
Après l'Île-de-France et les cartes Navigo, la métropole Nice Côte d'Azur sera la seconde à intégrer ses titres de transport dans l'application Apple Cartes sur iPhone et Apple Watch. Il devrait bientôt être possible d'acheter des tickets ou de gérer son abonnement sur iPhone.
L’ euro numérique n’aura pas le monopole du paiement sans Internet. Mastercard a annoncé le 8 octobre le déploiement européen des paiements hors ligne dès février 2027 [1]. À cette date, les nouvelles cartes devront être compatibles, puis, à partir de mai, les terminaux neufs ou remplacés devront aussi prendre en charge cette fonctionnalité.

En cas de panne de réseau, la puce permettra d’autoriser localement des achats jusqu’à 200 euros par transaction, selon un plafond fixé par la banque. Les opérations seront transmises pour compensation après reconnexion. Le système fonctionne déjà dans quatre pays, dont le Danemark et la Suède.
Cette résilience a toutefois son revers cyber : faute de connexion, la banque ne peut plus vérifier chaque opération en temps réel. L’autorisation repose sur les protections cryptographiques de la carte et les plafonds préenregistrés. Quid des fraudes détectées après reconnexion, des cartes compromises ou des transactions dépassant le solde disponible ? Mastercard ne détaille pas publiquement les garde-fous de son nouveau dispositif. La continuité des paiements se paie donc d’un contrôle antifraude temporairement décentralisé.
De quoi couper l’herbe sous le pied de la Banque centrale européenne (BCE) ? Son pilote de l’euro numérique [2], prévu au second semestre 2027, ne testera les paiements hors ligne qu’entre particuliers [3]. Chez les commerçants, une connexion restera nécessaire. Mastercard promet donc de déployer avant elle une fonctionnalité que la BCE présente comme un atout de sa future monnaie [4]. La comparaison a toutefois ses limites : Mastercard autorise le paiement hors réseau, puis le compense ultérieurement. L’euro numérique vise un règlement immédiat entre appareils et constituerait une créance sur la banque centrale.
Reste que si l’annonce fragilise l’argument de la résilience technique, elle ne résout pas celui de la souveraineté : l’Europe dépendrait toujours d’un réseau américain. Payer sans connexion est une chose, contrôler l’infrastructure qui rend ce paiement possible en est une autre.
[1] Mastercard, 8 octobre 2026 – Communiqué annonçant le déploiement des paiements hors ligne en Europe.
[2] Euro numérique : la programmation sans la « monnaie programmable » ?
Euro numérique : la programmation sans la « monnaie programmable » ?
[3] Banque centrale européenne – Documentation officielle du pilote de l’euro numérique, cas d’usage en ligne et hors ligne.
https://www.ecb.europa.eu/euro/digital_euro/pilot/html/index.fr.html
[4] Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
[Euro numérique] : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
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« On ne voit pas encore émerger d’attaques complètement autonomes de ce genre-là. En revanche, on voit clairement des attaques qui sont augmentées par l’intelligence artificielle. » Le constat de Thibaud Binétruy, président d’InterCERT France, la première communauté de CERT et CSIRT en France, tranche avec certaines annonces sur l’avènement de cyberattaques conduites par des agents IA.
L’euro numérique ne sera pas programmable, nous assure-t-on. Pour les paiements conditionnels, en revanche, la BCE compte bien expérimenter. L’institution a détaillé le 6 octobre le pilote grandeur nature de sa monnaie numérique, qui doit se dérouler pendant douze mois à partir du second semestre 2027 [1]. Trente-six prestataires de paiement ont déjà commencé à travailler avec l’Eurosystème.

La BCE veut tester quatre scénarios : paiements entre particuliers en ligne, paiements hors ligne de téléphone à téléphone par NFC, paiements hors ligne chez un commerçant et achats en ligne ou sur mobile. Son « beta digital euro » doit reproduire autant que possible les caractéristiques du futur dispositif et servir à des transactions en conditions réelles contrôlées. Particularité : le règlement européen n’étant pas encore adopté, ce prototype sera juridiquement traité comme des « fonds » sous le régime actuel de PSD2. Il n’aura pas cours légal [1].
Cette accélération technique intervient alors que la BCE vient de lancer une autre campagne d’expérimentation [2], dont les « paiements conditionnels » attireront particulièrement l’attention des lecteurs de notre enquête sur l’euro numérique [3]. Objectif : permettre à une transaction de s’exécuter automatiquement lorsque certaines conditions prédéfinies sont remplies. D’autres expérimentations porteront sur les agents IA, les micropaiements ou encore l’automatisation de services publics.
La BCE prend soin de tracer une ligne rouge. Programmer un paiement, explique-t-elle, revient à déclencher une transaction lorsqu’une condition est remplie. Une « monnaie programmable » limiterait en revanche l’utilisation de l’argent lui-même selon l’usage, le lieu, le moment ou le bénéficiaire. Cette dernière possibilité est exclue par le projet de règlement.
Juridiquement, la distinction est fondamentale. Techniquement et opérationnellement, notre enquête montrait qu’elle pouvaitdevenir plus délicate : des conditions placées autour de la transaction peuvent aboutir à des restrictions d’usage sans modifier les unités monétaires elles-mêmes. Charles Hoskinson, fondateur de la blockchain open source Cardano, vient de pousser un coup de gueule devant les Nations unies.
UPDATE: Charles Hoskinson slams the EU, says "why I don't trust you Europeans with your Digital Euro, is we all know what you're gonna do with it—asset and transaction discrimination. Don't believe it? Well then put it in some sort of law that you're not gonna do it." pic.twitter.com/Yv8ONo8p7l
— Angry Crypto Show (@angrycryptoshow) October 4, 2026
Il craint que l’UE ne respecte pas sa promesse et mette à terme en place un euro numérique refusant, par exemple, l’achat d’essence au-delà d’un certain quota [4]. Si rien de tel n’est actuellement prévu, son intervention tape juste : qu’est-ce qui relève d’une impossibilité technique et qu’est-ce qui dépend d’une règle juridique susceptible d’évoluer ?
La première vague d’expérimentation avait déjà testé la réservation de fonds nécessaire à certains paiements conditionnels. La suivante pousse plus loin l’automatisation, tandis que le pilote de 2027 doit rapprocher l’euro numérique des conditions réelles d’utilisation. La contradiction est flagrante : la technique avance pendant que le politique négocie encore les règles qui devront l’encadrer.
[1] Banque centrale européenne, 6 octobre 2026 — « Digital euro pilot – Focus session for merchants »
https://www.ecb.europa.eu/press/intro/events/html/fs_20261006.en.html
[2] Banque centrale européenne, 28 septembre 2026 — « Call for expressions of interest in a new wave of digital euro innovation platform activities »
https://www.ecb.europa.eu/press/intro/news/html/ecb.mipnews260928.en.html
[3] InCyber, « Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ? »
Euro numérique : quels garde-fous contre une monnaie programmable ?
[4] BeInCrypto, 6 octobre 2026 — « Hoskinson Warns Digital Euro Could Enable Asset Discrimination »
https://beincrypto.com/hoskinson-digital-euro-asset-discrimination/
Voir l’intégrale de son discours ici :
Here's my speech at the UN pic.twitter.com/t6Q2YzpvKi
— Charles Hoskinson (@IOHK_Charles) October 2, 2026
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Ledger enquête actuellement sur des vols de cryptomonnaies qui touchent des clients d’un revendeur, CryptoBilis, actif en Asie du Sud-Est. Selon un enquêteur on-chain, plus de 86 millions de dollars auraient déjà été siphonnés sur des wallets de la marque.

Le ministère des Armées lancera en 2027 la phase qui doit faire voler un prototype du successeur du Rafale, puis en 2029 le développement de l'avion de série, selon les documents du budget 2027. La France mène désormais ce chantier seule, après le retrait de l'Allemagne en juin.
Ventoy , je vous en ai déjà parlé à de multiples reprises et vous connaissez ça mieux que moi ! C'est cet outil open source qui transforme une clé USB en clé bootable sur laquelle vous glissez vos ISO comme de simples fichiers, sans avoir à reformater à chaque fois. Et ça c'est super pratique puisque comme ça, au démarrage de votre ordi, vous avez un menu qui vous laisse choisir sur quoi démarrer... Windows 10 ? Windows 11 ? Un Linux ? Mais il lui manquait tout de même quelque chose ! Pouvoir lancer SteamOS !
Et c'est chose faite depuis aujourd'hui puisque Ventoy vient de se voir ajouter du support, encore expérimental certes, des images de récupération de SteamOS, c'est à dire celles que Valve propose sur son site d'assistance de Steam afin de réinstaller la console.
Le souci avec SteamOS venait de l'image elle-même, qui n'est pas une ISO mais un fichier .img contenant un disque GPT brut, et que Ventoy ne parvenait pas à démarrer convenablement. Mais c'était sans compter sur matte-schwartz, un des contributeurs au projet qui a proposé un correctif en juillet, sur lequel le développeur de Ventoy a ensuite apporté ses propres optimisations avant de l'intégrer définitivement dans le projet.
Par contre, "cuidado con el ISO" car Valve distribue cette image compressée, en .img.bz2 ou en .img.zip, et Ventoy ne lit PAS le .img.bz2. Donc vous devrez d'abord décompresser ce truc .img (avec bunzip2 pour le .bz2, par exemple), puis la copier sur la clé avec le reste.
L'autre gros morceau de cette nouvelle version de Ventoy concerne Linux. Maintenant, quand vous booterez une distrib live direct depuis votre clé USB, la partition qui contient vos ISO sera accessible directement depuis la barre latérale du gestionnaire de fichiers. Et ça c'est cool !
Cette partition Ventoy porte aussi désormais un nom stable, /dev/mapper/VentoyPart, et les icônes de disque en double qui encombraient la barre latérale de certaines distributions ont totalement disparu ! Et si la vôtre n'est pas dans la liste et vous répond "device busy", ne stressez pas, suffit juste de monter /dev/mapper/VentoyPart à la mano.
Et s'il n'existe pas, lancez ces deux commandes puis réessayez :
sudo udevadm trigger
sudo udevadm settle
Voilà et pour le reste des news, cette 1.1.18 corrige le démarrage de la bêta de Fedora 45, la vérification de version du Secure Boot qui échouait avec Windows et WinPE, ainsi que la persistance qui lâchait de temps en temps sous Ubuntu Desktop. Et CloneZilla peut maintenant monter la partition des ISO lui aussi.
Si ça vous chauffe de mettre à jour, récupérez la version sur la page GitHub de la release , puis passez par la mise à jour plutôt que par une nouvelle installation, comme ça vos ISO resteront alors en place.
Source : Neowin
Google a mis en ligne le 8 octobre 2026, sur son site Search Central, une page consacrée à l’UGC Fresh Data Program. L’objectif affiché : aider les plateformes à afficher des contenus UGC « frais », de qualité et authentiques dans plusieurs fonctionnalités de Google Search. Pour rappel, l’UGC (user-generated content) désigne, selon la définition donnée par Google, tout contenu hébergé et diffusé par une plateforme; mais créé entièrement par des utilisateurs indépendants, et non par la plateforme elle-même.
Le principe repose sur un pipeline d’ingestion de données dédié. Les plateformes acceptées l’utilisent pour envoyer à Google leurs contenus ainsi que des signaux d’interaction. Google qualifie cette approche de « proactive » : la plateforme pousse l’information vers le moteur au lieu d’attendre le passage de son robot. Le but est que les contenus récents soient traités et mis à jour rapidement dans Search, afin que les internautes trouvent des « perspectives de première main ».
Toutefois, la documentation ne précise pas quelles fonctionnalités de Search sont concernées.
Google insiste sur la nature spécifique du dispositif. Il s’agit d’un pipeline conçu exclusivement pour les contenus UGC tendance, indépendant de l’Indexing API et du crawl organique traditionnel utilisé pour le reste du Web.
Pour rappel, l’Indexing API permet déjà de notifier Google de la publication ou de la mise à jour d’une page, mais son usage officiel reste limité aux offres d’emploi (balisage JobPosting) et aux diffusions en direct (BroadcastEvent). Le nouveau programme ne s’y substitue donc pas et ne l’élargit pas : il ouvre un troisième canal, réservé à une catégorie de contenus et à des plateformes sélectionnées.
Google précise aussi que la participation ne garantit pas que les contenus apparaîtront dans Search. Autrement dit, le programme accélère la prise en compte des contenus par le moteur, sans rien promettre sur leur visibilité.
La participation est limitée aux plateformes qui respectent des critères de qualité et de volume.
Google en liste six :
Google reconnaît que la limitation de l’accès tient aussi aux exigences techniques de l’intégration.
Trois briques sont attendues.
Ces compteurs ont leur importance : Google demande que leurs mises à jour soient envoyées régulièrement dans les 72 heures suivant la création du contenu. La documentation technique détaillée ne sera transmise qu’aux plateformes acceptées.
Les plateformes qui pensent remplir les critères doivent manifester leur intérêt via un formulaire de candidature. Google prévient que l’envoi d’une candidature ne garantit pas l’admission au programme.
La réponse est annoncée sous 6 à 8 semaines. En cas d’acceptation, Google fournit la documentation d’intégration technique et des instructions d’onboarding. Aucun calendrier de déploiement ni aucune liste de premiers participants n’ont été communiqués.
L’article "Programme UGC Fresh Data : Google invite les plateformes à lui envoyer leurs contenus en quasi temps réel" a été publié sur le site Abondance.
Migrer une infrastructure cloud avec des agents IA plutôt qu’avec une armée de consultants : c’est l’approche adoptée par On. La marque suisse de vêtements et chaussures de sport haut de gamme a utilisé les technologies de Google Cloud pour migrer 24 services critiques vers le cloud du géant américain. Selon les deux partenaires, la durée de migration est passée de trois mois à deux semaines par service, avec moins de cinq minutes d’interruption planifiée par service.

Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.
La mairie de Saint-Pierre-des-Corps, en Indre-et-Loire, a confirmé, le 8 octobre 2026, être victime d’une cyberattaque ayant entraîné l’interruption de son service téléphonique et une perturbation partielle de son système informatique. Dès la détection de l’incident, les équipes informatiques, soutenues par des experts en cybersécurité, ont travaillé à sécuriser les infrastructures et à contenir la menace. La municipalité a signalé l’incident à la Cnil et à l’Anssi.

Les investigations doivent permettre de déterminer si les attaquants ont dérobé des données. Malgré les perturbations, la mairie a maintenu l’accueil du public et le fonctionnement de ses services aux horaires habituels. À ce stade, aucun groupe cybercriminel n’a revendiqué l’attaque.
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La société de cybersécurité slovaque ESET a publié, le 8 octobre 2026, un rapport sur le loader MatchBoil, utilisé par le groupe de cyberespionnage russe UAC-0099. Les chercheurs n’ont identifié ce logiciel malveillant que dans le cadre d’attaques ciblant des organisations ukrainiennes sensibles : plusieurs entreprises de transport entre juillet et août 2025, un industriel en décembre 2025 et un acteur du secteur de l’énergie en juin 2026.

Documenté pour la première fois en août 2025 par le CERT-UA (le CERT national de l’Ukraine), MatchBoil était, selon ESET, en développement depuis au moins juillet 2024. Les chercheurs ont identifié une nouvelle version en avril 2026. Dans l’intervalle, UAC-0099 a modifié MatchBoil à plusieurs reprises, afin d’en compliquer la détection et d’en améliorer les capacités offensives. « Chaque nouvelle version du loader est plus sophistiquée que la précédente, ce qui témoigne de l’importance de MatchBoil dans la boîte à outils du groupe », lit-on dans le rapport d’ESET.
Actif depuis au moins 2022, UAC-0099 a été signalé pour la première fois publiquement par le CERT-UA en juin 2023. Le groupe cible principalement des organismes gouvernementaux, des institutions financières et des médias ukrainiens. Ni ESET ni le CERT-UA n’ont évalué le nombre de victimes d’UAC-0099.
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OpenAI a publié une note pour défendre le licenciement de trois chercheurs de ses équipes de sécurité, qui contestent toute faute dans une lettre ouverte.
Amaury Delplancq, directeur général EMEA de Dataiku, spécialiste français de l’analyse avancée de données, est revenu, le 8 octobre 2026 pour L’Usine digitale, sur la portée du partenariat conclu par son entreprise avec l’hébergeur cloud hexagonal Scaleway. Les deux entreprises ont déjà des clients en commun et disposent de plateformes compatibles, mais cet accord renforce la dimension commerciale et stratégique de leur relation.

Scaleway va désormais mettre en avant la plateforme de Dataiku auprès de ses clients lorsqu’elle répond à leurs besoins. À moyen terme, les utilisateurs de Scaleway pourront souscrire directement aux offres de son partenaire depuis leur console cloud. Dataiku n’a toutefois pas opté pour l’exclusivité et ses solutions resteront disponibles auprès d’autres fournisseurs cloud.
Selon Amaury Delplancq, ce rapprochement répond à un besoin exprimé par les clients des deux entreprises : disposer d’une offre complète garantissant la souveraineté numérique de l’hébergement et du traitement des données. D’après le PDG de Dataiku, ce sujet revient désormais dans la quasi-totalité des échanges avec les clients. Le cloud souverain deviendrait donc un segment de marché à part entière, en pleine croissance dans l’Union européenne.
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Orange Business, filiale B2B d’Orange, a annoncé, le 7 octobre 2026, qu’une nouvelle offre IaaS de Cloud Avenue avait obtenu la certification SecNumCloud de l’Anssi. En 2025, l’opérateur avait déjà décroché cette qualification pour une première offre IaaS, hébergée dans son datacenter de Grenoble.

Cette nouvelle certification répond aux besoins de clients ayant des exigences accrues en matière d’isolation et de résilience. L’offre repose en effet sur des ressources entièrement dédiées à chaque client et physiquement isolées. Les environnements sont hébergés dans les deux datacenters de Val-de-Reuil et de Chartres, ce qui permet d’assurer la continuité de service en cas d’incident affectant l’un des deux sites.
Cette offre IaaS s’adresse donc aux clients dont les applications critiques nécessitent une haute disponibilité. Elle leur donne également accès à des GPU dédiés pour exécuter des charges de travail d’IA dans un environnement hautement sécurisé.
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Challenges a rencontré, le 4 octobre 2026, Hassan Maad, fondateur et PDG d’iDakto, une PME spécialisée dans l’identité numérique (IN) et lauréate, fin septembre 2026, du prix Tech du Grand prix des Lionnes. Créé en 2022 par Montefiore Investment, ce trophée entrepreneurial entend valoriser d’autres modèles que celui de la start-up qui ne vise pas la rentabilité à court terme. Il met ainsi à l’honneur des PME et ETI françaises indépendantes qui conjuguent « croissance, rentabilité, pérennité et engagement ».

Fondé en 2019, iDakto a misé sur l’essor rapide des solutions d’identité numérique. « En six ans, nous avons été capables de créer une PME innovante, parce que le business est viable. Il ne répond pas au caprice d’un entrepreneur, mais à un véritable besoin », expose Hassan Maad.
iDakto a notamment développé des composants-clés utilisés par Atos et l’État français pour France Identité, l’application nationale d’IN. La PME accompagne également les gouvernements égyptien et marocain dans leurs programmes d’IN et a des contrats en cours dans une quinzaine de pays. L’entreprise compte une centaine de salariés et a réalisé un chiffre d’affaires de 9,2 millions d’euros en 2025, en croissance annuelle de 40 %. Elle n’a réalisé aucune levée de fonds.
L’entreprise a remporté, en 2024, le Prix InCyber de la recherche.
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Rift, deeptech française de l’intelligence aérienne, et ChapsVision, spécialiste français du traitement des données, ont annoncé, fin septembre 2026, un partenariat stratégique. Sur fond de souveraineté technologique, l’accord prévoit d’intégrer les solutions de détection et d’analyse de données de ChapsVision aux drones VTOL à longue portée de Rift.

Ces appareils sont capables de décoller en trente secondes et d’assurer des patrouilles de cinq heures dans un rayon de 300 kilomètres. ChapsVision y installera des boîtiers multicapteurs capables de géolocaliser les signaux radio et électromagnétiques. Les données collectées en altitude seront transmises en temps réel aux logiciels de ChapsVision, qui les agrégeront et les analyseront pour alimenter les systèmes de commandement.
Les deux entreprises évoquent plusieurs cas d’usage liés au renseignement et à la sécurité, à destination de services autorisés, dans le respect de normes strictes encadrant la collecte, l’usage et la conservation des données, notamment :
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Cet article a été réalisé en collaboration avec BforBank

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Cet article a été réalisé en collaboration avec BforBank
Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.
Les entreprises françaises Quobly et SiPearl annoncent un partenariat ce 9 octobre autour de l’intégration de leurs technologies respectives : ordinateur quantique d’un côté et CPU pour supercalculateurs de l’autre.
Permettre aux développeurs de mettre au point des modèles d’IA appliqués à la robotique sans se soucier de l’infrastructure associée : c’est la mission que s’est donnée Amazon Web Services (AWS) avec sa suite d’outils open source “Physical AI Toolchain”. Présentée le 7 octobre, elle réunit sous le même toit des recommandations d’architecture, des outils d’automatisation du déploiement pour l’IA physique (robots humanoïdes, véhicules autonomes, automatisation industrielle…) et du code prêt à l’emploi.
Sesterce ne veut plus seulement louer des GPU. Le français se présente désormais comme un constructeur et opérateur d’« AI Factories », intégrant l’approvisionnement électrique, le bâtiment, le refroidissement, les accélérateurs et l’orchestration informatique.
Cette semaine, les nominations dessinent les priorités des entreprises en matière d’innovation : développement des activités numériques, cybersécurité, santé et investissement technologique. Kls, Goliaths et CELESTE renforcent leurs directions, tandis que Vallourec, Fusalp et France Travail recrutent dans le numérique et la sécurité. Dans la santé, Docaposte prépare l’arrivée de Fatima Berral à sa présidence …
L’article Innovation et transformation : les nominations de la semaine chez Vallourec, Leem et Fusalp est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.

Volodymyr Zelensky a accusé la Chine, ce jeudi 8 octobre, de mettre au point une alternative à Starlink pour la transmettre à la Russie. Le président ukrainien s'en sert pour réclamer l'aide des États-Unis dans le ciel.
La Formule E, compétition automobile utilisant des monoplaces 100% électriques, s’apprête à lancer son 13e championnat. Elle présente à cette occasion la quatrième génération de ses véhicules (Gen4), dotée notamment de 815 ch de puissance (contre 469 ch pour la Gen3), d’une transmission intégrale et d’une capacité de régénération d’énergie optimisée. Bridgestone devient le fournisseur exclusif de pneumatiques de la compétition, y introduisant pour la première fois des pneus pluie. Comsol, éditeur suédois d’un logiciel de simulation multiphysique, devient également partenaire officiel du championnat.
Vous avez envie de voir à quoi ressemble Googlebook OS , mais pas du tout envie de dégainer +1000 balles pour un ordi bridé ? Ça tombe bien, un développeur a codé gbos-vm , un outil open source sous licence MIT qui lance sur un Mac Apple Silicon l'image de recovery de Google (conçu à l'origine pour le Dell Googlebook), dans une machine virtuelle boostée par le GPU.
Ce n'est donc pas un Android générique habillé en Googlebook mais un script qui télécharge l'image officielle (la build 16471258, ARM64, Android 17), en vérifiant l'empreinte, puis la fait démarrer sous QEMU avec Vulkan traduit vers Metal. Et rien de chez Google n'est redistribué dans le dépôt (pas de Playstore de base donc...).
Côté Mac, il vous faut donc un Mac avec archi Silicon, Homebrew, les outils en ligne de commande de Xcode, un JDK et le SDK Android (plateforme API 34 minimum) avec son NDK. Et comptez 16 Go de RAM en pratique car la VM en squatte 4 mais les compilations successives en auront besoin d'un peu plus. Et le script installera de lui-même tout ce qui vous manquera côté Homebrew, sans jamais vous demander un accès via sudo. Comptez environ 9 Go pour le download de tout ça et minimum 60 Go de libre pour la VM.
git clone https://github.com/skylartaylor/gbos-vm.git
cd gbos-vm
./install.sh
Ensuite, vous ouvrez l'application construite (dispo dans work/host/Googlebook VM.app), dont la mission est de lancer la VM et de l'éteindre proprement quand vous la quittez.
Le premier boot prendra environ 45 secondes sur un MacBook M5 et si un sélecteur d'utilisateur s'affiche, cliquez juste sur "User" et y'a pas de mot de passe. Notez que la souris est capturée par défaut, et que le raccourci ⌃⌥ la libèrera.
Voilà, c'est pas encore parfait car le bluetooth peut crasher, on est limité à 60 images par seconde max et que les échanges entre la VM et l'hôte (le mac) sont un peu instables mais j'imagine que tout ceci se bonifiera avec le temps...

Le compte X TeslaAI s’appelle désormais TeslaSI. Un changement qui reprend le vocabulaire promu par Donald Trump, quelques jours après l’annonce d’Elon Musk concernant SpaceXAI.

Un informaticien a découvert que la machine à café de ses parents avait fait transiter plus de 1 000 gigaoctets de données en dix jours. La marque n’a toujours pas donné d’explication.

Anthropic met à jour sa politique d'utilisation et interdira à partir du 12 novembre les comportements cruels et répétés envers Claude. Une décision qui relance un débat sur les réseaux sociaux : pourquoi n'aurait-on pas le droit de maltraiter une IA dont rien n'indique qu'elle puisse souffrir ?
Le P.T. de Kojima, ce "playable teaser" de Silent Hills que Konami a retiré du PlayStation Store en 2015, a maintenant un portage natif pour Windows et Linux et c'est signé Lorean Xavier.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce jeu, P.T. est sorti gratuitement sur PS4 en août 2014, sous le nom d'un studio qui n'existait pas, 7780s Studio. On y parcourt un couloir en L qui tourne en boucle, en marchant et en zoomant, pendant que Lisa, un fantôme, nous traque. Et si elle nous attrape, eh bien la boucle infernale recommence encore et encore... Et bien sûr, ce maudit couloir change à chaque tour réussi !
Ensuite, une fois la dernière énigme résolue, on avait droit à un trailer annonçant Silent Hills, réalisé par Hideo Kojima et Guillermo del Toro avec Norman Reedus dans le rôle principal. Le vrai jeu a ensuite été malheureusement annulé, et P.T. n'a survécu depuis uniquement sur les PS4 qui l'avaient conservé ou via l'émulation.
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Mais c'était sans compter sur Lorean qui l'a recompilé pour en faire un portage natif, comme celui d'Animal Crossing dont je vous parlais en juillet. La logique du jeu a été intégralement reconstruite en C++ à partir du comportement de l'original et le rendu tourne sur Vulkan, alors que les niveaux, les modèles, les textures, les sons et les cinématiques, eux, sont lus lors de l'exécution à l'aide de votre propre copie PS4 (ce qui évite de diffuser du contenu sous copyright donc).
Tout ce que le portage ajoute est désactivé ou calé sur l'original par défaut. On y retrouve donc des upscalers (FSR 3.1 et XeSS sur n'importe quel GPU récent, DLSS 4.5 sur GeForce RTX, sous Windows seulement), un mode photo sur F7 et un dossier de mods qui accepte des scripts Lua.
Côté fidélité, Lance McDonald, le dataminer qui avait fouillé P.T. à l'époque, y voit, autant qu'il puisse en juger, un portage 1:1 de toute la base de code, qui reproduit tous les comportements non documentés qu'il connaît. Et bien sûr, même si le dev de ce portage a dû gérer l'archi du code de A à Z, c'est l'IA qui s'est occupée du dev et du debugging.
Bref, comme je vous le disais, ce portage ne contient aucun fichier de Konami, donc c'est à vous de fournir le jeu. Il vous faudra donc un dossier dump sorti de votre console (ou d'une archive en ligne si vous êtes un affreux criminel ^^), ou un faux PKG fabriqué à partir de ce dump. Un PKG du store ne marchera pas par contre puisqu'il est chiffré pour la console qui le possède. Et bien sûr, seule la version américaine (CUSA01127) a été testée. A tester donc avec les versions européenne et japonaise pour voir si ça passe.
Côté machine, il vous faudra à minima un Windows 10 ou 11 en 64 bits, ou un Linux x86-64 avec glibc 2.38 minimum (Ubuntu 24.04, Debian 13, Fedora 39, Arch ou SteamOS ça passe.), ainsi qu'un GPU compatible Vulkan 1.3. Sur Steam Deck, l'installation se fera depuis le mode bureau, puis faudra ajouter le jeu comme jeu non-Steam.
De son côté, macOS est annoncé pour la 1.0.2, mais ses paquets ne sont pas encore téléchargeables (faudra compiler les amis !). Pour le reste, les menus et les sous-titres sont disponibles en français, mais les voix restent en anglais, et le passage où le jeu a besoin de votre micro peut être joué au clavier quand même, si vous n'avez pas le matos.
Voilà... Je ne m'en souvenais pas, mais en faisant mes recherches, j'ai appris que ce n'est pas la première tentative de portage de P.T. sur PC. Il y a eu un remake de Qimsar, fan de 17 ans, qui est sorti gratos en juillet 2018 et malheureusement, Konami l'a fait fermer quelques jours plus tard pour des raisons légales, tout en lui proposant un stage (beaux joueurs quand même).
On verra à quelle sauce ce projet sous licence MIT se fera manger ou pas.
Sachez que si vous avez déjà votre copie de P.T. sous la main, les installeurs Windows et Linux sont sur la page Releases du dépôt GitHub !
Source : PC Gamer
Le 8 octobre 2026, François Quairel a publié sur The Media Leader une comparaison entre le classement des marques numériques de l’ACPM (Alliance pour les chiffres de la presse et des médias, l’organisme qui certifie les audiences des médias en France) de septembre 2026 et celui de septembre 2025. Le panel retenu compte 40 marques d’actualité et d’information générale, nationales et régionales. La marque sportive L’Équipe n’en fait pas partie.
Point important : ce panel et les moyennes qui en découlent ont été établis par The Media Leader, à partir des données certifiées de l’ACPM. Le chiffre de 23 % n’est donc pas un indicateur publié tel quel par l’ACPM.
Sur ce périmètre, les visites totales (sites et applications) atteignent 1,70 milliard en septembre 2026, contre 2,14 milliards un an plus tôt. Le recul global est de 20,8 %. Le détail par support fait apparaître une nette différence :
Pour rappel, les AI Overviews ont été lancés en France le 22 juillet 2026. L’internaute obtient une réponse directement dans la page de résultats, ce qui réduit ses raisons de cliquer vers les sites des éditeurs. The Media Leader relève que c’est précisément le trafic des sites, plus dépendant de la recherche, qui décroche en septembre.
Les chiffres par marque rendent le décalage très concret. Chez Franceinfo, le site perd 32,9 % de ses visites, les applications seulement 9,9 %. Chez Le Parisien, l’écart est encore plus large : -43,5 % pour le site, -19,3 % pour les applis.
Le cas d’ici (ex-France Bleu), le réseau local de Radio France, est le plus marqué. Les visites du site sont divisées par plus de deux (-55,8 %), alors que l’application progresse de 21,8 %. La direction d’ici met toutefois en avant une autre cause : la migration du nom de domaine de francebleu.fr vers ici.fr, qui a pesé sur le référencement. Ce cas ne peut donc pas être attribué aux seuls AI Overviews.
D’autres marques suivent la même tendance. RFI, France 24 et L’Obs voient leurs applications progresser, alors que leurs sites reculent de 18 à 29 % :
Aucun des leaders de l’information n’échappe à la baisse. Ouest-France limite le recul à 9,6 %, avec 191,9 millions de visites, et monte à la 3e place du classement général de l’ACPM. Selon The Media Leader, la marque profite de l’agrégation de services qui ne relèvent pas de l’information (annonces, shopping, TV, podcasts). Suivent Le Figaro, avec 167,2 millions de visites (-21,8 %), et Le Monde, avec 151,9 millions (-19,6 %).
Plus bas dans le classement, les baisses s’accentuent :
Hors panel, L’Équipe, 3e du classement en septembre 2025, recule de 28 % à 168,7 millions de visites, dont 57 % réalisées sur ses applications.
Les newsmagazines figurent parmi les marques les plus affectées. Marianne (-51,7 %), Le Point (-51,6 %) et L’Express (-43,8 %) perdent environ la moitié de leurs visites. Sur son seul site, Le Point recule même de 57,5 %. En région, La Provence (-40,1 %), Midi Libre (-35,8 %) et L’Indépendant (-28,8 %) décrochent aussi fortement. Libération (-32,6 %) et Le HuffPost (-30,5 %) dépassent également les 30 % de baisse.
Quelques marques progressent, mais la plupart de ces hausses s’expliquent par la méthodologie. Nice-Matin gagne 46,1 % et passe de la 47e à la 33e place. Le groupe regroupe désormais sous cette marque les données de Var-Matin et Monaco-Matin, ce qui rend la comparaison non pertinente.
L’Opinion (+47,5 %) et Europe 1 (+41,4 %) affichent elles aussi de fortes hausses, dues à leurs applications, non mesurées en septembre 2025. Sur leurs seuls sites, L’Opinion recule de 24,3 % et Europe 1 reste stable (+0,1 %).
Les vraies progressions sont plus modestes :
The Media Leader souligne que ces variations reflètent aussi le poids de Google Discover (le fil de recommandation de contenus de Google sur mobile), dont les fluctuations de trafic pèsent lourdement sur les sites d’information.
La comparaison doit être lue avec prudence. Septembre 2025 avait été un mois exceptionnel pour l’information en ligne : chute du gouvernement Bayrou, nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, mobilisation du 10 septembre. Ce jour-là, d’après l’ACPM, les sites et applications d’information avaient battu leur record annuel avec plus de 104 millions de visites.
Cette base élevée explique une partie des baisses, surtout pour les chaînes d’info et les titres politiques. Elle n’explique pas, en revanche, la différence entre sites et applications, qui avaient profité du même pic d’actualité.
Les chiffres d’août 2026 permettent de vérifier ce point, puisque l’été 2025 n’avait pas connu d’événement comparable. Sur le même panel, les visites baissaient déjà de 16,5 % sur un an selon l’ACPM, dont 18,8 % pour les sites, alors que les applications comparables ne perdaient que 2,5 %. Le Point (-46,6 %), Midi Libre (-46,7 %), La Provence (-41,5 %) et ici (-38 %) décrochaient déjà. The Media Leader avait d’ailleurs signalé début septembre une baisse de 17 % de la fréquentation du top 50 des médias certifiés en août, et de 19 % pour les seuls sites d’information.
Le constat recoupe aussi des observations américaines. Aux États-Unis, l’association d’éditeurs Digital Content Next avait mesuré en 2025 un recul du trafic référent de ses membres après le déploiement de la fonctionnalité.
Source : The Media LeaderUne limite méthodologique s’impose : le classement ACPM mesure des visites totales par support, pas l’origine du trafic. Il ne permet donc pas d’isoler la part de visites perdues sur Google Search, ni de distinguer l’effet des AI Overviews de celui de Discover. L’écart entre sites et applications reste l’indice le plus solide, puisque les applis captent une audience directe, peu exposée aux moteurs.
Autrement dit, les marques qui avaient déjà bâti une audience fidèle sur leurs applications amortissent mieux le choc. Ouest-France illustre une autre stratégie : diversifier l’offre au-delà de l’actualité pour élargir les points d’entrée.
Pour les équipes SEO des médias, ces données invitent à vérifier dans leurs propres outils analytiques la répartition des pertes entre Search, Discover et les autres canaux depuis le 22 juillet. Le cas d’ici rappelle aussi qu’une migration de domaine menée pendant une période de turbulences rend tout diagnostic beaucoup plus difficile.
Les professionnels du secteur doivent rester prudents sur l’attribution des baisses. Selon certains experts cités par The Media Leader, les AI Overviews toucheraient d’abord les recherches « froides » (requêtes informationnelles intemporelles), moins l’actualité chaude. Une mise à jour anti-spam déployée par Google au même moment compliquerait aussi l’analyse. De son côté, Google assure qu’aucune baisse significative n’a été engendrée par la fonctionnalité.
Le sujet a déjà pris une dimension réglementaire. Le 11 août, l’Apig (Alliance de la presse d’information générale) a saisi l’Autorité de la concurrence. Elle estime que Google aurait dû négocier avec les éditeurs avant de lancer les AI Overviews, au titre des engagements pris par le moteur en 2022 dans le cadre des droits voisins. L’Autorité ne s’est pas encore prononcée publiquement sur cette saisine.
L’article "AI Overviews : la grande dégringolade des sites d’infos" a été publié sur le site Abondance.

Amazon a construit son 1 000e satellite Leo, et son usine de Kirkland en produit désormais 27 par semaine. Seuls 396 sont en orbite, faute de fusées pour les lancer.
J'sais pas si vous avez vu, Firefox 157 a activé par défaut sa nouvelle interface, baptisée Nova . Mozilla parle de sa plus grosse refonte visuelle depuis des années, et moi perso, ça ne change absolument rien à ma vie de ce que j'ai pu en expérimenter pour le moment.
Mais certains barbus qui détestent le changement, sont COMME D'HAB très très très très fâchés. Heureusement, j'ai de quoi les consoler car il est possible de récupèrer l'ancienne interface en quelques clics !
Pour ce faire, tapez about:config dans la barre d'adresse, validez en accepteant l'avertissement, puis cherchez la clé browser.nova.enabled. Un double-clic sur la ligne, ou un clic sur le bouton à droite, vous passez la valeur à false et hop, l'ancienne interface revient aussitôt, sans redémarrage.
Après s'il reste des petits défauts d'affichage, vaudra mieux redémarrer quand même Firefox. Et bien sûr si vous changez d'avis, no problemo, suffira de repasser la valeur de browser.nova.enabled à true pour ramener Nova.
Bien sûr, ça ne couvre pas toutes les nouveautés visuelles puisque la barre latérale a son propre réglage, sidebar.revamp, à passer à false pour retrouver l'ancienne. Mais ça coupera aussi les onglets verticaux, donc ceux qui kiffent ça devront CHOISIR ! Argh, je sais que choisir c'est renoncer... lol. Voilà... Bon, après Mozilla risque de virer ces clé à un moment quand toute cette histoire de "rah j'aime pas ce nouveau design" sera retombée.
Après pour ceux qui n'en peuvent plus des choix de Mozilla, sachez qu'il reste toujours Floorp , un navigateur basé sur Firefox qui livre une base 157 notamment sans Nova (pour l'instant).
Source : les notes de version de Firefox 157
Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés sont ouvertes !
Cette conférence, animée par Virginie Brunot, avocate, Directrice du département Propriété industrielle contentieux, aura lieu :
• Mercredi 9 décembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.
Cette formation, animée par Virginie Brunot, vise à renforcer la compréhension des enjeux juridiques et pratiques liés aux inventions de salariés et à leur protection par le brevet. Elle permettra d’anticiper les risques de contentieux, de sécuriser les droits de l’entreprise et des inventeurs, et de maîtriser les règles applicables à la valorisation des innovations issues de l’activité des salariés.
Les inventions réalisées par les salariés soulèvent des questions juridiques essentielles en matière de propriété industrielle. Les entreprises doivent mettre en place des processus adaptés pour identifier, protéger et valoriser leurs innovations, en veillant au respect des droits des inventeurs.
Cette conférence permettra d’acquérir une vision claire des règles applicables en matière d’inventions de salariés, de sécuriser la gestion des droits de propriété industrielle au sein de l’entreprise et d’adopter les bonnes pratiques pour prévenir les litiges.
Participation gratuite – sur inscription uniquement. Inscrivez-vous dès maintenant !
▼ pour participer, remplissez le formulaire d’inscription au bas de cette page ▼
Directrice du département
Propriété industrielle contentieux
Information Conférence Lexing :
Date : 09-12-2026
Thème : « Brevets d'invention : gérer les inventions des salariés »
Animée par : Virginie Brunot
Domaine technique : Inventions
Domaine juridique : Brevets
Format de conférence : Distanciel
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| Présentiel/Distanciel : | Distanciel |
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L’article Le 9 décembre 2026 Brevets : gérer les inventions de salariés est apparu en premier sur Lexing Avocats.
L’automatisation des entretiens et de l’analyse modifie les coûts de production des études. Elle ouvre aussi une négociation sur leur prix, leur fréquence et la place du conseil. Pour les annonceurs comme pour les prestataires, les gains dépendront du recrutement des participants, du travail humain conservé et de l’usage réel des résultats. Une étude consommateurs …
L’article Études consommateurs : ce que l’IA change dans l’économie du métier est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Canal+ réclamait tout de même 50 000 euros par jour et par site "pirate" encore accessible, et il repart sans rien. Le 17 septembre dernier, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté les astreintes demandées contre Cloudflare dans deux dossiers, l'un sur la Formule 1, l'autre sur le MotoGP, ainsi que les 20 000 euros de frais de justice qu'il réclamait en plus.
En avril, ce même tribunal avait tout de même ordonné à Cloudflare de bloquer 21 domaines de streaming F1 et 16 de MotoGP "par tout moyen efficace". Et Cloudflare a choisi le sien : un blocage sur son CDN, pour les sites qui passent par son réseau, et aucun filtrage sur son résolveur DNS public 1.1.1.1. Pas de DNS menteur ou censuré donc... mais Canal+ y voyait un contournement délibéré, puisque seuls 3 domaines sur 21 auraient été bloqués côté F1 (et 3 sur 16 côté MotoGP), dont deux sont revenus en ligne la semaine suivante via un autre CDN ou un site miroir.
Mais le tribunal n'a pas suivi. Selon lui, un intermédiaire technique a une obligation de moyens mais pas de résultat, comme le précise l'arrêt UPC Telekabel de la Cour de justice de l'Union européenne. Cela veut donc dire que Cloudflare ne peut pas être tenu responsable quand un site change de CDN. C'est donc à Canal+ d'aller voir le nouvel intermédiaire et de signaler les miroirs à l'Arcom.
Alors, est-ce que 1.1.1.1 filtre des sites en France ?
Eh bien non les amis, et ça se vérifie très facilement en quelques secondes. Depuis ma connexion bien française, le résolveur de Google (8.8.8.8) refuse de résoudre les domaines de la liste "Premier League" ordonnée en juillet, avec un message qui invoque "une injonction judiciaire ou toute autre mesure administrative de blocage visant FR".
Alors que le 1.1.1.1 de Cloudflare, lui, répond normalement pour les sites encore en ligne. D'ailleurs Cloudflare le confirme bien dans son rapport de transparence du second semestre 2025 : Aucun contenu n'a jamais été bloqué via 1.1.1.1, car un blocage sur un résolveur public mondial s'appliquerait à tous ses utilisateurs, où qu'ils se trouvent.
Après ça ne veut pas dire que changer de DNS suffira à tout débloquer puisque le géoblocage que Cloudflare applique côté CDN limite l'accès au site lui-même depuis la France. Donc passer par 1.1.1.1 n'y changera rien, un site bloqué sur le CDN de Cloudflare ne sera pas accessible via leurs serveurs DNS. Mais par contre, les sites qui passent entre les mailles, ce sont tous les sites hébergés ailleurs que chez Cloudflare, que les FAI bloquent chacun de leur côté, en faisant "mentir" leurs propres résolveurs DNS.
Reste que ce jugement n'a rien d'une carte blanche... Quand Cloudflare explique que l'architecture de son DNS public ne permet pas d'implémenter un blocage, le tribunal se contente d'écrire qu'il "allègue". Mais en réalité, la cour d'appel de Paris avait jugé en mars dernier que le blocage DNS était tout à fait faisable. Et en juillet, dans un dossier sur des médias russes sous sanctions européennes, le Conseil d'État avait relevé que Cloudflare propose déjà gratuitement un résolveur capable de bloquer les logiciels malveillants et les contenus pour adultes...
Voilà, donc comme les ordonnances signées le 17 juillet pour la Premier League et la Ligue des champions visaient nommément le résolveur, le CDN et le reverse proxy de Cloudflare, et qu'elle laissait à l'entreprise américaine le choix des moyens techniques, la messe est dite. Et on n'oublie pas non plus que de son côté, Quad9, la fondation suisse qui ne bloque aucun des domaines visés par beIN Sports, est également sous pression de la part de la chaine de sport qui lui réclame 10 000 euros par jour et par domaine pirate accessible. La décision est attendue d'ici la fin du mois...
Dans tous les cas, si vous êtes sur 1.1.1.1, rien ne bouge pour l'instant... mais ça tient moins à Cloudflare qu'à la façon dont les prochaines ordonnances seront rédigées... On verra bien.
Source : TorrentFreak
La startup parisienne rejoint un marché où Outset, GetWhy et Listen Labs automatisent la conduite des entretiens et l’analyse des réponses. Ces plateformes cherchent aussi à rendre les enseignements consultables au fil des décisions. Les instituts établis et les grands éditeurs de logiciels prennent eux-mêmes position sur ce terrain. Huit semaines pour obtenir des enseignements …
L’article VERSO lève 5,4 millions d’euros : une nouvelle génération de plateformes d’études consommateurs émerge est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Cloud Temple, fournisseur de services cloud qualifiés SecNumCloud, annonce ce 9 octobre 2026 joindre ses forces à celles de Thales, Bull, Vates et le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) dans le cadre d’un appel à projets « Renforcement de l’offre de services cloud », opéré par Bpifrance pour le compte de l’Etat.

Le moteur de recherche berlinois Ecosia, vitrine de la « tech verte et européenne », remplace le champion français Mistral par des modèles chinois. Parmi ses griefs : la qualité, la souveraineté… et l'atome. Quand on voit la tête du mix énergétique allemand, il fallait oser.

Lors de son discours sur l’état de l’Union, en présence du Premier ministre canadien Mark Carney, la présidente de la Commission européenne a dit souhaiter « œuvrer » avec lui « à la possibilité pour le Canada de devenir le premier membre associé de l’UE ». Parmi les chantiers qu’elle a énumérés figure la cybersécurité, aux côtés de l’IA et du quantique. Le lendemain, devant le Parlement européen, Mark Carney a dit « saluer cette ambition » sans s’attarder sur l’étiquette : ce qui compte, a-t-il insisté devant la presse, c’est la substance. Donald Trump, lui, avait jugé l’idée « risible » dès le 16 septembre et menacé l’Europe de nouveaux droits de douane s’il y voyait un acte hostile. « Trump est le meilleur commercial pour les sujets de souveraineté à travers le monde », s’amuse Mathieu Roseau, qui dirige le bureau canadien d’Atos pour la cyberrésilience. La brutalité de la politique étrangère de Washington, des droits de douane à l’idée d’un Canada « 51e État », semble avoir accéléré le processus. Guy Veilleux, cofondateur et responsable Europe de l’éditeur québécois Qohash, de retour de Bruxelles, témoigne : « Je peux vous dire qu’il y a bien une volonté de rapprochement des deux côtés. » Un groupe français implanté au Canada, un éditeur canadien qui parie sur l’Europe : tous deux voient d’un très bon œil le rapprochement en cours.
Avec l’accord économique et commercial global (AECG, ou en anglais CETA), appliqué à titre provisoire depuis 2017, la quasi-totalité des droits de douane entre l’UE et le Canada ont été supprimés. Ursula von der Leyen l’a rappelé à Strasbourg : en moins de dix ans, les échanges de biens ont progressé de 75 %. Ce statut politique inédit exige l’accord des Vingt-Sept, mais le rapprochement pourrait se matérialiser rapidement par une succession d’accords et de partenariats sectoriels. Le processus est déjà enclenché. Au sommet de juin 2025, Bruxelles et Ottawa ont signé un partenariat de sécurité et de défense, et leur déclaration commune cite explicitement la cyber et les menaces hybrides. En février 2026, Ottawa a signé l’accord qui fait du Canada le premier pays non européen associé à SAFE : ses entreprises peuvent désormais concourir aux marchés que finance cet instrument de 150 milliards d’euros de prêts, y compris en cyber. Début mars, les deux parties ont ouvert les négociations d’un accord sur le commerce numérique. Mis bout à bout, ces textes dessinent plus qu’une relation commerciale. « Au-delà de l’accord de libre-échange qui existe déjà entre l’Europe et le Canada, c’est un alignement politique qui s’opère ici », analyse Guy Veilleux. « Aujourd’hui, la situation géopolitique nous force à sortir d’une certaine complaisance, à nous diversifier, et va finalement nous permettre d’évoluer. C’est une bonne chose. »
Au Canada, Services partagés Canada, le prestataire informatique du gouvernement fédéral, a lancé un processus d’approvisionnement pour un cloud souverain qui écarte les fournisseurs soumis à une loi étrangère permettant d’accéder aux données sans consentement écrit, ce que le CLOUD Act américain rend possible. Ottawa a invoqué l’exception de sécurité nationale, qui soustrait ces marchés à tous ses accords commerciaux, CETA compris. Le 31 mars 2026, le représentant américain au Commerce (USTR) a d’ailleurs inscrit ce projet dans son rapport annuel sur les barrières commerciales étrangères. Mathieu Roseau retrouve ce réflexe chez ses clients canadiens : « Aujourd’hui, on veut contrôler les données, les applications critiques et les dépendances. » Guy Veilleux décrit, en Europe comme au Canada, la même « pression politique à adopter des solutions souveraines ». Reste que, pour un client canadien, une solution européenne demeure étrangère, et réciproquement. D’où l’intérêt, pour Mathieu Roseau, d’un cadre commun : « Si ce rapprochement entre le Canada et l’Europe se concrétise, il augmentera la capacité de choix et de contrôle de ces organisations, au Canada comme en Europe. »
Atos est implanté en Amérique du Nord depuis près de vingt ans et s’est renforcé au Canada en 2021 avec le rachat du cabinet québécois In Fidem. Le groupe, qui a identifié le Canada comme un relais de croissance pour 2025 et 2026, a lancé le 28 avril une offre mondiale de souveraineté numérique : du conseil à l’exploitation, elle couvre le cloud, les données, l’IA et la cybersécurité. « Atos a la capacité de construire, de bout en bout, une solution souveraine pour ses clients », souligne Mathieu Roseau, qui pilote la fourniture des services de cybersécurité d’Atos sur l’ensemble du continent nord-américain. « L’actualité confirme aujourd’hui tout l’intérêt d’être un groupe français et européen présent au Canada. »
Depuis l’été 2026, Guy Veilleux conduit, à partir de la France, le développement de Qohash sur le marché européen : « Nous avons décidé d’investir massivement et de parier sur le continent européen. » Fondé par d’anciens militaires, l’éditeur québécois est né d’un constat : face aux fuites de données, les organisations n’ont qu’une visibilité très limitée sur la manière dont leurs employés accèdent aux informations sensibles. Sa solution rend ce contrôle possible directement dans l’environnement de travail ; selon Guy Veilleux, la donnée ne quitte jamais le client et Qohash n’y a jamais accès. « On peut voir très précisément où est l’information au moment présent, et aussi où elle était dans le passé. On permet donc aux organisations de faire une analyse de risque, puis de remédier au problème », précise-t-il. Les secteurs manufacturier et de la défense sont les premiers intéressés.
Pour le secteur, la question n’est pas tant le nom du statut que ce qu’il contiendrait. Mathieu Roseau déroule l’enchaînement : « À partir du moment où il y a un cadre – qui reste à définir et qui va se préciser – on obtient une accélération des investissements. Et plus il y a d’investissements, plus on peut espérer d’innovation et donc une meilleure capacité à ouvrir les marchés pour construire ensemble. » Ouvrir des marchés suppose aussi d’avoir les moyens de s’y faire connaître. Guy Veilleux le constate : « La plus grande difficulté, c’est la quête de visibilité. On fait face à des entreprises étrangères, notamment américaines et israéliennes, qui sont financées massivement, et qui peuvent donc se permettre de très gros budgets de marketing. » Mathieu Roseau y voit l’un des moteurs de la demande de souveraineté : « Si ce discours souverain prend autant d’ampleur aujourd’hui, c’est parce que les acteurs américains ont accès à un capital qui écrase les autres. Faisons émerger des acteurs capables de les concurrencer, ou au moins d’offrir une alternative crédible. C’est ce que j’aimerais voir, et Atos a la capacité de le faire. » Il souhaite voir naître des « champions canado-européens ».
Le sommet UE-Canada, prévu à Montréal les 29 et 30 octobre, devrait préciser la forme que prendra ce rapprochement. « Plus d’échanges signifie plus d’investissements, et je pense que la cybersécurité va venir se glisser dans ce mouvement global », mise Guy Veilleux. Après Montréal, la communauté cyber se retrouvera du 1er au 3 décembre à Ottawa-Gatineau pour le Forum INCYBER Canada, cinquième édition canadienne et première dans la région de la capitale, avec plus de quarante délégations internationales attendues. « Pour nous, les événements comme le Forum INCYBER constituent des réseaux solides pour développer notre visibilité », insiste le cofondateur de Qohash. De quoi mesurer, en direct, la concrétisation de ce rapprochement pour les écosystèmes de la cybersécurité.
Sources :
The post <strong>Rapprochement UE-Canada</strong> : une opportunité pour la cybersécurité appeared first on INCYBER NEWS.
RNDS-Stream , c'est une appli homebrew incroyable pour la Nintendo DSi (sortie en 2008 quand même... ça date de fou !) qui affiche en live n'importe quel jeu depuis votre PC Linux. Le PC capture la fenêtre du jeu et l'envoie en MJPEG sur le réseau local, puis la console décode ce flux vidéo, et le clavier et la souris du PC sont pilotés à distance via ydotool .
Si ça vous intéresse, la vidéo ci-dessous montre le projet en action (vers les 4 min 48) avec côté console, le décodage du MJPEG passant par RubyNDS , qui est le framework Ruby que l'auteur s'est monté pour programmer la DSi. Et avec les bons réglages de GStreamer, ça peut grimper à 20 images par seconde avec saut d'images, ou plus modestement de 10 à 15 images par seconde en résolution max sur la DSi. Le serveur de son côté, repère tout seul votre bibliothèque Steam et vos instances Prism Launcher pour vous permettre de lancer les jeux de votre choix.
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Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles.
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Pour l'essayer, faut déjà que vous soyez bien chaud bouillant ^^. Ensuite, il faut un flashcart qui permet de lancer l'outil en copiant son .nds sur une microSD, avec à la racine un fichier rnds-stream.txt qui contient uniquement l'adresse IP locale de votre PC. Bref, rien à copier sur la SD interne de la DSi.
Côté PC, c'est du Linux sous X11 ou Wayland, puisque les fenêtres en Wayland pur ne sont pas détectées, avec wmctrl et GStreamer installés à côté du Flatpak du serveur, qui n'est pas entièrement autonome. Sachez que l'auteur n'a testé que Fedora KDE, donc à voir comment ça se passe sur les autres distrib.
Reste le Wi-Fi car d'après le wiki DS Homebrew , une appli DS classique ne gère que le WEP ou les réseaux ouverts, le WPA et le WPA2 n'étant possibles qu'en mode DSi.
Voilà, on est dans l'hyper expérimental, y'a des bugs, aucune sécurité (donc restez bien en local) mais c'est assez insolite pour que je vous en parle.
Source : Hackaday
Les modèles d’IA appliqués à la robotique ne pourront être pertinents que s’ils s’appuient sur des données précises, correctement annotées et issues du monde réel : c’est en quelque sorte le credo de Mecka AI, qui a annoncé le 7 octobre une levée de fonds en série B de 60 millions de dollars (53,6 millions d’euros). Le tour de table a été mené par Sequoia Capital avec le soutien de Nvidia, Samsung, ainsi que des branches de capital-risque de Microsoft (M12) et de Qualcomm. À noter également la participation de Frank Slootman, ancien CEO de ServiceNow puis de Snowflake.
Un ordinateur configuré, des accès disponibles et un calendrier de rencontres : voilà de quoi dépend concrètement une première journée dans une entreprise technologique. Le colis de bienvenue arrive à côté de ces éléments, parfois avant eux. Lorsqu’il est traité comme la pièce maîtresse de l’intégration, il risque de mettre en scène une attention que …
L’article Équipes hybrides : concevoir le kit d’accueil comme un service, pas comme un colis est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.

Xbox veut désormais faire vivre ses franchises bien au-delà des jeux vidéo. La firme annonce la création de XP, une nouvelle division chargée de développer les adaptations au cinéma et à la télévision, mais aussi les produits dérivés. Une manière pour Microsoft de transformer ses licences en véritables univers de divertissement.

Sans rien installer ni configurer d'émulateur, des internautes lancent de gros jeux vidéo dans un simple onglet de Chrome. Des portages non officiels font tourner dans le navigateur d'anciens épisodes de grandes séries, comme GTA V, Halo: Combat Evolved ou le mode Zombies de Call of Duty: Black Ops.

Adieu les tablettes Fire, Amazon passe aux « Alexa Tablet ». Le géant américain en profite pour adopter le vrai Android avec les services Google et le Play Store, après avoir longtemps proposé sa propre adaptation du système d'exploitation. Trois tablettes seront lancées fin octobre, mais seul le modèle Alexa Tablet 12 Pro dispose de la nouveauté la plus intéressante : un écran mat sans aucun reflet qui reprend une texture de papier et qui rappelle beaucoup les Kindle.

Un développeur a recréé sept logiciels phares d'Adobe en open source grâce à Claude. Le projet, gratuit, reste très loin d'être abouti, mais il illustre la facilité nouvelle avec laquelle on peut aujourd'hui copier un logiciel payant.
Google Search Console, l'outil gratuit de Google qui permet de suivre la présence d'un site dans les résultats de recherche, envoie désormais des e-mails consacrés aux « sources préférées ». Ils indiquent au propriétaire d'une propriété combien d'internautes ont choisi son site comme source préférée sur Google.
Pour rappel, les sources préférées permettent aux utilisateurs de Google Search de choisir les publications qu'ils veulent voir en priorité. D'après le texte de l'e-mail, quand des lecteurs sélectionnent un site, ses contenus peuvent apparaître plus souvent dans plusieurs fonctionnalités :
Google ne précise pas dans quelle mesure la visibilité augmente. Le message emploie d'ailleurs le conditionnel : les contenus « peuvent » s'afficher plus souvent.
Le 6 octobre 2026, Alexis Rylko a signalé le changement dans une publication sur X. Il y indique que la Search Console communique désormais le nombre de fois où un site a été ajouté aux sources préférées. Il cite la version française du message, qui reprend l'argument de visibilité dans À la une, les Aperçus IA et le Mode IA. Des propriétaires de sites francophones reçoivent donc bien ces e-mails en français.
La Search Console communique désormais combien de fois on a été ajouté dans sources préférées
— Alexis Rylko (@alekseo) October 6, 2026"Lorsque les lecteurs sélectionnent votre site, vos contenus peuvent s'afficher plus souvent dans des fonctionnalités comme À la une, Aperçus IA et Mode IA." https://t.co/IYMCqHwvEg
Le même jour, Barry Schwartz a publié un article accompagné d'une capture de l'e-mail reçu pour une propriété Search Console à laquelle il a accès. Le message porte l'objet « People are choosing [domaine] as a preferred source » et contient deux informations :
Barry Schwartz a masqué le chiffre de son exemple. Aucune des deux sources ne donne d'ordre de grandeur sur le nombre de sélections qu'un site peut obtenir. Il n'est pas précisé non plus si l'envoi concerne tous les sites ou seulement ceux ayant atteint un certain seuil de sélections.
L'e-mail ne se limite pas à un chiffre. Une rubrique « Actions recommandées » invite les éditeurs à aider leur audience à les ajouter comme source préférée grâce à un bouton interactif. Deux cas sont prévus :
Google cherche donc visiblement à multiplier les points d'entrée vers la fonctionnalité depuis les sites eux-mêmes. L'e-mail ne détaille pas le nombre d'étapes économisées par rapport au bouton statique.
L'e-mail se termine par un lien vers un questionnaire de deux minutes destiné à « façonner » le reporting des sources préférées dans la Search Console. Il comporte sept questions :
Ces questions indiquent que Google n'a pas encore arrêté le format définitif. Un rapport dédié dans l'interface de la Search Console fait partie des options étudiées, sans aucune date ni engagement de la part de Google. Ce questionnaire devrait logiquement permettre à Google de construise les outils attendus par les éditeurs.
Les sources préférées ne sont pas nouvelles. Google les a testées dans Search Labs puis lancées en 2025 dans À la une, d'abord aux États-Unis et en Inde, avant de les étendre à d'autres marchés. Depuis, les éditeurs pouvaient encourager leurs lecteurs à les sélectionner, mais sans aucun moyen d'en mesurer le résultat.
Cet e-mail est donc la première donnée chiffrée fournie par Google sur cette fonctionnalité. Elle reste toutefois limitée : un total de sélections à une date donnée, sans historique, sans évolution et sans lien avec le trafic. Le message mentionne aussi les Aperçus IA et le Mode IA, alors que la fonctionnalité concernait initialement À la une.
Pour les médias et les sites qui publient de l'actualité, l'enjeu est concret. Les sources préférées sont l'un des rares leviers où l'audience influence directement la visibilité d'un site dans Google, y compris dans les réponses générées par IA. Les e-mails reçus permettent d'agir de plusieurs façons :
Une question reste ouverte : le lien entre le nombre de sélections et le gain de visibilité. Ni l'e-mail ni le questionnaire n'indiquent si Google prévoit de mesurer, dans la Search Console, le trafic issu des sources préférées dans À la une ou dans les AI Overviews.
L’article "Sources préférées : la Search Console révèle combien d’internautes ont choisi votre site" a été publié sur le site Abondance.
G7 et S3NS - la coentreprise entre Thales et Google Cloud - annoncent ce 8 octobre 2026 un partenariat. Dans ce cadre, l’offre Premi3ns du fournisseur, qualifiée SecNumCloud, doit accueillir des traitements de données et, progressivement, plusieurs applications d’intelligence artificielle.
Scality change de terrain de jeu. Le spécialiste français du stockage de données annonce ce 8 octobre Scality AI Inference Factory, un stack logiciel destiné à faire tourner des modèles d’IA directement sur l’infrastructure des entreprises. Derrière les références aux modèles open-weight, à la souveraineté et à l’IA agentique, l’enjeu est surtout stratégique : Scality cherche à ne plus être seulement la couche de stockage située sous les applications d’IA, mais à devenir une partie de l’infrastructure qui fait tourner ces dernières.