"Que ce soit par les États ou les entreprises capitalistes, les mécanismes de surveillance sont bâtis pour mieux deviner nos choix, contrôler nos comportements, renforcer les rapports de domination et limiter notre capacité d'agir. C'est pour cela qu'ils impactent directement nos vies et nos pratiques militantes." dixit Technopolice Paris Banlieue.
Pour cette émission d'octobre, Langues de Fronde a fait traîner pour vous ses micros au festival organisé par Technopolice Paris Banlieue les 3 et 4 octobre à l'AERI à Montreuil.
Au menu de cette émission, on parle de la surveillance sous toutes ses formes, surtout des cas dans lesquels elle est mise en place au nom de causes progressistes.
Après une petite visite guidée du festival par Alex, on écoute un extrait de la table ronde : "Les caméras nous protègent-elles ? (Spoiler : non) Pour une critique anti-raciste et féministe de la surveillance", avec les interventions d'Elsa Deck Marsault, Sihame Assbague, et Kelly Vaz Semedo.
Ensuite, on en discute en plateau avec une invitée membre du collectif Technopolice, No'. On aborde notamment l'instrumentalisation des causes "féministes" pour pousser un agenda sécuritaire.
Pour s'ambiancer les oreilles, on vous propose "Le préfet" des Vulves Assassines, et puis - pour bien se chauffer pour le mouvement social en cours ! - "Pluie 2 Lacrymo" par Alma Z.
Vous pouvez télécharger l'émission ici, ou écouter ça directement là :
Vous pourrez retrouver les enregistrements des tables ronde de l'évènement sur le site du collectif - dans pas trop longtemps, on l'espère. Ce sera par ici !