
Demander l'asile en Europe signifiera-t-il demain être renvoyé dans une dictature, un pays en guerre ou emprisonné pendant des années aux marges du continent ? C'est bien la nouvelle politique « d'asile » qui se prépare. Les demandeurs d'asile qui ne croupiront pas dans un centre de détention risquent de ne pas échapper au « processus de Khartoum » : la Commission européenne négocie avec des régimes pourtant infréquentables, pour qu'ils gardent « leurs » migrants, quitte à financer ces dictatures... et à perpétuer ainsi le flux de réfugiés qui tentent de fuir ceux qui les persécutent.
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Basta !