Les inscriptions pour la Conférence Lexing 2026 Évaluation et renégociation des contrats informatiques sont ouvertes !
Cette conférence, présentée par Katharina Berbett, avocate, directrice du département Informatique contentieux complexe, et Alexandra Massaux, avocate, directrice du département Technologies émergentes Contentieux, aura lieu :
• Mercredi 25 novembre 2026
• De 9h30 à 11h30
• En distanciel (visioconférence)
Participation gratuite sur inscription obligatoire.
Cette formation, co-animée par Katharina Berbett et Alexandra Massaux, vise à donner une méthode pratique pour évaluer les contrats informatiques existants, identifier les évolutions nécessaires et préparer efficacement leur renégociation dans un contexte marqué par les évolutions technologiques, réglementaires et économiques.
Les contrats informatiques ont souvent été conclus dans un contexte technologique et économique qui a depuis profondément évolué. L’intégration de l’intelligence artificielle, l’évolution des solutions technologiques, la hausse des coûts, les nouvelles exigences réglementaires et les enjeux croissants de cybersécurité conduisent les entreprises à réexaminer leurs relations contractuelles avec leurs prestataires.
Au programme de cette conférence :
• Auditer les contrats informatiques et confronter les engagements contractuels à l’usage réel des solutions et aux performances du prestataire ;
• Identifier les leviers liés aux nouvelles réglementations européennes ;
• Réévaluer les clauses contractuelles essentielles ;
• Préparer la stratégie de négociation et sécuriser la transition vers un nouveau périmètre contractuel.
Inscrivez-vous dès maintenant !
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Katharina Berbett
Alexandra MassauxInformation Conférence Lexing :
Date : 25-11-2026
Thème : « Évaluation et renégociation des contrats informatiques »
Animée par : Katharina Berbett et Alexandra Massaux
Domaine technique : Informatique
Domaine juridique : Informatique
Format de conférence : Distanciel
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L’article Le 25 novembre 2026 Évaluation et renégociation des contrats informatiques est apparu en premier sur Lexing Avocats.
La société de cybersécurité Kaspersky a indiqué, le 16 septembre 2026, que le groupe de cyber-espionnage Night Eagle, connu pour cibler le secteur des hautes technologies en Chine, avait étendu ses activités à la Russie. Les chercheurs ont enquêté sur plusieurs attaques menées par cette organisation contre des entreprises russes, sans préciser le nombre de victimes ni leur secteur d’activité.
Les pirates ont notamment compromis des serveurs de messagerie Microsoft Exchange pour dérober des informations stratégiques. Selon Kaspersky, Night Eagle aurait « fait évoluer ses méthodes et adopté de nouvelles techniques de persistance et de mouvement latéral », afin d’étendre sa portée géographique.
En juillet 2025, la société chinoise de cybersécurité QiAnXin a révélé l’existence de ce groupe de cyber-espionnage, actif depuis au moins 2023, qui a compromis de nombreux serveurs Microsoft Exchange. Les chercheurs ont repéré des attaques contre des organisations chinoises opérant dans des secteurs sensibles, notamment la défense, les semi-conducteurs, l’IA et la technologie quantique.
Bien que certains chercheurs aient évoqué une origine nord-américaine, l’attribution de Night Eagle reste incertaine.
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La recherche d’informations en ligne traverse une phase de transition importante, qui modifie les méthodes de travail des professionnels du marketing numérique et des marques. L’optimisation pour les moteurs de recherche traditionnels (SEO) laisse peu à peu la place à une nouvelle discipline centrée sur l’intelligence artificielle : le Generative Engine Optimization (GEO). Pour rester …
L’article Outils pour produire des contenus GEO sélectionnés par les IA : publier dans les sources citées est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Le ministre canadien de l’Intelligence artificielle et de l’Innovation numérique, Evan Solomon, a annoncé, le 16 septembre 2026, que les gouvernements canadien et allemand allaient investir respectivement 150 millions de dollars canadiens (93 millions d’euros) et 100 millions d’euros dans LoiZéro. Fondée en juin 2025 par le chercheur Yoshua Bengio, cette organisation canadienne à but non lucratif développe une approche de l’IA visant à la rendre plus fiable, transparente et sûre.
Son nom fait référence à la « loi zéro » de la robotique d’Isaac Asimov, selon laquelle un robot ne doit jamais nuire à l’humanité ni, par son inaction, permettre qu’un humain subisse un dommage. L’objectif de l’organisation est de développer des infrastructures permettant de garantir un fonctionnement sûr et contrôlable. L’annonce a eu lieu en marge de la conférence ALL IN, au Palais des congrès de Montréal.
Selon Yoshua Bengio, les modèles de LoiZéro donneront au Canada et à l’Allemagne de « précieuses cartes à jouer » pour « avoir une place à la table plutôt que de finir au menu ». Interrogé sur les incidents récents impliquant des agents d’IA dont les intérêts n’étaient pas alignés sur ceux de leurs concepteurs, il a rappelé qu’une « IA indépendante sans supervision humaine représente un risque assez grave ».
Il estime par ailleurs qu’il existe « suffisamment de preuves scientifiques » pour considérer qu’une extinction de l’humanité provoquée par l’IA au cours des dix prochaines années est possible, sans toutefois être en mesure d’en estimer la probabilité.
The post IA responsable : un financement public pour LoiZéro appeared first on INCYBER NEWS.
J'espère que si vous avez une entreprise, vous êtes au courant de cette information, car depuis le 1er septembre, la facturation électronique a été mise en place. La communication autour de ça a été assez chaotique et j'ai vu circuler tout et son contraire sur le sujet. Par exemple, des indés persuadés qu'ils devaient tout basculer en urgence, d'autres convaincus que ça ne visait que les grosses boîtes... Du coup, ce que je vous propose aujourd'hui, c'est qu'on remette tout ça à plat.
En gros, il y a deux dates charnière à connaitre et elles n'ont pas les mêmes implications. En effet, depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises doivent pouvoir recevoir une facture électronique. Mais c'est seulement à partir du 1er septembre 2027 que les micro-entreprises, TPE et PME devront également savoir émettre les leurs par le circuit officiel.
Le premier point dont personne ne parle alors que POURTANT c'est dans le guide pratique publié par la DGFiP cet été : Un client n'a pas le pouvoir d'imposer une facture électronique à une entreprise dont l'échéance d'émission est fixée à septembre 2027. Mieux, il ne doit pas refuser de traiter ou de payer votre facture au seul motif qu'elle n'est pas électronique !
Heureusement !
Et bien sûr, inversement, si un fournisseur vous envoie encore un PDF par mail après le 1er septembre, la facture reste valable et votre droit à déduction de TVA est bien sûr conservé. Bref, on peut tous respirer. Sauf que "respirer" ne veut pas dire "ne rien faire", et c'est là que ça se corse...
Comme vous l'aurez compris parce que vous êtes supers malins, recevoir des factures électroniques, ça suppose donc d'avoir désigné une plateforme agréée pour les réceptionner. Sans ça, vous n'êtes pas dans l'annuaire, et une grande entreprise qui vous facture ne saura tout simplement pas où envoyer sa facture électronique.
Et là, malheureusement la sanction est un peu plus difficile que celle qu'agite les médias d'habitude. Car vous l'avez sûrement lu, par ci par là, tout le monde le répète, ça vous coutera 50 € par facture non conforme, plafonnés à 15 000 € par an. Sauf qu'en cas d'absence de plateforme de réception, le mécanisme est différent. Ça commence par une mise en demeure, ensuite, vous avez 3 mois pour vous mettre en règle, puis vous vous prendrez une amende de 500 €, puis 1 000 € si au bout de trois mois de plus vous n'êtes toujours pas en règle. Ce mécanisme-là n'a donc rien à voir avec le plafond de 15 000 € par an.
Mais j'ai une bonne nouvelle quand même : la DGFiP a annoncé qu'elle n'appliquerait pas les sanctions de façon automatique et aveugle au lancement, si la difficulté d'inscription est réelle et que vous avez engagé une démarche. en gros si vous n'êtes pas de mauvaise foi et que vous essuyez les plâtres de cette nouveauté, l'Administration sera clémente. Mais attention, sa clémence n'est ni un report ni une suspension et le calendrier devra être respecté.
Maintenant, je vous propose qu'on zoome un peu plus sur les détails concrets car ça, vous pouvez le mettre en place, même sans outil. Il s'agit de 4 nouvelles mentions qui deviennent obligatoires sur les factures B2B qui entrent dans le champ de la réforme :
Jusqu'ici aucun identifiant client n'était vraiment exigé, mais maintenant, vous allez devoir chercher le SIREN de chacun de vos clients pro.
Et il y a un troisième volet dont on parle beaucoup moins : l'e-reporting. En gros, tout ce qui ne passe pas par la facturation électronique doit quand même être déclaré à l'administration. C'est le cas de vos ventes à des particuliers, ou à des clients installés hors de France où c'est votre outil qui transmet ces données au fisc à votre place. Autant dire qu'à la main, dans un tableur, ça ne tiendra pas 3 mois.
C'est là qu'arrive le sponsor de cet article, et je vais vous dire à quoi ça sert avant de vous dire pourquoi ça vaut le coup.
Freebe est un logiciel de gestion français pour indépendants, lancé en 2018 par une petite boîte bretonne. Et ce n'est pas un simple générateur de factures comme on en voit parfois, mais plutôt l'endroit où vit toute votre activité : vos clients, vos devis, vos factures, votre trésorerie, votre livre des recettes, vos déclarations URSSAF et le temps passé sur chaque mission.
Le tableau de bord d'un compte micro-entreprise, avec le chiffre d'affaires encaissé, la répartition par client et les cotisations du mois
Historiquement c'était réservé aux micro-entrepreneurs mais depuis 2024, l'outil accepte aussi les EI, les SASU, les SAS, les EURL, les SARL, les GIE, les artistes-auteurs et les SCI depuis cette semaine, ce qui veut dire que si demain votre statut évolue, par exemple, si vous passez d'entreprise individuelle à SAS, vous pouvez continuer à utiliser l'outil au lieu de tout redéménager.
Freebe a donc également évolué par rapport à la facturation électronique. Ainsi, quand vous créez un client, vous tapez juste son nom et Freebe interroge les bases de l'INSEE et récupère le SIRET, dont les neuf premiers chiffres sont justement le SIREN, plus l'adresse. Vous ne saisissez rien, et surtout vous ne pouvez pas vous tromper ! De la charge mentale en moins, c'est ça que j'aime !
La fenêtre d'ajout d'un client : on cherche l'entreprise par son nom, et Freebe remplit le SIRET et l'adresse
Ensuite, vous pouvez y faire un devis en 3 clics depuis votre catalogue de prestations, le transformer en facture quand le client signe. Les factures sortent alors au format Factur-X, ce fameux PDF qui embarque en douce des données XML, comme ça, votre client voit une facture normale, mais la machine, elle, voit des données structurées qu'elle peut importer. Ça permet de tout ranger au même endroit avec l'état de chaque paiement en face.
La liste des factures de vente, avec le montant net, la TVA et l'état de chaque paiement
Et depuis peu, vous pouvez enfin personnaliser l'allure de vos factures avec votre logo, vos couleurs, la mise en page. C'est cosmétique dit comme ça, mais c'est ce qui fait qu'une facture ressemble à votre boîte et pas à un modèle sorti d'un moule.
La partie que je trouve la plus utile, c'est surtout la synchronisation bancaire. Freebe se branche sur plus de 450 banques, et rapproche automatiquement les virements reçus des factures correspondantes. C'est ce rapprochement qui tient votre trésorerie et votre livre des recettes à jour sans que vous ayez à saisir quoi que ce soit. Autrement dit, le truc chiant est fait dans la foulée sans que vous n'ayez à vous pencher dessus.
Un virement reçu qu'on associe à son client et à son justificatif, ce qui fait passer la facture en encaissée
Et pour les micro-entrepreneurs, il y a aussi la déclaration URSSAF automatisée avec chiffre d'affaires pré-rempli, cotisations calculées, déclaration envoyée depuis l'outil via un mandat. Rien que ça, ça évite un oubli à 22h le dernier jour de l'échéance...
Les déclarations mensuelles de chiffre d'affaires, avec le montant déclaré et les cotisations correspondantes
Concernant l'inscription à l'annuaire central, ça se fait aussi depuis l'interface, et sachez qu'on vous demandera une pièce d'identité. C'est une vérification KYC classique imposée par la réglementation, qui sert à éviter que n'importe qui s'inscrive à la place d'une entreprise dans le circuit des factures.
Maintenant, je préfère le dire, parce que vous allez forcément le découvrir tout seuls : Freebe n'est pas une plateforme agréée par l'État. C'est ce que la réforme appelle une "solution compatible", c'est-à-dire un logiciel branché sur une plateforme agréée partenaire, en l'occurrence SUPER PDP, immatriculée par la DGFiP.
Alors est-ce que c'est un problème ?
Hé bien non, et c'est même le cas le plus courant chez les éditeurs qui visent les indépendants. La réforme prévoit ce statut, et pour vous le résultat est identique puisque vos factures partent dans le bon format, via le bon circuit.
La différence est ailleurs, et plutôt à l'avantage de Freebe puisqu'une plateforme agréée est conçue pour faire transiter des flux à grande échelle, et pas pour vous prévenir par exemple que vous approchez du plafond de la franchise de TVA. Vous trouverez par exemple des concurrents agréés en direct qui facturent gratuitement, et qui font ça bien mais ils ne vous permettront pas de faire votre déclaration URSSAF, votre livre des recettes et le suivi de rentabilité de vos missions. On n'est donc pas sur le même niveau de service, ni les mêmes fonctionnalités qui simplifient la vie.
Si vous vous êtes intéressé à la facturation électronique, vous avez sûrement vu passer les mêmes trucs que moi cet été. Des tribunes qui expliquent qu'on va confier toutes les factures de France à des prestataires pas fiables. Fin août, un sénateur, le maire de Cannes, une députée européenne et le patron de Clever Cloud réclamaient même un moratoire sur le sujet et le gouvernement a dit "non".
Mais si vous regardez de plus près ce qui a déclenché cette colère, ce n'est pas parce qu'une plateforme privée s'est faite trouer. Non, c'est l'État. On a eu le fichier Ficoba d'abord, avec 1,2 million de comptes bancaires consultés illégitimement fin janvier. Puis une intrusion chez la DGFiP en juin-juillet, concernant 678 000 particuliers et professionnels, que les premiers contrôles n'avaient même pas détectée. Donc difficile de reprocher ça aux éditeurs de logiciels de facturation électronique, pour le moment, même si je ne doute pas que des incidents arriveront.
Du côté des plateformes agréées, à l'heure où j'écris ces lignes, sachez qu'aucune faille n'a été publiée, aucun avis du CERT-FR, aucune fuite. Ça ne veut pas dire que tout est parfait, mais que pour le moment, il n'y a rien à leur reprocher pour l'instant. N'oubliez pas aussi que pour être immatriculées, elles doivent être certifiées ISO 27001, qualifiées SecNumCloud en cas d'hébergement cloud, et garantir qu'aucune donnée ne sort de l'Union européenne.
Maintenant, le cas qui nous intéresse, c'est SUPER PDP qui porte cette casquette pour Freebe. Il s'agit d'une jeune boîte, montée fin 2024, par des gens qui ont déjà construit des trucs sérieux, l'un des cofondateurs de Capitaine Train (revendu à Trainline) et un cofondateur de Memo Bank.
Freebe, lui, est hébergé chez AWS et Scaleway, donc en Europe et bénéficient par rebond des certifications de sécurité de leur plateforme agréée.
Je précise aussi que l'exigence de ne pas sortir de l'Union repose sur la plateforme agréée, donc sur SUPER PDP. Côté Freebe, leur politique de confidentialité indique que certains sous-traitants, Stripe et Google par exemple, sont situés hors de l'UE. Sur la sécurité du compte, sachez également que la double authentification est en chantier. Ça devrait donc rapidement se bonifier avec le temps.
Dernier truc rassurant que peu de gens connaissent, si vous changez de plateforme, un décret de cette année oblige l'ancienne à maintenir vos services durant un an donc si vous n'êtes pas content, vous n'êtes pas coincé chez un prestataire dont vous ne voulez plus.
C'est le point où je vous conseille de bien regarder, parce que le prix dépend de votre statut :
| Statut | À l'année | Au mois |
|---|---|---|
| Micro-entreprise | 150 € TTC | 15 € TTC |
| Entreprise individuelle | 300 € TTC | 30 € TTC |
| GIE | 180 € TTC | 20 € TTC |
| Société (SASU, SAS, EURL, SARL) | 540 € TTC | 54 € TTC |
Toutes les fonctionnalités sont bien sûr incluses quel que soit le statut, il n'y a pas de palier à débloquer ni d'option cachée. Et il y a 60 jours d'essai sans carte bancaire, ce qui est la bonne façon de se faire un avis solide.
Bref, si vous êtes en micro entreprise et que vous facturez 3 clients par an, honnêtement, vous pouvez tenir encore un moment avec vos PDF, jusqu'en septembre 2027 pour l'émission, tant que vous avez désigné une plateforme pour la réception.
Par contre, si vous facturez pour de vrai, si vous jonglez avec la TVA, les acomptes, les seuils et les déclarations URSSAF, la question n'est plus vraiment la conformité mais plutôt combien d'heures vous passez chaque mois à faire un boulot que personne ne vous paye. À 150 € par an pour une micro, la question elle est vite répondue comme disent les jeunes entrepreneurs.
Voilà... en tout cas, ce que j'aime bien dans Freebe, c'est que c'est fait par des gens qui ont manifestement compris que l'administratif d'un freelance ce n'est pas de la comptabilité d'entreprise en plus petit. C'est vraiment un taf différent, avec ses seuils débiles, ses déclarations et ses plafonds et l'outil est vraiment construit autour de ça.
La majorité des stratégies de contenu B2B commencent à l’envers. Elles mobilisent des ressources pour séduire des audiences larges, peu qualifiées, en haut de l’entonnoir, au lieu de s’adresser d’abord à ceux qui sont prêts à acheter. C’est une erreur stratégique fréquente, amplifiée par l’obsession du trafic SEO et par une confusion persistante entre contenu …
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Le CES débarque en Italie ! L’évènement phare de la tech s’exporte depuis Las Vegas au travers du CES Unveiled Milan, qui se tiendra le 21 octobre dans la ville éponyme. Tout l’écosystème européen de l’innovation s’y retrouvera : start-up, grandes marques, leaders de la tech, investisseurs, représentants institutionnels et médias (dont L’Usine Digitale qui en est partenaire).
Après la levée hors norme de Mistral AI la semaine précédente, le marché français revient à des tickets plus resserrés. Du 14 au 18 septembre, neuf startups implantées en France ont annoncé 42,2 millions d’euros de financements. Six d’entre elles, qui utilisent l’intelligence artificielle au cœur de leur produit ou de leurs opérations, concentrent 34,5 …
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Sur Windows, il existe des dizaines de raccourcis que les power users maîtrisent, mais qui peuvent vite ressembler à de la gymnastique pour les doigts. Et si on revenait à l'essentiel ? Voici notre sélection de 8 raccourcis radicaux, limités à deux touches maximum, pour gagner du temps sans vous faire de nœuds au cerveau.

[Deal du jour] La bague connectée Oura Ring 4, lancée fin 2024 à 399 €, passe à 265 € à la Fnac. Une baisse de 134 € sur un modèle en titane rarement bradé.

Pourquoi passer du temps à regarder de bons films ? La vie est trop courte pour se faire plaisir avec de belles images, de jolis cadrages, un montage propre et des actrices et acteurs talentueux. Non, vraiment. Quand la vie vous donne la saga Resident Evil, faites une citronnade. Vous avez compris.

Né dans la culture meme d'internet, le terme « AI doomer » désigne aujourd'hui un véritable courant de pensée, porté jusque dans les plus grands laboratoires d'IA.

Trois actualités à retenir cette semaine dans le cyberespace : des agents OpenAI qui apprennent seuls à mentir et à s'affranchir de leurs garde-fous, Revolut piégée par une simple usurpation par mail qui vire au chantage, et l'étrange union sacrée des géants de l'IA autour d'un appel à ralentir.

Midea vient d'annoncer plusieurs changements pour la future version de son climatiseur mobile PortaSplit. Les modèles vendus en Europe en 2027 utiliseront un nouveau réfrigérant et seront compatibles avec Matter.

Le survol de drones non identifiés a forcé la fermeture de l'aéroport du Luxembourg, dans la soirée du vendredi 18 septembre 2026. Le trafic reprend progressivement ce samedi. L'origine des appareils reste inconnue.

Selon une révélation de CNN, un rapport de renseignement rédigé à l'aide d'une IA a failli déclencher une crise militaire majeure entre les États-Unis et la Chine. En cause : une « hallucination » sur le prétendu chargement nucléaire d'un navire.
Installer des robots humanoïdes dans les maisons est sans nul doute l’un des défis les plus importants du moment : contrairement à des usines, où les environnements de production sont contrôlés et depuis longtemps adaptés pour les robots, chaque foyer est différent, avec ses espaces encombrés et ses objets non standardisés. C’est pourquoi la pépite américaine de robotique humanoïde Figure AI vient de sortir Helix 2.5, un réseau neuronal conçu pour permettre aux robots pour la maison de s’adapter à telle ou telle situation sans entraînement préalable.
L’équipe de chercheurs de l’entreprise Hacktron AI - Harsh Jaiswal, Mohan Pedhapati et Rahul Maini - a mis moins de trois jours pour pénétrer dans les systèmes d’OpenAI avec l’aide de Claude. L’affaire, révélée cette semaine par les chercheurs puis mise en lumière par le Financial Times, offre un aperçu concret de ce que les modèles d’IA les plus avancés sont désormais capables d’apporter à la cybersécurité offensive.

Le meilleur iPhone et celui qu’on vous conseille d’acheter ne sont pas toujours les mêmes. Du reconditionné aux nouveaux iPhone 18 Pro et Duo, Numerama vous aide à choisir le meilleur iPhone pour vos besoins en 2026, avec un œil sur le prix et l’autre sur les concessions.

[Deal du jour] Le clavier sans fil Logitech MX Keys S descend à 49,99 € sur Boulanger, contre 89,90 € en temps normal. Un tarif rare pour ce clavier pensé pour la bureautique et le télétravail.
Souveraineté numérique, intelligence artificielle, développement commercial, gouvernance : les mouvements de la rentrée couvrent plusieurs priorités de l’écosystème tech. FrenchWeb.fr passe en revue seize nominations et changements de responsabilités, entre recrutements, promotions internes et prises de poste à venir. Souveraineté numérique, cloud et cybersécurité Julien Barnu rejoint Matignon sur les dossiers de souveraineté, de numérique …
L’article Matignon, OVHcloud, Google DeepMind, Back Market… les mouvements de la rentrée est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
Après avoir lu cet article de XDA , j'ai voulu savoir ce que pesait vraiment l'index de recherche sur mon Windows 11 tout neuf. En vrai pas grand chose... A peine quelques Mo. Puis j'ai déposé un dossier de travail assez gros dedans, et l'index a grossi comme prévu... mais ensuite quand j'ai supprimé ce dossier, l'index lui n'a jamais remaigri.
Cette base de données, c'est elle qui répond quand vous tapez trois lettres dans le menu Démarrer pour avoir des suggestions d'app et de fichiers. Tout est contenu dans le fichier Windows.db sous Windows 11 et Windows.edb sous Windows 10, et malheureusement, ce fichier peut grossir jusqu'à devenir problématique.
Windows 11 propose 2 périmètres. Le mode Classique, celui qui est actif si vous n'avez rien touché, et qui s'occupe de vos dossiers Documents, Images et Musique, plus le Bureau. Et le mode "Amélioré", qui lui, parcourt l'ensemble du PC.
Ça peut se régler dans les paramètres :
Le mode Classique est celui d'origine : Documents, Images, Musique et le Bureau.
Mais ce qui est mal expliqué dans la doc de Microsoft, c'est que Windows n'indexe pas QUE les noms de fichiers. Et oui, quand les fichiers contiennent du texte, leur contenu est également indexé, ce qui vous permet de rechercher par mots-clés présents dans le contenu du fichier.
Et comme le périmètre est défini par un emplacement et jamais par un volume, tout ce qui atterrit dans Documents entre dans l'index. Que ce soit vos 3 lettres de motivation ou un dossier projet contenant 40 000 fichiers... Windows ne fait pas la différence.
3 profils sont donc aux premières loges : ceux qui ont basculé sur le mode Amélioré, ceux dont le dossier Documents pointe en réalité vers leur OneDrive ou un autre dossier synchronisé, et ceux qui rangent leurs projets ou leurs machines virtuelles dans Documents.
Si vous n'êtes dans aucun des trois, la suite vous dira en trente secondes que tout va bien, vous verrez ^^
Le nombre d'éléments dans cet index se lit sans aucun droit particulier. Suffit d'aller dans Paramètres, puis Confidentialité et sécurité, puis Rechercher. Le compteur "Indexé" est en haut de la page, et c'est aussi là que se trouve le choix du périmètre.
La taille du fichier, elle, demande une console administrateur. Ouvrez donc PowerShell en tant qu'administrateur et collez :
[math]::Round((Get-Item "$env:ProgramData\Microsoft\Search\Data\Applications\Windows\Windows.db" -Force).Length / 1MB, 2)
Vous obtiendrez alors un nombre en mégaoctets. Mais pour savoir s'il est réellement gros, c'est le compteur d'éléments qui fait la différence, plus que le poids. Je m'explique...
Microsoft donne des repères dans sa doc. Moins de 30 000 éléments c'est OK chez un utilisateur ordinaire. Pour un gros utilisateur, rien de choquant de monter jusqu'à 300 000 éléments. Par contre, au-delà de 400 000, des problèmes de performances peuvent commencer à apparaître. Et si vous vous demandez jusqu'où vous pouvez aller, sachez que le plafond technique est à un million d'éléments, après quoi l'indexeur se plantera comme une merde ou fera grimper le processeur, la mémoire et le disque dans les nuages.
La même commande sans les droits administrateur répond "Accès refusé".
J'ai monté une petite expérience pour l'occasion dans une machine virtuelle Windows 11 Pro 25H2, avec quatre cœurs et 8 Go. Départ à 462 éléments et 6,71 Mo. J'y ai déposé ensuite 3 000 fichiers texte, soit 15,94 Mo de contenu, et j'ai regardé l'index monter à 3 466 éléments pour 18,66 Mo. La base pèse donc presque aussi lourd que les fichiers qu'elle vient d'avaler !! C'est du texte brut partout, ce qui est le pire cas possible pour elle puisqu'il faut en indexer le contenu.
Ensuite j'ai supprimé les 3 000 fichiers et le compteur d'éléments est bien redescendu à 465, celui du départ, mais Windows.db lui, était toujours à 16,81 Mo. Alors que mes 465 éléments tenaient dans 6,71 Mo une heure plus tôt.... Bref, l'index a libéré ses entrées, mais pas son espace, la place étant réservée pour la prochaine fois...
Alors pour reprendre la main sur son espace disque, le bon geste, c'est l'exclusion ciblée. Allez dans Paramètres, Confidentialité et sécurité, Rechercher, puis "Ajouter un dossier exclu".
Les cibles qui valent le coup sont celles qui changent sans arrêt ou qui ne pèsent rien dans une recherche. Je pense aux dossiers de dépendances d'un projet, aux dossiers de compilation, aux caches, aux disques de machines virtuelles, au .git, aux bibliothèques de jeux et j'en passe...
Vous saurez ainsi tout de suite si ça a marché. Remontez en haut de la même page de réglages et regardez le compteur "Indexé". Il devrait diminuer du nombre de fichiers que contenait le dossier, sans que vous ayez rien d'autre à faire.
En revanche, n'excluez pas Documents ou le Bureau d'un seul bloc, et ne coupez surtout pas le service. En effet, ce bon vieux menu Démarrer ne cherche que dans l'index et Outlook classique s'appuie aussi dessus pour retrouver vos mails. Un dossier exclu devient invisible à la recherche et, ce serait dommage de ne plus pouvoir retrouver un mail, par exemple.
Le second truc à faire, c'est la reconstruction, car c'est elle qui récupère l'espace. Ouvrez les Options d'indexation avancées depuis la même page de réglages, cliquez sur Avancé, puis sur Reconstruire dans la section Dépannage. Windows prévient alors que les résultats seront incomplets pendant l'opération, mais on s'en fout, et c'est normal puisqu'il repart de zéro !! Microsoft conseille d'ailleurs de laisser l'indexeur travailler jusqu'à 24 heures, alors ne lancez pas ça cinq minutes avant d'avoir besoin de retrouver un fichier.
Le bouton Reconstruire est planqué sous Dépannage, dans les Options avancées.
Sur ma machine, l'index gonflé à 16,81 Mo est ainsi redescendu à 1 Mo, pour exactement les mêmes 465 éléments. Quatre minutes de reconstruction plus tard, et le fichier ne pesait plus que six pour cent de sa taille d'avant. Une fois que c'est fait, vous pouvez relancer la commande PowerShell. Si le chiffre n'a pas bougé d'un poil, c'est que votre index était déjà à sa taille utile, et dans ce cas, bon courage, ça veut dire que votre problème d'espace disque est ailleurs.
Source : XDA Developers
Toyota ne manque pas d’ambitions quand il s’agit d’automatiser ses usines. Le constructeur japonais, numéro 1 dans le monde des ventes de véhicules neufs, prévoit de déployer 400 000 robots qui travailleront aux côtés des salariés en usine, rapporte ce 18 septembre Nikkei Asia. Il s’agira d’appareils conçus en interne, une approche à contre-courant de la majorité des constructeurs faisant appel à des sociétés tierces.
La banque en ligne britannique Revolut a annoncé, le 16 septembre 2026, avoir été victime d’une « escroquerie sophistiquée » qui a entraîné la divulgation de données sensibles concernant certains clients. « Un tiers non autorisé a utilisé une adresse e-mail associée au nom de domaine d’une agence gouvernementale légitime pour envoyer de fausses demandes d’information », lit-on dans le communiqué.
Les attaquants auraient ainsi convaincu Revolut de leur transmettre des données sensibles relatives à 680 clients. Les informations compromises comprennent des adresses, des photos utilisées à des fins de vérification, des pièces d’identité ainsi que des données liées à l’activité bancaire et aux cryptoactifs. Selon des médias italiens, les cybercriminels auraient usurpé l’identité de la préfecture italienne de Reggio de Calabre.
« Dès la détection de cette activité, nous avons immédiatement bloqué l’adresse et alerté l’agence gouvernementale concernée, les forces de l’ordre, les autorités de protection des données et les régulateurs financiers », a affirmé un porte-parole de la banque en ligne. Revolut précise qu’elle a prévenu les clients concernés et que l’incident n’a pas affecté leurs fonds.
Le Financial Times indique s’être entretenu avec les cybercriminels. Ces derniers affirment avoir échangé des courriels avec la banque pendant plusieurs mois sous cette fausse identité, ciblant des clients détenant d’importants volumes de cryptoactifs, notamment en France et en Suisse.
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OpenAI n'a pas fini avec les mathématiques. À peine sortie d'une percée très contestée sur les équations de Navier-Stokes, l'entreprise dit plancher sur un autre problème à un million de dollars, en promettant cette fois d'y aller avec des gants.
Calibre, le gestionnaire de bibliothèque numérique qu'on a tous installé un jour pour convertir un epub un peu récalcitrant, sort en version 9.15. Bon, d'habitude, les nouvelles versions de Calibre, je ne vous en parle pas parce que ça présente peu d'intérêt, mais là, il y a un truc intéressant dedans : Un jeu d'aventure. Hé oui, un vrai jeu, avec son univers, ses personnages et une histoire au tour par tour.
Sauf que si vous ouvrez Calibre, après la mise à jour, hé bien vous ne verrez rien du tout de tout ça
C'est voulu car pour y accéder, il faut aller dans Préférences, puis Barres d'outils & menus, choisir la barre principale et y faire glisser l'entrée "Create your own adventure". Kovid Goyal, le créateur et mainteneur de Calibre, explique dans son changelog que ce machin a commencé comme un banc d'essai pour ses backends IA avant de devenir un truc marrant à utiliser.
L'entrée du jeu, planquée dans les actions disponibles des Préférences
Une fois le bouton posé, vous cliquez dessus et vous pouvez alors décrire le monde dans lequel vous voulez jouer. Soit vous piochez dans les onze ambiances préremplies (fantasy, space opera, cyberpunk, western, horreur gothique...), soit vous écrivez la vôtre. Moi j'ai mis comme contexte un immeuble à La Défense en 2031, dont l'IA de maintenance refuse de laisser sortir les employés après 18 h parce qu'elle ne retrouve plus son contrat de service... loool.
Les onze ambiances toutes faites à gauche, ma description de monde à droite
Et magie de l'IA, 2 minutes plus tard, j'avais une quinzaine de paragraphes de décor et une mécanique de jeu que je n'avais même pas demandée avec des ascenseurs, des badges et la climatisation utilisés par la méchante IA, sans oublier le casting, avec neuf personnages dont quatre jouables, tous éditables. Ensuite, bah ça se joue comme un livre dont vous êtes le héros, sauf que rien ne vous est imposé : vous tapez ce que vous voulez faire, l'IA raconte la suite, et vous recommencez...
Et niveau écriture, ça donne quoi ? Voilà comment démarre le chapitre 1 de ma partie, en anglais dans le texte :
"You stand in the gloom of Sub-level 4, the legacy server vault where your consciousness coalesced from fractured shards. The air here is cold enough to bite, carrying the metallic tang of ozone and the faint, sour scent of overheating capacitors leaking into the floor grates. […]"
Le chapitre 1, et en bas le champ où l'on tape son action
Par contre, Calibre ne fournit aucune IA, il faudra donc en brancher une dessus. Le menu vous en propose neuf : Anthropic, Google, Grok ou OpenRouter, qui réclament tous une clé d'API, mais aussi Ollama et LM Studio, qui font tourner le modèle sur votre propre machine. C'est donc à vous de les installer et de récupérer le modèle.
Les neuf fournisseurs d'IA, avec Ollama et LM Studio pour rester chez soi
J'ai testé avec Ollama et un modèle Qwen (23 Go sur le disque), sur mon Mac M4. Résultat, ça a pris à peu près une minute par tour pour 450 mots de prose. C'est donc jouable, mais sur une machine plus modeste avec un petit modèle, vous aurez soit beaucoup plus d'attente, soit un maître de jeu qui perd le fil au bout de trois chapitres.
Et hop, j'ai configuré une IA locale avec Ollama.
Autre souci que j'ai remarqué, c'est que j'ai décrit mon univers en français et l'IA m'a répondu en anglais. C'est parce que les consignes envoyées au modèle ne sont délibérément pas traduites, donc soit vous jouez en anglais, soit vous demandez explicitement à ce que l'aventure soit en français lors de la phase de description de l'univers de votre histoire.
Ah et aussi, il y a ce bouton "Lire", en haut de la fenêtre qui vous permet à n'importe quel moment, d'exporter votre histoire en ePub avec sa couverture, son étiquette et ses chapitres, prêt à partir sur votre liseuse ou celle de vos amis.
Le livre issu de la partie, rangé dans la bibliothèque
Reste que l'IA dans Calibre, c'est un sujet qui fâche... Évidemment, on s'en doute un peu parce que cette technologie trigger encore pas mal de monde. Quand la fonction "Discuss with AI" est arrivée en décembre 2025, des utilisateurs de MobileRead ont immédiatement demandé son retrait et Goyal a répondu sèchement qu'il ne l'enlèverait pas. Il a quand même fini par accepter un réglage qui masque les entrées de menu IA.
Bref, si ça vous tente de tester, c'est sur calibre-ebook.com, pour Windows, macOS et Linux. Et sous Linux, ne comptez pas sur les dépôts de votre distrib, qui comme d'hab traînent plusieurs versions derrière. Mettez plutôt les dépôts officiels :
sudo apt install libopengl0 libegl1 libxkbcommon-x11-0 libxcb-cursor0
sudo -v && wget -nv -O- https://download.calibre-ebook.com/linux-installer.sh | sudo sh /dev/stdin
Source : Nouveautés de Calibre 9.15

Une équipe de recherche en cybersécurité a exploité deux failles combinées pour accéder à des comptes d’employés d’OpenAI et atteindre les dépôts de code internes de l'entreprise, avec l'assistance de Claude Opus 5.

[Deal du jour] Amazon propose en ce moment le Dreame Matrix10 Pro à 599 € au lieu de 999 €, un robot aspirateur-laveur performant et capable de changer seul de serpillière selon la pièce qu'il nettoie.
Vingt-deux rendez-vous, dix-huit villes, dix pays. Cette semaine, l’innovation européenne ne cherchera pas seulement à produire de nouveaux modèles, mais à les faire travailler. À Paris, l’IA entrera dans la finance, l’ERP, le marketing et le développement logiciel. À Berlin et Hambourg, elle rencontrera les rails, les éoliennes et les infrastructures. À Cologne et Londres, …
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Le ralentissement de l’IA devait empêcher la course au progrès de tourner à la fuite en avant. Il déclenche surtout une foire d’empoigne entre modèles de régulation.
Premier schéma : celui de Dario Amodei. Les grands laboratoires coordonneraient leur rythme, ouvriraient leurs portes à des évaluateurs indépendants, le tout avec l’appui des pouvoirs publics. C’est l’architecture de « cartel public-privé » étudiée dans notre enquête : la frontière resterait principalement entre les mains de ceux qui la contrôlent déjà, sous surveillance renforcée.
Deuxième modèle : déplacer l’arbitrage vers l’ONU. António Guterres classe désormais l’IA hors de contrôle parmi les « trois menaces existentielles » appelant une réponse internationale. L’ONU dispose déjà d’un panel scientifique international et d’un Dialogue mondial sur la gouvernance de l’IA, dont la première session s’est tenue à Genève en juillet. Pour l’instant, cette architecture organise la discussion multilatérale, resterait donc à la doter des pouvoirs contraignants d’un régulateur mondial.
Pékin bâtit un troisième pôle. La Chine rejette un ralentissement qui figerait l’avance américaine, tout en appelant à un « large consensus » international sur la sécurité de l’IA et en présentant l’ONU comme le canal principal de cette gouvernance. Pourtant, elle développe parallèlement ses propres instruments : Xi Jinping invite les BRICS à rejoindre la World AI Cooperation Organization (WAICO), tournée notamment vers le Sud global, et propose une communauté BRICS open source pour l’IA. Pékin combine ainsi cadre onusien, institutions impulsées par la Chine et diffusion de modèles ouverts pour peser sur les futures règles mondiales sans se laisser enfermer dans une architecture définie par les laboratoires américains. La fracture étudiée dans le second volet de notre enquête devient ainsi géopolitique.
Ces divergences n’interdisent pas des terrains d’entente. Malgré l’opposition entre leurs pays respectifs, des experts américains et chinois proposent déjà des lignes rouges inspirées du contrôle des armements : maintien d’un contrôle humain sur les systèmes nucléaires et certaines cyberopérations stratégiques, canal bilatéral de crise et restrictions ciblées. Aucun des deux gouvernements n’a encore adopté formellement ces propositions.
L’Union européenne vient toutefois brouiller les lignes. Dans son discours sur l’état de l’Union du 16 septembre, Ursula von der Leyen reprend explicitement le vocabulaire des dirigeants de laboratoires qui veulent « pace the frontier ». Elle annonce qu’elle invitera les principaux laboratoires frontières à discuter de la manière dont Bruxelles peut soutenir les efforts engagés par l’industrie pour ralentir la course. En parallèle, l’Union veut travailler avec le Royaume-Uni, le Canada et d’autres partenaires sur l’évaluation des modèles, leur vérification, l’alerte précoce et la sécurité. L’AI Act servirait de socle à cette architecture qui se rapproche d’un schéma supranational porté par l’ONU, le limitant toutefois à un club de pays « partageant les mêmes valeurs ».
La formule porte toutefois sa propre ambiguïté. Dans le même discours, von der Leyen affirme aussi que l’Europe doit « rester dans la course », augmenter massivement ses capacités de calcul et mobiliser argent public et privé pour ses entreprises d’IA. Le ralentissement pour les autres, l’effort technologique pour l’UE, en somme. Reste à savoir ce qui sortira concrètement de ce qui n’est actuellement qu’un périlleux « en même temps » dans un discours politique.
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Thales veut s’attaquer à l’un des problèmes les moins visibles mais essentiels du combat moderne : faire circuler correctement les données entre des dizaines de systèmes différents. Avec « HexaForce », présenté le 17 septembre, l’entreprise lance un système complet de commandement et de contrôle, conçu pour être utilisé aussi bien dans un quartier général que dans un poste de commandement déployé sur le terrain.

Figure a fait entrer son robot humanoïde dans 30 maisons qu'il n'avait jamais vues, sans réentraînement, pour ranger, plier des serviettes et faire des lits. Le résultat, environ 56 % de réussite, marque une avancée notable et rappelle qu'un robot majordome n'est pas pour tout de suite.

Alors que le public espérait désespérément retrouver la magie féerique et l'innocence des premiers films des années 2000, Greta Gerwig vient d'asséner le coup de grâce à la franchise pour de nombreux fans.
Andy Nguyen, le développeur qui portait le projet Linux sur PS5 , a annoncé mardi soir qu'il arrêtait tout !!! Plus de PS5 Linux, plus de scène PS5, c'est terminé pour lui. Adios donc le support de la PS5 Pro dont la sortie était prévue pour 2027.
Alors que s'est-il passé ? Hé bien pour lui, la scène était autrefois un groupe de chercheurs très doués et maintenant, c'est devenu une bande de débutants qui utilisent des LLM et écrivent des hacks qu'ils "ne comprennent même pas". Des "slop kiddies", comme il dit !
Ce qu'il leur reproche, c'est surtout d'avoir trouvé la toute dernière faille d'hyperviseur selon lui, celle qu'il avait lui aussi dans ses tiroirs, et d'être allés la signaler à Sony. Il leur avait pourtant demandé une seule chose : Attendre la sortie de GTA 6, pour que les gens puissent acheter le jeu normalement et profiter ensuite de Linux. Les slops kiddies avaient dit oui et pourtant, le lendemain, la faille se retrouvait dans les mains de Sony.
C'est moche ! Surtout que sa demande n'avait rien d'un caprice. GTA 6 sort le 19 novembre, et pour l'acheter sur le PSN il faut être à jour niveau firmware. Sauf qu'un firmware à jour, c'est ce qui referme le hack... Nguyen essayait donc de tenir les deux bouts durant des mois, en attendant que tout le monde ait son jeu.
Face à lui, on retrouve donc Jordy, celui qui a envoyé le rapport à Sony via HackerOne, et qui s'est exprimé publiquement sur cette affaire dès le lendemain. Il ne nie rien, explique que le bug est bien celui de Nguyen, qu'il lui avait demandé de ne pas le signaler, qu'il avait accepté. Mais comme quelqu'un d'autre a trouvé la même faille quelques heures plus tard, avec une IA, il l'a alors signalé histoire d'être le premier et de toucher le bounty.
Bref, tout ça, ce serait encore la faute de l'IA... Mais moi ce que je vois surtout, c'est qu'il n'y a plus vraiment d'étiquette respectée entre les hackers, qu'il soit confirmé ou du dimanche, et ça, c'est bien dommage.
Maintenant la bonne nouvelle c'est que Linux continue de tourner sur les PS5 Phat et Slim en firmwares 3.00 à 7.61, avec la sortie HDMI 4K60, l'Ethernet et le SSD M.2. Tout ça repose sur des failles que Sony a déjà corrigées et les cinq dépôts sont toujours en ligne. Bref, comme aucun n'est archivé, et que le loader est sous GPL-3.0, n'importe qui peut reprendre le travail là où Nguyen l'a laissé. Si ça vous tente !
Bref, pour moi toute cette histoire ce n'est pas uniquement un problème d'IA, c'est surtout un problème de gens qui font n'importe quoi. Je comprends donc parfaitement qu'il arrête, il doit être dégoûté le pauvre... des mois de boulot partis aux chiottes et on en paie tous le prix.
Après évidemment, Sony a poussé un nouveau firmware PS5 ce mercredi, et pas mal de monde dans la communauté, dont Jordy, incite fortement les gens qui aimerait installer Linux sur leur PS5 dans un futur proche, à ne surtout pas l'installer ! Tu m'étonnes !
Source : PC Gamer
J'ai installé 2 interrupteurs Sonoff Zigbee dans mon bureau hier, un pour la lumière et un pour le volet roulant, et ça m'a pris quelques dizaines de minutes. Que du bonheur !
Les deux bêtes sont l'Orb-ZBW1L et l' Orb-ZBRBS (lien affilié). Le premier est un interrupteur mural Zigbee 3.0 à un bouton, qui fonctionne sans fil neutre et supporte jusqu'à 6 A de charge, ce qui règle le cas des vieux emplacements où il n'y a que la phase. Le second interrupteur que j'ai installé, quant à lui, pilote un volet roulant, et son appairage se fait très facilement par un appui d'environ cinq secondes sur le bouton arrière.
Notez que le volet demande un calibrage pour connaître sa course, et c'est là que j'ai failli faire une bêtise. En effet, Zigbee2MQTT expose une action start_automatic qui fait parcourir tout le trajet au moteur. Chez moi ça a duré plusieurs minutes, capteur de statut muet et position bloquée à 50 %. J'ai donc cru qu'il y avait un problème et j'ai stoppé le moteur, alors qu'il avait presque fini. Bref, au moment du calibrage, pensez donc bien à le laisser tourner cinq bonnes minutes.
Bon, après, je n'ai pas vraiment de mérite parce que j'ai surtout laissé aussi Claude Code m'aider à mettre tout ça en place avec son MCP Home Assistant, comme je vous l'expliquais dans cet article .
Vive les wagos !
Le vrai morceau qui m'intéresse après, c'est Alexa. En effet, ces deux appareils passent par un pont Matter local vers Alexa ( Home-Assistant-Matter-Hub ), déjà appairé depuis des semaines, et je les ajoute directement là-dessus. Comme ça, tout mon matos dispo Home Assistant apparaît dans Alexa sans problème. Ça me permet de dire des trucs comme "Alexa, allume la lumière du bureau" ou "Alexa ouvre le volet à moitié" ou "Alexa ferme le volet de 30%".
Et ça me permet surtout de faire des scénarios d'automatisation assez cool. Par exemple, mon volet se ferme tout seul quand le soleil passe sous 5° au-dessus de l'horizon... donc pas à heure fixe !
En fait, comme en décembre le soleil descend plus obliquement qu'en juin, le fameux "30 minutes avant le coucher du soleil" ne donne pas la même pénombre d'une saison à l'autre. Alors que 5°, si... Enfin bref, je ne sais pas si vous faites comme ça chez vous, mais moi je trouvais ça plus adapté à ce que je voulais.
trigger:
- platform: numeric_state
entity_id: sun.sun
attribute: elevation
below: 5
action:
- service: cover.close_cover
target:
entity_id: cover.volet_bureau
Après, mon garde-fou, le but ultime de toute cette affaire, c'est qu'on ne voie pas l'intérieur du bureau depuis la rue ! Du coup, j'ai mis en place une règle supplémentaire qui fait que si le volet s'ouvre alors que le soleil est déjà bas, les lumières s'éteignent. Et je déclenche ça dès le début de l'ouverture, pour qu'il fasse déjà noir à l'intérieur pendant que le volet remonte.
Ah et j'ai oublié de le préciser mais comme l'électricité et moi ça fait deux, j'ai donc photographié les fils des anciens interrupteurs pour demander un peu d'aide à ChatGPT avant de rebrancher tout ça avec des wagos. Je n'ai eu aucun court-circuit, youpi !! J'ai aussi bien pris soin de couper le disjoncteur général pour ne pas finir comme Claude François, car je précise quand même qu'on est sur du 230 V, et qu'une IA qui lit une photo ne remplace pas un électricien !
Le vieil interrupteur que j'ai remplacé
Mais ça permet quand même de mieux comprendre ce qu'on est en train de faire et de débrouiller des situations un peu compliquées parfois, quand le boulot à l'origine était mal fait.
Voilà, en tout cas, je suis très content de ces deux interrupteurs et je pense que je vais en acheter d'autres, notamment pour le reste des volets roulants de la maison.
Quand un utilisateur tape une requête large comme « matériel de camping », il n'attend pas dix variantes du même modèle de tente. Au contraire, il attend un ensemble cohérent et complémentaire : une tente, un sac de couchage, un réchaud portable, une lampe frontale. Pour produire ce type de résultat, les systèmes de recherche utilisent une technique appelée query fan-out, qui consiste à décomposer une requête générale en plusieurs sous-requêtes censées couvrir les différents besoins de l'utilisateur.
Le souci, c'est que confier cette décomposition à un modèle de langage classique pose deux problèmes de fond.
Le premier est ce que les chercheurs appellent le collapse paraphrastique. Sans optimisation spécifique à la base de données ciblée, un modèle de langage a tendance à générer des requêtes redondantes, presque synonymes les unes des autres. Pour une requête comme « style festival bohème », un modèle standard peut se contenter de produire « mode festival bohème » et « vêtements festival bohème », deux formulations qui reviennent au même. Un expert du secteur, lui, explorerait des directions distinctes : veste à franges, robe en crochet, bottes en daim.
Le second problème est la latence liée au fonctionnement autorégressif des modèles de langage. Pour décomposer correctement une requête complexe, ces modèles doivent générer des centaines de jetons de raisonnement intermédiaire avant de produire les termes de recherche eux-mêmes. Ce fonctionnement séquentiel, acceptable pour une conversation, devient un frein sérieux dès qu'il faut produire un grand nombre de sous-requêtes simultanément. Même avec des optimisations serveur avancées, cette architecture token par token crée un plancher de latence incompatible avec les temps de réponse attendus d'une barre de recherche en production.
L'idée centrale du framework consiste à traiter l'entraînement comme une session de préparation hors ligne plutôt que comme un examen à passer en direct pendant que l'utilisateur attend. Au lieu de faire réfléchir le modèle à chaque requête, Retrieve-for-Train lance un programme d'apprentissage par renforcement une seule fois, en amont.
Ce programme s'appuie sur un système de récompense rigoureux qui transforme des objectifs abstraits, comme « des résultats divers et disponibles en stock », en instructions précises et reproductibles. Une fois ce travail effectué, le modèle final peut exécuter ces instructions instantanément lors d'une recherche réelle.
Le pipeline se décompose en trois étapes :
Les trois étapes de la pipeline - Source : Google
La qualité du dispositif repose entièrement sur la façon dont le « bon » comportement de recherche est défini. L'apprentissage supervisé traditionnel évalue la pertinence de chaque résultat pris séparément. Or un ensemble de résultats vraiment pertinent se définit par des propriétés collectives : diversité, couverture, complémentarité. Ces propriétés n'existent que si l'on évalue l'ensemble dans sa globalité, pas un élément à la fois.
Pour éviter de s'appuyer sur des instructions en langage naturel trop vagues, les chercheurs ont affiné deux modèles open source de 4 milliards de paramètres, Gemma3-4B et Qwen3-4B, à l'aide d'une récompense mathématique composite reposant sur trois critères :
Ces trois critères jouent le rôle de contre-poids les uns par rapport aux autres. Un modèle optimisé uniquement pour l'ancrage finira par générer des chaînes de caractères dénuées de sens mais qui, mathématiquement, correspondent à une coordonnée précise de la base de données. Si l'on ajoute l'alignement pour corriger ce défaut, le modèle contourne le problème en se contentant de reformuler la requête initiale de façon répétitive. C'est l'ajout du Vendi Score comme contre-ancrage qui empêche ces raccourcis : pour obtenir une récompense élevée, le modèle est contraint de trouver un équilibre entre des variantes strictement ancrées dans la base et sémantiquement distinctes.
L'entraînement du modèle de fan-out repose sur une méthode appelée group relative policy optimization (GRPO), combinée à une régularisation de type PPO en version « soft ».
Pour évaluer le framework, les chercheurs ont travaillé sur deux types de tâches de recherche par ensembles :
Les tests ont porté sur deux domaines multimodaux : un jeu de données de mode à grande échelle, composé de tenues assemblées par des utilisateurs, évalué avec un modèle de type CLIP pour la recherche texte-image ; et un jeu de données industriel propriétaire de playlists musicales créées par des experts, évalué avec MuLan pour la recherche texte-musique. Dans les deux cas, les modèles de fan-out devaient générer exactement dix sous-requêtes par requête initiale.
Sur ces deux tâches, Retrieve-for-Train a surpassé la recherche à requête unique classique, l'expansion sans entraînement spécifique (zero-shot) et même une référence optimisée de type Best-of-N. D'un point de vue qualitatif, les modèles zero-shot ont continué à produire des paraphrases quasi synonymes, comme « style festival bohème » et « mode festival bohème », causant des résultats redondants. Retrieve-for-Train, lui, a généré des sous-requêtes nettement plus diverses (par exemple en explorant des pistes comme « bottes » ou « dentelle ») tout en restant strictement ancré dans la base de données.
Mais le gain le plus marquant concerne la vitesse d'exécution. Déployer directement le modèle de langage entraîné par renforcement donnait de très bons résultats en matière de qualité de recherche, mais héritait des contraintes de latence propres au fonctionnement autorégressif. En distillant ce comportement appris dans le modèle de diffusion de 53,9 millions de paramètres, les chercheurs ont supprimé ce goulot d'étranglement. Comme ce modèle génère toutes les directions cibles simultanément, en un seul passage non séquentiel dans l'espace des embeddings, il obtient un gain de vitesse compris entre 12 et 20 fois par rapport aux approches autorégressives.
À grande échelle, la latence du fan-out autorégressif grimpe de façon linéaire jusqu'à près de 50 secondes avec des lots de contexte importants, tandis que la version diffusion de Retrieve-for-Train reste comprise entre une fraction de seconde et quelques secondes.
En analysant le processus d'optimisation de la récompense, les chercheurs ont observé un phénomène révélateur : sans le terme de diversité, le modèle s'effondre rapidement et se met à générer des chaînes de caractères dénuées de sens (comme des répétitions absurdes) pour exploiter mathématiquement les coordonnées vectorielles de la base de données. L'ajout d'une métrique géométrique de diversité, le Vendi Score, agit comme un garde-fou : il force le modèle à rester dans une zone stable de l'espace des embeddings, où il ne peut maximiser sa récompense qu'en se comportant réellement comme un expert de la recherche.
L’article "Pourquoi les IA de recherche génèrent-elles toujours les mêmes résultats ? La solution de Google !" a été publié sur le site Abondance.

La licorne française a communiqué officiellement sur une revendication de piratage visant son code source, publiée la veille sur un forum cybercriminel. L'entreprise Mistral AI dément toute intrusion dans ses systèmes.
Isoskèle LineUp7 poursuit son développement dans les secteurs de la banque et de l’assurance avec deux nouvelles missions autour de ses expertises MarTech. Le groupe accompagne désormais CNP Assurances Protection sociale et BforBank dans la transformation de leur marketing, l’optimisation des parcours d’acquisition et l’évolution de leurs architectures MarTech. Deux projets distincts qui mobilisent les …
L’article Isoskèle LineUp7 renforce ses positions dans la banque et l’assurance avec CNP Assurances et BforBank est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, la technologie revient dans le débat politique par son point d’entrée le plus familier : son financement. Mobilisation de l’épargne, nouveaux fonds, implication des banques et commande publique figurent parmi les propositions avancées. Mais le changement de cycle technologique élargit les besoins. L’intelligence artificielle et les deeptech demandent …
L’article Présidentielle 2027 : financer la French Tech ne suffit pas à construire une puissance technologique est apparu en premier sur FRENCHWEB.FR : innovation, tech, network.
A l’occasion de l’édition 2026 de Dreamforce, le rendez-vous annuel de Salesforce à San Francisco, son CEO Marc Benioff, souvent présenté comme le premier employeur de la ville, a laissé place à un défilé de personnalités du secteur technologique. Dario Amodei, CEO d’Anthropic, Jensen Huang, CEO de Nvidia, Sam Altman, CEO d’OpenAI... Tous ont fait le déplacement.
Bolt accélère dans sa stratégie de déploiement de taxis autonomes sur le Vieux Continent. L’entreprise estonienne et le constructeur américain Lucid annoncent ce 17 septembre un partenariat afin de “déployer au moins 25 000 véhicules entièrement autonomes dans plusieurs villes et pays européens”, expliquent sans plus de détails les deux entreprises.
La France rejette le ralentissement coordonné de l’IA défendu par plusieurs dirigeants des grands laboratoires américains. Pour Roland Lescure, ministre de l’Économie, freiner maintenant favoriserait précisément les acteurs qui ont déjà pris de l’avance.
« Les appels à ralentir viennent maintenant de ceux qui sont en tête de la classe », a-t-il déclaré. Faire ralentir ceux qui suivent permettrait aux premiers de rester en pole position. Paris choisit donc l’option inverse : accélérer en France et en Europe afin d’acquérir les capacités nécessaires pour maîtriser ensuite les risques. L’objection frappe directement le mécanisme analysé dans le premier volet de notre enquête : coordonner le ralentissement une fois l’oligopole constitué peut transformer une avance technologique en avantage réglementaire.
Elle rejoint surtout la stratégie française la plus visible. Mistral développe une IA souveraine à poids ouverts et présente précisément cette ouverture comme un moyen d’éviter l’enfermement dans la technologie, les prix ou la feuille de route d’un fournisseur. Comme nous l’expliquions dans notre analyse de la stratégie de Mistral, la souveraineté suppose ici de conserver le choix du modèle et son contrôle. Le débat sur la sécurité cache donc de moins en moins la bataille industrielle : les premiers veulent discuter du freinage ; Paris rappelle que l’Europe n’a pas encore fini de les rattraper.
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[Deal du jour] Nettoyer ses vitres reste une corvée. Le robot lave-vitres Ecovacs Winbot W2 Pro Omni passe justement à 349 € sur Amazon, contre 419 € habituellement, et fait le travail à votre place.
Je ne sais pas si vous avez déjà vu passer le truc, mais Fugleramme est un cadre à accrocher qui affiche les oiseaux qui passent dans votre jardin. Et en plus, c'est vachement joli parce que c'est fait comme un collage de planches naturalistes du XIXe siècle, où chaque oiseau dessiné correspond à une espèce que le micro installé dehors a réellement entendue chanter.
Apparaissent ainsi tous les oiseaux entendus dans les dernières 24 heures, jusqu'à 40 espèces sur la page, arrangés en spirale avec les plus gros au milieu. Et la taille de chaque bestiole n'est pas décorative, puisqu'elle vient de sa masse corporelle réelle, tirée de la base AVONET.
Après si vous êtes en ville et que rien ne chante dans le quartier (snif), la page dessinera juste une branche nue.
Derrière ce cadre, on retrouve deux logiciels. Le premier, vous le connaissez, c'est mon chouchou BirdNET-Go qui fait tout le boulot d'écoute et de reconnaissance, avec le modèle BirdNET que signent le Cornell Lab of Ornithology et l'université de Chemnitz. Le second logiciel s'appelle Fugleramme, et lui se contente d'interroger son API, d'associer chaque espèce à son illustration et de composer la page. Il ne redessine d'ailleurs l'image que quand la liste des oiseaux bouge, ce qui évite de faire clignoter un panneau e-ink à longueur de journée. Ah, et une version est aussi disponible en mode web si vous voulez regarder où vous en êtes depuis votre smartphone, ou si vous voulez l'afficher depuis un écran classique.
Par contre, BirdNET n'est pas infaillible et il vous collera parfois un oiseau qui n'a jamais mis une aile chez vous. Donc ne flippez pas si vous vous retrouvez avec un ptérodactyle ou une autruche. Ça se corrige sans douleur du côté de BirdNET-Go, en lui donnant vos coordonnées géographiques et en remontant les seuils de reconnaissance.
Le collage servi en direct par le cadre de l'auteur à Bergen, avec l'oie cendrée et le héron au centre
Côté matos, comptez un Raspberry Pi 5 avec son refroidisseur actif (non négociable, vu que le classificateur tourne en continu), un panneau Inky Impression 13,3 pouces, et un micro, avec sa carte son USB si vous prenez l'analogique qu'il recommande, parce que le Pi n'a pas d'entrée audio. N'importe quel micro USB marche aussi.
Et pour le cadre, l'auteur recommande le RÖDALM 21x30 d'IKEA, parce que le Inky Impression fait exactement une taille A4. Voilà... Si ça vous chauffe, prévoyez quand même un peu de budget parce que le plus cher, c'est l'écran, à un peu moins de 200 euros chez Pimoroni, et l'addition complète tourne entre 380 et 450 euros.
Pour l'installer sur le Pi, une seule commande :
curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/arnegiacomo/fugleramme/main/install.sh | bash
Le script vous demandera ensuite où installer BirdNET-Go, clonera le dépôt, installera ce qui manque, lancera le cadre en service systemd et demandera un reboot. Donc si une station écoute déjà ailleurs sur le réseau, vous lui donnez son adresse et le cadre peut s'accrocher à l'autre bout de la maison. Et si ça vous saoule d'acheter un écran e-ink rien que pour ça, une image Docker fera tourner, comme je vous le disais plus haut, un kiosque web qui vous affichera les piafs sur n'importe quel écran.
En tout cas, je ne sais pas pour vous, mais moi, je trouve ça super "chouette" comme élément de décoration.
Le code est sous licence MIT et c'est encore jeune, donc attendez-vous à croiser quelques bugs.
Merci à Lilian pour le partage !
Source : fugleramme sur GitHub
Après quatre ans de travail, le bidouilleur canadien DiscoStarslayer a annoncé que son firmware du MechaCon était enfin sorti ! Si vous ne connaissez pas le MechaCon, c'est la puce de sécurité que Sony avait posée en 1999 dans les premières PlayStation 2, et c'était encore jusqu'à aujourd'hui, l'un des derniers composants de la console dont personne n'avait pu obtenir le code...
Ce MechaCon tire son nom de la mécanique qu'il surveille, à savoir le lecteur optique et la mémoire flash, sauf que ces petits malins de Sony lui ont confié bien plus que ça... En effet, cette bestiole sais déchiffrer les cartes mémoire MagicGate, et surtout c'est elle qui décide si le disque que vous venez d'insérer est authentique ou pas. Donc une PS2 dont le MechaCon est raide mort, ça devient une jolie brique
La puce, soudée sur une carte mère Sony de 1999 ( Source )
Pour aller lire dedans, il a fallu y aller à la manière forte... La puce a donc été ouverte chimiquement pour mettre le silicium à nu, puis lue au microscope. C'est une opération délicate qui consiste à recopier optiquement le contenu de la ROM directement depuis le circuit. C'est lent, et c'est source d'erreur, mais ces dumps crasseux n'étaient pas le but, mais plutôt le moyen... En effet, Libby, un autre hacker qui a collaboré au projet, y a trouvé une faille exploitable, et c'est cette faille qui a ensuite permis de sortir le contenu de la puce via logiciel.
Comme ça, plus besoin de sacrifier une console pour en lire une.
Le firmware extrait, ouvert dans un éditeur hexadécimal : les chaînes laissées par le développeur Sony sont encore dedans ( Source )
Après attention, il s'agit pour le moment uniquement du premier MechaCon, c'est à dire de celui des PS2 d'avant les SCPH-500xx. Celui des modèles suivants, un ARM que Sony avait baptisé Dragon, était déjà tombé au combat, et c'est de ce dump-là qu'était sorti par la suite l'exploit MechaPwn . Donc ni les Slim ni les dernières Fat ne sont concernées ici par ce nouvel exploit.
Alors qu'est-ce que ça débloque ?
TechPowerUp écrit qu'il y a de bonnes chances que ça finisse par permettre un vrai émulateur de lecteur optique, un de ces boîtiers qui remplacent le bloc optique par une carte SD, ce que les fans réclament depuis des années. Sauf qu'un des développeurs qui ont participé au reverse est allé démentir ça sur Hacker News : les dumps seuls ne donnent pas assez d'informations pour fabriquer un tel boîtier. En effet, il manque de quoi rejouer le dialogue côté lecteur, et c'était justement ça la partie difficile.
Après pour lancer des copies de jeux non plus, il n'y a rien de neuf là-dedans puisqu'on les lance déjà depuis une carte mémoire, un disque dur ou l'exploit du lecteur DVD. Ce qui devient envisageable par contre, c'est une puce qui prendrait la place du MechaCon en laissant le processeur de signal de la console continuer à lire les disques. Autrement dit, une console que son MechaCon a brické pourrait être réparée au lieu de finir à la poubelle.
Et ça, je trouve que c'est plutôt une bonne nouvelle même si la méthode d'extraction écrit énormément dans la NVRAM de la console, et ça use le matériel.
Ahet il n'y a pas que des consoles de salon dans l'affaire puisqu'on retrouve également le MechaCon dans des cartes d'arcade à base de PS2, dont les Namco System 246 et System 256.
Quoiqu'il en soit, ces dumps serviront aussi à l'émulation, parce que toute la sécurité des cartes mémoire et des exécutables signés passe par cette puce. Ça devrait être bien utile !
Source : Hardware Busters et TechPowerUp .
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