Sans avoir enfreint en quoi que ce soit la loi Italienne, l’hébergeur associatif prônant un internet libre et antifasciste, vient de mettre fin à ses activités. Une décision qui montre une fois de plus l’étendue du pouvoir impérialiste américain, mais aussi celui des grandes entreprises technologiques à son service.
Autistici/Inventi
« Je suis heureux d’informer les nombreux patriotes américains que je désigne ANTIFA – une organisation d’extrême gauche malade, dangereuse et désastreuse – comme une organisation terroriste majeure. Je recommanderai également avec insistance que les personnes qui financent ANTIFA fassent l’objet d’une enquête approfondie, conformément aux normes et aux pratiques juridiques les plus strictes . »
Le 26 août 2026, soit un an après cette déclaration toute en finesse du président Donald Trump, l’administration américaine a désigné le collectif antifasciste et antimilitariste italien Autistici/Inventati (A/I), comme une organisation terroriste internationale.
Leur crime consistant à avoir offert durant 25 ans une alternative aux outils numériques des bigtech et autres GAFAM. Fondé en 2001, ce collectif italien proposait des services d'hébergement, de messagerie par mail et de visioconférence à destination des activistes et hébergeait notamment depuis dix ans le site « noblogs.org », une plateforme de blogging « non commerciale, antifasciste et antisexiste » utilisée par des collectifs tels Sans Nom, l'Antifa Social Club Marseille ou encore Act For Freedom.
Cette interdiction émane directement d’une agence du département du Trésor américain, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), un organisme chargé entre autres de faire respecter les actions économiques et commerciales décidées par Washington, dans le cadre de sa politique étrangère et la notion fourre-tout de «...
Environ 3 000 personnes ont défilé à Bordeaux pour réclamer des mesures d'urgence pour le climat. Au sein du cortège, l'incendie monstre qui a touché la Gironde était dans toutes les bouches.
Bordeaux (Gironde), reportage
« C'est la première fois que je m'engage dans une mobilisation. Clairement, le point de bascule, ça a été l'incendie, dit Estelle, qui s'apprête à prendre le micro devant des milliers de personnes, décidée. J'ai été particulièrement bousculée et effrayée par l'été que (…)
C'est une première pour l'extrême droite : le RN et l'UDR ont obtenu un groupe au Sénat à l'issue des sénatoriales le 27 septembre. Si La France insoumise arrive également au Sénat, la droite conserve sa majorité.
L'extrême droite poursuit son avancée en France. Dimanche 27 septembre, la moitié des sièges du Sénat — plus précisément, 178 sur 348 — a été renouvelée, via le vote des « grands électeurs » (les parlementaires, les conseillers régionaux et départementaux, et les délégués des (…)
Plus de 130 000 personnes ont marché partout en France le 26 septembre « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ». Entre les alliances politiques et les sujets « qui fâchent », le mouvement cherche sa stratégie pour massifier ses rangs.
Paris, reportage
Plus de 130 000 participants dans 227 villes en France, selon le premier bilan établi sur le site du mouvement du 26 septembre. « Le pari est réussi », se réjouit Benjamin Ball, l'un des initiateurs de ces marches qui (…)

Revue21 révèle que l’agence européenne a confié aux milices et aux gardes-côtes libyens le soin de « sauver » plus de 23 500 personnes en Méditerranée entre 2019 et 2024. Malgré les nombreuses accusations de tortures et de racket dans l’enfer des centres de détention du pays.
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Le nouvel entraîneur de l'équipe de France de football a dit à Reporterre souhaiter que les catastrophes climatiques n'arrivent plus tout en déclarant vouloir « continuer à faire ce qu'on fait ».
Bruxelles (Belgique), reportage
Dans la salle de conférence de presse du stade Roi Baudouin, à Bruxelles, dimanche 27 septembre, la question détonne avec les habituelles interrogations tactiques. À la veille du match Belgique-France, Reporterre a interpellé Zinédine Zidane, l'entraîneur de (…)
Le nouvel entraîneur de l'équipe de France de football a dit souhaiter que ces catastrophes n'arrivent plus tout en déclarant vouloir « continuer à faire ce qu'on fait ».
Bruxelles (Belgique), reportage
Dans la salle de conférence de presse du stade Roi Baudouin, à Bruxelles, dimanche 27 septembre, la question détonne avec les habituelles interrogations tactiques. À la veille du match Belgique-France, Reporterre a interpellé Zinédine Zidane, l'entraîneur de l'équipe de France de (…)
Le nouvel entraîneur de l'équipe de France de football a dit à Reporterre souhaiter que les catastrophes climatiques n'arrivent plus tout en déclarant vouloir « continuer à faire ce qu'on fait ».
Bruxelles (Belgique), reportage
Dans la salle de conférence de presse du stade Roi Baudouin, à Bruxelles, dimanche 27 septembre, la question détonne avec les habituelles interrogations tactiques. À la veille du match Belgique-France, Reporterre a interpellé Zinédine Zidane, l'entraîneur de (…)
Dans les Pyrénées-Orientales, des personnes vivant en cabane ont perdu leur lieu de vie dans les incendies. Depuis, elles se sentent délaissées, voire méprisées, par les autorités locales, qui veulent renforcer la lutte « anticabanisation ».
Bouleternère et Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales), reportage
Rien n'a bougé chez Julien depuis le 5 juillet, le jour où les incendies partis de Trévillach ont tout ravagé. Trois véhicules calcinés trônent à l'entrée, près du chêne-liège carbonisé. (…)
Sur le plan environnemental, les croquettes valent mieux que la pâtée. © Adobe stock
Le lourd bilan carbone de l’industrie de la viande est désormais bien connu, et plus de la moitié des Français·es déclarent avoir réduit leur consommation ces dernières années. Dans le même temps, de plus en plus de personnes s’interrogent sur l’impact environnemental de l’alimentation de leurs compagnons à quatre pattes, qui repose en grande partie sur les protéines animales.
L’alimentation représente 90% de l’empreinte carbone de nos animaux domestiques. Selon l’Ademe, elle s’élève à environ 50 kilos équivalent CO2 (kgCO2e) par an pour un chat. Pour un chien, c’est entre 125 et 595 kgCO2e, selon son poids. On est loin de l’empreinte carbone moyenne de l’alimentation d’un·e Français·e, soit 2,1 tonnes de CO2e par an.
Cuisiner du blanc de poulet ou de l’échine de porc pour son animal peut sembler une bonne idée. C’est pourtant le mode d’alimentation le plus néfaste pour l’environnement. Selon une analyse d’impact publiée en 2023 dans La Dépêche vétérinaire, un repas maison à base de poulet frais émet cinq fois plus de CO2e qu’un bol de croquettes, et jusqu’à vingt fois plus s’il est à base de bœuf. «Le problème de la ration ménagère, c’est qu’on utilise des produits dédiés à l’alimentation humaine, qui ont un impact carbone massif : des animaux sont élevés pour en nourrir d’autres», explique Charlotte Devaux, vétérinaire spécialisée en nutrition animale.
À l’inverse, les croquettes et les pâtées industrielles sont fabriquées à partir de «sous-produits animaux», c’est-à-dire de parties de l’animal que les humain·es ne consomment pas : peau, os, sang, graisse ou encore certains abats. Issus de la filière viande existante, ces morceaux ont donc une empreinte carbone plus faible.
Vaut-il alors mieux se tourner vers la nourriture sèche ou humide ? Entre ces deux options, ce sont bien les croquettes qui l’emportent sur le plan environnemental. Une étude publiée en 2022 dans la revue Scientific Reports indique que la pâtée peut émettre jusqu’à huit fois plus de CO2e que l’alimentation sèche. Principale explication : dans les régimes humides, 90% des calories proviennent d’ingrédients d’origine animale, contre 45% dans les régimes secs. Enfin, mieux vaut privilégier une alimentation à base de petits animaux, notamment de volaille, plutôt que de bœuf, de mouton ou de porc.
Pour réduire l’empreinte carbone, faut-il nourrir les animaux de compagnie de façon végétarienne, voire végane ? Techniquement, c’est possible, assure Charlotte Devaux, qui a consacré un article à la question. Les chats et les chiens ont besoin d’acides aminés et d’acides gras essentiels, de vitamines, de minéraux et de fibres. Autant de nutriments que l’on trouve dans des produits d’origine animale ou végétale, ou sous forme synthétique.
Dans les faits, c’est plus compliqué. «Déjà, il faut oublier la ration ménagère végétarienne ou végétalienne. C’est très technique de confectionner de la nourriture pour animaux sans protéines animales. Avec des repas maison, il y a trop de risques de carences», alerte la vétérinaire. Surtout pour le chat, qui est un carnivore strict. Le chien, lui, peut suivre un régime omnivore, mais il a tout de même des besoins spécifiques.
Côté alimentation industrielle, Charlotte Devaux distingue deux catégories : les marques vétérinaires et les marques grand public. Les premières proposent des aliments végétariens de bonne qualité. «Elles ont été développées dans un objectif de santé, pour des animaux qui ne tolèrent pas les protéines animales. Elles sont souvent à base de soja et contiennent les nutriments nécessaires aux chats et aux chiens. En revanche, elles ne sont pas véganes, puisqu’elles contiennent de l’huile de poisson», détaille-t-elle. Plus caloriques que les croquettes classiques, ces aliments ne conviennent toutefois pas à tous les animaux.
En revanche, les gammes végétales des marques grand public ont tendance à être déséquilibrées. Une étude étatsunienne de 2015 a ainsi montré que seules cinq références végétariennes sur 21 couvraient les besoins nutritionnels du chien ou du chat. Pour les croquettes végétaliennes, des études brésilienne, allemande et canadienne n’ont identifié aucun produit présentant les teneurs en nutriments nécessaires, ce qui expose l’animal à des risques de carences.
Plusieurs marques de croquettes et de terrines pour animaux produisent à base d’insectes, ces derniers étant très riches en protéines et en nutriments. Cette option n’est pourtant pas si vertueuse pour la planète. D’abord, les élevages d’insectes sont énergivores, car ils doivent être chauffés en continu entre 25°C et 30°C. Ensuite, les insectes n’ont pas le droit d’être nourris avec des déchets : les éleveurs se tournent donc vers des dérivés de céréales, habituellement destinés aux autres types d’élevages.
Comme le résumait une étude publiée en 2021 dans le Journal of insects as food and feed, les protéines d’insectes sont une piste à explorer pour l’alimentation humaine, mais elles présentent peu d’intérêt pour celle de nos animaux domestiques. Pour cause : la viande utilisée dans les croquettes et les pâtées provient déjà de sous-produits animaux. Charlotte Devaux l’affirme : «En termes d’impact environnemental, il vaut mieux des croquettes au poulet que des croquettes aux insectes.»
Fontainebleau, samedi 26 septembre. Wendel réclame davantage de justice sociale dans les mesures d’adaptation au changement climatique. © Mathilde Picard/Vert
«D’habitude, à Fontainebleau, c’est plutôt les processions catholiques», remarque Véronique, à la tête d’un commerce de prêt-à-porter. Sur le pas de son magasin, elle observe la marche pour le climat, le vivant et la justice sociale progresser vers le centre-ville. «Tout le monde n’est pas allé voir le pape à Paris alors», s’amuse une habitante qui ignorait tout de la manifestation jusqu’à la voir surgir au coin de l’avenue.
Dans le rue piétonne, les militant·es marchent en famille et entre ami·es, pancartes en main : «Pas de nature pas de futur», «Changeons la politique pas le climat» ou encore «Liberté, dignité, habitabilité». Plus de 800 personnes se sont mobilisées à Fontainebleau, en Seine-et-Marne. Comme dans près de 260 villes en France, les Bellifontain·es ont répondu à l’appel du mouvement citoyen du 26 septembre, publié en exclusivité dans Vert au cœur de l’été caniculaire.
«Ces derniers mois, on a vécu un trop plein d’anxiété, ça a provoqué une grosse envie d’agir», raconte à Vert Ingrid, organisatrice. Comme nombre de ses camarades, c’est la première fois que la cinquantenaire participe à la mise en place d’une manifestation.
Elle explique ce qui l’a poussée à se lancer : «Je suis originaire de Bordeaux et j’habite près de Fontainebleau ; j’ai vécu coup sur coup les incendies de mon lieu de vie et de ma forêt d’enfance, ça a été très dur, c’était dystopique.»
Après l’incendie historique qui a ravagé 10% de la forêt francilienne à la mi-juillet, la protection de ce patrimoine naturel est aujourd’hui sur toutes les lèvres. À quelques kilomètres de la place du marché d’où s’est élancé le cortège, encore 2 500 hectares en cendres sont fermés au public sur les 22 500 que couvre la végétation.
Les manifestant·es réclament l’interdiction de la chasse dans la forêt de Fontainebleau. © Mathilde Picard/Vert
L’association pour la préservation de la faune sauvage en forêt de Fontainebleau donne de la voix dans le défilé. «Pour une forêt vivante», clament ses membres en cœur. Parmi eux, François et Olivier ont été marqués par le brasier. «La faune a énormément souffert à cause de la sécheresse et des incendies, déplore Olivier. C’est lamentable que la chasse soit autorisée dans ces conditions.»
François abonde : «Dans les mares de la forêt que je connais bien, il n’y a plus d’eau, donc il n’y a plus de vie.» «Défiler à Fontainebleau est un symbole fort après l’incendie», approuve Priscilla. La jeune femme participe à un rassemblement pour la première fois. Elle est venue avec son amie Léa qui brandit une pancarte «Le capitalisme ne sauvera pas la planète». «C’est important de parler de la forêt, un des poumons de l’île-de-France, insiste-t-elle. Mais le problème est plus large, on ne peut pas parler d’écologie tout en acceptant de continuer à extraire du pétrole.»
Priscilla et Léa participent à une manifestation pour la première fois. © Mathilde Picard/Vert
Inquiètes d’une potentielle répression policière, les deux vingtenaires préfèrent marcher ici plutôt qu’à Paris. «On est plus à l’aise à Fontainebleau, c’est plus tranquille», souligne Priscilla. Outre les Bellifontain·es, des habitant·es de tout le département ont afflué.
Justine et Wendel viennent de Savigny-le-Temple. «On habite dans une résidence construite il y a deux ans et il a fait plus de 36 degrés Celsius chez nous cet été, s’indigne Justine. On vient pour se redonner espoir parce que pour l’instant toutes les décisions sont prises par les riches pour les riches alors qu’on a besoin de justice sociale et de vraies mesures d’adaptation au réchauffement climatique.»
Anne, artiste dans le sud de la Seine-et-Marne est venue exprès malgré la distance. «Je me suis dit que la place allait être plus remplie, je m’attendais à voir plus de monde», confie-t-elle. «À Fontainebleau, il n’y a pas souvent de manifestations», justifie Ingrid. Alors les organisateur·ices insistent sur le mot d’ordre du mouvement national. «On rappelle qu’on est apartisan», indique-t-elle. Un moyen selon le collectif, «d’attirer du monde dans une ville pas particulièrement de gauche», renchérit un autre organisateur.
Une stratégie que tous·tes ne partagent pas au sein du rassemblement. À la vue d’une pancarte pour la défense du climat et de la Palestine qui arbore un petit logo La France insoumise, les discussions vont bon train et les voix s’échauffent. Certains organisateur·ices demandent le retrait de la pancarte au risque de «décrédibiliser le mouvement.» «On avait prévenu, s’agace Christine, une des instigatrices. Les partis politiques peuvent défiler, mais à l’arrière du cortège et sans arborer de signe ni de pancarte.»
La foule s’est rassemblée sur la place du marché. © Mathilde Picard/Vert
Les groupes locaux du mouvement du 26 septembre se sont réunis autour de trois axes énoncés dans la tribune publiée par Vert. Ils réclament trois plans : des mesures d’adaptation au changement climatique, d’autres d’atténuation des émissions de gaz à effets de serre ainsi qu’un plan d’urgence pour protéger les plus vulnérables. Pour ce faire, le mouvement propose de taxer les superprofits des industries des énergies fossiles et de l’armement ou encore de mettre en place un impôt climatique sur les grandes fortunes.
Outre les groupes politiques et citoyen·es, les associations, elles aussi participent, à l’image d’Amnesty International, de la Ligue des droits de l’homme, d’Extinction Rebellion, de Terre de liens, des Amis de la terre ainsi que des collectifs locaux de cyclistes. Le collectif de lutte contre le projet de data center à Fouju (Seine-et-Marne) est venu en nombre. «Trop de blé pour les centres de données et pas assez de fric pour le service public», scandent ses membres à l’unisson.
Les plus motivé·es ont conclu le rassemblement par une assemblée citoyenne. L’occasion d’organiser la suite et de proposer des actions à l’échelle locale. «C’est un mouvement qui n’est pas destiné à s’arrêter, s’enthousiasme Ingrid. On va poursuivre la démarche jusqu’aux élections, il faut qu’on se fasse entendre le plus longtemps et le plus fort possible.»
Un rassemblement national dans le Tarn est déjà prévu pour coordonner tous les mouvements locaux à travers la France. Les dates du 14 et 15 novembre sont évoquées pour programmer une nouvelle marche.
Les 260 manifestations de ce samedi ont réuni plus de 120 000 personnes, selon les organisateurs. La foule était au rendez-vous à Nantes (Loire-Atlantique) où la marche a rassemblé quelques milliers de personnes au Miroir d’eau. À Saint-Étienne (Loire), elles et ils étaient environ 800. À Clermont-Ferrand, où environ mille personnes se sont retrouvées, un automobiliste a forcé le passage et foncé sur la foule, provoquant quatre blessé·es.
Des marches se sont tenues dans d’autres villes moins habituées à de tels évènements, comme à Pornic (Loire-Atlantique) ou encore Périgueux (Dordogne). À Paris, la préfecture a transformé la manifestation en rassemblement statique en raison de la venue du pape. En début de soirée, la place de la République s’est remplie de monde dans une ambiance festive. Les nombreux·ses manifestant·es ont arboré des couvertures de survie, symbole du mouvement à l’échelle nationale pour rappeler le manque d’adaptation des logements aux températures extrêmes.
Paris, place de la République, ce samedi. Nombre de manifestant·es ont arboré des couvertures de survie. © Moncef Arbadji/Vert
Faustine Sternberg animera un échange autour des relations entre journalisme et bande dessinée, ce dimanche 27 septembre, à Bédée (35). Nous participerons pour la première fois au festival Pré en bulles.
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Le pape devait-il venir à Bondy avant d’y renoncer à cause de deux points de deal ? En quelques jours, l’histoire a fait le tour des médias, quitte à prendre quelques libertés avec les faits. On a même pu lire que le maire de la ville avait appelé le pape lui-même pour tirer l’affaire au clair. Au-delà de cette fake news au potentiel comique immense, cet emballement médiatique en dit long sur la manière dont on continue de raconter les quartiers populaires.
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Parue en avril, l’enquête de Fabien Benoit et Nicolas Celnik est d’une actualité encore plus brûlante après l’été torride que nous venons de subir. « Les Assoiffeurs », édité par Les Liens qui Libèrent, nous plonge dans les méandres de « ces entreprises qui accaparent notre eau ».
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