Appel pour une manif autonome contre les frontières
10 octobre à 14h à Barbès
RDV à l'angle du boulevard de la chapelle et de la rue caplat
Depuis plusieurs années, le gouvernement est dans une marche en avant de plus en plus répressive, enferme toujours plus pour contenir la contestation sociale. Création de 3000 nouvelles places de taule, de super-prisons contre les narco trafiquants, de 11 CRA supplémentaires (les prisons pour les personnes n'ayant pas les bons papiers), entrée en vigueur du pacte asile immigration et du réglement retour pour rafler et expulser toujours plus facilement.
Tout ça dans un contexte global raciste et sécuritaire toujours plus étouffant, que ce soit à travers l'omniprésence des discours d'extrême droite dans l'espace public et médiatique, les meurtres policiers, les rafles, la surveillance généralisée et les politiques antisociales.
À l'échelle mondiale, la vie des gens est rythmée par les guerres, les génocides, les déportations, l'écocide...
Ces poussées et mouvements autoritaires et réactionnaires ne sont pas nouveaux et ne feront jamais taire la révolte des opprimé.es.s. Partout dans le monde, des gens se soulèvent et s'organisent. De La Paz à Tirana, en passant par les rues de Minneapolis contre ICE, les révoltés s'auto organisent pour lutter contre leurs oppresseurs.
En France aussi, les gens ne se résignent pas, que ce soit de façon spontanée face aux flics, en s'organisant collectivement face à un meurtre policier, dans des ag pour lutter contre les CRA et les prisons, en attaquant et sabotant les infrastructures de ce monde de merde, ou encore en allant piller des magasins contre la vie chère. Cette liste est non exhaustive...
On voudrait nous faire croire que les seules perspectives politiques sont tournées vers les élections de 2027 et un avenir électoraliste, mais pour nous ça ne sera jamais une option.
Tant que les États existeront nous ne serons jamais libres et leurs frontières entraîneront leurs lots de morts, d'enfermé.es.s et de vies brisées. Et cela quelque soit la couleur politique du garde-frontières ou du trieur de bons ou mauvais migrants.
N'en déplaise aux promoteurs de la France insoummise, les politiques racistes n'ont jamais attendu l'extrême droite pour être mises en place.
Détruisons les États, les frontières, les partis et tout ce qui nous opprime.
On a besoin de reprendre la rue sans attendre qu'on nous l'autorise pour se rencontrer, faire de l'agitation, crier nos rages et notre envie de détruire leur monde pourrave !
Rdv le Samedi 10 octobre à 14 h à Barbès à l'angle du boulevard de la Chapelle et de la rue Caplat
Des anarchistes contre les frontières