans l'expérience de cette plateforme. Comment les logiques d'auto-management imprègnent désormais chaque lycéen, comment les professeurs deviennent petit à petit les supplétifs de la sélection algorithmique, comment l'angoisse continue de l'évaluation devient une norme à laquelle on ne peut plus échapper. »
Environ 150 personnes ont manifesté ce lundi 5 octobre au soir à l’appel de l’inter-organisation féministe de Montpellier. Objectif : obtenir les moyens nécessaires à la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
La manifestation a commencé place de la Comédie par des prises de parole. « Ces derniers mois, des faits de violences sexuelles et sexistes ont suscité une émotion tout à fait légitime dans le pays », ont commencé les organisatrices. « Les associations et organisations féministes alertent depuis des années sur l’urgence de la situation. En dépit des effets d’annonce et des atermoiements des gouvernements d’Emmanuel Macron, les moyens nécessaires pour y faire face n’ont jamais été donnés. »
L’inter-organisation féministe de Montpellier, composée de diverses organisations politiques de gauche, syndicats et associations, les chiffre à 2,6 milliards d’euros. Avant de souligner l’incompatibilité de ces besoins avec les 30 milliards d’euros d’économie annoncés par le gouvernement Lecornu.
Le Planning Familial de l’Hérault, lui-même en difficulté financières régulières, alertait au mois de juin 2026 sur une faillite annoncée du monde associatif.
« Il faut les moyens humains et la formation nécessaire pour rendre effective à l’école les 3 séances minimum d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (EVARS), et la tenue de séances consacrées à l’égalité entre les garçons et les filles, à la lutte contre les préjugés sexistes et à la lutte contre les violences faites aux femmes », ont repris les organisatrices. « La Rectrice de l’Académie de Montpellier doit permettre l’intervention dans les écoles d’associations spécialisées comme le Planning Familial. » Avant d’insister sur la responsabilité des employeurs-euses, du public comme du privé, de mettre en place « des lieux et ambiances de travail sécurisées. »
La manifestation s’est ensuite mise en marche vers le Peyrou, où elle a finit par se disperse, entre mots de solidarité avec les lycéen-nes en lutte et promesse de retour dans la rue autour du 25 novembre, pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
L’article À Montpellier, une nouvelle mobilisation féministe demande des moyens contre les violences sexistes et sexuelles est apparu en premier sur Le Poing.
Le Poing vous propose un fil d’info édité en cours de matinée sur la mobilisation étudiante et lycéenne du 6 mars. Avant les deux manifestations interpro du département. Montpellier : 13h au Peyrou. Béziers : 10h à partir du lycée Jean Moulin
12h30 Le blocus du lycée montpelliérain de Clémenceau est toujours en place. Les lycéen-nes se sont séparé-es entre celles et ceux qui vont tenir le blocus et d’autre qui iront en manifestation interpro, à 13h au Peyrou. Une cantine s’est installée un peu plus tôt devant l’établissement.
Sur le trottoir face au tas de poubelles qui entrave l’entrée de l’établissement, Philippe, retraité et ancien infirmier, se dit scandalisé par le comportement de la police envers les jeunes mobilisé-es. “J’ai connu des mouvements du genre dans ma jeunesse, mais on envoyait pas les flics comme ça, il y avait beaucoup plus de tolérance. Du coup je suis là pour protéger et encourager les jeunes.” Une demi-heure plus tôt, un porte-parole de Clémenceau annonçait au mégaphone « Pour celleux qui vont à la manif, ne restez pas seul-es, restez avec des personnes de confiance, il risque d’y avoir de la répression » Main arrachée à Lens, jeune homme éborgné à Tours, et près de 6000 interpellations entre le lundi 28 septembre et le lundi 5 octobre : la répression de ce mouvement de jeunesse est d’une triste intensité. « Les jeunes démentent les clichés qu’on a sur elleux, ils ne sont pas cette génération tout le temps sur le téléphone qu’on décrit. », reprend Philippe. « Le couvercle de la marmite a débordé, et j’aimerais qu’il déborde pour tout le monde. Je pense que les lycéen-nes peuvent durer longtemps, et personnellement je vais venir les soutenir souvent. Après ça va dépendre des syndicats de salarié-es aussi. Je trouve que le 5 novembre pour une prochaine journée de grève interpro c’est beaucoup trop tard. Il ne faut pas recommencer sur les journées saute mouton habituelles. Et qu’on laisse pas peser les présidentielles sur le mouvement. Les gouvernant-e sont bien arrimé-es au pouvoir, il va falloir plus qu’une élection pour les détrôner. » Tout près des lycéen-nes, autres soutiens. Deux étudiant-es de Paul Valéry, qui font tous les deux leurs premières manifestations. « Je suis venu soutenir, mais à l’université on a aussi nos problèmes, avec l’augmentation des frais d’inscription. », explique le premier. “Tout le monde chez nos potes étudiant-es parle de ce qui se passe, même celleux qui sont pas dans les syndicats ou les manifs » Le second enchaîne : « Faut changer les choses pour pas que les autres générations aient à vivre la même chose. » Alia et Romane, toutes deux en seconde à Clémenceau, font aussi leurs premières manifestations. Interrogées sur l’arrivée des syndicats de salarié-es dans la lutte, Alia espère qu’avec ça « le gouvernement comprenne que ça nous tient à cœur et qu’ils changent les choses »
11h Comme dans beaucoup d’établissements scolaires, les élèves du lycée Jules Ferry demandent plus de moyens « nous n’avons pas de cafétéria, pas de chauffage. Quand il pleut, il y a des fuites », détaille Noémie, en première.
200 lycéens sont regroupés devant leur établissement, dont la façade est recouverte d’un filet.« C’est pour empêcher les plaques de tomber », d’après Philippe, un coordinateur Ulis du lycée. « Les pluies de février ont pourri le bois, une plaque s’est déjà détaché. » Un appel d’offre est lancé pour rénover le bâti, mais « ça va prendre du temps ».
Dimanche soir, le Premier ministre Sébastien Lercornu a adressé une feuille de route à sept de ses ministres, en demandant « des décisions avant la fin du mois » pour répondre au mouvement de blocage. De la poudre aux yeux pour l’enseignant « On signale tous les ans les problèmes de vétusté, de chaleur, des professeurs non remplacés. Ce sont des problèmes que le gouvernement connait depuis des années. Il faut arrêter de prendre les jeunes pour des imbéciles. On ne nous donne simplement pas assez de moyens. »
Une poubelle a brulé ce matin devant le lycée Jules Ferry. Au moins un jeune a été interpellé. (“Le Poing”)
10h30 300 élèves, accompagné-es de syndicalistes, profs et parent-es, bloquent dans le calme toutes les entrées du lycée Joffre depuis le début de matinée
"LA JEUNESSE EMMERDE LE FRONT NATIONAL"
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) October 6, 2026
Montpellier : 300 lycéen-nes et soutiens devant Joffre, bloqué. Tout le monde se donne rendez-vous à 13h au Peyrou pour la grande manifestation interpro pic.twitter.com/pZD4K2UUkY
9h45 Les syndicats étudiants annoncent cinq campus bloqués : Saint-Charles, Paul Valéry, la fac de sciences, la fac de droit et la fac d’éducation
https://www.instagram.com/p/DeJF1B0AlJ9/?stkn=MTk1cWJkMWlxeDJsZA==8h30, lycée Frédéric Bazille Le lycée Frédéric Bazille-Agropolis est aussi bloqué, avec un rassemblement d’environ 200 personnes composé de lycéens, professeurs, parents d’élèves et d’anciens élèves. Gaspard témoigne des revendications dans la vidéo. Catherine, enseignante, explique s’être déjà mobilisé « le 14 et 15 septembre parce qu’il y avait trop de classes sans profs non remplacés » et des classes surchargées. Un élève du lycée témoigne :
8h30, Clémenceau Un peu avant 8 heures du matin, en bonne entente avec l’administration, des élèves du lycée montpelliérain Clémenceau se passe devant l’entrée. Nouvelle journée de blocage en perspective. Dans une ambiance déterminée mais bon enfant. On laisse rentrer les collégien-nes.
Très vite, plus de 200 personnes se trouvent devant l’établissement, en comptant de nombreux-ses parent-es ou travailleur-euses en grève.
Une première lycéenne interrogée nous confie : “C’est pas normal de pas avoir de cours parce qu’il n’y a pas de prof pour remplacer les absent-es. À huit heures quand on a plus de papier toilette et qu’on doit se débrouiller avec des mouchoirs, ça va pas. On se soutien avec les profs, pour elleux non plus c’est pas confortable. C’est pas l’année prochaine qu’on veut des choses. Un député RN a dit qu’il y pire, mais si on suit cette logique on fait jamais rien”
Puis, une seconde : “Il faut se rappeler qu’on a à peu près 15 ans, il faut nous laisser respirer, quand on a des emplois du temps pleins de trous qui vont de 8h à 18h, c’est pas possible. Les casseurs-euses à chaque fois c’est des gens extérieurs au lycée, personne qui les soutien parmi nous. La réponse du gouvernement, c’est de nous dire de fermer nos gueules, que les choses viendront plus tard, mais ça vient jamais.”
Un lycéen au mégaphone prend la parole : “On a été deux fois au rectorat pour qu’ils nous disent de bien fermer notre geule et plus bloquer. […] Montrez qu’on est ensemble et qu’on veux une éducation digne pour nos enfants.”
Les rassemblements devant Clémenceau n’ont pas toujours été si tranquilles. Vendredi 2 octobre, devant le même lycée, une lycéenne, statique à proximité d’une interpellation, recevait selon l’Observatoire des libertés de Montpellier (OLM) un coup de matraque au visage, juste sous l’oeil. Bilan : des fractures au visage.
D’où une seconde intervention d’une autre lycéenne au mégaphone : “Cette journée du 6 octobre est essentielle. Aujourd’hui on est tous-tes ensemble pour défendre notre démocratie et nos droits.”
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Screenshot
Leur colère est légitime
Exprimons-nous aussi !
Ce Mardi 6 octobre: Manifestons notre soutien aux lycéens et pour nos revendications. Locaux délabrés, sanitaires insalubres, nombre de personnels techniques et enseignants insuffisants…. il n’aura fallu que quelques semaines après la rentrée pour que la colère s’empare d’une partie des lycéens….et que ça s’étende dans toute la France ! Pris en sandwich entre quelques jeunes désespérés et une police utilisée comme une force de répression plus que de maintien de l’ordre, les lycéens ont raison de se battre pour leur avenir ! Comment ne pas réagir, que l’on soit parent ou non, en tant que travailleur face à cette situation, une situation que nous laissons filer depuis des années. Les richesses que nous créons ne vont pas dans les bonnes poches ! Les plus riches s’enrichissent, les plus grosses entreprises sont gavées d’argent public.Ce mardi 6 octobre devant les lycées, des rassemblements, des manifestations sont prévus. Pour permettre de les rejoindre et les soutenir, pour continuer la mobilisation du monde du travail engagée le 29/09 sur les salaires, la cgt navale fait cet appel à faire grève, à débrayer. Pour l’ensemble des salariés aux chantiers de l’atlantique, dans les entreprises sous-traitantes, intérimaires et à participer à cette journée de mobilisation.
• A SAINT NAZAIRE, un rassemblement est prévu devant la cité scolaire Aristide BRIAND à 10h00, ce mardi 6 octobre Avec manifestation vers la sous-préfecture
Source : Made in Perpignan
Format : podcast
Source : Mouais
Source : Rue89Lyon
Payant
Source : Alter Echos - Belgique
Moi j'ai 54 piges, j'ai fait ma première grève et séché mes premiers cours contre le projet Devaquet. Depuis j'en ai fait d'autres. Plein. Vraiment. Puis j'ai vieilli, je me suis embourgeoisé, et si je me raconte du fond de mon canapé italien que j'appartiens toujours à la gauche radicale, j'ai au moins la décence ou la lucidité de reconnaître qu'a minima j'ai l'indignation confortable. Et pourtant. Et pourtant. Pourtant même moi quand je vois ça j'ai juste envie de tout cramer. Quelques conseils de base pour se protéger face à la répression pour les prochaines actions et manifestations.
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Quand ?
Le 12 octobre à 18h
Où ?
Place d'Iéna Place d'Iéna 75116 Paris
Le 12 octobre 1492, Christophe Colomb "découvrait" soit-disant un nouveau continent sur la carte du monde, l'Amérique pour les colons, désormais nommé Abya Yala par les peuples originaires.
Aujourd'hui, les institutions célèbrent la "rencontre" entre deux mondes et la multiculturalité qui en résulte. Une commémoration qui passe sous silence l'extermination, l'exploitation, le racisme, les viols et les multiples formes de violence qui ont permis la colonisation et la domination européenne. Une manière aussi pour les nations "souveraines" de dissimuler que les violations des droits à la terre et à la culture des peuples originaires sont toujours d'actualité sous leurs gouvernements.
1492 est sans aucun doute une référence incontournable de l'histoire de la colonisation et des États modernes qui célèbrent la "découverte". Pour le mouvement indigène d'Abya Yala, la date du 12 octobre est le symbole d'une lutte continentale pour le droit à l'existence et à la dignité des peuples originaires. Mais il ne s'agit pas seulement d'une opposition symbolique entre calendriers et mémoire, entre celle d'en haut et celles d'en bas : la lutte pour la dignité des peuples, la défense des territoires et la résistance aux guerres impérialistes, coloniales et capitalistes sont encore, partout, d'actualité.
Ces dernières décennies, du Chiapas à la Kanaky, la prédation coloniale et la voracité capitaliste propagent la guerre par la destruction des territoires et le dépeuplement généralisé des populations "indésirables". L'éco-génocide en Palestine depuis 2023 en est un témoignage poignant.
Aux quatre coins du monde, on observe l'avancée terrifiante de la fascisation, du culte identitaire d'une nation ou d'une civilisation fantasmée, la militarisation des États et la répression des contestations sociales et des soulèvements populaires. En France, le processus de fascisation de la société est favorisé par le désespoir lié à la crise structurelle violente qui affecte les conditions d'existence d'une partie considérable de la population et un arsenal politique et médiatico-juridique particulièrement offensif. Sur les continents américain et européen, le fascisme se banalise dangereusement pendant que des partis politiques d'extrême droite s'installent durablement, par les urnes, dans les centres impériaux de la modernité capitaliste. Le ravage écologique et la brutalité systémique obscurcissent l'horizon d'un lendemain meilleur à mesure que les crises s'amplifient.
Face à ces constats inquiétants, le temps n'est pas à la résignation. Au contraire, c'est le moment de prolonger les rencontres et d'approfondir les complicités, de respecter ce qui nous distingue et d'écouter ce qui nous lie pour apprendre ensemble de celles et ceux qui, en bas et à gauche, combattent les guerres "intérieures" et coloniales, les replis identitaires, l'écocide terrestre et les génocides en-cours. Le temps présent est celui de l'apprentissage et de l'approfondissement de l'organisation, à l'aune de la résistance séculaire des peuples originaires d'Abya Yala, de la lutte contre ICE à Minneapolis ou du sumud palestinien.
C'est pourquoi, à l'occasion des 534 ans de la résistance des peuples originaires d'Abya Yala, plusieurs collectifs et syndicats vous invitent à rejoindre Lundi 12 octobre à 18h00 à la manifestation pour la journée internationale de la résistance indigène. Nous marcherons d'Iéna à la place du Trocadéro pour affirmer, jusqu'au coeur de l'Europe, notre solidarité avec les peuples originaires d'Abya Yala dans leur lutte permanente pour la vie, une vie digne et bonne pour toutes et tous et contre le capitalisme, la colonisation et le patriarcat.
Que la rencontre soit celle des résistances qui partagent un horizon d'émancipation en commun !
Nous vous attendons nombreux.ses !
A l'appel de :
Comité de Solidarité avec les Peuples du Chiapas en Lutte - CSPCL
Comité de Solidarité Internationale avec les Autochtones des Amériques - CSIA Nitassinan
Confédération nationale du travail - CNT
Solidaires
Attac
Radio Semillas Latinas
Soulèvements de la Terre Île-de-France
Les Ami-es du Mouvement des Sans Terre, ...
Quand ?
Le 12 octobre de 19h45 à 21h30
Où ?
Maison de Quartier du Petit-Clamart 45 Rue du Commandant Duval 92140
Le groupe d'Attac Clamart, organise une réunion publique sur le thème "À QUOI SERVENT NOS IMPÔTS" le lundi 12 octobre 2026, à 19h45.
Lieu : la salle de la Maison de Quartier du Petit Clamart, 45, rue du Commandant Duval.
Les questions abordées sont entre autres :
– les impôts, à quoi ça sert ?
– d'où viennent-ils et qui en paie ?
– quelles dépenses permettent-ils de financer ?
La soirée sera organisée :
– dans un premier temps, autour d'une présentation sous forme de quiz pour interagir avec les participant·es
– dans un deuxième temps, par un échange convivial autour d'un verre et de gourmandises maison