En route vers un Automne chaud en 2026 (PDF)
Occupations d’écoles et de places publiques, affrontements avec la police, grèves, blocages de routes et de ports, incendies de bâtiments publics, pillages… En France, en Belgique, en Espagne, en Albanie, en Argentine… en Italie…
Les lycéens, les étudiants, les enseignants, les métallurgistes, les dockers, les ouvriers agricoles, les habitants des banlieues et des “logements sociaux” – bref, la classe ouvrière – se révoltent contre cette réalité capitaliste de merde !
Le Capital mondial et son État ne peuvent nous apporter rien d’autre qu’une misère toujours plus grande, une vie d’exploitation et d’aliénation, ou la mort.
La seule perspective qu’il nous réserve, c’est d’être de la chair à canon dans la guerre capitaliste ou de voir notre force vitale s’épuiser “sur le front intérieur”. Et si nous avons la chance de ne pas vivre en zone de guerre et que nos membres ne sont pas arrachés par les drones tueurs, il reste encore la catastrophe climatique, la pollution et la nourriture toxique, la pauvreté, les prisons, le contrôle de l’État, la militarisation, l’esclavage numérique…
Aujourd’hui, la classe dirigeante commence à paniquer : elle craint que nous ne dépassions les catégories dans lesquelles elle nous a enfermés – étudiants, travailleurs, retraités, chômeurs, hommes ou femmes, “Italiens”, “Français” ou “Albanais”, blancs ou noirs, locaux ou immigrés, “occidentaux” ou “orientaux”… Elle craint que nous ne prenions conscience que nous avons des intérêts de classe communs en tant que prolétaires, par-delà toutes les frontières et toutes les catégories. Au contraire, nos intérêts de classe s’opposent aux leurs, même s’ils ont la même apparence ou parlent la même langue que nous.
Ils ont peur des fantômes de mai 1968, de l’Automne chaud en Italie de 1969-1970, du Mouvement de ‘77, du soulèvement en Albanie en 1997, du “Printemps arabe”, des “Gilets jaunes”, du “soulèvement One Piece” de 2025…
Leurs flics et leurs voyous nous attaquent pour réprimer notre mouvement, mais nous n’avons pas peur ! Au contraire, nous passons à la contre-attaque !
Leurs syndicats tentent d’apaiser notre lutte, en prétendant pouvoir nous ordonner de retourner au travail, mais nous n’obéissons pas !
Leurs partis politiques tentent de nous tromper pour que nous renoncions à notre propre émancipation de classe et que nous les laissions “nous représenter”, mais nous crachons sur la démocratie ! Nous ne faisons pas confiance à ces charlatans, qu’ils soient “de droite”, “de gauche” ou même qu’ils se prétendent “communistes” (ce qu’ils entendent par là c’est le capitalisme repeint en rouge à la manière de Lénine, Mao ou Hoxha) !
Leurs propagandistes sur les réseaux sociaux ou à la télévision tentent de déformer nos intérêts et de nous monter les uns contre les autres, mais nous leur rions au nez !
Nous nous inspirons mutuellement malgré les frontières nationales que nous imposent nos ennemis de classe. Allons plus loin et organisons-nous à l’échelle internationale contre tous les États-nations ! Contre l’État !!!
Transformons les écoles, les usines, les bureaux, les casernes, les prisons, les rues, les places et les quartiers de chaque ville en champ de bataille entre nous, qui luttons pour un changement révolutionnaire, et eux, qui veulent préserver le monde de l’exploitation !
Contre la guerre capitaliste et la paix capitaliste – vers le soulèvement mondial pour le communisme !
GUERRE DE CLASSE