Bonjour,
Nous vous rappelons que les serveurs de Lautre.net seront déménagés vers un autre Data-Center. La date prévue est le 18 et 19 février 2023.
Il y aura donc arrêts des services pendant le déménagement, et d'autres perturbations, parce qu'un déménagement de serveurs n'est pas une opération anodine.
Techniquement, ces dates ont été retenues parce qu'il n'y aura pas que les serveurs de Lautre.net qui seront déménagés.
C'est le fruit d'une concertation entre différents prestataires, des partenaires, des co-locataires, des fournisseurs de services et des intervenants.
Nous espérons que tout se passera bien, sans mauvaises surprises.
Prenez le temps d'informer vos utilisateurs de l'interruption des services.
Nous sommes désolés des désagréments que cela pourrait causer.
Une fois les machines dans le nouveau Data-Center, nous devrions avoir une nette amélioration de la stabilité des services, et l'équipe des roots passera moins de temps à faire de la maintenance suite à des coupures de courants intempestives.
Il y a un canal IRC avec des utilisateurs de Lautre.net : #lautre.net sur libera.chat
Il y a un bridge Matrix : https://matrix.to/#/#lautre.net
Les roots,
source du logo : https://www.pexels.com/fr-fr/photo/...
Ancien caïd d'une cité de Villiers-le-Bel, en banlieue parisienne, Wilfried parle avec recul de son passé de délinquant, de son enfance, de son quartier… De son désir de s'en éloigner aussi, en achetant un pavillon pas trop loin des barres d'immeuble où il a grandi. C'est au moment où il pensait quitter sa cité que la cité l'a rattrapé. Wilfried a été tué le 17 mars 2016 dans un bar-tabac de Goussainville. Isabelle Coutant et Mehdi Ahoudig l'enregistraient depuis plus d'un an pour faire son portrait.
« Éléments, animaux, humains, tout est en guerre », écrivait déjà Voltaire dans son poème sur le séisme de Lisbonne. Oui, un grand séisme, a fortiori quand il est suivi d'un tsunami et d'une catastrophe nucléaire, c'est une situation de guerre : je rappelle que dans toute la région ont été déployés plus de 100 000 hommes, 90 hélicoptères, 541 avions et 50 navires… Dès le 13 mars, 100 000 réservistes des Forces japonaises d'autodéfense (l'équivalent de l'armée japonaise) ont d'ailleurs été rappelés en urgence. Les familles des troupes d'auto-défense japonaises qui mouraient pendant les « opérations » — terme militaire — pouvaient recevoir 90 millions de yens : ce sont les montants attribués aux soldats envoyés en Irak ou à ceux qui patrouillent au large de la Somalie dans les zones infestées de pirates. Et quand la contamination radioactive s'en mêle, alors là, c'est encore pire : c'est encore une guerre, mais plus sournoise et autrement délétère. Le vocabulaire utilisé dans les journaux japonais est d'ailleurs assez éloquent : on parle de la nécessaire « reconquête » des réacteurs endommagés, qui se fera au terme d'une « guerre de tranchées »… On utilise des drones et des robots, dont la plupart ont déjà été testés dans les zones de conflits internationaux, en Irak et en Afghanistan notamment. Je rappelle aussi que le 2 avril, pour la première fois de son histoire, 15 des 145 membres de la Chemical Biological Incident Response Force ont été déployés hors du territoire américain, dans l'est du Japon. C'est un corps des Marines spécialement entraîné pour les situations d'urgence biologique, chimique ou nucléaire : trente-deux véhicules, des tonnes de matériel transportées dans pas moins de sept avions, un laboratoire mobile spécialisé dans la détection des substances toxiques et la décontamination… Les paysages, la faune, la flore, les êtres humains… tout est menacé. L'incinération, l'enfouissement, le stockage : tout pose problème. Plusieurs endroits sur Terre sont d'ores et déjà condamnés, et à la lettre, inhabitables : voyez sur ce point le magnifique texte de François Bizet intitulé « L'inhabitat2 ». On ne se débarrasse pas ainsi d'éléments invisibles qui ont entre des dizaines et des milliers d'années de nocivité. Je le dis calmement à ceux, nombreux, qui sous-estiment le danger nucléaire : c'est une guerre à laquelle ils nous condamnent, tôt ou tard, et qui fera des victimes. Et en premier lieu sur cette terre de France, qu'ils disent tant chérir.
Source: Ballast
Hier sur twitter, des avocats, des médecins ont dit, tout tranquillement connaître des hommes se comportant comme Weinstein. Et ils ont reconnu tout aussi tranquillement ne rien faire.
L'année dernière, Olivier, participant actif à l'éphémère Radio Debout, a encore une fois cru à la révolution. Vu les échéances électorales qui arrivent, la redescente est dure. 35 minutes d'aller-retours entre 2016 et 2017, entre Nuit debout et les présidentielles, entre les lacrymos et les manifs de flics, entre Lyon et Paris, entre ses rêves et la vraie vie... Durée : 35 min.
Source: Arte Radio
Le « viol avec matraque » dont est accusé un policier sur Théo L., un jeune aulnaysien de 22 ans, a suscité la réprobation de toute la classe politique, mise à part l'extrême-droite. Si elles demeurent rares, les violences avec sévices sexuels perpétrées par des policiers ne sont malheureusement pas exceptionnelles. La France a déjà été condamnée à deux reprises par la Cour européenne des droits de l'homme pour de tels faits. Un policier, accusé d'avoir commis des violences similaires à Drancy, sera jugé le 20 février. D'autres affaires pour « agression sexuelle aggravée » perpétrée lors de contrôle au faciès sont en cours d'instruction. D'où viennent ces pratiques ? Enquête.
Source: Basta !
Ceci est une Marche des femmes et cette Marche des femmes représente la promesse d'un féminisme qui se bat contre les pouvoirs pernicieux de la violence étatique. Un féminisme inclusif et intersectionnel qui nous invite toutes et tous à rejoindre la résistance face au racisme, à l'islamophobie, à l'antisémitisme, à la misogynie et à l'exploitation capitaliste. Oui, nous saluons la lutte pour un salaire minimum à 15 dollars. Nous nous dédions à la résistance collective. Nous résistons face aux millionnaires qui profitent des taux hypothécaires et face aux agents de la gentrification. Nous résistons face à ceux qui privatisent les soins de santé. Nous résistons face aux attaques contre les musulmans et les migrants. Nous résistons face aux attaques visant les personnes en situation de handicap. Nous résistons face aux violences étatiques perpétrées par la police et par le complexe industrialo-carcéral. Nous résistons face à la violence de genre institutionnelle et intime — en particulier contre les femmes transsexuelles de couleur.
« J'avais l'impression d'être la coupable ». Le 26 mai 2016 près de Marseille, en pleine mobilisation contre la loi travail, un camion fonce sur un barrage filtrant tenu par des militants de la CGT. Bilan : deux syndicalistes grièvement blessés, dont l'un a pour l'instant perdu l'usage de ses jambes. Un mois plus tard, au terme d'une enquête policière expédiée, le chauffeur est totalement relaxé dans le cadre d'un procès surréaliste, où les syndicalistes blessés sont eux-mêmes traités comme des voyous. Près de sept mois après les faits, victimes et témoins reviennent pour Basta ! sur « l'affaire du barrage forcé ».
Source: Basta !
La France compte environ 60 000 doctorants : de jeunes chercheurs qui travaillent pendant plusieurs années à une thèse, en biologie, en sciences politiques, en mathématiques ou en droit. Mais leur avenir et celui de leur travail de recherche sont compromis : une grande précarité règne. Nombre d'entre-eux s'inscrivent à Pôle emploi pour terminer leur thèse, d'autres enchaînent des vacations sous-payées. Certains deviennent même auto-entrepreneurs et quelques uns rejoignent des laboratoires de recherche à l'étranger… Une situation qui handicape lourdement la qualité de la recherche et de l'innovation française. Rencontre avec ces forçats de la science.
Source: Basta !
C'était un peu annoncé depuis plusieurs semaines, mais il y a des hasards dont on se demande s'ils en sont. Au lendemain du triomphe d'une Amérique blanche, blonde, bruyante, brutale, disparaît le petit bouddhiste apatride, avec sa gueule brune de métèque, de Juif errant ou de pâtre grec, ses choristes éthérées, ses compagnons oudistes arméniens, son orgue bontempi, sa voix cassée à la Hoagy Carmichael et son petit univers doucement mélancolique, discrètement joyeux, peuplé d'exilés, d'ancêtres, d'anges déchus, d'amours toujours fragiles et de divinité toujours absentée.
Source: Les mots sont importants
Le 2 octobre 1961, en pleine guerre d'Algérie, le policier Georges Pérache est abattu à Paris par le FLN. Le 17 octobre, la police réprime une manifestation pacifique et tue près de deux cents Algériens. Le 13 novembre 2015, François Pérache, petit-fils du policier tué, veut aller manger un bobun au Petit Cambodge...
Demander l'asile en Europe signifiera-t-il demain être renvoyé dans une dictature, un pays en guerre ou emprisonné pendant des années aux marges du continent ? C'est bien la nouvelle politique « d'asile » qui se prépare. Les demandeurs d'asile qui ne croupiront pas dans un centre de détention risquent de ne pas échapper au « processus de Khartoum » : la Commission européenne négocie avec des régimes pourtant infréquentables, pour qu'ils gardent « leurs » migrants, quitte à financer ces dictatures... et à perpétuer ainsi le flux de réfugiés qui tentent de fuir ceux qui les persécutent.
Source: Basta !
Rien ne sera donc épargné aux réfugiés qui bravent la mer pour fuir les tragédies en cours en Afrique et au Moyen-Orient. Pas même l'infamie. Dans les bras de mer qui séparent les îles grecques des côtes turques, les garde-côtes grecs et européens n'hésitent pas à faire usage de leurs armes à feu pour arraisonner les bateaux transportant des réfugiés, au risque de blesser voire de tuer certains d'entre-eux. Le tout, avec la bénédiction tacite de Frontex, l'agence européenne des frontières, dont les pouvoirs ne cessent de s'étendre. Une enquête du magazine états-unien The Intercept, traduite de l'anglais par Basta !.
Source: The Intercept via BastaEn tant qu'hébergeurs, la rétention des données de connexion nous est
imposée par la directive 2006/24/EC de l'Union Européenne (*). Nous
voulons sa suppression, car celle-ci instaure la surveillance préventive de toutes les communications électroniques : e-mail, appels téléphoniques et autres échanges numériques.
Imaginez que les services postaux gardent trace de toute personne vous envoyant du courrier ; quand ; qui ; comment ; oû. C'est exactement ce qui est en train de se passer sur l'Internet, en ce moment même !
En tant qu'intermédiaires techniques, nous sommes contraints de stocker
ces données liées à vos communications. Cependant, il est hors de question que nous nous transformions en auxiliaires de police. Nous entendons faire tout ce qui est en notre possible pour ne pas contribuer à cette attaque contre la vie privée, et encourageons tout le monde à jeter du sable dans cet engrenage !
Nous continuerons de nous battre contre la rétention de données de quelque manière que ce soit, et soutiendrons celles et ceux s'efforcant de faire de même !
Signataires :
– aktivix.org
– all2all.be
– alterezo.be
– blacksec.org
– Brasil Indymedia Tech Collective
– blogxpopuli.org
– boum.org
– cassiopea.org
– domainepublic.net
– effraie.org
– espace4you.org
– free.de
– globenet.org
– hacklab.dk
– herbesfolles.org
– immerda.ch
– lautre.net
– linefeed.org
– moviments.net
– mutins.net
– nadir.org
– no-log.org
– nodo50.org
– open-web.fr
– poivron.org
– puscii.nl
– rezo.net
– riseup.net
– samizdat.net
– so36.net
– squat.net
– systemausfall.org
– systemli.org
– tachanka.org
* pour la France, voir la LCEN (Loi pour la Confiance dans l'Économie Numérique) entre autres textes réunis ici : ici
cet article ne sert à rien, mais il faut le garder : il fait que le sous-menu, qui n'affiche que le SECOND article et les suivants, passe celui-là, mais affichera l'article "01." de la rubrique ;)
Vous souhaitez signaler un contenu illicite hébergé sur notre plateforme ?
Pour une prise en compte rapide, la procédure en vigueur aujourd'hui est de nous contacter par e-mail : signalement-contenu (arobase) lautre.net
Aucune autre procédure n'est valable pour le moment.
Attention, n'oubliez pas de préciser l'adresse du site internet ainsi que tous les éléments requis par la législation en vigueur.
Votre démarche doit concerner un contenu manifestement illicite et non un contenu en simple désaccord avec vos opinions personnelles, politiques, culturelles ou religieuses.
Par ce moyen, l'association s'en tient strictement à la législation française et ne souhaite devenir ni censeur ni juge.
Toute demande ne répondant pas aux exigences de la loi n°2004-575 sera ignorée
lautre.net historique
Si vous êtes déjà membre de l'association et que vous avez une question sur tel ou tel aspect de votre hébergement, consultez la page Aide et entraide.
Si vous n'êtes pas encore membre et que vous souhaitez davantage d'informations, vous pouvez nous écrire à l'adresse contact (arobase) lautre.net.
Association Lautre Net
– Forme juridique : Association de type loi 1901
– Déclarée le : 23 octobre 2001 à la préfecture de police d'Ile de France.
– Parution au Journal Officiel sous le numéro : 20010045
– Adresse du siège : 21, ter rue Voltaire, 75011 Paris
– Contact : contact (arobase) lautre.net.
Lautre.net : un opérateur Internet indépendant !
Chaque membre de l'Autre Net dispose de :
– 5 Go d'espace disque Web,
– + 5 Go d'espace disque Mail,
– L'accès à son site par http(s) ://login.lautre.net/,
– et/ou avec nom de domaine (à acheter séparément)
– certificats SSL Let's Encrypt
– PHP 7.4 ou 8.2
– 10 bases MySQL, PhpMyAdmin
– 100 comptes/redirections e-mail
– avec accès pop/imap/webmail (roundcube),
– 20 listes de diffusion (Mailman)
– Un panneau de contrôle web complet,
– Statistiques Web (awstats)
– La gestion de son site par ftp/sftp/ssh,
– L'accès aux forums d'entraide via mail, web ou newsgroup,
– Sauvegarde des données.
Le groupe de travail aide et entraide est un des groupes permanents de L'Autre Net... Il est constitué de membres volontaires qui aident régulièrement ou ponctuellement les autres à utiliser les services de L'Autre Net.
Un recueil des questions les plus fréquemment posées se trouve dans la FAQ de l'Autre Net. Vérifiez avant toute chose que la réponse que vous cherchez ne s'y trouve pas.
Si vous avez répondu à la question d'un membre, n'hésitez pas à aller modifier le wiki de la FAQ, les prochains trouveront donc leur bonheur dans cet espace dédié au support ...
Pour obtenir de l'aide ou faire profiter les autres de son expérience, le canal principal est la liste de discussion lautre.aide. Celle-ci est disponible de plusieurs manières différentes :
– par mail, en s'abonnant directement à la liste. Ceci vous permettra de recevoir tous les messages directement dans votre boîte aux lettres. Pour vous abonner utilisez la rubrique listes de la zone administratif de votre bureau.
– par le web : tous les messages de la liste sont également accessibles via une interface web qui vous permet également de poster des messages.
– par nntp, avec votre lecteur de niouzes favori, en vous connectant au serveur news://news.lautre.net
Si vous êtes familier avec IRC, vous pouvez aussi venir faire un tour sur le canal MATRIX de l'Autre Net, sur lequel traînent toujours deux ou trois roots plus ou moins disponibles. Pour cela, connectez-vous sur https://matrix.to/#/#lautre.net:lib... ou sur libera.chat, canal #lautre.net.
Ce groupe de travail se charge aux quotidiens d'administrer et de faire évoluer la plateforme d'hébergement de l'Autre Net.
Il répond aux demandes, tente de résoudre les problèmes, rassure les utilisateurs, prévoit les évolutions à apporter à la plateforme, s'occupe de l'achat de nouveaux matériels, etc.
Il est essentiellement composé des roots et des padawans qui vous sont justement présentés sur la page dédiée aux administrateurs.