Le 10 octobre, 200 lycéen.nes de 71 établissements et 32 villes se sont rassemblés à Paris pour une première Assemblée générale lycéenne nationale.
Le gouvernement a tout fait pour écraser notre mouvement par la répression, particulièrement dans les quartiers populaires, sans succès.
Face à la violence de l’État qui arrache des mains et crève des yeux, les dégradations des lycéens qui se défendent sont légitimes, nous en sommes solidaires et nous ne nous laisserons pas diviser ni récupérer.
C’est pour cela que l’on exige la libération de toustes les lycéen.nes interpellé.es!
En effet, notre mouvement continue et se renforce, avec d’immenses manifestations mardi 6 et jeudi 8 octobre partout en France et dans les outre-mers.
Le mouvement s’exporte même à l’étranger, comme en Belgique, en Allemagne ou encore en Italie. Après la répression, le gouvernement tente de négocier avec des pseudo-temps de démocratie interne par lycées.
On ne tombera pas dans le piège!
On refuse les représentants auto-proclamés et les discussions lycée par lycée. Si l’on cherche à être entendus, c’est à l’échelle nationale ; nous attendon sun changement global de notre société et nous continuerons le mouvement tant que nous n’aurons pas obtenu satisfaction.
C’est pourquoi l’on appelle à manifester dans toutes les villes le mardi 13 et jeudi 15 octobre avec des cortèges interlycéens.
On appelle aussi à la jonction de tous les secteurs qui se mobilisent (monde du travail, étudiants, lycéens).
Alors notre mouvement doit s’intensifier, en participant massivement au17 octobre qui pourrait marquer un tounant clé dans notre combat !
Mais pour que notre mouvement continue, ilf aut s’organiser par la base, avec des assemblées générales par lycée, par villes et en se coordonnant au niveau national, sans se contenter de la direction de l’intersyndicale qui tente de contenir l’incendie que les lycéens ont allumé.
On appelle aussi à une nouvelle coordination lycéenne nationale à Paris, dimanche 18 octobre avec des lycéens élus dans un maximum d’établissements et de villes.
Continuons le combat!