Source : 60 millions de consommateurs
Source : Vert
Du bio dans toutes les cantines, un vœu pieux ? Des associations attaquent l'État en justice pour dénoncer son incapacité à faire appliquer les obligations de la loi Egalim, relate Vert. Depuis 2018, cette loi fixe notamment un objectif d'au moins 20% de produits bio dans les repas servis. Mais faute de contrôles suffisants, de moyens et de volonté politique, la réalité reste éloignée de la théorie. Pour les associations, l'État ne peut se contenter de fixer des objectifs : il doit aussi garantir leur respect.
« Il nous paraît essentiel que l'État s'applique déjà à lui-même ses propres lois. Il a un devoir d'exemplarité et il n'est pas entendable que dans ses restaurants collectifs, on n'atteignent pas l'objectif fixé », défend Julien Lucy, directeur de Bio Consom'acteurs.
Derrière ce recours, se pose une question très concrète : pourquoi les engagements pris pour améliorer l'alimentation dans les cantines restent-ils si peu appliqués ? Pour les associations, les repas servis aux enfants peuvent pourtant soutenir une agriculture plus respectueuse de l'environnement, tout en favorisant une alimentation de meilleure qualité. Une démarche qui vise donc à rappeler à l'État ses responsabilités, et à obtenir des mesures concrètes pour que les objectifs de la loi deviennent une réalité dans les assiettes.
Source : VertQuand ?
Le 25 septembre à 19h30
Où ?
Le Monte en l'air 2, rue de la Mare 75020 Paris
Magali Bessone sera l'invitée de la librairie Le Monte-en-l'air (2, rue de la Mare, 75020 Paris), le vendredi 25 septembre à 19h30 à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « Ce que nous devons à Haïti, réflexions philosophiques sur la justice réparatrice » aux éditions La Découverte. La rencontre sera animée par Pierre Tenne.
Présentation de l'ouvrage par la maison d'édition :
Un livre qui articule ambition théorique et portée politique : élaborer une philosophie de la domination postcoloniale et définir les contours d'une communauté politique occidentale (un « nous « ) tenue par des exigences de la justice à l'égard des anciens pays colonisés.
À l'heure où les réparations pour les injustices héritées de l'esclavage et de la colonisation s'imposent comme un enjeu mondial, Magali Bessone propose, à partir du cas d'Haïti, une réflexion ambitieuse sur la justice réparatrice. Premier État issu d'une insurrection d'esclaves, Haïti fut contraint en 1825 de verser à la France une » indemnité » colossale pour obtenir la reconnaissance de son indépendance. Imposée sous la menace, cette rançon obligea le pays à souscrire des emprunts dont les effets pèsent encore dramatiquement sur le destin haïtien.
En articulant analyses juridiques, enquêtes historiques et réflexion philosophique, l'autrice montre que la justice réparatrice doit combiner trois dimensions indissociables : une réparation épistémique, contre l'effacement des faits et les stéréotypes persistants, une réparation économique, fondée sur la restitution de la » double dette » imposée au peuple haïtien, et une réparation politique visant la transformation des asymétries héritées du passé colonial.
Au-delà de l'analyse d'une injustice historique, le livre se distingue par son ambition transformatrice. Il invite à repenser nos obligations collectives et la possibilité d'un » nous » politique. Qui décidons-nous d'être, en France et dans le monde, face à cet héritage colonial ? Comment les réparations peuvent-elles fonder des relations internationales plus justes, au-delà de la charité ou de l'aide au développement ? En répondant à ces questions, ce livre offre une boîte à outils conceptuelle et pratique pour repenser la justice globale à l'ère postcoloniale.
Magali Bessone est professeure de philosophie politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre de l'Institut Universitaire de France. Ses travaux portent sur les théories de la justice ainsi que sur la philosophie critique de la race et des racismes.
Quand ?
Le 24 septembre de 19h30 à 21h30
Où ?
Le Monte en l'air 2, rue de la Mare 75020 Paris
La librairie Le Monte-en-l'air (2, rue de la Mare, 75020 Paris) accueillera la Revue des livres et des idées pour le lancement de son premier numéro papier le jeudi 24 septembre à 19h30.
Seront prévus une présentation du projet, quelques interventions de contributeurices du premier numéro, et un moment convivial pour fêter cette superbe nouvelle !
Présentation de la Revue :
Essentiellement composée de longues recensions, d'essais et d'articles de fond, la Revue des livres et des idées travaille le domaine de l'idéologie. Elle a pour ambition de redonner ses lettres de noblesse à la critique et de nourrir les débats théoriques à gauche, en proposant des textes approfondis et agréables à lire.
Son premier numéro, illustré par une série photographique de Bruce Gilden, réunit onze articles d'Eyal Weizman, Verónica Gago, Emily Witt, Matthieu Renault, Benjamin Bürbaumer, Claude Serfati, Laleh Khalili, Jean-François Hamel, Selim Nadi, Benjamin Gizard et Nathalie Quintane.
De l'Argentine de Milei à la reconstruction de Gaza, des réseaux masculinistes à l'ascension de la Chine, de l'OTAN aux réseaux logistiques, il analyse les tensions et contradictions du système-monde. Il revient sur l'histoire communiste à travers la photographie ouvrière et la trajectoire de Dionys Mascolo, tout en interrogeant la fonction politique de l'utopie et les potentialités de la poésie contemporaine.
Quand ?
Le 29 septembre à 18h
Où ?
ACORT 2BIS Rue Bouchardon, 75010, Paris, France
Dans le cadre de la 31e saison des rencontres interculturelles du 10e arrondissement de Paris, L'ACORT et le LEGEM (Laboratoire d'études géopolitiques pour la mémoire) vous invitent à l'atelier participatif sur le thème « Médias & Racisme : décoder les discours, repérer les biais ».
Un atelier collectif d'auto-défense intellectuelle et d'analyse médiatique.
Au programme :
– Clarifier nos repères : Mise en commun et confrontation de nos définitions (neutralité, journalisme d'opinion, biais systémiques).
– Débattre ensemble : L'indépendance médiatique absolue existe-t-elle ? Le journalisme peut-il (ou doit-il) être neutre ?
– Passer à la pratique : Exercice en petits groupes sur des articles récents pour traquer le choix des mots, les cadrages implicites et les angles morts.
Cet atelier sera le premier volet introductif d'une série à venir.
Places limitées, inscription souhaitée.
Inscriptions : association.acort@gmail.com
Les prix du carburant et des denrées alimentaires explosent, la colère aussi. Et elle s'organise en cette rentrée.
L’article Multiplication des grèves et des blocages dans le secteur de l’énergie est apparu en premier sur Contre Attaque.
Le programme de l’ACA49 contre les pochtronneries réacs du Canon français à Chemillé se précise !
Réservez votre samedi 3 octobre pour un pique-nique partagé à 12h au parc du cloître à Chemillé, suivi d’une marche festive à 14h.
Pas de Canon ! Ni à Angers, ni à Chemillé, ni ailleurs ! 🔥
Lien vers la pétition : https://framapetitions.org/petition/user/ACA49/non-aux-banquets-du-canon-francais-en-anjou
Infos de dernières minutes : https://bsky.app/profile/angersraaf.bsky.social

16 septembre. C’est l’émission de la rentrée et l’équipe de Mayday revient sur un très dur été. De juin à aujourd’hui, une retrospective collective pour ne pas oublier les dates et les faits avec MC Galère, Genepi, Bas Relief, Le Frigo, Namé et Luigi.Cuire du pain sous canicule, portrait de boulanger par Bob.Traversée la forêt calcinée, un vocal dans les Landes par la mère de Luigi.L’éclipse au parc, une anecdote récoltée par Nina.L’ampleur des dégâts, micro-trottoir post-orage par Namé.Ils peuvent pas dire qu’ils ont pas essayé, reportage en Saxe par Génépi avec un doublage orchestré par Kim et Bas Relief.MUSIQUESGrand Blanc, Summer summer.Balladur, Ça m’a tellement manqué.Rita Mitsouko C’est comme ça
«Alors oui, nous n’avons ni l’argent, ni les armes, ni les grands médias. Mais nous avons mieux [...] tant d’âmes qui rêvent à la vie bonne».
L’article À lire : La vie bonne, notre socialisme de Joseph Andras est apparu en premier sur Contre Attaque.
Depuis le 16 septembre 2022, jour de la mort de Jina Mahsa Amini, le corps des Iraniennes – les mortes autant que les vivantes – a fait l’objet de toutes sortes de projections, d’instrumentalisations et de fantasmes, bien au-delà des frontières de leur pays.
L’infâme proposition, le 30 août 2026, du Rassemblement national (RN) d’interdire le voile dans l’espace public n’en est que la plus navrante déclinaison. C’est une proposition, qui plus est, misogyne, liberticide et contraire aux droits et aux libertés fondamentales constitutionnellement garantis.Prendre une femme, iranienne ou afghane, pour « taper », en France, sur une musulmane et sur « les féministes » est une rhétorique désormais bien rodée, bien au-delà des rangs du RN. Sur BFM-TV en cette rentrée, c’est au nom des Iraniennes que la journaliste Sonia Mabrouk s’en est prise à Sara El Attar, une entrepreneuse portant le voile. En février 2025 sur LCI, l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau invoquait déjà « le courage des Iraniennes » pour donner la contradiction à une étudiante musulmane.
En réalité, Jina Mahsa Amini et les milliers de victimes de la théocratie militaire iranienne ont été tuées deux fois : par le régime de Téhéran, puis, à nouveau, en Occident, sous le poids des récits qui les ont dépossédées de leur lutte contre l’oppression totalitaire, en la vidant continuellement de sa substance.
Dans le débat public français, de l’extrême droite aux libéraux autoritaires, les Iraniennes ont sans cesse été réduites à leur refus du voile obligatoire. Elles ont tantôt servi à agiter la « menace islamiste » en mobilisant la figure orientaliste et raciste du musulman « barbare », tantôt de contre-modèle pour stigmatiser les femmes portant le voile en France.
Amalgamer le refus du voile forcé dans une théocratie qui pratique l’apartheid de genre par l’effet des lois et des pratiques discriminatoires avec le port du voile en France, où les femmes jouissent – en théorie du moins – de la liberté de culte, d’expression et du droit à disposer de leurs corps, relève d’une escroquerie intellectuelle absolue.
Pire, c’est au nom de la défense de la liberté des Iraniennes que les gouvernements d’extrême droite de Donald Trump aux États-Unis et de Benyamin Nétanyahou en Israël ont justifié les bombardements de 2025 et 2026 sur l’Iran et, en définitive, la mort de ces femmes. Ils renouent ainsi avec une tradition de mensonge de destruction massive qui rappelle l’invasion étasunienne de l’Afghanistan en 2001 et la guerre illégale menée par les Occidentaux en Irak en 2003.
« Les Iraniennes ne sont pas réductibles aux modèles de féminité sur lesquels les forces conservatrices projettent leurs peurs politiques »
Au fil des décennies, l’entreprise concertée de réification du corps des Iraniennes connaît quantité de responsables. Au premier chef, le pouvoir patriarcal iranien qui, tous régimes confondus, leur a enjoint, par la force de la loi et de la police chargée de contrôler et de surveiller les moindres de leurs faits et gestes, de se conformer à une représentation patriotique uniformisée de la femme modèle. Celle de la « femme moderne » occidentalisée et dévoilée de force pour le roi Reza Shah qui, imitant la Turquie kémaliste, interdisait le port du voile le 8 janvier 1936. Puis, celle de la « femme islamique » nécessairement voilée, depuis la loi promulguée en 1983 sous la République de l’ayatollah Khomeini.
Depuis bientôt cinquante ans, les femmes iraniennes doivent leur condition d’opprimées aux ingérences politiques du bloc de l’Ouest, autoproclamé « libérateur ». À la fin des années 1970, obnubilés par la menace soviétique, ses représentants ont, pour rallier l’Iran à leur cause, financé et armé les islamistes et permis leur victoire, contre les forces de gauche laïques, en 1979.
L’histoire de leur asservissement par des forces politiques conservatrices aux intérêts d’apparence contradictoire fait apparaître que les Iraniennes ne sont réductibles à aucun des modèles ni à aucun des contre-modèles de féminité sur lesquels ces forces conservatrices projettent leurs peurs politiques. Bien au contraire, elles sont le caillou dans la chaussure des extrêmes droites.
Depuis quatre ans, par leur lutte à mort pour l’autodétermination et l’exercice de leur pleine souveraineté politique à travers le mouvement Femme, vie liberté, les Iraniennes travaillent à la défaite des forces patriarcales qui, de Washington à Téhéran en passant par Paris, oppriment les femmes : l’État coercitif et despotique, les fondamentalismes religieux et les puissances impérialistes militarisées.
Source : Le Nouveau Paradigme
Source : Daraj - Afrique du Nord-Moyen-Orient
Lire la traduction automatique en françaisDans cette nouvelle édition (cela fait maintenant 14 ans que nous publions et mettons à jour notre schéma), nous avons, entre autres, particulièrement développé la partie consacrée aux influenceurs·euses et (enfin !) accordé à Pierre-Édouard Stérin la place qu'il mérite. Le schéma peut être téléchargé au format PDF en cliquant sur l'image, et également être commandé sur notre site. N'hésitez pas à nous faire des remarques en nous écrivant à : materiel@lahorde.info.
De la droite (…)
La bourgeoisie vole, pille, braque les richesses produites par les travailleur·ses, et détourne aussi l’argent public en toute impunité.
L’article Braquage à la française : au second trimestre 2026, les patrons reversent plus de 61 milliards de dividendes aux actionnaires est apparu en premier sur Contre Attaque.
Gaza est une immense scène de crime, dans laquelle les tueurs tentent de faire disparaître les preuves
L’article Israël tente d’effacer les traces du génocide est apparu en premier sur Contre Attaque.
L’incroyable acharnement judiciaire contre Roland Veuillet, syndicaliste et gilet jaune emblématique de NîmesLe 30 mai 2020, alors que son contrôle judiciaire lui interdit de manifester, il est arrêté lors d’une action de soutien aux sans-papiers et renvoyé derrière les barreaux. Quelques semaines plus tôt, il avait saisi le Conseil supérieur de la magistrature d’un recours contre le procureur de Nîmes Éric Maurel, à qui il reprochait notamment d’avoir confié l’enquête le visant à une commissaire qu’il avait lui-même mise en cause. En juillet 2020, le tribunal correctionnel de Nîmes le condamne à douze mois de prison, dont six ferme. En détention, il entraîne une quarantaine de codétenus à refuser de regagner leurs cellules pour dénoncer leurs conditions d’enfermement, ce qui lui vaut l’isolement, une mesure que la CNCDH qualifie de « torture blanche ». Le 29 septembre, la cour d’appel de Nîmes confirme la peine et y ajoute cinq ans de privation des droits civiques, civils et de famille. Il sort de prison le 29 octobre 2020. En décembre 2021, la Cour de cassation casse les deux décisions nîmoises, estimant que les magistrats ont méconnu le Code de procédure pénale, annule plusieurs chefs de poursuite et renvoie le dossier à Montpellier. Après un énième renvoi en février dernier, l’affaire était enfin examinée ce 15 septembre. Deux jours d’ITT pour un policier choqué et inquiet Le président du tribunal a commencé par relever que témoignages et vidéos attestent que Roland Veuillet a bien « ameuté des gilets jaunes avec son mégaphone autour de Desbands pendant la manifestation du 5 novembre 2019 », en le désignant comme un policier régulièrement insultant envers les gilets jaunes, et en contestant sa présence au sein du dispositif de maintien de l’ordre. « Pendant le procès de novembre 2019, on a vu M. Veuillet se saisir de son téléphone en voyant M. Desbands, se mettre à filmer en l’accusant très fort d’insulter les gilets jaunes et en s’exclamant qu’il n’avait rien à faire ici », a poursuivi le magistrat. « Pour l’ensemble de ces faits, M. Desbands a fini par voir un médecin légiste, qui lui a prescrit deux jours d’Interruption Temporaire de Travail (ITT), pour un sentiment intense de dénigrement et une peur d’être mis à l’écart des opérations par sa hiérarchie suscités par le comportement de M. Veuillet. » Le président a aussi établi le caractère public des accusations d’ivresse pendant la garde à vue du 2 décembre 2019 proférées par Roland Veuillet à l’encontre de Frédéric Villard, puisque celles-ci ont été répétées dans une vidéo publiée sur YouTube. Il a également mis en avant des propos jugés insultants tenus par M. Veuillet envers les magistrats lors du premier procès suivant la perquisition, citant notamment la phrase suivante : « La justice est aux ordres du pouvoir. Elle fonctionne comme au temps du maréchal Pétain. » Le contexte d’un mouvement social dur « Je conteste les faits et la condamnation. On ne peut pas juger cette affaire sans le contexte de l’époque, celui d’un mouvement social extrêmement dur. Les conflits entre gilets jaunes et forces de l’ordre étaient violents. Les tirs policiers ont fait des victimes handicapées à vie. Il y a eu énormément d’humiliations aussi », s’est ensuite exprimé Roland Veuillet. Entre novembre 2018 et mars 2020, 24 300 blessés en manifestation par l’action des forces de l’ordre ont été recensés. « Sans ça, aujourd’hui, on ne comprend pas comment quelqu’un comme moi, qui a été ouvrier sur le chantier naval de La Ciotat, qui a travaillé à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), puis comme CPE dans l’Éducation nationale, qui a eu un casier vierge pendant 40 ans, se retrouve d’un coup à enchaîner les accusations et les procès. Ni pourquoi tout ça s’arrête avec les évènements liés aux gilets jaunes. Tout ça relève de la criminalisation du mouvement social. » Avant d’évoquer Nicole Belloubet, alors garde des Sceaux, et ses consignes données aux parquets et à l’ensemble de la chaîne pénale, peu regardantes sur la séparation des pouvoirs. Dans la foulée des manifestations du 1er décembre 2018, au lendemain d’affrontements suffisamment intenses pour que la semaine suivante un hélicoptère se tienne prêt à évacuer Emmanuel Macron de son palais élyséen, la ministre de la Justice s’était déplacée au palais de justice de Paris, et avait promis « une réponse pénale tout à fait ferme » à l’attention des manifestants interpellés. Entre novembre 2018 et novembre 2019, 12 107 interpellations, 10 718 gardes à vue, 3 100 condamnations et 400 peines de prison ferme avec incarcération immédiate (mandat de dépôt) ont eu lieu. Des chiffres qui, avec le nombre de blessés, plaçaient alors le mouvement social comme la cible de la plus grande répression organisée en France métropolitaine (Corse mise à part) depuis la guerre d’Algérie. Ce record de peines de prison sera quasi égalé à peine quelques années plus tard, avec 380 embastillements pendant les émeutes de l’été 2023… en une semaine seulement. Jusque bien après le pic de la mobilisation, Le Poing a pu directement observer à de nombreuses reprises une ambiance disons très particulière dans les tribunaux à l’égard de ce mouvement social, qui aura même fini par amener de nombreux gilets jaunes à se questionner sur la nature même de l’institution judiciaire. Quelques exemples dans la région. Le 8 janvier 2019, 46 personnes sont arrêtées dans l’Hérault par 160 gendarmes dans le cadre d’une enquête sur l’incendie mi-décembre 2018 du péage d’Agde-Bessan. Une vingtaine de personnes sont mises en examen, et 12 placées en détention provisoire. Ces personnes, identifiées lors d’une réunion de 200 personnes au péage, le sont sur la base d’un dossier d’accusation vide. Une d’entre elles, perçue par la « justice » comme la trésorière d’une association de malfaiteurs, atterrit en prison pour avoir fait une quête pour les défunts du mouvement. En mai 2025, 7 des 8 mis en cause sont relaxés faute de preuves, après plus de 6 ans de procédure. Le seul prévenu reconnu coupable l’a été non pas pour des destructions, mais pour des violences commises pendant la même période. Il sera condamné à 6 mois de prison ferme. « C’est un dossier qui a été ouvert en grande pompe avec de nombreux placements en détention et les avocats à l’époque avaient alerté en disant : “attention sur ce dossier-là en particulier qui a un volet politique, on va sûrement un peu vite” », déclare alors Maître Grégoire Mercier, l’avocat d’un des prévenus. Début décembre 2019, un jeune homme passe devant le TGI de Montpellier après l’acte 56. Accusé de dégradations, pour la porte brisée du centre commercial Le Polygone, et de rébellion, pour s’être débattu pour pouvoir respirer lors de son interpellation, il nie tout sauf sa présence sur place. Avec pour preuve une vidéo du média la Gazette. C’est sur la même vidéo que repose l’accusation. Mais elle n’est documentée que par des captures d’écran, le juge ne visionne même pas la vidéo entière. La version policière triomphe : 8 mois derrière les barreaux. L’administration pénitentiaire ne daignera même pas aménager sa peine pour qu’il puisse assister aux derniers jours d’une mère malade… Le 3 janvier 2020, un gilet jaune passe en procès à Montpellier pour l’incendie d’une voiture de la police municipale pendant l’acte 43. L’accusé a été « retrouvé » sur la base d’une obscure dénonciation anonyme. Côté preuves matérielles, rien ne colle : aucun des équipements de protection servant de pièce à conviction ne correspond visuellement à ceux portés par l’incendiaire sur les images de la vidéosurveillance. Qu’importe, deux ans d’emprisonnement pour le gilet jaune. Il sera d’ailleurs relaxé en appel… après six mois d’enfermement !
Dénoncé sous anonymat, un gilet jaune prend 2 ans de prison pour l’incendie d’un véhicule de policeLe 9 janvier 2020, 21 peines de prison ferme sont distribuées à des gilets jaunes accusés d’avoir participé à l’incendie du péage de Narbonne-Sud au mois de décembre 2018. Les plus lourdes tomberont sans trop d’égard pour la présomption d’innocence, de l’avis de certains avocats. Me Léa Chapelat, avocate du prévenu le plus lourdement condamné, soupçonné d’avoir déposé à l’aide d’un manitou une voiture enflammée sur la barrière de péage, plaide la relaxe. « Le doute, l’absence de certitude sur la scène du manitou aurait dû lui profiter. On n’a même pas réussi à horodater cette scène. Le rapport d’instruction est lapidaire… », commente-t-elle. De nombreuses condamnations reposent sur des « dénonciations mutuelles obtenues en garde à vue, sous une pression énorme », dénonce alors un membre du collectif de soutien « Cool actif vous soutient ». Un tigre, un dragon crachant du feu « C’est aussi votre personnalité qu’on va jauger », reprend le président du tribunal. « Comment se fait-il qu’il faille vous évacuer d’un tribunal, et pourquoi est-ce que vous apostrophez des gens qui détiennent l’autorité ? Pour quelqu’un qui a exercé l’autorité, j’aimerais bien en connaître votre conception. » Roland Veuillet refusera de répondre aux questions du président, déclarant « se contenter de ce qui est fourni dans le dossier ». Seul l’avocat des policiers parties civiles arrivera à le faire réagir. « Je me rappelle des précédentes audiences d’un tigre, d’un dragon crachant du feu, qui menait certainement le combat de sa vie », a entamé celui-ci. Puis, tourné vers Roland Veuillet : « Vous ne vous dites pas que ça vous a mené à quelques excès avec le recul ? Ce que je voudrais que Roland Veuillet entende, c’est qu’il est peut-être allé trop loin. Mes clients n’ont rien à se reprocher. Pourtant, comme il le dit lui-même, le contexte était très particulier. Et les discours de Roland Veuillet dans ce contexte, ça revenait à leur mettre une cible dans le dos. » Avant de demander pour chacun d’eux 550 et 450 euros de dommages et intérêts, plus 500 euros de frais de dossier chacun. Dissuader Roland Veuillet de reprendre son rôle de « pseudo-chevalier » alors que des manifestations pourraient reprendre avant les élections C’est ensuite l’avocate générale, équivalent du procureur dans les cours d’appel, qui a clôturé la séance par ses réquisitions. Elle a demandé la relaxe pour les faits de dénonciation calomnieuse, pour les mêmes raisons que la cassation. « La Cour de cassation dit que l’outrage envers Frédéric Villard n’est pas caractérisé parce qu’il n’est pas prouvé que cet agent de police n’était pas ivre pendant la garde à vue. Ce qui me fait penser que c’est faux, c’est qu’au moment de sortir de garde à vue, quand on propose à Roland Veuillet de faire des compléments du procès-verbal, il le fait, mais sans rien mentionner de l’ivresse de M. Villard. Ça ressemble plus à quelque chose que M. Veuillet aurait trouvé après. Mais je reconnais la fragilité de mon argumentation », a-t-elle poursuivi. Pour ensuite demander la requalification de l’intimidation en harcèlement, revenant sur les deux jours d’ITT accordés à M. Desbands : « Bravo, M. Veuillet, vous avez réussi à blesser cet homme. » Elle demandera finalement au tribunal le maintien de la peine de base. Soit six mois de prison ferme et six avec sursis, en pratique six avec sursis, puisque Roland Veuillet a déjà purgé ses mois de prison ferme. « Pour dissuader Roland Veuillet de reprendre son rôle de pseudo-chevalier alors que des manifestations pourraient reprendre avant les élections », a-t-elle expliqué, en référence à un climat social qui se réchauffe en ce début d’automne, et aux appels à reprendre un mouvement du type des gilets jaunes le 17 octobre contre la hausse des prix des carburants. Le délibéré sera rendu le 27 octobre.
L’article Après sept ans de procédures judiciaires, le gilet jaune Roland Veuillet fixé le 27 octobre est apparu en premier sur Le Poing.

Source :Compte X d'Éric Ciotti, 12 septembre 2026
Etiqe :Non
Contenu :
Ce samedi 12 septembre 2026, le maire (UDR) de Nice Éric Ciotti a fait savoir qu’il avait demandé l’annulation d’un mariage prévu à 11 h au parc Phoenix, après qu’un cortège nuptial eut, selon lui, bloqué une voie rapide et multiplié les infractions au code de la route. Il a posé une règle générale : « Chaque mariage provoquant des troubles à l’ordre public sera automatiquement annulé ».
Certains habitants de la Cité des Anges applaudissent la mesure, quand d’autres estiment qu’elle est disproportionnée. Et qu’en dit le droit ?
Un seul cas possible de suspension du mariage
Un maire a, dans ses fonctions, deux rôles : celui d’officier d’état civil et celui d’autorité de police. Comme officier d’état civil, le maire agit au nom de l’État, sous le contrôle du procureur de la République. À ce titre, il ne peut ni refuser ni annuler un mariage dès lors que ce mariage répond aux conditions du code civil : le trouble à l’ordre public n’est pas un motif d’annulation.
Le seul mécanisme permettant de bloquer ou différer une union à ce stade concerne le consentement : lorsqu’il existe des indices sérieux qu’un mariage est forcé ou blanc, l’officier d’état civil ne peut que saisir le ministère public, qui seul peut décider de s’opposer au mariage ou d’en surseoir la célébration. Rien de tout cela ne vise l’ordre public.
Reporter le mariage pour préserver l’ordre public
Comme autorité de police administrative, le maire peut en revanche, à titre exceptionnel, reporter — et non annuler — la célébration en cas de risque de trouble à l’ordre public.
C’est ce qu’a jugé le Conseil d’État en 2024. Encore faut-il que deux conditions soient réunies selon le juge : un risque de troubles graves à l’ordre public avéré et documenté si le mariage était effectivement célébré, et le report doit être temporaire.
Cette mesure n’est admise par le juge que si aucune autre solution, telle que le renforcement des forces de police, ne suffit. Le Conseil d’État exige aussi que le mariage se tienne « dès que possible », dans les heures ou, au plus, les jours suivants : la validité du report dépend donc aussi de sa brièveté.
Ce cadre découle de la nécessité de concilier deux exigences. Le droit de se marier est garanti par l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’homme, et la liberté du mariage a valeur constitutionnelle (rattachée à la liberté personnelle). La sauvegarde de l’ordre public étant, de son côté, un objectif de valeur constitutionnelle, le maire doit rechercher un équilibre et ne prendre que des mesures nécessaires et proportionnées.
C’est pourquoi, lorsque Éric Ciotti annonce qu’« automatiquement » tout mariage à cortège perturbateur ne sera pas célébré, il se place en opposition frontale avec les exigences du juge qui impose une appréciation au cas par cas, et une réponse motivée et proportionnée.
Étant entendu que l’annulation définitive n’est, elle, jamais permise, le maire peut agir sur le cortège lui-même (verbalisations, arrêté réglementant la circulation), mais pas supprimer la cérémonie civile.
C’est du reste ce que reconnaît implicitement Éric Ciotti lui-même : le 14 septembre, sur France 2, il a indiqué que la cérémonie serait reportée. C’est la seule option que le droit lui laissait, ce qui confirme que le terme « annulé », largement repris par les internautes, était juridiquement inexact.
Auteurs :
Auteur : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
Relecteurs : Jean-Paul Markus, professeur de droit public à l’université Paris-Saclay
Etienne Merle, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Guillaume Baticle, journaliste, doctorant en droit public à l’université de Poitiers
L’article Éric Ciotti pouvait-il annuler un mariage à cause de rodéos urbains ? est apparu en premier sur Les Surligneurs.
Quand ?
Le 19 septembre à 14h30
Où ?
Place Gaston Bussière Place Gaston Bussière 93270
Soyons nombreux à manifester contre le génocide qui se poursuit à Gaza, ce samedi 19 septembre, à Sevran, au départ de la Place Gaston Busssière (RER B - Arrêt : Sevran-Livry), à 14H30.
Apportez vos drapeaux palestiniens !
CAPJPO-Europalestine
La police bénéficie du permis de tuer, mais c'est aussi l'une des seules professions qui conserve encore le permis de manifester.
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Source : Common Dreams - États-Unis
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Source : Mongabay Global - Monde
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Source : Mediacités Nantes
Source : Volcánicas - Colombie
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Source : Common Dreams - États-Unis
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L'administration Trump envisage-t-elle de céder un morceau du parc national Yosemite à un promoteur privé ? D'après des documents gouvernementaux rendus publics, des agents fédéraux étudient un échange de terrains qui donnerait à Kingsbarn Realty Capital, une société immobilière du Nevada, une bande d'environ 400 mètres à l'intérieur du parc Yosemite, ce qui lui offrirait un accès privilégié – et privé – au parc, rapporte Common Dreams.
Le projet suscite l'indignation des défenseurs de l'environnement. Le National Park Service (le service des parcs nationaux, qui gère le parc Yosemite) assure toutefois qu'aucune décision définitive n'a été prise et que toute proposition devrait respecter les procédures environnementales et la législation fédérale. Mais le doute s'étant installé, les associations craignent un précédent : celui d'une privatisation progressive de l'accès aux espaces naturels, censés appartenir à tous. Un article pour comprendre comment un projet privé peut menacer l'accès public à l'un des parcs naturels les plus célèbres et les plus anciens des États-Unis.
Source : Made in PerpignanUne quinzaine de membres du Collectif citoyen contre le sans-abrisme se sont rassemblés mardi 15 septembre à 18h30, place de la Comédie, pour rendre hommage à Peter. Ce Suisse de 77 ans, sans abri, a été retrouvé mort dimanche sous la bâche qui lui servait d’abri. Le collectif en a profité pour dénoncer la non-réponse de la mairie à une lettre ouverte rédigée par les militants début juillet
Il avait 77 ans. Pour quelqu’un qui dort dehors, c’est « exceptionnellement vieux », relève Gilles, membre du collectif citoyen contre le sans-abrisme, qui a organisé un rassemblement place de la Comédie ce mardi 15 septembre. Il avance deux chiffres : un homme passé par la rue a une espérance de vie de 49 ans, contre 84,7 ans pour un homme né la même année et logé dans des conditions dignes. Peter vivait à Montpellier depuis quatre ans et était connu de la maraude du SAMU social. Le médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie conclut à une « mort naturelle ». « Peut-on vraiment parler de mort naturelle dans la rue ? », s’interroge Gilles. Selon des chiffres de la préfecture, que le collectif juge non exhaustifs, Peter est le dixième mort de la rue à Montpellier depuis janvier. La ville compte entre 1 000 et 2 000 sans-abri, suivant les sources.
Le collectif connaît ce rituel. Il s’est constitué trois jours après la mort de froid d’un jeune homme de 29 ans dans les rues de la ville, le 30 décembre 2025. Le 7 mars, malgré la pluie, une cinquantaine de personnes avaient répondu à son appel sur la place de la Comédie, avec six associations, pour honorer notamment les 34 personnes mortes dans la rue en 2025. « On s’était dit qu’il fallait le refaire à chaque fois qu’il y a un nouveau décès », explique Gilles. Fin mars, à l’approche de la fin de la trêve hivernale, le collectif avait aussi lancé un appel à réquisitionner les logements vacants.
Pour ses membres, ces morts n’ont rien d’une fatalité. « Il faut garantir un droit au logement comme un droit fondamental. Ce sont des choix politiques », insiste Gilles. Le collectif pointe la baisse de 15 % du budget annoncée pour 2026 par la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS), ainsi qu’une coupe de 8 % sur l’hébergement d’urgence. Début juillet, après un rendez-vous en préfecture, le collectif a adressé une lettre ouverte à la mairie de Montpellier pour réclamer un plan d’action. Il affirme n’avoir reçu aucune réponse à ce jour.
Ses demandes restent les mêmes : des plans de sauvegarde, des lieux d’accueil ouverts 24 heures sur 24, et le maintien des dispositifs existants. « On ne veut pas attendre d’être dans des circonstances extrêmes comme des canicules ou des épisodes cévennols pour ouvrir des lieux ».
L’association Solidarité Partagée, qui ouvre des lieux d’accueil pour des familles sans-abri dénonce également l’inaction des pouvoirs publics. Fin août, l’association présidée par Samuel Forest avait ouvert un nouvel espace d’accueil dans un ancien local commercial laissé à l’abandon, pour y loger des mères seules avec enfants. Les occupants en ont été expulsés quelques jours plus tard.
L’association a déjà vécu ça. Le 27 octobre dernier, la police avait expulsé sur ordre du préfet la trentaine de personnes, dont quinze enfants, hébergées dans son ancien lieu, une entreprise désaffectée du nord de Montpellier. Il avait fallu une semaine de campement devant l’hôtel de ville pour que la mairie mette finalement les huit familles à l’abri à l’hôtel. Le préfet de l’Hérault avait alors dénoncé une « instrumentalisation politique » et annoncé saisir le procureur contre l’organisateur du lieu. Samuel Forest doit comparaître en avril devant le tribunal pour maintien illicite dans un local sans droit ni titre. Il ne compte pas rester les bras croisés pour autant et lance une collecte citoyenne de tentes et de couvertures, à distribuer cet hiver. Pour participer, écrire à Solidarité Partagée : solidaritepartagee.montpellier@gmail.com
L’article Montpellier : le collectif citoyen contre le sans-abrisme rend hommage à Peter, mort de la rue est apparu en premier sur Le Poing.
« Ce projet est climaticide et menace la qualité de vie et la santé des franciliens, déjà exposés aux nuisances sonores et à la pollution. »
Cet article « Une décision climaticide » : l’État valide le mégaprojet d’extension de l’aéroport Charles de Gaulle est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Source : Vert
Source : Histoires Crépues
Source : StreetPress
Source : Problematik
Source : StreetPress
La protection des enfants devient un nouveau terrain de conquête pour l'extrême droite, analyse StreetPress. De Némésis à Sarah Knafo, la mouvance identitaire, qui ne se préoccupait auparavant des violences sexistes et sexuelles uniquement lorsqu'elles étaient commises par des personnes immigrées – tente de s'inviter dans les mobilisations contre les violences sexuelles, en s'appuyant sur l'émotion suscitée par les affaires Lyhanna et Lola. Mais derrière les appels à la castration et au durcissement des peines pour les coupables, certaines figures de l'extrême droite jugent l'éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité à l'école, dangereuse.
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Sarah Knafo propose par exemple de rendre public un fichier des pédocriminels condamnés et veut remplacer les animateurs périscolaires par des grands-parents – oubliant que les violences sont d'abord commises dans le cercle familial ou par des proches. Pour le collectif Enfantiste, cette offensive prospère sur une faille du mouvement de lutte contre les VSS : la difficulté à politiser la question et à formuler des réponses collectives. L'une de ses militantes, Isabelle, dénonce une dépolitisation qui « empêche de voir le risque d'instrumentalisation ». Dans cet article, StreetPress montre comment l'extrême droite ne se contente plus de récupérer des faits divers, mais cherche à investir de nouveaux combats sociaux.
Quand ?
Le 30 septembre de 19h à 21h
Où ?
ambassade d'Argentine 5, rue Cimarosa, 75116, Paris
À l'occasion de la venue de Javier Milei à Paris, nous appelons à un rassemblement le 30 septembre à 19h devant l'ambassade d'Argentine pour dénoncer sa politique d'austérité, les attaques contre les services publics, les droits sociaux et les libertés démocratiques, ainsi que la répression des mouvements sociaux.
Nous dénonçons également la situation à la Maison de l'Argentine de la Cité internationale universitaire de Paris, dirigée par Santiago Muzio, où sont dénoncées des pratiques discriminatoires à l'encontre d'étudiants et résidents en désaccord avec les orientations du gouvernement Milei, ainsi que le retrait de la plaque commémorative dédiée aux victimes de la dictature militaire argentine.
Des personnalités politiques françaises prendront la parole pour réaffirmer leur solidarité avec la société argentine et dénoncer la véritable facette du plan économique d'austérité avec son lot de souffrance et misère pour l'ensemble des citoyens.
Pour la démocratie, les droits humains et la solidarité avec le peuple argentin !
— ACAF (Assemblée de Citoyens Argentins en France)
Quand ?
Le 19 septembre à 18h
Où ?
La Kunda (entrée Lagaisse) 46, rue Jules Lagaisse 94400 Vitry-sur-Seine
Ce samedi 19 septembre, à la veille de la manif contre la loi Permis de tuer, on pogote et on danse contre les lois Permis de Tuer et Règlement Retour.
Parce que si l'État avec sa police veut nous déporter et tuer, on organise dès maintenant la riposte !
Ce concert-soirée est organisé par des nombreux collectifs qui forment une inter-orga contre le Règlement Retour. Parmi les nombreux collectifs organisateurs on retrouve par exemple La Marche des Solidarités, les Antifas du 20, le Caraf et Le Fuzz.
Quand ?
Le 20 septembre de 15h à 17h
Où ?
Parc de la Villette Paris
StopIA appelle à une assemblée populaire contre l'IA !
Le développement incontrôlé de l'IA menace chacun d'entre nous, de près ou de loin ! Nous pensons qu'il est urgent de créer des espaces citoyens de discussion, de débat et d'organisation contre l'IA afin de ne pas rester seul et impuissant. Ce moment permettra d'échanger sur nos parcours, nos inquiétudes et nos envies d'agir. Réfléchissons ensemble aux prochaines actions pour enfin faire entendre notre colère !
Stop IA est un mouvement qui a pour but de créer une mobilisation populaire contre l'Intelligence Artificielle grâce à de la sensibilisation et des actions.
L'IA comporte des risques majeurs pour l'existence humaine : chômage de masse, surveillance généralisée, désastre environnemental, guerre automatisée, désinformation et manipulation, perte de contrôle...
Notre colère doit être prise au sérieux, nous devons rendre visible notre désaccord dans l'espace public. Pour cela, seule une mobilisation importante peut convaincre les responsables politiques de considérer sérieusement le refus de la population.
Pour influencer le gouvernement français, nous travaillons simultanément sur trois fronts : sensibiliser la population, créer des espaces citoyens de discussion et d'organisation contre l'IA et s'engager dans de l'action directe non violente.
Face au danger que représente l'IA et l'inaction des politiciens, notre seule chance est de créer un rapport de force politique, impossible à ignorer.
RDV AU PARC DE LA VILLETTE (PRAIRIE DU CERCLE SUD)
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE DE 15H À 17H
Durant plus d'un an, les aides à la transition énergétique ont été massivement détournées dans le secteur du maraîchage, révèle Reporterre. Un scandale qui a amputé des millions d'euros au secteur.
Tout commence par une pluie d'appels téléphoniques, reçus par des maraîchers. Au bout du fil, des sociétés aux noms écolos, « Energy ceci », « Green cela ». Certaines s'inventent des noms ronflants comme le « Bureau des aides agricoles », ou usurpent des grandes marques comme EDF ou l'Ademe, (…)
Dans le prolongement de la première Assemblée Anarchiste qui a eu lieu le vendredi 11 septembre, nous appelons à une deuxième Assemblée Anarchiste, le jeudi 24 septembre à 19h30 à la Maison du Peuple.
A celle du 11, nous avons commencé à échanger des infos, des idées, des envies. Certaines idées sont en cours de travail. Rien n’est définitivement fixé: toute idée, toute proposition de perspective, peut toujours être amenée, discutée et mise en oeuvre.
Nous souhaitons faire notre possible pour rendre cet espace ouvert, révolutionnaire et sans chef.fe.
Rdv le jeudi 24 septembre à 19h30 à la MDP pour continuer d’en parler.
(l’appel pour la première Assemblée: https://nantes.indymedia.org/events/168757/assemblee-anarchiste/)
Depuis trois ans, Rafael Heygster écume les meetings du parti d’extrême droite allemand, qui vient de remporter les élections régionales en Saxe-Anhalt. Un regard puissant sur ces dirigeants et militants dont certains n’hésitent pas à flirter avec l’héritage du nazisme.
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Émission enregistrée le 15/09/2026 en direct des studios de Radio Canut. Cette semaine, Minuit Décousu casse l’ambiance avec une émission sur le backlash anti-féministe et luttes qui y font face. »Première vague, deuxième vague, troisième vague. Mais aussi fémo-nationalisme et backlash masculiniste et anti-féministe. Difficile aujourd’hui d’utiliser le mot féminisme au singulier ni même de bien savoir à quoi s’en tenir. C’est toujours complexe et souvent sombre. Alors ce soir on a tiré des fils et tenté de démêler des nœuds. Ça donne une émission douce amère. Un portrait pessimiste des féminismes actuels et des vents contraire qu’ils affrontent. Mais aussi des moment où la lutte prend le dessus, où les camarades se donnent les moyens d’inverser la tendance. Et où, même, il y a des victoires. »Dans cette émission, tu pourras entendre : – Le féminisme, c’est plus radicool- Naissance du Girlxcott national et sa branche lyonnaise (entretien avec Élisa et Camille de la collective Girlxcott lyonnaise*)- Une histoire du masculinisme : des groupes pro-fem à la « révolution conservatrice »- Les Fêtes interconnectées de la BD, un contre-festival d’Angoulême (*)- Une histoire du masculinisme : consolidation, hybridation et masculinisme d’État- Sexisme dans les BD, sexisme dans le monde professionnel de la BD (*)- Le féminisme, encore de gauche ?
Dans le contexte actuel, comment agir face au génocide en cours a Gaza et en Palestine ?
Depuis le 7 octobre 2023, Israhell mène a Gaza un nettoyage ethnique sans pitié.
En un an, on compte plus de 50 milles mort.es tué.es par l'armée d'occupation sioniste au cours de bombardements mais aussi par tirs ciblé et attaques de drones sur des civils.
Depuis le début de ce génocide, est dénoncé dans le monde entier, la collaboration des pays occidentaux avec Israhell.
Que ce soit par de la vente de matérielle d'armement, dans un discours médiatique deshumanisant le peuple palestien, deligimant la resistance armée et justifiant les horreurs mené par Tsahal, l'armée d'occupation isrealienne.
Le soutien évident de la France du processus de colonisation de la Palestine par Isreal s'inscrit dans la conitnuité de l'imperialisme occidental dans lequel s'est construit la france telle que nous la connaissons aujourd'hui. Ce soutien est en grande resonnance avec le racisme et l'islamophobie d'état présent depuis toujours, mais revenant en force dans l'actulité politique ce derniers temps.
Le 16 fevrier 2025, plusieurs collectifs militant pour la liberation de la Palestine se sont réunis à Nantes autour de la question de la complicité du complexe militaro undistriel français avec Israel mais aussi pour apporter des reponses à la question suivante : dans le contexte actuel, comment agir face au génocide en cours a Gaza et en Palestine.
Dans ce podcast, vous pourrez écouter Denis Fortin de l'observatoir de l'armement faire un état des lieux de cette complicité entre la france et Israel. Puis vous entendrez différents collectif : Stop Arming Israel, Urgence Palestine, Kiffah, Guerre à la Guerre et Samidoun Paris Banlieu prendront la parole à tout de role afin de s'exprimer sur les modalité d'action possible face à ces actualité.
Samidoun Paris Banlieu : https://samidoun.net/fr/
Appel des syndicat palestiniens : https://laboursolidarity.org/fr/n/2913/appel-urgent-des-syndicats-palestiniens--mettez-fin-a-toute-complicite-arretez-d039armer-israel
Stop arming israel :
Guide des entreprises d'armement françaises complices d'israel mars 2024 : https://padlet.com/stoparmingisraelfrance/stop-arming-israel-france-smlj5i3burhikad3/wish/LNV1Q769yRJOamq3
carte interactive : https://framacarte.org/fr/map/entreprises-darmement-en-france_173229#5/47.828/13.052
Dans cette émission on parlera de lutte, de résistance. C'est une émission dans laquelle vous allez découvrir ou redécouvrir des collectifs qui sont aux coeur des luttes antiracistes et décoloniales. Des collectifs qui nous rassemblent et se mobilisent face à l'oppression de peuples colonisés, occupés, réprimés et tués. nous aborderons avec Filsane du collectif Isonomia, et aussi au travers de l'écoute d'intreviews, le contexte actuel de racisme, de répression et de résistance en France et ailleurs. Tout au long de cette émission vous entendrez d'autres collectifs qui agissent dans ce même prisme de lutte comme le collectif Kanaky libre, Urgence Palestine, Anti CRA, et encore beaucoup d'autres. En fin d'émission on vous proposera l'actualité des luttes à Nantes, les actions concrètes qui y sont menées, les prochaines dates de rassemblement, d'événements, ou encore les mesures d'accompagnement proposés au sein des collectifs.
Ressources :
Isonomia : https://www.isonomia.fr/
Anti CRA : https://www.instagram.com/anticra44/
Cases Rebelles : https://www.cases-rebelles.org/
Cercles du Marronnage : https://www.facebook.com/people/Le-Cercle-du-marronnage/100063525003712/
Urgence Palestine Nantes : https://www.instagram.com/urgencepalestinenantes/
Commission droit Asile Nosig : https://www.nosig.fr/page/2394337-devenir-benevole Projet Resilience Gaza : https://www.resiliencegaza.org/ Gasprom Asti : http://gasprom.org/
Tamo : https://cemea-pdll.org/TAMO-accueil-de-jour-de-jeunes
Emission Angles Morts : https://www.prun.net/emission/5Xxa-angles-morts
Bruler Bruler Bruler de Lisette Lombé : https://www.youtube.com/watch?v=_dGbFiiArtc
Dans nos émissions, on aime bien évoquer ce qui nous chamboule, nous traverse, nous saoule ou nous fait kiffer, le tout, à travers notre prisme anti sexiste et queer politique (on insiste sur le politique, des fois, on l'oublie un peu). Pour notre première diffusion on a parlé de pudeur. On la décline dans plusieurs thématiques qui nous font sens :
Le projet d’élevage intensif de veaux à Verrie franchit une nouvelle étape. Après l’avis négatif du conseil municipal de Verrie sur le dossier, le préfet de Maine et Loire doit maintenant valider ou non le projet.

👉 **À 8 h, une délégation sera reçue par le Préfet de Maine-et-Loire.**
Nous voulons être nombreux à l’accompagner.
📍 **Préfecture d’Angers – place Michel-Debré**
⏰ **Rendez-vous dès 7 h 30 pour le ptit dèj **
📅 **Vendredi 18 septembre**
Plus d’infos ici : https://verrie-bad-trip.houla.net/
À Fos-sur-Mer, des marins-pécheurs ont bloqué le plus grand dépôt pétrolier de France ce 15 septembre.
L’article Blocages du 17 octobre : le mouvement a déjà commencé est apparu en premier sur Contre Attaque.
Source : Acrimed