Organisé par Gasconha antifasciste
- Initiatives / Auch, Initiative culturelle, Rencontres et débats
Source : The Conversation France
Source : Axelle Magazine - BelgiqueQuand ?
Le 3 octobre de 14h30 à 19h
Où ?
Place Edmond Michelet Place Edmond Michelet 75004 Paris
Manifestation Gilets Jaunes à partir de 14 h 30.
Ce sera une manifestation statique car la préfecture, au prétexte de manque d'effectif, proposait un cheminement sur trottoir, ce que nous avons refusé.
Dispersion 19:00
Quand ?
Le 4 octobre de 10h à 13h
Où ?
Boissy-Saint-Léger Place de la Gare 94470
Maison du marché de la ferme à Boissy Saint Léger
Nationalité et citoyenneté sont elles nécessairement indissociables ?
En s'appuyant sur les déjà-là communistes, Bernard Friot nous invitera à réfléchir et débattre sur la possibilité d'une extension des biens communs et de la sécurité sociale.
Quand ?
Le 4 octobre de 10h à 13h
Où ?
Boissy-Saint-Léger Place de la Gare 94470
Maison du marché de la ferme à Boissy Saint Léger
Nationalité et citoyenneté sont elles nécessairement indissociables ? En s'appuyant sur les déjà là Communistes Bernard Friot nous invitera à réfléchir et débattre sur la possibilité d'une extension des biens communs et de la sécurité sociale.
Quand ?
Le 13 octobre à 19h
Où ?
Le champ des possibles 93, boulevard Macdonald, 75019, Paris
Nous vivons dans des systèmes techniques en crise. Partout il est question de pénuries de matières premières, de pollutions monumentales, pour produire des marchandises qui font le tour du monde avant d'arriver, et à la fin, pour nous, une dépossession de chaque objet de notre quotidien. Au coeur du problème, des technologies complexes hyper-voraces en électricité et en pétrole.
Face à cette course à la high-tech, la low-tech promet un horizon bien plus respectueux de notre environnement et nous promet plus de prise en main et de liberté. Mais arrive-t-on bien à définir la low-tech ? Est-ce qu'un bol en argile modelé avec patience rentre dans la même catégorie qu'un vieux portable Nokia 3310 ? Quand certains vont jusqu'à parler de métropoles low-tech, on comprend qu'il y a une bataille en cours pour s'approprier le concept.
Nous tenterons de définir les low-tech, pourquoi elles représentent notre futur et comment elles sont revendiquées par plusieurs courants en France.
Niveau : première découverte, tout public.
Amenez de quoi alimenter un apéritif partagé !
Quand ?
Le 13 octobre à 19h
Où ?
Le champ des possibles 93, boulevard Macdonald, 75019, Paris
Nous vivons dans des systèmes techniques en crise. Partout il est question de pénuries de matières premières, de pollutions monumentales, pour produire des marchandises qui font le tour du monde avant d'arriver, et à la fin, pour nous, une dépossession de chaque objet de notre quotidien. Au coeur du problème, des technologies complexes hyper-voraces en électricité et en pétrole.
Face à cette course à la high-tech, la low-tech promet un horizon bien plus respectueux de notre environnement et nous promet plus de prise en main et de liberté. Mais arrive-t-on bien à définir la low-tech ? Est-ce qu'un bol en argile modelé avec patience rentre dans la même catégorie qu'un vieux portable Nokia 3310 ? Quand certains vont jusqu'à parler de métropoles low-tech, on comprend qu'il y a une bataille en cours pour s'approprier le concept.
Nous tenterons de définir les low-tech, pourquoi elles représentent notre futur et comment elles sont revendiquées par plusieurs courants en France.
Niveau : première découverte, tout public.
Amenez de quoi alimenter un apéritif partagé !
Le FN a changé de logo, mais son fond politique est resté identique. Et il faut vraiment être éditorialiste pour faire mine de le découvrir.
L’article «Affaire Bardella» : les médias français redécouvrent l’eau chaude est apparu en premier sur Contre Attaque.
Jugé ce mercredi 30 septembre à Montpellier pour avoir refusé de marier Eva et Mustapha en 2023 au motif que celui-ci était visé par une obligation de quitter le territoire français, le maire d’extrême droite de Béziers assume tout. Entouré de Bruno Retailleau et d’élus venus défendre son « bon sens », il a fait de l’audience une tribune. Le parquet requiert 7 500 euros d’amende. Délibéré le 1er décembre
Il est 18 h 42, soit plus de cinq heures après le début des débats, quand Eva M. s’avance à la barre, vêtue de noir. « Par où commencer ? J’étais une personne lambda, et un matin je me suis réveillée, j’étais l’objet d’un débat national. »
Le 6 juillet 2023, elle est dans le bus, en plein préparatifs de son mariage, quand on lui envoie la vidéo : le maire de Béziers annonce à la télévision qu’il ne la mariera pas au motif que son fiancé est sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) « Je n’ai pas dormi de la nuit », se remémore-t-elle devant le tribunal. Le lendemain à 8 heures, elle tente de voir Robert Ménard pour lui dire que la police aux frontières est passée chez elle et lui a confirmé qu’elle avait le droit de se marier. Elle enregistre l’échange, « pour me défendre face à un maire qui a un pouvoir politique énorme ». Puis vient la mairie.« Quand j’arrive en robe de mariée le 7 juillet, j’imagine pas une seconde que des médias vont me sauter dessus. » Sa voix se noue. « L’alarme incendie sonne, la porte de la mairie se ferme. Derrière nous, des gens nous huent, se moquent de nous. » Quelques minutes plus tard, le maire sort, écharpe en bandoulière, pour annoncer son refus devant les caméras.
Mustapha est expulsé vers l’Algérie le 20 juillet 2023, « sans pouvoir me prévenir ». Eva raconte l’homme qui l’a aidée « à m’apaiser, à manger normalement » après des violences subies avant lui, et sa fille cadette qui l’appelait papa. « Quand il est parti, elle le cherchait derrière la porte. Je ne savais pas comment lui expliquer. » Elle pleure. Elle dit aussi que son compagnon a été accusé de viol sur deux chaînes de télévision, « alors que c’est faux ». Le couple a fini par se marier le 14 juillet dernier à Bir El Djir, près d’Oran. Depuis trois ans, Eva enchaîne les allers-retours à chaque vacances scolaires. « Quels sont les projets de ma vie ? Je ne sais pas. »
Quelques heures plus tôt, l’épisode cévenol et l’alerte météo sur l’Hérault n’ont pas douché les volontés de se rassembler. Dès midi, une quarantaine de personnes attendent devant les grilles closes du tribunal pour soutenir le couple, sans savoir si l’audience se tiendra. L’arrivée des partisans du maire, drapeau tricolore au vent, déclenche chants et slogans antifascistes.
Procès de Robert Ménard à #Montpellier : devant le tribunal, l’arrivée des soutiens du maire de #Béziers provoque des slogans antifascistes de la part de soutiens du couple que l’édile a refusé de marier https://t.co/ILszueIcYq
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) September 30, 2026
Vers 13 h 15, Bruno Retailleau, ancien ministre de l’Intérieur et candidat à la présidentielle de 2027, fait son entrée, sous étroite protection policière. Cité comme témoin de la défense, comme le sénateur de la Somme Stéphane Demilly, il est accueilli par une pluie d’applaudissements et un parterre d’écharpes tricolores, parmi lesquelles celle du député RN Aurélien Lopez-Liguori. Dans la salle, le plafond fuit. « Les moyens de la justice sont ce qu’ils sont », glisse un avocat sous les gouttes.
Robert Ménard est poursuivi pour avoir pris des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi, en refusant de célébrer ce mariage. Il encourt cinq ans de prison, 75 000 euros d’amende et une peine d’inéligibilité. En février 2025, il avait refusé la procédure de plaider-coupable. Le parquet de Béziers, après onze pages d’audition des futurs époux, avait pourtant donné son feu vert à l’union, faute d’indices sérieux d’un mariage de complaisance.
À la barre, le maire se dit « écartelé » entre ses deux casquettes d’officier d’état civil et d’officier de police judiciaire. « Vous me demandez de marier une personne à qui vous avez demandé de quitter le territoire. » Le président Gilles Maschio ne se laisse pas embarquer : « La hiérarchie des normes devrait vous permettre de prendre une décision : la liberté de mariage est au-dessus. » Ménard objecte qu’il s’agit d’un « mauvais choix ». « La réponse, c’est l’État de droit », tranche le président. Puis : « La solution, c’est d’expulser monsieur ? »
Si c’était à refaire ? « Exactement », répond le prévenu, qui convoque le pape et ceux qui se sont dressés contre des lois « iniques », comme le droit à l’avortement. « Des fois, le bon sens, c’est important. » L’expression reviendra toute la journée.
Puis il se tourne vers la partie civile : « Madame, je vous connais, ça aurait été un Chinois, j’aurais fait pareil. » Eva fond en larmes, son avocate lui tend un mouchoir. Le maire enchaîne : « Madame pleure aujourd’hui, mais elle n’avait pas beaucoup pleuré devant moi jusqu’à présent. Elle a milité contre moi. »
Pourquoi ses adjoints n’ont-ils pas célébré l’union à sa place ? « Personne ne l’aurait fait, car nous avons à peu près tous les mêmes idées », tranche le maire. Et le « mariage blanc » ? L’avocat de l’association Les Amoureux au ban public lui relit son interview au Figaro, la veille de la cérémonie : il y détaillait l’âge des fiancés, les trois enfants d’Eva, ses aides sociales, et concluait que ça « sentait le mariage blanc à plein nez ». « C’est ce que disait le procureur au début, moi je l’ai cru », répond Ménard.
L’avocate d’Eva, Vanessa Edberg, retourne alors l’argument de l’ordre public contre le prévenu. Elle rappelle que l’OQTF de Mustapha n’était pas motivée par un trouble à l’ordre public, puis évoque le casier du maire, « bien plus fourni qu’une seule condamnation ». « N’êtes-vous pas une menace à l’ordre public ? » Ménard explose : « Vous vous foutez de moi ? C’est une saloperie de dire ça. » Il rappelle ses 25 ans à la tête de Reporters sans frontières : « J’en ai fait bien plus que vous tous réunis pour les droits de l’Homme. » Un avocat se lève pour défendre la profession, la salle s’échauffe.
Un peu plus tard, pile au moment où l’avocate lui demande si toute l’affaire n’était pas un plan de communication, un coup de tonnerre éclate au-dessus du tribunal. « Je n’ai pas besoin de ça », répond l’intéressé, qui reconnaît dans la foulée passer« dans les médias quatre à cinq fois par semaine ». Qui a choisi de médiatiser l’affaire, demande Me Mohamed Jaite, pour la LDH ? « Madame M. », répond l’édile. « Et vous ? » « Oui. »
Ses condamnations, dont 2 000 euros avec sursis pour diffamation ? « Des affaires de presse. Je ne vole pas des poules, je n’escroque personne, je défends juste des convictions. » Le président lui fait remarquer que devant un tribunal correctionnel, cela peut poser problème. « À vos yeux, pas aux miens. » Et de citer sa condamnation à cinq ans de prison en Turquie pour avoir mis en cause le régime : « C’est ça, être un délinquant ? Alors je suis un délinquant, et je suis fier de l’être. »
À l’avocat de SOS Racisme, Paul-Roger Gontard, qui rappelle qu’un élu d’opposition peut marier sur délégation, Ménard répond que « 90 % des gens » à Béziers approuvent son action, et que personne ne le lui a demandé. « Un élu d’opposition a pourtant demandé », corrige l’avocat. Devant la salle d’audience, vers 16 heures, on entend scander « Aquí es Besièrs », slogan populaire au stade de rugby et pendant la féria.
Vient ensuite le défilé des témoins. Le premier, Stéphane Demilly, sénateur de la Somme, n’a pas grand-chose à dire sur le dossier, mais beaucoup sur sa proposition de loi interdisant le mariage aux étrangers en situation irrégulière, adoptée par le Sénat le 20 février 2025, puis enlisée à l’Assemblée sous près de 300 amendements. « Le mariage est un droit, ça ne doit pas être un passe-droit », répète-t-il. Interrogé par l’avocate d’Eva, il livre la perle de la journée : « Je pense qu’une OQTF est une loi. J’imagine que c’est la justice française qui délivre une OQTF. » C’est en réalité un acte administratif pris par le préfet. « Je ne suis pas juriste, je suis sénateur », se justifie le centriste. Réplique de Me Edberg : « Un sénateur ne sait même pas ça alors qu’il porte une loi sur la question… »
À 17 h 35, Bruno Retailleau prend le relais. Selon lui, l’exécution des mesures d’éloignement relève de « la quasi-impossibilité », et Ménard a « choisi un équilibre » : célébrer ce mariage aurait permis à Mustapha d’obtenir rapidement un titre de séjour grâce à l’accord franco-algérien de 1968. Mustapha est-il une menace à l’ordre public ? Le candidat préfère parler de « malaise démocratique », de maires soumis à des « injonctions contradictoires », puis des logements qu’on leur demande de construire sans terrains. Rien à voir avec le dossier, mais la campagne présidentielle s’annonce longue, et tout est sans doute bon pour occuper la scène. Son successeur place Beauvau, Laurent Nuñez, avait pourtant estimé en mai que le maire aurait dû « respecter la loi ».
Quarante-cinq minutes plus tard, David Lisnard, maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, prévient qu’il n’est « pas venu parler d’amour ou d’immigration ». Pour illustrer le dilemme des élus confrontés aux « injonctions contradictoires » , il choisit la Gironde, où il faudrait défricher la forêt contre les incendies alors que telle espèce est protégée. Dans la même situation, il dit qu’il pourrait lui aussi refuser de célébrer le mariage.
Il est autour de 19 h 40 quand les parties civiles commencent leurs plaidoiries. Me Vincent Le Junter, pour Les Amoureux au ban public, raille un prévenu qui « assume sans assumer ». « Les preuves de l’infraction débordent, il n’y a qu’à les ramasser, et le premier qui les donne, c’est monsieur Ménard. » Il rappelle que le maire lançait dans Midi Libre, la veille du mariage, « qui va m’obliger ? », et demande une requalification plus lourde, dès lors que les mesures ont été suivies d’effet. Il voit dans l’interview au Figaro « le bingo des discriminations », fondé sur l’origine, la nationalité et la différence d’âge, et cite l’horoscope du magazine de l’agglo de Béziers, truffés de saillies discriminatoires, dont le maire est directeur de publication. Il évoque aussi les insultes racistes lancées au couple devant la mairie, rapportées par Le Canard enchaîné. Pour l’avocat, le prévenu « pense qu’il a tous les pouvoirs : maire, préfet, procureur ». Un goût pour les pleins pouvoirs déjà illustré par son arrêté sur l’ADN des chiens, annulé par le tribunal administratif au motif qu’il lui donnait accès à un fichier normalement innaccessible aux maires, puis aussitôt repris. Sur son banc, Eva pleure en silence. Un mouchoir lui parvient du fond de la salle, de main en main.
Pour Me Jaite, de la Ligue des droits de l’Homme, Ménard « savait depuis longtemps qu’il ne célébrerait pas ce mariage » et a fait entrer un couple vulnérable dans un « traquenard ». Il aurait pu annoncer son refus et garder la tribune pour l’audience, plaide-t-il, « mais il a choisi l’exposition et l’humiliation publique du couple ». Bras et jambes croisés sur sa chaise, le maire fait non de la tête. Me Gontard, plaidant pour l’association S.O.S. Racisme, constituée partie civile, s’attaque quant à lui au fameux « bon sens » , qui aurait selon lui conduit les colons à juger l’esclavage acceptable. « Si chaque maire se fie à son bon sens, on n’a plus d’État de droit, on a une collection d’arbitraires. » Me Edberg conclut : « La politique est venue salir votre tribunal. »
Il est maintenant 21 heures, et sur le banc des journalistes, venus en nombre, on peut entendre des ventres gargouiller. Le procureur Thierry Lescouarc’h tient une ligne simple : « Les faits sont établis et revendiqués. » Le droit au mariage est fondamental et «ne laisse aucune place à l’interprétation personnelle ». Il n’y a, selon lui, aucune contradiction entre les normes, contrairement à ce qu’on a pu entendre toute la journée. Il requiert 7 500 euros d’amende, soit un dixième du maximum encouru. Et surtout, aucune peine d’inéligibilité n’est requise. Quelques regards incrédules s’échangent dans la salle.
La défense, elle, décrit un maire « dévoué à sa ville » qui ne se serait offert aucune tribune, « à l’inverse des associations présentes ». Un de ses avocats l’assure : « Robert Ménard est un vrai socialiste, il aime les gens. » Et puis les Biterrois l’ont réélu au premier tour en mars, avec 65,60 % des voix. Me Sylvain Fournier plaide la relaxe : un refus de marier serait une omission et non un acte positif entraînant un empêchement d’exécuter la loi, et l’alarme incendie qui aurait sonné le jour du mariage n’apparaîtrait que dans les déclarations du couple. .
À 22 h 18, Robert Ménard s’offre une dernière tribune politico-médiatique pour aujourd’hui. Il dit supporter mal les avocats qui « pensent que quand je parle du bon sens, c’est un truc de plouc ». « 73 % des Français sont d’accord avec moi sur cette mesure. Ça voudrait dire qu’ils sont des arriérés ? » Puis : « Je n’ai jamais dit que j’avais raison. » Juste qu’il le referait. Délibéré le 1er décembre.
L’article Procès de Robert Ménard à Montpellier : le “bon sens” contre l’État de droit ? est apparu en premier sur Le Poing.
Émission du 30 septembre 2026, fabriquée sans robotsLes assoiffés, par Kim et Le Frigo avec un bout de texte de Camille Charvet*Chat GPT, la coke et moi, un entretien de Kim, le Frigo aux ciseauxDépendre des robots, un billet de Luigi qui dépend pas mal de lectures diagonales récentes**En Thérap’IA, séance proposée par NaméChez la psy, récits intimes du Frigo et de NaméL’IA n’est pas thérapeute, entretien de Kim avec une psychologueMon agent IA, une situation mise en scène par KimEt à la fin c’est la Silicon Valley qui gagne, un finish de LuigiMusiques ; NLF3 avec « Shadonga falls »Meridian Brothers, Salvatora robotsOognah Haines- Vacccum – part.1*Camille Charvet, Les assoiffés, 2026** Irénée Régnault, La sommation technologique au temps des catastrophes, 2026Contre Atlas de l’Intelligence artificielle de Kate Crowford, 2023Marie-José Mondzain, Peine Kapita, monologue avec l’IA, 2026
Dans cet épisode, il est question de foot. De sport, d’équipe, de bienveillance et de détermination. Rencontre avec un club queer féministe qui réinvente le foot, non pas dans ses règles mais dans ses valeurs.
Quand ?
Le 1 octobre à 10h30
Où ?
lycée Paul Eluard 15 Avenue Jean Moulin, 93200, Saint-Denis, France
Dernière minute !
Un appel tourne sur Tiktok et Snap pour une manifestation ce jeudi des lycées de toute l'île de France à Paul Eluard, épicentre du Mouvement.
Quand ?
Le 11 octobre de 15h à 17h30
Où ?
AGECA 177 Rue de Charonne 75011 Paris
Évènement de solidarité avec les prisonniers révolutionnaires en Inde.
La Ligue anti-impérialiste internationale - section France organise une conférence sur la question des prisonniers révolutionnaires en Inde et en solidarité avec le mouvement révolutionnaire naxalite.
Depuis des décennies la lutte des classes en Inde fait l'objet d'une intense répression. Aujourd'hui le régime fasciste de Modi tente de mettre en place « l'Hindutva » une idéologie suprémaciste hindou réprimant notamment les minorités éthniques et religieuses telles que les Advisasis et les Tamouls.
Les paysans pauvres sont chassés de leur terre, la nature est saccagée au profit des grandes compagnies minières internationales qui pillent les ressources naturelles du pays.
L'État Indien à travers son immense appareil représsif tente de détruire à travers de vastes opérations militaires - l'opération « Kagaar » les guérillas naxalites qui depuis les jungles et les montagnes du pays défendent la perspective d'une Nouvelle Inde débarassée du féodalisme, du système des castes et de l'oppréssion impérialiste.
Depuis la lutte des campagnes juqu'aux luttes ouvrières dans les grands centres urbains jusqu'au récent « mouvement des cafards » des milliers de révolutionnaires, dirigeants syndicaux, démocrates ou étudiants ont été arrêtés par l'État Indien.
Cette conférence vise donc à présenter au publlic la situation du mouvement révolutionnaire en Inde, la lutte des prisonniers révolutionnaires et plus largement la situation des minorités ethniques et religieuses.
La liste des intervenants sera bientôt rendue publique : un ancien prisonnier révolutionnaire de Turquie prendra la parole pour parler de son expérience et lier les luttes des prisonniers dans les pays fascistes à travers le monde. Des représentants de divers minorités ethniques et religieuses prendront la parole ainsi que des organisations de l'État Français tel que la Jeunesse Communiste ainsi que des syndicalistes.
Rendez-vous à la salle de l'AGECA à Paris dimanche 11 octobre à 15h pour cette grande conférence.
Plus d'infos : laifrance@proton.me
Désintox d'une rafale de fake news au sommet de l'État comme dans les médias : une psy-op pour justifier l'écrasement des lycéens.
L’article Double psy-op pour détruire le mouvement social est apparu en premier sur Contre Attaque.
En d'autres temps, on aurait parlé de rafles policières massives sur des mineurs. En seulement 3 jours, l’État français a arrêté 635 lycéens et lycéennes.
L’article Chasse à l’enfant : au moins 635 lycéen·nes arrêté·es par la police en 3 jours est apparu en premier sur Contre Attaque.
Lundi 21 septembre, 300 personnes répondaient à l’appel de la Coordination Rurale* de l’Aveyron, pour une mobilisation à Rodez contre la hausse des prix du carburant.
“Convergence des luttes”
Le syndicat agricole y avait convié « BTP, artisans, routiers, professions libérales », au nom d’une « convergence des luttes » Soit les professions concernées plus spécialement par l’usage du Gazole Non Routier (GNR), raffiné par les mêmes entreprises que le reste du carburant, dont les dividendes s’envolent actuellement, mais moins taxé par l’État. Deux radars automatiques préalablement sciés sur le réseau routier étaient déposés ce soir là devant le Centre des Finances Publiques et la préfecture. Le co-président de la CR Aveyron, Éloi Nespoulous, prenait ensuite la parole pour mettre en avant la baisse tendancielle du revenu paysan : « Si nos produits étaient payés à leur juste valeur pour couvrir nos coûts de production, nous ne serions pas là ce soir » Avant d’enchaîner sur le mutisme des pouvoirs publics face aux marges de la grande distribution. Agitation agricole montante Cette action était menée alors que les actions paysannes se multiplient, au terme d’un été particulièrement dramatique en terme de chaleurs ininterrompues et de sécheresses. L’association Solidarité Paysans, qui accompagne des exploitant-s en difficulté, publiait le 23 septembre son rapport annuel sur la base de plus de 3 600 agriculteurs-trices aidé-es en 2025, en alertant sur le risque d’une « vague de suicides » et d’exploitations qui périclitent après cet été caniculaire. La colère agricole est de nouveau dans une phase d’intensification en ce mois de septembre, avec des actions menées ces derniers jours dans les Deux-Sèvres, dans le Rhône, en Haute-Loire, en Ariège, en Dordogne, et dans de nombreux autres départements. Mais c’est en Corse que la mobilisation s’envole. Jeudi 24 septembre, entre 800 et 1200 manifestant-es sont sorti-es dans les rues et sur les routes. Une mobilisation de très haut niveau, parfois même qualifiée de soulèvement (sans heurts) par la presse insulaire par son ampleur, dans une île peuplé d’à peine 365 000 habitant-es, pour 4 700 à 4 800 actifs-ives agricoles (hors saisonniers), et un nombre d’exploitations compris entre 2 600 et 2 900. En terme de proportion des actifs-ves agricoles, cette mobilisation insulaire est comparable aux plus grandes journées de manifestations agricoles de l’histoire sociale française. Les ports d’Ajaccio et de Bastia ont été bloqués, ainsi que l’aéroport de Calvi et certains ronds-points et lycées agricoles. La préfecture de Bastia a aussi été investie et occupée par les manifestant-es. Les syndicats ont accepté de lever les barrages, non sans hésitations et divisions, en attendant une réunion avec le ministère de l’Agriculture à Paris qui doit se tenir ce mercredi 30 septembre. Dans le viseur de ces mobilisations, que ce soit sur le continent ou sur l’île : l’insuffisance du plan d’indemnisation CASI, proposé pour pallier aux calamités agricoles de cet été. En 2023, le régime public de gestion des risques a été profondément réformé, avec un nouveau système reposant sur un rôle accru des assureurs privés pour les aléas significatifs. Sauf qu’au vu des prix des assurances privées et de la faiblesse des revenus agricoles, toutes filières confondues, seules environ 22,5% des surfaces étaient assurées en 2025. Plainte de la préfecture et convocation au tribunal pour la CR de l’Aveyron Dans la foulée de l’action du 21 septembre, la préfecture de l’Aveyron a annoncé le dépôt d’une plainte pour dégradations. Déjà ce mercredi 30 septembre, Éloi Nespoulous, coprésident du syndicat aveyronnais, est convoqué devant le tribunal de Rodez. Cette procédure concerne les actions de blocage liées au mouvement contre la gestion gouvernementale de la crise de la dermatose nodulaire à l’hiver dernier, auquel avait aussi participé la Confédération Paysanne**, le Modef***, et des adhérent-es de base des Jeunes Agriculteurs-trices et de la FNSEA****. Sont reprochées à la CR des dégradations pendant les blocages de l’A75 et de la RN88, notamment par rapport à des trous dans le bitume et des barrières de sécurité arrachées ou cassées.« L’État a allumé le brasier. La France d’en bas est au bord de l’explosion. À force d’ignorer la détresse, l’État devra répondre de ses actes : non-assistance à personne en danger ! », a commenté publiquement le syndicat, en appelant à la solidarité devant le tribunal de Rodez dès 15h.
Le 8 septembre 2026, la CR du Lot-et-Garonne était condamnée en appel à près de 170 000 euros d’amendes et de dommages et intérêts pour des dégradations de biens publics et privés, des dépôts illégaux de déchets et des menaces envers des agents de l’État.
* La Coordination Rurale est le second syndicat d’agriculteurs-trices, regroupant des petit-es et moyen-nes exploitant-es en situation de fragilité sur le marché des filières de l’agro alimentaire. Elle est très critique du syndicat majoritaire, la FNSEA. Nombre de ses cadres affichent leur proximité avec l’extrême-droite. Le syndicat tient une ligne anti-écolo, ou plutôt hostile à une écologie imposée de l’extérieur du monde agricole, dans un contexte où le monde paysan se trouve de plus en plus pris en tenaille entre les aspirations écologiques de la société civile et la crise agricole. Non sans nuances. Serge Zaka, docteur et chercheur en agroclimatologie auquel le média écologiste Reporterre consacrait un portrait en mars 2023, est régulièrement l’invité de discussions organisées par des sections locales de la CR. La CR reste tout à fait ouverte aux agriculteurs-trices en bio. Elle est en pleine crise de croissance. L’organisation a énormément grossit d’un coup après la révolte agricole de l’hiver 2024, en agrégeant des publics variés (anciens gilets jaunes et personnes très hostiles aux gilets jaunes, partisans d’une union avec des salarié-es et corporatistes purs jus, agriculteurs-trices de différentes tailles, avec différents rapports à l’écologie ou à la politique, partisans d’une ligne contestataire dure ou adeptes d’une nouvelle cogestion) et peine aujourd’hui à produire une ligne commune et une organisation équilibrée.
**Troisième syndicat agricole, classé à gauche, qui organise des petit-es et moyen-nes exploitant-es, avec une bonne proportion d’exploitant-es en reconversion, souvent attiré-es par la très forte identité agro-écologique mise en avant par l’organisation.
***Le Mouvement de défense des exploitant-es familiaux, ou Modef, classé à gauche, syndique principalement des petit-es et moyen-nes agriculteurs-trices, quel que soit leur mode de production. Tout en défendant une transition écologique. Le syndicat est aujourd’hui affaibli, en dehors de quelques bastions comme les Landes, la Martinique ou la Guadeloupe.
****La FNSEA est le principal syndicat agricole, et revendique 212 000 adhérents-es sur 400 000 exploitant-es. Plus 50 000 chez les Jeunes Agriculteurs, son « antichambre » qui regroupe les moins de 35 ans. Les Jeunes Agriculteurs peuvent suivre une ligne autonome. En 2019 ils remportaient la Chambre d’Agriculture de Guadeloupe avec le Modef, contre la FNSEA. En 2025 sa section corse avait envisagé une alliance avec la Coordination Rurale. La FNSEA syndique des exploitant-es de toutes tailles, inséré-es dans les filières agro-alimentaire, mais défend les intérêts des plus gros-ses. Ce qui est très visible dans sa défense d’une attribution des aides de la PAC à l’hectare plutôt qu’à l’exploitant-e. Elle est dirigée par Arnaud Rousseau, à la tête d’une immense exploitation agricole de plus de 700 hectares. L’homme est aussi président du groupe agro-industriel Avril, qui regroupe Lesieur, Puget. Il est actif dans l’alimentation des animaux d’élevage, les agrocarburants ou encore la chimie des huiles et protéines végétales, et président du Conseil d’Administration de Sofiprotéol, qui finance des crédits aux agriculteurs.trices. La FNSEA est une organisation tentaculaire sans équivalent en dehors de l’agriculture. Elle a un contrôle sur une bonne partie de la presse spécialisée. Elle fournit des services à ses adhérent-es, et est présente dans de nombreux organismes encadrant le monde agricole, comme le Crédit Agricole ou la Sécurité Sociale agricole, la MSA. Si bien qu’on peut y adhérer sur une logique d’un « il vaut mieux en être ».
L’article Carburant, blocage de l’A75 : en pleine agitation agricole, mobilisations et convocation judiciaire à la CR de l’Aveyron est apparu en premier sur Le Poing.
Un jeune homme hagard, assis par terre dans une marre de sang. Puis un mouvement de panique : une charge policière sur les amis du blessé qui l'entouraient.
L’article Tours : la police éborgne un lycéen est apparu en premier sur Contre Attaque.
Quand ?
Le 12 octobre de 19h30 à 22h
Où ?
Salle Gérard Philipe (Noisy-le-Sec) 115 Rue Jean Jaurès 93130 Noisy-le-Sec
Le prochain Café citoyen de Noisy-le-Sec aura lieu le lundi 12 octobre, salle Gérard-Philipe (115, rue Jean-Jaurès). Il portera sur les violences faites aux enfants : Pourquoi tant de violence commise envers les enfants ?
Chaque semaine, un enfant meurt sous les coups de ses parents. Chaque année, 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles, dont les trois-quarts au sein de la famille, et plus de 100 000 mineurs sont enregistrés par les services de police et de gendarmerie comme victimes de violences physiques, majoritairement dans le cercle intrafamilial.
Chaque année, un enfant sur sept est victime de violences dans le sport. Et c'est sans compter sur les violences numériques et en milieu scolaire ou périscolaire.
Pourtant, l'Etat a décidé la mise en place d'un plan de lutte contre les violences faites aux enfants pour la période 2023 à 2027 qui s'applique déjà.
Que manque-t-il dans la formation des professionnels de l'enfance pour discerner ce qui relève de l'acte éducatif violent et non violent ? Comment accompagner les citoyens et parents pour mieux repérer et alerter ? Comment se définit juridiquement la violence envers un mineur ? Quelles sont les procédures à suivre et les réponses possibles ? Quels sont les effets de la violence sur le psychisme ? Comment prévenir ces violences ?
Les intervenants, Martine Brousse, présidente d'honneur de la Voix de l'Enfant, Mona Coquart, avocate au Barreau de Paris, et Clara Jones, stagiaire élève-avocate au sein de l'association La Voix de l'Enfant, nous apporteront un éclairage.
Entrée libre
LA COURTE ECHELLE DU 27 09 26
https://radiogalere.org/emission/la-courte-echelle/la-courte-echelle-du-27-09-26
Source : StreetPress
Source : Crikey - Australie
Lire la traduction automatique en français
Source : Mediacités Toulouse
Payant
Source : Solomon - Grèce
Lire la traduction automatique en français
Source : Axelle Magazine - Belgique
Source : Marsactu
Payant
Source : Rue89Lyon
Payant
L’arpentage est une méthode de lecture collective et conviviale d’un livre, issue de l’éducation populaire.
L’idée est de:
– partager le livre,
– en lire un bout,
– puis restituer auprès du groupe le passage, avec nos anecdotes & ressentis
– et enfin discuter des idées, pour en faire une lecture augmentée.
## Résumé
Le Double. Voyage dans le Monde miroir de Naomi Klein est un essai politique captivant et vertigineux qui décrypte la montée du complotisme à travers une mésaventure personnelle : la confusion répétée entre l’autrice et son « double obscur », Naomi Wolf.
L’essai abordera les thème des dérives de l’extrême droite étatsunienne, le complotisme, les identités numériques
Et c’est où ? Et c’est quand ? :⏰ le 5 octobre de 12h à 14h📍à Open Lande Nantes (10 rue de l’île Mabon)
Sur inscription (gratuite :) -> https://www.eventbrite.fr/e/billets-arpentage-nantes-le-double-naomi-klein-2001392474768
On amènera notre casse croûte ou denrée partageable vu l’heure :) Livre & papier fourni.
Au plaisir de vous y rencontrer !
Ségolène
Après le succès de la mobilisation partout en France on se retrouve en assemblée générale le 1er octobre à 12h dans le Hall Censive pour organiser la suite du mouvement étudiant !
Entre 2023 et 2024, le 1 % le mieux servi par le dispositif, 110 personnes en tout, a réduit ses impôts de 30 millions d'euros en moyenne chacun. Les 50 % les moins avantagés, eux, ont économisé moins de 40 000 euros, soit 750 fois moins.
Cet article 110 grandes fortunes ont profité de 3,5 milliards d’euros d’exonérations d’impôt grâce au Pacte Dutreuil est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Source : Le Courrier d'Europe centrale - Europe centrale
Source : Acrimed
Source : Guiti News
Format : vidéoInauguration d'une bibliothèque antifa dans un lieu inter-orga, le Commun'Atelier
- Initiatives / Initiative culturelle, Coutances (50)Quand ?
Le 10 octobre de 11h à 13h
Où ?
Place de l'Europe - Simone Veil Place de l'Europe - Simone Veil 75008 Paris
Pesticides à vie ? NON MERCI ! Mobilisons-nous à Paris !
Samedi 10 octobre, de 11h à 13h
Place de l'Europe, Paris
L'Union européenne veut faire passer l'Omnibus Pesticides, un texte qui risque de démanteler encore davantage les protections de notre santé et de l'environnement face aux pesticides. Avec ce projet, les autorisations de nombreux pesticides pourraient être prolongées de 10 ans, voire devenir illimitées ! Le glyphosate et l'acétamipride seraient notamment concernés.
Moins de réévaluations scientifiques, davantage de dérogations, des contrôles affaiblis : c'est ouvrir grand les vannes aux pesticides, alors que leurs effets sur la biodiversité et la santé nous alertent depuis des années.
Notre santé n'est pas une variable d'ajustement pour l'agro-industrie !
Nous voulons protéger notre santé, celle des paysan·nes, notre alimentation, l'eau potable et la biodiversité.
Nous voulons une agriculture qui respecte le vivant et le droit de toutes et tous à produire et manger sans mettre notre santé en danger.
Le samedi 10 octobre, faisons entendre nos voix !
Retrouvons-nous place de l'Europe pour un rassemblement revendicatif, convivial et déterminé, avec nos pancartes, nos banderoles et notre énergie ! Sortez vos slogans, vos casseroles et votre créativité !
Soyons nombreuses et nombreux, et faisons circuler l'information autour de nous. Chaque mobilisation compte pour faire pression sur les décideurs européens et empêcher ce recul de la protection sanitaire et environnementale.
Pour notre santé et la biodiversité, n'ouvrons pas les vannes aux pesticides !
Mardi matin, devant le lycée Château d’Épluches à Saint-Ouen-l’Aumône (95), quelques élèves se sont rassemblés sous les yeux des policiers. La veille, un policier a tiré à très courte distance avec un lance-grenades sur un adolescent de 14 ans, l’atteignant au visage, en marge de la mobilisation lycéenne. Plusieurs de ses dents ont été cassées. Au lendemain des faits, la colère et la défiance restent palpables devant l’établissement.
The post À Saint-Ouen-l’Aumône, l’indignation après un tir policier sur un adolescent appeared first on Bondy Blog.
Comme vous avez pu le constater, depuis mai 2026, expansive.info prend un nouveau départ ! Il y a quelques mois, l’ancienne équipe avait du arrêter la modération faute d’énergie, cela après 10 ans de travail (quand même).
Nous sommes donc quelques personnes issues de différents espaces militants, et on s’est motivé.es à reprendre le flambeau ! Nous venons des espaces anti-patriarcaux, écolos, assambléistes et antiracistes… On espère que ces horizons seront voués à s’élargir.
Après quelques mois de structuration, on a choisi de réouvrir la publication en gardant le même site, qu’on fera évoluer petit à petit.
On est pas des professionnelLEs, on apprend doucement et on est pas beaucoup, donc soyez patient.es :)
Retrouve l’ensemble de nos communications publiques ici.
Pour que ce site tourne et soit utile à nos luttes, il appartient à tous·tes de participer à son élaboration : publication, relecture, modération, communiquer sur son existence, amélioration de l’interface web, etc. Tu peux donc carrément nous contacter pour prendre part au projet, ON A BESOIN DE MONDE !
Pour publier votre propre article ou un texte trouvé ailleurs, il est possible de le faire via l’interface privée du site (cf. Guide de publication [6]).
Comme toutes les personnes ne sont pas égales devant l’écriture et l’utilisation d’outils numériques, vous pouvez demander ou nous pouvons proposer une entraide à la rédaction : relecture, mise en page, féminisation des textes, vérification des infos, etc.
C’est avant tout un projet politique et collectif, emparez-vous en !
Expansive.info est un média qui part de la rue pour y revenir !
P.-S.
Si tu souhaites ajouter ta pierre à l’édifice, on a vraiment besoin de gens pour améliorer notre interface mobile. N’hésite pas à nous proposer tes améliorations (code CSS par exemple) pour rendre le site + accessible/joli.
Notes
[1] Notre charte en cours d’élaboration
[2] Texte du réseau MUTU sur l’utilité des médias autonomes face aux GAFAM
[3] Texte de présentation du réseau MUTU
[4] Un « forum interne » est déjà disponible en bas de chaque article en cours de modération (sur l’interface privée, accessible via un compte de rédacteur). Une fois l’article publié, un « complément d’information » est publiable, à condition qu’il nourisse le débat et apporte de nouvelles perspectives.
[5] En cas de refus sur un sujet très clivant, on essaie de faire un article qui résume notre choix et les enjeux du sujet.
Émission enregistrée le 29/09/2026 en direct des studios de Radio Canut. Cette semaine, on a fait 1h d’émission pour en découdre avec la démocratie : – Vers la démocratie et au-delà !- La République contre la démocratie- Les élus locaux contre la démocratie participative- La chasse au communautarisme face à l’organisation communautaire- Le référendum (d’initiative citoyenne) ne nous fait pas rêver- Une primaire à 15 balles- La démocratie représentative et l’impossible barrage
On dit souvent qu'une société «se mesure à la manière dont elle traite ses enfants». Avec les sociopathes au gouvernement, nous sommes fixés
L’article Mouvement lycéen : l’État déchaine sa violence contre la jeunesse est apparu en premier sur Contre Attaque.
Sur tout le territoire, des grandes métropoles aux communes moyennes et aux villes de banlieues, les lycéen·nes se sont levé·es.
L’article Au moins 400 lycées en lutte : la jeunesse montre la voie est apparu en premier sur Contre Attaque.
Ce mardi 29 septembre, 7 000 agents publics ont manifesté à Montpellier selon l’intersyndicale, pour leurs salaires et contre les économies annoncées sur leur dos
Le cortège s’élance depuis la place Albert-Ier. Parmi les secteurs représentés, une présence qu’on remarque rarement en manifestation : celle des pompiers du Sdis, venus en nombre. Les étudiants sont eux aussi bien représentés, après un rassemblement devant l’université Paul-Valéry contre la hausse des frais d’inscription. Selon le Syndicat de combat universitaire de Montpellier (SCUM), un décret du ministre Philippe Baptiste daté du 19 mai 2026 a généralisé les frais différenciés pour les nouveaux inscrits en licence et en master, et les étudiants extra-européens qui arrivent à Paul-Valéry doivent désormais payer 2 895 euros par an en licence et 3 941 euros en master. Le syndicat étudiant affirme aussi que le gouvernement évoque une hausse de 800 à 1 500 euros pour l’ensemble des étudiants.
La journée est nationale. L’appel émane de la CGT, FO, la CFDT, l’Unsa, la FSU, Solidaires, la CFE-CGC et la Fédération autonome, qui recensent au moins 155 manifestations et rassemblements au 24 septembre.
Déclencheur principal : le point d’indice, qui sert de base au calcul des salaires des fonctionnaires. Comme le rappelle La Gazette des communes, le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel a annoncé dès le 8 juillet qu’aucune hausse n’était prévue, lors d’une réunion que les huit organisations représentatives ont quittée avant la fin. Le 17 septembre, dans Le Figaro, le Premier ministre Sébastien Lecornu confirmait le gel pour 2027, dont le gouvernement espère tirer 2 milliards d’euros d’économies. Le point n’a pas bougé depuis le 1er juillet 2023, et 2027 serait la quatrième année sans revalorisation générale si le Parlement adopte le budget. L’union syndicale Solidaires rappelle que plus de 860 000 agents ont dû toucher une indemnité compensatoire début juin pour ne pas être payés sous le Smic.
Les revendications communes de l’intersyndicale tiennent en quelques lignes : une hausse significative du point d’indice indexée sur l’inflation, une refonte des grilles pour sortir les débuts de carrière du niveau du Smic et revaloriser les filières très féminisées, le retour de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (Gipa), la suppression du jour de carence avec un salaire maintenu à 100 % en congé maladie ordinaire, l’égalité salariale entre femmes et hommes et des moyens budgétaires à la hauteur des missions.
La reconnaissance, c’est justement ce que réclame Benjamin, sapeur-pompier au Sdis de l’Hérault. « On manque d’avions bombardiers d’eau, de personnel. Pour aller en renfort dans un autre département, on doit poser un congé pour ne pas apparaître dans les effectifs mobilisables chez nous. » Il pointe aussi la santé : « Sur les incendies, nos cagoules sont trop fines, on inhale des fumées pendant des heures et on n’a pas de visite médicale au retour des renforts. Beaucoup de collègues développent des cancers qui ne sont pas reconnus comme liés au travail. » Et de conclure : « On passe deux concours pour rester en catégorie C. Sans parler du personnel administratif qui vérifie les pompes des camions ou lave nos tenues après les feux : ils sont encore moins reconnus que nous. »
Dans le cortège, on croise aussi des agents de l’Agence bibliographique de l’enseignement supérieur (Abes), établissement montpelliérain d’environ 90 personnes qui mutualise données, outils et services pour les bibliothèques universitaires. En septembre 2025, l’État a annoncé sa fusion avec deux autres structures locales : l’Amue (environ 190 agents, qui fournit des logiciels de scolarité, de finances et de RH aux universités) et le Cines (calcul intensif, hébergement et archivage de données). « Sans aucune concertation ni étude d’impact », dénonce l’un d’eux. « C’est tellement mené en dépit du bon sens qu’en février, le Cines est finalement sorti du projet. »
Selon lui, l’objectif affiché d’un « État efficace » revient à rapatrier les fonctions stratégiques vers les administrations centrales et à réduire le nombre d’opérateurs, « pour, on l’imagine, en faciliter le démantèlement ». L’Amue étant composée majoritairement de contractuels, le futur établissement devrait en être profondément modifié. Le calendrier, lui, tombe en même temps que la refonte complète du système informatique de l’agence. Un mouvement réclamant un moratoire s’est constitué ; il revendique le soutien de plus de 1 000 bibliothécaires universitaires.
Notre interlocuteur évoque des alertes pour risques psychosociaux qui se multiplient. Une délégation, accompagnée d’élus syndicaux nationaux, a été reçue la semaine dernière par le cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur. « Ils doivent commencer à sentir que ça s’agite, » commente-t-il. Avant de rejoindre la manifestation, les agents ont tenu un pique-nique revendicatif sur le rond-point du 18-Juin, entre Malbosc et Euromédecine. Des membres de l’Institut de recherche pour le développement (IRD), eux aussi visés par un projet de fusion éclair avec le CNRS, étaient de la partie.
Diane, de Sud Collectivités territoriales, décrit la situation dans les lycées gérés par la Région Occitanie : « Il y a de moins en moins d’agents. Ceux qui font la maintenance sont remplacés par des prestataires privés et ceux qui font le ménage par des robots. » Elle cite aussi des contractuels affectés loin de chez eux alors que des postes existent plus près :« Ils passent leur salaire en pleins d’essence. » Avec les arrêts maladie et les départs non remplacés, « les gens arrivent le matin sans savoir à quelle tâche ils vont être affectés pour combler les trous ».
Du côté de l’éducation nationale, Jordan Homps, du SNES-FSU Montpellier, revient sur une rentrée caniculaire : « On a eu des salles à 35 degrés, avec des élèves qui tombent dans les pommes. » Il réclame un plan d’urgence pour adapter les établissements au changement climatique, tout en notant que « l’État se décharge sur les collectivités qu’il ne finance plus ». Le budget à venir l’inquiète : « L’école et l’hôpital risquent de payer pour l’armée et la police. » Des institutions qu’il voit d’ailleurs « s’inviter de plus en plus à l’école », via les « classes défense ». « À l’heure où l’extrême droite peut prendre le pouvoir dans quelques mois, on se dit que notre institution est prête à basculer », s’alarme le professeur de physique-chimie.
Autre présence remarquée : celle d’Alliance Police nationale 34. Ce très droitier syndicat policier entretient de longue date des rapports orageux avec les manifestations montpelliéraines. Le Poing rappelait en 2019 qu’un de ses drapeaux avait été dérobé par un manifestant à Montpellier le 10 octobre 2017, et que la plainte du syndicat, directement relayée par le ministère de l’Intérieur, avait conduit à trois perquisitions trois mois plus tard. En août 2019, la section héraultaise d’Alliance s’était distinguée en qualifiant de « sous-êtres humains » les personnes mobilisées après la mort de Steve Maia Caniço, lors de la Fête de la musique à Nantes.
Sept ans plus tard, le même syndicat défile pour le point d’indice, à quelques rangs des profs qui s’inquiètent de voir l’uniforme entrer à l’école, et qui ont assisté à la répression de leurs élèves alors qu’ils bloquaient leurs établissements le matin-même par des collègues des-dits syndicalistes policiers. Le gel des salaires a au moins un mérite : il rassemble large…
L’article Pompiers, profs, bibliothécaires : à Montpellier, la fonction publique craint de nouvelles coupes en 2027 est apparu en premier sur Le Poing.
Quand ?
Du 2 octobre à 0h au 18 octobre à 0h
Où ?
Lieux multiples
À l'occasion de la Fête de la science, en octobre, nous proposons aux Bagnoletaises et Bagnoletais d'accueillir un·e scientifique pour une conférence ouverte à tous·tes. Les rencontres ont lieu au domicile des hôtes ou dans un lieu public, à Bagnolet.
« Sciences dans la ville. Adopte un.e chercheur.e ! » est un festival qui s'invite à la maison ou s'organise dans le quartier. Un ou une scientifique se déplace sur l'invitation de son hôte autour d'un thé, d'un apéro, d'un repas. Ainsi les Bagnoletais et Bagnoletaises tiennent salon ! Un festival qui va chercher le public là où il se trouve, dans sa vie quotidienne, à son domicile, dans son quartier.
Cette année, l'Unipop organise son festival du 2 au 18 octobre.
Retrouvez le programme sur notre flyer et le lien d'inscription à l'adresse suivante
Une fois inscrit·e pour une ou plusieurs conférences, vous recevrez les informations nécessaires pour vous y rendre peu avant la date indiquée.
Au plaisir de vous y voir, n'hésitez pas à partager l'information autour de vous !
Quand ?
Le 9 octobre de 20h à 22h30
Où ?
Le Dorothy 85 bis Rue de Ménilmontant, 75020, Paris, France
Dans la cadre du cinquantenaire de St Merry, l'atelier solidarité vous invite à une soirée organisée en partenariat avec l'Adéfro (association de développement des échanges entre la France et la Roumanie) avec laquelle nous entretenons des liens de longue date.
Le film « L'été, je ne dors pas » sera projeté en présence de la réalisatrice et de la présidente de l'Adéfro. Une bonne occasion de soirée conviviale mêlant dégustation de plat roumain, projection d'un film et échanges avec ceux qui pratiquent la solidarité par le théâtre.