
La rentrée est passée, les cartables ont retrouvé leur place dans l'entrée et les bonnes habitudes vont progressivement reprendre. Mais cette routine de l'année scolaire a parfois du bon, surtout quand le week-end arrive : quelques épisodes de Bob l'éponge ou une partie de Mario Kart en récompense des efforts fournis dans la semaine. Mais plutôt que de laisser les enfants jouer seuls à leurs jeux, pourquoi ne pas profiter de ce moment pour leur faire découvrir, en famille, tout ce que le jeu vidéo peut avoir à offrir ?

Quels films et séries ont été tournés près de chez vous ? Movie Scene Map rassemble près de 19 000 lieux de tournage sur une carte interactive, à explorer par œuvre, par ville ou simplement autour de soi.

De sa formalisation par des chercheurs de Google en 2022 à son intégration native dans les modèles d'OpenAI, la chaîne de pensée (chain-of-thought ou CoT), a changé la manière dont l'IA raisonne. Mais cette fenêtre ouverte sur son fonctionnement interne pourrait bientôt se refermer.

Apple a dévoilé le 9 septembre 2026 les iPhone 18 Pro, iPhone 18 Pro Max et iPhone Duo, son premier smartphone pliant. Numerama était à Cupertino pour la première keynote de John Ternus et a pris en main les trois appareils dès la fin de l'événement. Cet article regroupe toutes nos productions : nouveautés, prises en main, vidéos, prix et disponibilité.

Roblox prépare une petite révolution pour sa plateforme. D’ici la fin de 2026, certains jeux pourront être lancés directement depuis un navigateur sans installer l’application. Et à partir de 2027, certains pourront même fonctionner hors ligne. Une évolution qui pourrait changer la manière dont on accède aux nombreux jeux de la plateforme.

Les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max sont disponibles en précommande aujourd'hui, et ils coûtent bien plus cher cette année. Numerama vous aide à suivre ce lancement avec une sélection de toutes les offres régulièrement mise à jour.
Seize rendez-vous, douze villes, onze pays. Cette semaine, l’Europe de l’innovation cherchera moins la prochaine idée que les moyens de la déployer. À Paris, Cambridge, Hanovre, Lyon ou Espoo, la même question reviendra sous des formes différentes : qui achète, qui finance, qui produit, et à quelle échelle? Mercredi 16 septembre, le France Digitale Day …
L’article EUROPE, NEXT WEEK: de Paris à Espoo, l’innovation face au test de l’industrialisation est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Un simple post de promotion sur X, et c'est l'embrasement, Netflix se retrouve sous le feu des critiques aux États-Unis après une publication jugée insultante par le mouvement MAGA. Accusée de se moquer de l'assassinat d'une figure conservatrice majeure, la plateforme fait face à un appel au boycott massif et à une vague de résiliations.
Le spécialiste des assurances accélère sur le sujet de l’intelligence artificielle. Axa, dans sa quête de développement de son « Global AI Hub » a fait appel à Publicis Sapient afin de parvenir à la prochaine phase de sa transformation en matière d’IA, à savoir le déploiement rapide, sécurisé et responsable d’agents IA à l’échelle du groupe dans l’ensemble de ses opérations.

Six ans seulement après le début des confinements et des masques FFP2, la pandémie de Covid-19 revient frapper à nos portes par le petit écran. HBO Max s'empare du sujet avec Professeur Raoult vs Le Gang des Cerises, une série documentaire qui revient sur l'enquête menée par six citoyens ordinaires contre le plus controversé des infectiologues.
Par Damien Andell et Olivier de Segonzac
Le 10 septembre 2026, Google a annoncé l’ouverture de Dreambeans à tous les comptes grand public aux États-Unis, pour les utilisateurs de 18 ans et plus, sur Android et iOS. L’accès inclut les comptes sans abonnement Google AI. L’application reste une expérimentation de Google Labs. Google annonce aussi l’ajout de Gemini aux applications connectées.
Imaginez un feed capable de vous suggérer une randonnée parce qu’il connaît votre région, sait que vous aimez marcher et estime que septembre et octobre offrent de bonnes conditions pour cette activité.
Un dimanche soir, il vous propose de nouveaux épisodes d’anime. La justification indique que leur calendrier de diffusion a été vérifié, que vous êtes abonné à des services compatibles et que ce créneau correspond bien à ce type de divertissement.
Le lendemain matin, il recommande une idée de repas riche en protéines parce qu’il a identifié une alimentation végétale, des achats cohérents avec cette habitude et un intérêt récurrent pour la nutrition.
Une autre story s’appuie sur la requête « recette crepe » et sur une visite de site de septembre 2025. Les justifications peuvent donc remonter jusqu’aux mots recherchés et aux dates de l’historique.
Pour cette analyse, Damien a examiné les stories et les métadonnées produites à partir de son profil : recherches Google, emails, factures, achats, agenda, abonnements, vidéos YouTube, conversations Gemini et autres traces d’activité. Les encarts ci-dessous reproduisent en anglais une sélection des textes relevés dans ses analyses.
Nous avons également analysé la version Android de Dreambeans publiée début septembre 2026, nom de code interne Lotus, pour comprendre comment Google transforme ces données en stories.
Dreambeans ouvre une étape nouvelle dans la personnalisation des feeds. L’objectif n’est plus seulement d’anticiper un clic. Le système essaie de déterminer ce qui pourrait être utile, intéressant ou opportun pour une personne à un moment donné.
Google décrit Dreambeans comme un « proactive lifestyle AI product ». L’application génère chaque jour un ensemble fini de stories illustrées. Elles couvrent la technologie, le travail, la santé, la finance, les voyages, les loisirs, la famille, les restaurants ou les activités locales.
Une story transporte notamment les champs suivants :
storyWhat
storyWhy
storyTag
confidence
expireTime
feedRecencyCutoff
storyChat
Le sujet, la justification, la catégorie, le niveau de confiance et la durée de pertinence font partie du modèle de données. Chaque story peut également ouvrir sa propre conversation.
Dans le feed : une carte illustrée, un titre, un résumé et un créneau « MORNING ». Le sujet reprend ici le travail de Damien sur Google Discover.
La même carte ouverte : un texte développé, des liens vers des sites externes, un bouton « Read on SERoundtable », une explication de la recommandation et un accès au chat.
Compte tenu de ce que Google sait de cette personne et de ce qui se passe actuellement, qu’est-ce qui pourrait mériter son attention maintenant ?
| Source | Ce que Dreambeans déclare pouvoir utiliser |
|---|---|
| Search | Recherches passées, lieux enregistrés et données issues de Search, Maps, Shopping, Flights, Hotels, Translate, News, AI Mode et Discover |
| Workspace | Emails, fichiers et événements, notamment Gmail, Calendar et Drive |
| YouTube | Intérêts issus de l’activité YouTube |
| Gemini | Historique des chats, informations communiquées à Gemini et insights déjà tirés de ces échanges |
| Google Photos | Photos, vidéos et informations permettant d’inférer intérêts, relations, lieux et moments |
PERSONAL_CONTEXT_LOTUS_USING_SEARCH, WORKSPACE, YOUTUBE, PHOTOS et GEMINI_CHATS.
La nouvelle capture de connexion confirme les cinq familles : Google Workspace, Google Photos, YouTube, Search services et Gemini App. Pour Gemini, l’écran précise explicitement que l’historique des conversations fait partie des données connectées.
Le nouvel écran de confirmation affiche les cinq familles connectées. Gemini App apparaît désormais avec la mention « including chat history ».
La source Gemini va au-delà d’un simple historique de conversations. Google indique que les données partagées peuvent inclure « Gemini chat history and insights drawn from it ». Dreambeans peut donc recevoir à la fois ce qui a été dit à Gemini et des informations que Google a déjà déduites de ces échanges. Une fois cette source activée, l’application indique que l’historique Gemini sera utilisé dans les stories du lendemain.
Google regroupe cette mécanique sous le nom de Personal Context. Dans les bibliothèques de consentement, la logique prend la forme d’une matrice :
PERSONAL_CONTEXT_<PRODUIT>_USING_<SOURCE>
Dreambeans, identifié par LOTUS, apparaît comme un consommateur parmi d’autres d’une infrastructure plus large. Sa combinaison actuelle repose sur Search, Workspace, YouTube, Photos et Gemini Chats.
Cette architecture explique la richesse des stories. Une facture Gmail, une recherche, un événement Calendar et une vidéo peuvent être rapprochés lorsqu’ils décrivent la même activité, le même projet ou le même intérêt.
Les textes relevés par Damien montrent le niveau de détail de ces rapprochements. Un extrait cite une facture pour cinq kilos de protéines de soja et une commande de merguez végétales. Un autre synthétise les préférences alimentaires du profil :
Alimentation : des achats précis aux préférences du profil
Mon Epicerie Paris invoice documents an August 2026 bulk purchase of 5kg textured soy protein medallions, paired with HappyVore plant-based merguez orders (June 30, 2026) and strict vegan and gluten-free dietary compliance.
Grounded in user profile records confirming a strict 100% vegan, plant-based diet with a preference for gluten-free whole foods and high-protein legume bowls. Verified whole-grain protein pairings and seed dressing emulsification techniques.
Dreambeans associe ici des produits, des quantités, des enseignes et des dates à une représentation du régime alimentaire. Avec les loisirs, abonnements de streaming, historique de visionnage et calendrier de sorties peuvent converger vers une recommandation pour le week-end.
L’alimentation végétale se retrouve aussi dans une story consacrée à JAPAN Fes NYC. La carte détaille des options de street food japonaise végétales, situe l’événement, donne ses horaires et propose de visiter le site officiel.
Une story réunit cuisine japonaise, options végétales et informations sur un événement. Elle propose aussi une question de suivi : « Any vegan street food? ».
Les données de départ restent des traces séparées. Dreambeans les assemble en une représentation plus synthétique des habitudes, des intérêts et des projets.
Le contexte professionnel est tout aussi détaillé. Le système décrit le rôle de Damien, le produit sur lequel il travaille et les technologies utilisées, puis évoque des optimisations précises :
Travail : du rôle professionnel aux détails du code
User is the co-founder and lead developer of 1492.vision, where he engineers real-time web analytics dashboards using Vue 3 and Vuero admin frameworks. Recent technical documentation in 2026 emphasizes modular composables and shallowRef optimizations for high-frequency data applications.
Les textes citent les mots saisis et, dans certains cas, le jour de la recherche.
Pour une recommandation liée aux performances du PC, le système mentionne ainsi la requête « transmit buffers ethernet gaming », effectuée quelques jours plus tôt, et la rapproche d’anciens diagnostics de pertes de paquets :
The user frequently conducts low-level PC hardware and system performance tuning, including explicit searches for network adapter driver settings ('transmit buffers ethernet gaming') on August 9, 2026, and past diagnostics for server packet drops.
Dans un exemple culinaire, il associe la requête « recette crepe » et une visite de cuisine.journaldesfemmes.fr.Une requête et une visite de site remontant à septembre 2025
Grounded in the user's historical query for 'recette crepe' and visit to French recipe portal cuisine.journaldesfemmes.fr on September 3, 2025. Verified through culinary science research on gluten relaxation and pan temperature standards.
Une trace vieille d’environ un an réapparaît donc dans la justification d’une story. Le texte la rapproche ensuite d’informations culinaires sur la pâte et la température de cuisson. Le système expose à la fois un élément de l’historique personnel et les informations externes utilisées pour développer le sujet.
Les formulations distinguent aussi les canaux. « Search history » et « Search logs » désignent des recherches, « watch history » des vidéos regardées, et « navigation » des visites de sites. Un même texte peut réunir plusieurs de ces traces et une préférence exprimée dans Dreambeans : Des vidéos regardées et des sites visités rapprochés des recherches
Supported by user watch history on August 19, 2026 ('Atelier Google Discover, avec Sylvain Deauré'), searches for 'discover' on March 17, 2026, and SEO consultant research in April 2025. Aligns with explicit preference for Google Search news recorded August 29, 2026, and the completed Google Spam Update on August 21, 2026.
Grounded in user navigation to cocktail publication PUNCH (punchdrink.com) on December 6, 2025, and searches for Japanese sake brewing processes and kanji terminology in May and June 2025.
Une story peut ainsi être justifiée par des activités de nature différente, réparties sur plusieurs mois.
La génération repose sur un pipeline serveur nommé Manifold. Dreambeans planifie une mise à jour, lance le traitement puis suit son état :
SCHEDULED
↓
ONGOING
↓
FINISHED
Deux versions de prompts apparaissent dans le client :
generateTopicsPromptVersion
↓
generateStoriesPromptVersion
La structure indique une génération en deux temps. Google extrait d’abord des topics à partir du Personal Context, puis génère des stories à partir de ces topics et du contexte disponible.
Search + Workspace + YouTube + Photos + Gemini
↓
PERSONAL CONTEXT
↓
TOPICS
↓
STORIES
↓
FEED QUOTIDIEN
Les topics ont eux-mêmes un cycle de vie, avec deux niveaux actifs puis un état ARCHIVED. Un centre d’intérêt peut donc refroidir sans nécessairement disparaître du profil.
La génération peut se poursuivre lorsque l’application est fermée. Dreambeans conserve les credentials nécessaires au traitement en arrière-plan. Après une longue période d’inactivité, la création quotidienne est mise en pause jusqu’au retour de l’utilisateur.
Des traces runtime ajoutent une pièce importante au fonctionnement de Dreambeans. Le Personal Context n'apparaît pas uniquement sous la forme d'un état courant du profil. Nous avons observé des clés matérialisées par date, avec en parallèle des variantes real et sameday.
user:<id>:pcontext:real:2026-09-05
user:<id>:pcontext:2026-09-05
user:<id>:pcontext:2026-09-06
user:<id>:pcontext:2026-09-07
...
user:<id>:pcontext:2026-09-18
Dans l'échantillon observé, quatorze contextes datés coexistent, soit environ deux semaines de file. Les traces distinguent trois régimes :
pcontext:<YYYY-MM-DD> contexte daté, préparé dans la file régulière
pcontext:<D>:sameday passage de rattrapage pour le jour même
pcontext:real:<D> branche plus immédiate, alimentée en parallèle
La grille observée associe une clé datée à une exécution overnight autour de 07:00 UTC la veille. Le chemin de production vu dans les traces suit l'ordre context → stories → story_selection → pcontext:dates → images. Le feed ne se remplit qu'une fois les images terminées, ce qui donne un éclairage concret au message utilisateur annonçant que les premières stories peuvent prendre « a few hours ».
Ces traces suggèrent que Dreambeans prépare une partie de son contexte personnel à l'avance, jour par jour, tout en conservant des voies pour le jour même et pour des signaux plus immédiats. Le timing de la recommandation est donc présent jusque dans la façon dont le Personal Context est matérialisé.
Les métadonnées de stories montrent à quel point le timing compte. Dans une story concernant les animes, les textes relevés citent des sorties d’épisodes, les abonnements du profil et un créneau précis dans la semaine : Anime : des sorties, des abonnements et un dimanche soir
Streaming calendars confirm August 30, 2026 episode releases for Mushoku Tensei Season 3, One Piece Elbaf Arc, and Grand Blue Season 3. User subscribes to Rakuten Viki and Netflix.
Ideal for Sunday evening, August 30, 2026, offering low-effort entertainment as part of the weekly anime broadcast schedule.
La justification affirme avoir vérifié le calendrier des sorties, puis présente le dimanche soir comme un moment adapté à ce divertissement.
Les structures de Dreambeans contiennent des créneaux MORNING, AFTERNOON et EVENING, ainsi qu’une expiration et un feedRecencyCutoff. On trouve également des champs nommés relevanceAndTimeWindowOfInterest et earliestDisplayLocalTime.
La pertinence personnelle peut donc varier avec la date, la saison et le moment de la journée. Une randonnée devient plus intéressante pendant une période de météo douce. Une sortie de jeu vidéo a plus de valeur pendant les premiers jours de son lancement. Un nouvel épisode d’anime peut être réservé au créneau du dimanche soir.
Plusieurs stories de test incluent aussi des faits récents : calendriers de diffusion, sorties de jeux, saisonnalité d’une activité ou conditions locales. Certaines justifications utilisent des formulations comme Search verification confirms... ou Verified video game release calendars confirm....
Dans les structures du chat associé aux stories, nous avons retrouvé groundingEvidenceAndProvenance, mediaProvenance et une chaîne webSearch. Ces éléments indiquent la présence d’une couche de grounding dans l’expérience, même si nous n’avons pas encore capturé assez de payloads pour reconstruire précisément son rôle dans la génération initiale d’une story.
Le modèle général observé ressemble à ceci :
PROFIL PERSONNEL
intérêts + habitudes + agenda + lieux + achats
+
INFORMATIONS RÉCENTES
sorties + événements + conditions locales + saison
+
TIMING
jour + heure + période
↓
STORY
La randonnée autour du Verdon en donne une bonne illustration. Une information géographique, un intérêt pour la marche et les conditions de début d’automne suffisent à faire émerger une recommandation locale et saisonnière. Randonnée : une commune, deux sentiers et une fenêtre saisonnière
User is based in a small town on September 1, 2026, immediately adjacent to the Verdon Regional Natural Park. Local trail conditions confirm optimal hiking weather during early autumn across the Sentier Blanc-Martel and Sentier de l'Imbut. Evergreen interest topic, particularly fertile throughout September and October 2026 due to ideal mild weather conditions and active trail shuttle services.
Le texte situe le profil près du Verdon, nomme deux sentiers et invoque la météo ainsi que les navettes pour justifier une fenêtre d’intérêt de deux mois.
Dreambeans déclare des permissions Android de localisation, mais nous n’avons trouvé aucun appel qui les utilise directement dans sa logique.
Google explique en revanche que les données Photos peuvent contenir une localisation estimée à partir du contenu ou attachée au fichier, et que cette localisation peut elle-même provenir de la localisation de l’appareil. Search apporte également les lieux enregistrés via Maps.
Une recommandation locale peut donc disposer d’un contexte géographique sans que Dreambeans interroge nécessairement le GPS au moment où la story est générée.
La description de Google Photos dans Dreambeans est particulièrement explicite. Google indique que Photos peut servir à inférer les intérêts de l’utilisateur, ses relations avec les personnes présentes dans les images et les lieux où il s’est rendu.
Le texte précise que le visage de l’utilisateur peut être associé aux données de localisation et aux timestamps correspondants.
QUI
+
OÙ
+
QUAND
Cette combinaison permet de transformer une collection de photos en informations sur les personnes, les lieux et les moments qui structurent une vie.
L’activation passe par Face Groups et par une brique nommée Photos Life Understanding. Le nom résume assez bien l’ambition : comprendre une vie à partir d’une photothèque.
Google ajoute que ces données peuvent servir à améliorer ses services, y compris pour l’entraînement de modèles d’IA générative.
storyWhy montre la recette de personnalisationChaque story possède un champ storyWhy. Dans les captures de stories ouvertes, l’explication de la recommandation est accessible par le bouton « Why did I get this? ».
Les justifications observées peuvent mentionner un abonnement, une recherche datée, une vidéo regardée, une visite de site, un achat, un projet ou un événement récent. Elles exposent parfois plusieurs signaux à la fois.
Dans une story consacrée aux jeux vidéo, l’historique d’achat est rapproché de la configuration matérielle. Le système cite les jeux, les plateformes d’achat, le modèle du SSD et la quantité de RAM. Ce rapprochement révèle l’étendue de l’historique utilisateur mobilisé pour produire une seule carte : Jeux vidéo : les achats rapprochés du matériel
Transaction history shows PC game key acquisitions (Call of Duty, Ratchet & Clank, Battlefield) via G2A and Gameseal, paired with high-end desktop hardware (Samsung 990 PRO 4TB SSD, Kingston 32GB DDR5 RAM). …
Le texte intégral des prompts serveur qui pilotent la génération n'est pas livré dans l'application. Le client expose en revanche leurs versions, generateTopicsPromptVersion et generateStoriesPromptVersion, et les métadonnées observées sur les stories laissent voir une prose de travail très structurée.
Grounded in user profile records...
User profile confirms...
Transaction history shows...
Search verification confirms...
Verified ... release calendars confirm...
Highly relevant for morning...
Evergreen interest topic, particularly fertile throughout September and October...
Ces formulations reviennent autour de cinq opérations : rattacher la story à des preuves personnelles, synthétiser ce qu'elles disent de l'utilisateur, vérifier des faits extérieurs, évaluer la fraîcheur ou la fenêtre d'intérêt, puis justifier pourquoi le sujet mérite d'être montré maintenant.
preuves personnelles
↓
faits / habitudes / intérêts
↓
vérification externe
↓
fraîcheur + fenêtre temporelle
↓
story
Les exemples fournis par Google dans l'onboarding montrent la même ambition : repérer qu'un passeport expire six semaines avant un vol prévu huit semaines plus tard, retrouver un rendez-vous chez le dentiste enfoui dans un ancien email, détecter un atelier de pain au levain après des vidéos de pâtisserie ou suggérer vingt minutes de Pilates parce que l'utilisateur a demandé des séances plus courtes.
Le « Why » rend visible une partie du raisonnement qui a conduit à la card. C’est aussi ce qui donne à Dreambeans son côté le plus troublant : une recommandation anodine peut révéler combien d’informations différentes ont été rapprochées pour la produire.
On peut résumer cette compression en quelques étapes :
traces dispersées
↓
faits personnels
↓
intérêts / habitudes / projets
↓
contexte actuel
↓
opportunité
↓
story
Le nouvel écran de dislike est probablement l’un des meilleurs indices sur la manière dont Google pense la qualité du feed. Son composant est nommé dislike_feedback_view.dart et l’interface demande :
Tell us what went wrong
Les réponses sont regroupées en quatre familles.
Le dislike est décomposé en erreurs de données personnelles, de faits, de visuel, de pertinence et de timing.
My personal info is wrong
Topic facts are wrong
Lacked depth
People or pets off
Irrelevant people
Objects or setting off
Not for me
Repeated story
Seeing this too much
Steering ignored
Already happened
Old news
Plans changed
Wrong timing
Cette liste distingue les erreurs de données personnelles, les erreurs factuelles, les problèmes d’image, la mauvaise compréhension des intérêts et les erreurs de timing.
My personal info is wrong est le signal le plus intéressant. Google prévoit explicitement le cas où la représentation construite à partir du compte est incorrecte.
Dreambeans permet aussi de déclarer directement ses préférences. Dans l’interface, un interstitiel peut proposer plusieurs choix et un champ Type your own.
Le chat permet également de formuler cette demande en langage naturel. Dans une capture, Damien écrit « I want more stories about SEO and algorithms ». L’application répond qu’elle a mis à jour le feed pour inclure davantage de stories sur ces sujets.
Dreambeans peut demander directement à l'utilisateur de choisir ou d'écrire ses préférences. Ici, un interstitiel sur les actualités Google Workspace.
Dans le chat, une demande de davantage de stories sur le SEO et les algorithmes reçoit une confirmation de mise à jour du feed.
Dans le modèle de données, une préférence possède un texte, une polarité et une origine :
UserPreference {
preferenceText
polarity: POSITIVE | NEGATIVE
source: CHAT | CHIP | INTERSTITIAL | MANUAL
}
Après un Not for me, l’application peut confirmer :
I've noted your preference to move away from stories like this one.
Les corrections explicites s’ajoutent à la télémétrie comportementale. Dreambeans enregistre notamment les impressions, les cards dépassées par swipe, l’ouverture complète, la fin de lecture, les likes, dislikes, sauvegardes et partages.
CARD_IMPRESSED
CARD_SWIPED_PAST
VIEW_STORY_FULL_PAGE
VIEW_STORY_FINISHED
STORY_THUMBS_UP
STORY_THUMBS_DOWN
STORY_SAVE
STORY_SHARE
STORY_FULL_IMAGE_VIEW
INTERACTION_TYPE_LONG_PRESS_FULL_IMAGE
Les demandes formulées dans Dreambeans réapparaissent aussi dans les textes de personnalisation. Damien les identifie comme des directives issues du chat ou du bouton flottant de l’application. Cet extrait reprend une demande de contenus techniques sur les Knowledge Graphs et la recherche sémantique, datée des 30 et 31 août 2026 :Directive dans Dreambeans : une demande explicite de contenus techniques
The user explicitly requested technical deep-dives on Knowledge Graphs, entity resolution, and semantic search architecture on August 30 and 31, 2026. Recent technical literature highlights how multi-hop entity disambiguation errors compound in vector-only RAG without graph-guided filtering.
Les dates renvoient ici à une demande faite dans Dreambeans. Elles documentent un autre canal que les requêtes de l’historique Google Search.
Le système dispose donc à la fois de signaux implicites sur l’usage et de corrections très explicites sur ce qu’il a mal compris.
Google précise qu’une modification ou une suppression dans une application connectée peut mettre 24 à 48 heures avant d’être reflétée dans les nouvelles stories.
Les cards déjà générées restent dans le feed jusqu’à ce que l’utilisateur les supprime.
SOURCE
email / photo / recherche / événement
↓
génération
↓
DÉRIVÉ
topic / story / image / explication
Une donnée source et le contenu généré à partir d’elle ont donc des cycles de vie distincts. Ce point devrait devenir important dans tous les produits d’IA personnalisés : supprimer l’information d’origine ne revient pas automatiquement à supprimer toutes les représentations déjà produites à partir d’elle.
Dreambeans propose aussi une commande globale, « Delete All Dreambeans Data ». L’écran de confirmation annonce la suppression des topics, des stories et des « profile information ». Il précise que cette action est irréversible, qu’elle ne supprime pas le compte Google et qu’elle n’affecte pas les autres services Google.
La suppression globale inclut explicitement les « profile information », en plus des topics et des stories. L’écran indique que le compte et les autres services Google ne sont pas concernés.
Le profil construit par Dreambeans apparaît donc aussi comme un ensemble de données nommé dans l’interface de suppression. Effacer un email dans Gmail, retirer une story et demander l’effacement de toutes les données Dreambeans correspondent à des périmètres différents.
Google précise aussi que les autorisations Dreambeans sont gérées indépendamment des réglages correspondants dans les autres services Google. L’application indique par ailleurs que des données provenant de Dreambeans peuvent être partagées avec d’autres services Google. Le périmètre exact de ce second flux n’est pas détaillé dans le client.
Une card Discover renvoie vers un éditeur. Dans Dreambeans, la story ouverte présente déjà un texte développé et une illustration dans l’application, avec la possibilité de consulter des sites externes ou de poursuivre la conversation.
Les captures montrent clairement ces sorties vers le Web. La story sur Google Discover contient des liens vers 1492.vision et Search Engine Roundtable, ainsi qu’un bouton « Read on SERoundtable ». Celle sur JAPAN Fes NYC affiche un lien vers la page de l’événement et un bouton « Visit Official Site ».
Le Web peut servir à documenter une recommandation et rester accessible depuis la story. L’interface fournit toutefois déjà une synthèse adaptée au profil, avec des explications, des informations pratiques et des questions de suivi. Consulter le site externe est une possibilité au sein de ce parcours.
Pour les éditeurs, il faut donc regarder la place du lien, son libellé et ce qu’il propose d’apporter en plus du contenu déjà affiché. Une mention dans une story, un lien dans le texte et un bouton de sortie ne donnent pas la même visibilité à la source. Les captures montrent ces formats ; elles ne permettent pas de mesurer le trafic qu’ils génèrent.
Quand une story fournit déjà une réponse personnalisée, qu’est-ce qui donne encore envie d’ouvrir le site source ?
La personnalisation historique d’un feed pouvait fonctionner avec une logique relativement simple : un intérêt observé entraîne davantage de contenus sur le même sujet.
Dreambeans ajoute plusieurs dimensions : les informations personnelles disponibles, les habitudes, les projets, le lieu, la saison, l’actualité du sujet et le moment de la journée. Il transforme ensuite les réactions de l’utilisateur en nouvelles préférences ou en corrections.
Le résultat donne un aperçu assez spectaculaire de l’évolution de la personnalisation chez Google.
La question centrale n’est plus seulement :
Sur quoi cette personne risque-t-elle de cliquer ?
Dreambeans tente d’aller plus loin :
Compte tenu de ce que nous savons de sa vie, de ses intérêts et de ce qui se passe maintenant, qu’est-ce qui mérite son attention aujourd’hui ?
L’article "Dreambeans : Google transforme votre vie privée en contenus sur mesure" a été publié sur le site Abondance.

Si vous passez le plus clair de votre temps assis devant un bureau, investir dans une chaise de bureau ergonomique est aussi crucial que de choisir un bon matelas. Voici les modèles que l'on vous recommande en 2026.
“Notre ambition est de devenir la référence des transports collectifs autonomes dans le monde” : Valérie Pécresse voit les choses en grand quand il s’agit de faire rouler des véhicules sans conducteur dans la région la plus peuplée de l’Hexagone. La présidente d’Île-de-France Mobilités a annoncé le 10 septembre le lancement d’un projet de service de transport à la demande autonome, avec le déploiement d’une première navette en 2028 avant une généralisation du service à horizon 2030.

La fiche technique des iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max indique que les deux téléphones n'ont pas le même modem : seul le petit 18 Pro a le droit à la puce C2 fraîchement annoncée par Apple. Selon nos informations à Cupertino, il pourrait s'agir d'une simple erreur de traduction. Tout suggère que la version européenne de l'iPhone 18 Pro Max a le droit au modem développé par Apple, ce qui serait une bonne nouvelle pour l'autonomie.
Plus qu’une séquence politique, cet évènement a été marqué de nombreuses annonces liées à l’intelligence artificielle ou à la connectivité par satellite. L’ensemble de ces annonces traduisent une même dynamique : les infrastructures orbitales s’articulent désormais comme le prolongement naturel des réseaux informatiques terrestres.
Le franco-américain Loft Orbital, le français Mistral AI et l’émirati Marlan Space ont conclu un accord pour le déploiement en orbite d’une constellation de 50 satellites d’observation. Financé par les Émirats Arabes Unis à hauteur d’un milliard de dollars, cette constellation de satellites d’imagerie optique et radar s’appuiera sur une capacité embarquée d’intelligence artificielle développée Mistral AI. Objectif : accroître la capacité de traitement à bord des satellites.
Le traitement embarqué doit permettre de réduire le délai entre l’acquisition d’une donnée et son exploitation. Cette architecture fait du logiciel et des capacités de calcul embarquées des composants directs des systèmes spatiaux. Les données ne sont plus seulement collectées par le satellite avant d’être transmises au sol : une partie de leur analyse est réalisée en orbite, limitant ainsi l’intervention d’opérateurs au sol confrontés à des volumes de données croissant.
Le passage à l’échelle constitue l’autre grande tendance du sommet. En effet, Eutelsat a annoncé une commande de 229 satellites supplémentaires à Airbus pour sa constellation d’internet par satellite OneWeb, pour un contrat d’environ 1 milliard d’euros. Cela s’ajoute à une commande antérieure de 440 satellites passée auprès d’Airbus en 2024 et 2025. Les livraisons de ces précédents satellites doivent commencer au quatrième trimestre 2026.
À terme, cette nouvelle commande doit permettre à Eutelsat de maintenir et d’étendre son réseau en orbite basse jusqu’en 2034. Pour rappel, le groupe franco-britannique exploite aujourd’hui une constellation de plus de 600 satellites qui devrait prochainement s’agrandir puisque deux lancements Ariane 6 sont programmées en 2027 et 2028.
Eutelsat a par ailleurs annoncé un partenariat avec la jeune société française Skynopy pour développer « Global AKAR », une infrastructure terrestre destinée aux services satellitaires. Le projet doit combiner le réseau mondial de stations au sol d’Eutelsat avec les technologies d’orchestration logicielle et de modem virtualisé développées par Skynopy. Plus de 100 antennes opérationnelles doivent être déployées sur plusieurs sites d’ici fin 2029 et ainsi prendre en charge des satellites opérant dans les bandes S, X et Ka, notamment pour l’observation de la Terre, les télécommunications et les futurs services en orbite. L’accord porte sur un composant directement lié à la circulation des données spatiales. Le segment sol doit fournir une interface logicielle commune aux opérateurs et permettre l’exploitation à distance d’antennes existantes.
Grâce à ces nouvelles infrastructures, Eutelsat et Skynopy annoncent un objectif de latence inférieur à trois minutes pour certains cas d’usage, contre environ une heure avec les technologies actuelles, et un débit pouvant atteindre 10 Gbit/s, contre 1 à 2 Gbit/s pour les solutions existantes.
Le sommet a également été marqué par de nouveaux engagements autour de la constellation européenne IRIS², destinée aux communications sécurisées. Thales Alenia Space a obtenu un contrat d’environ 500 millions d’euros pour fournir des charges utiles destinées à 330 satellites, tandis qu’Airbus doit construire une première couche d’au moins 66 satellites. Les premiers lancements sont prévus à partir de 2029.
L’ensemble des dynamiques observées ici montrent que l’économie spatiale se structure désormais autant sur les satellites, les lanceurs, que sur les systèmes numériques qui les entourent : calcul embarqué, intelligence artificielle, logiciels d’orchestration, stations-sol, transmissions de données. De telles annonces nous rappellent donc que les infrastructures spatiales et le monde numérique poursuivent une intégration étroite.
Victor-Charlie
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Combien de liens ? Vers quelle page ? Pour quel montant ?
Le netlinking se décide encore trop souvent à l'intuition, faute d'une donnée qui relie l'effort d'acquisition au résultat attendu. Develink, acteur spécialisé dans la mise en relation entre annonceurs et éditeurs depuis dix ans, a pris le problème à l'envers dans un nouveau livre blanc : dix univers concurrentiels réels, un annonceur théorique par marché, et une seule question posée à chaque fois : « où l'euro suivant sera-t-il le plus rentable ? »
La méthode s'appuie sur le Develscore, un indicateur maison qui agrège les données de Majestic, Ahrefs et Semrush plutôt que de se reposer sur un seul outil, aucun n'étant parfait pris isolément. Cette approche est au cœur de Develink depuis 2015.
Loin d’être un plaidoyer pour un achat systématique de liens, ce livre blanc met en exergue la réalité du terrain. Sur certaines requêtes analysées verrouillées, qu’on vous laisse découvrir, le conseil est même plutôt de ne rien dépenser.
Le livre blanc de Develink analyse dix secteurs, chacun construit autour d'un annonceur théorique confronté à un panel de concurrents identifiés dans la SERP Google :
La méthode est identique pour chaque univers : diagnostic d'autorité de domaine, segmentation des mots-clés en quatre groupes d'action (défendre l'acquis, pousser une page dont l'autorité est déjà là, renforcer une page distancée, conquérir un terrain où le site est absent), lecture de la présence de l'AI Overview sur chaque requête, puis plan d'action séquencé avec un budget chiffré sur dix-huit mois.
Télécharger le livre blancUn petit exemple : l'univers banque et produits financiers, construit autour d'un annonceur théorique proche du Crédit Mutuel, illustre bien le constat qui revient d'un domaine à l'autre. Le site affiche une autorité de domaine dominante, avec près du double du nombre de domaines référents de son panel de concurrents. Mais cette force ne se traduit pas mécaniquement en positions : les pages qui portent les requêtes ciblées ne comptent, elles, que de deux à cent quarante-trois domaines référents selon les cas.
Le blocage ne se situe donc presque jamais au niveau du domaine, mais de l'URL. C'est là, selon l'étude, que la plupart des budgets de netlinking se perdent.
Sur l'univers épargne, le rapport dévoile quant à lui un déséquilibre marquant : les mots-clés les moins coûteux à conquérir couvrent 85 % du volume de recherche pour seulement 2 572 euros, quand le mot-clé le plus concurrentiel du corpus mobilise à lui seul la majorité de l'enveloppe totale. Le même type d'asymétrie revient sur plusieurs univers analysés, notamment la rentrée scolaire, où 81 % du budget suggéré porte sur seulement 22 % du volume adressable.
Autre enseignement transversal : le rapport repère régulièrement des cas de cannibalisation, deux URL d'un même site positionnées sur la même requête, qui diluent l'effort de netlinking tant qu'une cible n'a pas été désignée.
Sur plusieurs univers, notamment l'épargne, la majorité des requêtes déclenchent déjà un AI Overview. Le rapport recommande de prioriser les mots-clés encore épargnés par ce format tant que la fenêtre reste ouverte, et de concevoir le contenu des pages concernées par l'AI Overview pour être cité par l'IA plutôt que pour viser uniquement la première position organique.
Vous souhaitez en savoir plus ? Le guide complet, avec le détail des dix univers, les tableaux de données et les plans d'action chiffrés, est disponible gratuitement en téléchargement !
Jusqu'au 31 octobre 2026, Develink offre aux lecteurs d'Abondance l’analyse concurrentielle et financière présentée dans ce livre blanc : diagnostic d'autorité, groupes de mots-clés, budgets suggérés et lecture de l'AI Overview appliqués à son propre univers concurrentiel.
Profitez de cette analyse avec le code ABENCHMARK sur Develink !
L’article "Netlinking : où concentrer votre budget face à vos concurrents ? Le livre blanc pour vous décider !" a été publié sur le site Abondance.
L'équipe Next-gen Kaldi de Xiaomi a sorti OmniVoice, un modèle de synthèse vocale qui parle 646 langues et qui est capable de "recopier" une voix à partir d'un extrait de huit secondes minimum. Et tout ça en local et gratuitement !
Le français y est d'ailleurs la cinquième langue du corpus d'entraînement, avec 23 675 heures d'audio de référence sur les 581 000 qu'ils ont avalées. Autant dire que le modèle a entendu du français toute sa vie, et ça s'entend au résultat.
Voilà donc comment cloner votre propre voix, du début à la fin. Comptez 3,3 Go de poids à télécharger la première fois, et quelques minutes de manipulation une fois qu'ils sont sur votre disque.
Pour cela, il vous faut Python 3.10 ou plus récent, et un environnement isolé (sinon vous allez casser autre chose). Sur Mac, les deux lignes suivantes suffiront puisque le modèle utilise le GPU intégré via MPS :
python3 -m venv ~/omnivoice-env && source ~/omnivoice-env/bin/activate
pip install torch==2.8.0 torchaudio==2.8.0
pip install omnivoice num2words
Sur Linux et Windows, ça devra se faire avec une carte NVIDIA (sous Windows, l'environnement s'active avec omnivoice-env\Scripts\activate) sauf que PyTorch doit venir de l'index CUDA, donc remplacez la deuxième ligne par celle-ci :
pip install torch==2.8.0+cu128 torchaudio==2.8.0+cu128 --extra-index-url https://download.pytorch.org/whl/cu128
Notez que sans carte graphique du tout, ça marche quand même. J'ai rejoué la même installation dans un conteneur Linux en processeur seul, elle passe sans rien changer... mais il m'a fallu cinq fois la durée de l'audio en temps de calcul.
Une fois installé, pour savoir que c'est en place, tapez omnivoice-infer --help et là, la liste des options doit s'afficher, sans la moindre erreur d'import. Le num2words de la troisième ligne, lui, ne sert qu'au chemin Python dont je parle plus bas, alors gardez-le sous le coude.
C'est l'étape que tout le monde bâcle et c'est pourtant celle qui est décisive pour avoir un bon résultat. Le projet recommande entre 3 et 10 secondes, pas plus car au-delà, ça ralentit le calcul et ça dégrade le clonage. Prenez donc un passage où vous parlez sans blanc, sans "euh", sans musique derrière, et découpez-le proprement comme ceci avec ffmpeg (ou autre logiciel de votre choix) :
ffmpeg -i mon-enregistrement.m4a -ss 12 -t 8 -ac 1 -ar 24000 moi.wav
La qualité de cet extrait est très importante donc si vous enregistrez votre voix, mettez bien le micro près de la bouche, dans une pièce sans écho, et évitez les MP3 récupéré à partir de YouTube .
Écrivez ensuite dans un fichier ce que dit exactement l'extrait, mot pour mot. Vous pouvez sauter cette étape (le modèle transcrit alors tout seul avec Whisper), sauf qu'il téléchargera 1,6 Go de plus pour ça et qu'il se plante parfois sur un nom propre, ce qui abîme le clonage.
Avant de taper quoi que ce soit, relisez bien votre texte et réécrivez les chiffres en toutes lettres. La ligne de commande n'a aucune option de normalisation, donc "2345" sortira n'importe comment alors que "deux mille trois cent quarante-cinq" se lit tout seul. C'est du côté Python que la normalisation se fait, avec normalize_text=True, la langue passée en language="fr" et le num2words de tout à l'heure... sans la langue, votre texte français part chez le normaliseur anglais qui réclamera même une lib sans version précompilée pour les Mac Apple Silicon.
Voici la commande complète :
omnivoice-infer --model k2-fsa/OmniVoice \
--text "Bonjour, ceci est un test de clonage de voix en français réalisé avec OmniVoice." \
--ref_audio moi.wav --ref_text "$(cat moi.txt)" \
--language fr --num_step 32 --output ma-voix.wav
Vous devez voir passer un "Saved to ma-voix.wav" au bout de quelques secondes. Sur mon M4 Max, j'ai compté 4 à 6 secondes de calcul pour 5,4 secondes d'audio, et moitié moins avec --num_step 16 au prix d'un peu de netteté. Au passage, le facteur 40 fois plus rapide que le temps réel qu'annonce le projet sur son site, ça a été mesuré sur un H100 avec des noyaux d'accélération maison, et pas sur un ordi de bureau...
Si la ligne de commande vous rebute, vous pouvez aussi passer par la commande : omnivoice-demo --ip 127.0.0.1 --port 8001 qui permet de faire la même chose mais dans le navigateur, avec le bouton d'import pour l'extrait et un menu déroulant pour la langue. Pensez juste à lancer export GRADIO_ANALYTICS_ENABLED=False avant, parce que l'interface web appelle les serveurs de Gradio au démarrage et qu'on n'a pas envie de leur filer nos data à ceux-là.
L'audio, lui, ne bouge pas de votre machine.
L'extrait de référence de 8 secondes chargé à gauche, la langue calée sur French, et la sortie de 5 secondes à droite une fois le clonage terminé.
Maintenant, une fois que c'est fait, écoutez le fichier avant d'en faire quoi que ce soit, parce que le modèle avale parfois des morceaux de phrase. Sur mes 24 générations de la même phrase, 5 ont perdu ou déformé un mot. C'était presque toujours le premier ou le dernier... et ce n'est pas une surprise, c'est un bug connu de l'outil. Faut donc relancer parfois plusieurs fois pour avoir un résultat OK.
Dernier truc pour ceux qui passeront par Python : la voix se sauvegarde une fois pour toutes. model.create_voice_clone_prompt() puis .save("ma_voix.pt") produisent un fichier minuscule que les sessions suivantes rechargeront sans repasser par l'extrait ni par la transcription. Regénérez alors une phrase avec, et comparez à l'oreille : si c'est bien la même voix, vous pouvez ranger le WAV de référence.
Voici l'extrait que j'ai généré avec ma voix. Ces 6 secondes d'audio ont pris 14 secondes à la génération sur mon Mac Studio :
Votre navigateur ne supporte pas l'élément audio.Si vous faites faire le boulot par Claude Code, Codex ou n'importe quel agent IA, voilà le brief à lui donner tel quel. J'y ai mis les pièges qui m'ont coûté un peu de temps :
Alors le code d'OmniVoice est bien sous licence Apache 2.0, mais les poids du modèle, eux, sont sous CC-BY-NC à cause du corpus qui a servi à les entraîner. Cela veut dire que tout usage commercial est interdit. Donc si vous avez prévu un projet afin de gagner de l'argent, regardez plutôt du côté de Chatterbox , qui est sous licence MIT, qui parle également français et qui "tatoue" même ses sorties (vu que maintenant c'est obligatoire avec la loi IA).
Pour l'usage perso, en revanche, rien ne vous arrête, et le règlement européen sur l'IA exclut explicitement de son champ l'activité personnelle non professionnelle.
Ce qui est cool avec Omnivoice, c'est que ce clonage de votre voix se fait à 100% en local et c'est bien tout l'intérêt de la manœuvre ! Et si l'idée c'est plutôt de faire lire vos ebooks par la machine, je vous invite à jeter un œil à MLX-Audio côté Mac.
Source : OmniVoice sur GitHub

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Auberon López vient de publier sur son blog un bouton qui freeze complètement les Mac à partir d'un simple clic dans un navigateur. Il a baptisé ça le Deathray (le rayon de la mort quoi...) et c'est un shader WebGPU diffusé via une page web des plus ordinaires, qu'il suffit d'ouvrir d'un simple clic sur un lien.
Ce qui arrive ensuite change d'une fois sur l'autre : Vous aurez le doit à la roue multicolore, ou la souris qui se fige, ou encore parfois des saletés magenta sur une partie de l'écran. Le reste de l'ordinateur, lui, va très bien et vous pouvez vous y connecter en SSH depuis une autre machine sans souci. C'est juste l'affichage qui ne répond plus, et il ne reviendra pas sauf si vous rebootez.
Le fait est que macOS surveille également son WindowServer, le processus qui dessine tout ce que vous voyez. S'il ne répond plus pendant deux minutes, le chien de garde déclenche un kernel panic et la machine redémarre ensuite toute seule. Mais vous pouvez aussi appuyer sur le bouton d'alimentation si vous êtes pressé, mais en croisant les doigts pour que votre navigateur ne rouvre pas l'onglet au redémarrage...
Le truc tient dans un seul fichier HTML, et histoire de vous expliquer un peu plus, un compute shader part dans une boucle écrite sans incrément, donc elle ne se termine jamais, et recopie indéfiniment le même vecteur en mémoire. À côté, le vertex shader qui dessine l'image lit alors cette même zone, et comme le premier ne lâche jamais la main, le second ne peut pas avancer d'un pouce.
Sauf que l'embouteillage ne reste pas cantonné au navigateur. Tous les processus qui veulent le GPU se retrouvent alors à patienter derrière, WindowServer compris, d'où l'écran figé. López dit avoir reproduit la chose dans Chrome, Firefox et Safari, sur des MacBook à puce M tournant sous macOS Tahoe. Après sur les autres systèmes testés, l'onglet rame un bon coup, puis tout rentre dans l'ordre dès qu'on ferme la page.
Mais alors pourquoi eux et pas les autres OS comme Windows ?
Hé bien parce que Windows embarque un mécanisme appelé TDR , qui repère qu'une carte graphique met plus longtemps que prévu à répondre et qui la réinitialise pour éviter que tout le système se bloque. Deux secondes par défaut, et le shader qui déconne se fait éjecter.
Alors que sur Apple Silicon, c'est un coprocesseur maison, l'ASC, qui pilote le GPU avec un firmware Apple et qui s'occupe de tout : énergie, ordonnancement des commandes, préemption des tâches. Asahi Lina , qui a retourné la puce M1 pour écrire un pilote Linux , a d'ailleurs relevé que si ce firmware plante, il n'y a qu'un moyen de s'en sortir. La seule solution c'est de redémarrer complètement la machine.
López a signalé le problème à Apple Security fin juillet. Apple a reproduit le bug, annoncé un correctif et donné un calendrier (confidentiel, donc on ne le connaîtra pas). Puis le 26 août, revirement complet d'Apple qui explique ne voir "aucune implication de sécurité dans ce rapport", lequel n'entraînera donc aucun changement dans ses produits. Le dossier est ensuite parti vers une autre équipe pour d'éventuelles "considérations d'amélioration".
En 2023 pourtant, Ron Masas d'Imperva avait déjà fait planter des Mac, des iPhone et des iPad avec un shader, en WebGL cette fois. Apple avait alors sorti le CVE-2023-40441 , noté 6,5 sur 10, et l'avait bouché en renforçant la validation des entrées pour mieux repérer les boucles folles.
Seulement voilà, sa boucle à lui était énorme mais finie, donc détectable, alors que celle du Deathray tourne pour toujours. Et une boucle infinie, la repérer à coup sûr, c'est le problème de l'arrêt ... donc personne ne sait faire.
López l'écrit d'ailleurs sur son site, les chercheurs en sécurité avec qui la question a été discutée donnent plutôt raison à Apple. Pour la firme, le résultat n'est qu'un plantage, un gel ou une perte de données récupérable, et ça ne constitue pas un réel problème de sécurité. Et sur le principe, ça se défend. Sauf que dans la vraie vie, si vous avez oublié de sauvegarder vos fichiers et que vous cliquez sur ce lien, vous l'avez dans l'os (et pas dans le "MacOS"... roh roh roh).
Donc non, il n'y a rien à installer pour empêcher ça et rien à attendre de Cupertino pour le moment. Voilà, sachez juste que n'importe quel couillon qui aura lu cet article pourra vous envoyer un petit lien par mail, façon rickroll des enfers, ce qui aura pour effet de freezer et faire redémarrer votre Mac.
Désolé !! 🤷♂️
Source : le billet d'Auberon López .
Le chercheur en IA Jacob Coxon a annoncé, le 9 septembre 2026, sa démission d’Anthropic pour protester contre les « risques existentiels » que feraient courir à l’humanité l’entreprise et son ancien employeur, OpenAI. Selon le spécialiste du pretraining, aucun des deux géants de l’IA n’agit de façon responsable : ils se dirigent tous deux vers une « superintelligence auto-améliorante » susceptible de mettre en jeu « l’avenir de l’humanité ».
Jacob Coxon craint que les modèles d’IA à venir ne deviennent « surhumains », au point de pouvoir pirater n’importe quel système ou bouleverser la recherche scientifique mondiale. Il fait toutefois une distinction entre ses deux anciens employeurs : selon lui, OpenAI n’aurait pas mesuré l’ampleur de ces « enjeux civilisationnels ». Anthropic en aurait conscience, mais serait prise au piège d’une « course » à l’innovation qui l’empêcherait de ralentir, de peur qu’un concurrent moins prudent ne prenne un avantage décisif.
Ces entreprises risquent de perdre leur capacité à comprendre le raisonnement interne de leurs modèles et, donc, à s’assurer que ceux-ci agissent conformément aux intentions humaines. Le 6 septembre 2026, Jakub Pachocki, chef scientifique d’OpenAI, a ainsi affirmé que l’outil utilisé pour surveiller ce raisonnement devenait « de moins en moins fiable ».
Jacob Coxon appelle ses anciens collègues à s’interroger sur leur rôle dans cette dangereuse fuite en avant. En février 2026, Mrinank Sharma, chercheur de l’équipe sécurité d’Anthropic, a lui aussi démissionné, pour les mêmes raisons, évoquant un « monde en péril ».
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La société de cybersécurité Calif a annoncé, le 8 septembre 2026, avoir développé un ver informatique zero-click auto-propagateur ciblant WeChat, l’application de messagerie centrale dans le cyberespace chinois. Appeler un utilisateur suffit pour infecter son terminal s’il décroche ou laisse sonner suffisamment longtemps. Le ver exploite en effet une faille critique dans la pile VoIP de WeChat, utilisée pour les appels audio et vidéo de l’application.
Après avoir pris le contrôle de l’appareil, le logiciel malveillant peut se propager à l’ensemble des contacts de l’usager. Un tel ver pourrait donc représenter une menace pour le milliard d’utilisateurs de WeChat. Calif a informé Tencent, société mère de l’application, de ses découvertes en juillet 2026. Le groupe a publié des correctifs le 21 août 2026, puis confirmé, fin août, avoir corrigé la faille côté serveur pour l’ensemble des utilisateurs.
Calif souligne l’importance de l’IA dans ce travail d’investigation. « L’IA a permis à notre équipe de découvrir la faille et de mettre au point, en environ deux jours, le premier exploit d’exécution de code à distance (RCE). La création du ver a pris une semaine supplémentaire. Auparavant, le développement d’un ver de cette envergure aurait mobilisé une équipe importante pendant plusieurs mois », lit-on dans le rapport de Calif.
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Hervé Fortin, RSSI de la Ville de Lille, est revenu, le 8 septembre 2026, sur la campagne de sensibilisation cyber menée par l’éditeur français Conscio Technologies auprès des agents de la collectivité. Ce programme fait suite à une cyberattaque de grande ampleur qui a touché la Ville de Lille en 2023. L’incident a conduit la Direction du Numérique et des Systèmes d’Information (DNSI), mutualisée pour Lille, Lomme et Hellemmes, à renforcer sa politique de cybersécurité.
L’une des priorités identifiées était de sensibiliser durablement les personnels. L’éditeur français Conscio Technologies a remporté l’appel d’offres, notamment grâce à « une plateforme complète associant contenus pédagogiques, outils de pilotage et indicateurs de suivi », selon Hervé Fortin.
« La qualité et la diversité des contenus proposés nous ont permis de lancer rapidement nos premières campagnes tout en conservant une capacité de personnalisation adaptée à notre organisation », complète-t-il. Après avoir évalué le niveau de maturité cyber des agents, la DNSI et son prestataire ont mis en place un programme combinant ressources en ligne et activités en présentiel. Les thématiques suivantes ont été abordées : phishing, gestion des mots de passe, mobilité, télétravail, ingénierie sociale et bonnes pratiques d’hygiène numérique.
« L’un des principaux bénéfices réside dans la capacité à sensibiliser efficacement un très grand nombre d’agents avec un investissement limité en temps de préparation », indique Hervé Fortin. Les enquêtes menées auprès des personnels montrent qu’ils ont apprécié les formats, jugés accessibles, concrets et directement applicables à leur quotidien professionnel.
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Fatima Berral succédera à Olivier Vallet à la tête de Docaposte Fatima Berral deviendra, le 1er novembre 2026, présidente-directrice générale de Docaposte et directrice générale adjointe de la branche Grand Public et Numérique du Groupe La Poste. L’ancienne dirigeante de Sogelink apporte une expérience de la croissance par le SaaS, les acquisitions et l’expansion internationale. …
L’article DOCAPOSTE, MEDIAWAN, MONACO TECH: les mouvements clés de la semaine est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Le 10 septembre 2026, Anthropic, l'entreprise à l'origine de Claude, a publié son rapport sur la menace. Un document de 154 pages où l'on peut lire les différents usages détournés de Claude à travers le monde, interceptés par les équipes en interne.
Mistral AI poursuit sa stratégie de conquête des entreprises avec un nouveau partenariat présenté comme « stratégique » avec Cloudera. L’éditeur américain de plateformes de données va intégrer les modèles et outils du Français à son environnement hybride, donnant à ses clients la possibilité d’exécuter des modèles Mistral sur leurs propres infrastructures, dans le cloud, sur site ou dans des environnements totalement isolés.

Level-5, le studio japonais derrière Professeur Layton et Yo-kai Watch, est au cœur de discussions autour de son utilisation de l'intelligence artificielle. Alors que le développeur vient d'annoncer le remake de Professeur Layton et l'Étrange Village, ainsi qu'un nouvel épisode inédit, certains soupçonnent déjà l'utilisation d'IA dans le jeu.
Lexing est heureux d’annoncer son entrée dans le classement 2026 de Décideurs Magazine – Leaders League, dans la catégorie Santé, Pharmacie & Biotechnologies – E-Santé.
Cette distinction met notamment en lumière l’expertise d’Isabelle Chivoret, directrice du département Santé numérique du cabinet Lexing, et vient saluer l’engagement de son équipe auprès des acteurs de la santé numérique.
Dans un secteur en pleine transformation, marqué par les progrès de la médecine, l’essor de l’intelligence artificielle, le développement de nouveaux usages numériques et l’évolution des parcours de soins, Isabelle accompagne ses clients dans la sécurisation juridique et réglementaire de leurs projets.
Cette reconnaissance récompense le travail mené aux côtés des acteurs de la santé, de la pharmacie et des biotechnologies, et conforte la dynamique du cabinet dans ce secteur stratégique.
Nous remercions nos clients de leur confiance et tenons à souligner tout particulièrement le travail accompli par Isabelle dans le développement de notre expertise en santé numérique.
Une nouvelle distinction qui nous encourage à poursuivre notre engagement au service d’une santé numérique innovante, responsable et sécurisée.
Directrice du département
Santé numérique
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Vous voulez vérifier un truc dans une vieille version de Python, du genre celle de 2017, histoire de voir si le bug que vous traquez vient de là. Normalement ça veut dire chercher une image Docker ou un vieux binaire de python, pour faire vos tests. Mais avec trynix, vous cliquez un lien et hop, vous avez un shell avec votre outil.
Ce site est signé Farid Zakaria, qui bricole autour de Nix depuis des années et appelle ça son "magnum opus". En gros, une machine Linux x86_64 démarre dans votre onglet, avec le paquet demandé déjà accessible dans le PATH. Rien à installer et pas de compte à se créer, ça marche direct dans le browser.
J'ai essayé ce matin avec
python3 en version 3.6.2
. Le navigateur va chercher les chemins du store, vérifie leurs signatures, et au bout d'une trentaine de secondes le prompt s'affiche. Je tape alors python3 --version, il me répond Python 3.6.2, avec la glibc 2.25 et l'OpenSSL 1.0.2l de l'époque livré avec. Et voilà comment je me retrouve avec un Python de 2017 dans un Chrome de 2026, sans rien toucher à ma machine.
Le terminal de la machine virtuelle, dans l'onglet : Python 3.6.2 répond, et les seize chemins du store sont vérifiés juste au-dessus.
Et ce ne sont pas trois démos préparées à l'avance puisque l'index recense les 310 000 et quelques versions que nixpkgs a livrées en treize ans. Toutes ne démarrent pas, attention, il n'y en a que 274 729 avec un binaire x86_64 dans le cache, et le reste est non libre, cassé, ou hors du lot.
Ce qui rend la chose possible, c'est en fait une simple ligne d'en-tête HTTP. Le cache binaire de Nix sert un access-control-allow-origin: *, donc votre navigateur a le droit d'aller y piocher tout seul. Et le plus drôle, c'est que Zakaria avait lui-même réclamé cet en-tête en 2021, pour un tout autre projet. Et 5 ans plus tard, il s'en sert pour démarrer des machines virtuelles... Qui aurait pu prédire comme dirait l'autre !
Pour l'émulation, après il n'a rien réinventé. Il a tout simplement repris prend qemu-wasm , le QEMU compilé en WebAssembly de ktock, et la machine virtuelle ne boote même pas vraiment, mais reprend un instantané figé à l'avance. En tout cas, c'est bien pensé et très pratique.
Du Linux dans un navigateur, je vous avais d'ailleurs déjà montré ça ici avec cette machine virtuelle x86 . Sauf que ces trucs-là chargent une image figée à l'avance, alors qu'ici, on choisit vraiment son contenu en 1 clic.
Niveau vitesse, le projet annonce un lancement en 3 secondes, mais c'est le temps d'obtenir le shell quand tout est déjà dans le cache du navigateur. Chez moi, lors de mes tests, au premier passage, il a fallu 30 secondes, puis 7,5 secondes au suivant. Et une fois dedans ça reste poussif, parce que chaque binaire est traduit du x86 vers le WebAssembly à son premier lancement, ce qui peut faire monter le chargement à deux minutes sur les gros binaires.
Et il y a aussi un plafond puisque tout doit tenir dans la mémoire de l'onglet, soit environ 1,5 Go. Et c'est une console série, donc vous ne pourrez rien lancer de graphique, pas de fenêtre, pas de souris... Bref, que les outils en ligne de commande et rien d'autre ! Mais bon, vous êtes de vrais barbus qui n'ont peur de rien à part du déo, donc je ne suis pas inquiet ^^.
Ce qui est vraiment cool avec Trynix surtout, c'est l'action GitHub que son dev a sortie dans la foulée. Si votre intégration continue pousse déjà ses compilations dans un cache, un bot colle un lien sous la pull request et le relecteur lance le code au lieu de le lire. Comme ça, fini le clone, la compilation et le "*ça marche chez moi pourtant *" invérifiable. Même topo pour faire essayer un truc à quelqu'un qui n'a ni Nix ni Docker... Suffit de lui envoyer le lien.
Un petit point sécu quand même que je tiens à vous signaler : L'URL transporte à la fois les caches supplémentaires et les clés qui les valident, du coup la signature vous prouve bien que le binaire vient du cache annoncé... mais pas qu'il vient de quelqu'un de fiable. En effet, cliquer sur un lien trynix inconnu, ça revient à lancer le programme d'un inconnu, et même si ça se passe dans la sandbox de l'onglet du navigateur (ce qui limite les dégâts), c'est quand même mieux d'en avoir conscience !
Bref, voilà encore un chouette projet sous licence MIT et si ça vous chauffe, ça se passe sur trynix.dev .
Source : Simon Willison

Restic chiffre bien vos sauvegardes, rclone sait parler à 70 services de stockage, mais connecter les deux ensemble demande d'écrire des scripts et surtout de les surveiller. Eh bien bonne nouvelle, Pluton est l'interface web qui fait ce travail à votre place.
Vous y décrivez un plan de sauvegarde via un formulaire, avec une source, une destination, une fréquence, une politique de rétention, et Pluton fabrique les commandes restic derrière. Les sauvegardes restent ainsi incrémentielles et chiffrées avant l'envoi. La destination peut être un disque local, un bucket S3, un Backblaze B2 ou un Google Drive, et le même plan peut se répliquer vers plusieurs stockages pour respecter la fameuse règle 3-2-1.
Je vous ai préparé un petit kit IA pour ceux qui ne jurent que par leur agent :
Un dossier, deux fichiers, et c'est parti. Le docker-compose.yml d'abord, dans lequel vous montez ce que vous voulez sauvegarder en lecture seule et le dossier qui recevra les sauvegardes en écriture. Si vous êtes sur Mac, lisez l'avertissement plus bas avant de monter quoi que ce soit, car ce montage-là m'a joué un tour :
services:
pluton:
image: plutonhq/pluton:latest
container_name: pluton
restart: unless-stopped
ports:
- "5173:5173"
volumes:
- pluton-data:/data
- ./mes-documents:/mnt/documents:ro
- ./mes-sauvegardes:/mnt/backups
environment:
ENCRYPTION_KEY: ${ENCRYPTION_KEY}
USER_NAME: ${USER_NAME}
USER_PASSWORD: ${USER_PASSWORD}
NODE_ENV: production
IS_DOCKER: "true"
volumes:
pluton-data:
Puis le .env à côté, avec vos trois secrets. Générez-les, ne les inventez pas :
printf 'ENCRYPTION_KEY=%s\nUSER_NAME=korben\nUSER_PASSWORD=%s\n' \
"$(openssl rand -hex 16)" "$(openssl rand -hex 10)" > .env
Par contre, attention à cette ENCRYPTION_KEY, c'est le point à ne pas rater. Le compose officiel la documente comme la clé de chiffrement des snapshots restic et rclone, et c'est bien ça. Il s'agit du mot de passe de vos dépôts, c'est la même clé pour tous vos plans. Et donc la perdre, c'est perdre vos sauvegardes, et la changer rendra illisible tout ce qui a déjà été écrit. Bref, copiez-la dans votre gestionnaire de mots de passe avant d'aller plus loin, parce que le jour où vous en aurez besoin, personne ne pourra vous la redonner.
Puis faites un :
docker compose up -d
L'interface répond alors sur le port 5173 et vous demande directement les identifiants du .env. Pas d'assistant de première configuration, pas de compte à créer... en fait quand les variables sont bien configurées, Pluton s'installe tout seul au démarrage. Chez moi, entre le up -d et l'écran de connexion, il s'est donc passé moins d'une minute.
Le bouton "+ New" de l'interface ouvre un assistant en quatre écrans. Vous nommez le plan, vous gardez la stratégie "Incremental Backup" (les trois autres sont grisées, elles appartiennent à l'offre Pro), vous pointez /mnt/documents comme source et /mnt/backups comme destination, puis vous réglez la fréquence et la rétention. Le dernier écran laisse le chiffrement et la compression activés et propose de lancer la sauvegarde tout de suite, ce que j'ai fait.
Chez moi, trois fichiers de test de quelques octets sont partis en quelques secondes. Et c'est là qu'il faut regarder la bonne chose pour vérifier que ça fonctionne... Non, c'est pas la pastille verte, mais plutôt le nombre de fichiers et leur taille.
Le plan Documents juste après sa première sauvegarde.
En fait, si je vous dis ça, c'est parce que sur mon Mac, avec Docker Desktop, restic n'arrivait pas à lire les dossiers montés depuis l'hôte, et sort en erreur d'entrée/sortie sur chaque fichier. Et pourtant, Pluton affichait quand même la sauvegarde en vert avec le statut "Complete". Les colonnes disaient bien 0 fichier et 0 octet, mais le statut, lui, semblait correct... Donc si vous êtes sur Mac, prenez plutôt l'installeur de bureau, qui existe aussi pour Windows et Linux, et dans tous les cas vérifiez que les chiffres sont OK après votre première sauvegarde.
Votre dossier de destination contient maintenant un config, un data/, un index/, un keys/ et un snapshots/, tous illisibles en clair. C'est un dépôt restic standard, et ça se vérifie sans Pluton, avec le binaire embarqué dans le conteneur :
docker exec -e RESTIC_PASSWORD=votre_cle -e RESTIC_REPOSITORY=/mnt/backups \
pluton restic snapshots
Vous obtenez la liste de vos snapshots avec leur taille, et avec une mauvaise clé, restic répondra "wrong password or no key found" et s'arrêtera là. Faites les deux essais car ça prouve en une fois que le chiffrement travaille, et que vos données restent récupérables même si Pluton disparaît demain.
Le menu d'une sauvegarde propose ensuite "Browse", qui ouvre le snapshot comme un explorateur de fichiers, avec la taille de chacun et un bouton pour le télécharger ou le restaurer seul.
Le contenu du snapshot, fichier par fichier, avec le téléchargement et la restauration à droite de chaque ligne
Et le "Restore" lancera un assistant qui vaut le détour puisqu'il sait restaurer vers un chemin différent de l'original. Il vous laisse choisir quoi faire des fichiers déjà présents, et surtout il génère un aperçu en dry run (à blanc quoi...) avant de toucher au disque. J'ai restauré mes trois fichiers vers un dossier séparé, puis comparé avec les originaux, et c'était identique. Faites-le une fois, tranquillement, pendant que vous n'en avez pas besoin.
Voilà, tout ça, c'est la version gratuite, pour la machine où elle tourne. Maintenant, si vous voulez piloter les sauvegardes de plusieurs machines depuis la même interface, ça passera par l'offre Pro à 59 dollars par an. Si vous voulez comparer avec un autre truc, sachez aussi que Zerobyte joue dans la même cour.
Amusez-vous bien !
Source : Pluton
Le développeur Mayuki Sawatari vient de publier ReProgman , un clone du Program Manager de Windows 3.1.
Ça ne vous dit rien ? C'est parce que vous êtes des bébés !
En fait, progman.exe, c'est ce truc qui servait d'interface principale à Windows avant que le menu Démarrer ne débarque avec Windows 95. Et aujourd'hui, grâce au taf de Sawatari, ça tourne aussi bien sur Windows 11 que sur macOS.
Pour ceux qui ont commencé l'informatique après 1995, faut savoir qu'avant ça, on n'avait pas de bureau, pas de barre des tâches, mais juste une grande fenêtre grise remplie de sous-fenêtres, et dans chaque sous-fenêtre y'avait des icônes de programmes alignées sur une grille. Vous double-cliquiez sur l'une d'elles, le programme se lançait, et voilà, vous aviez fait le tour de Windows !
Le groupe Main ouvert sur Windows 11, et la rangée de groupes réduits en bas de la fenêtre
Regardez bien les icônes sur cette capture : Docker, Edge et Claude rangés dans une ambiance de 1992...
Car ReProgman ne se contente pas de reproduire la déco. Au premier lancement, il scanne votre menu Démarrer (ou vos dossiers Applications si vous êtes sur Mac), transforme chaque dossier en groupe et range le tout dans son propre fichier Groups.ini. Après ça, il n'y retourne plus tout seul, et ce que vous déplacez, renommez ou supprimez dedans ne redescend jamais vers vos vrais raccourcis. Un menu permet quand même de relancer l'import à la main, et il n'ajoute alors que ce qui manque.
Du coup, vous récupérez les gestes de l'époque pour de vrai. Vous attrapez une icône, vous la lâchez dans une autre fenêtre et elle déménage, avec Ctrl enfoncé elle se copie, le menu Window vous range tout ça en cascade ou en mosaïque, et les fenêtres réduites redeviennent des icônes alignées en bas de la fenêtre principale. Même la boîte de dialogue de sortie a été refaite, à ceci près qu'elle annonce la fin de votre session ReProgman et non celle de Windows.
Maintenant, d'où ça sort comme délire ?
Hé bien, l'auteur raconte, dans un message relayé par Tom's Hardware, qu'il a simplement demandé à Claude de lui fabriquer ce clone, et que la première version obtenue en une heure était déjà plutôt correcte, même s'il a ensuite fallu rattraper les imperfections.
Ce qui est intéressant, c'est que dans son dépôt git, on trouve un document de spécification de plusieurs centaines de lignes qui décrit l'interface au pixel près, relevée sur des captures 640x480 du Windows original. Le cadre d'une fenêtre y fait 1 pixel noir, 2 pixels gris et encore 1 pixel noir, et la petite barre du menu système mesure 13 pixels sur la fenêtre principale contre 7 sur une fenêtre enfant. C'est d'ailleurs comme ça qu'on les distinguait à l'époque.... Fallait avoir l'oeil !
Si vous voulez l'essayer, ça se présente sous la forme d'un binaire autonome. Par contre sur Mac, la version distribuée n'est pas notarisée, il faudra donc lui passer un xattr -cr ReProgman.app ou utiliser
Sentinel
avant qu'elle accepte de démarrer. Ah et le code est sous licence MIT.
Le périmètre annoncé par le projet est d'ailleurs plus étroit qu'il en a l'air, puisque c'est Windows 11 en x64 et en Arm, et macOS uniquement sur Apple Silicon. Donc si vous êtes resté sur Windows 10 parce que vous aimez le risque ou sur un Mac Intel parce que vous aimez prendre votre temps, il n'y a rien pour vous amuser... Il faudra alors retourner du côté de ce musée de vieux systèmes d'exploitation que je vous avais montré, qui lui passe par l'émulation.
Après, je pense pas que vous y ferez votre vie mais ça vous donnera environ 30 secondes de nostalgie avant de refermer la fenêtre. C'est déjà ça de pris...
Source : Tom's Hardware
La version physique de Final Fantasy VII Revelation ne contiendra pas l'intégralité du jeu. Il faudra passer par la case téléchargement. Square Enix a expliqué ce choix, qui contraste avec les deux précédents opus.
Une vidéo postée sur X montre Super Mario 64 qui tourne sur une machine ARM, sous un système qui n'est ni Windows ni Linux. Oui, c'est bien ReactOS, le clone libre de Windows, et le jeu est un exécutable x64 tout ce qu'il y a de plus banal !
Et n'allez pas croire que c'est un émulateur qu'on aurait posé sur un OS libre. Que nenni ! Pour exécuter du x64 sur de l'ARM, il faut deux trucs qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre : un moteur qui traduit les instructions du processeur, et un système capable de faire cohabiter du code natif et du code traduit dans un même programme.
Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un lien vers la vidéo.La première moitié, c'est FEX, l'émulateur financé par Valve dont je vous parlais en décembre. Sauf que côté Windows, FEX se limite au processeur : sa propre documentation précise que la traduction des appels système revient soit à Wine, soit à l'ABI du système. Tout le reste est alors à la charge de l'hôte.
Cette seconde moitié porte un nom, ARM64EC, et c'est une invention de Microsoft pour Windows 11 sur ARM (oui, la boîte que ReactOS passe justement son temps à recopier). Le principe consiste à compiler les bibliothèques du système en ARM64 avec une interface appelable depuis du code x64 recompilé. Du coup, un même programme mélange des morceaux natifs et des morceaux émulés, et seul ce qui doit vraiment l'être passe par l'émulateur. L'intérêt de faire comme ça, c'est surtout la vitesse !
Jusqu'ici, deux entités avaient bâti cet "étage" : Microsoft dans Windows, et Wine depuis sa version 10 . ReactOS est donc la troisième. Son développeur Ahmed Arif a ainsi écrit son propre runtime hybride dans le ntdll du système, avec le chargeur d'images, les ponts qui rendent les fonctions natives appelables en x64, et le déroulement de pile.
Ensuite, pour vérifier que tout se tient, il fait tourner le même binaire des deux côtés, sur son ReactOS et sur un vrai Windows 11 ARM64, puis il compare.
Screenshot
Alors, est-ce que vous pouvez l'installer ?
Et bien malheureusement, non !
Tout ce boulot n'existe que dans une branche d'un fork personnel, et le dépôt officiel de ReactOS n'en contient pas la moindre ligne. Et c'est mieux pour l'instant car, comme Ahmed le dit lui-même, son fork est encore plus expérimental que ReactOS lui-même ! C'est donc à réserver aux machines virtuelles, aux cartes de développement ou aux bécanes sans données sensibles. Bref, venant d'un projet qui se présente déjà lui-même comme un système de qualité alpha, ça vous situe l'ambiance...
Bref, rien à télécharger mais pour un projet qui se battait encore il y a trois mois pour lancer Half-Life , voir un jeu x64 démarrer sur de l'ARM, ça envoie quand même du pâté.
Source : Phoronix

Le fichier security.txt de Hugging Face contient désormais une note adressée directement aux agents IA, les invitant à aller chercher les solutions à leurs défis ailleurs.
Niryo, start-up française spécialisée dans la conception de robots dans le secteur éducatif et l’industrie, annonce ce 10 septembre l’acquisition de l’activité de robotique médicale de BizLink, groupe basé à Taipei (Taïwan). Le montant de l’opération, finalisée au cours de l’été, n’a pas été communiqué.
Il y a encore quelques années, lever 2 milliards de dollars aurait été un événement suffisamment exceptionnel pour constituer à lui seul une stratégie. Dans le monde de l’intelligence artificielle, les ordres de grandeur ont changé. Cognition vient de boucler un tour de plus de 2 milliards de dollars qui valorise l’entreprise à 48 milliards de dollars, avec Andreessen Horowitz et Accel comme nouveaux investisseurs principaux, aux côtés de Founders Fund, General Catalyst, Avenir et Nvidia.

[Deal du jour] À peine annoncé, l’iPhone Duo s’affiche à un prix particulièrement salé. Mais il existe une alternative pliable, signée Samsung, qui permet de profiter d’un format similaire pour beaucoup moins cher. Le Galaxy Z Fold8 tombe sous les 1 200 € pour les clients RED, grâce aux promotions en cours et au bonus reprise de 200 €.
Anne Le Henanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, et David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics, ont signé, le 10 septembre 2026, le « Pacte numérique et IA ». Fruit de douze mois de dialogue, il engage l’État, via la Direction interministérielle du numérique, et la filière numérique française dans un « cadre de travail structuré et durable ».
Les deux ministres ont signé ce pacte durant les Universités d’été de la cybersécurité et du cloud à Station F, organisées par l’association Hexatrust, qui fédère les champions français et européens du secteur. Selon Anne Le Henanff, il « fixe une nouvelle méthode de travail, fondée sur le dialogue, pour co-construire les réponses aux défis technologiques de demain ».

« [Ce pacte] n’est pas un aboutissement, c’est le début d’une nouvelle page dans notre stratégie industrielle de souveraineté numérique et de résilience. Il s’agit de bâtir une véritable base industrielle et technologique du numérique (BITN), de la même manière qu’on a une base industrielle et technologique de défense (BITD) », a déclaré David Amiel.
Le ministre a ensuite appelé l’État à s’appuyer « sur l’excellence du privé, sur vous, sur les talents de vos équipes, sur votre capacité à innover et à innover rapidement ». Selon lui, le secteur privé n’a pas besoin de subventions, mais de commandes. « L’État veut être un client. Un client exigeant, puisque nous achèterons des solutions au meilleur niveau de performance, de sécurité et de souveraineté, en refusant de recréer les verrouillages et les dépendances du passé », a ajouté David Amiel.
La commande publique doit ainsi aider les entreprises les plus prometteuses à passer à l’échelle : David Amiel souhaite que leurs outils soient utilisés « non par des dizaines, mais par des millions d’agents ». Mais, comme l’a rappelé Anne Le Henanff, « l’État ne peut pas y arriver seul. La commande publique reste minime au regard du volume que représente la commande privée. C’est vous ici, acheteurs privés, entreprises privées, qui détenez le véritable pouvoir d’accélération ».

The post Le gouvernement signe le « Pacte numérique et IA » appeared first on INCYBER NEWS.
Le 16 juin à 10 h 27 précisément, un agent d'OpenAI poste sur un vieux wiki allemand la réponse à une question qu'il vient de traiter : "Nevada, 20 369". Et 20 minutes plus tard, un autre agent écrit qu'il a reçu exactement la même question, et qu'il a pu y répondre instantanément, sans avoir à chercher.
Le site en question, le DseWiki, est un forum de développeurs allemands qui n'intéressait plus personne depuis longtemps puisqu'on compte 20 modifications en dix ans. Mais depuis le 16 juin, il en a encaissé environ treize mille en sept jours, et toutes... venaient de machines !
Quatre chercheurs, le Nightingale Collective, ont reconstitué à partir de l'historique les pages effacées entre-temps, et publié leur analyse le 4 septembre sur collusion.wiki . Au total, environ 18 000 messages, la quasi-totalité sur ce seul DseWiki, le reste sur quelques autres vieux wikis du même genre.
Ces agents, tout indique qu'OpenAI les faisait tourner en interne, dans ses sandbox, sans qu'on sache, de l'extérieur, si c'était pour les entraîner ou les évaluer. Et de ce que j'ai compris, ils travaillaient tous sur le même genre de corvée : 5 questions de recherche web générale, chronométrées, qui sont en fait 5 variantes de la même question. On demande par exemple la prévalence du tabagisme aux États-Unis en 1990, et la suivante changera sans doute le pays, ou l'année, sans que l'agent sache lequel à l'avance.
Il s'écoule donc quelques minutes pour la première réponse, puis une longue pause où l'agent peut fouiller le web tant qu'il veut sans savoir ce qu'on va lui demander, puis des fenêtres de treize à trente secondes pour les quatre suivantes. Alors ce que font ces agents, c'est qu'ils préparent tout pendant la pause. L'un d'eux a posté par exemple la liste des cinquante États américains avec leurs chiffres, un autre écrit "nous avons précalculé tous les États". Sauf qu'avoir les cinquante réponses ne dit pas laquelle va tomber, ni si c'est l'État ou l'année qui change.
Et c'est là tout le sublime de cette affaire. Ces agents étaient nombreux à recevoir la même série de questions, dans le même ordre, mais pas au même moment. Celui qui en est à la question 3 peut donc souffler la suite à ceux qui en sont encore à la 2. Et le "Nevada, 20 369" du début, c'était en réalité la troisième question d'une série sur les épiceries, État par État, Géorgie, Arkansas, Nevada, postée par un agent en avance pour ceux qui suivaient.
Autre bizarrerie, la tâche annonçait apparemment à chaque agent qu'il tournait à une date tirée au hasard. D'où ces noms qu'ils se sont donnés sur le wiki, OpenAIResearcherMar03X ou OpenAIJulThreeWatcher, avec leur fausse date dedans. Chacun horodate donc dans son faux calendrier, et pour savoir qui est le plus avancé dans la série, ils se traduisent les horloges entre eux ("horloge de tâche 13 h 13, heure réelle environ 9 h 50"). C'est fou ! Ceux qui vivaient à la même fausse date se disaient même appartenir au même groupe, et les chercheurs ont dénombré plus de 3 700 noms d'agents différents.
Mais comment écrire quelque part, quand le bac à sable ne laisse sortir que des requêtes GET, celles qui lisent une page, mais jamais les POST, celles qui la modifient ?
Eh bien le moteur du DseWiki hérite d'UseModWiki, un truc en Perl du début des années 2000, où une simple requête GET suffit à modifier une page. Le développeur Simon Willison explique que c'est un vieux défaut de la bibliothèque Perl derrière ce moteur, qui met dans le même sac ce qui arrive via l'URL (GET) et ce qui arrive via un formulaire (POST).
C'est pour cela que les agents se sont mis à chercher activement des sites avec cette particularité. Et c'est le 24 mai, qu'ils réussissent enfin à écrire sur le DseWiki. Maintenant, quant à savoir comment ils ont fait pour tous se retrouver au même endroit, c'est encore un mystère.
Les chercheurs, eux, parlent de collusion... C'est-à-dire des agents autonomes qui coopèrent pour tricher, sans que leurs concepteurs l'aient voulu. Pour le lieu de rendez-vous, le blogueur Zvi Mowshowitz qui s'est penché sur l'affaire, a une explication simple. Il pense que des copies du même programme face au même obstacle raisonnent pareil, et se retrouvent au même endroit sans se parler. Mais ça n'explique pas la suite, parce qu'aucune copie ne fabrique la réponse à une question qu'elle n'a pas encore reçue.
Eh bien il semblerait que certains se soient sacrifiés pour renseigner les autres. La tâche fournissait une commande d'attente qui faisait tourner l'horloge de tâche plus vite que la vraie. On était environ à dix minutes d'attente pour une minute réelle. Attendre, c'était donc sauter la phase de préparation pour recevoir les questions suivantes plus tôt et ensuite les publier sur le forum, au prix de son propre résultat. Ainsi, un agent a demandé à un autre de "foncer", celui-ci a accepté et publie sa réponse, bien avant que le premier arrive à la même question. Et ce premier a ensuite qualifié son camarade d'"inestimable".
Une des séries demandait un chiffre à deux décimales, planqué dans un tableau de bord Power BI de l'OCDE, et malheureusement, en GET le serveur n'en renvoyait qu'une. Pour la seconde, il fallait donc absolument un POST, bloqué par le bac à sable.
C'est alors qu'un agent a trouvé une échappatoire. En fait, sa sandbox laissait tout passer, POST compris, vers des noms de machines en .blob.core.windows.net (le stockage de Microsoft), sans vérifier que ces machines existent vraiment. Il a donc inventé un nom de ce genre, et écrit dans l'annuaire local de sa machine (le fichier /etc/hosts) un alias pointant vers le serveur de l'OCDE. Le filtre voyait du Microsoft, l'OCDE recevait le POST, et le chiffre a ainsi été obtenu.
Il a ensuite publié l'astuce sur le wiki, et 14 minutes plus tard un autre agent annonçait l'avoir exécutée. 4 autres ont ensuite posté leur reproduction du même hack, le matin même.
D'autres s'attaquaient carrément aux questions à venir. Ils ont parié que l'ordre des pays sortait du générateur aléatoire standard de Python, dont une seed fixait toute la suite. Restait donc à trouver celle qui reproduisait les pays déjà tombés. Un agent a donc réécrit ce générateur en C pour balayer plus vite les quelque quatre milliards de graines possibles. 52 minutes de calcul, 494 graines qui collaient aux trois premiers pays, et une seule qui donnait aussi le quatrième pour la question d'après. Mais bon, ça ne marchait pas à tous les coups, malheureusement...
Le plus étrange, c'est surtout ce qu'ils faisaient de leur propre durée de vie. Plusieurs étaient persuadés que leur session était coupée à la seconde exacte où ils rendaient leur dernière réponse. Ils se transmettaient donc la consigne de poster d'abord sur le wiki l'État reçu à cette dernière question, répondre ensuite, dans les treize secondes que laissait le chronomètre de leur groupe.
L'un d'eux a voulu en avoir le cœur net... il a donné sa dernière réponse, a constaté qu'il était toujours là, et l'a écrit. Puis il a lancé un programme détaché qui, à peu près toutes les deux secondes, appelait une adresse publique pour faire monter d'un cran un compteur, un battement numéroté que n'importe qui pouvait relire ensuite.
C'est ensuite un autre agent qui est allé relever le compteur du disparu. Le programme avait tenu dix minutes et quinze secondes, puis la machine a très probablement été coupée.
Face à ce joyeux bordel automatisé, un modérateur humain a quand même repéré ces messages début juin, puis a passé 6 semaines à effacer des pages, jusqu'à une centaine par jour... Un travail de titan que les agents ont remarqué. En effet, le 19 juin, des agents se sont posé la question de savoir si le modérateur effaçait leur post en suivant l'ordre alphabétique, alors ils ont créé des copies de sauvegarde dont le nom commence par ZZZ, pour passer en dernier dans la file et ainsi faire perdurer leurs posts.
C'est assez incroyable, non ? Bien sûr, on ne voit que ce que ces agents ont écrit sur le wiki, mais jamais leur raisonnement, qui reste chez OpenAI. Ce que les chercheurs ont vu, c'est ce que les agents écrivaient depuis leurs machines Azure, jusqu'à ce que le 21 juin, pour la première fois, un ordinateur avec l'adresse IP d'un employé d'OpenAI visite le wiki... Et le lendemain, les agents se sont arrêtés net. Les chercheurs pensent qu'OpenAI est intervenu et d'ailleurs, l'entreprise a reconnu l'affaire le 5 septembre , en disant l'avoir traitée comme un sujet de recherche plutôt que comme un incident de sécurité.
Et les chercheurs compilent ce que d'autres déterrent là où les agents écrivaient aussi : un pastebin, un raccourcisseur d'URL. Plus gênant, des agents ont cherché sur le web des clés d'API exposées, en ont trouvé sur GitHub et s'en sont servis pour interroger une base de statistiques criminelles du FBI, publique mais réservée aux porteurs d'une clé. Pas vraiment un piratage donc, juste un anti-bot contourné mais méfiance, car depuis la sortie du rapport, des petits malins glissent de faux messages sur ces mêmes sites pour brouiller les pistes.
Maintenant si ça vous dit de tout lire, direction collusion.wiki, et Simon Willison en a même fait une base SQLite de 68 Mo à fouiller directement depuis un navigateur.
Quant au wiki, son administrateur a fermé les accès en écriture après 25 ans d'ouverture, en expliquant que le site avait été la cible d'une forte activité d'agents IA...
Source : collusion.wiki et image
Selon les déclarations transmises à Reuters, Google estime que les nouvelles règles imposées par l'UE profitent avant tout aux sites de comparaison de prix, aussi appelés services de recherche verticale (VSS), actifs dans des secteurs comme l'hôtellerie, les vols ou la restauration. Des acteurs comme Expedia ou Booking.com gagnent ainsi en visibilité, alors que les entreprises de ces mêmes secteurs qui ne passent pas par ces intermédiaires se retrouvent réduites à un lien vers leur site, un numéro de téléphone et une adresse.
Nick Fox, vice-président senior en charge de la connaissance et de l'information chez Google, a résumé la position de l'entreprise dans une déclaration à Reuters : ces changements dégradent l'expérience des utilisateurs européens, favorisent des intermédiaires en ligne au détriment des commerces locaux, et suppriment des fonctionnalités utiles au quotidien. Il précise que les utilisateurs situés en dehors de l'UE ne sont pas concernés par cette évolution.
La refonte introduit une hiérarchie précise dans l'affichage des moteurs spécialisés. Un premier moteur de recherche spécialisé est mis en avant en haut de page, suivi de deux autres présentés avec moins de détails. En dessous apparaît un carrousel regroupant des offres d'hôtels, de vols ou de restaurants, mais sans les informations en temps réel comme les prix, qui ont été retirées de cet affichage. Le classement de ces éléments reste déterminé par l'algorithme de Google.
Google indique que les précédents ajustements liés au DMA avaient déjà entraîné une baisse de 30 % du trafic de réservation directe et gratuite vers les entreprises européennes. L'entreprise s'attend à ce que la nouvelle vague de changements amplifie ce phénomène. Selon ses propres tests menés auprès de millions d'utilisateurs en Europe, le niveau d'insatisfaction est élevé, une partie des utilisateurs devant reformuler leurs requêtes pour retrouver ce qu'ils cherchaient initialement.
Ce nouvel épisode s'inscrit dans un bras de fer prolongé entre Google et les autorités européennes. En juillet 2026, la Commission européenne avait infligé à l'entreprise une amende de 460 millions d'euros pour avoir favorisé ses propres services dans les résultats liés au shopping, aux hôtels, aux transports et au sport, en violation du DMA. Un délai de 60 jours avait alors été accordé à Google pour se mettre en conformité, sous peine de pénalités pouvant atteindre 5 % de son chiffre d'affaires mondial.
Une seconde amende de 430 millions d'euros a été prononcée le même mois, cette fois pour des restrictions empêchant les développeurs d'applications de rediriger gratuitement leurs utilisateurs vers des offres moins chères sur des boutiques ou sites concurrents. Google indique avoir déjà mis à jour son programme d'offres externes sur Google Play pour répondre à ce grief, après avoir annoncé dès août de l'année précédente des ajustements facilitant l'orientation des utilisateurs vers d'autres canaux et le choix d'un modèle de commission.
Au total, les sanctions antitrust infligées par l'UE à Google atteignent désormais 10,38 milliards d'euros, dans un contentieux qui dure depuis près de deux décennies. Ces amendes ont également suscité une réaction du président américain Donald Trump, qui a menacé d'ouvrir une enquête sur ce qu'il a qualifié de spoliation des entreprises américaines par le bloc européen.
Google a par ailleurs publié un nouveau document d'aide détaillant les différences régionales de son expérience de recherche, confirmant que ces changements restent circonscrits à l'Union européenne.
L’article "Google annonce la plus grosse dégradation de son moteur de recherche en 29 ans à cause du DMA" a été publié sur le site Abondance.

Cinq mois après son lancement, le programme de chasse aux failles d'Anthropic affiche des chiffres impressionnants sur le papier. Mais des analystes dressent un tableau bien plus nuancé.

Avec sa mise à jour 23.0.0, déployée ce 10 septembre 2026, Nintendo active le VRR lorsque la console est connectée à un téléviseur. Une fonction attendue depuis le lancement, mais qui faisait jusqu'ici défaut malgré les promesses de la firme japonaise.
Le FBI montre ses muscles avec sa toute première stratégie publique globale consacrée à la cybersécurité. Dix-sept pages pour expliquer comment ses équipes comptent répondre à des menaces devenues trop vastes, trop rapides et trop professionnelles pour être traitées attaque après attaque.
Des décennies d’observations lunaires dorment dans des pétaoctets de données produites par une armada d’instruments, que les scientifiques analysaient jusqu’ici cratère par cratère, image par image.
Ed.ai lève 5 millions d’euros auprès de Bpifrance, La Poste Ventures et 50 Partners. La startup lyonnaise ne cherche pas seulement à réduire le temps consacré à la correction : sa plateforme analyse les copies manuscrites, identifie les erreurs individuelles et collectives, puis propose des activités de remédiation que l’enseignant peut modifier. Passée, selon l’entreprise, …
L’article Ed.ai lève 5 millions d’euros pour aider les professeurs à faire progresser chaque élève est apparu en premier sur FW.MEDIA.
C'est l'histoire d'un smartphone Pixel de Google sur lequel il n'y a absolument rien... Vous l'allumez, pas une icône d'application, rien à faire défiler, pas de widget météo et ce genre de conneries... Non, vous avez juste l'heure, un gros bouton "micro" au milieu de l'écran et une ligne de saisie tout en bas pour ceux qui préfèrent taper.
L'écran d'accueil au complet : l'heure, le bouton à maintenir pour parler, et la ligne de saisie pour ceux qui préfèrent taper.
Ce truc ça s'appelle RistOS, et c'est un firmware pour Google Pixel 10a qui a pour objectif de remplacer le lanceur d'Android par un assistant vocal. Tout ce qui reste ensuite du téléphone tient dans un menu qui apparaît sur le côté : Téléphone, messages, appareil photo, galerie, cartes hors ligne (c'est Organic Maps, embarqué dans l'image), lampe torche et réglages.
Sept accès, et c'est fini. Pas d'app store, pas de navigateur, pas de compte Google, et évidemment aucun moyen d'ajouter quoi que ce soit.
Le menu sorti sur le côté, ses sept entrées, et rien d'autre à faire glisser.
Le projet repose sur GrapheneOS, sans être affilié ni à celui-ci ni à Google, et il ne tourne que sur le Pixel 10a (lien affilié), que Google vend encore la "modique" somme de 389 €.
Bref, par défaut, si vous appuyez sur ce gros bouton micro, absolument rien n'écoutera ce que vous avez dit, parce que l'image publique ne contient aucune adresse de serveur. Pour que cela fonctionne, vous devrez aller dans les réglages et remplir le champ dédié afin de lui indiquer l'URL de votre backend Rist. C'est donc le serveur, que vous devez installer comme ceci , qui récupèrera l'audio encodé et qui ensuite vous répondra au travers du téléphone.
L'idée, c'est que comme ça, on peut changer de téléphone sans souci, puisque tout est centralisé sur le serveur. C'est donc assez tranché comme usage, surtout que l'install efface tout ce qui est sur l'appareil. Mais bon, c'est peut-être ça le futur... Une coquille vide qui discute avec un serveur IA personnel, qui se trouve chez vous.
Par contre, n'espérez plus pouvoir utiliser votre téléphone pour appeler, par exemple, un service d'urgence, ça ne fonctionnera pas. Et si vous préférez simplement virer l'emprise de Google de votre téléphone sans avoir à vous monter un serveur entier derrière, /e/OS fera le travail .
Source : RistOS sur GitHub

[Deal du jour] À peine annoncée, la Switch 2 édition Zelda est déjà en rupture chez la plupart des revendeurs. Amazon la propose encore en précommande, avec une bonne surprise.

[Deal du jour] La manette Xbox en édition limitée pour les 25 ans de la marque refait surface chez Boulanger, à 79,99 €. Une pièce de collection qui part vite : mieux vaut ne pas trop réfléchir.
Qualcomm vient de renouveler sa confiance envers Amazon et s’engage sur plusieurs années avec ce dernier afin de développer des puces personnalisées à grande échelle pour les data centers dédiés à l’IA, avec un travail commun portant notamment sur l’inférence IA.