Arpentage du dernier livre de Romaric Godin, dans lequel celui-ci décortique comment les États sont mis au service du capital privé pour la pérennité. Face aux crises (économiques, écologiques et anthropologiques) et aux contestations qui en découlent, les gouvernements en viennent à gérer l'urgence par des dérives de plus en plus autoritaires pour protéger l'accumulation des profits privés au détriment des humains et de la planète.
Inscription obligatoire par mail à l'adresse pablo@cadtm.org
Prévu de 18h à 21h au STEKI, rue G. Defnet 6, 1060 St-Gilles
Plus d'information sur le livre : https://www.editionsladecouverte.fr/le_problem
Cet arpentage s'inscrit dans le cadre d'un triple arpentage. Plus d'information : https://www.cadtm.org/Decouper-la-bourgeoisie-
Activité organisée par le Comité pour l'abolition des dettes illégitimes (CADTM). Plus d'information : https://www.cadtm.org/Francais
Arpentage du livre « À l'école du capitalisme : Comment la néolibéralisation de l'école menace l'équité et la démocratie » de Cécile Gorré et Nico Hirtt (2026). Ce livre dénonce les réformes qui frappent les systèmes d'enseignement européens - et singulièrement en Belgique francophone - soumettant l'école publique à la logique de la rentabilité marchande. Les auteur.ices nous montrent comment l'enseignement est transformé pour produire une main-d'œuvre utile à l'économie, creusant ainsi délibérément la ségrégation et les inégalités sociales. Livre d'une actualité brulante alors que profs et élèves ont manifesté massivement ces derniers mois pour dénoncer les réformes de la FWB mises en place par l'Arizona.
Inscription obligatoire par mail à l'adresse pablo@cadtm.org
Prévu de 18h à 21h au STEKI, rue G. Defnet 6, 1060 St-Gilles
Pique-nique pour les petits creux :)
Plus d'information sur le livre : https://agone.org/livre/a-lecole-du-capitalis…
Cet arpentage s'inscrit dans le cadre d'un triple arpentage. Plus d'information : https://www.cadtm.org/Decouper-la-bourgeoisie…
Activité organisée par le Comité pour l'abolition des dettes illégitimes (CADTM). Plus d'information : https://www.cadtm.org/Francais
Sommaire CRASH-TEST#16 - Septembre 2026 PIY (Print It Yourself) PARTICIPE à Crash-Test ! Prochain thème : A MORT PARTICIPE à Crash-Test ! à l'infini Concours Inktober-Test Toujours à faire, encore à faire : CRASH-TEST#16 - Septembre 2026
74 pages A5 en Noir et Blanc.
Dispo en dépôt où vous voulez, ailleurs par hasard et sur commande par votre seule volonté. à partir de maintenant.
Hésitez pas à passer commande et à prendre des paquets à distribuer à qui le vaut bien ou mieux, lisez plus bas et imprime toi même. Où trouver Crash-Test ? PIY (Print It Yourself)
Les liens vers le PDF sont ou seront bientôt disponibles ICI si vous souhaitez gérer des impressions, des distributions ou des ventes. Sens toi libre.
On conseil l'usage de papier tomate-crème pour la couverture, dans le respect des choix artistique opéré par la section « design et fond de frigo » de notre bureau d'étude.
PARTICIPE à Crash-Test ! Prochain thème : A MORT
S'il y a assez de contribution et que le comité réactionnaire survit, il sortira pour décembre-novembre. PARTICIPE à Crash-Test ! à l'infini
C'est cool d'envoyer des trucs le plus tôt possible ou même en retard, ou même de prévenir à l'avance si vous comptez envoyer un truc, comme ça d'autre personnes pourront peut être ajouter des images ou peaufiner les mises en pages toussa.
mag-a-zinne@proton.meConcours Inktober-Test Toujours à faire, encore à faire : Commander des zines Faire des dons, donner du fer (y en a dans votre sang, on le boira) Print It Yourself (cf plus haut) Distribuer, faire la promo du trucs, trouvez de nouvelles personnes qui pourraient aimer prendre de la place dans ces pages. Envoyez vos conseils, critiques, retours pour orienter les crash dans un meilleur axe ou vers un autre mur. Envoyez vos propositions ou contributions ou thune pour la suite. Dite nous si vous souhaitez vous occuper d'une page en particulier ou d'une rubrique en particulier. Vous pouvez rejoindre le Comité Ré(d)actionnaire pour aider à la recherche de contenus, à la compilation et à la finalisation (mise en page, impressions etc).
mag-a-zinne@proton.me
Le formulaire de participation est aussi toujours utilisable si vous souhaitez rejoindre l'équipage (c'est une mailing-list) sans encore trop savoir quoi y apporter (les stages d'observation sont acceptés).
Fermeture de Noblogs et des services d'Autistici/Inventati et instructions pour sauvegarder ses données.
Dans une dizaine de jours (autour du 18 septembre) les services fournis par Autistici/Inventati s'éteindront.
Cela signifie que les comptes email ne fonctionneront plus : si vous les avez utilisés pour vous enregistrer à des services tiers, il vous faudra y mettre à jour votre email pour une nouvelle adresse.
Cette page fournit des instructions pour exporter les données des services de l'infrastructure d'A/I.
Les comptes “propriétaire” et “administrateur” des blogs vont recevoir un email contenant un lien de téléchargement de la sauvegarde du blog, incluant les articles, les pages, les médias, dans un format permettant de la réimporter dans une autre plateforme WordPress.
Voici un guide pas-à-pas pour importer les données téléchargées dans un nouveau site WordPress :
Si vous voyez une erreur durant le processus de téléversement (par exemple parce que des fichiers sont trop gros), envoyez un email à help@inventati.org. Nous pourrons vous envoyez des instructions sur comment augmenter les limites de téléversement ou comment découper le fichier XML en plus petits morceaux. (Vous pouvez aussi trouver des solutions en ligne.)
Important : importer les fichiers joints n'est possible que si noblogs.org est encore accessible. Quand Noblogs aura cessé de fonctionner, vous devrez installer une extension sur votre nouveau blog afin de changer les liens des fichiers sauvegardés.
Notez aussi que, une fois notre infrastructure éteinte, il ne sera plus possible de nous contacter. Si vous pensez avoir besoin d'aide pour la migration, merci d'importer votre sauvegarde sur votre nouveau site WordPress avant cette date.
Lorsqu'ils sont stockés sur nos serveurs, vos emails sont chiffrés : nous ne pouvons pas accéder à leur contenu, et vous seul·e pouvez les déchiffrer avec votre mot de passe. Il est donc crucial que vous téléchargiez votre boîte mail avant la fermeture des services d'A/I, car il sera ensuite impossible de récupérer vos messages.
Il n'est pas possible de télécharger les emails depuis le webmail. Dans l'interface web, vous pouvez uniquement sélectionner tous vos emails et les effacer afin de vider votre boîte mail. Si vous voulez télécharger vos messages, vous devez installer un client mail sur votre ordinateur. Nous recommandons d'utiliser Thunderbird. Vous pouvez trouver un tutoriel ici :
https://www.inventati.org/docs/mail/thunderbird
Nous ne fournirons pas d'instructions sur comment synchroniser ou exporter vos emails vers des hébergeurs de mails tiers et/ou commerciaux.
Vous pouvez télécharger votre liste de contacts depuis le webmail, via l'option “Exporter” dans le menu “Contacts”.
Paramètres de connexion pour Thunderbird :
Nous recommandons de télécharger le contenu des sites hébergés sur les serveurs d'A/I via le protocole WebDAV à l'aide d'un client compatible. Les paramètres d'accès sont disponibles ici : https://www.inventati.org/docs/web/webdav#how-to-download-your-website
Vous trouverez un “dump” (une archive) des bases de données SQL de votre (ou vos) site(s) dans le dossier principal de votre compte WebDAV.
Logiciels recommandés :
Les administrateurices de listes mail et de newsletters ont déjà reçu un email avec la liste des utilisateurices inscrit·es. Si vous ne l'avez pas reçu, vérifiez dans votre dossier Spam ou envoyez un email à help@inventati.org, en prenant soin de bien mettre le nom de votre liste dans votre message. (Notez que ces informations ne seront envoyées qu'à l'adresse mail de lx ou des administrateurice(s) de la liste.)
Si vous avez activé l'archivage des messages de votre liste mail et voudriez télécharger l'archive, envoyez un email à help@inventati.org et nous essaierons de trouver un moyen de vous aider.
Plus d'informations sur la fermeture de Noblogs et des services d'Autistici/Inventati ici :
https://renverse.co/infos-d-ailleurs/article/defendons-autistici-inventati-avant-le-25-9110
https://renverse.co/infos-d-ailleurs/article/autistici-inventati-met-fin-a-ses-activites-de-services-internet-libres-et-9152
Salut les petites mûres sauvages,
On va faire trainer l'été jusqu'au bout, profiter du jardin, s'élancer sur le ventreglisse géant, dégommer le chamboule toutou et découvrir les autres petites bêtises planquées ici et là. On espère que ça va te plaire !
On aura le plaisir d'accueillir plusieurs groupes dès 16h30 et ce jusqu'au coucher du soleil :
▪️ Salutations distinguées (post rock parlé)
▪️ Soleil Rouge (Trio bass & synth/ percu / contrebasse)
Pour enchaîner avec des disc joquey enflammé·es dans la Grange :
▪️ Stroudi Varius (PsyGlitch)
▪️ Lolytha (Techno Groovy/Hardbounce)
▪️ Grabuge404 (SlutTek)
▪️ Jovese (Techno)
▪️ Smicard (Breaks)
▪️ Retroaction (Breakbeat /UK Bass)
▪️ Princess Goldfish (Early Hardtrance)
Bien sûr, il y aura de quoi se désaltérer et se sustenter :
> Plusieurs bières et softs et cocktails maison
> Délicieux sandwichs végés cuisinés au feu de bois
> Glaces de la Ferme
Un camping et un grand parking
Viens avec la tente ou ton camion, il y a de quoi ranger tout le monde !
Petit bloc sanitaire juste à côté, avec douches uiui
Prends ta place via l'adresse turbofarmer@riseup.net (obligatoire)
Ton cash pour payer l'entrée à prix libre et les mets délicieux le jour J
Pas de CB
Pas de chienches ❌🐶❌
On te communique l'adresse précise à la mi septembre via l'adresse turbofarmer :)
Attention : le lieu n'est accessible qu'en voiture ! Pour t'aider à trouver des potes de covoiturage, voici un tablo : https://lite.framacalc.org/yulk5l9oiw-an50
À super bientôt !
🔊Turbosound x Manitou 🚜
Un génocide se poursuit en ce moment à Gaza, tandis qu'une épuration ethnique coloniale se déroule en Cisjordanie. Sous nos yeux, Israël, soutenu par les USA de Trump et l'Europe, efface le peuple palestinien !
La presse complice se tait ; pourtant, à Gaza, les assassinats sont quotidiens.
Depuis le pseudo « cessez-le-feu » d'octobre 2025, le nombre de morts atteint 1 338. Le nombre total de morts depuis le début de l'agression israélienne, le 7 octobre 2023, s'élève à 73 474, dont 174 540 blessés (à la date du 4 septembre).
La soif
Le 24 août, l'armée israélienne bombarde la station de désalinisation à Sheikh Radwan area, à l'ouest de Gaza City. Le 1er septembre, la société israélienne, Mekorot, stoppe la livraison d'eau vers Gaza ! La représentante de l'OMS dans les territoires palestiniens occupés, Reinhold Van der Werd, a déclaré que la qualité de l'eau et sa pollution restent un problème majeur, alors que les quantités minimales nécessaires d'eau ne sont pas disponibles pour la population.
La déportation des Palestinien·nes ?
Israël est « organisé et prêt à retirer les Palestiniens de Gaza « de toutes les manières possibles », a déclaré mercredi 2 septembre 2026 à la presse le ministre de la Défense, Israël Katz Le gouvernement israélien « est organisé et prêt à les faire sortir – par la mer, par avion, par tous les moyens possibles », a-t-il déclaré. Le gouvernement Netanyahou s'aligne sur les mots des colons les plus extrémistes : Daniela Weiss : « On me demande ce qu'il adviendra des Arabes à Gaza. Je le dis catégoriquement : il n'y aura plus d'Arabes à Gaza. »
Un génocide culturel
Les génocidaires veulent aussi effacer les traces historiques du peuple palestinien, et tentent d'effacer la culture palestinienne : ce sont au total 226 sites recensés par Al Mezan qui ont été détruits, totalement ou partiellement, entre le 7 octobre 2023 et le 31 décembre 2025. Il s'agit notamment de lieux de culte, de cimetières, de demeures historiques, de marchés traditionnels, de sites archéologiques, de musées, de bibliothèques et d'établissements d'enseignement historiques.
« Gaza a subi un effondrement grave sur les plans social, éducatif, médical et infrastructurel, ce qui rend la reconstruction culturelle particulièrement difficile. La disparition d'artistes, d'écrivains, de journalistes et d'universitaires menace encore davantage la culture et l'identité palestinienne contemporaine. Cette dévastation culturelle affaiblit les liens de la société palestinienne avec son passé et, par conséquent, sa capacité à se relever. » (Rapport de l'association Al Mezan)
Le consentement du gouvernement français au génocide
Face à ce génocide documenté, la presse mainstream se tait et le gouvernement Macron persiste à n'adopter aucune sanction vis-à-vis d'Israël génocidaire. Au contraire, il réprime les voix solidaires du peuple palestinien.
– Le 9 septembre, c'est le procès de Nicolas Shahshahani, vice-président de CAPJPO-EuroPalestine.
– À Paris encore, c'est la députée européenne Rima Hassan qui doit être jugée en octobre pour « apologie du terrorisme ».
Le 14 septembre, c'est le procès d'Alex à Lyon.
– À Lyon encore,Julien Thery vient d'être suspendu de l'Université, sans salaire, pour une durée de 18 mois !
Dans tous ces cas, ces militant·e·s sont traité·e·s comme des criminels alors qu'ils n'ont fait que s'exprimer et, de plus, en accord avec le droit international !
Les experts indépendants mandatés par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU ont adressé, fin juin, des demandes d'explications au gouvernement français suite au harcèlement judiciaire et politique envers Rima Hassan. Ce rapport dénonce sa surveillance pendant plusieurs mois, une atteinte à sa vie privée et un non-respect des règles de garde à vue d'un parlementaire.
Ce ne sont pas les militant·e·s qui condamnent un génocide qui doivent être mis·e·s en cause, ce sont les apologistes du génocide !
STOP AU GÉNOCIDE EN PALESTINE – STOP À LA RÉPRESSION DES MILITANT·E·S QUI LE DÉNONCENT ! RASSEMBLEMENT SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2026 À 15 h À LYON, PLACE DE LA RÉPUBLIQUE.
Le collectif 69 de soutien au peuple palestinien
Après les manœuvres des mouvements réactionnaires et complotistes pour peser sur la rédaction du programme Evars, on aurait pu s’attendre à un climat scolaire mouvementé depuis son entrée en vigueur officielle en septembre 2025.
Pourtant, « peu de réactions hostiles nous ont été remontées », constate Mélanie Mermoz, administratrice de la Fédération des conseils de parents d’élèves en Seine-Saint-Denis (FCPE93). Sans doute parce que « les agitateurs, Parents vigilants et le reste de la galaxie de l’extrême droite, notamment les partisan⋅nes d’Éric Zemmour, sont peu présents sur notre territoire », reconnaît-elle. Ces derniers mois, au détour de conversations avec des parents d’élèves ou lors d’échanges sur WhatsApp, elle a bien eu vent d’inquiétudes sur le caractère supposément « trop sexualisé » du programme, parfois jugé peu adapté aux élèves de maternelle et d’élémentaire. Alors, pour rassurer ces familles, la FCPE a mis en place des webinaires ouverts à tous·tes : « Ça a été une occasion d’expliquer ce qu’il y avait dans le programme, de discuter. » En particulier dans le contexte des révélations sur les violences sexuelles dans le périscolaire puis de l’affaire Lyhanna, « ça a estompé très fortement les craintes [sur l’enseignement de l’Evars] », se félicite Mélanie Mermoz.
Selon une étude publiée par le Collectif éducation contre les LGBTIphobies en milieu scolaire et universitaire, au niveau national, seulement la moitié des établissements avaient mis en œuvre le programme Evars au printemps 2026. La représentante FCPE93 note que l’Evars reste une matière suspecte, dont les difficultés de mise en place questionnent les rapports entre l’école et les familles : « Nous, parents, ne demandons pas des comptes aux enseignant·es sur la façon dont ils vont enseigner les fractions ou l’histoire des Gaulois, pourquoi cela devrait-il être le cas pour l’Evars ? »
Au sein des écoles, collèges et lycées, c’est parfois l’encadrement qu’il faut convaincre de la nécessité de sensibiliser les élèves aux enjeux relationnels et à la sexualité. Sur ce point, l’arrivée du programme scolaire Evars a changé la donne :
« On avait une hiérarchie très récalcitrante et peureuse sur le sujet, qui nous mettait beaucoup en garde, car elle craignait des réactions comme en Belgique [où certaines écoles ont été incendiées à la suite de campagnes de désinformation] rapporte Valéri, professeur·e d’histoire-géographie dans l’Aisne et membre de l’association Queer Éducation. Cette année, on a pu rappeler à la direction que c’était la loi. » Cette dernière a obtempéré, mais sans assumer totalement : « Dans les emplois du temps, les séances d’Evars ne sont jamais indiquées comme telles. » Une stratégie courante des établissements pour éviter la réprobation de certain·es parents.
Bien au-delà de rares réactions hostiles, le frein majeur au déploiement de l’Evars réside dans le fait que cet enseignement ne dispose d’aucun créneau horaire réservé dans les emplois du temps. L’année dernière, Valeri et ses collègues avaient préparé des séances mais n’ont pu les présenter aux élèves, faute de temps : « Six heures sur une année, c’est énorme lorsqu’on doit prendre sur l’enseignement d’une autre matière. Celles et ceux qui se portent volontaires pour enseigner l’Evars doivent prendre sur leurs heures de cours ou faire des heures supplémentaires qui ne sont pas rémunérées. »
Toujours selon l’étude du Collectif éducation contre les LGBTphobies, seul un tiers des établissements primaires et secondaires comptaient des enseignant·es formé·es à l’Evars en mars 2026. Un chiffre surprenant au regard de l’ambition de l’Éducation nationale d’internaliser l’éducation à la vie affective et à la sexualité.
Seul un tiers des établissements primaires et secondaires comptaient des enseignant·es formé·es à l’Evars en mars 2026
Dans le même temps, des associations expertes, autrefois très sollicitées pour assurer ces séances, sont aujourd’hui écartées des écoles. Le Planning familial de l’Isère a, par exemple, connu une baisse brutale de son activité sur l’année scolaire 2025–2026 : moins 83 % d’interventions par rapport à l’année précédente. En cause, une mention sur le site Éduscol, une plateforme destinée aux professionnel·les de l’Éducation nationale, qui laissait entendre que les associations ne seraient plus autorisées à intervenir dans les écoles primaires. Malgré une mobilisation et un rétropédalage du ministère, le mal est fait : « Aujourd’hui, des inspecteur·ices continuent de dire à des directeur·ices d’école qu’on ne peut pas intervenir, alors que c’est faux », explique Léa Delahaye, une salariée du Planning familial.
Comble de l’ironie, tant que tout le personnel enseignant n’a pas été formé, les associations sont priées de ne pas trop s’éloigner : « En sous-texte, la direction académique nous dit : “Si vous pouviez rester là encore quelques années, parce qu’on n’est pas tout à fait prêt⋅es, ce serait pas mal” », confirme Léa Delahaye, qui regrette que le principe de coconstruction des séances n’ait pas été préservé. Selon elle, « c’est la complémentarité entre équipe éducative et association extérieure qui fait qu’une séance est de qualité ».
Si le ministère est resté muet sur ce bilan et n’a pas annoncé de nouvelles mesures facilitant l’application du programme Evars à la rentrée 2026, il a en revanche fait part de la mise en place d’un questionnaire sur les violences sexuelles à destination de l’ensemble des élèves de France. Une mesure qui pose à nouveau la question des moyens financiers que la rue de Grenelle accepte d’allouer à la prévention aussi bien qu’à la formation des enseignant·es à l’accueil des té
« Quand Contre-Attaque, compte suivi par plus de 300 000 personnes, reprend une grammaire complotiste qui réactive plusieurs motifs historiques de l’antisémitisme. (…) » (Valérie Rey-Robert)
SUITE > http://imginn.com/p/DcLbSZWDbuh/
La politicienne Aurore Bergé incarne à elle seule l’inversion des valeurs qui caractérise si bien le gouvernement actuel.
L’article Inversion : quand la ministre chargée de « lutter contre les discriminations » valide un concept raciste est apparu en premier sur Contre Attaque.
Un an après les agressions commises en marge de la manifestation intersyndicale du 18 septembre 2025, six hommes comparaissent ce 10 septembre devant le tribunal judiciaire de Montpellier pour violences en réunion. Sur le banc d’en face, une des victimes est elle aussi jugée, pour un coup de poing qui n’a touché personne. À l’audience, parquet et partie civile s’accordent pour évacuer le contexte politique de cette journée. Seule la défense s’en empare, à sa manière. La police, elle, reste la grande absente des débats
À la barre, quatre visages juvéniles. Les prévenus ont à peine plus de vingt ans. Ce 18 septembre 2025, ils étaient tous vêtus de noir, comme le relève la juge, qui note qu’ils affirmaient lors de leurs auditions « s’habiller toujours en noir ». Ce matin, à l’audience, tous portent des couleurs claires.
Deux des six prévenus manquent à l’appel : Marvin, non comparant , et Hugo, parti en Australie, mais représenté par son avocat. Tous sont poursuivis pour des violences en réunion commises place des Beaux-Arts, à la terrasse du bar Le Manchester, en fin de manifestation intersyndicale. Ce jour-là, un groupe d’une cinquantaine d’hommes, certains masqués, avait déambulé pendant plus de deux heures dans le centre-ville derrière un drapeau français, multipliant invectives et agressions, sous le regard de forces de l’ordre restées largement passives.
Pour comprendre ce qui se joue place des Beaux-Arts, il faut remonter le fil de la journée. Ce que l’audience, précisément, ne fera pas. Il est 13 heures ce 18 septembre 2025 quand le cortège syndical, fort de 10 000 personnes selon la préfecture, se disperse sur l’esplanade Charles-de-Gaulle. À 13 h 12, un premier signalement grésille sur les ondes policières : une cinquantaine d’individus cagoulés, décrits comme des « individus au comportement identitaire », sont repérés sur un parking proche du lycée Joffre. Des policiers relèvent quinze identités, puis laissent le groupe poursuivre son chemin.
Quelques minutes plus tard, massés derrière un drapeau français, ils passent devant le lycée Joffre, bloqué par ses élèves. Les insultes sexistes pleuvent sur les lycéennes : « grosse pute », « va faire la vaisselle », « va te faire pousser les seins ». Le proviseur met ses élèves à l’abri et appelle la police, qui constate à son arrivée le départ du groupe. Celui-ci traverse ensuite la place de la Comédie, suivi par quelque 200 manifestants qui scandent des slogans antifascistes. Des CRS s’interposent et exfiltrent les hommes en noir derrière les lignes de police. Le préfet affirmera qu’un contrôle d’identité a alors été effectué ; aucun ne figure dans la procédure. Le groupe repart, là encore sans encombre, malgré des visages dissimulés, une infraction passible d’un an de prison.
A #Montpellier, une observatrice des droits humains violentée : la scène se passe ce 18/09 vers 15h, une membre de l’observatoire montpelliérain des libertés se fait bousculer par un homme masqué. Celui-ci bousculera une autre personne sous le regard de la police avant de partir https://t.co/Nsb1g2jXdu
— Le Poing – Montpellier (@lepoinginfo) September 18, 2025
Vers 15 heures, plusieurs de ses membres reviennent sur l’esplanade et s’en prennent à des observateurs de l’Observatoire des libertés de Montpellier, mandatés par la Ligue des droits de l’homme. Selon leur rapport, nourri de photos et de vidéos et transmis au procureur, l’un d’eux reçoit deux coups à la gorge, une observatrice voit son téléphone frappé. Quatre policiers de la brigade anticriminalité assistent à la scène. Aucun n’interpelle l’agresseur, qui s’éloigne tranquillement vers le parking Joffre. Une demi-heure plus tard, le groupe s’installe à la terrasse du Manchester, place des Beaux-Arts. C’est là que Pierre se lève.
Pierre, partie civile, ouvre les débats. « J’ai participé à la manifestation syndicale, à la fin je suis allé à la terrasse du Manchester. J’ai vu un grand groupe de personnes arriver, certains étaient masqués et d’autres portaient des marques d’affiliation à la mouvance identitaire. Ils se sont assis. En voyant ça, je me suis levé en disant qu’on ne voulait pas de fachos ici. » La juge le reprend : « On ne veut pas de fachos ici, ça veut dire qu’on peut les vouloir ailleurs ? » Pierre décrit ensuite la suite : un face-à-face, un homme « proche de mon visage », un geste pour se dégager, « comme de la violence, mais j’ai agi par réflexe ». Puis les coups, le sol, la position fœtale « pour protéger ma nuque ». Bilan : trois jours d’incapacité totale de travail (ITT), des ecchymoses au bras, des blessures au thorax, au coude, à la jambe.
Face à lui, Zakarya, seul prévenu visé par deux chefs de poursuite. Il assure avoir été pris au cou et poussé par Pierre, qu’il décrit « très énervé », s’interrogeant sur une possible prise de « substance ». La juge le recadre : « Il ne s’est pas approché, c’est vous qui vous êtes approché. » Zakarya finit par reconnaître les coups : « Sur le coup de l’énervement. J’ai regretté tout de suite après. Je lui ai mis deux coups de poing dans le dos. » La juge lit le dossier, nourri d’images de vidéosurveillance : cinq coups de poing, un ceinturage, trois coups de poing supplémentaires. Sur les raisons de ces derniers coups : « Il était violent, il se rapprochait très vite », justifie Zakarya. La juge rétorque : « Ce n’est pas ce qui ressort de la vidéo. Il était déjà à terre quand vous l’avez frappé, non ? »
Le schéma se répète pour les autres prévenus. Raphaël, qui comparaît sans avocat, reconnaît « un ou deux coups de pied à l’arrière de la tête » de Pierre. Se sentait-il menacé ? « Je sentais mes amis menacés. » Des amis qu’il connaît du stade. Ces coups de pied à la tête étaient-ils mérités ? « Pas du tout. » Enzo, quant à lui raconte une journée d’insultes « pour un simple drapeau », puis admet avoir frappé Sébastien alors que celui-ci était au sol et ne représentait aucun danger. « C’est regrettable. » Yann, lui, a asséné des coups de pied à Sébastien, un homme venu à la défense de Pierre, qui comparait à l’audience pour un coup de poing, et lui a jeté une chaise : « Je n’ai pas réfléchi, c’était très bête. » Hugo, absent du procès, a reconnu en audition deux coups de pied à Pierre. Enfin Marvin, le dernier des prévenus, qui affirmait en audition avoir empêché quelqu’un de frapper, apparaît sur la vidéo en train de frapper Sébastien dans le dos, souligne la procureure.
Car les vidéos, amateurs et de vidéosurveillance, sont le pivot du dossier. « Chacun a minimisé en début de procédure, puis tout le monde s’est souvenu quand on a montré les vidéos », résume la procureure.
Reste une singularité : Sébastien, 45 ans, comparaît lui aussi, pour une simple contravention, une « violence n’ayant entraîné aucune incapacité de travail ». Attablé à une terrasse voisine avec sa compagne, il raconte les cris, les chaises qui volent, un blessé au visage en sang à l’intérieur du bar. Il sort avec Pierre, se retrouve face au groupe, lâche « c’est des fachos ». « Un d’eux se retourne vers moi, j’ai eu un geste de panique, je me sens en danger immédiat, j’ai déclenché un geste très désordonné. » La juge tranche : « C’est un coup de poing, monsieur. » Un coup qui n’atteint personne, et dont le destinataire, un homme portant un haut siglé « FRA » dans le dos, n’a jamais été identifié ni poursuivi. Sébastien, lui, est ensuite roué de coups : quinze jours d’ITT, une fracture du zygomatique, plusieurs fractures au visage, une opération chirurgicale, des séquelles durables.
Une troisième victime manque à l’audience. John, ancien militaire, métis, était intervenu pour aider Pierre au sol. Il avait alors essuyé des insultes racistes (« les Français comme toi, on n’en veut pas »). Ses agresseurs n’ayant pas été identifiés, son cas a été évacué de la procédure.
Sébastien assume ses mots à la barre : « Le fascisme, ce n’est pas une insulte, c’est une caractérisation. Quand on s’infiltre dans une manifestation pour commettre des exactions, c’est du fascisme. » Il en détaille les indices : tenues, déplacement en nombre, intimidation, visages masqués, « survalorisation des symboles nationaux ».
La procureure ferme aussitôt la porte : « Facho, c’est une insulte, c’est dégradant, c’est une invective. Tout le monde a le droit de penser ce qu’il veut, mais personne ne doit s’insulter et se frapper. On ne va pas partir sur des débats politiques, on n’est pas là pour ça. » Dans ses réquisitions, elle enfonce le clou : ce qui la frappe, « ce n’est pas le contexte de la manifestation ou le contexte politique qu’on essaie de donner à ce dossier », mais « l’absence de conscience et d’intelligence sociale de tous ces hommes ». Aucune question n’aura d’ailleurs été posée aux prévenus sur leur idéologie, sur les liens qui unissent le groupe ou sur la manière dont il s’est constitué et déplacé pendant plus de deux heures ce jour-là.
L’avocate des parties civiles elle-même s’y refuse. « Il ne faut pas faire de ce procès un procès politique et il ne faut pas faire de nos plaidoiries des caisses de résonance », pose Manon Leblond, avant de recentrer : « On n’est pas face à une rixe de bandes rivales à armes égales. » Elle plaide la légitime défense et la relaxe pour Sébastien, intervenu pour défendre un homme à terre : « Retenir la faute de la victime enverrait un mauvais message aux prévenus. » Elle sollicite un renvoi sur intérêts civils et une expertise du préjudice de Sébastien, ainsi que des dommages et intérêts pour Pierre.
Paradoxe de cette audience : ceux qui politisent le plus les débats, ce sont les avocats de la défense. Celui de Hugo dépeint « un garçon de 18 ans qui n’a pas apprécié qu’on s’en prenne au drapeau français », « pris à partie par l’ultra-gauche », dans « une ville d’ultra-gauche », et s’en prend aux élus qui ont effectué des signalements : « Notre maire est à moitié aveugle, il a vu les choses sous le prisme de l’ultra-gauche. » L’avocate de Yann décrit un groupe « expulsé de la manifestation après avoir été insulté », venu « se détendre au bar » avant d’être insulté encore : « Je ne dis pas ça pour politiser le débat. » L’avocat de Zakarya certifie que son client, « d’origine marocaine », « n’est pas facho ». Celui d’Enzo retourne l’argument : « Si c’est eux qui viennent infiltrer pour taper, pourquoi la police les protège sur la place de la Comédie ? On viendra nous expliquer que la police protège les fascistes. »
La question méritait d’être posée, quoique dans l’autre sens. Car la police, omniprésente ce 18 septembre 2025 et singulièrement passive face à la déambulation du groupe, est la grande absente de ce procès. Un des prévenus a pourtant évoqué en audition un contact avec des policiers qui l’auraient invité à quitter les lieux après la bagarre, sans interpellation. Le sujet n’est pas creusé à l’audience.
La procureure requiert huit mois de prison avec sursis contre Enzo et Zakarya, six mois avec sursis contre Yann, Hugo et Marvin, assortis de stages de citoyenneté et d’interdictions de détenir une arme, et 70 heures de travail d’intérêt général contre Raphaël. Contre Sébastien, elle demande 300 euros d’amende, dont 150 avec sursis, et une interdiction de détenir une arme pendant trois ans.
Des réquisitions que le parquet a en partie suivi : Yann, Hugo, Enzo, Zakarya et Raphaël ont été condamnés ont été condamné à six mois de prison intégralement assortis d’un sursis. Ils doivent également effectuer dans les six mois un stage de citoyenneté à leurs frais et ont interdiction de porter ou de détenir une arme pendant cinq ans. Marvin, absent de l’audience a quant à lui été condamné à 8 mois de prison avec sursis. Lui aussi doit effectuer un stage de citoyenneté et a interdiction de porter une arme. Hugo, Raphaël et Zakarya doivent également verser à Pierre 1 500 euros de dommages et interêts et 1 000 euros de frais d’avocat. Une audience portant sur les interêts civils fixera le montant des dommages et intérêts à verser à Sébastien, après une expertise médicale.
Sébastien, justement, a été reconnu coupable de violence, et écope d’une amende de 500 euros dont 150 euros avec sursis.
L’article « On ne va pas partir sur des débats politiques » : à Montpellier, le procès soigneusement dépolitisé des violences du 18 septembre est apparu en premier sur Le Poing.
Des documents et vidéos inédits du site d’extraction d’andalousite d’Imerys en Bretagne montrent que la multinationale expose les salariés à des poussières toxiques et cancérogènes. Bon nombre de travailleurs sont atteints de maladies pulmonaires : silicoses, cancers, emphysèmes.
L’article Dans la mine bretonne d’Imerys, des ouvriers dans les poussières toxiques est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d'enquête indépendant en Bretagne.
En tant qu'organisation de défense des droits humains et numériques, La Quadrature du Net apporte tout son soutien au collectif Autistici/Inventati.
La Quadrature du Net, comme d'autres organisations , est signataire d'une lettre ouverte publiée sur Sabot Media dénonçant la répression dont est victime Autistici/Inventati , hébergeur associatif italien, de la part du gouvernement états-unien. Nous republions cette lettre traduite en français par la communauté CHATONS.org .
En tant qu'organisation de défense des droits humains et numériques, La Quadrature du Net apporte tout son soutien au collectif Autistici/Inventati. Vous pouvez retrouver la lettre originale sur le site de Sabot Media .
Le 26 août 2026, les États-Unis ont désigné le collectif numérique italien Autistici/Inventati comme « Specially Designated Global Terrorist » (Terroristes internationaux) et l'ont ajouté à la liste d'organisations placées sous sanctions états-uniennes appelée « Specially Designated Nationals list », sous l'ordre exécutif 13224. Les organisations états-uniennes en lien avec Autistici/Inventati (banques, fournisseurs…) bénéficient d'une autorisation temporaire de mener à bien les transactions déjà engagées avec A/I avant cette classification. Cette autorisation prend fin le 25 septembre 2026 à 00h01 à l'heure de Washington. Après cette date limite, les relations devront être suspendues, sous peine de sanctions.
Autistici/Inventati héberge depuis 2001 des services en ligne non marchands : email, sites web, listes d'email, la plateforme Noblogs, et autres moyens de communication. L'organisation émerge de hackerspaces italiens, de médias autonomes et de mouvements sociaux. Son infrastructure est construite en réponse à la censure, à la surveillance furtive et aux saisies de serveurs. Elle minimise les données personnelles, utilise des systèmes distribués et traite la confidentialité comme un bien commun nécessaire à la participation politique plutôt que comme un produit.
L'annonce publique des États-Unis pointe des organisations qui sont censées avoir utilisé l'infrastructure d'A/I. Elle ne montre pas qu'A/I a planifié les actions citées, choisi des cibles, dirigé ses utilisateurs et utilisatrices ou créé le contenu hébergé. Cette annonce soulève une question qui va bien plus loin que la question du collectif A/I : est-ce que le fait de maintenir une infrastructure dédiée à des communications confidentielles de mouvements défavorisés, peut lui-même être traité comme du terrorisme ?
Cette théorie met en danger les hébergeurs indépendants, les services de communication chiffrés, les librairies radicales, les archives des mouvements sociaux, les éditeurs et les petits projets bénévoles, partout dans le monde. Elle encourage les banques, les registraires de noms de domaine, les entreprises d'hébergement à couper tout accord immédiatement, et à poser les questions juridiques ensuite. Elle transforme la minimisation de la collecte des données en quelque chose de suspect, la confidentialité en dissimulation, et l'infrastructure en culpabilité par association.
Les grandes plateformes numériques commerciales sont habituellement distinguées du discours et du comportement de leurs utilisateurs et utilisatrices par un principe de responsabilité limitée, en tant qu'intermédiaires. Ces protections ne sont pas absolues et ne permettent pas de déroger à la loi sur les sanctions. C'est précisément pour cela que cette annonce est si lourde de conséquences : le pouvoir de sanction de l'exécutif états-unien peut imposer une isolation économique sans qu'un tribunal ait jugé si un hébergeur est légalement responsable du contenu tiers.
Autistici/Inventati n'est pas neutre politiquement, tout comme les bibliothèques, syndicats, hébergeurs et associations de défense des libertés individuelles qui pourraient signer cette lettre. Mais l'affinité politique est distincte d'un contrôle opérationnel. Fournir un compte d'email, une plateforme de publication ou un serveur n'est pas la même chose que de planifier tout ce qu'un utilisateur ou une utilisatrice pourrait ensuite faire ou dire.
Nous appelons donc à :
La révocation immédiate de cette classification, ou son réexamen rapide et transparent, accompagné de la publication de la base factuelle et légale sur laquelle s'appuie cette décision. Cette transparence doit être suffisante pour une analyse et une contestation publiques.
Une distinction claire entre la fourniture d'infrastructure de communication et la direction des agissements de ses utilisateurs et utilisatrices.
La confidentialité, le chiffrement, le pseudonymat et le refus de conserver des données identifiantes ne doivent pas être traités comme des preuves d'activité ou d'intention terroriste.
Une protection pour l'investigation, la recherche, l'archivage et le plaidoyer indépendants.
Les journalistes, les bibliothèques, les chercheurs et chercheuses et les archivistes communautaires devraient être en capacité de documenter cette affaire sans être traités comme des parties intégrantes de l'entité désignée.
La résistance à la sur-conformité des institutions.
Les banques, les registraires, les hébergeurs, les fournisseurs de certifications et les entreprises des NTIC devraient rendre publiques les restrictions auxquelles elles sont soumises, notifier leurs contraintes légales chaque fois que c'est permis, et éviter de détruire de l'information ou des relations au-delà de ce que la loi requiert réellement.
Une réponse publique de la part des institutions qui défendent les libertés numériques, la liberté d'expression et les libertés individuelles.
Garder le silence, ce serait permettre la création d'un précédent sur le ciblage des infrastructures autonomes.
Nous n'attendons pas de chaque signataire qu'il ou elle cautionne toute publication ou position politique d'A/I, ou de ses utilisateurs et utilisatrices. Nous attendons des signataires qu'ils et elles défendent une distinction structurelle : l'infrastructure de communication n'est pas la même chose que les discours ou agissements qui transitent à travers elle.
Le but de la classification économique, c'est l'isolation. Notre réponse est une solidarité indépendante, informée et disciplinée. Nous voulons préserver les archives publiques, analyser les allégations du gouvernement états-unien, résister à la sur-conformité et défendre la capacité des mouvements à communiquer sans se soumettre à la surveillance des entreprises ou des États.
Source : Le Canard enchaîné
Payant
Source : L'Humanité
Source : Mediacités Nantes
Payant
Source : Mediacités Nantes
Payant
À Saint-Sébastien-sur-Loire (28 500 habitants, dans les Pays de La Loire), les signalements auprès de la mairie des violences sexuelles au sein du périscolaire ne datent pas d'hier. Pourtant, selon cet article de Médiacités, ils restent sans suites, et ce depuis 2023. Cet été, trois signalements sont venus s'ajouter aux autres, sans que la municipalité ne réagisse. « On alerte depuis des mois sur des comportements inappropriés de plusieurs animateurs », insiste une maman d'élève. L'ancien maire de la commune, Laurent Turquois (centriste) avait pourtant promis la mise en place d'une charte encadrant les animateurs du périscolaire avant de finalement l'abandonner.
Son successeur, Thomas Boucher (divers-droite) avait de son côté organisé une réunion en juin 2025 durant laquelle il « aurait au passage suggéré à plusieurs parents mécontents de "prendre une jeune fille au pair " au lieu de mettre leurs enfants au périscolaire. Des animateurs auraient, eux, estimé que leur "job " était notamment "d'apporter de l'affection aux enfants " ». Toutefois, la mairie a indiqué que « les animateurs et animatrices du périscolaire sont formés par des intervenants extérieurs aux VSS à raison d'une journée par an, depuis 2024. »
Source : Rue89 Bordeaux
Source : Politis
Payant
Source : Hankyoreh - Corée du Sud
Lire la traduction automatique en français
Source : Mediabask
Source : Next
Source : TruthOut - États-Unis
Lire la traduction automatique en français
Fin de Autistici et de Noblogs : Le néofascisme américain et ses alliés détruisent des outils de libre expression
Les solidarités et protestations semblent impuissantes quand le rouleau compresseur américain et ses menaces sur les entreprises qui fournissent des services au réseau internet autonome Autistici/Inventati mettent le paquet.
Dans l'internet plus qu'ailleurs, l'autonomie semble bien relative, car elle dépend du bon vouloir d'Etats, d'infrastructures et de services (comme les noms de domaine, des banques...) liés directement ou indirectement au capitalisme mondialisé.
On le sait, derrière leurs allégations récurrentes sur le respect de la liberté et de la vie privée, les coalitions libérales (qu'elles soient ouvertement néofascistes ou banalement de droite, et aussi parfois quand elles se disent de gauche) ne défendent que leur propre liberté, la liberté des entreprises capitalistes et des riches, mais pas les libertés des foules et des contestataires de gauche. Les foules sont scrutées par des dispositifs techno-numériques intrusifs de surveillance et matées par la force quand elles mouftent, tandis que les contestataires radicaux sont régulièrement traités de terroristes pour pouvoir les éliminer sans procès, avec le complément de moyens extra-légaux si nécessaire.
Cette affaire de services internet autonomes attaqués par les libéraux permet de rappeler de manière éclatante cette réalité.
-> Est-il possible de créer des services internet publiques pour activistes hors de portée du pouvoir de nuisance des Etats et des puissances capitalistes ?
Le communiqué en français du 06 septembre qui annonce la fin de Autistici/Inventati :
Communiqué du collectif du 6 septembre 2026.
Le jour où nous avons découvert que nous avions été désignés comme une organisation terroriste mondiale, nous nous étions promis que nous tenterions de résister aussi longtemps que possible, que nous ne céderions pas tant que nous aurions des possibilités de tenir bon. Nous avons fièrement maintenu et défendu une infrastructure libre, sécurisée, autonome et politiquement engagée pendant des années.
Pour nous, « Restez humain », ce n'est pas une phrase vide de sens.
Cela veut dire que, par dessus tout, nous avons la responsabilité de protéger nos utilisateur-ices, celles et ceux qui construisent le réseau humain qui nous relie, ainsi que les communautés qui nous inondent de messages de soutien et de solidarité.
Nous ne pouvons nous engager dans un combat ou nous exposer à des manipulations qui menaceraient la vie de ces personnes et des personnes qui leurs sont chères, les laissant à la merci d'autocrates, de fascistes et d'agences gouvernementales capables de manoeuvres extra-légales. La possibilité que notre travaille puisse provoquer des conséquences légales et financières à celles et ceux qui nous sont proches - ou qui ont seulement quelque chose à vois avec nous - ne nous laisse pas le choix.
A/I met fin à ses activités.
Le collectif Autistici/Inventati met fin à ses activités et cessera prochainement de fournir l'ensemble des services qu'il propose.
Il n'y a pas de manière facile d'annoncer ou d'expliquer cela.
Chaque jour où nous avons pu rester en ligne après le 26 août 2026 a été une victoire, mais nous sommes obligés de nous arrêter.
Aucun d'entre nous n'a une haute estime des gestes héroïques et des martyrs, nous ne demanderons ainsi aucun sacrifice. Pas de nous ni ne quiconque. Il s'agit d'un climat politique, Dans le contexte politique actuel, le fait de continuer à proposer nos services met en danger nos utilisateur-ices et toutes les personnes qui font partie de nos communautés. Dans un monde où les accusations sont à ce point déconnectées de la réalités, on ne peut s'attendre qu'à ce que la répression devienne de plus en plus disproportionnée. Dans ces circonstances, nous ne sommes plus en mesure de maintenir notre objectif initial - offrir des outils sécurisés et non-commerciaux.
Ces 25 années ont été extraordinaires. Ça a été une « sacrée aventure ».
Maintenant, éteignez vos ordinateurs, sortez de chez vous, luttez, embrassez-vous et continuez à sourire. Nous nous arrêtons, mais la Résistance et ses idées, elles, ne s'arrêtent pas. Restez humains.
Nous enverrons prochainement des indications sur les manières de sauvergarder les contenus de vos blogs, de vos boîtes mails et de vos sites internet, avec des recommandations d'ordres plus techniques. Mais gardez à l'esprit que de la même manière que le domaine autistici.org était rendu inaccessible sans pré-avis, nous risquons de souffirr des mêmes problèmes dans les prochains jours sans être à même de les prévenir.
Autistici/Inventati Collective
- Leurs communiqués sont à retrouver sur :
https://keepitfree.ai/announcements/
ou https://cavallette.noblogs.org/
Vendredi 4 septembre, Banca Etica a rencontré l'association AI ODV lors d'un appel vidéo et nous a annoncé qu'elle allait fermer unilatéralement notre compte bancaire, mettant ainsi définitivement fin à notre contrat, et que les fonds encore présents sur ce compte, que nous avions récoltés grâce aux dons de milliers de personnes, d'organisations et de collectifs, ne seraient plus à la disposition de l'association.
Banca Etica n'a pas ménagé ses efforts pour justifier ses actions et prétendre qu'elle est de notre côté, mais ses actes contredisent toutes ses déclarations, montrant clairement qu'elle n'est qu'une fidèle servante de l'autocrate américain.
Et cela s'est produit sans que nous en ayons été informés, ni que nous ayons pu utiliser nos fonds de manière adéquate, ni que nous ayons pu convenir d'une quelconque solution.
La décision de Banca Etica nous a empêchés d'honorer nos engagements administratifs, de payer nos prestataires de services et de fournir à nos utilisateurs les services pour lesquels ils nous ont choisis.
L'association AI ODV n'a d'autre choix que de recourir à tous les moyens juridiques à sa disposition pour contester cette décision, que nous jugeons illégitime et non motivée (du moins en l'état actuel des choses), afin de pouvoir accéder aux fonds que les gens nous ont versés.
Beaucoup de choses se sont passées depuis le 26 août 2026, date à laquelle le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du ministère américain des Finances nous a inscrits sur sa liste des « terroristes mondiaux spécialement désignés » (SDGT). Ce n'est qu'un début.
Le 28 août, notre domaine autistici.org a été rayé de la surface de la Terre.
Gardez bien à l'esprit que tout cela s'est produit sans qu'A/I n'ait commis le moindre crime, ni en Italie ni aux États-Unis, et sans qu'aucun procureur ne nous ait jamais inculpés, que ce soit pour des crimes ou pour des délits.
Nous ne sommes pas une structure « neutre », et nous ne le serons jamais. Nous sommes un collectif antifasciste et anticapitaliste, nous utilisons la technologie pour permettre des communications indépendantes et nous considérons que la vie privée n'est pas un simple argument marketing, mais une véritable valeur.
Nous avons désormais créé un espace dédié pour documenter ce qui se passe depuis le 26 août, afin de renforcer notre réseau de solidarité imprévisible, chaotique et magnifique en le tenant informé des conséquences de la désignation par le gouvernement américain et de nos réponses.
Sur #KeepItFree, vous trouverez des communiqués de presse, des mises à jour techniques, des articles d'actualité, des messages de solidarité, des campagnes de soutien, des lettres ouvertes, des bannières, des pétitions et bien plus encore.
La liberté d'expression n'est pas du terrorisme
Ces derniers jours ont été mouvementés, et les prochains ne seront pas plus calmes. Nous vous demandons donc de continuer à nous soutenir et de vous joindre à nous pour construire une infrastructure de communication qui dise la vérité au pouvoir. La liberté d'expression n'est pas du terrorisme. Attendez-vous à de la résistance.
GARDEZ INTERNET LIBRE !
- Communiqué du 05 septembre (traduction automatique) :
Le 26 août 2026, les États-Unis ont désigné le collectif technologique bénévole italien Autistici/Inventati comme « organisation terroriste mondiale spécialement désignée » et l'ont inscrit sur la liste des « ressortissants spécialement désignés » en vertu du décret présidentiel n° 13224. Une autorisation temporaire couvrant certaines opérations de liquidation prend fin le 25 septembre à 00 h 01, heure de l'Est.
Depuis 2001, Autistici/Inventati fournit des services de messagerie électronique à but non commercial, des sites web, des listes de diffusion, des « Noblogs » et d'autres services de communication. Ce collectif est issu des hacklabs, des médias autonomes et des mouvements sociaux italiens. Son infrastructure a été mise en place en réponse à la censure, à la surveillance secrète et aux saisies de serveurs. Elle réduit au minimum les données d'identification, utilise des systèmes distribués et considère la vie privée comme une condition de la participation politique plutôt que comme un produit.
le simple fait de maintenir une infrastructure de communication préservant la vie privée pour des mouvements mal vus peut-il en soi être considéré comme du terrorisme ?
Les communiqués publics des États-Unis mettent en cause des contenus et des organisations qui auraient utilisé l'infrastructure d'A/I. Ils ne démontrent pas publiquement qu'A/I ait planifié les actions citées, sélectionné des cibles, dirigé des utilisateurs ou rédigé les contenus hébergés. Cette désignation soulève donc une question qui dépasse largement le cadre d'un seul collectif : le simple fait de maintenir une infrastructure de communication préservant la vie privée pour des mouvements mal vus peut-il en soi être considéré comme du terrorisme ?
Cette théorie menace les hébergeurs indépendants, les services de communication cryptés, les bibliothèques radicales, les archives de mouvements, les éditeurs et les petits projets bénévoles partout dans le monde. Elle invite les banques, les registraires, les hébergeurs et les fournisseurs de technologies à rompre d'abord leurs relations, puis à se poser les questions juridiques par la suite. Elle transforme la minimisation des données en suspicion, la vie privée en dissimulation et l'infrastructure en culpabilité par association.
Les grandes plateformes commerciales sont généralement dissociées des propos et des comportements de leurs utilisateurs grâce aux principes de responsabilité des intermédiaires, notamment la section 230 aux États-Unis. Ces protections ne sont pas absolues et ne prévalent pas sur le droit des sanctions. C'est précisément pour cette raison que cette désignation a tant d'importance : le pouvoir de sanction de l'exécutif peut imposer un isolement économique sans que la question classique de savoir si un fournisseur est légalement responsable du contenu tiers ait été tranchée par un tribunal.
Autistici/Inventati n'est pas politiquement neutre ; toutefois, l'affinité politique n'équivaut pas à un contrôle opérationnel. Fournir un compte de messagerie, une plateforme de publication ou un serveur ne signifie pas partager tout ce qu'un utilisateur pourrait dire ou faire par la suite.
C'est pourquoi nous vous demandons de lire cette lettre, de la signer et de la diffuser le plus largement possible au sein de tous vos groupes et communautés. Cette affaire nous concerne tous, elle touche à notre liberté d'expression et à la possibilité d'avoir accès à des réseaux d'information et de communication privés, antifascistes et libres.
Nous demandons :
La révocation immédiate ou la révision rapide et transparente de cette désignation, accompagnée de la publication d'une base juridique suffisante pour permettre un examen public approfondi et, le cas échéant, une contestation.
Une distinction claire entre la fourniture d'une infrastructure de communication et les comportements de ses utilisateurs.
Que la vie privée, le chiffrement, le pseudonymat et le refus de collecter et de traiter des données d'identification non nécessaires ne soient pas considérés comme des preuves de terrorisme.
La protection des activités indépendantes de reportage, de recherche, d'archivage et de défense de l'intérêt public. Les journalistes, les bibliothèques, les chercheurs et les organisateurs communautaires doivent pouvoir documenter cette affaire sans être traités comme des « complices » du projet A/I.
Les banques, les bureaux d'enregistrement et les entités similaires doivent déclarer ouvertement à quelles règles externes elles sont soumises (par exemple, les protocoles SWIFT pour les banques, les politiques PIR pour les bureaux d'enregistrement), et distinguer ces règles de leurs propres choix discrétionnaires. Ces obligations ne doivent pas être exploitées comme prétexte pour agir au-delà de ce qui est nécessaire, par exemple en suspendant des comptes ou des domaines « par mesure de précaution » lorsque la loi ne l'exige pas explicitement. Les limites de leurs mesures répressives doivent correspondre aux exigences légales effectives, sans les dépasser.
Une réponse publique de la part des institutions de défense des droits numériques, de la liberté d'expression et des libertés civiles. Le ciblage d'infrastructures autonomes ne doit pas devenir un précédent par le silence.
L'objectif de la désignation économique est l'isolement. Notre réponse, c'est une solidarité indépendante, éclairée et rigoureuse : préserver les archives publiques, examiner les arguments du gouvernement, résister à une conformité excessive et défendre la capacité des mouvements à communiquer sans se soumettre à la surveillance des entreprises ou de l'État.
P.-S.
- Précédemment, sur cette attaque étatiste :
Défendons Autistici/Inventati avant le 25 septembre : Les États-Unis attaquent Autistici/Inventati (un équivalent italien de Riseup et hébergeur de noblogs.org) en les qualifiant d'organisation terroriste internationale.
Ce 26 août 2026, l'administration des États-Unis d'Amérique a désigné comme terroriste l'association en charge des serveurs informatiques Autistici/Inventati (A/I). Derrière ce nom, ce sont 25 ans de mémoire et d'outils des luttes sociales, d'autogestion numérique qui se voient attaquées.
A/I, c'est un peu le Riseup italien. Iels hébergent des milliers de boite mails, listes mails ainsi que tous les sites en .noblogs.org. Des milliers de comptes, services et sites webs militants se voient donc censurés ou menacés. Cette décision, dont les premières conséquences commencent à apparaître, sera pleinement effective le 25 septembre 2026. D'ici-là, la communauté hacker internationale appelle à une large mobilisation de solidarité antifasciste pour la défense de nos infrastructures et pour l'autonomie de nos réseaux numériques alternatifs. (...)
Dans 10 jours, les services fournis par Autistici/Inventati fermeront.
Cela inclut : les adresses email, les listes mail, les services de visio/audioconférence, les sites web hébergés chez elleux, ainsi que le fameux noblogs.org. Donc tous les blogs Noblogs s'éteindront dans 10 jours.
Les adresses email concernées sont celles terminant par @autistici.org, @anche.no, @autistiche.org, @autoproduzioni.net, @bastardi.net, @bruttocarattere.org, @canaglie.net, @canaglie.org, @cryptolab.net, @distruzione.org, @grrlz.net, @hacari.com, @hacari.net, @hacari.org, @insiberia.net, @insicuri.net, @inventati.org, @krutt.org, @logorroici.org, @mortemale.org, @onenetbeyond.org, @paranoici.org, @privacyrequired.com, @stronzi.org, @subvertising.org
Si vous connaissez des personnes ou des collectifs gérant un blog chez Noblogs, un site web hébergé par A/I, ou ayant une adresse email comme citées plus haut, merci de leur envoyer cet article.
Le collectif a publié hier (mardi 8) des instructions en italien et en anglais pour sauvegarder ses données : https://cavallette.noblogs.org/2026/09/10099
Une traduction est disponible ci-dessous ou sur https://squ.at/ai-sauvegarde
Si vous avez besoin d'aide, un groupe Signal a été créé pour s'entraider entre utilisateurices francophones :
https://signal.group/#CjQKIB6IcJOchgdobOMkahFnlsKZJsDmgZx3_j1hJrNWs1pfEhAe2l98F6KZ9ewOG68ixnQs
À faire tourner au maximum !
Dans une dizaine de jours les services fournis par Autistici/Inventati s'éteindront.
Cela signifie que les comptes email ne fonctionneront plus : si vous les avez utilisés pour vous enregistrer à des services tiers, il vous faudra y mettre à jour votre email pour une nouvelle adresse.
Cette page fournit des instructions pour exporter les données des services de l'infrastructure d'A/I.
Les comptes "propriétaire" et "administrateur" des blogs vont recevoir un email contenant un lien de téléchargement de la sauvegarde du blog, incluant les articles, les pages, les médias, dans un format permettant de la réimporter dans une autre plateforme WordPress.
Voici un guide pas-à-pas pour importer les données téléchargées dans un nouveau site WordPress :
Si vous voyez une erreur durant le processus de téléversement (par exemple parce que des fichiers sont trop gros), envoyez un email à help@inventati.org. Nous pourrons vous envoyez des instructions sur comment augmenter les limites de téléversement ou comment découper le fichier XML en plus petits morceaux. (Vous pouvez aussi trouver des solutions en ligne.)
Important : importer les fichiers joints n'est possible que si noblogs.org est encore accessible. Quand Noblogs aura cessé de fonctionner, vous devrez installer une extension sur votre nouveau blog afin de changer les liens des fichiers sauvegardés.
Notez aussi que, une fois notre infrastructure éteinte, il ne sera plus possible de nous contacter. Si vous pensez avoir besoin d'aide pour la migration, merci d'importer votre sauvegarde sur votre nouveau site WordPress avant cette date.
Lorsqu'ils sont stockés sur nos serveurs, vos emails sont chiffrés : nous ne pouvons pas accéder à leur contenu, et vous seul·e pouvez les déchiffrer avec votre mot de passe. Il est donc crucial que vous téléchargiez votre boîte mail avant la fermeture des services d'A/I, car il sera ensuite impossible de récupérer vos messages.
Il n'est pas possible de télécharger les emails depuis le webmail. Dans l'interface web, vous pouvez uniquement sélectionner tous vos emails et les effacer afin de vider votre boîte mail. Si vous voulez télécharger vos messages, vous devez installer un client mail sur votre ordinateur. Nous recommandons d'utiliser Thunderbird. Vous pouvez trouver un tutoriel ici :
https://www.inventati.org/docs/mail/thunderbird
Nous ne fournirons pas d'instructions sur comment synchroniser ou exporter vos emails vers des hébergeurs de mails tiers et/ou commerciaux.
Vous pouvez télécharger votre liste de contacts depuis le webmail, via l'option "Exporter" dans le menu "Contacts".
Paramètres de connexion pour Thunderbird :
Nous recommandons de télécharger le contenu des sites hébergés sur les serveurs d'A/I via le protocole WebDAV à l'aide d'un client compatible. Les paramètres d'accès sont disponibles ici : https://www.inventati.org/docs/web/webdav#how-to-download-your-website
Vous trouverez un "dump" (une archive) des bases de données SQL de votre (ou vos) site(s) dans le dossier principal de votre compte WebDAV.
Logiciels recommandés :
Les administrateurices de listes mail et de newsletters ont déjà reçu un email avec la liste des utilisateurices inscrit·es. Si vous ne l'avez pas reçu, vérifiez dans votre dossier Spam ou envoyez un email à help@inventati.org, en prenant soin de bien mettre le nom de votre liste dans votre message. (Notez que ces informations ne seront envoyées qu'à l'adresse mail de lx ou des administrateurice(s) de la liste.)
Si vous avez activé l'archivage des messages de votre liste mail et voudriez télécharger l'archive, envoyez un email à help@inventati.org et nous essaierons de trouver un moyen de vous aider.
Rendez-vous vendredi 11 septembre à 12h pour une nouvelle marche contre l’expulsion de 280 habitantes de la place de Milan. Vendredi 4 septembre, nous avons marché une première fois de la place de Milan à la Métropole, nous nous mobilisons à nouveau ce vendredi 11. Soyons en nombre pour contester cette décision honteuse!
La Honte, la Métropole maintient l’expulsion sans délai!
Énième chronique de l’indignité métropolitaine, le bâtiment occupé par les femmes du collectif Solidarités femmes à la rue place de Milan a été déclaré expulsable « sans délai » par le tribunal fin août.
Depuis le 6 mars 2026, nous, les femmes du collectif Solidarités femmes à la rue, occupons un bâtiment place de Milan car nous n’avions pas d’autres solutions. Le bâtiment est vide et appartient à la métropole. Nous sommes 280 à y avoir trouvé refuge. La métropole nous a collé un procès car il lui était insupportable de voir que son bâtiment inoccupé servait à loger des personnes à la rue. Nous avons tenté de plusieurs fois de les rencontrer, sans succès.
Lors de l’audience, le 12 juin, l’avocat de la métropole a dit que nous devions partir car le bâtiment doit être bientôt détruit pour poursuivre les travaux d’agrandissement de la gare et de rénovation urbaine du quartier.
Et ça, c’est vraiment très urgent, vous comprenez !!!
Héberger les personnes à la rue, ça c’est moins important.
Fin août, le juge a donné raison à la Métropole et demande que le bâtiment de la place de Milan soit évacué « sans délai ». 280 personnes dont des femmes et des enfants en bas âge sont menacées d’expulsion dans les prochains jours. Pourtant la Métropole n’a même pas encore demandé le permis de démolir ! Cela signifie que cette demande d’expulsion immédiate va laisser le bâtiment vide pendant encore des mois avant sa démolition. La politique de cette métropole est indigne.
C’est pourquoi nous continuerons de lutter contre notre expulsion.
Squat de la place de Milan
25 place de Milan, Lyon
https://radar.squat.net/fr/lyon/squat-de-la-place-de-milan
Collectif Solidarités entre femmes à la rue
solidaritefemmesrue [at] proton [point] me
https://radar.squat.net/fr/solidaritefemmesrue
Des squats à Lyon https://radar.squat.net/fr/groups/city/lyon/squated/squat
Des squats expulsés à Lyon https://radar.squat.net/fr/groups/city/lyon/field_active/1/squated/evicted
Des groupes (centres sociaux, collectifs, squats) à Lyon https://radar.squat.net/fr/groups/city/lyon
Des événements à Lyon https://radar.squat.net/fr/events/city/Lyon
Groupes liés aux sans-papiers https://radar.squat.net/fr/groups/topic/sans-papiers
Des squats en France https://radar.squat.net/fr/groups/country/FR/country/FR/squated/squat
Des groupes en France https://radar.squat.net/fr/groups/country/FR
Des événements en France https://radar.squat.net/fr/events/country/FR
Il est là, il est beau, voici le programme de la rentrée de Chez Josette !!
Au programme : anniversaire, solidarité, agricultrices, cause animal, corvée de sexe, marionnettes, droits des enfants, jeux de rôles, concerts de ouf, et plein d'autres choses 🎂✊👩🏼🌾🐥🎶🎸🎊
Tournée dans l'hexagone contre le renouveau minier & l'extractivisme ici et ailleurs !
Lundi 21 septembre : Au pain de la vigne, Sélestat à partir de 19h
Mercredi 23 septembre : Ô bon jardinier, Ingersheim à partir de 18h30
Jeudi 24 septembre : CAJ Molodoï, Strasbourg à partir de 18h30
Dimanche 27 septembre : Natür'lich, Betschdorf à partir de 18h30
Infokiosques, exposés et discussions, radio, cantines et expo photo !
Retrouvons-nous samedi 12 septembre à 18h30 à la Kunda (46-48 rue Jules Lagaisse, Vitry-sur-Seine pour une discussion, une projection et une cantine en soutien à un internet militant & autonome.
L'offensive de Trump contre Autistici/Inventati aura une seule conséquence : multiplier A/I partout.
Les États-Unis attaquent Autistici/Inventati (un équivalent italien de Riseup et hébergeur de noblogs.org) en les qualifiant d'organisation terroriste internationale.
Fin de Autistici et de Noblogs : Le néofascisme américain et ses alliés détruisent des outils de libre expression ajout de la modé : Pour les personnes qui utilisent le service mail austiciti.org pour (…)
Nous organisons un évènement de rencontre, partage et discussion ce samedi 12 septembre à la Kunda pour réfléchir ensemble à quelle réponse apporter depuis où nous sommes
Au programme : infokiosques, discussion, projection et cantine vegan.
Tout sera à prix libre !
Source : Facto !
Source : Lisbeth Media
Source : Rural
Source : Rue89 StrasbourgQuand ?
Le 13 septembre à 17h
Où ?
Jardin des Thermopyles 4 Rue des Thermopyles 75014 Paris
Un dimanche communard au jardin des Thermopyles, proposé par l'association Udé ! (Urbanisme et démocratie).
Précédé à 15h30 d'une causerie de Jean-Louis Robert, historien, sur son ouvrage "Nouvelle histoire de la Commune de Paris, 1871".
– Dès 13h30, repas partagé en apportant sa spécialité culinaire.
– À 18h30, apéro communard avec pains cuits au « fournyl » des Thermopyles (apporter de quoi tartiner).
Participation libre et consciente.
Livrets des chants sur place.
Production Des Airs Dans La Ville
brigadeslouisemichel@gmail.com
Quand ?
Le 19 septembre de 16h30 à 23h30
Où ?
La Parole errante La Parole errante, 93100, Montreuil
La coordination Ile de France des RUSF (Réseau Universités Sans Frontières) organise une soirée "Pas d'égalité, pas de rentrée" le 19 septembre, de 16h30 à minuit à la Parole Errante (5-9, rue François Debergue 93100 MONTREUIL), en soutien aux différents collectifs en lutte contre l'éducation libérale et raciste imposée par notre gouvernement.
Au programme :
16h30 - 18h : BOXE ANGLAISE du Boxon ; ATELIER SÉRIGRAPHIE et STANDS INFOS (RUSF, RESF, Sud Educ, Marche des Solidarités, Jeunes de Belleville, collectif CGT Doctorant.e.s, et d'autres à confirmer)
18h - 19h30 : TABLE RONDE "Mobilisation Pas d'égalité, pas de rentrée", avec des membres de RUSF, RESF, Marche des Solidarités, Jeunes de Belleville, syndicalistes (secondaire et supérieur)
19h30 - MAGIE (La Magie d'Emma) et FANFARE (Clé de Lutte)
20h30 - CONCERT MLS (collectif jeunes de Belleville)
21h30 - DRAG SHOW de Pire Anna
22h30 - 23H45 - DJ de Mortelleadl
Toute la soirée : CANTINE de soutien de La Bogue ; BAR ; STANDS INFOS ; SÉRIGRAPHIE
Pour faire face à "Bienvenue en France", à l'augmentation des frais d'inscriptions et la suppression des APL pour les étudiant.e.s étranger.e.s, aux politiques racistes du gouvernement et à la casse de l'enseignement public, rencontrons-nous dans la joie et la combativité !
PAS D'EGALITE = PAS DE RENTREE
Quand ?
Le 7 octobre à 18h30
Où ?
Maison de la vie associative et citoyenne 12e 181, avenue Daumesnil, 75012, Paris
Le fruitarianisme (voir la définition sur Wikipédia) est la meilleure alimentation possible et la seule digne de ce nom. En effet c'est la + saine, la + éthique et la + adaptée aux humain(e)s. C'est la + pure (en AB, biodynamie ou mieux : cultivée par soi-même sans pesticide ou intrant chimique) puisque la + digeste (transit le plus rapide...), la + éthique car c'est la seule qui ne détruit pas le corps d'un être vivant (les autres parties de la plante sont pour ses feuilles comme ses poumons, ses racines comme son intestin, ses tiges comme son squelette et ses graines comme ses embryons que l'on détruit souvent en les consommant avant qu'ils ne se développent...) et la + adaptée car la + appropriée à notre système digestif.
De + c'est la + pratique et la + facile à se procurer sans effort sans avoir à supporter l'amertume de la nourriture sauvage (feuilles sans assaisonnement, fruits originels des zones tempérées, racines crues...).
C'est donc la + propice à régler les problèmes dus à l'agro-industrie par la permaculture par exemple...
Présentation par Philippe Boutin, suivie d'un débat.
Quand ?
Le 26 septembre à 17h
Où ?
Le Monte en l'Air 2 Rue de la Mare 75020 Paris
Samedi 26 septembre à 17h, Isabelle Zyserman présentera son livre 'Jargon libre. Hellyette Bess, des archives des récits, des gestes', qui paraît aux éditions Terres de feu. La discussion sera animée par Tancrède Ramonet.
Présentation de l'ouvrage par la maison d'édition :
« Je m'appelle Hellyette Bess et je suis anarchiste. »
Ce livre, c'est l'histoire d'une femme qui a vécu l'anarchie au quotidien toute sa vie. C'est aussi la création d'une bibliothèque atypique de consultation d'archives révolutionnaires, « Le Jargon libre » - lieu de retrouvailles, où l'on venait discuter avec elle.
Isabelle Zyserman, archiviste, y rencontre Hellyette. De ce temps passé ensemble est né cet ouvrage. À travers son récit, on croisera d'autres figures - militantes connues ou oubliées, compagnons de route, camarades de lutte.
Cinquante ans à garder, classer, rendre accessibles des documents sur les mouvements révolutionnaires. Est-ce que ça a transmis quelque chose ? À qui ? Comment ?
Ce mercredi 9 septembre, c'est le troisième jour du procès des assassins de Federico Aramburú, abattu en pleine rue par des néo-nazis en mars 2022.
L’article Derrière l’assassinat d’Aramburú, un scandale d’État et des complicités policières évidentes est apparu en premier sur Contre Attaque.
Syndicats de pompiers, d'infirmièr·es, de travailleurs·euses, étudiant· es, associations de protection de l'environnement, de solidarités internationales, de défense des droits humains..… Ensemble, nous lançons un appel à se rassembler pour pour exiger des moyens face au dérèglement climatique.
Mardi 15 septembre, rendez-vous à 19h30 devant le Ministère de l'Économie pour demander un budget à la hauteur de l'urgence climatique.
Pompiers volontaires, agriculteur·rices, infirmièr·es, travailleurs·euses, étudiant·es, associations de protection de l'environnement, de solidarités internationales, de défense des droits humains ... plus d'une quarantaine d'organisations lancent un appel à se rassembler pour exiger des mesures politiques concrètes, des moyens pour lutter contre le dérèglement climatique et protéger la population face à ses conséquences.
Augmentation réellement substantielle du Fonds Vert pour les collectivités, taxation des entreprises des énergies fossiles, principaux responsables de la crise climatique, mise en place d'un plan grand chaud, financement climat pour les pays les plus impactés...
Des solutions existent face à l'urgence et aux besoins de transformations structurelles. Elles doivent être financées et mises en oeuvre sans délai. Nous pouvons encore inverser la tendance.
Ce texte, c'est à moitié un coup de gueule, a moitié né du déséspoir, et a une autre moitié d'un profond besoin d'une bascule, radicale, brutale et... violente.
Salut,
Ce texte, c'est à moitié un coup de gueule, a moitié né du déséspoir, et a une autre moitié d'un profond besoin d'une bascule, radicale, brutale et... violente.
Gino va très certainement être extradé en Allemagne. Et de la-bas, probablement ensuite en Hongrie. Et il lui arrivera des trucs... pas cool. Qu'est-ce que les dangereux mouvements d'extrème-gauche de cette région du monde font pour l'en empêcher ? Des rassemblements et des banderoles. Pas forcément que ça, mais on est sur cet ordre la, principalement. Qui ici pense que cela suffira ? Comme pour Maja. Comme pour toustes les autres. Fût une époque... On l'aurait libéré. Par une évasion de prison ou par une attaque de son convoi.
De partout dans ce pays de merde, des squats sont sur le point d'être expulsés, remettant des dizaines voir des centaines de personnes a la rue, dans la misère, la chaleur ou suivant la saison, le froid. La rue tue qu'on dit. Oui. La rue tue. Et on est toujours incapable d'empêcher cela. Incapables de défendre les squats. Pourtant, on a été capable de les défendre par le passé. De les faire reculer, de les faire partir. D'être suffisamment menaçant pour qu'ils ne viennent même pas nous en sortir. Ou à défaut, de les acceuillir avec des... dispositifs, qui ne les laisseraient pas ressortir indemne.
Récemment un patron d'entreprise à foncé en camion sur des grévistes, et il est ressorti du poste de police quelques heures plus tard, fanfaronnant. Il n'y a pas si longtemps, on était tout à fait capable de leur faire peur aux patrons. On était capable de les exproprier. De les faire accepter toutes nos demandes. On était même capable de les rendre hors d'état de nuire définitivement. N'est-ce pas monsieur le PDG de Renault ?
Pendant qu'ils nous exploitent, nous humilient, nous brisent, nous empoisonnent, et nous tue... Pendant ce temps, la peste brune se fait toujours plus pressante et visible. Eux, ils sont prêt pour la guerre civile. Nous pour l'instant, on est juste prêt à aller à l'abattoir faire nos 3x8, et ce jusqu'à ce que ça soit notre tour.
Si c'est pas votre meilleur rêve d'avenir, va falloir, au moins, commencer à y réflechir.
President makes offer that would cost US over $1tn and asks voters to ‘pretend that I’m on the ballot’ despite being deeply unpopular among electorate
Donald Trump pledged to pay every adult citizen in the US $5,000 if Republicans retain the House and Senate in the midterm elections, during a marathon speech at the Republican midterm convention in Dallas in which the president assailed Democrats as “radical” and defended his unpopular war in Iran.
The outlandish proposal, which would cost over $1tn, immediately raised ethical concerns. But it laid bare the extent of the Republicans’ concern about their prospects in the pivotal November elections.
Continue reading...
Les Oiseaux de la Tempête, situés à Fougères en Ille-et-Vilaine, sont un lieu politique, social et culturel ; un lieu de solidarité, d'exercice de l'autogestion, de rencontres et d'échanges non marchands. Nous sommes ouvert à toutes et à tous, quel que soit votre âge !
Télécharger le programme :
Pour plus d'infos :
aller voir sur le site oizos.fr
ou contactez-nous à l'adresse contact@oizos.fr
Les Oiseaux de la Tempête, 5 place Edmond Herbert, Fougères
Le modèle du coliving est une reprise de l'idée de colocation par des entreprises privées qui découpent des appartements pour les louer chambre par chambre en augmentant considérablement les prix, et en y ajoutant divers suppléments pour augmenter toujours plus leurs profits.
Ces abus systématiques sont possibles par l'utilisation d'une zone grise juridique : la dégradation du statut des locataires en sous-locataires. Ce changement de statut fait perdre des droits aux habitant·es : l'encadrement de loyers n'est pas respecté, les charges ne sont plus contrôlées par les locataires, le choix des colocataires est réservé à l'entreprise...
Depuis octobre 2025, des locataires de l'entreprise JOIVY se mobilisent pour protester contre ces abus et se sont mis en grève des loyers. Cette grève a apporté de nombreuses victoires aux sous-locataires parmi lesquelles :
respect de l'encadrement des loyers et remboursement des trop perçus
choix des nouveaux colocataires
arrêt des intrusions dans les appartements
reprise en main des charges par les locataires
Le 10 septembre, un procès a lieu pour la re-valorisation du statut des sous-locataires en locataires. Soyons rassemblés pour faire de ce moment un événement politique, et exprimer clairement notre opposition à ce modèle !
Locataires en coliving, venez nous rencontrer, vos droits ne sont pas respectés, luttons ensemble pour qu'ils le soient !
La Quadrature du Net, comme d'autres organisations , est signataire d'une lettre ouverte publiée sur Sabot Media dénonçant la répression dont est victime Autistici/Inventati , hébergeur associatif italien, de la part du gouvernement états-unien. Nous republions cette lettre traduite en français par la communauté CHATONS.org .
En tant qu'organisation de défense des droits humains et numériques, La Quadrature du Net apporte tout son soutien au collectif Autistici/Inventati. Vous pouvez retrouver la lettre originale sur le site de Sabot Media .
Le 26 août 2026, les États-Unis ont désigné le collectif numérique italien Autistici/Inventati comme « Specially Designated Global Terrorist » (Terroristes internationaux) et l'ont ajouté à la liste d'organisations placées sous sanctions états-uniennes appelée « Specially Designated Nationals list », sous l'ordre exécutif 13224. Les organisations états-uniennes en lien avec Autistici/Inventati (banques, fournisseurs…) bénéficient d'une autorisation temporaire de mener à bien les transactions déjà engagées avec A/I avant cette classification. Cette autorisation prend fin le 25 septembre 2026 à 00h01 à l'heure de Washington. Après cette date limite, les relations devront être suspendues, sous peine de sanctions.
Autistici/Inventati héberge depuis 2001 des services en ligne non marchands : email, sites web, listes d'email, la plateforme Noblogs, et autres moyens de communication. L'organisation émerge de hackerspaces italiens, de médias autonomes et de mouvements sociaux. Son infrastructure est construite en réponse à la censure, à la surveillance furtive et aux saisies de serveurs. Elle minimise les données personnelles, utilise des systèmes distribués et traite la confidentialité comme un bien commun nécessaire à la participation politique plutôt que comme un produit.
L'annonce publique des États-Unis pointe des organisations qui sont censées avoir utilisé l'infrastructure d'A/I. Elle ne montre pas qu'A/I a planifié les actions citées, choisi des cibles, dirigé ses utilisateurs et utilisatrices ou créé le contenu hébergé. Cette annonce soulève une question qui va bien plus loin que la question du collectif A/I : est-ce que le fait de maintenir une infrastructure dédiée à des communications confidentielles de mouvements défavorisés, peut lui-même être traité comme du terrorisme ?
Cette théorie met en danger les hébergeurs indépendants, les services de communication chiffrés, les librairies radicales, les archives des mouvements sociaux, les éditeurs et les petits projets bénévoles, partout dans le monde. Elle encourage les banques, les registraires de noms de domaine, les entreprises d'hébergement à couper tout accord immédiatement, et à poser les questions juridiques ensuite. Elle transforme la minimisation de la collecte des données en quelque chose de suspect, la confidentialité en dissimulation, et l'infrastructure en culpabilité par association.
Les grandes plateformes numériques commerciales sont habituellement distinguées du discours et du comportement de leurs utilisateurs et utilisatrices par un principe de responsabilité limitée, en tant qu'intermédiaires. Ces protections ne sont pas absolues et ne permettent pas de déroger à la loi sur les sanctions. C'est précisément pour cela que cette annonce est si lourde de conséquences : le pouvoir de sanction de l'exécutif états-unien peut imposer une isolation économique sans qu'un tribunal ait jugé si un hébergeur est légalement responsable du contenu tiers.
Autistici/Inventati n'est pas neutre politiquement, tout comme les bibliothèques, syndicats, hébergeurs et associations de défense des libertés individuelles qui pourraient signer cette lettre. Mais l'affinité politique est distincte d'un contrôle opérationnel. Fournir un compte d'email, une plateforme de publication ou un serveur n'est pas la même chose que de planifier tout ce qu'un utilisateur ou une utilisatrice pourrait ensuite faire ou dire.
Nous appelons donc à :
La révocation immédiate de cette classification, ou son réexamen rapide et transparent, accompagné de la publication de la base factuelle et légale sur laquelle s'appuie cette décision. Cette transparence doit être suffisante pour une analyse et une contestation publiques.
Une distinction claire entre la fourniture d'infrastructure de communication et la direction des agissements de ses utilisateurs et utilisatrices.
La confidentialité, le chiffrement, le pseudonymat et le refus de conserver des données identifiantes ne doivent pas être traités comme des preuves d'activité ou d'intention terroriste.
Une protection pour l'investigation, la recherche, l'archivage et le plaidoyer indépendants.
Les journalistes, les bibliothèques, les chercheurs et chercheuses et les archivistes communautaires devraient être en capacité de documenter cette affaire sans être traités comme des parties intégrantes de l'entité désignée.
La résistance à la sur-conformité des institutions.
Les banques, les registraires, les hébergeurs, les fournisseurs de certifications et les entreprises des NTIC devraient rendre publiques les restrictions auxquelles elles sont soumises, notifier leurs contraintes légales chaque fois que c'est permis, et éviter de détruire de l'information ou des relations au-delà de ce que la loi requiert réellement.
Une réponse publique de la part des institutions qui défendent les libertés numériques, la liberté d'expression et les libertés individuelles.
Garder le silence, ce serait permettre la création d'un précédent sur le ciblage des infrastructures autonomes.
Nous n'attendons pas de chaque signataire qu'il ou elle cautionne toute publication ou position politique d'A/I, ou de ses utilisateurs et utilisatrices. Nous attendons des signataires qu'ils et elles défendent une distinction structurelle : l'infrastructure de communication n'est pas la même chose que les discours ou agissements qui transitent à travers elle.
Le but de la classification économique, c'est l'isolation. Notre réponse est une solidarité indépendante, informée et disciplinée. Nous voulons préserver les archives publiques, analyser les allégations du gouvernement états-unien, résister à la sur-conformité et défendre la capacité des mouvements à communiquer sans se soumettre à la surveillance des entreprises ou des États.
Perspectives anarchistes et travail du sexe
Qu'est-ce qui relie le vaste monde du travail du sexe à la galaxie anarchiste ? Existe-t-il une convergence entre ces deux thématiques ? Qu'est-ce que les anarchistes peuvent apprendre des travailleureuses du sexe (TdS) et qu'est-ce que les travailleureuses du sexe peuvent apprendre des anarchistes ?
Ces questions et d'autres sont explorées par notre nouvelle publication « illégale élégance - perspectives anarchistes et travail du sexe ». Récit à la première personne de 10 ans d'expérience anarchiste du travail du sexe, accompagné de 13 contributions supplémentaires provenant de France, Allemagne, Maroc, Suisse, Afrique du Sud, Canada et Italie, toutes réalisées par des personnes anarchistes et travailleureuses du sexe. Ce sont des expériences personnelles, uniques, intimes, philosophiques et corporelles de certaines facettes du travail du sexe drapées dans différentes perspectives critiques envers toutes formes d'autorités.
L'idée de cette publication n'est pas de parler au nom des TdS, ni de parler au nom des anarchistes. Face à deux mondes aussi vastes, cette démarche n'aurait aucun sens. C'est un récit entièrement subjectif à travers lequel chaque lécteurice est invité.x.e à ressortir avec son propre avis. Les réflexions présentées ici sont pensées pour être des tremplins et non des cages.
À travers cela, nous espérons rafraîchir le débat en cours et offrir des esquives et perspectives intéressantes face à des positions souvent binaires, voire assez stériles (le travail du sexe c'est bien, le travail du sexe c'est mal… fin du débat).
Pour commander des versions papier de cet ouvrage (Format A4, 84 pages, couleurs), organiser une présentation, nous envoyer des feedbacks, des témoignages supplémentaires, pour nous aider dans sa diffusion, sa traduction ou sa transformation sous d'autres formats – par exemple en forme audio – écrivez-nous à evasions chez riseup.net
Comme pour chaque publication du Projet-Evasions, le PDF est librement disponible et la version papier est diffusée à Prix Libre.
Avec Rage & Amour
Projet-Evasions
🏠🏠🏠
MANIFESTATION JEUDI 10 SEPTEMBRE 18h
Arrêt de tram Château
Depuis plus d'un an, il y a dans Brest une augmentation d'attaques et d'agressions aux revendications fascistes. Ce week-end, le niveau de violence est monté d'un cran quand deux personnes cagoulées, armées de matraques et gazeuses, sont entrées par effraction dans un bâtiment squatté et s'en sont pris à une personne endormie, la laissant gravement blessée. En portant leurs coups aux cris de « sale antifa », ils ont été clairs sur leurs motivations.
Il semble évident que cette agression était préméditée, que du repérage ait été fait dans ce but. D'autres effractions ont eu lieu durant l'été, des agressions de rue, intimidations dans le quartier de St-Martin, tags, etc. Cet événement lache et violent s'inscrit dans une dynamique de terreur qui vise à détruire mentalement et physiquement des personnes précaires, pour la seule raison qu'elles dorment dans un squat, et pour leur appartenance politique supposée. N'étant pas isolée, cette agression nous concernent toustes.
Parce que nous refusons le bruit des bottes dans nos quartiers, parce qu'après la rue ils s'en prennent à nos lieux de vie, parce que nous refusons que nos voisin.es ou quiconque ailleurs puissent être victimes de telles violences, parce que nous voulons pouvoir dormir sur nos deux oreilles ; pour les personnes racisées, sexisées et vulnérables qu'ils mettent en danger, nous appelons à un rassemblement à l'arrêt de tram Château le 10 septembre à 18h.
Des squatteur.euses de Brest.
🏡🏡🏡
Son but est de relire l'histoire révolutionnaire non depuis l'angle traditionnel et confus de « la révolution contre les bourgeois/les aristocrates » - qui fait comme si la révolution était un bloc - mais depuis un axe fondamental souvent oublié : celui des divers courants libertaires contre les tendances autoritaires du socialisme.
On regrettera certains défauts importants, qu'il est bon d'avoir en tête en parcourant le bouquin. Notamment le fait que les luttes abordées sont très majoritairement des luttes blanches. Ou que l'angle pris fait souvent la part belle aux figures et organisations militantes officielles - là où il serait intéressant de se concentrer un peu plus sur l'action et l'organisation directes du prolétariat.
Ces points étant dits, ce livre apporte de nombreuses informations historiques importantes, souvent effacées de l'histoire des luttes. Il permet ainsi, de façon méthodique et détaillée, de remettre plusieurs points sur les i concernant la question de l'autoritarisme. C'est une chose qui nous semble plus qu'utile à l'heure où la sociale-démocratie reprend du galon, sous ses divers avatars réformistes et léninistes, menaçant de récupérer les luttes à venir.
Bonne lecture !
A4
A5
livret
La lecture a été donnée du dernier communiqué national : « Assez de paroles ! Il faut des actes, des sanctions pour mettre fin à la violence coloniale ! ».
L'AFPS a salué la présence d'amis libanais venus s'associer au rassemblement avec leurs drapeaux. Un autre moment fort fut l'intervention de Jacques-Marie Bourget qui, alors qu'il était en reportage pour Paris-Match, le 21 octobre 2000, avait été victime d'une tentative d'assassinat par l'armée d'occupation et blessé au poumon. Très applaudi, il nous a dit sa satisfaction d'avoir été, après un long combat judiciaire, reconnu comme victime par la Cour d'Appel de Paris en septembre 2015, ouvrant un droit à indemnisation.
Cela a conforté les militant.e.s dans la certitude qu'il ne faut jamais, jamais, rien lâcher dans le combat. Le rassemblement s'est terminé par la lecture d'un poème en arabe et en français, pour célébrer la vie malgré tout. https://www.france-palestine.org/IM... <https://www.france-palestine.org/lo...>
Dance Against the Machine : Soirée techno/punk. Venez vous informer, et venez danser à Chateau-Chervix le samedi 12 septembre de 18 heures à 7 heures du matin le dimanche, contre contre la réinstallation des mines d'or en Limousin !
Dance Against The Machine, soirée concert/DJ set/live techno avec des artistes nationaux et locaux venus soutenir la lutte contre la réinstallation de projets miniers écocidaires en Limousin. Les fonds collectés serviront à aider financièrement les requérants (locaux, agriculteurs) pour leurs futurs recours en justice contre les entreprises minières (conglomérats Canadiens) et leur projet qui est une catastrophe sanitaire et écologique pour tout notre territoire.
Empoisonnement des nappes phréatiques, notamment à l'arsenic, destruction de forêts, destruction de l'attractivité touristique et économique du territoire, ce projet minier transformera notre belle campagne Limousine en zone morte. Tout cela pour extraire de l'or qui ne profitera même pas à l'économie locale ou même nationale, mais qui sera stockée pour enrichir les actionnaires de cette entreprise Canadienne (Aquitaine Gold) dont le PDG (Chris Taylor) tient des propos méprisants sur le Limousin et ses habitants. l'info importante : toute source dans les 50 km alentour d'un puit de mine sera contaminé : il y en aura à Chateau-Chervix, Saint-Yrieix- la-Perche, en Dordogne... c'est un territoire immense qui est menacé ! Venez vous informer, et venez danser contre cette machine de destruction massive !
La participation aux frais va de 10€ à 15€ selon le soutien que vous voulez apporter aux organisateurs et à la lutte contre les projets miniers.
Vous pouvez acheter les billets ici : https://www.helloasso.com/associations/studio-pop/evenements/dance-against-the-machine