La cuisine à base de légumineuses est loin d'être indigeste et mauvaise ! La cheffe et autrice Zohra Levacher vous a concocté un menu de saison pour vous prouver le contraire. Allez, chiche !, on cuisine et on goûte.
Il se pourrait bien que Zohra Levacher ait trouvé la recette pour réduire la consommation de viande dans nos assiettes. Que de saveurs originales dans sa cuisine végétalienne, bon marché et simple : mariages prunes-concombre, oranges-haricots, menthe-noisettes ! Il faut dire (…)
Alors qu'il est en visite en France du 25 au 28 septembre et qu'il a évoqué l'IA et la protection de l'environnement lors d'une allocution à l'Unesco, retour sur les engagements du pape Léon XIV en termes d'écologie et de droits humains.
Il s'agit de la première visite d'État officielle d'un souverain pontife en France depuis dix-huit ans. Après une visite à Paris vendredi 25 septembre, Léon XIV, élu pape le 8 mai 2025, se déplacera à Lourdes (Hautes-Pyrénées) et Metz (Moselle). Outre une (…)
Le Sénat français penche de plus en plus à droite. Historiquement dominé par les conservateurs, il verse de plus en plus dans l'anti-écologie, avec le consentement de la macronie. Récit d'un basculement.
C'était cet été, en pleine canicule et au cœur d'une sècheresse dramatique. Le Sénat votait la loi d'urgence agricole. Non sans l'avoir alourdie de mesures favorisant la destruction des zones humides (remparts contre le manque d'eau), les mégabassines, la possibilité de ne pas suivre les (…)
Adrien Bouzonville est consultant « environnement et qualité de l’air ». Vingt ans d’expérience, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande. Et un constat : « La France est un pays qui prend peu en compte l’avis des riverains dans les projets d’aménagement et d’exploitation. » C’est pour renforcer cette « nécessaire concertation » qu’il vient de lancer la plateforme citoyenne Odour.Live.
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Source : Vert
La banque publique d'investissement Bpifrance continue de garantir des milliards d'euros de mises pour des paquebots et des avions, à rebours des engagements climatiques de la nation.
C'est parfois dans le diable que se nichent les détails carbonés. Alors que la France prétend aligner ses financements publics sur ses engagements climatiques, l'État continue de garantir des milliards d'euros de financements destinés à… des paquebots et des avions.
La banque d'investissement Bpifrance (…)
Étudier dans l’Hexagone implique, pour de nombreux jeunes ultramarins, de partir à des milliers de kilomètres de chez eux. En 2023, 39 700 étudiants ayant obtenu leur baccalauréat dans une académie ultramarine poursuivaient leurs études dans l’Hexagone. Entre offre de formation limitée, éloignement familial et découverte d’un nouveau quotidien, cette mobilité impose une double adaptation.
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Douze ans de retard, de multiples aléas techniques et maintenant un an d'arrêt forcé pour l'EPR de Flamanville qui doit subir une vaste inspection de contrôle. L'occasion, entre autres, de remplacer le couvercle de la cuve défectueuse.
Moins de deux ans après sa mise en service, l'EPR de Flamanville va s'éteindre samedi 26 septembre pendant une année presque complète — 350 jours — pour sa première visite de contrôle (VC1). Objectif : inspecter minutieusement chaque recoin de (…)

Source :Compte Facebook, le 14 septembre 2026
Etiqe :trompeur
Contenu :
Les personnes vaccinées contre le Covid-19 avec le vaccin élaboré par Pfizer doivent-elles s’inquiéter pour leur santé ? Oui, répondent des publications sur les réseaux sociaux, qui relaient une partie du témoignage d’un certain Helmut Sterz devant le Parlement allemand, à l’hiver dernier.
Interrogé dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire sur le Covid-19, celui-ci a affirmé que Pfizer aurait utilisé, « pour les essais cliniques » de son vaccin, « une substance de grande pureté », mais qui aurait été « trop cher pour la production de masse ».
Helmut Sterz et ses relais numériques accusent l’entreprise d’avoir déployé auprès du grand public un vaccin d’une qualité moindre que celui testé en laboratoire. Cette assertion qui se fonde sur un changement de méthode de fabrication n’en reste pas moins hasardeuse pour plusieurs motifs.
Un profil discutable
Tout d’abord, certains internautes omettent de mentionner le fait que, si Helmut Sterz a travaillé pour Pfizer, c’était bien avant la pandémie. Son expérience au sein de l’entreprise remonte à plus de 15 ans, comme en témoigne son probable profil LinkedIn , qui montre qu’il a travaillé pour Pfizer entre 2001 et 2009. L’entreprise nous a confirmé qu’Helmutz Sterz n’a eu « aucune implication dans le développement ou la distribution du vaccin contre le COVID-19 ».
Aussi, comme l’ont indiqué nos confrères américains de FactCheck.org dans un article publié en avril dernier, Helmut Sterz ne semble pas avoir une activité de recherche très poussée, comme le prouvent deux sites de référencement spécialisés : PubMed et Google Scholar. Il ne peut donc être considéré comme un spécialiste des études cliniques du vaccin Pfizer contre le Covid-19.
Par ailleurs, lors de son audition devant le Parlement allemand, Helmut Sterz avait été démenti par l’ancien ministre de la Santé allemand, le professeur Karl Lauterbach, concernant le nombre de morts liés à la vaccination contre le Covid-19 outre-Rhin. Karl Lauterbach avait qualifié les propos de Helmut Sterz de « consternants » et « totalement dénués de fondement », d’après la retranscription publiée par le site du Parlement allemand.
« Exactement les mêmes »
Sur le fond, les informations récoltées par Les Surligneurs démontrent que le vaccin de Pfizer distribué et injecté pour lutter contre le Covid-19 est le même que celui testé cliniquement.
« Ce sont exactement les mêmes », affirme Liem Binh Luong Nguyen, infectiologue et médecin au centre d’investigation clinique en vaccinologie Cochin-Pasteur. « Il existe des études spécifiques, que l’on appelle de consistance de lots, qui comparent différents lots de vaccins entre eux pour s’assurer qu’ils sont tous de la même qualité et qu’ils contiennent tous la même composition », ajoute-t-il.
« Le vaccin Comirnaty [celui développé par Pfizer, ndlr] autorisé pour le grand public possède la même composition (même substance active et mêmes excipients) que celui utilisé lors des essais cliniques », nous confirme l’Agence européenne des médicaments (EMA), l’autorité chargée d’autoriser et de contrôler les médicaments au sein de l’Union européenne.
Toutefois, détaille-t-elle, « au cours de son développement, des modifications ont été apportées au procédé de fabrication afin d’accroître la production et de répondre à la demande ».
C’est ici qu’il faut distinguer deux choses : les propriétés physiques et chimiques du vaccin d’une part, et le procédé de fabrication utilisé pour parvenir à cette composition d’autre part. Différents procédés de fabrication peuvent déboucher sur des vaccins aux propriétés comparables, comme cela a été le cas pour celui de Pfizer.
Différents procédés pour une même composition
Concrètement, le vaccin testé lors des essais cliniques a été fabriqué grâce à une technique, la réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui sert à amplifier et copier une séquence d’ADN. Mais ce procédé, utilisé régulièrement en laboratoire, n’est pas adapté à la production de millions de doses. Pour passer à l’échelle, Pfizer s’est rabattu sur une méthode que les biologistes utilisent depuis des décennies pour fabriquer des vaccins : utiliser la multiplication des bactéries.
Plutôt que d’avoir recours à la PCR, dont le coût et la complexité empêchent de subvenir aux besoins de production, la séquence d’ADN qui sert à fabriquer le vaccin est insérée dans une bactérie. Celle-ci, en se multipliant, conserve cette séquence, ce qui permet d’obtenir des volumes bien plus importants et à bas coût du morceau d’ADN nécessaire.
Il ne s’agit toutefois que d’une étape intermédiaire de la fabrication. Les bactéries sont ensuite « cassées » pour récupérer la séquence d’ADN qui sera utilisée pour fabriquer le vaccin. Or, lors de cette opération, moins précise que la PCR, les laboratoires récupèrent aussi des bouts d’ADN de la bactérie. Des processus de purification sont alors employés pour éliminer ces résidus, qui peuvent malgré tout être détectés dans le produit final en quantités infimes.
Autrement dit, si, comme l’indiquent les publications, le vaccin ARNm Comirnaty a bien été produit avec l’aide de la bactérie Escherichia coli, cela n’en altère pas pour autant radicalement la composition physique et chimique finale.
Pour s’en assurer, l’EMA a « fixé des limites appropriées concernant la teneur en ADN résiduel dans les vaccins », indique l’agence européenne aux Surligneurs. « Lors de l’autorisation, des évaluations de comparabilité ont été réalisées afin de garantir que le vaccin produit à l’échelle commerciale soit comparable, en termes de qualité, de sécurité et d’efficacité, au produit utilisé lors des essais cliniques. »
Les résultats de ces contrôles ont été publiés par l’EMA dans un long rapport. Ses auteurs concluent que les vaccins produits via PCR (appelé Process 1) et via des bactéries (Process 2) présentent des caractéristiques « comparables » et que la qualité du vaccin commercial est « suffisamment constante et acceptable ». Ils considèrent en outre que les impuretés détectées dans les vaccins du Process 2 « ne posent pas de problème de sécurité ».
« La composition du vaccin Comirnaty mise à la disposition du public est conforme à celle qui a été examinée et approuvée par les autorités réglementaires, notamment l’Agence européenne des médicaments (EMA) et l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) », abonde un porte-parole de Pfizer.
Aucune génotoxicité prouvée
Enfin, aucune étude n’atteste d’une possible « augmentation significative du risque de cancer » par de l’ADN présent dans le vaccin de Pfizer.
Certains internautes s’inquiètent ainsi de la présence du virus SV40 (virus simien 40), soupçonné de provoquer des tumeurs, dans les vaccins Pfizer. Mais ils confondent le promoteur SV40, une courte séquence d’ADN visant à favoriser l’expression de certains gènes, dérivé du virus et considérée comme bénine, du virus lui-même, dont la présence n’a jamais été attesté, comme l’a déjà expliqué le site de vérification FullFact.
Comme l’indique la Federal Drug Administration états-unienne, ainsi que l’EMA dans un message aux Surligneurs, aucune étude n’a démontré la génotoxicité des vaccins contre le Covid. Et ce, même dans le cas où de très faibles quantités de fragments d’ADN résiduels peuvent subsister.
Même si du matériel génotoxique était présent dans le vaccin, « il est important de préciser que l’ARN injecté via le vaccin contre le Covid-19 n’a aucun risque de transformer notre génome ou d’être transmis à notre descendance, dans la mesure où il pénètre dans le cytoplasme des cellules, mais pas dans le noyau », rassure l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.
Notons que la supposée contamination de notre ADN par les virus ARNm a déjà été démentie par d’autres médias par le passé : AFP, Science Feedback, Agence Science-Presse.
Des contrôles en cascade
De manière générale, que ce soit le processus de fabrication d’un vaccin, la procédure de mise sur le marché ou les contrôles de qualité et de sécurité, l’encadrement des vaccins est extrêmement réglementé, comme l’explique cette infographie pédagogique de l’Agence européenne du médicament.
Les vaccins « doivent être soumis par leur développeur à des essais rigoureux avant de faire l’objet d’une évaluation scientifique réalisée par les autorités réglementaires, y compris l’EMA et les autorités de régulation dans les différents pays de l’UE », résume le portail européen d’information sur la vaccination.
En France, « les vaccins font l’objet d’un double contrôle, par le fabricant et par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) », détaille également le site spécialisé vaccination-info-service.fr. « À chaque étape de fabrication, l’industriel réalise de nombreux contrôles relatifs à la qualité, l’efficacité et la sécurité du produit. Comme pour tout médicament, les résultats de l’ensemble des contrôles réalisés permettent d’autoriser la commercialisation », est-il encore écrit.
À cet égard, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) indique que pour les vaccins, les « conditions de mise sur le marché sont renforcées via un processus de libération de lots par une autorité nationale. Ce système requiert un contrôle de 100 % des lots de vaccins […] avant leur mise sur le marché. »
« Cette libération […] se traduit par un examen sur dossier et des contrôles en laboratoires en matière d’identité, d’efficacité et de sécurité des lots de vaccins », spécifie l’ANSM.
Dans sa dernière note dédiée à la surveillance des vaccins contre le Covid-19, publiée en mars dernier, l’ANSM notait à propos des vaccins ARNm Cominarty (Pfizer) et Spikevax (Moderna) que « les rapports [de pharmacovigilance] confirment une nouvelle fois que ces vaccins sont sûrs ».
Tellement sûrs que l’autorité sanitaire française a décidé de mettre fin « à l’enquête nationale de pharmacovigilance ouverte en octobre 2020 et d’adapter son dispositif de surveillance ».
« Cette décision s’appuie sur un recul sans précédent (des dizaines de rapports d’expertise nationale réalisés depuis le début de la vaccination, plus de 160 millions de doses administrées en France et des milliards de doses dans le monde) ainsi que sur l’absence de nouveaux signaux de sécurité identifiés », précise l’Agence.
Auteurs :
Auteur : Nicolas Kirilowits, journaliste
Relecteur : Nicolas Turcev, journaliste
Liens d’intérêts ou fonctions politiques déclarés des intervenants à l’article : aucun
Secrétariat de rédaction : Nicolas Turcev, journaliste
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Plus de 260 mobilisations sont prévues samedi 26 septembre dans toute la France pour la grande marche « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ». Voici la carte pour toutes les retrouver.
L'appel a été signé par 40 000 personnes et plus d'un millier d'organisations environnementales, féministes, syndicales et partisanes : samedi 26 septembre, une grande marche « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » est programmée dans 250 villes à travers toute la (…)
L'opposition contre le projet de méga data center du sud francilien entame une étape juridique. Deux recours seront être déposés, le 24 septembre et en début de semaine prochaine, selon Les Échos, devant le tribunal administratif de Melun et la cour d'appel administrative de Paris.
Campus IA, un projet titanesque financé par 50 milliards d'euros d'un fonds émirati, doit faire sortir de terre 11 gigantesques centres de données, sur une superficie de 90 hectares à Fouju (Seine-et-Marne). La (…)
Le bilan des incendies de l'été vient d'être communiqué par l'Office national des forêts (ONF). Sans surprise, il est cinq fois supérieur à la moyenne de ces vingt dernières années, avec une surface totale de forêts brûlées non égalée depuis 1976.
21 000 départs de feu ont été recensés. La quasi-totalité (97 %) est éteinte avant d'avoir parcouru 10 hectares, mais des incendies monstres comme en Gironde (42 000 hectares ravagés à lui seul) ont parcouru un total de 76 000 hectares de forêt. (…)
Les Parisiennes et Parisiens respirent un peu mieux, montre AirParif dans une nouvelle étude publiée vendredi 25 septembre. L'organisme indépendant de surveillance de la qualité de l'air en Île-de-France constate que l'instauration d'une zone à trafic limité dans l'hypercentre de la capitale et le réaménagement de la porte Maillot ont contribué à réduire le trafic routier et à améliorer la qualité de l'air.
Dans le détail, l'étude montre que le trafic routier a baissé de 18 % dans les (…)
À l’intérieur du réacteur de Flamanville (Manche), en avril 2024. © Lou Benoist/AFP
«L’EPR de Flamanville 3 fonctionne bien. Plus encore, il dépote», fanfaronne sur son site internet le porte-voix du nucléaire en France, la Société française d’énergie nucléaire (SFEN). Voilà une drôle de façon d’interpréter les débuts chaotiques du dernier réacteur nucléaire français.
Flamanville 3 a été raccordé au réseau le 21 décembre 2024, après d’innombrables déboires, douze ans de retard et une facture multipliée par sept. Et, moins de deux ans plus tard, le voilà déjà contraint de s’arrêter pour près d’une année (si les délais sont tenus) afin de subir une première «visite complète».
Si cet arrêt «réglementaire» est imposé à tous les nouveaux réacteurs dans les trente mois suivant leur mise en route, celui de Flamanville 3 sera exceptionnellement long et coûteux. Pour cause : il prévoit le remplacement de l’immense couvercle d’acier qui ferme la cuve du réacteur, défectueux depuis l’origine.
En mai 2023, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait autorisé EDF à l’utiliser temporairement, car son remplacement «avant la mise en service du réacteur conduirait à reporter celle-ci d’environ un an».
Alors que la facture du chantier est passée, en dix-huit ans, de 3,2 à 23,7 milliards d’euros (selon la Cour des comptes), EDF doit consentir à une rallonge de «plusieurs centaines de millions d’euros», d’après la SFEN, pour mener à bien ce vaste check-up. Après quoi s’ouvrira la «routine opérationnelle» tant attendue, annonce-t-elle.
Or, pour l’instant, les deux premières années de fonctionnement du réacteur ont paru plutôt chaotiques. Au moment de son arrêt samedi, il aura produit 10 terrawattheures d’électricité, soit environ 40% de sa puissance cible. Lors de son raccordement au réseau électrique en décembre 2024, EDF tablait sur 14 terrawattheures délivrés.
Le réacteur 3 de Flamanville, au premier plan. © JKremona, Wikimédia
D’après les données de production du réacteur, il a été arrêté à treize reprises – et pendant 44% du temps – en vingt-deux mois. Pendant ces périodes, sa production journalière a été très légèrement négative, c’est-à-dire qu’il a utilisé plus d’énergie pour fonctionner qu’il n’en a produit.
Si le planning est tenu, il devrait de nouveau injecter ses électrons sur le réseau le 11 septembre 2027. À pleine puissance, cette fois ?

260 mobilisations sont annoncées en France pour les marches climat du 26 septembre. Plusieurs personnalités, dont la militante suédoise Greta Thunberg, appelent à rejoindre le mouvement pour demander « des comptes » aux décideurs politiques.
Près de 50 000 signataires, dont près de 1 200 organisations… L'appel à marcher « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale » a déjà suscité l'annonce de plus de 260 mobilisations sur le territoire, samedi 26 septembre. En amont de (…)
L’État a décidé de faire intervenir l’Ademe pour sécuriser en urgence le site de Fibre Excellence à Tarascon. Il reproche aux liquidateurs de ne pas avoir remis en service certains équipements indispensables, notamment la station d’épuration et le réseau de lutte contre l’incendie dans ce site classé Seveso. Ces derniers contestent et affirment avoir engagé des mesures de sécurisation.
Copie d'écran du site web de Fibre Excellence avec une vue de l'usine du Rhône
A Tarascon Fibre excellence employait encore 270 salariés et produisait 250.000 tonnes de pâte à papier chaque année, principalement pour les emballages, les produits sanitaires et le papier filtre. La hausse du coût du bois et la baisse des cours de la pâte à papier en Europe ont largement participé à la mise en difficulté de cette entreprise qui existe depuis 1951. Elle a été mise en redressement judiciaire fin avril 2026 avant d'être mise en liquidation le 29 juillet. Mais les syndicats ont alerté sur une possible pollution du Rhône.
L’État a finalement confié à l’Agence de la transition écologique (Ademe) la sécurisation d’urgence du site de Fibre Excellence à Tarascon, a annoncé le ministre délégué chargé de la Transition écologique, Mathieu Lefèvre, vendredi 18 septembre. Cette décision intervient après plusieurs arrêtés préfectoraux demandant aux liquidateurs judiciaires de remettre en service certains équipements de sécurité, notamment la station d’épuration et les dispositifs de lutte contre l’incendie.
Dans un communiqué, le ministre accuse les liquidateurs de faire obstacle à l’exécution de ces mesures et dénonce leur « incurie ». Les intéressés contestent cette présentation. Ils affirment avoir engagé des opérations de sécurisation, avoir alerté les pouvoirs publics et avoir eux-mêmes proposé l’intervention de l’Ademe.
La décision du ministère intervient après plusieurs semaines d'un bras de fer entre la préfecture et les liquidateurs, ainsi qu’un...
La France, parmi les Vingt-Sept, est le cinquième pays taxant le plus l'essence et la première s'agissant du diesel. Pour exemple, le poids total des taxes en Espagne est de 45 %, contre 60 % en France.
Cet article Alors que nos voisins ont baissé les taxes sur les carburants, l’État français refuse est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Les noyaux d'olive réduisent de 75% l'empreinte carbone des routes par rapport aux enrobés traditionnels.
Cet article Des routes à base de noyaux d’olive : Barcelone veut piéger le CO₂ sous l’asphalte est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Déterminé à « faire cesser la course vers le pire », des députés entendent acter la sortie des énergies fossiles. D'après les informations de Reporterre, le groupe écologiste et social à l'Assemblée nationale prévoit de déposer vendredi 25 septembre une proposition de loi d'urgence pour lutter contre le changement climatique.
Après l'été caniculaire où les incendies d'une ampleur inédite ont ravagé le territoire, où la chaleur a asséché nos sols, et a tué plus de 8 000 personnes, ces élus (…)
« L’objectif n’est pas de supprimer l’éclairage, mais de mieux éclairer : au bon endroit, au bon moment et avec la juste intensité » résume la municipalité.
Cet article Aix-en-Provence réduit la lumière nocturne pour protéger les chauve-souris est apparu en premier sur La Relève et La Peste.
Pour annoncer la nomination de Lucie Daudigny à un poste clé chez Legrand, le média un journal passe son nom sous silence dans son titre et illustre l'information avec le portrait... de son patron.
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Certains poulets ou morceaux de poulets vendus dans les supermarchés ont désormais un nouveau logo louant le « bien-être animal » derrière ces produits. Des associations dénoncent un logo trompeur et une « démarche marketing outrancière ».
Un poulet blanc au trait bleu avec un gros cœur rouge. Juste au-dessous s'affiche la mention « Bien-être animal — filière agricole engagée ». C'est le nouveau logo apposé depuis début septembre sur certains poulets ou morceaux de poulets commercialisés (…)
Procès, amendes à foison... La répression judiciaire s'intensifie contre Greenpeace France et ses militants, dont deux comparaîtront le 25 septembre. Autopsie d'un système visant à affaiblir financièrement l'ONG pour la « réduire au silence ».
Un nouveau procès de l'activisme antinucléaire va s'ouvrir vendredi 25 septembre au tribunal de Nanterre. Guillaume, 41 ans, et Albin, 36 ans, activistes à Greenpeace France, vont comparaître après avoir interpellé Emmanuel Macron et Rafael Grossi, (…)
Procès, amendes à foison... La répression judiciaire s'intensifie contre Greenpeace France et ses militants, dont deux comparaîtront le 25 septembre. Autopsie d'un système visant à affaiblir financièrement l'ONG pour la « réduire au silence ».
Un nouveau procès de l'activisme antinucléaire va s'ouvrir vendredi 25 septembre au tribunal de Nanterre. Guillaume, 41 ans, et Albin, 36 ans, activistes à Greenpeace France, vont comparaître après avoir interpellé Emmanuel Macron et Rafael Grossi, (…)
Une directive européenne qui entre en vigueur le 27 septembre interdit de nombreuses allégations relevant du greenwashing : les multiples labels créés par les entreprises elles-mêmes par exemple. Mais la France tarde à la transposer.
La réforme a échappé au backlash (retour de bâton) écologique de ces dernières années. La directive européenne dite « transition verte », qui entre en vigueur le 27 septembre, prévoit un sérieux tour de vis contre les allégations, logos, labels... (…)