A l'heure où les mouvements sociaux ont été écrasés par le capital, les roses et les rouges peuvent tranquillement rafler la mise de nos espoirs brisés. Oui, puisque nous avons perdu, la bourgeoisie avance : c'est comme ça que ça marche. Que cela nous pousse dans les bras des réformistes ou des léninistes, c'est une autre histoire qui devrait être interrogée . Mélenchon n'est pas notre ami, et les soi-disant révolutionnaires qui veulent diriger eux-mêmes le pays pour notre plus grand bien non plus.
« ... et dans la réforme les lier »
Les Insoumistari
I. the G.A.U.C.H.E.
Le premier point, ça devrait être acquis : on peut mettre un bulletin dans une urne pour défendre nos intérêts matériels sans se mettre à lécher les pieds d'un gars qui dit très clairement qu'il veut continuer le capitalisme. On peut aussi ne pas mettre ce bulletin, d'ailleurs. Posons une chose : l'extrême-droite n'est qu'une tête de l'hydre. Ce qui doit être combattu ce n'est pas elle en soi, mais toutes les formes du capital. Se battre corps et âme à gagner cinq ans pour qu'au final un gars continue de faire tenir les rouages qui mènent au fascisme n'a aucun putain de sens. Rappelons à cet égard que les mesures « de gauche » sont toujours des mesures qui servent les racines de ce système de merde que sont l'étatisme et le capitalisme. La sociale-démocratie ici, c'est toujours le fascisme quelque-part, tout simplement parce que le capitalisme et l'exploitation impliquent des éléments fascisants dans leur production et leur reproduction. Or les gouvernements de gauche ne tiennent pas magiquement sur des lois complètement différentes de ceux de droite.
Ces éléments réactionnaires sont contenus dans les programmes de gauche : sous le vernis des améliorations, ce qui est proposé est de maintenir et reproduire les fondements de la violence capitaliste. Taxer les gros capitalistes par exemple, beaucoup de gens trouvent ça super : ça veut juste dire que l'argent qu'ils gagnent en exploitant des travailleurs dans d'autres pays nous reviendra un peu plus à nous qu'à eux, que ça tombera un peu plus dans la poche de l'Etat et un peu moins dans celles du patronat. En gros, au lieu que les patrons bouffent eux-mêmes les produits du néo-colonialisme, c'est nous qui allons les bouffer un peu. Merci mais si c'est ça la grande différence de la gauche avec les autres, on va laisser...
Voici un post instagram qu'on traduit un peu comme on peut, qui développe ce point et qui parle de HITLER mesdames et messieurs on est comme ça, dans la nuance, allons-y tout de go : « Adolf Hitler était un social-démocrate. Le génocide et le racisme mis de côté, c'était toujours un petit politicien de merde. Les gens comme lui existent encore de nos jours. Kamala Harris, Tim Waltz, Gavin Newsome... ils partagent la philosophie économique d'Hitler. La seule différence est qu'ils ne sont pas ouvertement des suprémacistes blancs (c'est débattable). La social-démocratie c'est du capitalisme avec un visage humain, et donc pour pouvoir prodiguer un petit paradis à ta population aryenne tu dois ou bien être engagé dans un état de guerre constant (l'Allemagne d'Hitler) ou bien tu dois avoir le Tiers Monde qui construit toutes tes merdes pendant que tu restes avantageusement assis au sommet du monde à jouer aux innocents (l'Europe du Nord). En résumé : la social-démocratie a toujours besoin de l'impérialisme pour fonctionner ». [1]
Soyons clairs : c'est vrai. On réfute le terme « social-démocrate » pour parler de Hitler car pour nous ça renvoie précisément au courant réformiste du socialisme, mais on comprend l'idée et on est d'accord avec : tout ça c'est du capitalisme. Les versions plus ou moins fascisantes, plus ou moins sociales-libérales ou libérales-autoritaires, plus ou moins néo-réformistes du capital ne proposent pas de ruptures fondamentales les unes par rapport aux autres. Ce sont des modes de gestion, qui ont plus en commun qu'ils n'ont de différences.
La pensée de gauche n'est ainsi pas une négation de la pensée de droite, elle en est une variante. Elle est celle qui consiste à refouler de nos esprits les aspects intrinsèquement fascistes et impérialistes du capitalisme pour se faire croire que c'est une question de gouvernement, et qu'il existe des « bons gouvernements », pour peu que les gens votent bien. Le système, lui, n'est pas remis en question. En gros : « on voudrait que les symptômes du capitalisme disparaissent mais les causes ne nous gênent pas. » Et, fonctionnellement : « on veut les avantages que l'exploitation et les oppressions du capitalisme nous octroient, mais on ne veut pas voir les rouages, ni que ça se passe ici ».
II. La nature du fascisme
Il y a dans la vision même qu'on s'est forgée de l'extrême-droite, et dans la construction de la gauche comme son antithèse, quelque-chose d'absolument raciste et dégueulasse : Hitler – revenons à lui – est vu comme une anomalie dans la normalité paisible, une incarnation de l'horreur au-delà de tout... Alors que les pays qu'il a combattus étaient des empires coloniaux. Ainsi quand Césaire dit que le fascisme est un « choc en retour », un retour en Europe des logiques politiques que les bourgeoisies blanches appliquaient à l'extérieur, c'est vrai. La seule chose « inacceptable » qu'Hitler ait faite, c'est de porter la logique coloniale au sein de l'Europe même : les horreurs, elles, sont pour les bourgeoisies d'une banalité totale. Il suffit de se rappeler que le capitalisme s'est en partie construit sur l'enrichissement dû à la production de canne à sucre, donc précisément sur l'esclavage, et que les Etats-Unis ont fondé leur Etat sur un génocide, et sur l'esclavage aussi. Tous appliquent les mêmes logiques, car ce sont les logiques du capital.
Si les bourgeoisies allemande et italienne ont tenté aux alentours de 1930 d'envahir une partie de l'Europe, ça n'est donc pas par un machiavélisme supérieur de beaucoup à l'esprit noble et distingué de leurs homologues , mais justement parce que les autres forces européennes et américaines avaient déjà bouffé le « gâteau » et apporté la violence comme système partout où c'était possible. Il ne restait donc pas tant d'autre possibilité pour augmenter la captation de plus-value, point sans lequel une bourgeoisie s'écroule, que tenter l'annexion de pays déjà eux-mêmes coloniaux. En fait, ce qu'on appelle fascisme, et qu'on oppose à la « gauche », pourrait très bien correspondre à ça : quand l'horreur capitaliste arrive là où elle ne « devrait pas », c'est-à-dire sur nous. Tandis que le Front Populaire, qui a maintenu le colonialisme, peut être dit « antifasciste » car il a relégué la violence maximale, fondamentale au capital, un peu plus loin de la vue pour se contenter de la violence « acceptable » - déjà hardcore sa mère on est d'accord. Aucun pays, aucun gouvernement n'était pas atrocement criminel dans la deuxième guerre mondiale, il faut le comprendre, et l'analyse qui tente de faire de Hitler une exception, en opposant artificiellement extrême-droite et gauche – ou plus généralement extrême-droite et « république » - dans leurs fonctionnements profonds, cause énormément de dommages à l'analyse politique.
C'est un point fondamental. Les massacres et les génocides, les systèmes concentrationnaires, les logiques débordant l'exploitation salariale pour tendre vers des formes de servitude plus ou moins avancées voire extrêmes ne sont pas des exceptions ou des aberrations du capital. Au contraire, elles sont son indispensable corollaire, son pilier de fonctionnement, elles sont la logique fondamentale de l'accumulation de la plus-value sans laquelle il ne tient pas. La différence entre les différents types de régimes capitalistes – fascistes, droitisants, ou de gauche, même « radicale » - ne tient pas à autre chose qu'au niveau de visibilité assumé de ce fait, et à quel point la violence concerne aussi les travailleur.euse.s au sein du pays même.
III. Le mélenchonisme qui vient
Alors quand on nous parle de « l'extrême-droite aux portes du pouvoir », une extrême-droite face à laquelle il faudrait se mobiliser en votant « gauche radicale » comme on devait voter Macron ou Chirac auparavant, la seule chose qu'on comprend, c'est que le brouillage des pistes a gagné. Les différentes fractions du capital ont bien su utiliser la propagande pour créer un mythe des « bon bourgeois contre les mauvais », mythe qui les arrange tous. Une grosse partie de la militance tombe dedans, décidant que le réformisme de gauche est le bien pour lequel il faut lutter corps et âme, bec et ongles, tractage aux municipales et posts insta moralisateurs. La lutte des classes est morte, vive le front de gauche. Et tant pis pour la révolution : car en démocratie, tous les cinq ans, il faut se mobiliser pour éviter le pire (le pire étant différent selon les circonstances). Et entre temps le faire pour les législatives, et le faire pour les municipales, et le faire pour les européennes, etc... Il reste peu de temps et d'énergie pour autre chose, à la fin. Tant que ces échéances rythment notre vie, la récupération est constante, le surgissement de la révolte court-circuité sans arrêt.*
Il se joue parallèlement à cette captation de l'énergie dans les processus institutionnels une confusion bizarre entre ligne politique et conscience des oppressions. A écouter beaucoup de monde, on dirait que « être anti-oppressif » signifie texto « être sauce-dem », voire léninisant (car anti-impérialiste, etc). On a envie de dire que de ce point de vue le « wokisme » existe bel et bien, en tant que signe égal mis entre ces deux points, comme une obligation morale. Ainsi depuis que Mélenchon monte, on voit se multiplier les take type « les abstentionnistes / anarchistes qui allez pas voter Mélenchon, vous êtes pas les alliés que vous croyez ». On répond sans sourciller, depuis le courageux anonymat de cette brochure : « les sauces-dem qui faites passer votre ligne politique pour la réalité objective, vous êtes des sauces-dem avant d'être des alliés ou des concernés ». [2]Pouf, ça c'est envoyé, dans les dents.
Car pour adhérer autant à la gauche il faut croire sans questions ce qu'elle dit d'elle-même. On nous excusera de pas gober le truc. Plongeons nous dans le mandat Mélenchon deux secondes. Sous LFI, les CRA existeront toujours, et vous verrez bien comment ils traiteront les étrangers ou les militants contre les frontières. Sous Mélenchon, la police existera toujours, même si sûrement un peu plus bridée, or la police n'a qu'un seul rôle, et elle le tiendra. Sous Mélenchon, le travail existera toujours, or le travail EST l'institution de l'exploitation, indiscernable de ses composantes les plus fondamentales : exploitation racialisée et genrée... qui fondent le racisme et le sexisme systémiques. [3] D'une façon ou d'une autre, Mélenchon continuera de nourrir les racines mêmes de ce qui finit par s'incarner sous la forme de l'extrême-droite, tout simplement parce que le seul moyen de ne pas les nourrir est de démanteler le capitalisme [4], chose dont il n'a aucune envie et qui ne viendra pas de lui. Lui, au contraire, se propose magnanimement en continuateur.
Affirmer, comme la gauche le fait, qu'il pourrait exister un capitalisme moins suprémaciste, moins patriarcal, un capitalisme dont l'exploitation serait un juste régime salarial pour tout le monde est un mensonge absolu. Ce mensonge a une fonction : faire dériver les désirs d'émancipation dans des théories moins radicales, moins difficiles, moins absolument demandantes que la révolution. Il suffit de voter et de pousser tout le monde à le faire et hop ! ça sera bon. Ça permet à une partie de la militance de se sentir investie d'une mission d'éveil des consciences bien surplombante typique des socialos autoritaires. Et si c'est pas bon, tkt, dans cinq ans on repart. Nous, on pense que ça pue la merde. Qu'on a autre chose à foutre que de se mobiliser pour ça. Qu'on préfère pas faire semblant qu'on fait quelque-chose si ce quelque-chose c'est : servir les récupérateurs de nos colères et de nos espoirs, ces connards qui, en jouant la carotte entre les coups de bâton, participent à la paix sociale tout autant que la droite et l'extrême-droite. [5]
IV. Que faire ? (lol)
Donc rappelons quelques points qui nous paraissent très importants.
1. Les révolutionnaires ne sont pas responsables de l'arrivée de la droite au pouvoir, même quand ils ne votent pas.
2. La gauche n'est qu'une des formes du capital. Et c'est par une vision raciste/sexiste, car occultant les réalités impérialistes, suprémacistes, structurellement sexisantes du capital, que cette gauche parvient à se rendre acceptable voire « désirable ». Elle est à cet égard une saloperie sans nom, car elle distord la réalité du capital dans nos têtes, brouille la lutte des classes en la transformant en « lutte de la droite contre la gauche ».
3. Ce point n'exclut ni le fait que les fractions dominantes de la bourgeoisie ne veulent pas de Mélenchon à la tête de l'Etat, ni qu'un mandat sous son gouvernement serait moins violent qu'un mandat sous n'importe quel autre parti présidentiable. Pour autant, il faut bien comprendre ce que veut dire ce troc : un peu moins de violence localisée et spécifique contre le maintien et la continuation de la violence partout ailleurs, dans l'écrasante majorité des sphères de la société. Le maintien et la continuation de la violence comme modèle d'organisation de la société. Et la paix sociale voire le soutien des militants à un mandat qui sert l'exploitation et son fonctionnement patriarcal-racial-écocide. Ce n'est pas notre programme.
4. Être révolutionnaire ne consiste pas à faire le plus confortable : en l'occurrence, se rallier derrière le premier parti sauce-dem venu, même si sans révolution en vue d'ici là évidemment qu'on espère que ce sera plus lui que les autres connards encore pire. On a peur comme tout le monde, et bien sûr qu'on veut le moins de violence possible, et bien sur que si c'en est d'autres le niveau de violence sera un voire plusieurs crans au-dessus. Et bien sur que ça retombera sur les personnes oppressées, puisque le capital fonctionne comme ça. On n'est pas dans le déni, et la situation nous plait pas.
Mais c'est juste pas la question. Si la situation en est là c'est pas à cause des abstentionnistes mais des défaites dans les luttes concrètes, défaites que l'électoralisme alimente en nous mobilisant sur les enjeux des bourges. Et défaites qui seront tout autant provoquées par une police de gauche qu'elles le sont par la police actuelle. On est pas là pour dire « Mélenchon c'est plus gentil que Retailleau alors vote Mélenchon », on est là pour tendre vers la conflictualité avec ceux qui permettent à ce système de se perpétuer.
Si une propagande est à faire, c'est donc aussi bien pour démonter le discours de la droite et de l'extrême-droite que pour montrer en quoi Mélenchon fait partie du système capitaliste bien plus qu'il ne le combat, et en quoi le capitalisme est fondamentalement une horreur sans nom, sous toutes ses formes, de droite comme de gauche. Seul ce type de discours peut nourrir les buts que l'on poursuit, à savoir donner de la force à tout ce qui peut aller vers le renversement de ce putain de système de merde pour mettre en place le communisme/l'anarchisme. Dans cette optique, passer son temps à soutenir Méluche/ à ne taper que sur l'extrême-droite nous parait complètement contre-productif. En fait, donner notre temps et notre énergie à investir les échéances électorales, autrement que pour en montrer ou en attaquer la nature bourgeoise, nous semble être une putain d'aberration. On est pas la gauche, on veut pas l'être, on la vomit. Même si ça n'empêche pas qu'en attendant, en effet, nos défaites nous poussent à espérer plutôt lui qu'un autre.
5. Enfin, quand on dit tout ça sur « lui plutôt qu'un autre » et etc, on veut quand même poser qu'on le dit en négatif, par rapport au programme des autres : oui, si c'est lui, ça n'est pas Le Pen, Philippe ou Retailleau. Mais le concernant lui, on n ‘a pas beaucoup d'attentes. Une partie de la sphère militante semble avoir fait de lui son nouveau Jésus en partant du principe qu'il fera tout ce qu'il a promis. On veut rappeler que c'est un politicien qui veut avant tout être élu. Pour le reste, ce qu'il voudra réellement faire, ce qu'il pourra réellement faire, c'est une autre histoire, mais rappelez-vous bien que Mitterrand aussi s'est présenté plusieurs fois avant d'être élu et ça l'a pas rendu plus radical dans les actes. De même, le Front Populaire en 36 a aussi été élu sur le sujet de « la menace fasciste » et les seules avancées réelles qu'il a mises en place sont celles que le prolétariat a contraint le patronat à accepter ; autrement, c'était un parti sauce-dem basique qui comptait pas faire grand-chose. Et qui a, comme tout bon parti de « gauche radicale » qui se respecte, détricoté tout ce qu'il pouvait de droits de notre camp durant le reste de son mandat. Il nous parait évident que Mélenchon élu, après quelques-mesures démago, va beaucoup, beaucoup, décevoir. Je veux dire, incarner et récupérer nos espoirs face à la montée de l'horreur du capital, c'est littéralement son boulot. Ça nous paraitrait vraiment bien si les voix militantes autour de cette campagne proposaient autre chose que la collusion basique avec la bourgeoisie.
Conclusion
Comme dans tous les moments d'élection, nos voix vont être plus inaudibles que d'habitude. C'est dans la révolte et les mouvements sociaux que nos aspirations existent et trouvent de l'écho : le terrain de l'Etat et des institutions est celui de la social-démocratie, depuis sa forme la plus légère et réformiste – Mélenchon – jusqu'au bout du spectre rouge qui tâche – léninistes, « radicaux », stals... Ils vont s'époumoner, ce moment est pour eux, mais au moins qu'on ne les laisse pas imposer leur vision autoritaire et la faire passer pour révolutionnaire là où on pourra l'empêcher [6]
D'une façon ou d'une autre, une fois Mélenchon élu, c'est contre lui et sa police, et contre une partie des « militants » transformée en supplétifs informels – gauchistes syndicalistes et léninistes – , qu'on devra sortir dans la rue pour se battre. Non, la révolution ne sera pas plus avancée ni plus facile sous Mélenchon. De même qu'elle n'était pas plus « objectivement avancée » à l'époque de l'URSS ou du Front Populaire : ces gens-là ne sont tout simplement pas nos alliés. Si l'avancée de l'extrême-droite n'est pas une bonne nouvelle, le renouveau de la gauche et de « l'espoir » mystificateur qu'elle incarne ne le sont pas, et ne le seront jamais non plus.
A5
A4
[1] Le compte c'est commissar_howitzer après on fait pas la pub, c'est pas vraiment un anti-autoritaire
[2] Oui c'est un peu un équivalent de « prout prout c'est celui qui dit qu'y est ». Mais des fois c'est un bon argument.
[3] C'est pourquoi la gauche réformiste passe son temps à mettre le sexisme et le racisme du côté de la conscience, de l'éducation, de l'individu : ça permet d'effacer la réalité des oppressions, qui sont des composantes de l'exploitation, et qui ne peuvent qu'être reproduites si ces composantes ne sont pas démantelées.
[4] A la fois en tant que structure, et en tant que rapport social
[5] Et la paix sociale, on est d'accord, c'est la guerre sociale en train d'être perdue
[6] Et ce, même s'ils utilisent pour ça tous les arguments les plus fallacieux – comme faire de leur ligne la seule envisageable si on « prend en compte le réel » ou mettre un signe égal entre « anti-autoritaire » et « privilégié ».